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Estimation gratuite d'Art Proche-Orient

L’art et l’archéologie du Proche-Orient sont estimés pour leur richesse et leur diversité. Le Proche-Orient désigne à la fois le Maghreb, le Levant, l’Anatolie, et la Mésopotamie. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art du Proche-Orient ? Demandez une estimation gratuite et en ligne de votre œuvre du Proche-Orient sur le site Estimon’objet ! 

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L’art du Proche-Orient Ancien

Le Proche-Orient ancien constitue le berceau de la civilisation. C’est le lieu de naissance de la céramique et de l’écriture. La première sédentarisation a lieu au Natoufien ancien en Mésopotamie. Un art florissant se développe au Proche-Orient ancien, tant en Mésopotamie qu’en Iran, au Levant, et en Anatolie. Dès le VIIème millénaire avant notre ère, on voit apparaître des céramiques décoratives à Samarra, Hassuna et Halaf. La sculpture et le modelage s’expriment notamment à Çatal Höyük en Anatolie. Au Vème millénaire avant notre ère, les premières cultures proto urbaines éclosent au Proche-Orient ancien. Au Levant, on remarque un exceptionnel travail du cuivre. Au IVème millénaire avant notre ère, des organisations étatiques se structurent. L’écriture apparait à Uruk en Mésopotamie, rendant possible la mise en place d’une administration complexe. Les jetons comptables, tablettes, et sceaux cylindres constituent l’appareil de l’administration Proche-Orientale. 

L’art se met au service de la royauté avec le royaume d’Akkad. L’art de la métallurgie se perfectionne, et au début du IIème millénaire avant notre ère, à l’âge du Bronze ancien, les statues montrent la maitrise de la fonte du bronze au Proche-Orient ancien. Parmi les matériaux employés au IIème millénaire avant notre ère pour orner les palais proche-orientaux, on note l’usage du verre, du bitume, de la céramique et de l’ivoire. La faïence est maitrisée dès la deuxième moitié du IIème millénaire avant notre ère, et devient un artisanat privilégié du Levant et de l’Iran. Au Ier millénaire avant notre ère, le Proche-Orient ancien est unifié politiquement sous l’action des Néo-Babyloniens puis des Achéménides. Les réalisations d’orfèvrerie et de briques glaçurées témoignent du raffinement du mode de vie de ces derniers.

L’art du Proche-Orient antique

Durant l’Antiquité, le Proche-Orient est conquis par Alexandre le Grand entre 336 et 331 avant notre ère. Sous la domination macédonienne, l’art proche-oriental s’hellénise. A la mort d’Alexandre en 323 avant notre ère, son héritage politique est incertain. Les terres du Proche-Orient sont divisées entre les Lagides en Égypte, les Séleucides en Asie Mineure, et les Attalides à Pergame. Les arts de la sculpture, la peinture et la mosaïque se diffusent selon le modèle grec au Proche-Orient. Rapidement, les Parthes se libèrent des Séleucides, et de distinguent par une civilisation florissante indépendante du modèle grec, notamment en ce qui concerne l’orfèvrerie. Lorsque Rome conquiert les royaumes hellénistiques, la Pax Romana est instaurée au Proche-Orient. 

La verrerie et la fonte au plomb sont deux des techniques artistiques qui prennent leur essor à cette période. Le judaïsme antique et les royaumes arabes donnent également lieu à des créations originales au Levant au tournant du Ier siècle de notre ère.Durant l’Antiquité tardive, les Sassanides, les Arabes et les Romains dominent le Proche-Orient. Les Sassanides s’illustrent par leurs orfèvreries et reliefs rupestres, tandis que les Romains se distinguent par la réalisation de mosaïques complexes. Le Proche-Orient connait la conquête arabo-musulmane au VIIème siècle.

