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Estimation et cote de l’artiste Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès
Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès (1880-1958) est un peintre belge dont le nom reste associé aux jardins luxuriants, aux danseuses et à la lumière de Bali. Après de nombreux voyages, il s’installe sur l’île en 1932 et fait de sa maison de Sanur le décor de ses tableaux. Son épouse, Ni Pollok, devient son modèle privilégié. Aujourd’hui, ses peintures balinaises comptent parmi les œuvres les plus recherchées de sa production.
Vous possédez un tableau, un pastel ou un dessin de cet artiste ? Estimon’Objet, votre partenaire privilégié pour l’expertise et l’estimation des objets d’art et de collection, vous accompagne pour en connaître la valeur. Transmettez vos photographies pour obtenir une estimation gratuite de votre œuvre de Le Mayeur de Merprès.
Prix des œuvres d’Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès
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Peinture à l’huile, scène balinaise : plusieurs dizaines de milliers d’euros à plus de 3 500 000 €
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Peinture à l’huile, paysage européen ou scène de voyage : de 1 500 € environ à plus de 60 000 €
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Dessin, pastel, aquarelle ou technique mixte sur papier : de 1 000 € environ à plusieurs dizaines de milliers d’euros
Comment estimer une œuvre d’Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès ?
Pour réaliser une estimation d’une œuvre de Le Mayeur de Merprès, il faut d’abord identifier la technique, le support et le sujet. Une huile représentant des femmes dans le jardin de Sanur ne se compare pas directement à un paysage européen ou à une étude au fusain. Photographiez l’œuvre entière, sa signature, son revers et son cadre, puis indiquez les dimensions hors cadre. Joignez également les factures, certificats, anciennes photographies et documents qui permettent de retracer son histoire.
Les spécialistes d’Estimon’Objet examinent la manière de peindre, la cohérence avec la période supposée, l’état de conservation et la provenance, puis rapprochent l’œuvre de résultats de vente comparables. Un cadre balinais ancien, une inscription au revers ou une référence bibliographique peuvent compléter cette étude. Vous obtenez ainsi une première estimation adaptée à votre projet de vente ou de transmission ; un examen physique et des recherches complémentaires peuvent être nécessaires pour confirmer l’attribution.
La cote d’Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès sur le marché de l’art
La cote de Le Mayeur de Merprès dépend fortement du sujet et de la période de création. Ses peintures balinaises, notamment les scènes avec Ni Pollok dans les jardins ou les intérieurs de Sanur, concentrent les résultats les plus élevés. Ses paysages européens, ses souvenirs de voyages et ses œuvres sur papier présentent des niveaux de prix plus accessibles. Pour apprécier la valeur d’un tableau de Le Mayeur, il faut donc le comparer à des pièces proches par leur technique, leur qualité et leur format, plutôt qu’aux seuls records de l’artiste.
La cote des œuvres de Le Mayeur de Merprès : les peintures balinaises
Les peintures balinaises de Le Mayeur de Merprès constituent la partie la plus recherchée de son œuvre. Les femmes près des bassins de lotus, les scènes de tissage et les intérieurs ouverts sur le jardin figurent parmi ses sujets emblématiques. Leur prix dépend notamment de la qualité de la lumière, du format, de l’état et de la provenance. Les grandes compositions abouties peuvent atteindre plusieurs millions d’euros, tandis que des tableaux de dimensions plus modestes se situent à des niveaux inférieurs.
Quelques résultats de vente de référence :
- Two Women in the Lotus Garden, Sanur, vers 1949-1952 : cette huile sur toile de 45 × 55 cm a été vendue le 2 octobre 2007 à Amsterdam pour 114 250 €, frais inclus.
- Women Around the Lotus Pond, 1950-1951 : cette huile sur toile de 150 × 200 cm a été vendue le 30 mai 2016 à Hong Kong pour environ 3 509 000 €, frais inclus, après conversion du résultat publié en monnaie locale.
