Estimation gratuite Maison Jar

Maison JAR

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Estimation, cote et valeur des bijoux JAR

La Maison JAR a été fondée dans les années 1970 par le joaillier Joel Arthur Rosenthal, connu sous les initiales JAR, et s’impose aujourd’hui comme l’une des signatures les plus exclusives de la haute joaillerie contemporaine. Installée place Vendôme à Paris, la maison se distingue par des créations uniques, réalisées en séries très limitées, caractérisées par un travail exceptionnel des pierres précieuses, des pavages complexes et des montures innovantes souvent en or noirci. Très recherchés par les collectionneurs, les bijoux JAR figurent parmi les plus rares et les plus valorisés sur le marché des enchères internationales. Vous possédez un bijou JAR, une bague, une broche ou une création de haute joaillerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Jar

Prix et cote des bijoux de la maison JAR

  • Bagues et petits bijoux JAR (pièces signées, souvent uniques, serties de pierres fines ou précieuses) : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Bracelets, clips, broches et boucles d’oreilles JAR (créations sculpturales, pavages complexes, pierres rares) : entre 20 000 € et 500 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie JAR (pièces uniques, diamants exceptionnels, pierres de couleur rares) : entre 100 000 € et plus de 3 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison JAR et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison JAR en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les débuts de la maison JAR

La maison de joaillerie JAR voit le jour à la fin de l’année 1977, à seulement quelques mètres de la place Vendôme, à Paris. Elle est née de l’association du designer New-Yorkais Joel Arthur Rosenthal – qui a fait ses armes au sein de grandes maisons de luxe telles que Bulgari, Fabiani, Christian Dior, Nina Ricci ou encore Cartier –  et du suisse Pierre Jeannet.

 La situation idéale de leur première boutique de joaillerie, à proximité de l’épicentre parisien de la joaillerie de luxe, a permis à la maison JAR de se rendre visible et accessible aux meilleurs fournisseurs ainsi qu’à une clientèle privilégiée de collectionneurs et d’amateurs. Après s’être fait une place de choix dans le monde de la joaillerie de luxe, la maison JAR étend dès 2002 son activité à la parfumerie de luxe, ouvrant ainsi une seconde boutique à Paris pour y vendre ses parfums.

JAR, joailler de la nature

S’il est un trait caractéristique des œuvres uniques de la maison JAR, c’est bien leur proximité directe avec la nature. Cela passe d’abord par les thèmes et les formes que prennent leurs bijoux : des végétaux et des animaux, allant du papillon le plus petit et délicat au plus puissant et gracieux des félins, mais aussi des formes simples et naturelles telles que les sphères et autres jeux de spirales.  Mais c’est avant tout par le choix des matériaux de ses pièces que JAR se distingue. En effet, seuls des matériaux naturels sont utilisés, qu’il s’agisse de pierres précieuses et semi-précieuses de toutes les couleurs, de coquillages et autres coraux, de matériaux « vintage » récupérés sur les pièces de la collection d’art personnelle des fondateurs de la maison ou bien des métaux utilisés pour les montures. Ils n’ont, selon les mots de JAR, « peur d’aucun matériau », même les plus insolites tels que des ailes de coléoptères.

La nature tient véritablement une place essentielle dans ses créations, ainsi la maison JAR n’utilise jamais de perle de culture ou teintée, mais ose parfois se tourner vers des produits naturels généralement boudés de la joaillerie de luxe tels que le zircon ou le diamant noir. Il emploie également une véritable variété de métaux (or de plusieurs couleurs, argent, acier, étain, cuivre…) dont il cherche à supprimer la brillance afin qu’elle n’éclipse pas l’éclat, la compatibilité ou encore le contraste des couleurs des autres matériaux, qui font indéniablement partie de l’identité de la maison JAR. La maison JAR produit également des pièces avec des matériaux moins précieux, tels que l’aluminium anodisé (plus résistant à l’usure, à la chaleur et à la corrosion) et des fleurs en résine, mais on retrouve dans ces œuvres la même qualité que pour celles vendues place Vendôme où ils vendaient de la haute joaillerie, et elles sont toujours produites en quantité très limitée. 

Le succès de la discrétion

Durant toute son existence, la maison JAR s’est fait un nom sans jamais faire appel à la publicité. C’est en effet grâce à son talent et à son originalité, tant dans son utilisation des couleurs que des formes sculptées, que JAR doit son succès et sa place de choix parmi les plus grands noms de la joaillerie de luxe. Ses œuvres ne sont d’ailleurs que peu connues de la plupart des gens, et seuls quelques collectionneurs privilégiés en ont eu connaissance avant le milieu des années 1990. En effet, c’est à cette période que de grandes maisons de vente commencent à présenter les œuvres de JAR et Jeannet, les dévoilant alors pour la première fois au grand public et aux autres créateurs, qui s’en inspirent, ouvrant ainsi la voie à un véritable engouement pour les bijoux dans le goût de JAR. 

La seule réelle exception à l’intimité que Rosenthal et Jeannet avaient instauré autour de leur maison, et donc à l’aura de mystère que cela lui conférait, est une exposition rétrospective publique revenant sur les trente-cinq ans de la maison JAR, en 2002, à la Gilbert Collection, située à la Somerset House, à Londres. Ils continuent cependant à cultiver une certaine discrétion, leur salon privé place Vendôme ne disposant d’aucune vitre ou enseigne donnant sur la rue. L’entrée ne se fait que sur parrainage d’un client connu. Il est à noter que depuis quelques années, les œuvres de la maison JAR sont plus visibles et connues du grand public, notamment grâce aux ventes aux enchères. Le Metropolitan Museum lui a d’ailleurs consacré une rétrospective en 2013.

Combien vaut un bijou JAR ?

Les pièces de la maison JAR, malgré la discrétion entretenue par ses joailliers, suscitent un véritable engouement du public, qui s’observe notamment lors de ventes aux enchères. Ces dernières années, des bijoux JAR ont été présentés lors de grandes ventes de joailleries par les maisons les plus cotées du moment. Plusieurs paramètres peuvent faire varier leur prix de manière très significative, tels que leurs matériaux plus ou moins précieux, mais aussi leur éventuelle appartenance à d’illustres propriétaires. Par exemple, une paire de boucles d’oreilles à clips en aluminium et or formant des pétales de roses rouges a été adjugée 8 125 dollars américains en 2022. Une autre paire composée de perles naturelles en forme de gouttes et de diamants taillés en cerf-volants et en ronds, accompagnée de son écrin rose emblématique de la maison JAR a été adjugée pour 870 000 dollars américains en 2021.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en haute joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux de créateurs d’exception, notamment des pièces de la maison JAR (Joel Arthur Rosenthal), considérée comme l’une des plus exclusives au monde.

Elle accompagne collectionneurs, investisseurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux JAR : bagues, bracelets, broches, boucles d’oreilles et colliers, souvent conçus comme des pièces uniques, caractérisées par des pavages complexes, des pierres rares et un travail sculptural du métal. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de haute joaillerie et des grandes signatures contemporaines lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature JAR, qualité des pierres, rareté, provenance, design, période de création et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la haute joaillerie et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux JAR et l’estimation de pièces de collection d’exception, dont les prix peuvent atteindre des niveaux records. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux rares, particulièrement recherchés pour leur unicité, leur créativité artistique et leur exclusivité, véritables œuvres d’art convoitées par les plus grands collectionneurs.

En lien avec la Maison JAR

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Carl Fabergé

Maison Carl Fabergé

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Estimation, cote et valeur Maison Carl Fabergé

La maison Carl Fabergé a été fondée au XIXe siècle par Peter Carl Fabergé (1846-1920) et s’est imposée comme une référence incontournable dans l’univers des objets d’art et de la joaillerie impériale russe. Célèbre pour ses œufs Fabergé réalisés pour la cour des Romanov, la maison se distingue par un savoir-faire exceptionnel mêlant orfèvrerie, émaillage et pierres précieuses. Aujourd’hui encore, les créations Fabergé fascinent les collectionneurs et occupent une place majeure sur le marché des enchères internationales. Vous possédez un bijou Fabergé, un œuf, une boîte ou un objet d’art dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Carl Fabergé

Prix et cote des bijoux de la maison Carl Fabergé

  • Petits objets, bijoux et créations en argent ou émail (pendentifs œuf, broches, bagues, miniatures Fabergé) : entre 500 € et 20 000 €

  • Objets d’art, cadres, boîtes, horloges, accessoires de bureau et bijoux sertis Fabergé (or, pierres fines, travail d’émail) : entre 5 000 € et 150 000 €

  • Œufs Fabergé, pièces impériales, objets d’exception et créations majeures (or, diamants, pierres précieuses, provenance historique) : entre 20 000 € et 30 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Carl Fabergé et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Carl Fabergé en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Carl Fabergé, le joaillier des tsars

Carl Fabergé naît en 1846 à Saint-Pétersbourg, ville du palais impérial, où son père possédait déjà une firme de joaillerie. Le jeune homme reprend à vingt-quatre ans cet atelier, qui connaît un spectaculaire essor, jusqu’à devenir la maison des tsars encore mythique de nos jours. Excellent chef d’entreprise, Fabergé attire les artistes parmi les meilleurs en proposant d’avantageuses conditions de travail. Il lance également les ventes sur catalogue, la participation aux expositions universelles et l’ouverture de magasins à Londres, pour toucher un public international. Le joaillier va même jusqu’à réaliser un voyage au Siam, durant lequel il est reçu par le roi Chulalongkorn. À son apogée en 1910, la maison Fabergé déploie ainsi un réseau tentaculaire de 500 artistes et artisans, et dispose de succursales internationales.