Les arts de l’Islam au Proche-Orient

Les arts de l’Islam désignent les créations artistiques notamment au Proche-Orient, de l’Hégire en 622 au XIXème siècle. Du VIIème au XIème siècle, les œuvres emblématiques du Proche-Orient sont réalisées en céramique glaçurée ou non, ainsi qu’en mosaïque à fond d’or. Les Omeyyades ont également livré des chefs d’œuvres de métallurgie et de tabletterie. L’invention de la faïence et du lustre métallique sous les Abbassides au VIIIème-IXème siècle a une grande postérité sur les arts du Proche-Orient à la période médiévale. Du IXème au XVème siècle, les Fatimides puis les Mamelouks en Syrie et en Égypte s’illustrent par la riche production d’objets d’arts en bois, en ivoire, en céramique lustrée et peinte, en orfèvrerie, en métaux incrustés, et en cristal de roche. En Iran, la céramique haftrang sur céramique à pâte siliceuse est caractéristique des œuvres d’art de la dynastie Seldjoukides.  Quant à l’Anatolie, elle se distingue par des céramiques glaçurées et des peintures de grande qualité. 

La période du XVème au XIXème siècle est le temps des grands empires au Proche-Orient. L’empire Ottoman, qui s’impose en Turquie à partir du XIVème siècle, voit naître de nombreuses œuvres en céramique (d’Iznik en particulier), en joaillerie, et en miniature. En Iran, les Séfévides et les Kadjars sont réputés pour les œuvres de métal incrusté, les peintures et miniatures, les tapis, ainsi que les porcelaines à motif bleu et blanc d’inspiration chinoise. Le Proche-Orient inspire fortement les européens à partir du XVIIème siècle. Cet intérêt s’accentue au XIXème siècle, en raison d’une meilleure connaissance de l’Orient. Les artistes tels qu’Eugène Delacroix voient dans l’Orient le souvenir des civilisations de l’Antiquité. Ils sont également séduits par la lumière du Proche-Orient, qu’ils tentent de traduire dans leurs peintures. Cette inspiration donne lieu au mouvement orientaliste au XIXème siècle. 

Faire estimer gratuitement une œuvre d’art du Proche-Orient

Les objets archéologiques du Proche-Orient fascinent les collectionneurs. Ainsi, un relief néo-assyrien a été vendu à New York pour 31 millions de dollars en 2018. Ce marché florissant est cependant fragilisé par l’abondance des faux et le risque que les objets soient issus de zones de conflit. Les prix de vente d’objets d’art classique et décoratifs du Proche-Orient varient en fonction de la nature de l’objet, de sa provenance, de son ancienneté, et de son état de conservation. L’art contemporain du Proche-Orient est lui aussi marqué par un grand dynamisme. Les artistes contemporains iraniens tels que Parviz Tanavoli, et les créateurs du Liban comme Mona Hatoum remportent aujourd’hui de belles ventes. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art du Proche-Orient et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre d’art du Proche-Orient en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Cruchon réticulé, Iran Seldjoukide, Kachan, 1215-1216, céramique siliceuse , décor peint en noir sous glaçure transparente bleu turquoise, Metropolitan Museum of Art, New York.

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L’Extrême-Orient désigne l’Asie orientale, l’Asie de l’Est, du Sud-Est, et la pointe orientale de la Russie. Les arts extrême-orientaux sont multiples, et cette région se distingue par de multiplies spécialités. Les créations les plus estimées sont de bronze, en céramique, en porcelaine, en laque, en sculpture, en peinture, en orfèvrerie, ou encore en calligraphie. Les œuvres d’art d’Extrême-Orient relèvent à la fois du monde asiatique, des arts indianisés et des arts de l’Islam. Pour toutes ces raisons, l’art d’Extrême-Orient se caractérise par sa grande diversité. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art d’Extrême-Orient ? Demandez une estimation gratuite et en ligne de votre œuvre d’Extrême-Orient sur le site Estimon’objet !

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Les arts d’Extrême-Orient en Asie de l’Est

Les créations d’Asie de l’Est sont parmi les plus connues des arts d’Extrême-Orient. Elles désignent les œuvres réalisées en Chine, au Tibet, au Japon et en Corée. En ce qui concerne l’art chinois, les peintures et calligraphies sont particulièrement estimées. L’artisanat de la jade, pratiqué depuis le néolithique, est également caractéristique de cette région d’Extrême-Orient. La porcelaine, maitrisée depuis la dynastie Song, a assuré la célébrité internationale de l’art chinois dès le Moyen-Âge. La Chine est encore aujourd’hui un haut lieu de la création contemporaine, avec des artistes très prisés tels que Yue Minjun ou encore Liu Wei. L’art tibétain est un art d’Extrême-Orient très lié au sacré. Les œuvres d’art renvoient au Bouddhisme mahayana sous forme tantrique. L’iconographie privilégiée des œuvres tibétaines est la forme courroucée des divinités et personnages protecteurs. 

