Estimation gratuite Maison Vever

Maison Vever

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Estimation, cote et valeur des bijoux Vever

Fondée au XIXe siècle par Ernest Vever, puis développée par Henri Vever (1854-1942), la maison Vever est une référence incontournable de la joaillerie Art nouveau et de la haute joaillerie française. Reconnue pour son approche artistique et novatrice, elle s’est illustrée par des créations mêlant émaux, pierres précieuses et motifs inspirés de la nature, caractéristiques du style Art nouveau. Aujourd’hui, les bijoux Vever sont particulièrement recherchés sur le marché des ventes aux enchères pour leur raffinement, leur dimension artistique et leur rareté, notamment les pendentifs, broches et bagues anciennes aux décors naturalistes. Vous possédez un bijou Vever, une pièce Art nouveau ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Vever

Prix et cote des bijoux de la maison Vever

  • Bagues et petits bijoux (bagues anciennes, pendentifs Art nouveau, pièces émaillées) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (broches naturalistes, bijoux en émail, créations fin XIXe – début XXe siècle) : entre 2 000 € et 50 000 €

  • Colliers et parures (pendentifs importants, compositions avec pierres précieuses et émaux) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Pièces rares et bijoux d’exception (créations majeures Art nouveau, pièces de musée, modèles signés Henri Vever) : entre 20 000 € et 400 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Vever et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Vever en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les débuts de la maison Vever

La maison Vever a été fondée en 1821, à Metz, par Pierre-Paul Vever. Son fils, Ernest, se forme pendant de longues années à la joaillerie avant de reprendre la direction de la boutique en 1848. Quelques années plus tard, lors de la foire universelle de Metz de 1861, ses pièces d’inspiration Renaissance sont particulièrement remarquées. Il développe un style historiciste dans lequel il excelle. Lorsque la Lorraine est annexée par l’Allemagne, Ernest Vever quitte Metz pour s’installer à Paris. Il rachète l’entreprise de Gustave Baugrand, le joaillier fournisseur breveté de Napoléon III. Ernest Vever ouvre ainsi son atelier et sa propre boutique qui ouvre sur un boulevard prestigieux. En 1874, Enerst Vever cède la direction de la bijouterie familiaile à ses deux fils, Henri et Paul.

Quatre ans plus tard, la famille se présente à l’Exposition universelle de Paris. Plusieurs de leurs pièces retiennent l’attention des professionnels et du public pour leur originalité, la qualité des matériaux choisis et la prouesse technique de leur exécution. Au XIXème siècle, la redécouverte des siècles passés pousse les bijoutiers à proposer une lecture historiciste de la joaillerie. Ainsi, les bijoux arborent des motifs tirés du Moyen- ge ou de la Renaissance. Ainsi, la maison Vever devient une des plus grandes bijouteries de Paris, comme en atteste l’obtention d’un des deux Grands Prix de joaillerie de l’Exposition universelle de Paris en 1889 (l’autre prix ayant été décerné à la maison Boucheron). Lors de cet évènement, la maison Vever présente des compositions florales exceptionnelles qui sont félicitées pour leur qualité d’exécution. Les pierres précieuses (topaze, rubis, diamant, agate…) sont assemblées à des montures classiques et sont traitées dans un style naturaliste inspiré par l’Art Nouveau.

La maison sous la direction de Henri et Paul Vever

Les bijoux réalisés au XIXème siècle puisent leur inspiration dans les codes esthétiques de l’Art Nouveau. Les compositions font dialoguer des lignes courbes et des couleurs éclatantes dans un jeu d’entrelacs d’une haute virtuosité. L’émail ou encore l’ivoire s’invitent dans les compositions qui allient figures humaines et motifs végétaux. Depuis son relancement, la Maison Vever utilise toujours les lignes courbes et des motifs issus de la nature pour ses compositions. Les bijoux arborent une simplicité et une modernité apparente mais l’influence de l’Art Nouveau et le mouvement qui en caractérise l’esthétique persiste dans les créations de la Maison Vever. Les joailliers de l’entreprise perpétuent des techniques anciennes, telle que l’émail-à-jour, qui permet de simuler une transparence et une souplesse de grande qualité. Cette technique est utilisée pour les bijoux sur lesquels figurent des ailes d’insectes, des pétales délicats ou encore des voiles en mouvement.

Très prisée durant la Renaissance, l’émail-à-jour consiste à combler les vides d’un motif réalisé en or ajouré et sans fond à l’aide d’une poudre d’émail diluée dans de l’eau, et déposée avec un pinceau. Le bijou est ensuite cuit à haute température, ce qui va permettre d’insuffler un aspect translucide aux émaux. Le passage de la lumière devient alors une composante indissociable à l’appréciation du bijou. Depuis la réouverture de la maison en 2021, Camille et Damien Vever font perdurer la renommée de leur famille en poursuivant l’esthétisme naturaliste qui caractérisait les bijoux Vever au XIXème siècle et en inscrivant leurs pratiques dans une perspective écoresponsable. Ils se présentent ainsi comme les créateurs d’un luxe nouveau et mesuré, soucieux de présenter une beauté responsable, en accord avec les préoccupations du siècle.

La cote des bijoux Vever sur le marché de l'art

Depuis ses débuts, la Maison Vever a su se positionnier parmi les plus luxueuses maisons de joaillerie française. Les collaborations avec d’autres grandes personnalités tels que René Lalique ou encore Eugène Grasset ont permis à la Maison Vever de jouir d’une célébrité notoire au cours du XIXème siècle. Le Musée des Arts Décoratifs de Paris a reçu de la part d’Henri Vever sa collection de bijoux du XIXème siècle. Ce leg comprend un nombre important de pièces de la Maison Vever, dont celles dessinées par Eugène Grasset à l’occasion de l’Exposition Universelle qui a eu lieu à Paris en 1900. Plus tard, les descendants de la famille ont fait don de l’intégralité des archives photographiques au Musée des Arts Décoratifs. Celles-ci représentent des bijoux, des dessins ainsi que des travaux de recherche. 

Dans les salles de ventes, les bijoux signés Vever ne sont pas fréquents. Les dessins d’atelier sont en moyenne adjugés pour un montant de 150 euros. Toutefois, il arrive que quelques lots exceptionnels passent en salle de vente. Par exemple, en 2016, un pendentif daté de 1900 représentant un papillon en or et en émail a été vendu pour la somme de 51 625 euros. De même, une bague en platine sertie de diamants et ornée d’une perle fine, datant de 1920, a été adjugée pour 10 200 euros en 2017.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Vever, notamment des créations Art nouveau de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Vever : bagues, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, ornés d’émaux et de pierres précieuses, caractéristiques d’un style naturaliste et artistique emblématique.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie ancienne, du travail des émaux et des pierres précieuses, ainsi que de l’histoire de la joaillerie Art nouveau, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Vever, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Vever et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Vever et l’estimation de bijoux anciens. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur raffinement, leur dimension artistique et leur valeur patrimoniale.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Lacloche Frères

Maison Lacloche Frères

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Estimation, cote et valeur des bijoux Lacloche Frères

La Maison Lacloche Frères a été fondée au XIXe siècle par les frères Jules et Jacques Lacloche et s’impose comme l’une des grandes signatures de la joaillerie parisienne, particulièrement active durant la période Art déco. Installée place Vendôme, la maison se distingue par ses créations élégantes et innovantes, mêlant diamants, pierres précieuses et compositions géométriques caractéristiques des années 1920-1930. Reconnus pour leur raffinement et leur qualité d’exécution, les bijoux Lacloche Frères figurent aujourd’hui parmi les pièces recherchées sur le marché des enchères internationales. Vous possédez un bijou Lacloche Frères, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Lacloche Frères

Prix et cote des bijoux de la maison Lacloche Frères

  • Bagues et petits bijoux Lacloche Frères (or, platine, diamants et pierres fines, créations anciennes) : entre 1 000 € et 20 000 €

  • Bracelets, broches, clips et boucles d’oreilles Lacloche Frères (pièces Art déco, diamants, pierres précieuses, montures en platine) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie Lacloche Frères (créations Art déco, diamants, pierres de couleur, pièces d’exception) : entre 15 000 € et 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Lacloche Frères et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Lacloche Frères en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Lacloche Frères, une maison réputée