La proximité de la cour impériale a beaucoup compté dans l’essor de la maison Fabergé. La première œuvre commandée par le tsar Alexandre III à la maison Fabergé est une paire de boutons de manchette en forme de cigales. Le grand succès des productions Fabergé à l’exposition panrusse de 1882 est confirmé par l’octroi en 1884 d’un brevet impérial. La consécration a lieu en 1902, lorsque Fabergé peut organiser une grande exposition de ses productions, avec l’aide de la famille royale, qui prête ses joyaux. Le joaillier compte dès lors sur des collaborateurs de talent pour satisfaire la cour du tsar, à l’instar de son frère Agathon, dessinateur, avec qui il conçoit le premier de ses célèbres œufs. Les restrictions économiques de la Première Guerre mondiale fragilisent cependant l’entreprise, qui se trouve nationalisée durant la Révolution russe de 1917. Cette année-là, Fabergé quitte la Russie pour la Suisse, où il décède en 1920. Ses deux fils fondent Fabergé & Co à Paris en 1923, maison encore en activité de nos jours.

Comment reconnaître et faire estimer une création Fabergé

Dans ses créations, Carl Fabergé se partage entre l’éclectisme du XIXème siècle, qui mélange des inspirations historiques, et l’Art nouveau, qui valorise la ligne courbe et le goût pour la nature. Il ne produit que peu d’oeuvres dans un style néo-russe traditionnel, alors que cette inspiration nationaliste est très en faveur chez les autres joailliers. Fabergé est un amoureux de la France de Louis XIV, qu’il a découverte pendant ses trois années d’apprentissage en Europe occidentale, au cours desquelles il a pu visiter de nombreux musées. Le joaillier nourrit également une passion pour le XVIIIème siècle, qu’il appréhende lors de ses quinze ans d’activité bénévole au musée de l’Ermitage. Fabergé oriente ainsi en grande partie sa production vers les « objets de fantaisie », en référence aux tabatières et objets de vertu du XVIIIème siècle. Les productions Fabergé s’avèrent être des étuis à cigarettes, boîtes à bijoux, coupe-papiers, jumelles de théâtre, éventails, ou cadres. 

ll est impossible de ne pas évoquer les célèbres œufs de Fabergé, dont le tout premier, l’œuf « à la poule », est offert par Alexandre III à Maria Feodorovna en 1885 pour Pâques. Il est suivi de toute une série suite à son grand succès auprès de l’Impératrice. Mais quantités d’autres objets sont réalisés chez les Fabergé. La maison se met ainsi à produire des petits meubles, des sculptures d’animaux miniatures… Des fleurs ornées de pierres semi-précieuses, baignant dans du cristal de roche imitant l’eau en trompe-l’œil, sont très appréciées. Un des œufs les plus aimés de l’impératrice Alexandra est d’ailleurs l’œuf au panier de fleurs sauvages, aujourd’hui conservé dans les collections royales anglaises.  Techniquement, Fabergé se distingue par un usage peu fréquent des gemmes. Le joaillier leur préfère les pierres semi-précieuses facilement disponibles dans l’Oural, telles la malachite, le lapis ou l’agate, dans un esprit nationaliste qui plaît particulièrement au tsar. Il possède enfin une maîtrise aboutie de l’émail, dont il sait obtenir plus de 100 nuances. Une de ses spécialités est l’émail guilloché, obtenu en recouvrant la surface incisée de métal précieux d’une couche d’émail transparent. 

Combien vaut une pièce de Carl Fabergé sur le marché ?

Des œufs de Fabergé sont parfois présents sur le marché de l’art. Dès les années 1930, des faussaires ont tenté d’imiter les créations de Fabergé. Mais les œufs authentiques sont nombreux, et leur parcours est souvent bien connu. Certains appartiennent à des collectionneurs émérites tandis que d’autres sont retrouvés dans des circonstances étonnantes, tel cet œuf découvert en 2014 sur un marché aux puces par un antiquaire américain. En 2007, un œuf de Fabergé créé en 1902 pour Édouard de Rothschild, rare exemplaire fabriqué spécialement pour un particulier, s’est  vendu 12,5 millions d’euros. L’œuf au Carrosse du couronnement, réalisé en 1897 pour la famille impériale, s’est vendu 22 millions d’euros, au sein d’un lot de quinze œufs rachetés en 2004 par Viktor Vekselberg à la famille Forbes. De petits objets d’art Fabergé peuvent également apparaître sur le marché de l’art. Une branche de fraisier réalisée vers 1900 en or émaillé, jade et cristal de roche a été adjugée pour l’équivalent de 360 000 euros en 2021.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et objets d’art, notamment des créations emblématiques de la maison Carl Fabergé. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation d’objets de collection : bijoux Fabergé, pendentifs œuf, broches, bagues, mais aussi objets d’art tels que boîtes, cadres, miniatures ou accessoires de bureau, réalisés en or, argent, émail et ornés de pierres précieuses ou pierres fines, caractéristiques du raffinement de la joaillerie impériale russe.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques d’émaillage et de l’histoire des ateliers Fabergé — notamment sous l’impulsion de Peter Carl Fabergé pour la cour des Romanov — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur : qualité des matériaux, travail de l’émail, signature, provenance impériale, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie également les œufs Fabergé, les pièces impériales et les objets de vitrine, parmi les plus recherchés sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des objets Fabergé et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise d’objets Fabergé et l’estimation de pièces de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente d’objets d’exception, en valorisant des créations recherchées pour leur histoire, leur rareté et leur valeur patrimoniale exceptionnelle.

En lien avec la Maison Carl Fabergé

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Estimation gratuite Maison Mellerio-Borgnis

Maison Mellerio-Borgnis

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Estimation, cote et valeur des bijoux Mellerio-Borgnis

La Maison Mellerio-Borgnis s’inscrit dans la prestigieuse tradition de la famille Mellerio, l’une des plus anciennes dynasties de joailliers européens. Active au XIXe siècle, elle se distingue par ses créations raffinées en or, diamants et pierres précieuses, destinées à une clientèle aristocratique et internationale. Héritière du savoir-faire de la haute joaillerie française, la maison développe des bijoux élégants mêlant influences classiques et innovations stylistiques. Aujourd’hui, les bijoux Mellerio-Borgnis sont recherchés sur le marché des enchères pour leur qualité d’exécution, leur rareté et leur importance historique. Vous possédez un bijou Mellerio-Borgnis, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Mellerio-Borgnis

Prix et cote des bijoux de la maison Mellerio-Borgnis

  • Bagues et petits bijoux Mellerio-Borgnis (or, diamants, pierres fines, bijoux anciens) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, broches, boucles d’oreilles et pendentifs Mellerio-Borgnis (bijoux XIXe siècle, pierres précieuses, travail d’orfèvrerie) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie Mellerio-Borgnis (bijoux anciens, diamants, créations aristocratiques ou historiques) : entre 10 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Mellerio-Borgnis et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Mellerio-Borgnis en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Mellerio-Borgnis : l’alliance de deux maisons historiques au riche savoir-faire

Félix est le plus jeune fils de François Mellerio, alors dirigeant de la maison-mère Mellerio dits Meller. Il épouse, le 7 janvier 1858, Maria Giulia Emilia Borgnis-Gallanty, elle aussi issue d’une grande famille de joailliers. D’après l’ouvrage publié en 1893 par Joseph Mellerio, les Borgnis étaient une importante famille issue de Craveggia, tout comme les Mellerio. Eux aussi auraient donc été concernés par le privilège attribué aux Mellerio par Marie de Médicis au XVIIe siècle. Cela leur aurait permis de pratiquer les activités de colporteurs puis de joailliers, tout comme les Mellerio. En 1780, les Borgnis-Gallanty sont ainsi attestés dans les archives comme un des fournisseurs de Louis XVI et de la Dauphine Marie-Antoinette. En épousant Maria Giulia Emilia Borgnis-Gallanty, Félix Mellerio réunit donc deux illustres familles de la joaillerie, à l’histoire très riche, afin de créer sa propre maison. 

