Les débuts de la maison Vever

La maison Vever a été fondée en 1821, à Metz, par Pierre-Paul Vever. Son fils, Ernest, se forme pendant de longues années à la joaillerie avant de reprendre la direction de la boutique en 1848. Quelques années plus tard, lors de la foire universelle de Metz de 1861, ses pièces d’inspiration Renaissance sont particulièrement remarquées. Il développe un style historiciste dans lequel il excelle. Lorsque la Lorraine est annexée par l’Allemagne, Ernest Vever quitte Metz pour s’installer à Paris. Il rachète l’entreprise de Gustave Baugrand, le joaillier fournisseur breveté de Napoléon III. Ernest Vever ouvre ainsi son atelier et sa propre boutique qui ouvre sur un boulevard prestigieux.

En 1874, Enerst Vever cède la direction de la bijouterie familiaile à ses deux fils, Henri et Paul. Quatre ans plus tard, la famille se présente à l’Exposition universelle de Paris. Plusieurs de leurs pièces retiennent l’attention des professionnels et du public pour leur originalité, la qualité des matériaux choisis et la prouesse technique de leur exécution. Au XIXème siècle, la redécouverte des siècles passés pousse les bijoutiers à proposer une lecture historiciste de la joaillerie. Ainsi, les bijoux arborent des motifs tirés du Moyen- ge ou de la Renaissance.

Ainsi, la maison Vever devient une des plus grandes bijouteries de Paris, comme en atteste l’obtention d’un des deux Grands Prix de joaillerie de l’Exposition universelle de Paris en 1889 (l’autre prix ayant été décerné à la maison Boucheron). Lors de cet évènement, la maison Vever présente des compositions florales exceptionnelles qui sont félicitées pour leur qualité d’exécution. Les pierres précieuses (topaze, rubis, diamant, agate…) sont assemblées à des montures classiques et sont traitées dans un style naturaliste inspiré par l’Art Nouveau.

La maison sous la direction de Henri et Paul Vever

Les bijoux réalisés au XIXème siècle puisent leur inspiration dans les codes esthétiques de l’Art Nouveau. Les compositions font dialoguer des lignes courbes et des couleurs éclatantes dans un jeu d’entrelacs d’une haute virtuosité. L’émail ou encore l’ivoire s’invitent dans les compositions qui allient figures humaines et motifs végétaux.

Depuis son relancement, la Maison Vever utilise toujours les lignes courbes et des motifs issus de la nature pour ses compositions. Les bijoux arborent une simplicité et une modernité apparente mais l’influence de l’Art Nouveau et le mouvement qui en caractérise l’esthétique persiste dans les créations de la Maison Vever.

           Les joailliers de l’entreprise perpétuent des techniques anciennes, telle que l’émail-à-jour, qui permet de simuler une transparence et une souplesse de grande qualité. Cette technique est utilisée pour les bijoux sur lesquels figurent des ailes d’insectes, des pétales délicats ou encore des voiles en mouvement. Très prisée durant la Renaissance, l’émail-à-jour consiste à combler les vides d’un motif réalisé en or ajouré et sans fond à l’aide d’une poudre d’émail diluée dans de l’eau, et déposée avec un pinceau. Le bijou est ensuite cuit à haute température, ce qui va permettre d’insuffler un aspect translucide aux émaux. Le passage de la lumière devient alors une composante indissociable à l’appréciation du bijou. 

            Depuis la réouverture de la maison en 2021, Camille et Damien Vever font perdurer la renommée de leur famille en poursuivant l’esthétisme naturaliste qui caractérisait les bijoux Vever au XIXème siècle et en inscrivant leurs pratiques dans une perspective écoresponsable. Ils se présentent ainsi comme les créateurs d’un luxe nouveau et mesuré, soucieux de présenter une beauté responsable, en accord avec les préoccupations du siècle.

