Estimation gratuite de medailles militaires

Médailles Militaires

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Estimation gratuite de médailles militaires

Les médailles militaires sont composées d’une médaille métallique et d’un ruban. Elles sont décernées dans le monde entier aux militaires méritants, pour faits de guerre exceptionnels. A partir du XIXème siècle, on observe une diffusion des médailles militaires attribuées indépendamment du rang du militaire décoré.
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Les médailles militaires américaines 

De nombreuses médailles sont décernées pour hauts faits militaires aux États-Unis. La Medal of Honor (médaille d’honneur) est la plus haute des distinctions militaires du pays. Elle a été créée en 1862, au cours de la guerre de Sécession, et est encore remise aujourd’hui pour récompenser les faits d’héroïsme. Plus de 3 500 attributions ont eu lieu depuis lors. 

Il existe trois versions différentes, en fonction des corps d’armée (US Army, US Navy et US Air Force).

Les médailles militaires d’Angleterre

L’Angleterre compte elle aussi parmi les pays avec le plus de décorations militaires au monde, avec plus de 150 décorations et médailles officielles. 

La plus haute médaille militaire britannique est The Victoria Cross, établie en 1856. Elle récompense les prouesses et actes de bravoure exceptionnels. On la reconnaît à sa forme de croix patté en bronze, surmontée d’une couronne et d’un lion, avec inscrite la devise « FOR VALOUR ». 

Les médailles militaires françaises 

La France n’est pas en reste quant à la création de médailles récompensant les militaires. 

En 1791, la Décoration militaire est créée par l’Assemblée Constituante qui avait interdit le port des décorations d’Ancien Régime. Cependant, cette médaille est de courte durée, et dès la Convention, les généraux la délaissent pour offrir des armes d’honneur aux militaires (fusil d’honneur, sabre d’honneur, tambour d’honneur).

La Légion d’honneur créée en 1802 par le Premier Consul de la République Napoléon Bonaparte se substitue à la Décoration militaire. Elle constitue encore aujourd’hui la plus haute décoration honorifique qui puisse être attribuée à un militaire pour service rendu à la Nation. 

Quant à la Médaille militaire, elle est la plus haute distinction réservée aux sous-officiers et soldats pour longues années de service, ou bien exploits extraordinaires. Elle vient après la Légion d’honneur et l’Ordre de la Libération dans l’ordre de préséance. La Médaille militaire a été créée en 1852 par Napoléon III, et récompense à la fois les meilleurs hommes de troupe et les maréchaux de France. Cette récompense peut être attribuée de façon posthume. Elle est associée aux plus grands conflits du XXème siècle. Ainsi, pour la première guerre mondiale, on compte 950 000 médailles, et 300 000 pour la Seconde guerre mondiale. 

Certaines médailles commémoratives sont décernées en mémoire d’une participation à un conflit particulier, sans distinction de la valeur des militaires. Ces médailles commémorent un conflit donné, leur attribution est donc limitée dans le temps. Ainsi, en 1911, une médaille est décernée aux anciens combattants de la guerre franco-prussienne de 1870-1871. L’année suivante, l’attribution de cette médaille est élargie aux médecins, infirmiers, aumôniers, otages et prisonniers impliqués dans cette guerre. Elle n’a depuis lors plus été décernée. Il s’agit d’une médaille de bronze gravée d’un profil de Marianne casquée, maintenue par un ruban noir et vert. La symbolique des couleurs du ruban de la médaille exprime à la fois le deuil de la perte de l’Alsace-Lorraine, et l’espérance de son retour. 

Enfin, des médailles militaires célèbrent des hauts faits sur un théâtre d’opération particulier. C’est le cas de la croix de guerre de 1914-1918, créé dès 1915. Elle célèbre la conduite exceptionnelle des soldats lors de la Première guerre mondiale. La date inscrite au dos de la médaille renseigne sur sa date d’attribution. 

La croix de guerre de 1939-1945 reprend le modèle de la précédente : il s’agit d’une croix de bronze à quatre branches, agrémentées de deux épées croisées, portant en son centre une allégorie de la République au bonnet phrygien. Seuls la date inscrite au dos et le ruban à bandes rouges et vertes permettent de la situer temporellement. 

Faites estimer gratuitement une médaille militaire

La valeur d’une médaille militaire varie en fonction de sa nature, de sa rareté, de son état de conservation, et de l’identité de son ancien propriétaire. Depuis le début du XXIème siècle, on observe un engouement des collectionneurs pour les militaria, notamment en écho à la diffusion des jeux vidéo. Les médailles militaires circulent donc aisément sur le marché, et demeurent accessibles à tous budget. 