Dès ce mariage, Mellerio dits Meller et Mellerio-Borgnis sont totalement indépendantes, chacune des deux maisons ayant fait enregistrer son propre poinçon de fabricant, et détenant sa propre adresse. Les Mellerio-Borgnis sont domiciliés rue d’Argenteuil, puis déménagent en 1880 à la rue du 29 juillet. Mellerio-Borgnis est même notifiée, sur certains contrats ou boîtiers de bijoux, « Borgnis-Gallanty successeurs Mellerio », ce qui marque bien son indépendance vis-à-vis de la maison-mère. Mellerio-Borgnis, contrairement à la maison mère Mellerio, n’a pas survécu jusqu’à nos jours. Elle reste cependant un acteur de la joaillerie très reconnu du milieu académique, comme le prouve la présence de dessins de la maison durant l’exposition parisienne Le Bijou dessiné, qui s’est achevée en 2022 à l’École Van Cleef & Arpels (Paris).

Le style caractéristique des créations Mellerio-Borgnis

Des dessins issus de l’atelier Mellerio-Borgnis sont conservés au Metropolitan Museum de New York. Au regard des bijoux mis en vente sur le marché de l’art, ils révèlent une inspiration éclectique, caractéristique de la curiosité du XIXème siècle pour l’Histoire et l’ailleurs. Les Mellerio-Borgnis s’inspirent de la Grèce et de la Rome antique, mais empruntent parfois un vocabulaire plus médiéval. Mellerio-Borgnis s’inspire aussi de la Renaissance, ce qui transparaît par l’usage de mascarons (masques grotesques), de motifs végétaux caractéristiques (rinceaux), ou d’émaux peints aux couleurs vives. La maison développe, en parallèle, des techniques audacieuses, telle la micro-mosaïque, un procédé de mosaïque miniature né et pratiqué en Italie.

L’importance des montures trembleuses

On retrouve également des caractéristiques communes aux créations Meller et Mellerio-Borgnis, telle l’introduction du mouvement dans les bijoux. Si c’est bien Mellerio dits Meller qui fait sensation à l’Exposition universelle de 1855 en utilisant la tige flexible tout juste brevetée, les Mellerio-Borgnis ont leur propre technique. Ils ont fréquemment recours aux montures trembleuses, qui font bouger les différents éléments du bijou au moindre mouvement, donnant ainsi un aspect souple et naturel. Cette capacité à imiter l’élégance du végétal pousse la maison à développer des bijoux aux motifs organiques (libellules, fleurs, lune…), qui anticipent presque l’Art nouveau. Il faut aussi signaler le goût des Mellerio-Borgnis pour les diamants, qui est lui aussi commun aux deux maisons Mellerio. Ces gemmes sont fréquemment serties sur les montures trembleuses, ce qui accentue leur éclat. Le caractère souvent transformable des bijoux Mellerio-Borgnis est enfin à souligner. Les montures trembleuses, fixées à l’aide de vis, sont pensées pour être démontables. Certaines broches du joaillier se transforment par exemple en bijoux de cheveux, comme le montre une pièce en forme de croissant de lune, réalisée vers 1900 en ors gris, jaune et diamants, estimée 2000 euros en 2014.

Cote et estimation des bijoux Mellerio-Borgnis ?

À l’instar des pièces produites par la maison mère Mellerio, les prix des créations Mellerio-Borgnis sont très variables, selon la complexité des bijoux, et les matériaux qui les composent. Une broche trembleuse libellule en or, diamants et émeraudes, datée vers 1850-1860, a ainsi été adjugée à 18 850 euros en 2017. Ce prix est au-dessus de l’estimation initiale, qui plafonnait à 15 000 euros. Plus complexe encore, et donc plus onéreuse, une grande broche trembleuse figurant des fleurs en diamants s’est vendue 22 500 euros en 2016. De même, pour une petite châtelaine en or émaillé avec des traces d’usures, dans un style néo-Renaissance affirmé, on peut compter un prix moins élevé de 2 700 euros. Des créations en micro-mosaïque sont également apparues sur le marché de l’art : une parure complète était ainsi estimée environ 6 000 euros en 2013.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de maisons historiques comme Mellerio-Borgnis, héritière de la grande tradition de la joaillerie européenne du XIXe siècle.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Mellerio-Borgnis : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des productions destinées à une clientèle aristocratique. Sa connaissance approfondie des bijoux anciens, des techniques d’orfèvrerie traditionnelles et des grandes maisons historiques lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Mellerio-Borgnis, qualité des matériaux, provenance, design, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Mellerio-Borgnis et l’estimation de bijoux de collection, dont la cote varie en fonction de leur ancienneté et de leur qualité. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, particulièrement recherchés pour leur élégance classique, leur qualité d’exécution et leur rareté sur le marché, notamment auprès des amateurs de joaillerie historique.

En lien avec la Maison Mellerio-Borgnis

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Estimation gratuite Maison Dreicer & Fils

Maison Dreicer & Fils

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Estimation, cote et valeur des bijoux Dreicer and Co

Dreicer and Co est une des plus grandes maisons de joaillerie américaine avec Cartier et Tiffany’s. Son fondateur est considéré comme un artisan bijoutier d’excellence, parmi les meilleurs au XXème siècle. Contrairement à ses grands rivaux, l’entreprise n’a pas perduré jusqu’à nos jours, mais elle s’est tout de même imposée aux États-Unis au tournant du siècle dernier. Vous possédez un bijou Dreicer and Co dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne avec les experts d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Dreicer & Fils

Prix et cote des bijoux de la maison Dreicer and Co

  • Bagues et petits bijoux Dreicer & Co. (bagues anciennes, pendentifs, boucles d’oreilles en or ou platine, diamants et pierres fines) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, broches et colliers Dreicer & Co. (bijoux Belle Époque, Art nouveau ou Art déco, pièces serties de diamants et pierres précieuses) : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Parures, pièces importantes et bijoux d’exception Dreicer & Co. (haute joaillerie ancienne, pièces rares signées, créations historiques) : entre 20 000 € et 300 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Dreicer and Co et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Dreicer and Co en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L’histoire de la maison

Jacob et Gittel Dreicer : l’arrivée aux Etats-Unis

En 1866, les époux Dreicer traversent l’océan depuis la Russie pour s’installer aux États-Unis. Ils ont l’un et l’autre une expérience dans le travail des bijoux. Ils apportent avec eux des perles et des pierres, cousues dans la doublure de leurs vêtements. Dès leur arrivée ils s’installent dans un atelier en sous-sol sur Lexington Avenue, à New-York. En 1868, ils déménagent à Broadway et créent leur entreprise de bijoux, Jacob s’occupant de la vente tandis que sa femme travaille les pierres brutes.

La petite boutique fait sensation

Le magasin des époux Dreicer gagne progressivement en notoriété, attirant une clientèle de notables entre 1868 et 1876. Adelaïde Mott Bell par exemple, la femme d’un grand investisseur new-yorkais, est connue pour avoir dépensé plus de 6 000 $ dans un de leurs colliers de perles et d’émeraudes. Le client le plus important serait le président Garfield, qui demanda aux deux époux de réaliser un camée à son effigie. La pièce ne fut pas terminée avant l’assassinat du président, en 1881, mais Gittel Dreicer offrit le camée au fils du président dans les années 1910.

L’arrivée de Michael Dreicer

Michael Dreicer est né en 1868 à New-York. Après ses études au Brooklyn College, il intègre l’entreprise familiale de bijoux en 1885, à dix-sept ans. Il accompagne sa mère en Europe pour apprendre les caractéristiques des pierres et la manière de les travailler. Reconnu très tôt comme un bijoutier prodige, il prend rapidement la place de son père à la tête de l’atelier. La maison s’appelle désormais Dreicer & Fils et s’installe sur la Cinquième Avenue de New-York.

Le style de la maison Dreicer and Co

Jacob et Gittel Dreicer étaient particulièrement réputés pour leur travail des perles et des pierres colorées comme le saphir ou les émeraudes. Dans les années 1870, le goût américain se porte sur les diamants et les métaux précieux, la maison Dreicer marque donc un tournant dans la production joaillère américaine. En 1915, la société Dreicer présente au Grand Central Palace un collier de perles achetées lors d’une vente privée de la duchesse de Sutherland. Jacob Dreicer s’illustre dans l’alliage de différents styles de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Il exécute par exemple, dans les années 1910, un bracelet de montre qui associe l’Art nouveau et l’Art déco. L’Art nouveau, né en réaction à l’industrialisation, se caractérise par l’utilisation de motifs floraux et végétaux, avec une préférence pour les courbes et les compositions chargées.