Tout commence en 1892, lorsque Jules Lacloche (1867-1937) et son frère Léopold (1863-1921) ouvrent une première boutique à Paris. En 1898, Léopold s’associe également avec son beau-frère qui était joaillier place Vendôme, Louis Gompers. Au même moment, leurs frères Jacques (1865-1900) et Fernand (1868-1931) ouvrent une succursale de la maison Lacloche à Madrid. La maison connaît un succès rapide, tant et si bien qu’ils ouvrent plusieurs boutiques en Europe. Se forgeant rapidement une clientèle aristocratique dans les plus grandes villes européennes ainsi qu’aux États-Unis, ils peuvent se prévaloir d’être les créateurs d’une affaire florissante qui connaît une ascension rapide. Malheureusement, en 1900, Jacques Lacloche décède dans le déraillement d’un train Madrid-Paris. Fernand rejoint alors ses deux frères restés à Paris et tous trois s’attèlent à développer l’entreprise familiale. S’ils doivent momentanément interrompre leurs activités durant la Première Guerre mondiale, ils connaissent un immense succès dans les années qui suivent la guerre. En 1923, c’est Fernand qui prend les rênes de la maison familiale, deux ans après le décès de Léopold. Adeptes des jeux d’argent, les frères Lacloche contractent d’importantes dettes, ce qui signera la fin de la maison familiale en 1931, année du décès de Fernand. 

Lacloche Frères, un succès rapide

Lacloche Frères connaît un immense succès lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, exposant aux côtés des plus grands joailliers du monde. Les créations qu’ils présentent sont marquées par le style Art Déco et les contrastes de couleurs, de matières et matériaux, et de diaphanéité. Ils s’illustrent encore en 1929 lors de l’Exposition des Arts de la bijouterie, joaillerie et orfèvrerie, où ils présentent des bijoux montés sur platine et sertis presque uniquement de diamants. Leurs créations suivent la mode, et ce qu’on a appelé « goût Lacloche » est en fait éminemment empreint de ce qui faisait fureur à l’époque : un goût certain pour les pays exotiques, notamment la Chine et le Japon, qui se traduit chez Lacloche par la reproduction de certains motifs asiatiques, la représentation de la flore exotique de ces pays. En plus des bijoux, ils conçoivent également de nombreux nécessaires de beauté, très en vogue durant les Années folles. 

S’ils conçoivent, ils préfèrent en déléguer la fabrication aux meilleurs fabricants de leur temps, chacun étant sélectionnés pour un savoir-faire bien particulier, parfois même possédant des compétences inédites. Collant avec les goûts de l’époque, les bijoux Lacloche n’étaient pas loués pour leur originalité, mais pour leur perfection technique et leur attention portée aux détails. En effet, l’un des talents des frères Lacloche résidait dans leur choix des meilleurs artisans pour donner vie à leurs idées, mais aussi dans le choix des meilleurs matériaux.

La renaissance de la maison Lacloche

En 1936, le fils de Jacques décédé en 1900, lui aussi nommé Jacques Lacloche (1901 -1999), redonne vie à la maison en reprenant l’affaire. Il connaît un immense succès. Comme ses prédécesseurs, Jacques Lacloche fils se voit stoppé net dans son élan par la Guerre, mais l’après-guerre sera pour lui l’occasion de briller. Il attire alors une riche clientèle de familles princières et de célèbres acteurs d’Hollywood. Grace Kelly, à l’occasion de son mariage en 1956, lui commande un ensemble comprenant une paire de boucles d’oreilles et un clip en saphirs et diamants baguette. Les bijoux produits à partir de la fin des années 1930 par Jacques Lacloche fils sont considérés par les spécialistes comme moins remarquables. Cependant, ils répondent aux exigences d’une clientèle au goût éclectique qui recherche de la sophistication, de la rareté et de l’exceptionnel. Dans les années 1960, le goût de Jacques Lacloche fils change pour se tourner davantage vers l’art contemporain et le design. En 1967, il prend sa retraite en tant que joaillier et oriente la maison vers l’art et le design contemporain, montrant dans ce domaine un goût souvent qualifié de visionnaire.

Cote et estimation des bijoux Lacloche Frères sur le marché

La maison Lacloche est aujourd’hui largement oubliée du grand public, mais son nom continue d’inspirer les connaisseurs et d’attirer les collectionneurs, en particulier pour les bijoux créés sous la houlette des quatre frères. Par exemple, en 2005, un bracelet Art Déco avec une monture en platine formé d’un ruban souple décoré de formes géométriques pavées de diamants ronds, daté vers 1920 et signé Lacloche Frères, a été adjugé 28 800 euros. La même année, un pendentif Art déco avec une monture en platine, serti d’une importante aigue-marine briolette, avec le culot pavé de diamants, et la bélière ajourée et sertie de diamants ronds, signé Lacloche Paris et daté vers 1925, a été adjugé 20 400 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de grandes maisons parisiennes comme Lacloche Frères, référence incontournable de la joaillerie Art déco.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Lacloche Frères : bagues, bracelets, broches, clips, pendentifs et colliers, souvent réalisés en platine, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des créations géométriques et élégantes des années 1920-1930. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de haute joaillerie et des grandes signatures du XXe siècle lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Lacloche Frères, qualité des matériaux, design Art déco, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Lacloche Frères et l’estimation de bijoux de grandes maisons, particulièrement recherchés pour leur élégance et leur qualité d’exécution. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces Art déco prisées pour leur raffinement, leur architecture géométrique et leur fort attrait sur le marché international.

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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121 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Castellani

Maison Castellani

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Estimation, cote et valeur des bijoux Castellani

La Maison Castellani a été fondée au XIXe siècle à Rome par Fortunato Pio Castellani (1794-1865) et s’est imposée comme une référence majeure dans la joaillerie archéologique. Inspirées de l’Antiquité étrusque et romaine, les créations Castellani se distinguent par des techniques ancestrales comme la granulation et le filigrane, ainsi que par l’utilisation d’or jaune finement travaillé. Très prisés des collectionneurs, les bijoux Castellani occupent aujourd’hui une place importante sur le marché des enchères, en particulier pour les pièces du XIXe siècle. Vous possédez un bijou Castellani, une parure ancienne ou une création inspirée de l’Antiquité dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Castellani

Prix et cote des bijoux de la maison Castellani

  • Bagues et petits bijoux Castellani (bagues en or, pendentifs, boucles d’oreilles d’inspiration étrusque, travail de granulation) : entre 800 € et 20 000 €

  • Bracelets, broches, colliers et éléments de parure Castellani (or travaillé, filigrane, motifs archéologiques, bijoux du XIXe siècle) : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Parures complètes, pièces muséales et bijoux d’exception Castellani (travail d’orfèvrerie complexe, provenance, rareté) : entre 20 000 € et 250 000 €

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Histoire de la Maison Castellani

La Maison Castellani, fondée en 1826 à Rome par Fortunato Pio Castellani (1794-1865), s’impose comme une référence majeure de la joaillerie archéologique du XIXe siècle. Rapidement rejoint par ses fils Alessandro et Augusto Castellani, l’atelier familial développe une approche unique en s’inspirant directement des bijoux de l’Antiquité étrusque, grecque et romaine. Grâce à l’étude des collections du marquis Giampietro Campana, les Castellani redécouvrent et maîtrisent des techniques anciennes, notamment la granulation de l’or, signature emblématique de la maison.

Un savoir-faire inspiré de l’Antiquité

Les bijoux Castellani se distinguent par un style dit néo-archéologique, fidèle aux modèles antiques tant dans les formes que dans les techniques. Fabriquées majoritairement en or jaune, les créations intègrent des procédés sophistiqués tels que le filigrane, la granulation ou encore des décors inspirés de fouilles archéologiques contemporaines. Certaines pièces sont enrichies de pierres précieuses, de camées, de mosaïques ou d’émaux, renforçant leur dimension historique et artistique. Cette exigence technique et esthétique positionne la Maison Castellani comme un acteur clé du renouveau des arts décoratifs inspirés de l’Antiquité au XIXe siècle.