Ainsi, une médaille militaire du Second Empire dont le destinataire n’est pas identifié peut être acquise pour une centaine d’euros. 

En revanche, les enchères s’envolent lorsque le premier propriétaire de la médaille est une personnalité militaire. Les ventes s’adressent avant tout à un public national, à l’exception des objets du Premier Empire, qui sont collectionnés par des adeptes du monde entier. Ainsi, la Légion d’honneur de Napoléon Ier a été acquise à Fontainebleau pour 200 000 € en 2004.  

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(Illus.) Arthus Bertrand, Grand collier du grand maitre l’ordre de la Légion d’honneur, 1953, or et émaux, Paris, Musée de la Légion d’Honneur. 

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Estimation gratuite de pistolets

Pistolets

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Estimation gratuite de pistolet

Le pistolet est une arme de poing apparue au XVème siècle en Angleterre. Le plus ancien exemplaire connu a été employé à la bataille de Towton le 29 mars 1461. L’étymologie du mot est cependant mal connue, et peut être liée à la ville de Pistoia en Italie, réputée pour sa fabrication de dagues.

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Les pistolets de la Renaissance et des Temps Modernes

Les pistolets à silex

Les pistolets à silex sont les premiers pistolets employés à la Renaissance et aux Temps Modernes. Il s’agit d’armes de grande taille, qui fonctionnent au silex. La percussion du silex produit des étincelles qui provoquent l’embrasement de la poudre. C’est une arme de cavalerie, qui peut être utilisée d’une seule main, à bout portant, tandis que l’autre main guide les rênes du cheval. L’inconvénient du pistolet à silex réside dans la lenteur de son rechargement. Le lourd pommeau peut cependant être utilisé comme arme de frappe. 

Les pistolets à rouet

Les pistolets à rouet sont mis au point au XVIème siècle en Italie, et se diffusent rapidement dans les pays germaniques. Ils bénéficient du savoir-faire des horlogers allemands, qui réalisent des mécanismes en métal résistant mieux aux chocs que leurs concurrents en bois. Les pistolets à mèche se développent en effet en Italie et en Angleterre à la même période. 

La platine à rouet est déjà connue dans le Codex de Léonard de Vinci, au début du XVIème siècle. Il s’agit d’un rouet métallique cerné d’une bride, elle-même retenue par une vis latérale. Le mécanisme est actionné par un bouton pressoir. Le pistolet à rouet est une arme raffinée, au mécanisme sophistiqué, et bien souvent incrusté d’ornements dorés. 

La production française de pistolets aux XVIIème et XVIIIème siècles

La production de pistolets se développe en France au XVIIème grâce à l’ordonnance de 1608 promulguée par Henri IV, qui permet l’installation d’armuriers au Louvre. Des pistolets à platine à silex, à chenapan, et à la miquelet sont réalisées tout au long du XVIIème et du XVIIIème siècle. 

La production de pistolets se standardise cependant dès la fin du XVIIIème siècle, avec la première Révolution industrielle. 

Les pistolets au XIXème siècle

Au XIXème siècle, le pistolet demeure une arme prestigieuse associée aux postes de commandement, et en particulier à la cavalerie. 

Les pistolets connaissent d’importants perfectionnements, avec la mise en place de nouveaux systèmes de combustion. Ainsi, le fulminate d’argent et le mercure se substituent au salpêtre dès le début du XIXème siècle. L’adoption de la platine à pastille puis à tube dans les années 1815 permet de multiplier les coups. 

L’invention de la cartouche dans les années 1830 constitue une véritable révolution. Cette munition est à la fois compacte et plus simple à manipuler. Cette innovation permet une plus large diffusion de l’emploi du pistolet. 

Rapidement, le revolver est mis au point. Le Colt Paterson, breveté par Samuel Colt en 1836, est une arme à barillet. Il permet de tirer plusieurs coups sans avoir à recharger, ce qui change radicalement l’usage de l’arme de poing. 

L’essor du pistolet est encouragé par l’élaboration de la poudre sans fumée dans les années 1880. Cette dernière réduit l’encrassement du canon, et permet de tirer sans respirer la fumée. Cela rend possible la mise en place de pistolets semi-automatiques, particulièrement appréciés pour leur capacité de tir et la précision des trajectoires. 

