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Estimation et cote de l'artiste Bernard-Édouard Swebach

Peintre et graveur, Bernard-Édouard Swebach s’inscrit dans la lignée artistique de son père Jacques Swebach. L’artiste s’illustre dans des scènes de genre équestres, de la vie militaire à la vie quotidienne. Au fil des années, Bernard-Édouard Swebach parvient à se détacher du style pictural de son aîné. Il s’affirme dans un style plus personnel inspiré par les peintres britanniques.

 

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La formation artistique du peintre Bernard-Édouard Swebach

Dès son plus jeune âge, Bernard-Édouard Swebach (1800 – 1870) fréquente le milieu culturel parisien par l’intermédiaire de son père. En effet, Jacques-François Swebach-Desfontaines, ou Jacques Swebach dit « Fontaine », était un artiste renommé au Premier Empire. Spécialiste des scènes de bataille et des scènes de genre, il illustre entre autres les guerres napoléoniennes. Par ailleurs, il occupe la place de premier peintre à la manufacture de Sèvres jusqu’en 1813. Le maître, réputé et installé, prend en charge l’éducation artistique de son fils. Par la suite, les deux artistes collaborent pour peindre de nombreux tableaux. La formation et les débuts de la carrière du peintre Bernard-Édouard Swebach restent donc étroitement liés à son paternel.

Tout en apprenant le métier auprès de son père, le jeune Bernard-Édouard Swebach entre à l’École des beaux-arts à quatorze ans, en 1814. Il y fait preuve d’un grand talent. En 2015, le jeune homme accompagne son père en Russie, appelé par le tzar Alexandre 1er pour diriger la manufacture de porcelaine de Saint-Pétersbourg. Il séjourne dans ce pays jusqu’en 1820 tout en poursuivant son travail artistique.

En 1822, Bernard-Édouard Swebach expose pour la première fois, seul, au Salon de Paris. Il présente une scène équestre intitulée Hangar servant d’écurie à des hussards de la garde. Sont également montrées des œuvres inspirées par son séjour à Saint-Pétersbourg telles Voyage d’hiver en Russie ou Marché aux chevaux dans les environs de Moscou.

Bernard-Édouard Swebach, par son apprentissage intensif auprès de son père, reste influencé par le travail de celui-ci. Les critiques, tout en applaudissant ses qualités picturales, lui adressent ce reproche. C’est à la mort de son ascendant que le jeune artiste parvient à s’en détacher peu à peu.

Les scènes de genre de l’artiste Bernard-Édouard Swebach

Les sujets équestres font partie des thèmes de prédilection de Bernard-Édouard Swebach. Les chasses à courre, les courses de chevaux, les scènes d’écurie ou de la vie militaire apparaissent fréquemment. Bien souvent, un ou plusieurs chevaux sont représentés dans ses toiles. Le peintre excelle dans l’étude anatomique de ces animaux. S’affranchissant de l’influence paternelle, il s’inspire alors des peintres équestres anglais. Son exécution et le raffinement de sa touche picturale sont unanimement reconnus par la critique. L’influence du romantisme se révèle progressivement dans ses toiles.

En 1838, Bernard-Édouard Swebach réalise un de ses plus célèbres tableaux. Intitulée La Retraite de Russie, cette œuvre représente une scène de bataille. Au milieu de la toile, un cavalier isolé est avachi sur son cheval mort, dans la campagne enneigée. Au loin, les troupes se replient, tête baissée. Le ciel ténébreux, aux couleurs froides, accentue l’atmosphère sombre de la défaite napoléonienne. Le blanc de la neige tranche dans la composition, mettant en valeur le personnage principal et sa monture. L’écharpe du soldat et les bords de la selle du cheval apportent une touche de rouge dans ce paysage de désastre.

À cette date, Bernard-Édouard Swebach délaisse les salons officiels pour se consacrer à la lithographie et à la gravure. Il décède en 1870, à Versailles.

Les peintures d’histoire et les portraits de l’artiste Pierre-Hubert Subleyras

Les sujets équestres font partie des thèmes de prédilection de Bernard-Édouard Swebach. Les chasses à courre, les courses de chevaux, les scènes d’écurie ou de la vie militaire apparaissent fréquemment. Bien souvent, un ou plusieurs chevaux sont représentés dans ses toiles. Le peintre excelle dans l’étude anatomique de ces animaux. S’affranchissant de l’influence paternelle, il s’inspire alors des peintres équestres anglais. Son exécution et le raffinement de sa touche picturale sont unanimement reconnus par la critique. L’influence du romantisme se révèle progressivement dans ses toiles.

En 1838, Bernard-Édouard Swebach réalise un de ses plus célèbres tableaux. Intitulée La Retraite de Russie, cette œuvre représente une scène de bataille. Au milieu de la toile, un cavalier isolé est avachi sur son cheval mort, dans la campagne enneigée. Au loin, les troupes se replient, tête baissée. Le ciel ténébreux, aux couleurs froides, accentue l’atmosphère sombre de la défaite napoléonienne. Le blanc de la neige tranche dans la composition, mettant en valeur le personnage principal et sa monture. L’écharpe du soldat et les bords de la selle du cheval apportent une touche de rouge dans ce paysage de désastre.

À cette date, Bernard-Édouard Swebach délaisse les salons officiels pour se consacrer à la lithographie et à la gravure. Il décède en 1870, à Versailles.

Estimations des tableaux et des dessins du peintre Bernard-Édouard Swebach

Sur le marché de l’art, des toiles de la main Bernard-Édouard Swebach sont à vendre, tout comme des œuvres signées conjointement par l’artiste et son père Jacques-François Swebach-Desfontaines. Celles-ci ne portent qu’un seul nom : Swebach. Dans cette continuité, Bernard-Édouard Swebach signe de la même façon ses tableaux quand il commence à en réaliser seul. Puis, ses œuvres portent la signature de « Ed Swebach ».

En 2020, le tableau Le Départ pour la chasse a été vendu pour la somme de 12 000 euros. Auparavant, portée sur le même thème, la toile Le rendez-vous de chasse a été adjugée pour 5 000 euros en 2018 tandis que Veneurs anglais a été cédée pour 5 800 euros en 2015.

En ce qui concerne ses dessins, les sommes atteintes restent modestes. En 2021, le dessin La promenade à cheval, amazone et cavalier a été vendu pour 810 euros. La même année, Chevaux et militaires à l’écurie, une aquarelle sur papier, a été adjugé dans le même ordre de prix, c’est-à-dire à 800 euros. Précédemment, deux aquarelles intitulées Scènes de chasse à courre ont cependant atteint le prix de 4 000 euros en 2014. Promenade à cheval et en calèche a été vendu pour le prix de 3 600 euros en 2016.

(Illus.) Bernard-Édouard Swebach La Retraite de Russie 1838




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