Développement et rayonnement international

Sous la direction d’Alessandro Castellani, la maison connaît un essor important dès le milieu du XIXe siècle, avec l’ouverture de succursales à Paris et à Londres. Les créations Castellani séduisent une clientèle prestigieuse, notamment des figures royales telles que Victor-Emmanuel II ou Frédéric III de Prusse. À la suite d’Alessandro, Augusto Castellani poursuit le développement de l’atelier tout en restant profondément attaché au métier d’orfèvre. Son engagement pour les arts antiques lui vaut d’être nommé directeur honoraire des Musées du Capitole en 1873, confirmant le rôle culturel majeur de la famille Castellani.

Combien vaut un bijou de la maison Castellani sur le marché ?

Aujourd’hui, les bijoux Castellani sont particulièrement recherchés sur le marché des enchères internationales, notamment pour leur rareté, leur qualité d’exécution et leur importance historique. De nombreuses pièces sont conservées dans des institutions prestigieuses comme le musée national étrusque de la Villa Giulia ou le Cleveland Museum of Art, tandis que d’autres circulent encore sur le marché. Les résultats illustrent cet intérêt :

  • un collier néo-archéologique en or daté vers 1860 a été adjugé plus de 35 000 €,
  • un ornement de tête en or de style étrusque a atteint plus de 14 000 € en vente.

La valeur des bijoux Castellani repose sur des critères précis : qualité du travail de l’or, authenticité du style archéologique, provenance, rareté et état de conservation. Vous possédez un bijou Castellani, une parure ancienne ou une création d’inspiration étrusque dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux anciens et l’estimation de bijoux Castellani, en s’appuyant sur une parfaite connaissance du marché des enchères et des bijoux de collection. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de la Maison Castellani, référence majeure de la joaillerie archéologique du XIXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Castellani, bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or jaune, parfois ornés de pierres fines, de camées ou d’émaux, caractéristiques d’un style inspiré de l’Antiquité étrusque, grecque et romaine.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie ancienne, notamment la granulation et le filigrane, ainsi que de l’histoire de la joaillerie Castellani, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité du travail de l’or, authenticité du style archéologique, signature Castellani, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

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💰 Adjudication :
124 000 €

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Schiaparelli

Maison Schiaparelli

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Estimation, cote et valeur des bijoux Schiaparelli

Fondée en 1927 par Elsa Schiaparelli (1890-1973), la maison Schiaparelli est une référence incontournable de la haute couture parisienne et du bijou de couture. Célèbre pour son univers surréaliste et ses collaborations artistiques, la maison a marqué l’histoire avec des bijoux fantaisie haut de gamme, aux formes audacieuses et symboliques, mêlant dorures, pierres de couleur et motifs iconiques inspirés de l’art. Aujourd’hui très recherchés sur le marché, les bijoux Schiaparelli vintage séduisent collectionneurs et amateurs pour leur originalité, leur dimension artistique et leur rareté. Vous possédez une broche Schiaparelli, un collier de couture ou un bijou vintage Schiaparelli dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Schiaparelli

Prix et cote des bijoux de la maison Schiaparelli

  • Bagues et petits bijoux (clips, broches fantaisie, motifs surréalistes) : entre 200 € et 4 000 €

  • Boucles d’oreilles, bracelets et broches iconiques (bijoux de couture, pièces vintage signées) : entre 500 € et 10 000 €

  • Colliers et parures (bijoux de défilé, créations artistiques, pièces statement) : entre 1 000 € et 20 000 €

  • Pièces rares et bijoux d’exception (bijoux haute couture, modèles historiques, pièces de collection) : entre 5 000 € et 60 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Schiaparelli et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Schiaparelli en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Petite histoire de la maison Schiaparelli et quelques dates clés

Après s’être installée à Paris dans les années 1920 et avoir travaillé comme modèle pour le couturier Paul Poiret, Elsa Schiaparelli (1890 – 1973) ouvre sa première boutique de mode en 1927. Elle présente une nouvelle forme de féminité, très différente des autres créatrices de l’époque et prône une certaine extravagance et une forme d’individualisme par l’expression personnelle vestimentaire. Elle porte également l’innovation au cœur de ses recherches autour de la mode. Au lancement de sa marque, Schiaparelli crée d’abord des tenues de sport avant d’élargir sa gamme de produits avec des tenues de ville et de soirée.

On la connaît en particulier pour ses pull-overs en maille avec des effets de trompe-l’œil, ses robes en collaboration avec les plus grands artistes de l’époque ou encore pour ses tenues alliant élégance et practicité réalisées pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle devient très vite une créatrice de premier plan qui choque par ses créations particulièrement marquées par le mouvement surréaliste dont elle se rapproche par ses amitiés avec André Breton et Salvador Dalí. Après plusieurs années de succès, la maison Schiaparelli décline et est contrainte à la fermeture en 1954. Celle-ci ne rouvre qu’en 2012 et récupère son label de haute couture en 2017.

Les bijoux et les collaborations artistiques

Le style de Schiaparelli est nourri par la scène artistique de son époque. Son goût pour l’innovation lui permet de se diversifier et de lancer des gammes d’accessoires, des parfums et des bijoux. Ainsi, dès les années 30, Elsa Schiaparelli se lance dans la création de bijoux inspirés par une collaboration avec l’autrice Elsa Triolet. Elles créent ensemble un collier dit  « Aspirine », composé de perles de porcelaine rappelant les comprimés antidouleur. Cette première réussite marque le début de nombreuses collaborations avec des artistes de premier plan comme Cocteau, Dalí, Giacometti ou encore Oppenheim. Elsa Schiaparelli tente également d’inscrire les bijoux fantaisies dans le registre de l’objet d’art, notamment en les ancrant dans le mouvement surréaliste. Ainsi, dès 1936, elle lance plusieurs collaborations avec différents artistes comme Meret Oppenheim avec qui elle crée un bracelet en fourrure et laiton pour sa collection Hiver 1936-1937, inspiré par Le Déjeuner de fourrure, créé par cette dernière en 1936.

Schiaparelli utilise des motifs variés pour la création de ses collections de bijoux. Celui de l’anatomie humaine est indéniablement un des plus importants dans son esthétique. À l’exemple de la broche en forme d’œil dessinée par Cocteau vers 1937, à laquelle est ajoutée une larme en perle. Le corps humain n’est pas le seul à être imaginé et revisitité par l’imagination d’Elsa Schiaparelli. Elle cultive tout un bestiaire animalier composé d’insectes, de reptiles… Enfin, le cadenas et la serrure sont également des motifs devenus iconiques et récurrents dès leurs apparitions autour de 1935, que cela soit en broderies ou directement pour les bijoux. On retrouve également à partir de 1952 des bijoux surdimensionnés, une autre des signatures d’Elsa Schiaparelli. Ils sont pensés pour interagir et compléter le vêtement avec lequel ils sont portés. Ainsi, ils sont des éléments primordiaux pour parachever une tenue et sont souvent à mettre en relation avec les broderies présentes sur les tenues qu’ils accompagnent.

Matériaux et style

D’un point de vue technique, ces bijoux sont dits de « fantaisie », c’est-à-dire qu’ils sont confectionnés avec un mélange de matériaux nobles (or, argent, pierres précieuses) et de matériaux innovants comme la rhomboïde, la fonte et parfois même de véritable insectes naturalisés comme dans son « collier transparent aux insectes et scarabées » réalisé en 1938 pour la collection « Païenne ».  On remarque un véritable goût du jeu entre les textures, les inspirations et les matériaux choisis dans sa joaillerie. Les bijoux Schiaparelli provoquent et inspirent, c’est pourquoi ils fascinent toujours autant le public. Toutes ses créations sont marquées par l’humour qui résulte de toutes ses collaborations artistiques, véritable essence de la marque.