Les pistolets au XXème siècle

La recherche sur la fiabilité des pistolets se poursuit au XXème siècle. La Première guerre mondiale donne un élan à la production. Le premier pistolet véritablement semi-automatique est mis au point par Beretta en 1915. 

Cependant, avec l’apparition de la mitraillette dans les tranchées, le pistolet est délaissé comme arme de combat. Il demeure cependant une arme de choix de la police. Tout au long du XXème siècle, des recherches ont été menées sur la fiabilité, la sécurité, et la légèreté des pistolets. Les créations les plus emblématiques de ces transformations sont les productions de Beretta (modèle M9, 1985) et Glock (Glock 17, 1980, en polymère).  

Faites estimer gratuitement un pistolet 

L’estimation d’un pistolet dépend de son ancienneté, la rareté de son modèle, de son état de conservation, et de la réputation de la maison qui l’a produit. Sa valeur est également influencée par son histoire, lorsque l’identité de leur ancien propriétaire est connue. 

Ainsi, le record des ventes est détenu par un revolver iconique. Il s’agit du revolver ayant causé la mort de Billy the Kid en 1881 au Nouveau Mexique. Il a été adjugé pour 6,3 millions de dollars à Los Angeles en 2021. 

L’intérêt des collectionneurs pour les armes à feu est en forte hausse, bien que la réglementation du marché soit très stricte. Ainsi, les pistolets du XXème siècle sont interdits à la vente à moins que l’arme n’ait été neutralisée par le Banc national d’épreuve des armes de Saint-Etienne et que le détenteur ne présente une autorisation préfectorale.  

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Estimation gratuite de dagues et couteaux

Dagues et couteaux

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Estimation gratuite de couteaux

Le couteau, objet fonctionnel, peut constituer une véritable œuvre d’art par sa technique de mise en œuvre.

Estimation gratuite de dagues et couteaux

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Les couteaux de la Préhistoire

Les couteaux sont des outils à bords tranchants travaillés par l’Homme depuis la Préhistoire. Les premiers exemples connus, datables de 2,6 millions d’années, sont même plus anciens que l’Homo Sapiens. Au Néolithique, la technique de travail des pierres est perfectionnée. Les premiers exemples de manches ornés sont attestés en Égypte, vers 3 300 avant notre ère. Il s’agit d’ores et déjà de véritables chefs d’œuvres, comme le couteau de Gebel el-Arak (Louvre). 

Avec l’entrée dans les Âges des métaux, les lames des couteaux peuvent être réalisées en métal. La maitrise de l’orfèvrerie permet la réalisation de couteaux damasquinés et niellés en Crête dès l’Âge du bronze. A l’Âge du fer, des couteaux de fer trempés sont créés à Chypre (v. 1050 av. n.-è.). 

Les couteaux durant l’Antiquité et le Moyen Âge 

Les couteaux produits durant l’Antiquité et le Moyen Âge démontrent la parfaite maitrise technique des artisans. Les types de lames sont diversifiées dans le monde romain. Des lames sont réservées au combat, au travail du cuir, à la cuisine, ou encore à la taille des roseaux pour l’écriture. 

Au Haut Moyen Âge, les lames de couteaux sont un véritable marqueur culturel pour les Francs, les Lombards, les Alamans et les Burgondes. A cette même période, on voit apparaître l’acier feuilleté, et renaître la technique de la damasquinure. Les couteaux disposent de gardes à partir du VIIIème siècle. 

A partir du XIIIème siècle, les couteaux se diversifient encore. C’est à cette période qu’apparaissent à la fois les couteaux à lame large destinés à la viande, les petits couteaux de ceinture des femmes, et les couteaux à huitres. Le métier de coutelier se structure progressivement, et les couteaux sont parfois de véritables objets d’orfèvrerie. Le décor s’accroît au XIVème et au XVème siècle. 

Les couteaux de la Renaissance et des Temps modernes 

A la Renaissance et aux Temps modernes, le couteau de chasse devient un objet central dans la gamme de production des couteliers. Les couteaux de vénerie permettent de dépecer, dépouiller, et servir la viande. Le travail technique se sophistique encore : la damasquinure se diffuse sur les lames des couteaux. Les étuis sont également progressivement raffinés. 

Au XVIème et XVIIème siècle, Paris, Châtellerault, Moulins et Langres sont des centres majeurs de la coutellerie. 

