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Estimation, cote et valeur Sabre arabe et ottoman

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Estimation gratuite Sabre arabe et ottoman

Prix et cote des Sabres arabes et ottomans

  • Sabres ottomans, yatagans et armes orientales courantes : entre 200 € et 1 500 €

  • Sabres arabes et ottomans recherchés, modèles richement décorés et lames damas : entre 1 500 € et 8 000 €

  • Sabres ottomans rares, kilij, shamshir et armes orientales d’exception : de 8 000 € à plusieurs dizaines de milliers d’euros

Vous souhaitez faire expertiser un sabre arabe ou ottoman ? Remplissez votre demande via notre formulaire en nous communiquant informations et photos. Nos experts et spécialistes examineront vos informations et photographies pour vous communiquer la valeur de votre sabre. Faites estimer votre sabre sabre arabe ou ottoman en quelques clics et recevez une réponse sous quelques seulement. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les sabres arabes et ottomans, quelle est leur histoire ?

Les sabres arabes et ottomans sont de véritables joyaux de l’artisanat islamique et ils représentent bien plus que de simples armes. Ils incarnent le prestige, la puissance et le raffinement artistique des grandes civilisations qui les ont conçus. Ces armes, telles que le shamshir, le kilij ou encore le saif, sont profondément enracinées dans l’histoire de l’Orient et reflètent non seulement des traditions guerrières mais aussi un patrimoine artistique et spirituel unique. Conçus pour être aussi redoutables sur un champ de bataille qu’élégants dans un cadre diplomatique ou cérémonial, ils continuent de fasciner par leur beauté et leur symbolisme. Les sabres arabes et ottomans sont le produit de plusieurs siècles d’évolution, d’avancées technologiques, d’échanges culturels et de nécessités militaires. Leur développement s’est construit en parallèle de l’expansion de puissants empires tels que l’Empire ottoman, la Perse et les royaumes arabes. Parmi ces sabres, trois ont particulièrement marqué leurs époques.

Le saif arabe, le premier sabre notoire

Employé principalement dans la péninsule arabique, le saif est plus ancien que ses homologues persan et ottoman. Sa lame, droite ou légèrement courbée, était souvent fabriquée à partir d’acier de Damas, célèbre pour sa robustesse et ses motifs ondulés uniques. Ce type d’arme était largement utilisé par les Bédouins, mais les versions les plus prestigieuses, richement décorées, étaient associées à la noblesse et aux familles royales. En Arabie, ces sabres avaient également une dimension spirituelle : ils étaient parfois gravés de prières ou de bénédictions, reflétant leur rôle dans les guerres menées sous la bannière de l’islam. Les sabres saif ne se limitaient pas au champ de bataille : ils occupaient également une place centrale dans la vie culturelle et spirituelle de leurs propriétaires. Les poèmes épiques et les récits historiques de ces époques décrivent souvent des héros brandissant leur sabre pour défendre leur foi, leur honneur ou leur patrie. Dans de nombreux cas, ils étaient également utilisés comme objets rituels ou symboliques, marquant les grandes étapes de la vie, comme l’intronisation d’un roi ou la signature d’un traité.

Le shamshir, sabre persan incontournable

Le shamshir est un sabre originaire de Perse, apparu entre le IXème et le XIIème siècle, en réponse aux besoins d’une cavalerie légère et mobile. Sa lame fine et courbée était idéale pour des attaques de taille rapides et favorisait une grande agilité sur le champ de bataille. Pourtant, le shamshir n’était pas qu’une arme. Il devient en effet un objet de luxe sous la dynastie des Safavides (XVIème-XVIIIème siècle), orné d’incrustations d’or, d’inscriptions religieuses en persan ou en arabe, et de motifs floraux évoquant le paradis islamique. Ces sabres servaient souvent de présents diplomatiques ou de récompenses pour les généraux et les héros militaires.

Le kilij, sabre de l’Empire ottoman

Le kilij est l’une des armes les plus emblématiques de l’Empire ottoman (XIVème-XXème siècle). Il est le résultat de l’évolution des lames turques d’Asie centrale et se distingue par sa courbure caractéristique accentuée au tiers supérieur, une innovation qui augmente la force des coups portés. Le kilij était à destination de la noblesse ottomane, notamment les janissaires ou les sultans eux-mêmes. Par conséquent, ces sabres présentaient de somptueuses décorations : leur garde en or ou en argent étaient souvent gravées de versets coraniques. Leur fourreau était incrusté de pierres précieuses, témoignage du raffinement de l’artisanat ottoman. Ces sabres étaient aussi des symboles de commandement, remis aux officiers de haut rang lors de cérémonies fastueuses. Après la campagne d’Égypte, qui se déroula entre 1798 et 1801, le kilij fut rapporté en France et des officiers de l’armée de Napoléon Ier, tels que le maréchal d’Empire Jean Lannes et le général Antoine Charles Louis de Lasalle, l’intégrèrent à leur équipement.

Cote des sabres arabes et ottomans sur le marché de l'art

Sur le marché de l’art, les sabres arabes et ottomans continuent de captiver les collectionneurs. Bien que leur valeur varie selon leur origine, leur qualité et leur état de conservation, ces armes sont généralement très prisées en raison de leur beauté et de leur rareté. Les sabres ayant appartenu à des figures historiques ou ayant une documentation détaillée atteignent souvent des prix records. Un exemple notable est celui d’un kilij ottoman du XVIIIe siècle, attribué à un sultan, vendu pour 97 000 USD en octobre 2021. Ce sabre présentait une lame finement forgée, des incrustations d’or complexes et une provenance prestigieuse. Les shamshir persans et les saif arabes, en revanche, se vendent généralement entre 20 000 et 70 000 USD, selon leur état et leurs décorations. Pour une estimation gratuite de la valeur de vos sabres arabes et ottomans, faites confiance à l’équipe d’experts Estimon’objet ! Remplissez votre demande via notre formulaire en ligne. Vous recevez une réponse en 48h. C’est gratuit et totalement confidentiel !