Le bijoux Schiaparelli sur le marché de l’art

La maison Schiaparelli, rouverte en 2012, a pour directeur artistique Daniel Roseberry depuis 2019. Il puise dans l’héritage surréaliste de la marque et s’inspire de l’histoire de la maison pour créer des bijoux qui habillent le corps, constituant le point focal des silhouettes. On peut par exemple évoquer « les broches-seins en spirale », auxquelles il ajoute le téton et le poumon, présentés en 2021 sur la poitrine dénudée de Bella Hadid. En ce sens, il s’inscrit dans l’héritage d’Elsa Schiaparelli dont il perpétue le détournement des codes et l’excentricité. Sur le marché de l’art, on trouve très peu de bijoux Schiaparelli car leur audacité en font des pièces de collections très appréciées. Quelques bijoux des années 1950 obtiennent des résultats compris aux alentours des 250 euros. Cependant, certaines pièces remarquables peuvent apparaître sur le marché de l’art comme en 2021 avec une « broche-œil » d’après le dessin de Jean Cocteau qui a été adjugée pour 1250 euros. Enfin, il est central de mentionner la vente exceptionnelle du fameux collier d’insectes de 1938 lors d’une vente en 2018 ayant atteint les 85 000 euros alors que l’estimation initiale était de 15 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Schiaparelli, notamment des bijoux de couture et des pièces vintage du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Schiaparelli : broches, clips, boucles d’oreilles, colliers et bracelets, souvent réalisés en métal doré et ornés de pierres de couleur, caractéristiques du style surréaliste et artistique de la maison.

Sa connaissance approfondie des bijoux fantaisie haut de gamme, des techniques de bijouterie ainsi que de l’histoire de la haute couture parisienne lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Schiaparelli, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Schiaparelli vintage et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Schiaparelli et l’estimation de bijoux de couture. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur originalité, leur dimension artistique et leur signature emblématique.

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Estimation gratuite Chaumet

Maison Chaumet

Home » Maison

Estimation, cote et valeur des bijoux Chaumet

La Maison Chaumet a été fondée en 1780 par Marie-Étienne Nitot (1750-1809) et s’impose comme l’une des plus anciennes maisons de haute joaillerie française. Joaillier officiel de Napoléon Ier, Chaumet développe très tôt un savoir-faire d’exception, notamment dans la création de diadèmes, de parures impériales et de bijoux inspirés de la nature. Aujourd’hui, la maison demeure une référence incontournable de la place Vendôme, reconnue pour son élégance, son raffinement et son héritage historique unique. Vous possédez un bijou Chaumet, une bague, un bracelet, un diadème ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Chaumet

Prix et cote des bijoux de la maison Chaumet

  • Bagues et petits bijoux Chaumet (alliances, bagues Joséphine, pendentifs, créations en or ou serties de diamants) : entre 800 € et 20 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et bijoux de style Chaumet (collections Liens, Joséphine, créations serties, bijoux anciens) : entre 3 000 € et 100 000 €

  • Colliers, diadèmes, parures et pièces de haute joaillerie Chaumet (bijoux historiques, créations impériales, pièces d’exception) : entre 10 000 € et 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou Chaumet et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou Chaumet en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L’histoire de la maison Chaumet

Fondée en 1780, la maison Chaumet est une des plus anciennes maisons de haute joaillerie en France. Son histoire commence avec Marie-Etienne Nitot, le fournisseur officiel des bijoux de Marie-Antoinette, puis celui de Napoléon Bonaparte dès 1802. En 1812, la maison est reprise par son fils François-Regnault Nitot, qui est le premier joaillier à s’installer place Vendôme. A sa suite, entre les années 1820 et 1850, la maison voit se succéder Jean-Baptiste et Jules Fossin puis Valentin et Prosper Morel. Ce n’est qu’en 1879 que Joseph Chaumet entre chez Morel, il y est nommé directeur de 1885 à 1928, moment où il donne son nom à la maison. 

Chaumet est surnommé le « Maître de la Belle-époque ». En 1907, il s’installe dans un hôtel particulier au 12 place Vendôme, où le siège de l’entreprise se trouve toujours aujourd’hui. Il y fait installer un atelier de photographie qui lui permet de garder une trace de toutes ses productions. Grand créateur, il travaille aussi beaucoup au développement de la gemmologie en déposant de nombreux brevets sur la taille des pierres et leurs traitements. Tout au long du XXème siècle, la renommée de Chaumet ne cesse de s’accroître dans un élan constant de renouveau. La maison innove ainsi en développant les aigrettes comme bijoux de tête, ayant pour objectif de remplacer le diadème lors d’occasions moins formelles. 

Chaumet, une reconnaissance rapide sur le marché

La clientèle, déjà prestigieuse, se diversifie et s’internationalise. En effet, Chaumet reçoit plusieurs commandes prestigieuses de princes indiens, dont les maharadjahs de Baroda et d’Indore. Ces princes, connus pour leur grande collection de joyaux précieux, les apportent place Vendôme où la maison leur crée des montures en platine sur mesure. Dans les années 20, la maison Chaumet continue de prospérer et de proposer des bijoux innovants et somptueux qui s’inspirent des nouveautés du courant Art déco. Elle se place dans l’ère du temps, en suivant les codes du style des « garçonnes », jouant avec le goût pour les formes géométriques aux couleurs contrastées. La maison se concentre alors sur la création de bijoux tendances comme les sautoirs et les bandeaux, particulièrement appréciés de cette nouvelle mode féminine.  Les années 50 voient éclore une nouvelle spécificité de la maison Chaumet, l’horlogerie. La création de ce département permet ainsi la diversification et le renouvellement d’une clientèle résolument moderne.

Une marque toujours aussi prestigieuse

La maison Chaumet est toujours une des plus grandes maisons de haute joaillerie au monde. Depuis son rachat en 1999 par le groupe LVMH, la marque s’est encore développée sur la scène internationale et elle est un symbole du luxe et du raffinement à la française. De plus, consciente de son héritage, la marque se diversifie et propose des visites de son siège ainsi que de ses archives lors de journées particulières lancées en 2020 pour fêter les 240 ans de la maison. De plus il existe, depuis 2010, de nouvelles collections permanentes comme la collection Joséphine, en hommage à l’impératrice qui fut une grande cliente de la maison, ou également la collection Bee My Love qui reprend des motifs inspirés de la nature, chers à la maison Chaumet, et en hommage à Joséphine de Beauharnais. L’abeille revêt ainsi une symbolique impériale et illustre la richesse d’un jardin luxuriant.

Comment reconnaître un bijou Chaumet ?

Les bijoux de Joseph Chaumet sont fortement inspirés par la nature. Il développe et perfectionne des formes comme l’aigrette et le diadème qui deviennent des pièces signatures de la maison. Ces bijoux étaient souvent ornés de perles fines qui, au début du XXème siècle, faisaient la renommée de la maison. Ainsi on retrouve beaucoup de colliers et de bijoux d’exceptions rehaussés de perles, et ces pièces sont souvent accompagnées d’un certificat d’origine émanant de chez Chaumet.

À partir des années 1910-1920, les bijoux Chaumet utilisent majoritairement le platine en monture, ce qui permet aux bijoux de gagner en légèreté et en souplesse. Cela facilite la retranscription des lignes épurées et géométriques du style Art déco. De plus, les bijoux de l’entre-deux-guerre présentent de forts contrastes dans les couleurs et les matériaux choisis, on observe donc l’emploi de pierres semi-précieuses, dans un goût prononcé pour le noir et blanc ou encore les inspirations exotiques. Après la Seconde Guerre mondiale, les bijoux Chaumet s’assagissent pour mieux correspondre à la demande des femmes modernes qui cherchent des  bijoux plus simples que l’on peut porter quotidiennement et à tout moment de la journée.