La cote des œuvres de Le Mayeur de Merprès : les peintures européennes et de voyages
Les peintures européennes et de voyages de Le Mayeur de Merprès témoignent de son parcours avant son installation durable à Bali. Les ports méditerranéens, les paysages et les vues de l’Inde figurent parmi les sujets présents sur le marché. Leur prix dépend notamment de la qualité picturale, du lieu représenté, du format et de la provenance. Ces œuvres restent généralement plus accessibles que les grandes scènes balinaises, mais les meilleurs exemples peuvent dépasser plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Quelques résultats de vente de référence :
- Benares, vers 1929-1930 : cette huile sur toile de 45 × 57 cm a été vendue le 13 mars 2012 à Amsterdam pour 18 750 €, frais inclus.
- Quais à St Tropez, vers 1928 : cette huile sur toile de 90 × 120 cm a été vendue en avril 2022 à Hong Kong pour environ 60 940 €, frais inclus, après conversion du résultat publié en monnaie locale.
La cote des œuvres de Le Mayeur de Merprès : les dessins et œuvres sur papier
Les dessins et œuvres sur papier de Le Mayeur de Merprès comprennent des pastels, des aquarelles, des fusains et des techniques mixtes. Les scènes de voyages, les paysages et les figures balinaises figurent parmi les sujets proposés aux collectionneurs. Leur prix dépend notamment du degré d’achèvement, de la richesse des couleurs, du format et de la conservation. Une composition aboutie et bien préservée peut ainsi obtenir un résultat sensiblement supérieur à celui d’un croquis rapide ou d’une feuille décolorée.
Quelques résultats de vente de référence :
- Ancient Ruins, date de création non précisée au catalogue : ce pastel sur papier de 70 × 88 cm a été vendu le 19 avril 2021 à Hong Kong pour environ 7 420 €, frais inclus, après conversion du résultat publié en monnaie locale.
- Benares, 1921 : cette œuvre à l’aquarelle et au pastel sur papier de 43 × 56,5 cm a été vendue en février 2022 à Hong Kong pour environ 11 490 €, frais inclus, après conversion du résultat publié en monnaie locale.
Comment reconnaître une peinture d’Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès ?
Les peintures balinaises de Le Mayeur représentent souvent des femmes dans un jardin fleuri, près d’un bassin ou dans un intérieur ouvert sur l’extérieur. Ni Pollok, son épouse, apparaît régulièrement parmi les modèles. Les sarongs colorés, les fleurs, les feuillages et les objets de la maison occupent une place importante dans ces scènes. La lumière traverse la végétation et se retrouve par petites touches sur les corps, les étoffes et l’eau.
Sa manière de peindre repose sur une touche visible et des passages de couleur libres. Les contours ne sont pas tous décrits avec la même précision : certaines parties des figures sont davantage détaillées, tandis que le jardin et les tissus sont traités plus largement. Dans plusieurs compositions des années 1950, les personnages deviennent plus petits et plus nombreux, et la végétation prend davantage de place.
Le support de l’œuvre fournit également des renseignements. Le Mayeur a travaillé sur toile, sur panneau et sur papier. Pendant l’occupation japonaise, les difficultés d’approvisionnement l’ont conduit à utiliser des matériaux de fortune. Un support inhabituel ne doit donc pas être écarté sans étude, mais sa présence ne suffit pas non plus à confirmer une attribution.
Reconnaître la signature d’Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès
La signature de Le Mayeur de Merprès apparaît notamment sous les formes « J. Le Mayeur », « J Le Mayeur » ou « Le Mayeur ». Elle peut se trouver en bas à gauche ou en bas à droite de la composition. Certaines œuvres de voyages portent aussi une indication de lieu ou une date. L’aquarelle et le pastel Benares, datés de 1921, présentent ainsi une signature accompagnée du nom de la ville et de l’année.
Une signature ne constitue jamais une preuve suffisante d’authenticité. Son écriture, son emplacement et sa relation avec la surface doivent être examinés avec le reste du tableau. Il faut aussi éviter la confusion avec son père, Adrien Le Mayeur, également peintre. Estimon’Objet vous aide à étudier ces éléments à partir de photographies nettes de la signature, de l’œuvre entière et de son revers.
