Estimation gratuite Köchert

Maison Köchert

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Estimation, cote et valeur des bijoux Köchert

La Maison Köchert a été fondée en 1814 à Vienne et s’impose comme l’une des grandes références de la joaillerie autrichienne. Joaillier officiel de la cour impériale austro-hongroise, la maison est notamment associée à l’impératrice Sissi, pour laquelle elle réalise plusieurs bijoux emblématiques. Reconnue pour son savoir-faire exceptionnel et la qualité de ses créations en or, diamants et pierres précieuses, Köchert développe un style élégant mêlant influences historiques et modernité. Aujourd’hui, les bijoux Köchert sont recherchés sur le marché des enchères pour leur rareté et leur héritage impérial. Vous possédez un bijou Köchert, une bague, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Köchert

Prix et cote des bijoux de la maison Köchert

  • Bagues et petits bijoux Köchert (or, argent, parfois sertis de diamants ou pierres fines, XIXe – début XXe siècle) : entre 800 € et 10 000 €

  • Bracelets, broches, diadèmes et boucles d’oreilles Köchert (bijoux anciens, style impérial, pierres précieuses et travail d’orfèvrerie) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures, insignes et pièces de haute joaillerie Köchert (bijoux de cour, pièces historiques ou de provenance impériale) : entre 10 000 € et 200 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Köchert et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Köchert en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Maison Köchert, la naissance d’un nom

L’histoire de la maison Köchert commence en 1814, avec l’installation du français Emmanuel Pioté, orfèvre de profession, à Vienne. Son atelier acquiert rapidement une notoriété exceptionnelle pour son travail de l’émail, comme en témoigne la venue de nombreux notables et des personnalités politiques alors en Autriche à l’occasion du Congrès de Vienne. 

Cinq ans plus tard, Heinrich Köchert quitte Riga, en Lettonie, pour Vienne. Il est déjà formé au métier de joaillier lorsqu’il obtient un poste chez Emmanuel Pioté. En Russie, il a été apprenti à Saint-Pétersbourg où il a appris le sertissage de pierres précieuses. Il épouse la belle sœur d’Emmanuel Pioté, avant de devenir l’un de ses associés. Leur entreprise connaît un grand succès et en 1832 le titre honorifique tant convoité de joaillier de la cour impériale est décerné à Pioté et à Köchert.

Alexandre Emmanuel Köchert

En 1844, Alexander Emmanuel Köchert rejoint l’entreprise de son père. Il en prend la direction en 1954 et la maison devient alors l’une des plus grandes d’Europe. L’ensemble des bijoux produit par l’entreprise porte le poinçon AEK en référence à au nom d’Alexander Emmanuel Köchert. En 1849, comme son père, Alexander Emmanuel Köchert reçoit les honneurs de la cour impériale, il devient même le joaillier personnel du Kaiser Franz Joseph, époux de la célèbre impératrice Elisabeth de Wittelsbach dite Sissi. Également nommé joaillier de la Chambre, il est chargé de superviser le trésor impérial. À l’instar d’Alexandre Lemonnier en France, célèbre joallier de Napoléon III et de sa femme Eugénie de Montijo, Alexander Emmanuel Köchert travaille sur les collections royales. À ce titre il démonte des bijoux et en remonte les pierres pour créer des œuvres plus modernes, notamment des bijoux du couronnement. Il a ainsi créé l’une des couronnes impériales autrichienne à bordure de perles, complétée par les insignes impériaux. En 1873, ses nouveaux locaux commerciaux sont construits par l’architecte danois Theophil Von Hansen, célèbre pour ses œuvres néoclassiques à Vienne. En 1873, la maison propose une collection appelée la Swan Trilogy qui lui vaut le premier prix du jury international à l’Exposition Universelle de Vienne.

En 1880, Heinrich et Theodor Köchert, troisième génération de la famille, accèdent à la direction de la maison pendant une quarantaine d’années, avant que leurs propres fils en prennent la succession. Ce sont ces derniers qui ouvrent l’entreprise à la modernité, en créant des bijoux dans le style Art déco. Certaines pièces comme les bagues de pierre  deviennent des incontournables de la marque ; ces bijoux sont encore produits aujourd’hui par la maison. Mais le contexte instable de la Seconde Guerre mondiale, puis de la Guerre Froide, impactent la maison qui perd une partie de son marché. Aujourd’hui, ce sont toujours leurs descendants, Christoph, Wolfgang et Florian Köchert, qui  dirigent l’entreprise. Celle-ci compte plus de cinquante artistes qui œuvrent à la création de diadèmes et autres bijoux d’exception. La renommée internationale de la maison Köchert n’est plus à démontrer, au même titre que celles d’autres grands joailliers comme Mellerion ou Van Cleef & Arpels.