Cote et valeur des bijoux Chaumet sur le marché de l’art

Les bijoux Chaumet sont très prisés et obtiennent des résultats compris dans un large intervalle en fonction de l’époque de création et de l’état du bijou. Ainsi on peut trouver des joncs en or massif ou des clips d’oreilles adjugés 450 euros, et d’autres lots exceptionnels pouvant atteindre plus de 400 000 euros. On peut citer par exemple un collier exceptionnel vendu en 2022 pour 405 540 euros. Il s’agit d’un collier dit “Draperie” composé de rubis ovales et en coussins ainsi que de diamants ronds montés sur du platine. Il est signé, numéroté et daté des années 1980.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Chaumet, référence incontournable de la haute joaillerie française. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Chaumet, bracelets, broches, pendentifs, colliers mais aussi diadèmes, emblématiques du savoir-faire de la maison, réalisés en or, platine et sertis de diamants ou de pierres précieuses.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie et de l’histoire de la joaillerie Chaumet — des bijoux impériaux aux collections contemporaines comme Joséphine ou Liens — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Chaumet, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Chaumet et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Chaumet et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur élégance, leur histoire et leur valeur patrimoniale.

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Estimation gratuite Kreuter & Co

Maison Kreuter & Co

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Estimation, cote et valeur des bijoux Kreuter & Co

La Maison Kreuter & Co est une maison de joaillerie et d’orfèvrerie active au XIXe et au début du XXe siècle, reconnue pour la qualité de ses créations et son savoir-faire artisanal. Spécialisée dans les bijoux anciens, la maison propose des pièces en or, argent, souvent ornées de diamants et de pierres précieuses, dans des styles variés allant de la Belle Époque à l’Art déco. Les bijoux Kreuter & Co témoignent d’une production soignée et d’une esthétique classique, aujourd’hui recherchée sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Kreuter & Co, une bague, une broche, un bracelet ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Kreuter & Co

Prix et cote des bijoux de la maison Kreuter & Co

  • Bagues et petits bijoux Kreuter & Co (or, argent, parfois sertis de diamants ou pierres fines, bijoux anciens) : entre 500 € et 8 000 €

  • Bracelets, broches, boucles d’oreilles et pendentifs Kreuter & Co (bijoux XIXe siècle, travail d’orfèvrerie, pierres précieuses ou fines) : entre 1 500 € et 25 000 €

  • Colliers, parures et pièces de joaillerie Kreuter & Co (pièces anciennes, diamants, créations Belle Époque ou Art déco) : entre 5 000 € et 80 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Kreuter & Co et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Kreuter & Co en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Une maison de prestige

La maison Kreuter & Co est fondée à Hanau en 1842 par les frères Georg Friedrich et Wilhelm Karl Ludwig Kreuter. A partir de 1879, leur savoir-faire est mêlé à celui du joaillier Robert Koch que l’on surnomme « le Cartier allemand », offrant ainsi à la jeune société une importante clientèle issue des grandes maisons aristocratiques du pays, d’Europe centrale et de Russie, marquant alors le début d’un succès pour la maison Kreuter & Co.

Les manufactures de Hanau

La ville de Hanau est considérée comme une capitale en matière de joaillerie en Allemagne. Cette tradition d’orfèvrerie remonte au XVIème siècle, avec l’Académie nationale de dessin située dans la ville, qui devient alors le siège d’une institution de grande qualité pour la formation des orfèvres. Elle a connu son apogée économique entre 1800 et la Seconde Guerre mondiale. A cette époque, les entreprises de joaillerie se sont spécialisées dans la production de bijoux de luxe et Hanau est alors devenue le deuxième plus grand centre de joaillerie d’Allemagne après Pforzheim. Kreuter & Co, en s’implentant à Hanau dès 1842, devient vite l’une des maisons les plus importantes de cette ville en plein essor. La société perdure jusqu’en 1984 pour être vendue à des entreprises de Hanau. Finalement, le nom des deux frères s’est perdu dans la même ville où tout avait commencé pour eux. 

Un partenariat avec Robert Koch

Une étroite collaboration s’installe entre la maison Kreuter & Co et l’entreprise de Robert Koch qui fournit déjà toutes les cours royales d’Europe. Les deux maisons s’associent dans la création de plus de 700 joyaux qui sont à l’origine de leur succès commun. Une majorité de bijoux sont créés à partir de l’imaginaire de Robert Koch qui les vend par la suite dans sa boutique. Le joaillier passe par Kreuter & Co pour la production de pas moins de 704 diadèmes et couronnes et 50 à 60 bandeaux entre les années 1898 et 1918. Cette collection immense à destination de clients fortunés garantit ainsi le succès et le style de Kreuter & Co. Les diadèmes sont délicats et fins, le plus souvent façonnés dans un style de “Guirlande” subtile qui mêle des fils d’or ou de platine à des pierres précieuses calibrées.

Ce partenariat a impacté la maison qui n’a cessé de se réinventer. En effet, depuis le milieu du XIXème siècle jusqu’en 1945, les bijoux ont été marqué par l’évolution de l’art et ont donc connu des changements de style significatifs, passant de l’historicisme à l’Art Nouveau à la française, s’impreignant de l’Art Déco, ou enfin se calquant sur les modèles de bijoux en or colorés des années 1940-1950. Les créateurs de Kreuter & Co n’ont eu de cesse de se réapproprier l’histoire de l’art afin de toujours moderniser leurs collections.

La cote des bijoux Kreuter & Co sur le marché

Étant majoritairement un atelier de production, peu de bijoux signés Kreuter & Co se trouvent sur le marché. De l’importante collection liée à Robert Koch, on connaît surtout deux diadèmes. Un a été confectionné pour l’impératrice d’Allemagne Augusta-Victoria et se trouve aujourd’hui dans les trésors de la famille royale d’Espagne. La tiare a dailleurs été portée par Sophie de Grèce pour son mariage avec l’infant Juan Carlos montrant ainsi l’actualité toujours de mise et la qualité de ces joyaux. Le deuxième diadème réalisé en 1905 par Reiländer et Koch en tant que joailliers de la cour impériale et produite par les ateliers de Kreuter & Co, est un cadeau de mariage du prince Wilhelm, fils du Roi de Prusse, à son épouse Cécilie. 

Il est compliqué d’attribuer formellement les bijoux à l’atelier de Kreuter & Co. En effet, en Allemagne, les bijoutiers orfèvres sont eux les garants de leurs créations, alors on ne retrouve que très peu, ou pas du tout, de poinçon sur les métaux précieux. Kreuter & Co ayant été vendue, plusieurs sociétés de joaillerie sont aujourd’hui intéressées pour récolter des documents, croquis, ou bijoux confectionnés par l’historique maison qui a effectivement marqué la joaillerie européenne. Cependant, un ensemble de 5 broches en forme d’hirondelles, ont été vendues en 2017 pour un résultat de 16 120 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de maisons historiques comme Kreuter & Co, reconnue pour ses bijoux du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Kreuter & Co : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or ou en argent, et parfois ornés de diamants et de pierres fines, caractéristiques des productions classiques et élégantes de la joaillerie ancienne. Sa connaissance approfondie des bijoux anciens, des techniques d’orfèvrerie traditionnelles et des grandes maisons européennes lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Kreuter & Co, qualité des matériaux, travail du métal, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Kreuter & Co et l’estimation de bijoux de collection, dont la cote varie selon leur ancienneté et leur qualité. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, notamment des pièces appréciées pour leur élégance intemporelle, leur qualité d’exécution et leur présence sur le marché des enchères, recherchées par les amateurs de joaillerie classique.