Arnaud de Gouvion Saint Cyr est expert en art militaire, armes anciennes et souvenirs historiques. Spécialiste de l’identification, de l’expertise de sabres arabes et ottomans et de l’estimation d’armes orientales anciennes, il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation d’armes historiques du monde oriental : kilij ottomans, shamshir persans, yatagans, sabres arabes, armes de cavalerie orientale et pièces richement décorées provenant de l’Empire ottoman, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

Sa connaissance approfondie des armes blanches orientales, des techniques de forge traditionnelles et des ateliers ottomans et persans, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un sabre arabe ou ottoman : qualité de la lame, présence d’acier damassé, richesse des gravures et incrustations, matériaux précieux utilisés pour la monture, rareté du modèle, époque de fabrication, provenance historique et état général de conservation.

Expert reconnu dans le domaine des armes orientales anciennes et du militaria historique, Arnaud de Gouvion Saint Cyr intervient régulièrement pour l’expertise de sabres ottomans, l’estimation de yatagans anciens et l’accompagnement des vendeurs dans la mise en vente d’armes historiques sur le marché des enchères et des ventes spécialisées. Son expérience du marché des armes blanches orientales de collection lui permet d’évaluer aussi bien des sabres traditionnels courants que des pièces rares, richement ornées ou historiquement importantes recherchées par les collectionneurs internationaux et les amateurs d’arts militaires orientaux.

Toutes nos spécialités d'art militaire, armes et souvenirs historiques

Comment estimer votre objet militaire, arme ou objet historique ?

L’expertise en militaria, c’est avant tout une affaire de flair et de connaissance des archives. On ne regarde pas un pistolet à silex du XVIIIe siècle avec les mêmes lunettes qu’une tenue de saut de 1944. Pour notre spécialiste Arnaud de Gouvion Saint-Cyr, tout commence par une chasse aux anachronismes : le marché des objets de guerre ou militaires est complexe, souvent saturé de copies ou de pièces « remontées » avec des éléments disparates. Un casque de la Grande Guerre qui a gardé sa peinture d’époque et sa coiffe d’origine, dans son état de découverte (ce qu’on appelle le « jus de grenier » !) aura toujours plus de valeur aux yeux des collectionneurs qu’une pièce trop restaurée qui a perdu son âme.

Cette capacité à s’adapter à chaque objet permet à Arnaud de Gouvion Saint-Cyr de déceler l’indice qui fait s’envoler l’estimation. Parfois, c’est un simple matricule frappé sur la garde d’un sabre premier empire ou un nom d’officier écrit à l’encre dans la doublure d’une vareuse… Ce petit détail permet de redonner un nom, une unité et un parcours à l’objet.

Nous passons également au crible les poinçons de manufacture, les tampons de réception et la patine des matériaux (cuir, acier, bronze) pour nous assurer que chaque pièce est strictement d’époque.

FAQ expertise d'objets de guerre et objets militaires

La demande est très forte pour les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale, notamment le matériel de parachutistes ou les optiques. Mais les pièces de prestige du Premier Empire, comme les sabres de récompense ou les cuirasses d’officiers, restent des piliers du marché des souvenirs historiques.

Pas forcément. Il est toujours préférable d’avoir une lame avec une patine naturelle plutôt qu’un sabre qui a été passé à la meule pour briller. L’important pour Arnaud de Gouvion Saint-Cyr, c’est l’intégrité de la garde, du fourreau et la présence des marquages de manufacture comme Klingenthal.

La législation française est précise : les armes de collection (souvent d’avant 1900, classées en catégorie D) se vendent librement. Pour les modèles plus récents, une neutralisation certifiée par le Banc d’Épreuve peut être nécessaire. L’expertise permet de vendre votre pistolet à silex ou votre revolver d’ordonnance en toute légalité.

En militaria, la traçabilité est reine. Une médaille avec son brevet d’origine ou une dague dans son coffret d’époque apporte une preuve de provenance indiscutable ! C’est ce qu’on appelle un « ensemble cohérent », et cela peut doubler la valeur de l’objet par rapport à une pièce isolée.

C’est le piège classique. Cela se voit en général avec un pommeau qui ne « match » pas avec la garde, ou une lame de manufacture différente du fourreau. Chez Estimon’objet, nous traquons les jeux dans la poignée, les traces de démontage forcé et la cohérence de la patine entre les différentes parties.

Énormément ! Si un équipement est nominatif, cela permet de faire une recherche aux archives militaires (le « parcours de guerre »). Un objet qui a « une identité » n’est plus une simple pièce de tissu, c’est un morceau d’histoire humaine. Cela peut doubler l’intérêt des collectionneurs lors d’une vente de prestige.

Bien sûr, il vous suffit de le prendre en photo (plus elles sont détaillées, mieux c’est) et de les envoyer sur le formulaire Estimon’objet. Notre spécialiste va l’analyser et vous renvoyer une estimation sécurisée et gratuite par mail.

Estimation d'objets militaires, armes et souvenirs historiques en ligne : comment faire ?

Pour faire expertiser votre objet militaire, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne. Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre objet sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours. Tout se fait en trois étapes seulement :