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Estimation de Georges Braque: sa cote et ses œuvres d’art contemporain

Né le 13 mai 1882 à Paris, Georges Braque est un peintre dont le parcours est aujourd'hui reconnu par l'histoire de l'art par son développement considérable. L’artiste obtient sa place parmi les fauvistes puis s'intègre définitivement parmi les cubistes. Cette renommée reste pour de nombreux artistes du XXe siècle, une inspiration.

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Qui est Georges Braque, peintre d’art contemporain

Georges Braque né au sein d’une famille d’artisans dont le père, Charles Braque (1855-1911), est peintre décorateur et entrepreneur de peinture en bâtiment de son entreprise intitulée Charles Braque et Cie. Son père peignait régulièrement des paysages inspirés des impressionnistes, il expose même au Havre en 1890 là où la famille s’est installée. Le jeune Braque rentre en 1893 au lycée, celui-ci n’était pas très inspiré par le cursus scolaire et préférait contempler la vie du port tout en dessinant des caricatures. Plus tard, il décide tout de même de s’inscrire à l’école supérieure d’art du Havre où il se forme en tant qu’artisan. En 1899, le peintre reçoit le second prix des élèves de seconde division de l’école d’art.

Georges Braque quitte le lycée sans obtenir le baccalauréat et rentre par la suite comme apprenti chez son père. Un an après, l’artiste vient à Paris pour continuer son apprentissage chez un peintre décorateur, Laberthe, ancien partenaire de son père où il pratique le broyage de la couleur, les faux bois et faux marbre. Braque obtient alors son diplôme de peintre décorateur, mais se doit de répondre à son service militaire à partir de 1901. À son retour, et avec l’autorisation de ses parents, il décide de se consacrer entièrement à la peinture.

En 1902, Georges Braque retourne à Paris où il s’installe à Montmartre rue Lepic et entre à l’Académie Ambert. C’est ici qu’il rencontre Marie Laurencin (1883-1956) et Francis Picabia (1879-1953). Marie devient très vite sa confidente et il partage ensemble des moments d’observation dans les rues de Montmartre. Cette relation entre les deux artistes, très singulière, a un impact dans la vie de Braque qui, sous le coup des émotions, détruit toute sa production de l’été 1904 passé à Honfleur. En 1905, Braque prend contact avec Léon Bonnat (1833-1922) à l’École des Beaux-Arts de Paris où il rencontre Othon Friesz (1879-1949) et Raoul Dufy (1877-1953). Il participe d’ailleurs, cette même année, au Salon d’Automne au côté de Matisse (1869-1954) et Derain (1880-1954).

Une fois installé à Paris, Braque étudie les impressionnistes au Musée du Luxembourg. L’artiste loue un atelier rue d’Orsel, face au théâtre Montmartre, où il assiste au quotidien de l’époque. Sa rencontre avec Othon Friesz, lui aussi havrais, l’oriente très rapidement vers le fauvisme. Les deux artistes partent à Anvers en 1906 et l’année suivante dans le Midi de la France où ils exploitent les premiers préceptes du fauvisme. Braque expose régulièrement au Havre, par le biais de la Société des Amis des Arts, en 1902 et 1905, même année de sa première exposition à la galerie Beuzebosc. Il est aussi membre fondateur du Cercle de l’art moderne du Havre avec lequel il expose annuellement de 1906 à 1909.

Georges Braque finit par côtoyer les peintres cubistes, dont Picasso, avec qui il reste toute l’année 1911, dans le village de Céret. La théorisation du mouvement est alors en cours et le peintre tente d’y ajouter sa participation. À partir de 1919 se déroule, chez Léon Rosenberg (1879-1947) à la galerie de l’effort moderne, l’exposition des œuvres récentes de Braque. À cette occasion, une première monographie de Braque est publiée par Roger Bissière (1886-1964) qui souligne l’aspect méticuleux du travail du peintre. En 1933, la première rétrospective du peintre à la Kunsthalle de Bâle en Suisse, marque le début de sa reconnaissance internationale. L’artiste enchaîne en 1934 avec la Braque Recent Painting à la Valentine galerie de New York, son succès est prospère.

Les inspirations artistiques de Georges Braque

 Georges Braque exprime finalement dans ses créations, les différentes rencontres, les événements importants qui ont fondé sa carrière et notamment sa vie. Le peintre débute en empruntant le chemin du fauvisme où il accorde une importance particulière aux couleurs pures, héritées alors de ses amis havrais qualifiés de fauves. Après le passage du Salon d’Automne en 1905, il s’engage pendant deux ans dans le système fauve en fonction de sa propre lecture des œuvres de Cézanne. Il réalise en 1907 son exemple le plus caractéristique de sa vision du fauvisme avec son œuvre intitulée Petite baie de La Ciotat. Les couleurs sont effectivement explosives, pures et aux aplats lissés.

Après de nombreuses représentations, Georges Braque s’oriente cette fois-ci dans une période cubiste. Son réseau, composé de Fernand Léger ou encore Juan Gris, le pousse à participer au mouvement. Braque s’éloigne des codes de la Renaissance en écartant la notion de perspective, importer de cette période, et s’intéresse aux formes initiales. Sa série intitulée Maison à l’Estaque et sujette à de nombreuses controverses entre les théoriciens d’art, comme Albert Gleizes (1881-1953) et Jean Metzinger (1883-1956).

 Georges Braque se dirige aussi vers la sculpture qu’il exploite pendant un certain temps avant d’utiliser un nouveau vocabulaire : le pochoir. L’artiste intègre dans ses tableaux des lettres au pochoir, comme par exemple dans Le Portugais ou encore Nature morte aux banderilles. Sur la fin de sa vie, après avoir subi la guerre, Braque évolue vers un style plus ou moins apprécié, la nature morte.

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(Illus.) Georges Braques, Les instruments de musique, 1908, huile sur toile, Centre Pompidou, Paris.

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