Au XVIIIème siècle, la fabrication des couteaux bénéficie de l’industrialisation progressive de la production. L’acier français est alors particulièrement réputé pour sa qualité, et c’est véritablement l’âge d’or de la production des couteaux. Les matériaux constitutifs des couteaux se diversifient, et on voit des manches qui intègrent de l’or, de l’argent, du vermeil, de l’ivoire, de l’écaille, ou encore de la nacre. Certains couteaux sont même si fins qu’ils sont de véritables objets d’apparat.

En termes de centres de production, Thiers et Châtellerault s’imposent comme capitales de la production de couteaux. Paris demeure importante, mais Langres connaît un déclin important. La disparition des corporations artisanales à la Révolution transforme la production des couteaux et dagues. 

Les couteaux au XIXème siècle 

La production de couteaux au XIXème siècle est contrôlée par la bourgeoisie d’affaires, et bouleversée par la révolution industrielle. Les couteaux sont désormais confectionnés à la machine. 

La coutellerie de luxe connaît un fort déclin, mais le couteau de masse se développe. Le poignard prend son essor dans les années 1830, tout comme le couteau de poche. 

Les couteaux de métiers se développent dans les régions. Ainsi, le plateau de Laguiole dans l’Aubrac s’impose dès les années 1830 dans la fabrication des couteaux. 

La dague et le sabre des militaires se diffuse également plus largement dans la population. La dague, appréciée en raison de sa petite taille et de sa force de pénétration, devient l’arme privilégiée des militaires et assassins. Elle est une arme emblématique de l’armée sous Napoléon III, et est associée à la guerre de 1870. Le couteau à cran d’arrêt est lui aussi diffusé à la fin du XIXème siècle. 

Les couteaux au XXème siècle 

La production de couteaux au XXème siècle bénéficie des avancées technologiques contemporaines et de la mise au point de l’acier inoxydable par Harry Brearley en 1913. 

Les dagues et couteaux sont une arme essentielle dans les deux conflits mondiaux qui agitent le XXème siècle. Les couteaux de soldats de la Première guerre mondiale sont avant tout des couteaux amenés de leurs régions d’origines. Il faut attendre 1916 pour que des couteaux spécifiques soient commandés par l’armée aux manufactures de Châtellerault. Les dagues sont également appréciées des armées étrangères et de la Résistance pendant la Seconde guerre mondiale. Ainsi, les dagues commando britannique Fairbaim & Sykes sont emblématiques de cette période, bien que les combats à l’arme blanche soient en recul. 

Marquée par la transformation des modes de vie à l’issue de la Seconde guerre mondiale, la production de couteaux a connu un fort déclin dans la seconde moitié du XXème siècle. Cependant, depuis les années 1980, les couteaux régionaux bénéficient d’un renouveau, dont témoigne le dynamisme de certaines communes telles que Laguiole. 

Faites estimer gratuitement un couteau 

L’estimation d’un couteau dépend de son modèle, de son ancienneté, de sa rareté, et de son état de conservation. Les budgets engagés dans les collections de couteaux sont très variés. 

Un couteau d’une maison renommée telle que Laguiole s’échange pour plusieurs centaines d’euros. De la même manière, un couteau de tranchée de la Première guerre mondiale chargé d’histoire peut être acquis pour un budget compris entre 100 et 500 €. Ce sont cependant les couteaux d’art qui remportent les enchères les plus hautes. Ainsi, un couteau à papier de Jean Dunand (1925) a été adjugé pour 9 892 € (21 800 NLG) à Amsterdam en 1999.  

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Estimation gratuite de fusil et carabine

Fusils et carabines

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Estimation gratuite de fusils et carabines

Le fusil et la carabine sont deux types d’armes à feu qui peuvent séduire les collectionneurs par le raffinement de leur décor et la sophistication de leur mécanisme.
Le fusil est une arme longue composée d’un canon, un système de mise à feu, et une monture. Le canon étant long, l’utilisateur l’épaule et le tient à deux mains.
La carabine est une variante du fusil, dont le canon est plus court (inférieur à 56 cm). Elle peut disposer d’un ou de plusieurs canons. Elle était à l’origine destinée aux cavaliers.
L’express est une carabine double mise au point en Angleterre au XXème siècle, pour permettre la chasse aux grands animaux d’Inde et d’Afrique. Les deux canons de l’arme peuvent être juxtaposés ou superposés.