L’Art déco, quant à lui, apparaît dans les années 1910, mais n’est reconnu qu’à l’Exposition Universelle de 1925. Il exprime la modernité par des formes géométriques pures. La montre présentée par Jacob Dreicer présente un cadran en camée vert très travaillé, avec un décor floral. L’encadrement est en revanche très épuré, avec de simples lignes rehaussées de diamants.  La maison s’inspire également de l’art chinois et des japonaiseries du milieu du XIXème siècle. Le jade est particulièrement utilisé dans les productions de Jacob et Gittel Dreicer, pour sa couleur verte, son évocation de la Chine et son rendu mat qui tranche avec le brillant des autres pierres précieuses.

La fermeture de la maison Dreicer and Co

Michael Dreicer meurt tragiquement en 1921 à l’âge de cinquante-quatre ans Son père ne survit pas au chagrin que lui a causé ce décès et le suit dans la mort dix-huit jours plus tard. La maison Dreicer poursuit son activité jusqu’en 1927, sous la direction de Gittel Dreicer. En l’absence de Jacob et Michael Dreicer, la maison perd son identité et sa force créatrice, ce qui la mène à sa perte. Le joaillier Cartier, qui considérait la maison Dreicer comme son concurrent le plus redoutable, acheta la totalité du stock des bijoux créés par Dreicer & Fils, pour plus de 2.5 millions de dollars. Certains bijoux furent démontés pour servir à la création de pièces Cartier, tandis que d’autres furent revendus en l’état, sous le nom de Cartier.

Cote et estimation des bijoux Dreicer & Fils sur le marché

Les pièces signées Dreicer & Fils sont très recherchées sur le marché de l’art, en raison de la courte existence de la maison. Elles sont cependant régulièrement présentes dans les ventes aux enchères. Le prix des pièces évolue en fonction de leur date de création, du style, du type de pierres utilisé ainsi que du propriétaire initial. Un simple bracelet en or émaillé a été vendu pour 2 000 euros en 2003, tandis qu’en 2008 une broche en platine et diamants l’a été à 87 000 euros.

Les bagues sont particulièrement recherchées, notamment celles présentant d’imposantes pierres précieuses gravées. Une bague en platine et diamants avec, au centre, une émeraude gravée de style Art déco a ainsi été estimée à 33 000 euros pour ses qualités techniques seules. Cependant, appartenant à Belle Wilcox Baruch, fille d’un investisseur réputé de Wall Street, cette même bague a été adjugée à 226 000 euros. L’œuvre la plus onéreuse de chez Dreicer & Fils est une bague en platine et diamants, dont le centre est un diamant rose. Elle était la propriété du général américain Mark Wayne Clark. La qualité et la préciosité des matériaux, le style Art déco et l’influence de son propriétaire original expliquent son prix élevé. Elle a été achetée pour 15 millions de dollars en 2012. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de la Maison Dreicer & Co., acteur majeur de la joaillerie américaine de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Dreicer & Co., bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or ou platine et sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des styles Belle Époque, Art nouveau et Art déco.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ancienne et de l’histoire de la joaillerie Dreicer & Co. lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Dreicer & Co., design, provenance, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie notamment les pièces anciennes et les bijoux de haute qualité, particulièrement recherchés sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Dreicer & Co. et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur rareté et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la Maison Dreicer and Co

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Estimation gratuite Maison Mellerio dits Meller

Maison Mellerio dits Meller

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Estimation, cote et valeur des bijoux Mellerio dits Meller

La Maison Mellerio dits Meller, fondée en 1613, est considérée comme la plus ancienne maison de joaillerie au monde encore en activité. Installée rue de la Paix à Paris, elle s’impose comme une référence incontournable de la haute joaillerie française, ayant compté parmi sa clientèle de nombreuses cours royales européennes, dont celle de Marie-Antoinette. Reconnue pour son savoir-faire exceptionnel, la maison se distingue par ses créations raffinées en or, diamants et pierres précieuses, mêlant tradition et innovation. Les bijoux Mellerio dits Meller sont aujourd’hui particulièrement recherchés sur le marché des enchères pour leur qualité, leur histoire et leur rareté. Vous possédez un bijou Mellerio dits Meller, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Mellerio dits Meller

Prix et cote des bijoux de la maison Mellerio dits Meller

  • Bagues et petits bijoux Mellerio (or, diamants, pierres fines, créations anciennes et modernes) : entre 1 500 € et 25 000 €

  • Bracelets, broches, boucles d’oreilles et pendentifs Mellerio (pièces raffinées, diamants et pierres précieuses, travail de haute joaillerie) : entre 5 000 € et 150 000 €

  • Colliers, parures, diadèmes et pièces de haute joaillerie Mellerio (bijoux d’exception, pierres rares, créations historiques ou contemporaines) : entre 20 000 € et 800 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Mellerio dits Meller et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Mellerio dits Meller en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Mellerio : le premier joaillier installé rue de la Paix

La famille Mellerio traverse la Révolution, comme leurs archives en attestent. Celles-ci portent notamment les traces d’une première maison, ouverte rue Vivienne en 1797 par Jean-Baptiste Mellerio. L’année 1815 voit ensuite l’installation de Jean-François Mellerio, appartenant à une autre branche de la famille, rue de la Paix. Mellerio devient ainsi la toute première maison de haute joaillerie à s’établir à proximité immédiate de la place Vendôme, ouvrant la voie à une longue tradition. Sous le Premier Empire, la firme travaille pour la famille de Napoléon, de Pauline Borghèse à l’impératrice Joséphine. Elle fournit par la suite de nombreux souverains européens, dont ceux de la Restauration, comme les ducs de Berry et d’Angoulême. La maison d’Orléans en fait son fournisseur officiel. La reine Marie-Amélie, épouse du roi Louis-Philippe, permet même à Mellerio d’inscrire sur sa devanture la mention « bijoutier de la reine des Français ». La firme peut également compter sur des égéries de premier plan, telle que la célèbre actrice Mademoiselle Mars. C’est sans doute le Second Empire qui constitue la véritable apogée de la maison, grâce aux expositions universelles qui lui permettent de prouver son excellence technique, et d’asseoir sa notoriété internationale. La reine Victoria ou la princesse Mathilde comptent alors parmi les plus célèbres clientes de la maison. 

Le joaillier des souverains du XIXème siècle

Mellerio crée en nombre des pièces à destination des monarques de l’Europe entière. Toujours à la pointe de l’innovation, ce sont les Mellerio qui déposent en 1854 le brevet de la tige flexible, ou qui présentent à l’exposition universelle de 1867 le tout premier diadème en platine, aussitôt acquis par la reine d’Espagne Isabelle II, pour sa fille. On compte parmi leurs pièces les plus célèbres une broche en forme de plume de paon réalisée en 1867 pour l’impératrice Eugénie, ou encore un corsage de 1659 pierres pour la princesse Mathilde. Les deux créations sont aujourd’hui conservées rue de la Paix, au sein de la boutique historique de la famille, riche de deux siècles d’archives. Mellerio met un point d’honneur, dès le XIXème siècle, à proposer des créations au cœur de la modernité, comme le prouve sa série de bijoux démontables, dont le plus célèbre est sans doute l’aigrette-paon réalisée en 1905 pour le maharaja de Kapurthala, transformable en broche.

Mellerio, spécialiste des diamants

La firme s’est également imposée comme une grande spécialiste des diamants, dont elle a vendu des exemplaires remarquables, tels que l’Étoile Polaire (41 carats) à un prince russe vers 1850. En 2005, la maison a même fait breveter la taille Mellerio. Consistant en un ovale à 57 facettes inscrit dans une ellipse, cette technique célèbre la compétence historique de la maison dans le domaine des gemmes. Les objets liturgiques occupent également une part notable de la production Mellerio : des ornements de la basilique de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire) en passant, plus récemment, par le tabernacle de l’église Sainte-Odile à Paris. La maison a réalisé un certain nombre de couronnes pour des statues de vierges, visibles à Lourdes, à Albert ou  à la chapelle de la rue du Bac, à Paris. Il faut enfin mentionner d’autres productions plus insolites : celle des épées d’académiciens (François Cheng ou Jacques Bainville), ainsi que de trophées célèbres, tels la Coupe de Roland-Garros, ou le Ballon d’or.

Quelle est la cote des bijoux Mellerio sur le marché ?

