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Estimation de John Frederick Lewis: sa cote et ses œuvres d’art contemporaine

Né à Londres en 1805, John Frederick Lewis est un peintre qui par ces nombreux voyages obtient une place considérable auprès des peintres orientalistes du XIXe siècle.
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Qui est de John Frederick Lewis, peintre et aquarelliste d’art contemporain

Étant issu d’un milieu artistique déjà prononcé, John Frederick Lewis débute sa formation auprès de son père Frederick Christian Lewis (1779- 1856),  graveur et peintre paysagiste d’origine allemande. Installé à Londres, le jeune peintre s’intègre petit à petit au domaine de la peinture de paysage, qui à ce moment-là en Angleterre, est en plein développement. Le peintre rentre par la suite dans l’atelier de Sir Thomas Lawrence (1769-1830).

À partir de 1824, l’horizon de Lewis s’élargit vers la Suisse où il rencontre le peintre et sculpteur Edwin Landseer (1802-1873). Landseer prend alors Lewis sous son aile et lui enseigne les bases de la peinture animalière. C’est d’ailleurs à ce moment-là que Lewis se découvre une passion dans l’observation de la faune et découvre la richesse de biodiversité. En 1827, Lewis se lance dans l’apprentissage de l’aquarelle et ce jusqu’en 1851, son retour définitif à Londres.

Après cette expérience formatrice, John Frederick Lewis se rend en Italie où il découvre les grands maîtres de la Renaissance pour qui il accorde une grande admiration. De 1832 à 1834, l’artiste vient à s’installer en Espagne puis au Maroc. Son expédition ne faisant que de commencer, Lewis rentre à Paris en 1837, repart à Rome de 1838 à 1840 pour finir son voyage en Orient, plus exactement au Caire en 1841 où il y séjournera pendant dix ans.

Pendant son séjour au Caire, John Frederick Lewis découvre une atmosphère unique, aux opposés de celle que l’on retrouve en Europe, où il réalise la grande majorité de ses toiles. L’artiste loge dans le quartier d’Esbekieh, non loin de la mosquée du Sultan Hassan et de la mosquée université Al-Azhar.  Lewis s’intègre très rapidement et adopte le costume local, tente de comprendre les coutumes et surtout il s’éloigne de sa communauté initiale c’est-à-dire, les occidentaux. L’artiste reprend alors l’aquarelle et se met à peindre la vie du Caire et ses habitants avec le plus d’authenticité possible. Toujours lié à l’apprentissage donné par son père, Lewis continue de peindre des paysages, notamment ceux d’Égypte et du Sinaï.

De retour en Angleterre, l’année 1851 est révélatrice pour Lewis puisque son œuvre est reconnue dans son propre pays et suscite des commentaires admiratifs comme ceux de l’écrivain John Ruskin (1819-1900). L’aquarelliste obtient le titre de président de l’Old Watercolor Society  et le garde jusqu’à sa démission en 1858. Le peintre finit par s’ouvrir à nouveau à la peinture à l’huile et expose régulièrement à la Royal Academy ce qui lui vaut d’apparaître à l’Exposition universelle de Paris en 1855.

Les inspirations artistiques de John Frederick Lewis

Par sa formation de peintre de paysage, John Frederick Lewis possède un regard observateur et remarque facilement les subtilités de la nature, son asymétrie, sa palette de couleur unique ainsi que sa diversité. Le peintre use de ses mêmes qualités lorsqu’il peint le quotidien des habitants du Caire ainsi que le monde environnant. Il insiste sur la précision des costumes, de l’architecture, des objets tels que les tapis, les poteries faisant partie intégrante de la scène.

John Frederick Lewis est considéré aujourd’hui par l’histoire de l’art comme étant un peintre orientaliste, même si ses débuts peuvent remettre en question cette catégorisation. Pour autant, c’est bien son voyage au Caire qui lui permit de produire la majorité de ses toiles. Lewis faisait des croquis de tout ce qui l’entourait afin d’ajuster ses compositions avec le plus de minutie et d’authenticité possible. 

En 1876, Lewis peint sa toile intitulée La rue et la mosquée El Ghouri au Caire et partage sa vision d’une civilisation encore peu étudiée en Angleterre. Sa composition laisse le spectateur observer de loin une scène du quotidien avec un sentiment de vie ou l’action est presque spontanée. Les costumes sont effectivement traités avec respect des coutumes rendant ainsi l’œuvre semblable à un témoignage anthropologique. Lewis prête une attention particulière à l’architecture égyptienne et dépeint, de ce fait, l’urbanisme oriental comme un modèle d’inspiration.

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(Illus.) La rue et la mosquée El Ghouri au Caire, 1876, 76cm x 103cm, aquarelle, Paris, musée du Louvres.

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