Maison Köchert, des œuvres majeures

Köchert a créé parmi les parures autrichiennes les plus connues. En 1838, la maison a notamment produit l’insigne impérial pour le couronnement le Kaiser Ferdinand en tant que roi de Lombardie-Vénétie. Amoureuse des arts, c’est une maison qui a des liens forts avec des artistes comme Brahms, Bruckner ou Hugo Wolf, en leur offrant un soutien financier et se faisant mécène de leur art. Ces contacts avec la sphère artistique autrichienne se voient dans la collaboration entre la maison Köchert et l’architecte Hans Hollain, qui a imaginé une collection à succès pour les joailliers.  Dans les années 1860, c’est un goût pour l’historicisme qui ressort particulièrement, avec une affirmation pour la couleur dans leurs productions. Ces collections présagent l’arrivée d’une gamme de bijoux Art nouveau.

L’œuvre incontournable de Köchert est l’ensemble d’étoiles en diamant produites en 1858 pour l’impératrice Sissi. C’est une des parures les plus célèbres dans l’histoire de la joaillerie autrichienne. C’est une commande du Kaiser Franz Joseph pour son épouse. Les étoiles sont créées pour orner la chevelure qui fait la fierté de la Kaiserine, lançant ainsi une mode dans toute l’Europe ; qu’il s’agisse du motif des étoiles autant que le port de bijoux dans la chevelure. Ces vingt-sept étoiles de diamant pouvaient également être portées en diadème, collier, pendentif ou broche ; un bijou modifiable à l’infini qui permet une multitude d’usage. En 1991, les Sissi’s stars ont été relancées à partir des dessins originaux. La collection a été un triomphe commercial et c’est un des produits phares de la maison encore aujourd’hui.

Le marché de l’art et la maison Köchert

La renommée des bijoux de la maison Köchert ne passe pas seulement par la richesse des pierres précieuses et le savoir-faire technique ayant servi à l’élaboration des pièces. La riche histoire de la maison, liée à l’aristocratie autrichienne, constitue une qualité essentielle dans la préciosité des bijoux. Ainsi une broche de corsage signée A.E. Köchert ayant appartenu à l’archiduchesse Marie-Valérie d’Autriche, sœur cadette de la Kaiserin Sissi, a été adjugé à 160 000 euros tandis qu’un diadème de diamant offert par le Kaiser Franz Joseph à sa petite nièce l’archiduchesse Marie-Anne d’Autriche pour son mariage en 1902 avec Elie de Bourbon, Duc de Parme a été estimé à près de 130 000 euros. Certaines pièces plus sobres sont adujgées des prix moins élevés : une bague marquise en or jaune s’est vendue autour de 1 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de maisons prestigieuses comme Köchert, joaillier emblématique de la cour impériale autrichienne.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Köchert : bagues, bracelets, broches, diadèmes, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, argent, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des productions du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Sa connaissance approfondie des bijoux anciens, des techniques d’orfèvrerie traditionnelles et des grandes maisons européennes lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Köchert, provenance (impériale ou aristocratique), qualité des matériaux, design, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Köchert et l’estimation de bijoux historiques, particulièrement recherchés pour leur valeur patrimoniale. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces rares liées à l’histoire des grandes cours européennes, prisées pour leur qualité d’exécution, leur importance historique et leur rareté sur le marché.

En lien avec la maison Köchert

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Bolin

Maison Bolin

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Estimation, cote et valeur Maison Bolin

La maison Bolin est une entreprise familiale qui existe depuis 230 ans. Les Bolin furent les bijoutiers de la cour des tsars de Russie avant de devenir ceux des rois de Suède, qu’ils fournissent encore de nos jours. C’est l’une des plus anciennes familles de joailliers encore active en Europe. La maison est née au XIXème siècle sous le nom de Roempler et Jahn, rebaptisée Jahn et Bolin puis simplement Bolin. 