Les pièces Mellerio peuvent se vendre et s’acquérir à tous les prix : c’est principalement leur niveau de complexité et leur histoire qui déterminent leur valeur. En 2018, un bracelet en or, argent, diamant et perles fines, réalisé vers 1890 pour une dame d’honneur de l’impératrice Eugénie, a été adjugé à 10 000 euros. Des pièces à la technique plus simple passent aussi en vente, telle cette broche marguerite adjugée à 150 euros la même année. Parmi les plus belles pièces vendues dernièrement, il faut  mentionner l’exceptionnelle aigrette-paon vendue en 2019, réalisée en or et platine émaillés, incrustée de 1742 diamants. Cette pièce hors du commun a, quant à elle, été adjugée à  760 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en haute joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et contemporains, notamment des créations de la maison Mellerio dits Meller, plus ancienne maison de joaillerie au monde encore en activité.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Mellerio : bagues, bracelets, broches, pendentifs, colliers et diadèmes, souvent réalisés en or, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques d’un savoir-faire issu de la haute joaillerie française et de traditions liées aux cours royales européennes. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie traditionnelles et contemporaines et des grandes maisons historiques lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Mellerio, qualité des matériaux, provenance (royale ou aristocratique), design, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la haute joaillerie et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Mellerio dits Meller et l’estimation de bijoux de collection, dont certaines pièces historiques atteignent des niveaux de prix élevés. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux d’exception, particulièrement recherchés pour leur histoire, leur raffinement et leur qualité d’exécution, véritables témoins du patrimoine de la joaillerie européenne.

En lien avec la Maison Mellerio dits Meller

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Piaget

Maison Piaget

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Estimation, cote et valeur des bijoux et montres Piaget

Fondée en 1874 par Georges-Édouard Piaget (1855-1911), la maison Piaget est aujourd’hui une référence incontournable dans l’univers de la haute horlogerie et de la joaillerie de luxe. Réputée pour son savoir-faire d’exception, elle s’est distinguée par la finesse de ses mouvements horlogers et l’élégance de ses créations joaillières, alliant innovation technique et esthétique raffinée. Vous possédez une montre Piaget ou un bijou Piaget dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Piaget

Prix et cote des bijoux et montres de la maison Piaget

  • Bagues et petits bijoux (Possession, Piaget Rose, pendentifs) : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (collections Possession, Limelight, pièces vintage) : entre 1 500 € et 40 000 €

  • Montres Piaget (Altiplano, Polo, Limelight, modèles vintage en or) : entre 2 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie : entre 8 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser une montre ou un bijou de la maison Piaget et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire en ligne pour que nos experts et spécialistes examinent votre pièce à travers vos photos et informations. Faites estimer une montre ou un bijou Piaget en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Création de la maison Piaget

La maison Piaget est fondée en 1874 par Georges-Edouard Piaget, au cœur du Jura suisse, une région réputée pour son horlogerie. Cette discipline y est alors en pleine expansion : entre 1830 et 1880, le nombre d’horlogers y a triplé. La Côte aux Fées, lieu de fondation de Piaget, n’échappe pas à cette tendance. Pour se démarquer, Georges-Edouard Piaget se positionne déjà sur une production haut de gamme. Il spécialise sa maison dans la fabrication de mouvements de montres, car il est alors en usage dans le Jura suisse de diviser la production d’une pièce entre différents acteurs. Il faut attendre la direction de Timothée Piaget, fils du fondateur, pour que toute la chaîne de production soit regroupée dans les locaux Piaget, faisant ainsi l’originalité de la maison. Des montres-bracelets et des modèles de poche achevés sortent de ses ateliers. C’est également Timothée qui dépose le nom de marque Piaget, en 1943.  

La devise du fondateur : « Faire toujours mieux qu’il n’est nécessaire »

En 1945, Gérald et Valentin Piaget, les deux fils de Timothée, aident la firme à poursuivre son expansion en construisant une imposante manufacture pour 150 employés, restée jusqu’à nos jours le site de production historique de Piaget. L’atelier de joaillerie et sa boutique sont, eux, ouverts en 1959 à Genève. La maison connaît alors une véritable ascension, encouragée par sa présence à des événements majeurs (foire de Bâle dès 1946) et des prospections jusqu’aux Etats-Unis, assurées par Valentin lui-même. Piaget se distingue, dès ses débuts, par ses montres extra-plates (calibres de 2,4 mm d’épaisseur), qui vont rester sa marque de fabrique. En 1956, l’invention par Valentin Piaget d’un calibre encore plus plat (2 mm) assoit la réputation de Piaget : c’est la naissance de l’emblématique montre 9P. Les modèles de la maison sont dès lors portés par des stars, telles Alain Delon ou Andy Warhol. La renommée de ces bijoux aide aussi la firme à gagner en rayonnement.

Piaget est servie par une forte médiatisation, ainsi que par la promotion de stars internationales telles Jackie Kennedy, Elizabeth Taylor, Sophia Loren ou Gina Lollobrigida. Des collaborations nourrissent également l’image de la marque, comme celle entreprise en 1988 avec le plasticien Arman, achevée par la création de sept sculptures d’or et de palissandre sur le thème de la musique. Piaget étend encore son rayonnement de nos jours : elle a confié en 2005 sa campagne publicitaire au duo renommé Pierres et Gilles, et participe depuis 2010 à la Biennale des Antiquaires. La maison a aussi développé des liens avec le cinéma, nourris par un partenariat avec les Independent Spirit Awards de Los Angeles.

Les pièces phares de la maison Piaget : audacieuses et modernes

Initialement tournée vers l’horlogerie, la maison Piaget s’est peu à peu ouverte à la production joaillière. Les premiers bijoux Piaget sont ainsi produits en 1959. Dès les années 1940, la maison crée cependant des montres à secrets féminines, entièrement pavées de pierres précieuses. En 1957, Piaget fait même le choix décisif de ne plus travailler que les métaux précieux, l’or et le platine. En 1969, la maison lance l’emblématique ligne La collection du XXIème siècle, constituée de montres manchettes et montres sautoirs au dessin audacieux. Les bijoux créés offrent des styles variés, de colliers faits d’anneaux souples assemblés, à des bracelets d’or martelés et rigides, en passant par des manchettes en or à décor « écorce » texturé.

Ces matériaux de luxe n’empêchent pas la marque de développer un style audacieux et novateur. Dès 1963, certaines montres Piaget arborent ainsi des cadrans de pierre dure (lapis-lazuli, turquoise…), ce qui révolutionne l’usage de la couleur en horlogerie. Le caractère impertinent et moderne de la maison s’affirme même en 1957, lorsqu’elle décide de collaborer avec Salvador Dali. Piaget acquiert les droits exclusifs pour monter en bijoux les Dali d’Or, une monnaie fictive en or 22 carats, créée par l’artiste à son effigie. La maison en tire une collection limitée de montres, colliers, bagues ou boutons de manchette. Plus récemment, la collection Possession s’est érigée, depuis son dévoilement en 1990, comme un classique de la maison. Elle mêle des pavages de diamants à des cabochons de nacre, malachite, calcédoine ou turquoise. L’anneau pavé ou le bracelet ouvert en sont des pièces phares. 

Quelle est la cote des bijoux Piaget sur le marché ?

Assez fréquentes en vente, les créations Piaget peuvent être adjugées à des prix élevés, notamment pour les bijoux issus de la collaboration entre Piaget et Dali. Une montre bracelet de 1966 ornée d’un Dali d’or a par exemple été vendue 23 400 euros en 2018. Les pièces de la Collection du XXIème siècle, plus rares sur le marché de l’art, sont aussi adjugées à des prix élevés. Une montre manchette en or, lapis-lazuli et néphrite, s’est vendue 27 300 euros en 2021. Avec son cadran de pierre dure et sa mécanique extraplate, le bijou était emblématique des productions Piaget. Une des sept sculptures de Piaget et Arman s’est même retrouvée en vente : la petite guitare d’or et de palissandre a été adjugée 11 476 euros en 2012.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Piaget, qu’il s’agisse de montres de luxe ou de créations joaillières contemporaines et vintage. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Piaget : bagues, bracelets, pendentifs, colliers et montres iconiques comme les modèles Altiplano ou Polo, souvent réalisés en or et sertis de diamants ou de pierres précieuses, emblématiques du savoir-faire de la maison.

Sa connaissance approfondie des mouvements horlogers Piaget, des pierres précieuses, ainsi que des techniques de haute joaillerie lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou ou d’une montre : qualité des matériaux, finesse du mouvement, signature Piaget, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux et montres Piaget et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de montres Piaget et l’estimation de bijoux Piaget. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de pièces Piaget, en valorisant des créations recherchées pour leur élégance, leur innovation technique et leur excellence horlogère et joaillière.