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Estimation gratuite Debacq & Cie

Maison Debacq & Cie

Home » Maison

Estimation, cote et valeur des bijoux Debacq & Cie

La Maison Debacq & Cie est une maison française spécialisée dans la joaillerie et l’orfèvrerie, active principalement au XIXe et au début du XXe siècle. Reconnue pour la qualité de son travail de l’or et de l’argent, elle produit des bijoux anciens, des objets précieux et des créations raffinées caractéristiques des grandes maisons parisiennes de l’époque. Les œuvres Debacq & Cie, souvent marquées par un savoir-faire traditionnel et une grande finesse d’exécution, suscitent aujourd’hui l’intérêt des collectionneurs et apparaissent régulièrement sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Debacq & Cie, une broche, une bague ou un objet d’orfèvrerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Debacq & Cie

Prix et cote des bijoux de la maison Debacq & Cie

  • Bagues et petits bijoux Debacq & Cie (bagues en or, pendentifs, boucles d’oreilles, créations simples ou contemporaines) : entre 800 € et 6 000 €

  • Bracelets, broches et colliers Debacq & Cie (bijoux en or, pièces Art nouveau, modèles ornés de diamants ou d’émail) : entre 3 000 € et 25 000 €

  • Bijoux anciens, pièces Art nouveau et créations d’exception Debacq & Cie (broches importantes, pièces historiques, bijoux rares signés) : entre 10 000 € et 40 000 €

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Histoire de la Maison Debacq & Cie

La Maison Debacq & Cie trouve ses origines en 1812, avec la création d’un atelier de joaillerie parisienne dans le quartier de Saint-Nicolas-des-Champs. À ses débuts, la maison est dirigée par Raymond Sabe, dont le poinçon est enregistré en 1820. En 1838, l’atelier est repris par Sinice Debacq et Victor Sabe, marquant la naissance de la maison Debacq telle que nous la connaissons aujourd’hui. Spécialisée initialement dans le travail de l’or, la maison s’impose progressivement dans le paysage de la bijouterie française du XIXe siècle.

Évolution et développement de la maison

Au fil des décennies, la Maison Debacq connaît plusieurs transformations et changements d’associés, reflet d’une entreprise familiale en constante évolution. Dès 1851, elle adopte le nom de Debacq, avant de devenir Debacq – Sabe Jeune en 1859, puis définitivement Debacq & Cie à partir de 1875. Installée à un emplacement stratégique à Paris, à l’angle de la rue Réaumur et du boulevard de Sébastopol, la maison atteint son apogée au début du XXe siècle. Malgré des périodes de transition, notamment après la Seconde Guerre mondiale, la maison perdure et adapte son activité, passant progressivement de la fabrication à une activité de négoce, avant de renouer avec la création joaillière.

Un style entre tradition et influences Art nouveau

La Maison Debacq & Cie s’inscrit dans le contexte artistique de l’Art nouveau, mouvement majeur de la fin du XIXe siècle, caractérisé par des inspirations naturelles et organiques. Les créations de la maison se distinguent par des motifs floraux et une volonté de représenter la nature avec finesse, tout en conservant une certaine sobriété. Contrairement à certains joailliers contemporains comme René Lalique ou Lucien Gaillard, Debacq privilégie l’utilisation de l’or et des matériaux précieux, notamment les diamants, conférant à ses bijoux une dimension plus classique et intemporelle. Des motifs emblématiques, comme la fleur stylisée ou le modèle Panthéon, illustrent cette recherche d’équilibre entre élégance et simplicité.

Debacq & Cie aujourd’hui : savoir-faire et identité

Aujourd’hui, la Maison Debacq & Cie perpétue un savoir-faire joaillier français fondé sur la rigueur technique et la qualité des matériaux. Les créations contemporaines privilégient un travail épuré de l’or jaune et de l’or rose, avec une attention particulière portée aux finitions et à la lumière. Les collections actuelles déclinent les motifs historiques dans des bijoux féminins variés : bagues, bracelets, colliers et boucles d’oreilles, témoignant d’une continuité stylistique fidèle à l’identité de la maison.

Cote et estimation des bijoux Debacq & Cie

Les bijoux Debacq & Cie sont relativement rares sur le marché des enchères, en raison des nombreux changements de poinçons et de dénominations de la maison. Toutefois, certaines pièces anciennes atteignent des niveaux de prix significatifs, notamment pour les créations de la période Art nouveau. Par exemple, une broche libellule en or, émail et diamants des années 1900 a été estimée autour de 35 000 €, illustrant l’intérêt des collectionneurs pour ces pièces historiques. Les créations contemporaines de la maison se situent quant à elles dans une gamme de prix plus accessible, généralement entre 2 900 € et 5 500 € selon les modèles. Vous possédez un bijou Debacq & Cie, ancien ou contemporain, dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux anciens et l’estimation sur le marché des enchères. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Debacq & Cie, représentative de la joaillerie française du XIXe et début XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Debacq & Cie, bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, parfois ornés de diamants, d’émail ou de pierres fines, caractéristiques d’un style élégant influencé par l’Art nouveau.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie ancienne, du travail de l’or et de l’histoire de la joaillerie Debacq & Cie lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie notamment les bijoux Art nouveau et les pièces anciennes, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Debacq & Cie et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur intérêt historique et leur valeur patrimoniale.

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Kutchinsky

Maison Kutchinsky

Home » Maison

Estimation, cote et valeur des bijoux Kutchinsky

La Maison Kutchinsky a été fondée à Londres au XXe siècle et s’impose comme une référence de la joaillerie britannique moderne, notamment dans les années 1960 à 1980. Reconnue pour ses créations audacieuses et son style sculptural, la maison se distingue par l’utilisation de textures d’or travaillées, de diamants et de pierres précieuses, dans des compositions volumineuses et originales. Les bijoux Kutchinsky sont aujourd’hui particulièrement recherchés sur le marché des enchères, notamment pour leur esthétique vintage et leur qualité d’exécution. Vous possédez un bijou Kutchinsky, une bague, une broche ou une création vintage dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Kutchinsky

Prix et cote des bijoux de la maison Kutchinsky

  • Bagues et petits bijoux Kutchinsky (or texturé, diamants, pierres fines, style vintage) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, broches, clips et boucles d’oreilles Kutchinsky (volumes importants, travail de l’or, diamants et pierres de couleur) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie Kutchinsky (créations sculpturales, pièces des années 1960-1980, diamants et pierres précieuses) : entre 10 000 € et 150 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Kutchinsky et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Kutchinsky en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Kutchinsky, une histoire de famille

Hirsch Kutchinsky quitte sa Pologne natale pour s’installer en Angleterre avec une partie de sa famille en 1893. C’est dans l’East End de Londres qu’il ouvre son entreprise de joaillerie la même année, fort d’une expérience dans la fabrication de bijoux à la cour de Louis de Bavière. Son fils Morris est associé à ses activités dès cette période-là. Ils acquièrent rapidement une certaine notoriété pour leurs bijoux de grande qualité, conçus en platine et sertis de diamants, qui jouent avec les motifs à la mode de l’époque. En 1928, Joseph, le fils de Morris Kutchinsky, rejoint l’entreprise que son père et son grand-père avaient bâtie quelques décennies plus tôt. Il se révèle être un excellent homme d’affaires et comprend l’importance d’offrir à ses clients en plus d’un travail de bonne qualité esthétique et technique, une qualité de service irréprochable. Au-delà de son aptitude naturelle à la vente, Joseph Kutchinsky se fait aussi remarquer dans les ateliers de la manufacture comme étant un tailleur de diamants confirmé. Très vite, il devient responsable de la production des montres en platine et en diamants de l’entreprise. Sous sa direction, la maison Kutchinsky a un succès continu. 

En 1958, témoin le déclin de l’East End londonien, Joseph Kutchinsky déménage l’entreprise dans un quartier plus adapté à la croissance de l’entreprise, celui de Brompton Road à Knightsbridge, dans l’ouest de Londres. La maison y trouve rapidement un nouveau succès, en créant des bijoux reflétant les nouvelles tendances, sertis en or ou en platine, avec des diamants et des pierres précieuses.  Après avoir achevé leur formation, Roger et Paul, les fils de Joseph Kutchinsky, entrent à leur tour dans l’entreprise familiale. La maison Kutchinsky attire la fine fleur de la clientèle londonienne, ainsi que des clients du Moyen-Orient. En 1991, suite à l’invasion du Koweït, les Kutchinsky sont confrontés à des pertes financières dévastatrices et décident de vendre leur entreprise à Moussaieff Jewellers Ltd, un bijoutier londonien rival.

Le style Kutchinsky

La plupart des créations de Kutchinsky de la fin des années 1940 et des années 1950 sont assez audacieuses et volontairement ostentatoires. En effet, elles célèbrent la fin des restrictions du temps de guerre et mettent en avant la possibilité d’avoir de nouveau accès à des articles de luxe. Les bagues, les bracelets, les broches et les boucles d’oreilles sont serties de diamants ronds, marquises et baguettes, parfois colorés avec des pierres précieuses et des matériaux naturels comme le corail ou la turquoise. À cette époque, la maison Kutchinsky est réputée pour ses créations comprenant des oiseaux, des chats et d’autres animaux, réalisées en or jaune dix-huit carats et souvent agrémentées d’émail. Ces pièces sont actuellement les plus recherchées, étant considérées comme des œuvres d’art miniatures reflétant l’habileté des ateliers Kutchinsky dans le taillage des pierres.