Estimation gratuite Bolin

Prix et cote des bijoux de la maison Bolin

  • Petits bijoux et accessoires (bagues, boutons, petits objets) : entre 2 000 € et 15 000 €

  • Broches, bijoux sertis et objets précieux émaillés : entre 10 000 € et 100 000 €

  • Parures, bijoux impériaux et pièces d’apparat : entre 80 000 € et 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Bolin et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Bolin en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La maison Bolin, une histoire familiale

L’histoire de la maison commence avec Carl Edvard Bolin (1805 – 1864), fondateur de la dynastie, arrivé en Russie suite au décès de son père dans la marine marchande suédoise. Carl Edvard Bolin y devient comptable pour Roempler et Jahn. C’est ainsi qu’il rencontre sa future épouse, la fille de Roempler. À la suite de ce mariage, il devient associé de l’affaire familiale. En 1839, l’entreprise obtient le titre envié de fournisseur de la Cour Impériale et Bolin devient Bourgeois de Saint-Pétersbourg, titre, important, jusqu’à l’effondrement de l’Empire. En 1851, l’excellence et la célébrité de la maison sont reconnues hors des frontières russes. Elle est notamment évoquée par Christopher Hobhouse dans sa présentation du Crystal Palace lors de la première Exposition Universelle, en 1851. Il y fait alors l’éloge des bijoutiers russes comme les meilleurs, qu’il s’agisse de la qualité de leur production et des designs de ces dernières. 

La maison Bolin surpasserait même les créations d’Alexandre Gabriel Lemonnier, joaillier officiel de la maison impériale française. Lorsque Carl Edvard Bolin décède en 1864, il lègue la maison à ses fils qui à leur tour développent leur clientèle aristocratique. La maison Bolin travaille en Russie jusqu’à la Première Guerre mondiale et la Révolution russe. Elle s’installe par la suite en Suède, pays dont est originaire Carl Edvard Bolin, la maison étant le fournisseur officiel de la famille royale suédoise depuis 1916. En 2001, la maison Wilhelm Andréïevitch Bolin a été exposée par le Kremlin qui lui a fait l’honneur d’une exposition consacrée à ses créations russes.

Wilhelm Andréïevitch Bolin

W.-A Bolin, cousin des fils de Carl Edvard Bolin, est le dernier dirigeant de la maison Bolin en Russie. Il est le premier de la famille Bolin à être formé comme orfèvre et joaillier. Pour cela, il étudie à Paris, Londres et Amsterdam. C’est également un homme d’affaires et un entrepreneur avisé. La maison travaille essentiellement à la commande et propose peu de vente au comptoir. Au début du XXème siècle, il ouvre une succursale en Allemagne et une en Suède, ainsi que plusieurs bureaux à Paris, Londres et Berlin. La Révolution russe de 1917 l’oblige à quitter le pays pour s’installer en Suède où la maison, après quelques difficultés à s’implanter et le krach boursier de 1929, a pu prospérer.
Wilhelm Andréïevitch Bolin fait évoluer la ligne de la maison vers plus d’extravagance, de sophistication en ajoutant une touche d’excentricité à ses créations. La maison, connue pour ses créations avec des gemmes, se spécialise dans le travail du cristal sur monture d’argent. La maison Bolin est célébrée pour la très haute qualité de ses créations dont la renommée encourage le mécénat d’artistes russes et étrangers. Hommage symbolique à cela, Nicolas II, tsar de Russie, confirme la noblesse héréditaire de la famille Von Bolin.

La rivalité Bolin et Fabergé

De nos jours, la maison Bolin est aussi célèbre pour son travail que pour sa rivalité avec la maison Fabergé. À cette époque, les deux joailliers ont beaucoup en commun : issus de l’immigration, installés dans la même rue et travaillant pour les mêmes clients. Tout comme la Maison Bolin, Carl Fabergé (1846 -1920), homme d’affaires et artiste talentueux, obtient le titre de fournisseur officiel de la cour impériale du tsar en 1842. Cependant, leur rivalité reste modérée, les deux maisons s’illustrant sur des marchés différents. La Maison Fabergé produit des objets utilitaires ou décoratifs de belle conception demandant une haute technicité et une importante précision : des horloges, étuis, sacs à main, objets miniatures et surtout, les très célèbres œufs. Ils produisent également des bijoux mais sont moins célèbres sur ce marché que la maison Bolin, spécialisée dans les parures et l’usage du platine et de pierres précieuses de grande qualité. Les deux maisons produisent des pièces raffinées d’une grande beauté nécessitant précision et savoir-faire qui expliquent leur actuelle célébrité, bien que la Révolution russe de 1917 mette fin au travail de la maison Fabergé.