En lien avec la maison Piaget

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Chopard

Maison Chopard

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Estimation, cote et valeur des bijoux Chopard

La Maison Chopard a été fondée en 1860 par Louis-Ulysse Chopard (1836-1915) et s’impose aujourd’hui comme une référence internationale dans la joaillerie de luxe et l’horlogerie suisse. Reconnue pour ses créations élégantes et innovantes, la maison s’est illustrée avec des collections emblématiques comme Happy Diamonds, Happy Hearts ou encore Ice Cube, alliant savoir-faire technique et design contemporain. Chopard occupe également une place de choix dans la haute joaillerie, avec des pièces précieuses recherchées sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Chopard, une bague, un bracelet, un collier ou une création sertie de diamants dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

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Prix et cote des bijoux de la maison Chopard

  • Bagues et petits bijoux Chopard (collections Happy Diamonds, Happy Hearts, Ice Cube, bagues en or et pendentifs) : entre 800 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et montres Chopard (Happy Sport, Mille Miglia, Imperiale, montres serties ou en acier/or) : entre 2 000 € et 80 000 €

  • Colliers, montres de haute horlogerie et pièces de haute joaillerie Chopard (L.U.C, montres serties de diamants, créations d’exception) : entre 10 000 € et 1 000 000 €

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Histoire de la Maison Chopard

La Maison Chopard est fondée en 1860 à Sonvilier, en Suisse, par Louis-Ulysse Chopard, alors âgé de vingt-quatre ans. Initialement spécialisée dans la fabrication de montres de précision, la maison s’inscrit dans la grande tradition de l’horlogerie suisse, notamment grâce à sa proximité avec Saint-Imier, centre majeur de production horlogère. Dès ses débuts, Chopard développe une clientèle internationale, notamment en Russie, en Scandinavie et en Europe de l’Est, séduite par la qualité et la sophistication de ses créations.

Développement et rayonnement international

Au début du XXe siècle, la maison connaît un essor important, porté par une production de qualité et une stratégie de développement ambitieuse. En 1922, une succursale est ouverte à La Chaux-de-Fonds, avant que le siège ne soit transféré à Genève en 1937 sous la direction de Paul-Louis Chopard. Les montres Chopard attirent alors une clientèle prestigieuse, incluant la cour du tsar Nicolas II, confirmant le rayonnement international de la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, la maison connaît une période plus difficile, jusqu’à son rachat en 1963 par Karl Scheufele III, héritier d’une famille d’horlogers et de joailliers allemands. Cette acquisition marque un tournant décisif dans l’histoire de Chopard.

L’ouverture à la joaillerie et l’essor de la marque

Sous l’impulsion de la famille Scheufele, la Maison Chopard se développe fortement et s’ouvre à la joaillerie de luxe. Dès les années 1970, la maison enrichit son offre en créant des bijoux innovants et audacieux. En 1976, la collection Happy Diamonds révolutionne le design joaillier : des diamants mobiles, libres entre deux glaces, deviennent la signature iconique de la marque. Ce succès est prolongé par d’autres collections emblématiques telles que Happy Hearts, Happy Spirit ou encore Ice Cube, qui participent à asseoir la réputation de Chopard dans la joaillerie contemporaine. Parallèlement, la maison développe des pièces de haute joaillerie et de haute horlogerie, notamment avec la ligne L.U.C, symbole d’excellence technique.

Chopard aujourd’hui : entre joaillerie, horlogerie et prestige international

Toujours en activité, la Maison Chopard poursuit son développement avec l’ouverture d’une manufacture à Fleurier en 1996, dédiée à la production horlogère. Les créations joaillières sont quant à elles conçues à Genève, sous la direction artistique de Caroline Scheufele. La maison s’impose aujourd’hui comme un acteur majeur de la place Vendôme et du luxe international. Partenaire officiel du Festival de Cannes depuis 1998, Chopard bénéficie d’une visibilité mondiale, renforçant la notoriété de ses créations. Cette médiatisation, associée à des collaborations avec des célébrités, contribue à la valorisation des bijoux Chopard sur le marché des enchères.

Cote et estimation des bijoux et montres Chopard

Les bijoux et montres Chopard sont aujourd’hui régulièrement présentés en ventes aux enchères, avec une demande soutenue pour les collections emblématiques comme Happy Diamonds ou les pièces de haute joaillerie. Si les modèles les plus accessibles restent abordables, certaines créations serties de diamants ou éditions limitées peuvent atteindre des prix élevés. Par exemple, un collier Chopard en or et diamants de la collection Casmir a été adjugé environ 6 500 €, illustrant l’intérêt croissant des collectionneurs pour les créations de la maison. Vous possédez un bijou Chopard, une montre ou une création de joaillerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux et montres Chopard et l’estimation sur le marché des enchères. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux et montres, notamment des créations de la Maison Chopard, référence de la joaillerie de luxe et de l’horlogerie suisse. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Chopard, bracelets, broches, pendentifs, colliers mais aussi montres Chopard, réalisés en or, acier ou platine, et sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques du style élégant et innovant de la maison.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie et de l’histoire de la joaillerie Chopard — notamment des collections iconiques Happy Diamonds, Happy Hearts, Ice Cube ou encore des montres L.U.C — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur : qualité des matériaux, signature Chopard, collection, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux et montres Chopard et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Chopard et l’estimation de montres de luxe. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux et montres de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur notoriété internationale et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la maison Chopard

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Janesich

Maison Janesich

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Estimation, cote et valeur des bijoux Janesich

La Maison Janesich a été fondée à la fin du XIXe siècle par le joaillier italien Giovanni (Jean) Janesich et s’impose comme une référence de la joaillerie parisienne du début du XXe siècle. Installée place Vendôme, la maison se distingue par ses créations élégantes mêlant influences Belle Époque et Art déco, avec une prédilection pour le platine, les diamants et les pierres précieuses. Reconnue pour la qualité de son travail et la finesse de ses compositions, Janesich attire une clientèle internationale et figure aujourd’hui parmi les signatures recherchées sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Janesich, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Janesich

Prix et cote des bijoux de la maison Janesich

  • Bagues et petits bijoux en or ou platine, parfois sertis de diamants ou pierres fines : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, broches, clips et boucles d’oreilles en platine, diamants et pierres précieuses : entre 2 000 € et 60 000 €

  • Colliers, sautoirs, parures et pièces de haute joaillerie Janesich (diamants, platine, créations Art déco) : entre 5 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Janesich et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Janesich en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Janesich, une rapide expansion internationale

Le fondateur de la maison Janesich est Leopoldo Janesich, un orfèvre d’origine croate né en 1802. Il crée en 1835 à Trieste, ville alors située en Autriche, sa maison de joaillerie. Janesich a suivi son apprentissage d’orfèvre dans cette ville, qui est le centre stratégique d’un grand commerce maritime et donc d’un important cosmopolitisme. Cet aspect favorise la demande en orfèvrerie de beaucoup de grandes familles (nobles, banquiers, armateurs, artistes…) et place la maison au centre des affaires.

Janesich connaît ainsi un certain essor, ce qui la pousse à intensifier ses contacts avec Bulgari, Vever, Boucheron et Chaumet, afin d’ouvrir des succursales. Des boutiques se créent en Italie (Florence, Milan) mais surtout en France, dès 1896. Une première est ainsi établie rue de Lafayette, sous la direction du fils de Leopoldo, Giovanni. Les Janesich profitent du tricentaire de la dynastie des Romanov, en 1913, pour s’implanter en Russie. La boutique parisienne connaît la consécration lorsque le petit-fils de Leopoldo, Alberto, la fait déménager en 1913 au 19, rue de la Paix. C’est également à cette époque que les Janesich diversifient leur activité en devenant des détaillants renommés de pierres précieuses et de perles fines. Tiffany & Co figure parmi les clients les plus importants de la maison, en achetant de nombreuses perles à Alberto.

Une maison qui crée pour d’illustres clients

Janesich connaît une phase d’expansion majeure après la Première Guerre mondiale. De nouvelles boutiques sont ouvertes dans les stations balnéaires et thermales de Biarritz, Deauville, Monte-Carlo ou Vichy. La famille sait s’entourer d’artistes et d’artisans brillants. Elle collabore par exemple avec Alfred Langlois, inventeur du serti invisible, qui rejoint par la suite la maison Van Cleef & Arpels. Les grandes expositions internationales consacrent le talent des Janesich, telles la Biennale des Arts Décoratifs de Monza. La maison compte également, durant toute son histoire, d’illustres clients, certains issus de familles royales. Elle travaille pour la princesse Charlotte de Monaco, la famille Rothschild ou le roi Nicolas de Monténégro.