L’art japonais est un art d’Extrême-Orient lié au bouddhisme, mais également au shintoïsme. Les œuvres japonaises les plus recherchées sont les céramiques, les sculptures de bois et de bronze, les objets laqués, les peintures et les estampes. Enfin, les arts coréens les plus estimés sont la porcelaine, la calligraphie, la peinture et la sculpture. Les créations montrent les liens de la péninsule coréenne avec la Chine et le Japon, et son insertion au sein de la communauté extrême-orientale.

L’Asie du Sud-Est et les arts d’Extrême-Orient

Les œuvres d’Asie du Sud-Est témoignent par leur richesse et leur diversité toute la pluralité des arts d’Extrême-Orient, qu’il s’agisse de créations contemporaines ou d’art traditionnel. Ainsi, l’art de Malaisie réalise la synthèse de l’influence chinois, indienne, et islamique. De la même façon, la multitude des croyances en Indonésie se traduit dans les créations artistiques. Les sculptures et reliefs révèlent la force des influences indiennes, en particulier dans les sculptures et reliefs. Au Cambodge, on remarque l’influence des arts de l’Inde. Les arts traditionnels du Cambodge sont la sculpture, le textile, l’orfèvrerie, la laque et la céramique. C’est avant tout l’art Khmer qui est le plus estimé des collectionneurs. Les créations cambodgiennes rayonnent sur la Thaïlande et le Laos. Ainsi, le Laos est surtout réputé pour ses céramiques et sculptures de bois bouddhistes. Quant aux arts de Thaïlande, la tradition est avant tout liée au bouddhisme et à la figure royale. La période Sukhothai constitue l’âge d’or de cette région d’Extrême-Orient.

Les arts traditionnels sont également mis en avant aux Philippines. Ce sont avant tout le travail de l’argile et de l’ivoire qui assurent la célébrité de l’art des Philippines. Les sceaux d’ivoire et céramiques anthropomorphes sont ainsi des créations caractéristiques de l’archipel d’Asie du Sud-Est. Le marché de l’art vietnamien fait également la part belle aux arts traditionnels, en particulier la calligraphie, la peinture en laque, et la porcelaine notamment de la dynastie Nguyễn. L’art balinais constitue un autre visage des créations d’Extrême-Orient. Les peintures, sculptures sur bois, et objets d’orfèvrerie sont les œuvres traditionnelles les plus connues de l’île de Bali. Cependant le développement artistique majeur de l’île est lié à l’influence d’artistes tels que Walter Spes, Rudolf Bonnet, ou encore Jean Le Mayeur depuis les années 1920. Les créations de Singapour témoignent également du dynamisme de la scène artistique contemporaine d’Extrême-Orient. La cité-État est connue aujourd’hui pour les œuvres abstraites, les installations, et les performances d’art contemporain.  Singapour est notamment reconnue comme un foyer de l’art conceptuel en Asie du Sud-Est.

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L’estimation d’une œuvre d’art d’Extrême-Orient varie en fonction de la nature et de l’ancienneté de la pièce, de sa rareté, et de son état de conservation. La provenance de l’œuvre influence fortement son prix de vente. Qu’il s’agisse d’œuvres archéologiques, religieuses, classiques ou décoratives, les ventes d’art d’Extrême-Orient bénéficient de l’intérêt croissant des collectionneurs pour l’Asie. Le marché de l’art est très diversifié. Certaines œuvres telles que les sculptures khmères ne sont recherchées que par les Occidentaux, tandis que les trésors nationaux sont privilégiés par les acheteurs asiatiques. 

Les records des ventes sont régulièrement battus, et les enchères millionnaires sont fréquentes. Nombre de trésors nationaux ayant d’ores et déjà été rapatriées, les pièces de qualité exceptionnelle bénéficient désormais d’un effet de rareté. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art d’Extrême-Orient et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre d’art d’Extrême-Orient en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Seo Mun-bo, Paysage, encre sur soie, art coréen, période Joseon, fin du XVème siècle, Musée d’art japonais Yamato Bunkakan (Yamatobunkakan), Nara, Japon. 

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