Tableau de Le Mayeur de Merprès : ce que regardent nos experts
Pour étudier un tableau attribué à Le Mayeur de Merprès, les spécialistes d’Estimon’Objet examinent la cohérence entre le sujet, la technique et la période proposée. Dans une scène balinaise, ils observent notamment le traitement des figures, les touches de lumière sur la peau et les tissus, ainsi que la manière dont les feuillages entourent les modèles. Ces éléments doivent être confrontés à des œuvres de référence : la seule présence d’un jardin tropical ou d’une danseuse ne suffit pas à reconnaître la main de l’artiste.
L’état de conservation intervient directement dans l’estimation. Un vernis assombri peut masquer les couleurs ; des repeints peuvent modifier un visage, une étoffe ou une partie du décor. Sur papier, les experts portent une attention particulière aux décolorations, aux taches et aux déchirures. Des vues rapprochées et une photographie sous lumière oblique aident à identifier les zones qui nécessitent un examen complémentaire.
Enfin, les spécialistes étudient le revers, le châssis, le cadre et la provenance. Plusieurs peintures importantes conservent leur cadre balinais sculpté d’origine. Une facture ancienne, une photographie de famille ou une référence dans la monographie de Jop Ubbens et Cathinka Huizing, publiée en 1995, peut enrichir le dossier. L’objectif est de réunir suffisamment d’éléments pour proposer une estimation argumentée, puis orienter les recherches nécessaires.
Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès, un peintre belge installé à Bali
Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès naît en 1880 à Bruxelles, dans une famille où la peinture occupe déjà une place importante. Il suit d’abord des études liées à la construction avant de se consacrer à l’art. Il se forme notamment auprès d’Ernest Blanc-Garin, puis entreprend de nombreux voyages. L’Europe, l’Afrique du Nord et l’Asie deviennent les étapes d’un parcours qui le mène progressivement vers l’Indonésie.
En 1932, il s’installe à Bali et rencontre Ni Pollok, une danseuse de legong qui devient son modèle. Une exposition organisée à Singapour en 1933 rencontre un grand succès et contribue à sa notoriété. Le couple se marie en 1935 et établit sa maison à Sanur. Ce lieu sert à la fois de résidence, d’atelier et d’espace d’accueil pour les visiteurs et les acheteurs.
Pendant l’occupation japonaise, Le Mayeur est assigné à résidence et poursuit son travail malgré le manque de matériaux. Après la guerre, les visites et les ventes reprennent. Dans les années 1950, le projet de transformer sa maison en musée prend forme avec le soutien des autorités indonésiennes. Malade, l’artiste retourne en Belgique pour recevoir des soins et meurt à Bruxelles en 1958. Ni Pollok revient ensuite à Sanur et veille sur la maison-musée consacrée à son œuvre.
Avant de remplacer le cadre d’un tableau de Le Mayeur, faites-le examiner avec l’œuvre. Plusieurs peintures balinaises documentées possèdent encore leur cadre sculpté d’origine. Celui-ci peut apporter des informations sur l’histoire du tableau et son ancien montage. Photographiez les sculptures, les angles, les fixations et le revers, puis conservez les anciennes étiquettes et inscriptions. Évitez également de jeter un châssis remplacé : il peut porter un titre, un numéro ou une indication de provenance.
Pour un pastel ou une aquarelle, ne tentez pas de nettoyer la surface ni de retirer une tache vous-même. Les pigments et le papier peuvent être fragiles. Transmettez plutôt des photographies et les documents disponibles à Estimon’Objet pour organiser une première étude.
Vous souhaitez connaître le prix d’une œuvre d’Adrien-Jean Le Mayeur de Merprès ? Faites confiance à Estimon’Objet, votre partenaire privilégié pour l’expertise et l’estimation de vos objets d’art et de collection. Nos spécialistes vous accompagnent pour obtenir une estimation personnalisée et préparer votre projet de vente, de succession ou de partage.
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