Les créations signatures de la maison Kutchinsky

Dans les années 1960, la maison Kutchinsky crée une série de bracelets en corde torsadée avec des fermoirs assortis. Ces bracelets, réalisés en or jaune 18 carats, sont célèbres pour la qualité et la complexité de leur fabrication. Une bague cocktail en diamant, créée dans les années 1960, aurait été inspirée, selon l’histoire de la maison, par la course spatiale ayant lieu ces mêmes années. Cette collection spatiale possède des finititions rappelant la surface de la Lune, notamment en abritant une série de cratères remplis de diamants, lesquels créent de saississants effets de lumière.

Dans les années 1970, les ateliers Kutchinsky font évoluer leur répertoire de formes vers des créatures imaginaires et fantastiques. Parmi celles-ci, Kutchinsky réalise une broche représentant un chat clignant de l’œil, façonnée en or jaune dix-huit carats. Son ventre contient un imposant grenat taillé en cabochon, tandis que l’œil ouvert contient un saphir bleu taillé lui aussi en cabochon. Un rubis orne aussi le bout de son nez. À l’image de cette pièce, les créations de ces années-là montrent un attrait pour l’inédit et une volonté de présenter chaque pièce comme unique. C’est, entre autres, l’un des éléments expliquant leur popularité. La maison Kutchinsky a produit toute une série de bagues aux formes oblongues, façonnées en or texturé et serties en pavé de diamants, ainsi que d’œil de tigre, de corail et de lapis-lazuli. Ces bagues élégantes sont très recherchées par les amateurs de la maison.

Cote et estimation des bijoux Kutchinsky sur le marché de l’art

Les bijoux Kutchinsky sont souvent dans les salles de ventes londoniennes et parfois françaises. Les bijoux de cette maison obtiennent des résultats très variables autour de 1 200 euros et peuvent atteindre plus de 80 000 euros. Ainsi, une broche en forme d’écureuil en or dix-huit carats incrustée de dimandats et de rubis a été vendue pour 4 363 euros en 2022. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux modernes et vintage, notamment des créations de maisons emblématiques comme Kutchinsky, reconnue pour ses bijoux audacieux des années 1960 à 1980.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Kutchinsky : bagues, bracelets, broches, boucles d’oreilles et colliers, caractérisés par un travail texturé de l’or, des volumes sculpturaux et l’utilisation de diamants et de pierres de couleur. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie modernes et des grandes signatures du XXe siècle lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Kutchinsky, design, qualité des matériaux, période de création, rareté, provenance et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux vintage et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Kutchinsky et l’estimation de bijoux de créateurs, dont la cote est en constante progression. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur style iconique des années 60-70, leur qualité d’exécution et leur fort potentiel sur le marché international.

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Estimation gratuite Maison Pomellato

Maison Pomellato

Home » Maison

Estimation et cote Maison Pomellato

Fondée en 1967 à Milan par Pino Rabolini, la maison Pomellato est aujourd’hui une référence majeure de la joaillerie italienne contemporaine. Reconnue pour son design audacieux et ses pierres de couleur, elle se distingue par des créations à la fois modernes, sensuelles et facilement portables au quotidien. Des collections iconiques comme Nudo ou Iconica illustrent parfaitement l’identité de la maison, alliant artisanat d’excellence et innovation stylistique. Vous possédez un bijou Pomellato, une bague Nudo ou une autre création joaillière dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Pomellato

Prix et cote des bijoux de la maison Pomellato

  • Bagues et petits bijoux (Nudo, M’ama non M’ama, pendentifs) : entre 600 € et 10 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (collections Iconica, Capri, pièces en or et pierres fines) : entre 1 000 € et 25 000 €

  • Colliers et créations joaillières (sautoirs, parures, pièces serties de pierres de couleur) : entre 2 500 € et 60 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception : entre 8 000 € et 150 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Pomellato et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Pomellato en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les débuts de Pomellato

Fondée en 1967 par Pino Rabolini à Milan, la maison Pomellato s’inscrit dans un contexte fort pour le monde de la joaillerie italienne. En effet, les années 1960 représentent pour cette industrie une période de réinvention complète. Les joailliers italiens prennent de plus en plus d’importance dans les créations de joaillerie et de haute joaillerie. Parallèlement, le développement du prêt-à-porter dans la mode révolutionne la manière dont on pense le vêtement et les accessoires de luxe. Dans ce cadre, Pino Rabolini oriente une partie de sa production de bijoux vers le prêt-à-porter.  Les bijoux Pomellato sont pensés pour être portés de jour comme de nuit et s’accorder avec tous les types de tenues. Ils sont, de plus, prévus pour être changés facilement et rapidement. Très vite la maison Pomellato concentre son marketing dans les campagnes publicitaires photographiques en partenariat avec de grands photographes de mode de l’époque tels que Helmut Newton. Celui-ci propose un jeu sur les couleurs, les textures et les associations de formes et crée des images aussi bien iconiques dans le domaine de la mode que dans celui de la photographie.

Des designs iconiques

Dans les années 1980, les bijoux Pomellato gagnent de plus en plus en popularité. C’est à cette période que l’on voit apparaître quelques-uns des motifs les plus célèbres de la maison comme L’Ours en peluche articulé. Ce pendentif reprend le motif d’un ours en peluche en or et argent tout en permettant aux pattes de l’animal de bouger. La marque se joue des symboles populaires et les transforme pour obtenir des designs audacieux. Le style des créations Pomellato des années 1990 connaît diverses inflexions, notamment après que la maison-mère décide d’ouvrir une filiale nommée Dodo. Cette nouvelle marque s’adresse à un public plus jeune en proposant des bijoux simples avec un accent porté sur les charms. Ceux-ci sont constitués d’un bijoux de base, pouvant être customisé à l’infini, en changeant les breloques au grè des modes et des nouvelles collections. Les charms sont constitués d’une grande variété de motifs, dont les trèfles qui sont sans doute les plus connus. Ces pièces mettent l’accent sur la délicatesse et la finesse, en proposant des designs colorés et originaux sur des matières nobles telles que l’or et l’argent. 

C’est aussi à cette période que naissent les bagues ornées de gros cabochons, reflets du goût de l’époque pour des bijoux XXL. Ces bagues sont encore aujourd’hui parmi les designs les plus populaires de la maison Pomellato. Les années 2000 marquent l’apparition de la mythique bague Nudo. Cette bague est sertie d’une pierre de couleur facettée. Il s’agit sans doute d’une des créations les plus suivies de la maison. Les collections Ritratto et Iconica sortent en 2017, à l’occassion des cinquante ans de la marque. Les deux collections illustrent deux versants de l’identité phare de la marque. Ritratto joue sur la couleur et l’art de combiner différentes pierres tandis qu’Iconica rend hommage au savoir-faire des orfèvres milanais, qui sont au cœur de la tradition de la maison. Les designs de ces bijoux sont plutôt sobres, mais gagnent en exubérance lorsqu’ils sont combinés.

La cote des bijoux Pomellato sur le marché de l’art

Rachetée en 2013 par le groupe Kering, la maison Pomellato continue d’être synonyme de l’excellence à l’italienne. Les collections de ces dernières années illustrent toujours cette importance des pierres et du travail de taille fait par des artisans. Leur marque secondaire Dodo continue elle aussi de proposer toujours de nouveaux charms. Les bijoux Pomellato passent souvent sur le marché de l’art. Ces créations au design iconique peuvent être vendues à partir de 600 euros et peuvent atteindre pour certains lots jusqu’à 3000 euros, comme ce fut le cas en 2016 où une bague  Bahia  avait atteint la somme de 3000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Pomellato, qu’il s’agisse de bijoux contemporains ou de pièces iconiques de la joaillerie italienne. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Pomellato : bagues, bracelets, boucles d’oreilles, pendentifs et colliers, notamment issus des collections Nudo, Iconica ou M’ama non M’ama, reconnaissables à leurs pierres de couleur et à leur design audacieux.