Bolin, le renouveau d’un art traditionnel

Dans le courant traditionaliste qui anime la première moitié du XIXème siècle en Russie, le tsar Nicolas Ier impose le kokochnik. Cette coiffe traditionnelle en textile rehaussé de broderie s’orne progressivement de pierres précieuses. Devenu officiellement le diadème des impératrices, des duchesses et des dames de la cour pour les grandes cérémonies, le kokochnik se pare des plus beaux joyaux. De ce fait, Wilhelm Andréïevitch Bolin en crée un certain nombre afin de répondre à la demande des souverains. La tiare d’Alexandra Feodorovna, épouse de Nicolas II, portée notamment lors de l’ouverture solennelle de la Douma en 1906, est un kokochnik traditionnel orné de perles noires, de perles blanches et de diamants. Pour l’impératrice douairière Maria Feodorovna, épouse de l’empereur Alexandre III, le joaillier crée vers 1880 un diadème à motifs géométriques particulièrement moderne, pavé de diamants et de dix-huit perles poires de dimensions exceptionnelles. Il faisait partie d’une parure avec collier et devant de corsage.

La cote des créations de la Maison Bolin sur le marché de l’art

Il semble que l’on trouve relativement peu de pièces de la Maison Bolin sur le marché de l’art, ce qui contribue à renforcer leur intérêt auprès des collectionneurs. Cette rareté s’explique notamment par la nature de la production de la maison, historiquement liée à la cour impériale russe et à une clientèle d’élite, dont les objets sont restés pour une grande part dans des collections privées. Sur le marché, les œuvres secondaires liées à la famille Bolin, comme certaines aquarelles de C.-E. Bolin, se sont vendues en 2012 entre 800 et 3 000 euros, tandis qu’un plateau en argent de W.-A. Bolin a été adjugé à environ 3 500 euros. Ces résultats, relativement accessibles, concernent toutefois des objets périphériques à la haute joaillerie. En revanche, les véritables créations de la Maison Bolin, notamment les bijoux sertis, objets précieux et pièces impériales apparaissent plus rarement en vente et atteignent des niveaux de prix nettement supérieurs. Leur valeur dépend fortement de critères tels que la provenance, la qualité d’exécution, la présence d’émaux ou de pierres précieuses, ainsi que leur éventuel lien avec l’histoire impériale russe.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Bolin, prestigieux joaillier de la cour impériale russe. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, broches, pendentifs, bracelets et objets précieux, souvent réalisés en or, en argent, ornés de diamants, de pierres précieuses et fines et d’émaux, caractéristiques du raffinement de la joaillerie russe du XIXe siècle.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie et d’orfèvrerie russes — notamment le travail de l’émail et des objets précieux — ainsi que des grandes maisons impériales, dont la Maison Bolin, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Maison Bolin et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère historique, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire de la joaillerie impériale.

En lien avec la Maison Bolin

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Estimation gratuite Buccellati

Maison Buccellatti

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Estimation, cote et valeur Maison Buccellati

Buccellati est une entreprise familiale de joaillerie, d’orfèvrerie et d’argenterie, toujours en activité ! Vous possédez un bijou, une pièce d’orfèvrerie ou une création de la maison Buccellati dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne avec les experts et spécialistes d’Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Buccellati

Prix et cote des bijoux de la maison Buccellati

  • Bagues et petits bijoux Buccellati (alliances, bagues en or ciselé, pendentifs et créations délicates gravées) : entre 1 000 € et 25 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et accessoires Buccellati (travail ajouré, collections Macri, Ramage, pièces serties de diamants) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Colliers, parures, pièces importantes et haute joaillerie Buccellati (or travaillé, diamants, créations vintage et pièces d’exception) : entre 10 000 € et 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Buccellati et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Buccellati en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Buccellati, une maison familiale

La maison est fondée en 1919 à Milan, 5 via Santa Margherita, par Mario Buccellati, orfèvre originaire d’Ancône. Il reprend alors l’affaire de Beltrami et Besnati, bijoutiers et orfèvres chez qui il a fait son apprentissage. L’affaire familiale prend de l’ampleur avec l’arrivée des deux frères, puis des fils de l’artiste. Gianmaria, fils de Mario, marque la deuxième génération de l’affaire familiale avec une passion pour les gemmes et les pierres précieuses : il fonde l’Institut de Gemmologie italien (IGI) et le préside pendant vingt-cinq ans. Andrea Buccellati, deuxième fils de Gianmaria, rejoint l’entreprise comme apprenti avant d’en devenir l’un des grands noms. Depuis 2013, Lucrezia Buccellati représente la quatrième génération, en entrant à son tour en apprentissage auprès de son père, Andrea.

Expansion de la maison Buccellati

Buccellati prend rapidement de l’ampleur avec l’ouverture d’une boutique à Rome dès 1925 et à Florence en 1929. Le séjour de Luca Buccellati, petit-fils de Mario, en Amérique est l’occasion en 1951 d’installer une première boutique sur un autre continent, à New York. Des accords signés avec le groupe commercial international WACO leur permettent en 1972 d’exporter vers le Japon, pays qui commence tout juste à s’ouvrir au reste du monde. En 1979, Buccellati s’installe place Vendôme, à Paris, haut lieu de la joaillerie en France et dans le monde. 