Estimation gratuite de fusil et carabine

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Les premiers fusils et carabines

Les premiers fusils et carabines héritent du bâton à feu inventé au XIIIème siècle. Dès cette période, les propriétés explosives de la poudre sont connues. C’est un fer rougi au feu qui assure la combustion de la poudre. La couleuvrine, l’arquebuse, et le mousquet sont également des précédents du fusil. 

Le fusil à silex apparaît vers 1630, et est employé jusqu’aux années 1830. Il s’agit d’une arme destinée à la guerre davantage qu’à la chasse. Le fusil est chargé par la bouche, et un mécanisme à silex produit des étincelles qui permettent la combustion. 

Les fusils et carabines à capsule de fulminate

Les fusils et carabines à capsule de fulminate sont mis au point dans les années 1810. La combustion de la poudre n’est désormais plus assurée par les étincelles du silex, mais par le chien qui frappe une capsule de cuivre contenant une goutte de fulminate de mercure. La frappe de la capsule provoque l’explosion du fulminate, qui embrase la poudre. 

Cette transformation du fusil permet un changement dans le mode de chargement. Le chargement du fusil et de la carabine par la culasse est rendu possible en 1812, et le prussien Dreyse résout les différents problèmes de sécurité afférents dans les années 1850. En France, ce système n’est adopté que dans les années 1870 avec le fusil Chassepot. 

Le fusil à canon basculant inventé dans la seconde moitié du XIXème siècle est une arme avant tout destinée à la chasse. Le canon se désolidarise à la fois de la culasse et du système de percussion, ce qui facilite le rechargement.

Les fusils et carabines à cartouche métallique

La mise au point de la cartouche métallique en 1874 et de la poudre sans fumée en 1880 transforme la production des fusils et carabines. Désormais, les armes peuvent être à plus petit calibre, et sont plus efficaces. Les fusils Winchester, Lebel (1886) et Mauser (1888) bénéficient de ces transformations. 

Les fusils à levier utilisent le système de la cartouche métallique. Cette dernière est éjectée du chargeur, situé sous le canon, grâce à un levier disposé à l’arrière de la détente. Plusieurs cartouches peuvent être insérées, ce qui permet de multiplier les tirs. C’est Walter Hunt qui met au point ce système au milieu du XIXème siècle aux États-Unis. 

Le fusil à verrou apparait lui aussi au milieu du XIXème siècle, et s’impose progressivement en raison de sa simplicité d’utilisation. La culasse peut être ouverte et refermée comme un verrou, et l’éjection de la cartouche est facilitée. Le système s’encrasse peu, ce qui permet un meilleur entretien du fusil. 

Le fusil ou la carabine à coulisse sont le fruit des innovations de la fin du XIXème siècle. Le fût peut être tiré pour éjecter la cartouche, ou bien repoussé pour en insérer une nouvelle. L’utilisation de l’arme à feu est encore simplifiée.

Les fusils et carabines semi-automatiques et automatiques

Le rechargement du fusil ou de la carabine demeurent un point crucial dans l’utilisation de l’arme à feu en contexte belliqueux. Les premiers modèles au rechargement semi-automatique apparaissent dès la fin du XIXème siècle, et les fusils automatiques sont développés au cours de la Première guerre mondiale. L’enseigne Mauser est particulièrement réputée pour ce qui est des fusils allemands. Désormais, avec les fusils mitrailleurs, une pression sur la détente suffit à tirer, sans que le changement manuel de la cartouche ne soit nécessaire. Les fusils et carabines automatiques se diffusent cependant pleinement à partir des années 1930. 

Faites estimer gratuitement un fusil ou une carabine

L’estimation d’un fusil ou d’une carabine dépend de son ancienneté, de la rareté de son modèle, de la réputation de la maison qui l’a produit, de son état de conservation, et de son histoire. 

Ainsi, le record des ventes est détenu par une Winchester Model 1886, offerte en 1886 par le lieutenant George E. Albee à son ancien frère d’armes le capitaine Lawton, pour le féliciter d’avoir capturé le chef apache Geronimo après 25 ans de traque. Ce modèle historique porte le numéro de série 1. Il a été adjugé pour 1 265 000$ à Rock Island aux États-Unis en 2016. 

La vente d’armes à feu militaires du XXème siècle est aujourd’hui très encadrée par la loi. Elle est interdite à moins que l’arme n’ait été neutralisée par le Banc national d’épreuve des armes de Saint-Etienne et que le détenteur ne présente une autorisation préfectorale. 

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(Illus.) Fusil, bois de noyer, argent, fer et corne, Turquie, v. 1862-1885, Suède, Armurerie royale  

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