Sa connaissance approfondie des pierres fines et précieuses, des techniques de joaillerie italienne ainsi que du marché de la joaillerie contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des gemmes, travail de l’or, signature Pomellato, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Pomellato et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Pomellato et l’estimation de bijoux de créateurs italiens. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux Pomellato, en valorisant des créations recherchées pour leur originalité, leur intensité chromatique et leur qualité d’exécution artisanale.

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Estimation gratuite Boivin

Maison Boivin

Home » Maison

Estimation, cote et valeur des bijoux Boivin

La Maison René Boivin a été fondée à la fin du XIXe siècle par René Boivin (1864-1917) et s’est imposée comme une référence incontournable dans la joaillerie française du XXe siècle. Reconnue pour ses créations audacieuses et son style sculptural, la maison doit également son essor à Jeanne Boivin, qui développa des bijoux innovants aux formes libres et aux volumes puissants. Les bijoux Boivin, souvent réalisés en or et ornés de pierres fines ou pierres dures, se distinguent par leur esthétique unique, à la fois moderne et artistique, très recherchée sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou René Boivin, une broche, une bague ou une création au design singulier dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Boivin

Prix et cote des bijoux de la maison Boivin

  • Bagues et petits bijoux : entre 2 000 € et 20 000 €

  • Broches, bracelets et boucles d’oreilles : entre 10 000 € et 120 000 €

  • Colliers, pièces iconiques et bijoux d’exception : entre 30 000 € et 600 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou de la maison Boivin et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou de la maison Boivin en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Histoire de la maison Boivin

L’histoire de la maison Boivin commence en 1890 quand son fondateur René Boivin, fils de drapier né en 1860, achète plusieurs ateliers de joaillerie afin de fonder sa propre entreprise. Dès son plus jeune âge, son intérêt se porte sur l’orfèvrerie ; un goût que son frère aîné, travaillant dans ce milieu, a pu lui transmettre. C’est auprès de ce dernier qu’il se forme aux rudiments du métier, avant d’ouvrir une boutique ayant pignon sur rue.  En 1893, il acquiert toutes les machines et la main-d’œuvre qualifiée dont il a besoin pour développer son activité, qu’il installe au 38 rue de Turbigo. La même année, il épouse Jeanne Poiret, la sœur du couturier Paul Poiret, avec qui il a trois enfants. La maison Boivin commence par être un atelier de fabrication pour de grandes maisons de joaillerie telles que Meller ou encore Boucheron. À côté de son activité de fabrication, René Boivin propose des bijoux originaux et il commence à développer une clientèle privée dont le nombre grandissant occassionne son déménagement rue des Pyramides, en 1900. René Boivin s’éteint en 1917, à 53 ans. Sa mort est suivie de celle de son fils Pierre. Ces disparitions ne signifient cependant pas la fin de la maison Boivin puisque Jeanne en reprend la direction dès cette même année. 

Jeanne Boivin et la mise en lumière des bijoux Art Deco

Jeanne Boivin apporte une touche très personnelle aux productions de la maison, laquelle passe notamment par l’emploi de nouveaux talents, pleinement ancrés dans les tendances artistiques du début du siècle, pour la conception des bijoux. Nombreux sont les noms qui passeront dans ses ateliers avant de fonder les leurs et de devenir des personnalités phares de la joaillerie du XXème siècle. Suzanne Belperron, diplômée des Beaux-arts de Paris, s’inspire de ses dessins d’étudiante pour créer des bijoux où les volumes et les lignes en volutes cassent les codes géométriques et épurés du mouvement Art déco. Elle est nommée co-directrice de la Maison qu’elle quitte en 1932 pour être remplacée par Juliette Moutard. Les bijoux des années 1930 s’inspirent de la nature avec des motifs d’animaux, de fruits et de fleurs. C’est aussi à cette époque que la notion de mouvement s’intègre dans leurs créations. Jeanne Boivin aime les bagues volumineuses, c’est pourquoi elle crée une chevalière féminine dont le corps principal est serti d’une pierre épaulée de godrons et dont le serti est clos. Cela marque une révolution pour l’époque puisque cette typologie de bijou était jusqu’alors principalement réservée aux hommes.

La maison Boivin dans la seconde moitié du XXème siècle

À la mort de Jeanne Boivin en 1959, c’est Louis Girard, rentré à son service plusieurs décennies plus tôt, qui prend la suite de la direction. Pour conduire la production artistique, il s’inspire des tendances à la mode. Puis, en 1970, la baronne Caroline des Brosses intègre la maison en tant que designer. Elle dessinera notamment la bague à quatre corps légèrement articulés qui se compose de quatre rangs de diamants se chevauchant dans un serti ovale en or jaune. La maison cessera ses activités en 1991 pour ne garder qu’une infime chaîne de production, répondant à des commandes de bijoux d’exception.

Comment reconnaître les bijoux Boivin ?

Le style de la maison peut-être qualifié d’audacieux. René Boivin se démarque des autres grands créateurs de son époque en montrant une préférence pour les bijoux de formes épurées et les matériaux bruts. Ces créations sont essentiellement réalisées sur commande, en réemployant les anciens bijoux de ses clientes. Il trouve son inspiration dans les arts du Moyen-Orient, de l’Asie et de l’Antiquité. On retrouve ensuite dans les bijoux Boivin une inspiration des grands courants artistiques de l’époque comme le cubisme, l’abstraction et l’Art déco qui seront parfois même mélangés dans des créations d’exception. 

À partir de la direction Jeanne, les bijoux Boivin sont de style Art déco avec cependant une touche qui lui est propre. On observe ainsi sur les pièces des courbes et des formes plus rondes, qui restent imposantes et portent les inflexions géométriques propres à ce style. Cela peut aussi se voir dans l’emploi d’une pierrierie peu travaillée et enchassée dans des formes géométriques aux lignes épurées. On observe également que le style des bijoux évolue au fil des directions successives de la maison, bien que des constantes perdurent. Ainsi, on retrouve l’association de matériaux innovants comme le bois, le cristal de roche ou encore l’agate, avec des pierres précieuses ou semi-précieuses. Ces associations s’inscrivent dans le goût de l’époque et dans une émulation artistique partagée avec les autres créateurs de la scène parisienne contemporaine. Les bijoux de la maison Boivin ont souvent été qualifiés de sculptures portables.

La cote des bijoux Boivin sur le marché

Les bijoux de la maison Boivin ont majoritairement été des commandes, ce sont donc des pièces uniques. Leur rareté est aussi un élément constitutif de leur valeur. Les bijoux les plus recherchés sont ceux Art déco et de manière générale ceux datant d’avant 1950. Lesquelles présentent une particularité supplémentaire : ils ne sont pas signés. En effet, Madame Boivin trouvait que cet acte était prétentieux et détonnait avec l’image élégante de la maison. Aujourd’hui on retrouve de nombreux bijoux Boivin estimés à partir de 500 euros, bien que certains aient une valeur supérieure à 200 000 euros. En moyenne, les bijoux Boivin en France sont adjugés entre 3 000 euros et 25 000 euros. On peut prendre comme exemple un clip « Fleur » en rubis, diamants, émeraudes et or 18 carat  d’après un dessin de Juliette Moutard, daté de 1956, vendu en 2021 pour 22 100 euros après une estimation comprise entre 6 000 et 7 500 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Boivin, signature emblématique de la haute joaillerie du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, clips, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, en platine, sertis de diamants, de pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style audacieux, volumétrique et avant-gardiste.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de haute joaillerie ainsi que des grandes maisons parisiennes — dont la Maison Boivin, reconnue pour ses créations au design sculptural et ses volumes puissants développés notamment sous l’impulsion de Suzanne Belperron — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et modernes et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Maison Boivin et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces iconiques recherchées pour leur originalité, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire de la joaillerie moderne.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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