Concernant les créations, l’entreprise a également évolué : elle passe de la bijouterie puis à la joaillerie avec l’arrivée de Gianmaria Buccellati. Il développe le département d’orfèvrerie avec le rachat de la maison d’argenterie Clementi en 1979. Depuis 2000, la Maison crée également une gamme de montres bijoux. Aujourd’hui, cette entreprise familiale appartient au Groupe Richemont, spécialisé dans l’industrie du luxe, qui rassemble de grandes maisons comme Van Cleef & Arpels, Montblanc, Cartier ou encore Jaeger-Lecoultre.

L’Esprit milanais de la maison Buccellati

Cette marque est représentative de l’ « esprit milanais » que la maison décrit comme une « élégance discrète et majestueuse ». Ce style, que la maison exporte à travers l’Italie puis dans le monde, est inspiré de la Renaissance italienne et de l’Antiquité, notamment pour la vaisselle. Cette maison est dépositaire d’un véritable savoir-faire et d’une conception « esthétique et artisanale » comme le souligne la maison. Les motifs de dentelle, de tulle ou de nid d’abeille sur or nécessitent un véritable savoir-faire. Parmi les créations les plus célèbres, la collection Hawaï a été élaborée dans les années 1990 par Andrea Buccellati. Cette collection est composée de bijoux faits d’anneaux de fils tordus et de vaisselle alliant argent et bambou. Les coupes Boscoreale sont aussi célèbres. Produites dans les années 1920 à 1930, elles empruntent à l’esthétique antique romaine à la mode suite à la découverte de Pompéi en 1895.

Grands noms et célébrité de la maison Buccellati

L’entreprise est entourée de nombreux collaborateurs célèbres, notamment pour ses campagnes de communication. Maria Mulas, célèbre photographe italienne, signe les premières publicités de la maison. Le grand photographe de mode Helmut Newton travaille pour les publicités de Clementi. Plus récemment, la maison a travaillé avec le photographe de mode et portraitiste Peter Lindbergh. Parmi les clients les plus célèbres de la marque, on retrouve dès 1922 Gabriele d’Annunzio, auteur, héros italien de la Première Guerre mondiale et prince de Montenevoso. Joe Patterson, mannequin américaine, paraît dans les magazines de mode des années 1960 parée de pierreries signées Buccellati. On retrouve également parmi leur clientèle Gregory Peck, star hollywoodienne des années 1950, Jacques Couelle, architecte français, le Vatican et quelques cours royales d’Europe.

La maison Buccellati a fait l’objet de plusieurs expositions à travers le monde depuis que la Smithsonian Institution de Washington, en 2000, a présenté une anthologie Bucellati : Art in Gold, Silver and Gems. Connus autant en Amérique qu’en Europe, les Musées du Kremlin à Moscou ont également présenté le travail des trois générations dans Buccellati Arte senza Tempo. En 2008 a été créée la fondation Gianmaria Buccellati, aujourd’hui dirigée par son épouse. Elle vise à préserver l’héritage de Gianmaria et Maria, son épouse, par le biais d’expositions, conférences et collaborations avec des institutions privées ou des musées à travers le monde.

Cote des créations Buccellati, marché de l’art

Les bijoux et les objets d’art de la maison italienne sont courants dans les maisons de vente. Les œuvres de Mario Buccellati, première génération, sont les plus prisées. Les estimations varient entre 5 000 à 20 000 euros pour des créations de la seconde génération, Gianmaria Buccellati, tandis que celles de son père peuvent dépasser les 50 000 euros. Les pièces les plus onéreuses sont les bagues et les bracelets, puis l’orfèvrerie et les colliers. Certaines pièces peuvent se trouver à moins de 1 000 euros : en 2019, un sautoir Gianmaria Buccellati a été adjugé à 550 euros. À l’inverse, en 2021, un bracelet-manchette or et diamants a été adjugé pour environ 65 000 euros. En 2017, un centre de table en argent de Mario Buccellati a été adjugé au prix exceptionnel de 168 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations raffinées de la maison Buccellati. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Buccellati, bracelets Buccellati, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, souvent finement ciselé ou gravé, et parfois sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques du style italien inspiré de la Renaissance.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie artisanale ainsi que du savoir-faire propre à Buccellati — notamment le travail de l’or texturé, les effets de dentelle et les collections emblématiques comme Macri ou Ramage — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Buccellati, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Buccellati et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Buccellati et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur raffinement artisanal et leur valeur patrimoniale.

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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