Janesich devient même le fournisseur attitré des Maisons d’Aoste et de Savoie. Cependant, l’activité de la firme ralentit sérieusement dès 1932 à cause de problèmes financiers. Les succursales françaises ferment, et la production se recentre alors davantage sur l’atelier historique de Trieste. La maison Janesich ferme finalement définitivement en 1968, après 133 ans d‘existence. Janesich produit à ses origines principalement de l’argenterie, très appréciée par les familles nobles et bourgeoises de Trieste. C’est à leur demande qu’elle développe peu à peu son activité vers la joaillerie. La maison crée alors des bijoux graphiques, souvent en platine et diamants, parfois agrémentés de saphirs de couleur. Janesich demeure en grande partie connue pour une autre de ses productions : de petits accessoires tels que des poudriers, des cachets, des lunettes pliables, des boîtes à cigarettes ou des vanity cases. 

L’Art Déco : style emblématique de la maison Janesich

La maison Janesich connaît sa principale phase d’apogée géographique et financière dans le courant des années 1920 et 1930. C’est donc à cette époque que se mettent en place les caractéristiques majeures de son style, qui vont rendre les créations Janesich immédiatement reconnaissables. Les bijoux de la maison s’orientent alors vers l’Art Déco, un style qui promeut la stylisation, les forts contrastes visuels et l’association de formes géométriques. L’interprétation qu’en font les Janesich privilégie les mariages de motifs graphiques, souvent rayonnants ou striés, mais toujours symétriques et réguliers. Le platine, l’or gris, les saphirs, émeraudes et diamants sont abondamment utilisés par la maison. Janesich utilise également des matériaux jugés moins nobles.

Les effets visuels les plus forts sont ainsi obtenus avec de l’émail rouge ou noir (parfois appliqué en bandes graphiques) ou de l’onyx, qui contrastent avec des pierres claires telles le jade blanc ou vert. La maison utilise aussi le galuchat ou la bakélite pour sa production d’accessoires. Ces matériaux nouvellement créés s’adaptent aux étuis à cigarettes, aux tubes de rouge à lèvres ou aux vanity cases utilisés par les femmes actives des Années folles.  La maison Janesich a  aussi créé des pièces à motifs figuratifs, souvent floraux ou animaliers, parfois japonisants, sans jamais abandonner sa ligne stylisée et graphique. Il faut enfin mentionner l’existence de pièces Tutti Frutti, des bijoux qui mélangent saphirs, rubis et émeraudes. La maison Cartier n’est pas la seule à pratiquer ce style où les pierres sont taillées de motifs floraux, à l’imitation des bijoux des maharajas.

Cote et estimation des bijoux Janesich sur le marché ?

Les bijoux Janesich sont souvent adjugés à des prix assez élevés. Une broche datée des années 1930 a par exemple été vendue 58 500 euros en 2018. Une parure complète en diamants et platine a  été adjugée 63 000 euros en 2014, bien loin de l’estimation initiale qui plafonnait à 10 000 euros. Quant aux boîtes, étuis ou cachets, leur cote s’avère fluctuante, suivant l’état et la complexité technique des modèles. Les prix peuvent varier de 700 euros à plusieurs milliers selon les modèles.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de grandes maisons européennes comme Janesich, reconnue pour ses pièces en platine, diamants et son esthétique raffinée entre Belle Époque et Art déco.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection Janesich : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent caractérisés par un travail délicat du platine, des pavages de diamants et des compositions élégantes typiques du début du XXe siècle. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie anciennes et des grandes maisons historiques lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Janesich, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Janesich et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur raffinement, leur qualité d’exécution et leur intérêt historique, très prisées sur le marché international.

En lien avec la Maison Janesich

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
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🔎 Estimation :
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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
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🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Bulgari

Maison Bvlgari

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Estimation, cote et valeur des bijoux Bulgari

Créée en 1884 par Sotirio Bulgari, la maison Bulgari tient sa principale boutique dès 1915 à Rome, sur la via Sistina, puis s’installe par la suite via Condotti, dans le rez-de-chaussée de deux palazzi. Existant encore de nos jours, l’implantation de cette boutique historique traduit parfaitement l’entrée dans la haute joaillerie de ce qui n’était à l’origine qu’une simple maison d’orfèvrerie familiale. Vous possédez un bijou ou une création Bulgari dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Bulgari

Prix et cote des bijoux de la maison Bulgari

  • Bagues iconiques et petits bijoux Bulgari (B.zero1, BVLGARI BVLGARI, bagues en or et créations contemporaines) : entre 800 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, clips et pendentifs Bulgari (collections Serpenti, Parentesi, Divas’ Dream, modèles sertis de diamants) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, pièces Monete, Serpenti haute joaillerie et créations exceptionnelles Bulgari (diamants et pierres de couleur) : entre 8 000 € et 1 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou ou une montre Bvlgari et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une montre Bvlgari en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Bulgari : le joaillier des stars

Si le fondateur de Bulgari a cultivé par cette présence une solide assise romaine, il n’a cependant jamais renié ses racines grecques. Sotírios Voúlgaris, de son vrai nom, a en effet débuté sa carrière dans la boutique familiale d’argenterie située à Paramythia, au cœur de la région d’Épire. Cette double orientation, gréco-romaine, a profondément marqué Voúlgaris et a forgé l’esprit méridional de ses créations.  Bulgari rayonne en particulier après la mort de son fondateur, et au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. À l’apogée de la Dolce Vita, on voit défiler dans la boutique de la via Condotti Marlene Dietrich, Audrey Hepburn, Sophia Loren, Romy Schneider, Ingrid Bergman ou encore Clare Boothe Luce.

La maison Bulgari, adulée des actrices, se crée aussi une solide réputation auprès des cinéastes à l’instar de Visconti, qui décide de n’utiliser que d’authentiques bijoux Bulgari sur ses tournages. Particulièrement appréciée des Américains, la maison connaît une expansion aux États-Unis. La boutique new-yorkaise de Bulgari devient même le lieu favori de Diana Vreeland ou d’Andy Warhol. Celui-ci l’évoque même comme le « plus grand musée d’art contemporain ». Il est enfin impossible de décrire l’histoire de Bulgari sans évoquer Liz Taylor, qui détenait la plus grande collection privée de bijoux Bulgari, la plupart offerts par ses amants ou réalisateurs. Encore en activité de nos jours, Bulgari a dévoilé le 6 juin 2022 à Paris sa toute dernière collection. La maison s’est également diversifiée dès 1993 dans les domaines de l’horlogerie et de la parfumerie. Aujourd’hui rattachée au groupe LVMH, Bulgari a su conserver son identité stylistique et technique propre. Une exposition au Grand Palais, tenue en 2011, a célébré l’histoire, l’avant-garde et la qualité des productions de la maison.

Des collections audacieuses devenues emblématiques

Bulgari a su évoluer stylistiquement tout en restant toujours fidèle à son esprit méridional. Les premières pièces de la maison sont empreintes d’un style oriental et réalisées en argent, un matériau déjà travaillé de longue date par la famille de Sotírios Voúlgaris. Puis, Bulgari développe des lignes Art Déco aux formes épurées : la stylisation géométrique, l’association du platine et des diamants rapprochent alors ses créations de l’esprit de l’école française. La maison affirme son identité au milieu des années 1950. Bulgari développe alors un style inspiré du classicisme gréco-romain, de la Renaissance italienne et de l’orfèvrerie romaine du XIXème siècle. Une gamme emblématique de ce courant est la ligne Monete, inspirée des empires antiques, ou la gamme Gemme Numarie (du nom d’une technique d’orfèvrerie tout droit sortie de l’Antiquité) autour de pièces de monnaie antiques. Les bracelets-montres « serpent », tel celui porté par Liz Taylor sur le tournage de Cléopâtre, apparaissent également à cette époque. Toutes ces gammes sont travaillées dans l’éclat méditerranéen de l’or jaune. 

Les années 1950 voient aussi apparaître chez Bulgari des compositions audacieuces de pierres précieuses et semi-précieuses, qui vont devenir une part importante de son identité : les broches Tremblant et leurs gemmes de couleur sont emblématiques de cette orientation. Plus tard, dans un esprit plus pop art, la ligne Bannière étoilée, saluée par Warhol, mêle toujours de nombreuses pierres (lapis, rubis, saphirs, diamants) pour dessiner le drapeau des États-Unis, à l’occasion du bicentenaire de l’indépendance américaine. Bulgari développe également, au tournant des années 1970, des pièces décalées s’inspirant des objets de la vie quotidienne comme des balles de tennis ou des cartes à jouer. Il faut également évoquer le travail des pierres caractéristique de la maison : elles sont le plus souvent taillées en gros cabochons arrondis aux contours lisses, ou gravées pour imiter les gemmes des Grands Moghols. Enfin, il faut souligner le goût particulier de Bulgari pour les émeraudes, du collier de Liz Taylor à la tiare du jubilé d’Elizabeth II, dont la pierre centrale  pesait 63,44 carats. Cette tiare est par ailleurs transformable en collier : la modularité des pièces, conçues comme portables du matin au soir, est également au cœur du style Bulgari depuis les années 1980.