Les créations de la joaillerie Vever

Les bijoux réalisés au XIXème siècle puisent leur inspiration dans les codes esthétiques de l’Art Nouveau. Les compositions font dialoguer des lignes courbes et des couleurs éclatantes dans un jeu d’entrelacs d’une haute virtuosité. L’émail ou encore l’ivoire s’invitent dans les compositions qui allient figures humaines et motifs végétaux.
Depuis son relancement, la Maison Vever utilise toujours les lignes courbes et des motifs issus de la nature pour ses compositions. Les bijoux arborent une simplicité et une modernité apparente mais l’influence de l’Art Nouveau et le mouvement qui en caractérise l’esthétique persiste dans les créations de la Maison Vever.
Les joailliers de l’entreprise perpétuent des techniques anciennes, telle que l’émail-à-jour, qui permet de simuler une transparence et une souplesse de grande qualité. Cette technique est utilisée pour les bijoux sur lesquels figurent des ailes d’insectes, des pétales délicats ou encore des voiles en mouvement. Très prisée durant la Renaissance, l’émail-à-jour consiste à combler les vides d’un motif réalisé en or ajouré et sans fond à l’aide d’une poudre d’émail diluée dans de l’eau, et déposée avec un pinceau. Le bijou est ensuite cuit à haute température, ce qui va permettre d’insuffler un aspect translucide aux émaux. Le passage de la lumière devient alors une composante indissociable à l’appréciation du bijou.
Depuis la réouverture de la maison en 2021, Camille et Damien Vever font perdurer la renommée de leur famille en poursuivant l’esthétisme naturaliste qui caractérisait les bijoux Vever au XIXème siècle et en inscrivant leurs pratiques dans une perspective écoresponsable. Ils se présentent ainsi comme les créateurs d’un luxe nouveau et mesuré, soucieux de présenter une beauté responsable, en accord avec les préoccupations du siècle.

La cote de la maison Vever

Depuis ses débuts, la Maison Vever a su se positionnier parmi les plus luxueuses maisons de joaillerie française. Les collaborations avec d’autres grandes personnalités tels que René Lalique ou encore Eugène Grasset ont permis à la Maison Vever de jouir d’une célébrité notoire au cours du XIXème siècle.

         Le Musée des Arts Décoratifs de Paris a reçu de la part d’Henri Vever sa collection de bijoux du XIXème siècle. Ce leg comprend un nombre important de pièces de la Maison Vever, dont celles dessinées par Eugène Grasset à l’occasion de l’Exposition Universelle qui a eu lieu à Paris en 1900. Plus tard, les descendants de la famille ont fait don de l’intégralité des archives photographiques au Musée des Arts Décoratifs. Celles-ci représentent des bijoux, des dessins ainsi que des travaux de recherche. 

         Dans les salles de ventes, les bijoux signés Vever ne sont pas fréquents. Les dessins d’atelier sont en moyenne adjugés pour un montant de 150 euros. Toutefois, il arrive que quelques lots exceptionnels passent en salle de vente. Par exemple, en 2016, un pendentif daté de 1900 représentant un papillon en or et en émail a été vendu pour la somme de 51 625 euros. De même, une bague en platine sertie de diamants et ornée d’une perle fine, datant de 1920, a été adjugée pour 10 200 euros en 2017.

Comment se déroule l'estimation de votre bien ?

Pour faire expertiser votre objet, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne.
Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre pièce sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours.
Tout se fait en trois étapes seulement 

Remplir le formulaire estimation

Nom, prénom, email, téléphone… Toutes les informations nécessaires pour que nos experts puissent vous recontacter suite à votre demande d’expertise d’objet.

Réponse en 48 heures

Une fois que nous avons reçu les éléments, nos commissaires priseurs réalisent l’expertise de votre bien et vous fournissent une première estimation en 48h. 

Joindre vos photos

Veillez à ce que les photographies soient nettes, de bonne qualité et prises sous tous les angles afin que nos experts puissent réaliser l’estimation de votre œuvre.