Combien vaut un bijou Bulgari sur le marché ?

Les créations de la maison Bulgari ont connu en 2011 une reconnaissance académique durant l’exposition tenue au Grand Palais. Et le marché de l’art se montre tout autant attentif à ces pièces. Dans la veine assez ludique propre à la maison, une broche figurant le mont Fuji pavé de diamants sur fond de nacre a par exemple été adjugée 60 000 euros en 2005. Les prix peuvent encore augmenter lorsque les bijoux ont connu d’illustres propriétaires. Évoquant la ligne Bannière Étoilée par son motif de drapeau américain, une bague octogonale ayant appartenu à Nancy Reagan s’est ainsi vendue 320 000 dollars en 2016. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations emblématiques de la maison Bulgari. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Bulgari, bracelets Bulgari, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, sertis de diamants et de pierres de couleur, caractéristiques du style audacieux et reconnaissable de la joaillerie italienne.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ainsi que des grandes collections de Bulgari — B.zero1, Serpenti, BVLGARI BVLGARI, Divas’ Dream, Monete — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Bulgari, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie également les bijoux vintage Bulgari et les créations des années 1960 à 1980, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Bulgari et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Bulgari et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur originalité, leur qualité d’exécution et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la maison Bulgari

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
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🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Cartier

Maison Cartier

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Estimation, cote et valeur des bijoux Cartier

La maison Cartier a été fondée en 1847 par Louis-François Cartier (1819-1904) et continue d’exister aujourd’hui. En plus de demeurer un incontournable dans la haute joaillerie française, elle est également une référence dans l’horlogerie et s’est imposée dans les accessoires : sacs ou lunettes. Vous possédez un bijou ou une création Cartier dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Cartier

Prix et cote des bijoux de la maison Cartier

  • Bagues iconiques et petits bijoux signés Cartier (Love, Trinity, Juste un Clou, petites créations en or) : entre 1 000 € et 20 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, clips, broches et pendentifs Cartier : entre 4 000 € et 120 000 €

  • Colliers, bijoux Panthère, pièces Art déco, Tutti Frutti et créations de haute joaillerie Cartier : entre 10 000 € et 3 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser un objet ou un bijou Cartier et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre bijou Cartier en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La naissance et l’histoire de Cartier

La maison Cartier voit le jour en 1847 lorsque Louis-François Cartier reprend l’atelier de son maître Adolphe Picard, situé au 29 de la rue Montorgueil à Paris. Dès 1856, la maison Cartier est intronisée dans la haute société parisienne et dans l’élite internationale, grâce à l’achat d’un collier par la princesse Mathilde Bonaparte, cousine de Napoléon III et épouse d’un prince russe. À cette époque, la maison est toujours dirigée par son fondateur Louis-François Cartier et son fils Alfred. C’est avec les enfants de ce dernier que se développe son influence à l’international et que ses activités se diversifient. 

La période Louis, Pierre et Jacques

En 1898, Louis Cartier (1875-1942) rejoint l’entreprise familiale, l’année même de son mariage avec la petite-fille du grand couturier Charles-Frédéric Worth. Il divorce de son épouse dès 1909 avant d’entretenir une liaison avec Jeanne Toussaint. Il réussit à la faire entrer dans l’entreprise Cartier en tant que créatrice de bijoux. C’est également à l’initiative de Louis qu’en 1899, la boutique Cartier déménage de la rue Montorgueil pour s’installer au 13, rue de la Paix, à Paris. En 1902, le jeune frère de Louis, Pierre Cartier (1878-1964), ouvre la filiale de la maison à Londres. Il s’installe dans la New Burlington Street, une rue habitée par la haute société londonienne. Cet emplacement, comme celui de la rue de la Paix, témoigne de la volonté des frères Cartier de s’imposer comme joailliers de l’élite. L’année d’installation de Cartier à Londres coïncide avec le couronnement du roi Edward VII d’Angleterre. Ce monarque remet à la maison son premier brevet officiel en 1904, avant que celle-ci ne devienne fournisseuse officielle des cours de Russie, d’Espagne et du Siam.

L’ambition des frères Cartier est ainsi pleinement comblée. Pierre traverse ensuite l’Atlantique pour ouvrir une nouvelle filiale à New-York, à partir de 1909. De nouveau, l’emplacement de la boutique est choisi avec minutie puisqu’elle s’installe dans la Cinquième Avenue, connue pour être l’une des plus chères du monde. Cartier manifeste encore sa volonté de rester dans les plus hauts cercles sociaux. Leur plus jeune frère, Jacques (1884-1941), rejoint à ce moment l’entreprise, en reprenant la boutique londonienne. Deux ans plus tard, ce dernier poursuit la dynamique de diffusion de la marque Cartier à l’international en assistant au Durbar de Delhi en 1911, qui reconnaît le nouveau roi Georges V comme Empereur des Indes. Jacques Cartier exporte ainsi l’entreprise jusqu’en Inde tout en continuant à fréquenter les aristocrates, imposant la joaillerie Cartier comme un objet de très grand luxe.

L’Exposition Universelle des arts décoratifs et la reconnaissance unanime de Cartier

En 1925, Cartier participe à l’Exposition Universelle des arts décoratifs, qui se tient à Paris sur l’esplanade des Invalides, entre le 28 avril et le 30 novembre. Vingt-et-un pays sont présents, pour la plupart européens. Le règlement de l’Exposition est très clair : « On n’acceptera que les ouvrages originaux qui montreront une tendance bien marquée au renouvellement esthétique de la forme. Les imitations d’anciens styles et les productions industrielles dénuées d’inspiration artistique ne seront pas admises. » C’est l’occasion pour la maison Cartier de présenter son travail au plus grand nombre et de voir ses innovations encensées par le public. Cet événement marque l’apogée du style Art déco, qui tire son nom de cet événement. 

1933-1970 : une nouvelle ère avec Jeanne Toussaint

Après avoir fait entrer dans l’entreprise sa maîtresse Jeanne Toussaint, Louis Cartier décide, en 1933, de la placer à la tête de la création. Surnommée « La Panthère », elle apporte un souffle nouveau dans la création Cartier, affirmant son goût pour les pierres vives et colorées, les métaux précieux et l’utilisation de l’or jaune, comme une couleur à part entière. La panthère avait déjà pris une place primordiale dans les créations Cartier grâce à l’intervention de Jeanne Toussaint, mais c’est à cette période qu’elle devient l’animal emblématique de la maison. En 1948, le félin est représenté pour la première fois dans son intégralité et en volume dans une commande du duc de Windsor pour son épouse. 

Cartier : innovations et nouveautés dans le style

La maison Cartier, au cours de son histoire, a été à l’origine de nombreuses innovations dans les domaines de l’horlogerie et de la joaillerie : par exemple, en 1912, l’invention des célèbres pendules mystérieuses dont les aiguilles semblent flotter sur le cadran, mais aussi du style dit « Guirlande », imaginé en 1899 et préfigurant l’Art nouveau. Ce style a été ré-exploité en 2018 sur un sac à main, puisque Cartier diversifie désormais sa gamme en créant des sacs, des lunettes, des portefeuilles et toutes sortes d’accessoires. 

Que vaut un Cartier sur le marché ?

Aujourd’hui la maison Cartier continue de créer de nouvelles pièces, dont les prix s’échelonnent de 500 à 8 000 euros. De nombreuses pièces anciennes sont vendues aux enchères : par exemple,le 15 juin 2020, un collier datant de 1925, vendu à 512 000 euros. Un autre article, mis aux enchères le 15 septembre 2020 et datant de 1970, s’est vendu à 18 000 euros. Les pièces les plus anciennes ou les plus représentatives de la maison se vendent généralement plus cher. Les panthères par exemple, emblématiques de la période Jeanne Toussaint, sont estimées à environ 60 000 euros, tandis que les montres Pasha de 1985 le sont aux alentours de 1 800 euros. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux, notamment des créations emblématiques de la maison Cartier. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de luxe : bagues Cartier, bracelets Cartier, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, platine et sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques du style iconique et intemporel de Cartier.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ainsi que des grandes collections de Cartier — Love, Trinity, Juste un Clou, Panthère — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Cartier, design, période de création, rareté, provenance et état de conservation. Elle identifie également les bijoux anciens Cartier et les créations Art déco, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la joaillerie de luxe et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Cartier et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux, en valorisant des pièces recherchées pour leur valeur patrimoniale, leur histoire et leur qualité d’exécution.

En lien avec la maison Cartier

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €