Estimation gratuite Maison Vever

Maison Vever

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Estimation, cote et valeur des bijoux Vever

Fondée au XIXe siècle par Ernest Vever, puis développée par Henri Vever (1854-1942), la maison Vever est une référence incontournable de la joaillerie Art nouveau et de la haute joaillerie française. Reconnue pour son approche artistique et novatrice, elle s’est illustrée par des créations mêlant émaux, pierres précieuses et motifs inspirés de la nature, caractéristiques du style Art nouveau. Aujourd’hui, les bijoux Vever sont particulièrement recherchés sur le marché des ventes aux enchères pour leur raffinement, leur dimension artistique et leur rareté, notamment les pendentifs, broches et bagues anciennes aux décors naturalistes. Vous possédez un bijou Vever, une pièce Art nouveau ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Vever

Prix et cote des bijoux de la maison Vever

  • Bagues et petits bijoux (bagues anciennes, pendentifs Art nouveau, pièces émaillées) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (broches naturalistes, bijoux en émail, créations fin XIXe – début XXe siècle) : entre 2 000 € et 50 000 €

  • Colliers et parures (pendentifs importants, compositions avec pierres précieuses et émaux) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Pièces rares et bijoux d’exception (créations majeures Art nouveau, pièces de musée, modèles signés Henri Vever) : entre 20 000 € et 400 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Vever et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Vever en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les débuts de la maison Vever

La maison Vever a été fondée en 1821, à Metz, par Pierre-Paul Vever. Son fils, Ernest, se forme pendant de longues années à la joaillerie avant de reprendre la direction de la boutique en 1848. Quelques années plus tard, lors de la foire universelle de Metz de 1861, ses pièces d’inspiration Renaissance sont particulièrement remarquées. Il développe un style historiciste dans lequel il excelle. Lorsque la Lorraine est annexée par l’Allemagne, Ernest Vever quitte Metz pour s’installer à Paris. Il rachète l’entreprise de Gustave Baugrand, le joaillier fournisseur breveté de Napoléon III. Ernest Vever ouvre ainsi son atelier et sa propre boutique qui ouvre sur un boulevard prestigieux. En 1874, Enerst Vever cède la direction de la bijouterie familiaile à ses deux fils, Henri et Paul.

Quatre ans plus tard, la famille se présente à l’Exposition universelle de Paris. Plusieurs de leurs pièces retiennent l’attention des professionnels et du public pour leur originalité, la qualité des matériaux choisis et la prouesse technique de leur exécution. Au XIXème siècle, la redécouverte des siècles passés pousse les bijoutiers à proposer une lecture historiciste de la joaillerie. Ainsi, les bijoux arborent des motifs tirés du Moyen- ge ou de la Renaissance. Ainsi, la maison Vever devient une des plus grandes bijouteries de Paris, comme en atteste l’obtention d’un des deux Grands Prix de joaillerie de l’Exposition universelle de Paris en 1889 (l’autre prix ayant été décerné à la maison Boucheron). Lors de cet évènement, la maison Vever présente des compositions florales exceptionnelles qui sont félicitées pour leur qualité d’exécution. Les pierres précieuses (topaze, rubis, diamant, agate…) sont assemblées à des montures classiques et sont traitées dans un style naturaliste inspiré par l’Art Nouveau.

La maison sous la direction de Henri et Paul Vever

Les bijoux réalisés au XIXème siècle puisent leur inspiration dans les codes esthétiques de l’Art Nouveau. Les compositions font dialoguer des lignes courbes et des couleurs éclatantes dans un jeu d’entrelacs d’une haute virtuosité. L’émail ou encore l’ivoire s’invitent dans les compositions qui allient figures humaines et motifs végétaux. Depuis son relancement, la Maison Vever utilise toujours les lignes courbes et des motifs issus de la nature pour ses compositions. Les bijoux arborent une simplicité et une modernité apparente mais l’influence de l’Art Nouveau et le mouvement qui en caractérise l’esthétique persiste dans les créations de la Maison Vever. Les joailliers de l’entreprise perpétuent des techniques anciennes, telle que l’émail-à-jour, qui permet de simuler une transparence et une souplesse de grande qualité. Cette technique est utilisée pour les bijoux sur lesquels figurent des ailes d’insectes, des pétales délicats ou encore des voiles en mouvement.

Très prisée durant la Renaissance, l’émail-à-jour consiste à combler les vides d’un motif réalisé en or ajouré et sans fond à l’aide d’une poudre d’émail diluée dans de l’eau, et déposée avec un pinceau. Le bijou est ensuite cuit à haute température, ce qui va permettre d’insuffler un aspect translucide aux émaux. Le passage de la lumière devient alors une composante indissociable à l’appréciation du bijou. Depuis la réouverture de la maison en 2021, Camille et Damien Vever font perdurer la renommée de leur famille en poursuivant l’esthétisme naturaliste qui caractérisait les bijoux Vever au XIXème siècle et en inscrivant leurs pratiques dans une perspective écoresponsable. Ils se présentent ainsi comme les créateurs d’un luxe nouveau et mesuré, soucieux de présenter une beauté responsable, en accord avec les préoccupations du siècle.

La cote des bijoux Vever sur le marché de l'art

Depuis ses débuts, la Maison Vever a su se positionnier parmi les plus luxueuses maisons de joaillerie française. Les collaborations avec d’autres grandes personnalités tels que René Lalique ou encore Eugène Grasset ont permis à la Maison Vever de jouir d’une célébrité notoire au cours du XIXème siècle. Le Musée des Arts Décoratifs de Paris a reçu de la part d’Henri Vever sa collection de bijoux du XIXème siècle. Ce leg comprend un nombre important de pièces de la Maison Vever, dont celles dessinées par Eugène Grasset à l’occasion de l’Exposition Universelle qui a eu lieu à Paris en 1900. Plus tard, les descendants de la famille ont fait don de l’intégralité des archives photographiques au Musée des Arts Décoratifs. Celles-ci représentent des bijoux, des dessins ainsi que des travaux de recherche. 

Dans les salles de ventes, les bijoux signés Vever ne sont pas fréquents. Les dessins d’atelier sont en moyenne adjugés pour un montant de 150 euros. Toutefois, il arrive que quelques lots exceptionnels passent en salle de vente. Par exemple, en 2016, un pendentif daté de 1900 représentant un papillon en or et en émail a été vendu pour la somme de 51 625 euros. De même, une bague en platine sertie de diamants et ornée d’une perle fine, datant de 1920, a été adjugée pour 10 200 euros en 2017.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Vever, notamment des créations Art nouveau de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Vever : bagues, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, ornés d’émaux et de pierres précieuses, caractéristiques d’un style naturaliste et artistique emblématique.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie ancienne, du travail des émaux et des pierres précieuses, ainsi que de l’histoire de la joaillerie Art nouveau, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Vever, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Vever et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Vever et l’estimation de bijoux anciens. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur raffinement, leur dimension artistique et leur valeur patrimoniale.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Lacloche Frères

Maison Lacloche Frères

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Estimation, cote et valeur des bijoux Lacloche Frères

La Maison Lacloche Frères a été fondée au XIXe siècle par les frères Jules et Jacques Lacloche et s’impose comme l’une des grandes signatures de la joaillerie parisienne, particulièrement active durant la période Art déco. Installée place Vendôme, la maison se distingue par ses créations élégantes et innovantes, mêlant diamants, pierres précieuses et compositions géométriques caractéristiques des années 1920-1930. Reconnus pour leur raffinement et leur qualité d’exécution, les bijoux Lacloche Frères figurent aujourd’hui parmi les pièces recherchées sur le marché des enchères internationales. Vous possédez un bijou Lacloche Frères, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Lacloche Frères

Prix et cote des bijoux de la maison Lacloche Frères

  • Bagues et petits bijoux Lacloche Frères (or, platine, diamants et pierres fines, créations anciennes) : entre 1 000 € et 20 000 €

  • Bracelets, broches, clips et boucles d’oreilles Lacloche Frères (pièces Art déco, diamants, pierres précieuses, montures en platine) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie Lacloche Frères (créations Art déco, diamants, pierres de couleur, pièces d’exception) : entre 15 000 € et 500 000 €

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Lacloche Frères, une maison réputée

Tout commence en 1892, lorsque Jules Lacloche (1867-1937) et son frère Léopold (1863-1921) ouvrent une première boutique à Paris. En 1898, Léopold s’associe également avec son beau-frère qui était joaillier place Vendôme, Louis Gompers. Au même moment, leurs frères Jacques (1865-1900) et Fernand (1868-1931) ouvrent une succursale de la maison Lacloche à Madrid. La maison connaît un succès rapide, tant et si bien qu’ils ouvrent plusieurs boutiques en Europe. Se forgeant rapidement une clientèle aristocratique dans les plus grandes villes européennes ainsi qu’aux États-Unis, ils peuvent se prévaloir d’être les créateurs d’une affaire florissante qui connaît une ascension rapide. Malheureusement, en 1900, Jacques Lacloche décède dans le déraillement d’un train Madrid-Paris. Fernand rejoint alors ses deux frères restés à Paris et tous trois s’attèlent à développer l’entreprise familiale. S’ils doivent momentanément interrompre leurs activités durant la Première Guerre mondiale, ils connaissent un immense succès dans les années qui suivent la guerre. En 1923, c’est Fernand qui prend les rênes de la maison familiale, deux ans après le décès de Léopold. Adeptes des jeux d’argent, les frères Lacloche contractent d’importantes dettes, ce qui signera la fin de la maison familiale en 1931, année du décès de Fernand. 

Lacloche Frères, un succès rapide

Lacloche Frères connaît un immense succès lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, exposant aux côtés des plus grands joailliers du monde. Les créations qu’ils présentent sont marquées par le style Art Déco et les contrastes de couleurs, de matières et matériaux, et de diaphanéité. Ils s’illustrent encore en 1929 lors de l’Exposition des Arts de la bijouterie, joaillerie et orfèvrerie, où ils présentent des bijoux montés sur platine et sertis presque uniquement de diamants. Leurs créations suivent la mode, et ce qu’on a appelé « goût Lacloche » est en fait éminemment empreint de ce qui faisait fureur à l’époque : un goût certain pour les pays exotiques, notamment la Chine et le Japon, qui se traduit chez Lacloche par la reproduction de certains motifs asiatiques, la représentation de la flore exotique de ces pays. En plus des bijoux, ils conçoivent également de nombreux nécessaires de beauté, très en vogue durant les Années folles. 

S’ils conçoivent, ils préfèrent en déléguer la fabrication aux meilleurs fabricants de leur temps, chacun étant sélectionnés pour un savoir-faire bien particulier, parfois même possédant des compétences inédites. Collant avec les goûts de l’époque, les bijoux Lacloche n’étaient pas loués pour leur originalité, mais pour leur perfection technique et leur attention portée aux détails. En effet, l’un des talents des frères Lacloche résidait dans leur choix des meilleurs artisans pour donner vie à leurs idées, mais aussi dans le choix des meilleurs matériaux.

La renaissance de la maison Lacloche

En 1936, le fils de Jacques décédé en 1900, lui aussi nommé Jacques Lacloche (1901 -1999), redonne vie à la maison en reprenant l’affaire. Il connaît un immense succès. Comme ses prédécesseurs, Jacques Lacloche fils se voit stoppé net dans son élan par la Guerre, mais l’après-guerre sera pour lui l’occasion de briller. Il attire alors une riche clientèle de familles princières et de célèbres acteurs d’Hollywood. Grace Kelly, à l’occasion de son mariage en 1956, lui commande un ensemble comprenant une paire de boucles d’oreilles et un clip en saphirs et diamants baguette. Les bijoux produits à partir de la fin des années 1930 par Jacques Lacloche fils sont considérés par les spécialistes comme moins remarquables. Cependant, ils répondent aux exigences d’une clientèle au goût éclectique qui recherche de la sophistication, de la rareté et de l’exceptionnel. Dans les années 1960, le goût de Jacques Lacloche fils change pour se tourner davantage vers l’art contemporain et le design. En 1967, il prend sa retraite en tant que joaillier et oriente la maison vers l’art et le design contemporain, montrant dans ce domaine un goût souvent qualifié de visionnaire.

Cote et estimation des bijoux Lacloche Frères sur le marché

La maison Lacloche est aujourd’hui largement oubliée du grand public, mais son nom continue d’inspirer les connaisseurs et d’attirer les collectionneurs, en particulier pour les bijoux créés sous la houlette des quatre frères. Par exemple, en 2005, un bracelet Art Déco avec une monture en platine formé d’un ruban souple décoré de formes géométriques pavées de diamants ronds, daté vers 1920 et signé Lacloche Frères, a été adjugé 28 800 euros. La même année, un pendentif Art déco avec une monture en platine, serti d’une importante aigue-marine briolette, avec le culot pavé de diamants, et la bélière ajourée et sertie de diamants ronds, signé Lacloche Paris et daté vers 1925, a été adjugé 20 400 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de grandes maisons parisiennes comme Lacloche Frères, référence incontournable de la joaillerie Art déco.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Lacloche Frères : bagues, bracelets, broches, clips, pendentifs et colliers, souvent réalisés en platine, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des créations géométriques et élégantes des années 1920-1930. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de haute joaillerie et des grandes signatures du XXe siècle lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Lacloche Frères, qualité des matériaux, design Art déco, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Lacloche Frères et l’estimation de bijoux de grandes maisons, particulièrement recherchés pour leur élégance et leur qualité d’exécution. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces Art déco prisées pour leur raffinement, leur architecture géométrique et leur fort attrait sur le marché international.

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Maison Castellani

Maison Castellani

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Estimation, cote et valeur des bijoux Castellani

La Maison Castellani a été fondée au XIXe siècle à Rome par Fortunato Pio Castellani (1794-1865) et s’est imposée comme une référence majeure dans la joaillerie archéologique. Inspirées de l’Antiquité étrusque et romaine, les créations Castellani se distinguent par des techniques ancestrales comme la granulation et le filigrane, ainsi que par l’utilisation d’or jaune finement travaillé. Très prisés des collectionneurs, les bijoux Castellani occupent aujourd’hui une place importante sur le marché des enchères, en particulier pour les pièces du XIXe siècle. Vous possédez un bijou Castellani, une parure ancienne ou une création inspirée de l’Antiquité dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Castellani

Prix et cote des bijoux de la maison Castellani

  • Bagues et petits bijoux Castellani (bagues en or, pendentifs, boucles d’oreilles d’inspiration étrusque, travail de granulation) : entre 800 € et 20 000 €

  • Bracelets, broches, colliers et éléments de parure Castellani (or travaillé, filigrane, motifs archéologiques, bijoux du XIXe siècle) : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Parures complètes, pièces muséales et bijoux d’exception Castellani (travail d’orfèvrerie complexe, provenance, rareté) : entre 20 000 € et 250 000 €

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Histoire de la Maison Castellani

La Maison Castellani, fondée en 1826 à Rome par Fortunato Pio Castellani (1794-1865), s’impose comme une référence majeure de la joaillerie archéologique du XIXe siècle. Rapidement rejoint par ses fils Alessandro et Augusto Castellani, l’atelier familial développe une approche unique en s’inspirant directement des bijoux de l’Antiquité étrusque, grecque et romaine. Grâce à l’étude des collections du marquis Giampietro Campana, les Castellani redécouvrent et maîtrisent des techniques anciennes, notamment la granulation de l’or, signature emblématique de la maison.

Un savoir-faire inspiré de l’Antiquité

Les bijoux Castellani se distinguent par un style dit néo-archéologique, fidèle aux modèles antiques tant dans les formes que dans les techniques. Fabriquées majoritairement en or jaune, les créations intègrent des procédés sophistiqués tels que le filigrane, la granulation ou encore des décors inspirés de fouilles archéologiques contemporaines. Certaines pièces sont enrichies de pierres précieuses, de camées, de mosaïques ou d’émaux, renforçant leur dimension historique et artistique. Cette exigence technique et esthétique positionne la Maison Castellani comme un acteur clé du renouveau des arts décoratifs inspirés de l’Antiquité au XIXe siècle.

Développement et rayonnement international

Sous la direction d’Alessandro Castellani, la maison connaît un essor important dès le milieu du XIXe siècle, avec l’ouverture de succursales à Paris et à Londres. Les créations Castellani séduisent une clientèle prestigieuse, notamment des figures royales telles que Victor-Emmanuel II ou Frédéric III de Prusse. À la suite d’Alessandro, Augusto Castellani poursuit le développement de l’atelier tout en restant profondément attaché au métier d’orfèvre. Son engagement pour les arts antiques lui vaut d’être nommé directeur honoraire des Musées du Capitole en 1873, confirmant le rôle culturel majeur de la famille Castellani.

Combien vaut un bijou de la maison Castellani sur le marché ?

Aujourd’hui, les bijoux Castellani sont particulièrement recherchés sur le marché des enchères internationales, notamment pour leur rareté, leur qualité d’exécution et leur importance historique. De nombreuses pièces sont conservées dans des institutions prestigieuses comme le musée national étrusque de la Villa Giulia ou le Cleveland Museum of Art, tandis que d’autres circulent encore sur le marché. Les résultats illustrent cet intérêt :

  • un collier néo-archéologique en or daté vers 1860 a été adjugé plus de 35 000 €,
  • un ornement de tête en or de style étrusque a atteint plus de 14 000 € en vente.

La valeur des bijoux Castellani repose sur des critères précis : qualité du travail de l’or, authenticité du style archéologique, provenance, rareté et état de conservation. Vous possédez un bijou Castellani, une parure ancienne ou une création d’inspiration étrusque dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux anciens et l’estimation de bijoux Castellani, en s’appuyant sur une parfaite connaissance du marché des enchères et des bijoux de collection. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de la Maison Castellani, référence majeure de la joaillerie archéologique du XIXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Castellani, bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or jaune, parfois ornés de pierres fines, de camées ou d’émaux, caractéristiques d’un style inspiré de l’Antiquité étrusque, grecque et romaine.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie ancienne, notamment la granulation et le filigrane, ainsi que de l’histoire de la joaillerie Castellani, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité du travail de l’or, authenticité du style archéologique, signature Castellani, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

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💰 Adjudication :
124 000 €

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Schiaparelli

Maison Schiaparelli

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Estimation, cote et valeur des bijoux Schiaparelli

Fondée en 1927 par Elsa Schiaparelli (1890-1973), la maison Schiaparelli est une référence incontournable de la haute couture parisienne et du bijou de couture. Célèbre pour son univers surréaliste et ses collaborations artistiques, la maison a marqué l’histoire avec des bijoux fantaisie haut de gamme, aux formes audacieuses et symboliques, mêlant dorures, pierres de couleur et motifs iconiques inspirés de l’art. Aujourd’hui très recherchés sur le marché, les bijoux Schiaparelli vintage séduisent collectionneurs et amateurs pour leur originalité, leur dimension artistique et leur rareté. Vous possédez une broche Schiaparelli, un collier de couture ou un bijou vintage Schiaparelli dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Schiaparelli

Prix et cote des bijoux de la maison Schiaparelli

  • Bagues et petits bijoux (clips, broches fantaisie, motifs surréalistes) : entre 200 € et 4 000 €

  • Boucles d’oreilles, bracelets et broches iconiques (bijoux de couture, pièces vintage signées) : entre 500 € et 10 000 €

  • Colliers et parures (bijoux de défilé, créations artistiques, pièces statement) : entre 1 000 € et 20 000 €

  • Pièces rares et bijoux d’exception (bijoux haute couture, modèles historiques, pièces de collection) : entre 5 000 € et 60 000 €

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Petite histoire de la maison Schiaparelli et quelques dates clés

Après s’être installée à Paris dans les années 1920 et avoir travaillé comme modèle pour le couturier Paul Poiret, Elsa Schiaparelli (1890 – 1973) ouvre sa première boutique de mode en 1927. Elle présente une nouvelle forme de féminité, très différente des autres créatrices de l’époque et prône une certaine extravagance et une forme d’individualisme par l’expression personnelle vestimentaire. Elle porte également l’innovation au cœur de ses recherches autour de la mode. Au lancement de sa marque, Schiaparelli crée d’abord des tenues de sport avant d’élargir sa gamme de produits avec des tenues de ville et de soirée.

On la connaît en particulier pour ses pull-overs en maille avec des effets de trompe-l’œil, ses robes en collaboration avec les plus grands artistes de l’époque ou encore pour ses tenues alliant élégance et practicité réalisées pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle devient très vite une créatrice de premier plan qui choque par ses créations particulièrement marquées par le mouvement surréaliste dont elle se rapproche par ses amitiés avec André Breton et Salvador Dalí. Après plusieurs années de succès, la maison Schiaparelli décline et est contrainte à la fermeture en 1954. Celle-ci ne rouvre qu’en 2012 et récupère son label de haute couture en 2017.

Les bijoux et les collaborations artistiques

Le style de Schiaparelli est nourri par la scène artistique de son époque. Son goût pour l’innovation lui permet de se diversifier et de lancer des gammes d’accessoires, des parfums et des bijoux. Ainsi, dès les années 30, Elsa Schiaparelli se lance dans la création de bijoux inspirés par une collaboration avec l’autrice Elsa Triolet. Elles créent ensemble un collier dit  « Aspirine », composé de perles de porcelaine rappelant les comprimés antidouleur. Cette première réussite marque le début de nombreuses collaborations avec des artistes de premier plan comme Cocteau, Dalí, Giacometti ou encore Oppenheim. Elsa Schiaparelli tente également d’inscrire les bijoux fantaisies dans le registre de l’objet d’art, notamment en les ancrant dans le mouvement surréaliste. Ainsi, dès 1936, elle lance plusieurs collaborations avec différents artistes comme Meret Oppenheim avec qui elle crée un bracelet en fourrure et laiton pour sa collection Hiver 1936-1937, inspiré par Le Déjeuner de fourrure, créé par cette dernière en 1936.

Schiaparelli utilise des motifs variés pour la création de ses collections de bijoux. Celui de l’anatomie humaine est indéniablement un des plus importants dans son esthétique. À l’exemple de la broche en forme d’œil dessinée par Cocteau vers 1937, à laquelle est ajoutée une larme en perle. Le corps humain n’est pas le seul à être imaginé et revisitité par l’imagination d’Elsa Schiaparelli. Elle cultive tout un bestiaire animalier composé d’insectes, de reptiles… Enfin, le cadenas et la serrure sont également des motifs devenus iconiques et récurrents dès leurs apparitions autour de 1935, que cela soit en broderies ou directement pour les bijoux. On retrouve également à partir de 1952 des bijoux surdimensionnés, une autre des signatures d’Elsa Schiaparelli. Ils sont pensés pour interagir et compléter le vêtement avec lequel ils sont portés. Ainsi, ils sont des éléments primordiaux pour parachever une tenue et sont souvent à mettre en relation avec les broderies présentes sur les tenues qu’ils accompagnent.

Matériaux et style

D’un point de vue technique, ces bijoux sont dits de « fantaisie », c’est-à-dire qu’ils sont confectionnés avec un mélange de matériaux nobles (or, argent, pierres précieuses) et de matériaux innovants comme la rhomboïde, la fonte et parfois même de véritable insectes naturalisés comme dans son « collier transparent aux insectes et scarabées » réalisé en 1938 pour la collection « Païenne ».  On remarque un véritable goût du jeu entre les textures, les inspirations et les matériaux choisis dans sa joaillerie. Les bijoux Schiaparelli provoquent et inspirent, c’est pourquoi ils fascinent toujours autant le public. Toutes ses créations sont marquées par l’humour qui résulte de toutes ses collaborations artistiques, véritable essence de la marque.

Le bijoux Schiaparelli sur le marché de l’art

La maison Schiaparelli, rouverte en 2012, a pour directeur artistique Daniel Roseberry depuis 2019. Il puise dans l’héritage surréaliste de la marque et s’inspire de l’histoire de la maison pour créer des bijoux qui habillent le corps, constituant le point focal des silhouettes. On peut par exemple évoquer « les broches-seins en spirale », auxquelles il ajoute le téton et le poumon, présentés en 2021 sur la poitrine dénudée de Bella Hadid. En ce sens, il s’inscrit dans l’héritage d’Elsa Schiaparelli dont il perpétue le détournement des codes et l’excentricité. Sur le marché de l’art, on trouve très peu de bijoux Schiaparelli car leur audacité en font des pièces de collections très appréciées. Quelques bijoux des années 1950 obtiennent des résultats compris aux alentours des 250 euros. Cependant, certaines pièces remarquables peuvent apparaître sur le marché de l’art comme en 2021 avec une « broche-œil » d’après le dessin de Jean Cocteau qui a été adjugée pour 1250 euros. Enfin, il est central de mentionner la vente exceptionnelle du fameux collier d’insectes de 1938 lors d’une vente en 2018 ayant atteint les 85 000 euros alors que l’estimation initiale était de 15 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Schiaparelli, notamment des bijoux de couture et des pièces vintage du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Schiaparelli : broches, clips, boucles d’oreilles, colliers et bracelets, souvent réalisés en métal doré et ornés de pierres de couleur, caractéristiques du style surréaliste et artistique de la maison.

Sa connaissance approfondie des bijoux fantaisie haut de gamme, des techniques de bijouterie ainsi que de l’histoire de la haute couture parisienne lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Schiaparelli, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Schiaparelli vintage et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Schiaparelli et l’estimation de bijoux de couture. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur originalité, leur dimension artistique et leur signature emblématique.

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Chaumet

Maison Chaumet

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Estimation, cote et valeur des bijoux Chaumet

La Maison Chaumet a été fondée en 1780 par Marie-Étienne Nitot (1750-1809) et s’impose comme l’une des plus anciennes maisons de haute joaillerie française. Joaillier officiel de Napoléon Ier, Chaumet développe très tôt un savoir-faire d’exception, notamment dans la création de diadèmes, de parures impériales et de bijoux inspirés de la nature. Aujourd’hui, la maison demeure une référence incontournable de la place Vendôme, reconnue pour son élégance, son raffinement et son héritage historique unique. Vous possédez un bijou Chaumet, une bague, un bracelet, un diadème ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Chaumet

Prix et cote des bijoux de la maison Chaumet

  • Bagues et petits bijoux Chaumet (alliances, bagues Joséphine, pendentifs, créations en or ou serties de diamants) : entre 800 € et 20 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et bijoux de style Chaumet (collections Liens, Joséphine, créations serties, bijoux anciens) : entre 3 000 € et 100 000 €

  • Colliers, diadèmes, parures et pièces de haute joaillerie Chaumet (bijoux historiques, créations impériales, pièces d’exception) : entre 10 000 € et 500 000 €

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L’histoire de la maison Chaumet

Fondée en 1780, la maison Chaumet est une des plus anciennes maisons de haute joaillerie en France. Son histoire commence avec Marie-Etienne Nitot, le fournisseur officiel des bijoux de Marie-Antoinette, puis celui de Napoléon Bonaparte dès 1802. En 1812, la maison est reprise par son fils François-Regnault Nitot, qui est le premier joaillier à s’installer place Vendôme. A sa suite, entre les années 1820 et 1850, la maison voit se succéder Jean-Baptiste et Jules Fossin puis Valentin et Prosper Morel. Ce n’est qu’en 1879 que Joseph Chaumet entre chez Morel, il y est nommé directeur de 1885 à 1928, moment où il donne son nom à la maison. 

Chaumet est surnommé le « Maître de la Belle-époque ». En 1907, il s’installe dans un hôtel particulier au 12 place Vendôme, où le siège de l’entreprise se trouve toujours aujourd’hui. Il y fait installer un atelier de photographie qui lui permet de garder une trace de toutes ses productions. Grand créateur, il travaille aussi beaucoup au développement de la gemmologie en déposant de nombreux brevets sur la taille des pierres et leurs traitements. Tout au long du XXème siècle, la renommée de Chaumet ne cesse de s’accroître dans un élan constant de renouveau. La maison innove ainsi en développant les aigrettes comme bijoux de tête, ayant pour objectif de remplacer le diadème lors d’occasions moins formelles. 

Chaumet, une reconnaissance rapide sur le marché

La clientèle, déjà prestigieuse, se diversifie et s’internationalise. En effet, Chaumet reçoit plusieurs commandes prestigieuses de princes indiens, dont les maharadjahs de Baroda et d’Indore. Ces princes, connus pour leur grande collection de joyaux précieux, les apportent place Vendôme où la maison leur crée des montures en platine sur mesure. Dans les années 20, la maison Chaumet continue de prospérer et de proposer des bijoux innovants et somptueux qui s’inspirent des nouveautés du courant Art déco. Elle se place dans l’ère du temps, en suivant les codes du style des « garçonnes », jouant avec le goût pour les formes géométriques aux couleurs contrastées. La maison se concentre alors sur la création de bijoux tendances comme les sautoirs et les bandeaux, particulièrement appréciés de cette nouvelle mode féminine.  Les années 50 voient éclore une nouvelle spécificité de la maison Chaumet, l’horlogerie. La création de ce département permet ainsi la diversification et le renouvellement d’une clientèle résolument moderne.

Une marque toujours aussi prestigieuse

La maison Chaumet est toujours une des plus grandes maisons de haute joaillerie au monde. Depuis son rachat en 1999 par le groupe LVMH, la marque s’est encore développée sur la scène internationale et elle est un symbole du luxe et du raffinement à la française. De plus, consciente de son héritage, la marque se diversifie et propose des visites de son siège ainsi que de ses archives lors de journées particulières lancées en 2020 pour fêter les 240 ans de la maison. De plus il existe, depuis 2010, de nouvelles collections permanentes comme la collection Joséphine, en hommage à l’impératrice qui fut une grande cliente de la maison, ou également la collection Bee My Love qui reprend des motifs inspirés de la nature, chers à la maison Chaumet, et en hommage à Joséphine de Beauharnais. L’abeille revêt ainsi une symbolique impériale et illustre la richesse d’un jardin luxuriant.

Comment reconnaître un bijou Chaumet ?

Les bijoux de Joseph Chaumet sont fortement inspirés par la nature. Il développe et perfectionne des formes comme l’aigrette et le diadème qui deviennent des pièces signatures de la maison. Ces bijoux étaient souvent ornés de perles fines qui, au début du XXème siècle, faisaient la renommée de la maison. Ainsi on retrouve beaucoup de colliers et de bijoux d’exceptions rehaussés de perles, et ces pièces sont souvent accompagnées d’un certificat d’origine émanant de chez Chaumet.

À partir des années 1910-1920, les bijoux Chaumet utilisent majoritairement le platine en monture, ce qui permet aux bijoux de gagner en légèreté et en souplesse. Cela facilite la retranscription des lignes épurées et géométriques du style Art déco. De plus, les bijoux de l’entre-deux-guerre présentent de forts contrastes dans les couleurs et les matériaux choisis, on observe donc l’emploi de pierres semi-précieuses, dans un goût prononcé pour le noir et blanc ou encore les inspirations exotiques. Après la Seconde Guerre mondiale, les bijoux Chaumet s’assagissent pour mieux correspondre à la demande des femmes modernes qui cherchent des  bijoux plus simples que l’on peut porter quotidiennement et à tout moment de la journée.

Cote et valeur des bijoux Chaumet sur le marché de l’art

Les bijoux Chaumet sont très prisés et obtiennent des résultats compris dans un large intervalle en fonction de l’époque de création et de l’état du bijou. Ainsi on peut trouver des joncs en or massif ou des clips d’oreilles adjugés 450 euros, et d’autres lots exceptionnels pouvant atteindre plus de 400 000 euros. On peut citer par exemple un collier exceptionnel vendu en 2022 pour 405 540 euros. Il s’agit d’un collier dit “Draperie” composé de rubis ovales et en coussins ainsi que de diamants ronds montés sur du platine. Il est signé, numéroté et daté des années 1980.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Chaumet, référence incontournable de la haute joaillerie française. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Chaumet, bracelets, broches, pendentifs, colliers mais aussi diadèmes, emblématiques du savoir-faire de la maison, réalisés en or, platine et sertis de diamants ou de pierres précieuses.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie et de l’histoire de la joaillerie Chaumet — des bijoux impériaux aux collections contemporaines comme Joséphine ou Liens — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Chaumet, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Chaumet et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Chaumet et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur élégance, leur histoire et leur valeur patrimoniale.

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Estimation gratuite Kreuter & Co

Maison Kreuter & Co

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Estimation, cote et valeur des bijoux Kreuter & Co

La Maison Kreuter & Co est une maison de joaillerie et d’orfèvrerie active au XIXe et au début du XXe siècle, reconnue pour la qualité de ses créations et son savoir-faire artisanal. Spécialisée dans les bijoux anciens, la maison propose des pièces en or, argent, souvent ornées de diamants et de pierres précieuses, dans des styles variés allant de la Belle Époque à l’Art déco. Les bijoux Kreuter & Co témoignent d’une production soignée et d’une esthétique classique, aujourd’hui recherchée sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Kreuter & Co, une bague, une broche, un bracelet ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Kreuter & Co

Prix et cote des bijoux de la maison Kreuter & Co

  • Bagues et petits bijoux Kreuter & Co (or, argent, parfois sertis de diamants ou pierres fines, bijoux anciens) : entre 500 € et 8 000 €

  • Bracelets, broches, boucles d’oreilles et pendentifs Kreuter & Co (bijoux XIXe siècle, travail d’orfèvrerie, pierres précieuses ou fines) : entre 1 500 € et 25 000 €

  • Colliers, parures et pièces de joaillerie Kreuter & Co (pièces anciennes, diamants, créations Belle Époque ou Art déco) : entre 5 000 € et 80 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Kreuter & Co et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Kreuter & Co en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Une maison de prestige

La maison Kreuter & Co est fondée à Hanau en 1842 par les frères Georg Friedrich et Wilhelm Karl Ludwig Kreuter. A partir de 1879, leur savoir-faire est mêlé à celui du joaillier Robert Koch que l’on surnomme « le Cartier allemand », offrant ainsi à la jeune société une importante clientèle issue des grandes maisons aristocratiques du pays, d’Europe centrale et de Russie, marquant alors le début d’un succès pour la maison Kreuter & Co.

Les manufactures de Hanau

La ville de Hanau est considérée comme une capitale en matière de joaillerie en Allemagne. Cette tradition d’orfèvrerie remonte au XVIème siècle, avec l’Académie nationale de dessin située dans la ville, qui devient alors le siège d’une institution de grande qualité pour la formation des orfèvres. Elle a connu son apogée économique entre 1800 et la Seconde Guerre mondiale. A cette époque, les entreprises de joaillerie se sont spécialisées dans la production de bijoux de luxe et Hanau est alors devenue le deuxième plus grand centre de joaillerie d’Allemagne après Pforzheim. Kreuter & Co, en s’implentant à Hanau dès 1842, devient vite l’une des maisons les plus importantes de cette ville en plein essor. La société perdure jusqu’en 1984 pour être vendue à des entreprises de Hanau. Finalement, le nom des deux frères s’est perdu dans la même ville où tout avait commencé pour eux. 

Un partenariat avec Robert Koch

Une étroite collaboration s’installe entre la maison Kreuter & Co et l’entreprise de Robert Koch qui fournit déjà toutes les cours royales d’Europe. Les deux maisons s’associent dans la création de plus de 700 joyaux qui sont à l’origine de leur succès commun. Une majorité de bijoux sont créés à partir de l’imaginaire de Robert Koch qui les vend par la suite dans sa boutique. Le joaillier passe par Kreuter & Co pour la production de pas moins de 704 diadèmes et couronnes et 50 à 60 bandeaux entre les années 1898 et 1918. Cette collection immense à destination de clients fortunés garantit ainsi le succès et le style de Kreuter & Co. Les diadèmes sont délicats et fins, le plus souvent façonnés dans un style de “Guirlande” subtile qui mêle des fils d’or ou de platine à des pierres précieuses calibrées.

Ce partenariat a impacté la maison qui n’a cessé de se réinventer. En effet, depuis le milieu du XIXème siècle jusqu’en 1945, les bijoux ont été marqué par l’évolution de l’art et ont donc connu des changements de style significatifs, passant de l’historicisme à l’Art Nouveau à la française, s’impreignant de l’Art Déco, ou enfin se calquant sur les modèles de bijoux en or colorés des années 1940-1950. Les créateurs de Kreuter & Co n’ont eu de cesse de se réapproprier l’histoire de l’art afin de toujours moderniser leurs collections.

La cote des bijoux Kreuter & Co sur le marché

Étant majoritairement un atelier de production, peu de bijoux signés Kreuter & Co se trouvent sur le marché. De l’importante collection liée à Robert Koch, on connaît surtout deux diadèmes. Un a été confectionné pour l’impératrice d’Allemagne Augusta-Victoria et se trouve aujourd’hui dans les trésors de la famille royale d’Espagne. La tiare a dailleurs été portée par Sophie de Grèce pour son mariage avec l’infant Juan Carlos montrant ainsi l’actualité toujours de mise et la qualité de ces joyaux. Le deuxième diadème réalisé en 1905 par Reiländer et Koch en tant que joailliers de la cour impériale et produite par les ateliers de Kreuter & Co, est un cadeau de mariage du prince Wilhelm, fils du Roi de Prusse, à son épouse Cécilie. 

Il est compliqué d’attribuer formellement les bijoux à l’atelier de Kreuter & Co. En effet, en Allemagne, les bijoutiers orfèvres sont eux les garants de leurs créations, alors on ne retrouve que très peu, ou pas du tout, de poinçon sur les métaux précieux. Kreuter & Co ayant été vendue, plusieurs sociétés de joaillerie sont aujourd’hui intéressées pour récolter des documents, croquis, ou bijoux confectionnés par l’historique maison qui a effectivement marqué la joaillerie européenne. Cependant, un ensemble de 5 broches en forme d’hirondelles, ont été vendues en 2017 pour un résultat de 16 120 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de maisons historiques comme Kreuter & Co, reconnue pour ses bijoux du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Kreuter & Co : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or ou en argent, et parfois ornés de diamants et de pierres fines, caractéristiques des productions classiques et élégantes de la joaillerie ancienne. Sa connaissance approfondie des bijoux anciens, des techniques d’orfèvrerie traditionnelles et des grandes maisons européennes lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Kreuter & Co, qualité des matériaux, travail du métal, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Kreuter & Co et l’estimation de bijoux de collection, dont la cote varie selon leur ancienneté et leur qualité. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, notamment des pièces appréciées pour leur élégance intemporelle, leur qualité d’exécution et leur présence sur le marché des enchères, recherchées par les amateurs de joaillerie classique.

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Estimation gratuite Debacq & Cie

Maison Debacq & Cie

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Estimation, cote et valeur des bijoux Debacq & Cie

La Maison Debacq & Cie est une maison française spécialisée dans la joaillerie et l’orfèvrerie, active principalement au XIXe et au début du XXe siècle. Reconnue pour la qualité de son travail de l’or et de l’argent, elle produit des bijoux anciens, des objets précieux et des créations raffinées caractéristiques des grandes maisons parisiennes de l’époque. Les œuvres Debacq & Cie, souvent marquées par un savoir-faire traditionnel et une grande finesse d’exécution, suscitent aujourd’hui l’intérêt des collectionneurs et apparaissent régulièrement sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Debacq & Cie, une broche, une bague ou un objet d’orfèvrerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Debacq & Cie

Prix et cote des bijoux de la maison Debacq & Cie

  • Bagues et petits bijoux Debacq & Cie (bagues en or, pendentifs, boucles d’oreilles, créations simples ou contemporaines) : entre 800 € et 6 000 €

  • Bracelets, broches et colliers Debacq & Cie (bijoux en or, pièces Art nouveau, modèles ornés de diamants ou d’émail) : entre 3 000 € et 25 000 €

  • Bijoux anciens, pièces Art nouveau et créations d’exception Debacq & Cie (broches importantes, pièces historiques, bijoux rares signés) : entre 10 000 € et 40 000 €

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Histoire de la Maison Debacq & Cie

La Maison Debacq & Cie trouve ses origines en 1812, avec la création d’un atelier de joaillerie parisienne dans le quartier de Saint-Nicolas-des-Champs. À ses débuts, la maison est dirigée par Raymond Sabe, dont le poinçon est enregistré en 1820. En 1838, l’atelier est repris par Sinice Debacq et Victor Sabe, marquant la naissance de la maison Debacq telle que nous la connaissons aujourd’hui. Spécialisée initialement dans le travail de l’or, la maison s’impose progressivement dans le paysage de la bijouterie française du XIXe siècle.

Évolution et développement de la maison

Au fil des décennies, la Maison Debacq connaît plusieurs transformations et changements d’associés, reflet d’une entreprise familiale en constante évolution. Dès 1851, elle adopte le nom de Debacq, avant de devenir Debacq – Sabe Jeune en 1859, puis définitivement Debacq & Cie à partir de 1875. Installée à un emplacement stratégique à Paris, à l’angle de la rue Réaumur et du boulevard de Sébastopol, la maison atteint son apogée au début du XXe siècle. Malgré des périodes de transition, notamment après la Seconde Guerre mondiale, la maison perdure et adapte son activité, passant progressivement de la fabrication à une activité de négoce, avant de renouer avec la création joaillière.

Un style entre tradition et influences Art nouveau

La Maison Debacq & Cie s’inscrit dans le contexte artistique de l’Art nouveau, mouvement majeur de la fin du XIXe siècle, caractérisé par des inspirations naturelles et organiques. Les créations de la maison se distinguent par des motifs floraux et une volonté de représenter la nature avec finesse, tout en conservant une certaine sobriété. Contrairement à certains joailliers contemporains comme René Lalique ou Lucien Gaillard, Debacq privilégie l’utilisation de l’or et des matériaux précieux, notamment les diamants, conférant à ses bijoux une dimension plus classique et intemporelle. Des motifs emblématiques, comme la fleur stylisée ou le modèle Panthéon, illustrent cette recherche d’équilibre entre élégance et simplicité.

Debacq & Cie aujourd’hui : savoir-faire et identité

Aujourd’hui, la Maison Debacq & Cie perpétue un savoir-faire joaillier français fondé sur la rigueur technique et la qualité des matériaux. Les créations contemporaines privilégient un travail épuré de l’or jaune et de l’or rose, avec une attention particulière portée aux finitions et à la lumière. Les collections actuelles déclinent les motifs historiques dans des bijoux féminins variés : bagues, bracelets, colliers et boucles d’oreilles, témoignant d’une continuité stylistique fidèle à l’identité de la maison.

Cote et estimation des bijoux Debacq & Cie

Les bijoux Debacq & Cie sont relativement rares sur le marché des enchères, en raison des nombreux changements de poinçons et de dénominations de la maison. Toutefois, certaines pièces anciennes atteignent des niveaux de prix significatifs, notamment pour les créations de la période Art nouveau. Par exemple, une broche libellule en or, émail et diamants des années 1900 a été estimée autour de 35 000 €, illustrant l’intérêt des collectionneurs pour ces pièces historiques. Les créations contemporaines de la maison se situent quant à elles dans une gamme de prix plus accessible, généralement entre 2 900 € et 5 500 € selon les modèles. Vous possédez un bijou Debacq & Cie, ancien ou contemporain, dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux anciens et l’estimation sur le marché des enchères. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Debacq & Cie, représentative de la joaillerie française du XIXe et début XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Debacq & Cie, bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, parfois ornés de diamants, d’émail ou de pierres fines, caractéristiques d’un style élégant influencé par l’Art nouveau.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie ancienne, du travail de l’or et de l’histoire de la joaillerie Debacq & Cie lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie notamment les bijoux Art nouveau et les pièces anciennes, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Debacq & Cie et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur intérêt historique et leur valeur patrimoniale.

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
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20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Kutchinsky

Maison Kutchinsky

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Estimation, cote et valeur des bijoux Kutchinsky

La Maison Kutchinsky a été fondée à Londres au XXe siècle et s’impose comme une référence de la joaillerie britannique moderne, notamment dans les années 1960 à 1980. Reconnue pour ses créations audacieuses et son style sculptural, la maison se distingue par l’utilisation de textures d’or travaillées, de diamants et de pierres précieuses, dans des compositions volumineuses et originales. Les bijoux Kutchinsky sont aujourd’hui particulièrement recherchés sur le marché des enchères, notamment pour leur esthétique vintage et leur qualité d’exécution. Vous possédez un bijou Kutchinsky, une bague, une broche ou une création vintage dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Kutchinsky

Prix et cote des bijoux de la maison Kutchinsky

  • Bagues et petits bijoux Kutchinsky (or texturé, diamants, pierres fines, style vintage) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, broches, clips et boucles d’oreilles Kutchinsky (volumes importants, travail de l’or, diamants et pierres de couleur) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie Kutchinsky (créations sculpturales, pièces des années 1960-1980, diamants et pierres précieuses) : entre 10 000 € et 150 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Kutchinsky et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Kutchinsky en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Kutchinsky, une histoire de famille

Hirsch Kutchinsky quitte sa Pologne natale pour s’installer en Angleterre avec une partie de sa famille en 1893. C’est dans l’East End de Londres qu’il ouvre son entreprise de joaillerie la même année, fort d’une expérience dans la fabrication de bijoux à la cour de Louis de Bavière. Son fils Morris est associé à ses activités dès cette période-là. Ils acquièrent rapidement une certaine notoriété pour leurs bijoux de grande qualité, conçus en platine et sertis de diamants, qui jouent avec les motifs à la mode de l’époque. En 1928, Joseph, le fils de Morris Kutchinsky, rejoint l’entreprise que son père et son grand-père avaient bâtie quelques décennies plus tôt. Il se révèle être un excellent homme d’affaires et comprend l’importance d’offrir à ses clients en plus d’un travail de bonne qualité esthétique et technique, une qualité de service irréprochable. Au-delà de son aptitude naturelle à la vente, Joseph Kutchinsky se fait aussi remarquer dans les ateliers de la manufacture comme étant un tailleur de diamants confirmé. Très vite, il devient responsable de la production des montres en platine et en diamants de l’entreprise. Sous sa direction, la maison Kutchinsky a un succès continu. 

En 1958, témoin le déclin de l’East End londonien, Joseph Kutchinsky déménage l’entreprise dans un quartier plus adapté à la croissance de l’entreprise, celui de Brompton Road à Knightsbridge, dans l’ouest de Londres. La maison y trouve rapidement un nouveau succès, en créant des bijoux reflétant les nouvelles tendances, sertis en or ou en platine, avec des diamants et des pierres précieuses.  Après avoir achevé leur formation, Roger et Paul, les fils de Joseph Kutchinsky, entrent à leur tour dans l’entreprise familiale. La maison Kutchinsky attire la fine fleur de la clientèle londonienne, ainsi que des clients du Moyen-Orient. En 1991, suite à l’invasion du Koweït, les Kutchinsky sont confrontés à des pertes financières dévastatrices et décident de vendre leur entreprise à Moussaieff Jewellers Ltd, un bijoutier londonien rival.

Le style Kutchinsky

La plupart des créations de Kutchinsky de la fin des années 1940 et des années 1950 sont assez audacieuses et volontairement ostentatoires. En effet, elles célèbrent la fin des restrictions du temps de guerre et mettent en avant la possibilité d’avoir de nouveau accès à des articles de luxe. Les bagues, les bracelets, les broches et les boucles d’oreilles sont serties de diamants ronds, marquises et baguettes, parfois colorés avec des pierres précieuses et des matériaux naturels comme le corail ou la turquoise. À cette époque, la maison Kutchinsky est réputée pour ses créations comprenant des oiseaux, des chats et d’autres animaux, réalisées en or jaune dix-huit carats et souvent agrémentées d’émail. Ces pièces sont actuellement les plus recherchées, étant considérées comme des œuvres d’art miniatures reflétant l’habileté des ateliers Kutchinsky dans le taillage des pierres.

Les créations signatures de la maison Kutchinsky

Dans les années 1960, la maison Kutchinsky crée une série de bracelets en corde torsadée avec des fermoirs assortis. Ces bracelets, réalisés en or jaune 18 carats, sont célèbres pour la qualité et la complexité de leur fabrication. Une bague cocktail en diamant, créée dans les années 1960, aurait été inspirée, selon l’histoire de la maison, par la course spatiale ayant lieu ces mêmes années. Cette collection spatiale possède des finititions rappelant la surface de la Lune, notamment en abritant une série de cratères remplis de diamants, lesquels créent de saississants effets de lumière.

Dans les années 1970, les ateliers Kutchinsky font évoluer leur répertoire de formes vers des créatures imaginaires et fantastiques. Parmi celles-ci, Kutchinsky réalise une broche représentant un chat clignant de l’œil, façonnée en or jaune dix-huit carats. Son ventre contient un imposant grenat taillé en cabochon, tandis que l’œil ouvert contient un saphir bleu taillé lui aussi en cabochon. Un rubis orne aussi le bout de son nez. À l’image de cette pièce, les créations de ces années-là montrent un attrait pour l’inédit et une volonté de présenter chaque pièce comme unique. C’est, entre autres, l’un des éléments expliquant leur popularité. La maison Kutchinsky a produit toute une série de bagues aux formes oblongues, façonnées en or texturé et serties en pavé de diamants, ainsi que d’œil de tigre, de corail et de lapis-lazuli. Ces bagues élégantes sont très recherchées par les amateurs de la maison.

Cote et estimation des bijoux Kutchinsky sur le marché de l’art

Les bijoux Kutchinsky sont souvent dans les salles de ventes londoniennes et parfois françaises. Les bijoux de cette maison obtiennent des résultats très variables autour de 1 200 euros et peuvent atteindre plus de 80 000 euros. Ainsi, une broche en forme d’écureuil en or dix-huit carats incrustée de dimandats et de rubis a été vendue pour 4 363 euros en 2022. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux modernes et vintage, notamment des créations de maisons emblématiques comme Kutchinsky, reconnue pour ses bijoux audacieux des années 1960 à 1980.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Kutchinsky : bagues, bracelets, broches, boucles d’oreilles et colliers, caractérisés par un travail texturé de l’or, des volumes sculpturaux et l’utilisation de diamants et de pierres de couleur. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie modernes et des grandes signatures du XXe siècle lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Kutchinsky, design, qualité des matériaux, période de création, rareté, provenance et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux vintage et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Kutchinsky et l’estimation de bijoux de créateurs, dont la cote est en constante progression. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur style iconique des années 60-70, leur qualité d’exécution et leur fort potentiel sur le marché international.

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Estimation gratuite Maison Pomellato

Maison Pomellato

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Estimation et cote Maison Pomellato

Fondée en 1967 à Milan par Pino Rabolini, la maison Pomellato est aujourd’hui une référence majeure de la joaillerie italienne contemporaine. Reconnue pour son design audacieux et ses pierres de couleur, elle se distingue par des créations à la fois modernes, sensuelles et facilement portables au quotidien. Des collections iconiques comme Nudo ou Iconica illustrent parfaitement l’identité de la maison, alliant artisanat d’excellence et innovation stylistique. Vous possédez un bijou Pomellato, une bague Nudo ou une autre création joaillière dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Pomellato

Prix et cote des bijoux de la maison Pomellato

  • Bagues et petits bijoux (Nudo, M’ama non M’ama, pendentifs) : entre 600 € et 10 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (collections Iconica, Capri, pièces en or et pierres fines) : entre 1 000 € et 25 000 €

  • Colliers et créations joaillières (sautoirs, parures, pièces serties de pierres de couleur) : entre 2 500 € et 60 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception : entre 8 000 € et 150 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Pomellato et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Pomellato en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les débuts de Pomellato

Fondée en 1967 par Pino Rabolini à Milan, la maison Pomellato s’inscrit dans un contexte fort pour le monde de la joaillerie italienne. En effet, les années 1960 représentent pour cette industrie une période de réinvention complète. Les joailliers italiens prennent de plus en plus d’importance dans les créations de joaillerie et de haute joaillerie. Parallèlement, le développement du prêt-à-porter dans la mode révolutionne la manière dont on pense le vêtement et les accessoires de luxe. Dans ce cadre, Pino Rabolini oriente une partie de sa production de bijoux vers le prêt-à-porter.  Les bijoux Pomellato sont pensés pour être portés de jour comme de nuit et s’accorder avec tous les types de tenues. Ils sont, de plus, prévus pour être changés facilement et rapidement. Très vite la maison Pomellato concentre son marketing dans les campagnes publicitaires photographiques en partenariat avec de grands photographes de mode de l’époque tels que Helmut Newton. Celui-ci propose un jeu sur les couleurs, les textures et les associations de formes et crée des images aussi bien iconiques dans le domaine de la mode que dans celui de la photographie.

Des designs iconiques

Dans les années 1980, les bijoux Pomellato gagnent de plus en plus en popularité. C’est à cette période que l’on voit apparaître quelques-uns des motifs les plus célèbres de la maison comme L’Ours en peluche articulé. Ce pendentif reprend le motif d’un ours en peluche en or et argent tout en permettant aux pattes de l’animal de bouger. La marque se joue des symboles populaires et les transforme pour obtenir des designs audacieux. Le style des créations Pomellato des années 1990 connaît diverses inflexions, notamment après que la maison-mère décide d’ouvrir une filiale nommée Dodo. Cette nouvelle marque s’adresse à un public plus jeune en proposant des bijoux simples avec un accent porté sur les charms. Ceux-ci sont constitués d’un bijoux de base, pouvant être customisé à l’infini, en changeant les breloques au grè des modes et des nouvelles collections. Les charms sont constitués d’une grande variété de motifs, dont les trèfles qui sont sans doute les plus connus. Ces pièces mettent l’accent sur la délicatesse et la finesse, en proposant des designs colorés et originaux sur des matières nobles telles que l’or et l’argent. 

C’est aussi à cette période que naissent les bagues ornées de gros cabochons, reflets du goût de l’époque pour des bijoux XXL. Ces bagues sont encore aujourd’hui parmi les designs les plus populaires de la maison Pomellato. Les années 2000 marquent l’apparition de la mythique bague Nudo. Cette bague est sertie d’une pierre de couleur facettée. Il s’agit sans doute d’une des créations les plus suivies de la maison. Les collections Ritratto et Iconica sortent en 2017, à l’occassion des cinquante ans de la marque. Les deux collections illustrent deux versants de l’identité phare de la marque. Ritratto joue sur la couleur et l’art de combiner différentes pierres tandis qu’Iconica rend hommage au savoir-faire des orfèvres milanais, qui sont au cœur de la tradition de la maison. Les designs de ces bijoux sont plutôt sobres, mais gagnent en exubérance lorsqu’ils sont combinés.

La cote des bijoux Pomellato sur le marché de l’art

Rachetée en 2013 par le groupe Kering, la maison Pomellato continue d’être synonyme de l’excellence à l’italienne. Les collections de ces dernières années illustrent toujours cette importance des pierres et du travail de taille fait par des artisans. Leur marque secondaire Dodo continue elle aussi de proposer toujours de nouveaux charms. Les bijoux Pomellato passent souvent sur le marché de l’art. Ces créations au design iconique peuvent être vendues à partir de 600 euros et peuvent atteindre pour certains lots jusqu’à 3000 euros, comme ce fut le cas en 2016 où une bague  Bahia  avait atteint la somme de 3000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Pomellato, qu’il s’agisse de bijoux contemporains ou de pièces iconiques de la joaillerie italienne. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Pomellato : bagues, bracelets, boucles d’oreilles, pendentifs et colliers, notamment issus des collections Nudo, Iconica ou M’ama non M’ama, reconnaissables à leurs pierres de couleur et à leur design audacieux.

Sa connaissance approfondie des pierres fines et précieuses, des techniques de joaillerie italienne ainsi que du marché de la joaillerie contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des gemmes, travail de l’or, signature Pomellato, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Pomellato et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Pomellato et l’estimation de bijoux de créateurs italiens. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux Pomellato, en valorisant des créations recherchées pour leur originalité, leur intensité chromatique et leur qualité d’exécution artisanale.

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Boivin

Maison Boivin

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Estimation, cote et valeur des bijoux Boivin

La Maison René Boivin a été fondée à la fin du XIXe siècle par René Boivin (1864-1917) et s’est imposée comme une référence incontournable dans la joaillerie française du XXe siècle. Reconnue pour ses créations audacieuses et son style sculptural, la maison doit également son essor à Jeanne Boivin, qui développa des bijoux innovants aux formes libres et aux volumes puissants. Les bijoux Boivin, souvent réalisés en or et ornés de pierres fines ou pierres dures, se distinguent par leur esthétique unique, à la fois moderne et artistique, très recherchée sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou René Boivin, une broche, une bague ou une création au design singulier dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Boivin

Prix et cote des bijoux de la maison Boivin

  • Bagues et petits bijoux : entre 2 000 € et 20 000 €

  • Broches, bracelets et boucles d’oreilles : entre 10 000 € et 120 000 €

  • Colliers, pièces iconiques et bijoux d’exception : entre 30 000 € et 600 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou de la maison Boivin et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou de la maison Boivin en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Histoire de la maison Boivin

L’histoire de la maison Boivin commence en 1890 quand son fondateur René Boivin, fils de drapier né en 1860, achète plusieurs ateliers de joaillerie afin de fonder sa propre entreprise. Dès son plus jeune âge, son intérêt se porte sur l’orfèvrerie ; un goût que son frère aîné, travaillant dans ce milieu, a pu lui transmettre. C’est auprès de ce dernier qu’il se forme aux rudiments du métier, avant d’ouvrir une boutique ayant pignon sur rue.  En 1893, il acquiert toutes les machines et la main-d’œuvre qualifiée dont il a besoin pour développer son activité, qu’il installe au 38 rue de Turbigo. La même année, il épouse Jeanne Poiret, la sœur du couturier Paul Poiret, avec qui il a trois enfants. La maison Boivin commence par être un atelier de fabrication pour de grandes maisons de joaillerie telles que Meller ou encore Boucheron. À côté de son activité de fabrication, René Boivin propose des bijoux originaux et il commence à développer une clientèle privée dont le nombre grandissant occassionne son déménagement rue des Pyramides, en 1900. René Boivin s’éteint en 1917, à 53 ans. Sa mort est suivie de celle de son fils Pierre. Ces disparitions ne signifient cependant pas la fin de la maison Boivin puisque Jeanne en reprend la direction dès cette même année. 

Jeanne Boivin et la mise en lumière des bijoux Art Deco

Jeanne Boivin apporte une touche très personnelle aux productions de la maison, laquelle passe notamment par l’emploi de nouveaux talents, pleinement ancrés dans les tendances artistiques du début du siècle, pour la conception des bijoux. Nombreux sont les noms qui passeront dans ses ateliers avant de fonder les leurs et de devenir des personnalités phares de la joaillerie du XXème siècle. Suzanne Belperron, diplômée des Beaux-arts de Paris, s’inspire de ses dessins d’étudiante pour créer des bijoux où les volumes et les lignes en volutes cassent les codes géométriques et épurés du mouvement Art déco. Elle est nommée co-directrice de la Maison qu’elle quitte en 1932 pour être remplacée par Juliette Moutard. Les bijoux des années 1930 s’inspirent de la nature avec des motifs d’animaux, de fruits et de fleurs. C’est aussi à cette époque que la notion de mouvement s’intègre dans leurs créations. Jeanne Boivin aime les bagues volumineuses, c’est pourquoi elle crée une chevalière féminine dont le corps principal est serti d’une pierre épaulée de godrons et dont le serti est clos. Cela marque une révolution pour l’époque puisque cette typologie de bijou était jusqu’alors principalement réservée aux hommes.

La maison Boivin dans la seconde moitié du XXème siècle

À la mort de Jeanne Boivin en 1959, c’est Louis Girard, rentré à son service plusieurs décennies plus tôt, qui prend la suite de la direction. Pour conduire la production artistique, il s’inspire des tendances à la mode. Puis, en 1970, la baronne Caroline des Brosses intègre la maison en tant que designer. Elle dessinera notamment la bague à quatre corps légèrement articulés qui se compose de quatre rangs de diamants se chevauchant dans un serti ovale en or jaune. La maison cessera ses activités en 1991 pour ne garder qu’une infime chaîne de production, répondant à des commandes de bijoux d’exception.

Comment reconnaître les bijoux Boivin ?

Le style de la maison peut-être qualifié d’audacieux. René Boivin se démarque des autres grands créateurs de son époque en montrant une préférence pour les bijoux de formes épurées et les matériaux bruts. Ces créations sont essentiellement réalisées sur commande, en réemployant les anciens bijoux de ses clientes. Il trouve son inspiration dans les arts du Moyen-Orient, de l’Asie et de l’Antiquité. On retrouve ensuite dans les bijoux Boivin une inspiration des grands courants artistiques de l’époque comme le cubisme, l’abstraction et l’Art déco qui seront parfois même mélangés dans des créations d’exception. 

À partir de la direction Jeanne, les bijoux Boivin sont de style Art déco avec cependant une touche qui lui est propre. On observe ainsi sur les pièces des courbes et des formes plus rondes, qui restent imposantes et portent les inflexions géométriques propres à ce style. Cela peut aussi se voir dans l’emploi d’une pierrierie peu travaillée et enchassée dans des formes géométriques aux lignes épurées. On observe également que le style des bijoux évolue au fil des directions successives de la maison, bien que des constantes perdurent. Ainsi, on retrouve l’association de matériaux innovants comme le bois, le cristal de roche ou encore l’agate, avec des pierres précieuses ou semi-précieuses. Ces associations s’inscrivent dans le goût de l’époque et dans une émulation artistique partagée avec les autres créateurs de la scène parisienne contemporaine. Les bijoux de la maison Boivin ont souvent été qualifiés de sculptures portables.

La cote des bijoux Boivin sur le marché

Les bijoux de la maison Boivin ont majoritairement été des commandes, ce sont donc des pièces uniques. Leur rareté est aussi un élément constitutif de leur valeur. Les bijoux les plus recherchés sont ceux Art déco et de manière générale ceux datant d’avant 1950. Lesquelles présentent une particularité supplémentaire : ils ne sont pas signés. En effet, Madame Boivin trouvait que cet acte était prétentieux et détonnait avec l’image élégante de la maison. Aujourd’hui on retrouve de nombreux bijoux Boivin estimés à partir de 500 euros, bien que certains aient une valeur supérieure à 200 000 euros. En moyenne, les bijoux Boivin en France sont adjugés entre 3 000 euros et 25 000 euros. On peut prendre comme exemple un clip « Fleur » en rubis, diamants, émeraudes et or 18 carat  d’après un dessin de Juliette Moutard, daté de 1956, vendu en 2021 pour 22 100 euros après une estimation comprise entre 6 000 et 7 500 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Boivin, signature emblématique de la haute joaillerie du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, clips, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, en platine, sertis de diamants, de pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style audacieux, volumétrique et avant-gardiste.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de haute joaillerie ainsi que des grandes maisons parisiennes — dont la Maison Boivin, reconnue pour ses créations au design sculptural et ses volumes puissants développés notamment sous l’impulsion de Suzanne Belperron — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et modernes et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Maison Boivin et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces iconiques recherchées pour leur originalité, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire de la joaillerie moderne.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Maison Jar

Maison JAR

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Estimation, cote et valeur des bijoux JAR

La Maison JAR a été fondée dans les années 1970 par le joaillier Joel Arthur Rosenthal, connu sous les initiales JAR, et s’impose aujourd’hui comme l’une des signatures les plus exclusives de la haute joaillerie contemporaine. Installée place Vendôme à Paris, la maison se distingue par des créations uniques, réalisées en séries très limitées, caractérisées par un travail exceptionnel des pierres précieuses, des pavages complexes et des montures innovantes souvent en or noirci. Très recherchés par les collectionneurs, les bijoux JAR figurent parmi les plus rares et les plus valorisés sur le marché des enchères internationales. Vous possédez un bijou JAR, une bague, une broche ou une création de haute joaillerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Jar

Prix et cote des bijoux de la maison JAR

  • Bagues et petits bijoux JAR (pièces signées, souvent uniques, serties de pierres fines ou précieuses) : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Bracelets, clips, broches et boucles d’oreilles JAR (créations sculpturales, pavages complexes, pierres rares) : entre 20 000 € et 500 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie JAR (pièces uniques, diamants exceptionnels, pierres de couleur rares) : entre 100 000 € et plus de 3 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison JAR et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison JAR en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les débuts de la maison JAR

La maison de joaillerie JAR voit le jour à la fin de l’année 1977, à seulement quelques mètres de la place Vendôme, à Paris. Elle est née de l’association du designer New-Yorkais Joel Arthur Rosenthal – qui a fait ses armes au sein de grandes maisons de luxe telles que Bulgari, Fabiani, Christian Dior, Nina Ricci ou encore Cartier –  et du suisse Pierre Jeannet.

 La situation idéale de leur première boutique de joaillerie, à proximité de l’épicentre parisien de la joaillerie de luxe, a permis à la maison JAR de se rendre visible et accessible aux meilleurs fournisseurs ainsi qu’à une clientèle privilégiée de collectionneurs et d’amateurs. Après s’être fait une place de choix dans le monde de la joaillerie de luxe, la maison JAR étend dès 2002 son activité à la parfumerie de luxe, ouvrant ainsi une seconde boutique à Paris pour y vendre ses parfums.

JAR, joailler de la nature

S’il est un trait caractéristique des œuvres uniques de la maison JAR, c’est bien leur proximité directe avec la nature. Cela passe d’abord par les thèmes et les formes que prennent leurs bijoux : des végétaux et des animaux, allant du papillon le plus petit et délicat au plus puissant et gracieux des félins, mais aussi des formes simples et naturelles telles que les sphères et autres jeux de spirales.  Mais c’est avant tout par le choix des matériaux de ses pièces que JAR se distingue. En effet, seuls des matériaux naturels sont utilisés, qu’il s’agisse de pierres précieuses et semi-précieuses de toutes les couleurs, de coquillages et autres coraux, de matériaux « vintage » récupérés sur les pièces de la collection d’art personnelle des fondateurs de la maison ou bien des métaux utilisés pour les montures. Ils n’ont, selon les mots de JAR, « peur d’aucun matériau », même les plus insolites tels que des ailes de coléoptères.

La nature tient véritablement une place essentielle dans ses créations, ainsi la maison JAR n’utilise jamais de perle de culture ou teintée, mais ose parfois se tourner vers des produits naturels généralement boudés de la joaillerie de luxe tels que le zircon ou le diamant noir. Il emploie également une véritable variété de métaux (or de plusieurs couleurs, argent, acier, étain, cuivre…) dont il cherche à supprimer la brillance afin qu’elle n’éclipse pas l’éclat, la compatibilité ou encore le contraste des couleurs des autres matériaux, qui font indéniablement partie de l’identité de la maison JAR. La maison JAR produit également des pièces avec des matériaux moins précieux, tels que l’aluminium anodisé (plus résistant à l’usure, à la chaleur et à la corrosion) et des fleurs en résine, mais on retrouve dans ces œuvres la même qualité que pour celles vendues place Vendôme où ils vendaient de la haute joaillerie, et elles sont toujours produites en quantité très limitée. 

Le succès de la discrétion

Durant toute son existence, la maison JAR s’est fait un nom sans jamais faire appel à la publicité. C’est en effet grâce à son talent et à son originalité, tant dans son utilisation des couleurs que des formes sculptées, que JAR doit son succès et sa place de choix parmi les plus grands noms de la joaillerie de luxe. Ses œuvres ne sont d’ailleurs que peu connues de la plupart des gens, et seuls quelques collectionneurs privilégiés en ont eu connaissance avant le milieu des années 1990. En effet, c’est à cette période que de grandes maisons de vente commencent à présenter les œuvres de JAR et Jeannet, les dévoilant alors pour la première fois au grand public et aux autres créateurs, qui s’en inspirent, ouvrant ainsi la voie à un véritable engouement pour les bijoux dans le goût de JAR. 

La seule réelle exception à l’intimité que Rosenthal et Jeannet avaient instauré autour de leur maison, et donc à l’aura de mystère que cela lui conférait, est une exposition rétrospective publique revenant sur les trente-cinq ans de la maison JAR, en 2002, à la Gilbert Collection, située à la Somerset House, à Londres. Ils continuent cependant à cultiver une certaine discrétion, leur salon privé place Vendôme ne disposant d’aucune vitre ou enseigne donnant sur la rue. L’entrée ne se fait que sur parrainage d’un client connu. Il est à noter que depuis quelques années, les œuvres de la maison JAR sont plus visibles et connues du grand public, notamment grâce aux ventes aux enchères. Le Metropolitan Museum lui a d’ailleurs consacré une rétrospective en 2013.

Combien vaut un bijou JAR ?

Les pièces de la maison JAR, malgré la discrétion entretenue par ses joailliers, suscitent un véritable engouement du public, qui s’observe notamment lors de ventes aux enchères. Ces dernières années, des bijoux JAR ont été présentés lors de grandes ventes de joailleries par les maisons les plus cotées du moment. Plusieurs paramètres peuvent faire varier leur prix de manière très significative, tels que leurs matériaux plus ou moins précieux, mais aussi leur éventuelle appartenance à d’illustres propriétaires. Par exemple, une paire de boucles d’oreilles à clips en aluminium et or formant des pétales de roses rouges a été adjugée 8 125 dollars américains en 2022. Une autre paire composée de perles naturelles en forme de gouttes et de diamants taillés en cerf-volants et en ronds, accompagnée de son écrin rose emblématique de la maison JAR a été adjugée pour 870 000 dollars américains en 2021.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en haute joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux de créateurs d’exception, notamment des pièces de la maison JAR (Joel Arthur Rosenthal), considérée comme l’une des plus exclusives au monde.

Elle accompagne collectionneurs, investisseurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux JAR : bagues, bracelets, broches, boucles d’oreilles et colliers, souvent conçus comme des pièces uniques, caractérisées par des pavages complexes, des pierres rares et un travail sculptural du métal. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de haute joaillerie et des grandes signatures contemporaines lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature JAR, qualité des pierres, rareté, provenance, design, période de création et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la haute joaillerie et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux JAR et l’estimation de pièces de collection d’exception, dont les prix peuvent atteindre des niveaux records. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux rares, particulièrement recherchés pour leur unicité, leur créativité artistique et leur exclusivité, véritables œuvres d’art convoitées par les plus grands collectionneurs.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Carl Fabergé

Maison Carl Fabergé

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Estimation, cote et valeur Maison Carl Fabergé

La maison Carl Fabergé a été fondée au XIXe siècle par Peter Carl Fabergé (1846-1920) et s’est imposée comme une référence incontournable dans l’univers des objets d’art et de la joaillerie impériale russe. Célèbre pour ses œufs Fabergé réalisés pour la cour des Romanov, la maison se distingue par un savoir-faire exceptionnel mêlant orfèvrerie, émaillage et pierres précieuses. Aujourd’hui encore, les créations Fabergé fascinent les collectionneurs et occupent une place majeure sur le marché des enchères internationales. Vous possédez un bijou Fabergé, un œuf, une boîte ou un objet d’art dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Carl Fabergé

Prix et cote des bijoux de la maison Carl Fabergé

  • Petits objets, bijoux et créations en argent ou émail (pendentifs œuf, broches, bagues, miniatures Fabergé) : entre 500 € et 20 000 €

  • Objets d’art, cadres, boîtes, horloges, accessoires de bureau et bijoux sertis Fabergé (or, pierres fines, travail d’émail) : entre 5 000 € et 150 000 €

  • Œufs Fabergé, pièces impériales, objets d’exception et créations majeures (or, diamants, pierres précieuses, provenance historique) : entre 20 000 € et 30 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Carl Fabergé et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Carl Fabergé en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Carl Fabergé, le joaillier des tsars

Carl Fabergé naît en 1846 à Saint-Pétersbourg, ville du palais impérial, où son père possédait déjà une firme de joaillerie. Le jeune homme reprend à vingt-quatre ans cet atelier, qui connaît un spectaculaire essor, jusqu’à devenir la maison des tsars encore mythique de nos jours. Excellent chef d’entreprise, Fabergé attire les artistes parmi les meilleurs en proposant d’avantageuses conditions de travail. Il lance également les ventes sur catalogue, la participation aux expositions universelles et l’ouverture de magasins à Londres, pour toucher un public international. Le joaillier va même jusqu’à réaliser un voyage au Siam, durant lequel il est reçu par le roi Chulalongkorn. À son apogée en 1910, la maison Fabergé déploie ainsi un réseau tentaculaire de 500 artistes et artisans, et dispose de succursales internationales.

La proximité de la cour impériale a beaucoup compté dans l’essor de la maison Fabergé. La première œuvre commandée par le tsar Alexandre III à la maison Fabergé est une paire de boutons de manchette en forme de cigales. Le grand succès des productions Fabergé à l’exposition panrusse de 1882 est confirmé par l’octroi en 1884 d’un brevet impérial. La consécration a lieu en 1902, lorsque Fabergé peut organiser une grande exposition de ses productions, avec l’aide de la famille royale, qui prête ses joyaux. Le joaillier compte dès lors sur des collaborateurs de talent pour satisfaire la cour du tsar, à l’instar de son frère Agathon, dessinateur, avec qui il conçoit le premier de ses célèbres œufs. Les restrictions économiques de la Première Guerre mondiale fragilisent cependant l’entreprise, qui se trouve nationalisée durant la Révolution russe de 1917. Cette année-là, Fabergé quitte la Russie pour la Suisse, où il décède en 1920. Ses deux fils fondent Fabergé & Co à Paris en 1923, maison encore en activité de nos jours.

Comment reconnaître et faire estimer une création Fabergé

Dans ses créations, Carl Fabergé se partage entre l’éclectisme du XIXème siècle, qui mélange des inspirations historiques, et l’Art nouveau, qui valorise la ligne courbe et le goût pour la nature. Il ne produit que peu d’oeuvres dans un style néo-russe traditionnel, alors que cette inspiration nationaliste est très en faveur chez les autres joailliers. Fabergé est un amoureux de la France de Louis XIV, qu’il a découverte pendant ses trois années d’apprentissage en Europe occidentale, au cours desquelles il a pu visiter de nombreux musées. Le joaillier nourrit également une passion pour le XVIIIème siècle, qu’il appréhende lors de ses quinze ans d’activité bénévole au musée de l’Ermitage. Fabergé oriente ainsi en grande partie sa production vers les « objets de fantaisie », en référence aux tabatières et objets de vertu du XVIIIème siècle. Les productions Fabergé s’avèrent être des étuis à cigarettes, boîtes à bijoux, coupe-papiers, jumelles de théâtre, éventails, ou cadres. 

ll est impossible de ne pas évoquer les célèbres œufs de Fabergé, dont le tout premier, l’œuf « à la poule », est offert par Alexandre III à Maria Feodorovna en 1885 pour Pâques. Il est suivi de toute une série suite à son grand succès auprès de l’Impératrice. Mais quantités d’autres objets sont réalisés chez les Fabergé. La maison se met ainsi à produire des petits meubles, des sculptures d’animaux miniatures… Des fleurs ornées de pierres semi-précieuses, baignant dans du cristal de roche imitant l’eau en trompe-l’œil, sont très appréciées. Un des œufs les plus aimés de l’impératrice Alexandra est d’ailleurs l’œuf au panier de fleurs sauvages, aujourd’hui conservé dans les collections royales anglaises.  Techniquement, Fabergé se distingue par un usage peu fréquent des gemmes. Le joaillier leur préfère les pierres semi-précieuses facilement disponibles dans l’Oural, telles la malachite, le lapis ou l’agate, dans un esprit nationaliste qui plaît particulièrement au tsar. Il possède enfin une maîtrise aboutie de l’émail, dont il sait obtenir plus de 100 nuances. Une de ses spécialités est l’émail guilloché, obtenu en recouvrant la surface incisée de métal précieux d’une couche d’émail transparent. 

Combien vaut une pièce de Carl Fabergé sur le marché ?

Des œufs de Fabergé sont parfois présents sur le marché de l’art. Dès les années 1930, des faussaires ont tenté d’imiter les créations de Fabergé. Mais les œufs authentiques sont nombreux, et leur parcours est souvent bien connu. Certains appartiennent à des collectionneurs émérites tandis que d’autres sont retrouvés dans des circonstances étonnantes, tel cet œuf découvert en 2014 sur un marché aux puces par un antiquaire américain. En 2007, un œuf de Fabergé créé en 1902 pour Édouard de Rothschild, rare exemplaire fabriqué spécialement pour un particulier, s’est  vendu 12,5 millions d’euros. L’œuf au Carrosse du couronnement, réalisé en 1897 pour la famille impériale, s’est vendu 22 millions d’euros, au sein d’un lot de quinze œufs rachetés en 2004 par Viktor Vekselberg à la famille Forbes. De petits objets d’art Fabergé peuvent également apparaître sur le marché de l’art. Une branche de fraisier réalisée vers 1900 en or émaillé, jade et cristal de roche a été adjugée pour l’équivalent de 360 000 euros en 2021.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et objets d’art, notamment des créations emblématiques de la maison Carl Fabergé. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation d’objets de collection : bijoux Fabergé, pendentifs œuf, broches, bagues, mais aussi objets d’art tels que boîtes, cadres, miniatures ou accessoires de bureau, réalisés en or, argent, émail et ornés de pierres précieuses ou pierres fines, caractéristiques du raffinement de la joaillerie impériale russe.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques d’émaillage et de l’histoire des ateliers Fabergé — notamment sous l’impulsion de Peter Carl Fabergé pour la cour des Romanov — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur : qualité des matériaux, travail de l’émail, signature, provenance impériale, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie également les œufs Fabergé, les pièces impériales et les objets de vitrine, parmi les plus recherchés sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des objets Fabergé et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise d’objets Fabergé et l’estimation de pièces de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente d’objets d’exception, en valorisant des créations recherchées pour leur histoire, leur rareté et leur valeur patrimoniale exceptionnelle.

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Estimation gratuite Maison Mellerio-Borgnis

Maison Mellerio-Borgnis

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Estimation, cote et valeur des bijoux Mellerio-Borgnis

La Maison Mellerio-Borgnis s’inscrit dans la prestigieuse tradition de la famille Mellerio, l’une des plus anciennes dynasties de joailliers européens. Active au XIXe siècle, elle se distingue par ses créations raffinées en or, diamants et pierres précieuses, destinées à une clientèle aristocratique et internationale. Héritière du savoir-faire de la haute joaillerie française, la maison développe des bijoux élégants mêlant influences classiques et innovations stylistiques. Aujourd’hui, les bijoux Mellerio-Borgnis sont recherchés sur le marché des enchères pour leur qualité d’exécution, leur rareté et leur importance historique. Vous possédez un bijou Mellerio-Borgnis, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Mellerio-Borgnis

Prix et cote des bijoux de la maison Mellerio-Borgnis

  • Bagues et petits bijoux Mellerio-Borgnis (or, diamants, pierres fines, bijoux anciens) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, broches, boucles d’oreilles et pendentifs Mellerio-Borgnis (bijoux XIXe siècle, pierres précieuses, travail d’orfèvrerie) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie Mellerio-Borgnis (bijoux anciens, diamants, créations aristocratiques ou historiques) : entre 10 000 € et 250 000 €

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Mellerio-Borgnis : l’alliance de deux maisons historiques au riche savoir-faire

Félix est le plus jeune fils de François Mellerio, alors dirigeant de la maison-mère Mellerio dits Meller. Il épouse, le 7 janvier 1858, Maria Giulia Emilia Borgnis-Gallanty, elle aussi issue d’une grande famille de joailliers. D’après l’ouvrage publié en 1893 par Joseph Mellerio, les Borgnis étaient une importante famille issue de Craveggia, tout comme les Mellerio. Eux aussi auraient donc été concernés par le privilège attribué aux Mellerio par Marie de Médicis au XVIIe siècle. Cela leur aurait permis de pratiquer les activités de colporteurs puis de joailliers, tout comme les Mellerio. En 1780, les Borgnis-Gallanty sont ainsi attestés dans les archives comme un des fournisseurs de Louis XVI et de la Dauphine Marie-Antoinette. En épousant Maria Giulia Emilia Borgnis-Gallanty, Félix Mellerio réunit donc deux illustres familles de la joaillerie, à l’histoire très riche, afin de créer sa propre maison. 

Dès ce mariage, Mellerio dits Meller et Mellerio-Borgnis sont totalement indépendantes, chacune des deux maisons ayant fait enregistrer son propre poinçon de fabricant, et détenant sa propre adresse. Les Mellerio-Borgnis sont domiciliés rue d’Argenteuil, puis déménagent en 1880 à la rue du 29 juillet. Mellerio-Borgnis est même notifiée, sur certains contrats ou boîtiers de bijoux, « Borgnis-Gallanty successeurs Mellerio », ce qui marque bien son indépendance vis-à-vis de la maison-mère. Mellerio-Borgnis, contrairement à la maison mère Mellerio, n’a pas survécu jusqu’à nos jours. Elle reste cependant un acteur de la joaillerie très reconnu du milieu académique, comme le prouve la présence de dessins de la maison durant l’exposition parisienne Le Bijou dessiné, qui s’est achevée en 2022 à l’École Van Cleef & Arpels (Paris).

Le style caractéristique des créations Mellerio-Borgnis

Des dessins issus de l’atelier Mellerio-Borgnis sont conservés au Metropolitan Museum de New York. Au regard des bijoux mis en vente sur le marché de l’art, ils révèlent une inspiration éclectique, caractéristique de la curiosité du XIXème siècle pour l’Histoire et l’ailleurs. Les Mellerio-Borgnis s’inspirent de la Grèce et de la Rome antique, mais empruntent parfois un vocabulaire plus médiéval. Mellerio-Borgnis s’inspire aussi de la Renaissance, ce qui transparaît par l’usage de mascarons (masques grotesques), de motifs végétaux caractéristiques (rinceaux), ou d’émaux peints aux couleurs vives. La maison développe, en parallèle, des techniques audacieuses, telle la micro-mosaïque, un procédé de mosaïque miniature né et pratiqué en Italie.

L’importance des montures trembleuses

On retrouve également des caractéristiques communes aux créations Meller et Mellerio-Borgnis, telle l’introduction du mouvement dans les bijoux. Si c’est bien Mellerio dits Meller qui fait sensation à l’Exposition universelle de 1855 en utilisant la tige flexible tout juste brevetée, les Mellerio-Borgnis ont leur propre technique. Ils ont fréquemment recours aux montures trembleuses, qui font bouger les différents éléments du bijou au moindre mouvement, donnant ainsi un aspect souple et naturel. Cette capacité à imiter l’élégance du végétal pousse la maison à développer des bijoux aux motifs organiques (libellules, fleurs, lune…), qui anticipent presque l’Art nouveau. Il faut aussi signaler le goût des Mellerio-Borgnis pour les diamants, qui est lui aussi commun aux deux maisons Mellerio. Ces gemmes sont fréquemment serties sur les montures trembleuses, ce qui accentue leur éclat. Le caractère souvent transformable des bijoux Mellerio-Borgnis est enfin à souligner. Les montures trembleuses, fixées à l’aide de vis, sont pensées pour être démontables. Certaines broches du joaillier se transforment par exemple en bijoux de cheveux, comme le montre une pièce en forme de croissant de lune, réalisée vers 1900 en ors gris, jaune et diamants, estimée 2000 euros en 2014.

Cote et estimation des bijoux Mellerio-Borgnis ?

À l’instar des pièces produites par la maison mère Mellerio, les prix des créations Mellerio-Borgnis sont très variables, selon la complexité des bijoux, et les matériaux qui les composent. Une broche trembleuse libellule en or, diamants et émeraudes, datée vers 1850-1860, a ainsi été adjugée à 18 850 euros en 2017. Ce prix est au-dessus de l’estimation initiale, qui plafonnait à 15 000 euros. Plus complexe encore, et donc plus onéreuse, une grande broche trembleuse figurant des fleurs en diamants s’est vendue 22 500 euros en 2016. De même, pour une petite châtelaine en or émaillé avec des traces d’usures, dans un style néo-Renaissance affirmé, on peut compter un prix moins élevé de 2 700 euros. Des créations en micro-mosaïque sont également apparues sur le marché de l’art : une parure complète était ainsi estimée environ 6 000 euros en 2013.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de maisons historiques comme Mellerio-Borgnis, héritière de la grande tradition de la joaillerie européenne du XIXe siècle.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Mellerio-Borgnis : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des productions destinées à une clientèle aristocratique. Sa connaissance approfondie des bijoux anciens, des techniques d’orfèvrerie traditionnelles et des grandes maisons historiques lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Mellerio-Borgnis, qualité des matériaux, provenance, design, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Mellerio-Borgnis et l’estimation de bijoux de collection, dont la cote varie en fonction de leur ancienneté et de leur qualité. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, particulièrement recherchés pour leur élégance classique, leur qualité d’exécution et leur rareté sur le marché, notamment auprès des amateurs de joaillerie historique.

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Estimation gratuite Maison Dreicer & Fils

Maison Dreicer & Fils

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Estimation, cote et valeur des bijoux Dreicer and Co

Dreicer and Co est une des plus grandes maisons de joaillerie américaine avec Cartier et Tiffany’s. Son fondateur est considéré comme un artisan bijoutier d’excellence, parmi les meilleurs au XXème siècle. Contrairement à ses grands rivaux, l’entreprise n’a pas perduré jusqu’à nos jours, mais elle s’est tout de même imposée aux États-Unis au tournant du siècle dernier. Vous possédez un bijou Dreicer and Co dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne avec les experts d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Maison Dreicer & Fils

Prix et cote des bijoux de la maison Dreicer and Co

  • Bagues et petits bijoux Dreicer & Co. (bagues anciennes, pendentifs, boucles d’oreilles en or ou platine, diamants et pierres fines) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, broches et colliers Dreicer & Co. (bijoux Belle Époque, Art nouveau ou Art déco, pièces serties de diamants et pierres précieuses) : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Parures, pièces importantes et bijoux d’exception Dreicer & Co. (haute joaillerie ancienne, pièces rares signées, créations historiques) : entre 20 000 € et 300 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Dreicer and Co et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Dreicer and Co en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L’histoire de la maison

Jacob et Gittel Dreicer : l’arrivée aux Etats-Unis

En 1866, les époux Dreicer traversent l’océan depuis la Russie pour s’installer aux États-Unis. Ils ont l’un et l’autre une expérience dans le travail des bijoux. Ils apportent avec eux des perles et des pierres, cousues dans la doublure de leurs vêtements. Dès leur arrivée ils s’installent dans un atelier en sous-sol sur Lexington Avenue, à New-York. En 1868, ils déménagent à Broadway et créent leur entreprise de bijoux, Jacob s’occupant de la vente tandis que sa femme travaille les pierres brutes.

La petite boutique fait sensation

Le magasin des époux Dreicer gagne progressivement en notoriété, attirant une clientèle de notables entre 1868 et 1876. Adelaïde Mott Bell par exemple, la femme d’un grand investisseur new-yorkais, est connue pour avoir dépensé plus de 6 000 $ dans un de leurs colliers de perles et d’émeraudes. Le client le plus important serait le président Garfield, qui demanda aux deux époux de réaliser un camée à son effigie. La pièce ne fut pas terminée avant l’assassinat du président, en 1881, mais Gittel Dreicer offrit le camée au fils du président dans les années 1910.

L’arrivée de Michael Dreicer

Michael Dreicer est né en 1868 à New-York. Après ses études au Brooklyn College, il intègre l’entreprise familiale de bijoux en 1885, à dix-sept ans. Il accompagne sa mère en Europe pour apprendre les caractéristiques des pierres et la manière de les travailler. Reconnu très tôt comme un bijoutier prodige, il prend rapidement la place de son père à la tête de l’atelier. La maison s’appelle désormais Dreicer & Fils et s’installe sur la Cinquième Avenue de New-York.

Le style de la maison Dreicer and Co

Jacob et Gittel Dreicer étaient particulièrement réputés pour leur travail des perles et des pierres colorées comme le saphir ou les émeraudes. Dans les années 1870, le goût américain se porte sur les diamants et les métaux précieux, la maison Dreicer marque donc un tournant dans la production joaillère américaine. En 1915, la société Dreicer présente au Grand Central Palace un collier de perles achetées lors d’une vente privée de la duchesse de Sutherland. Jacob Dreicer s’illustre dans l’alliage de différents styles de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Il exécute par exemple, dans les années 1910, un bracelet de montre qui associe l’Art nouveau et l’Art déco. L’Art nouveau, né en réaction à l’industrialisation, se caractérise par l’utilisation de motifs floraux et végétaux, avec une préférence pour les courbes et les compositions chargées.

L’Art déco, quant à lui, apparaît dans les années 1910, mais n’est reconnu qu’à l’Exposition Universelle de 1925. Il exprime la modernité par des formes géométriques pures. La montre présentée par Jacob Dreicer présente un cadran en camée vert très travaillé, avec un décor floral. L’encadrement est en revanche très épuré, avec de simples lignes rehaussées de diamants.  La maison s’inspire également de l’art chinois et des japonaiseries du milieu du XIXème siècle. Le jade est particulièrement utilisé dans les productions de Jacob et Gittel Dreicer, pour sa couleur verte, son évocation de la Chine et son rendu mat qui tranche avec le brillant des autres pierres précieuses.

La fermeture de la maison Dreicer and Co

Michael Dreicer meurt tragiquement en 1921 à l’âge de cinquante-quatre ans Son père ne survit pas au chagrin que lui a causé ce décès et le suit dans la mort dix-huit jours plus tard. La maison Dreicer poursuit son activité jusqu’en 1927, sous la direction de Gittel Dreicer. En l’absence de Jacob et Michael Dreicer, la maison perd son identité et sa force créatrice, ce qui la mène à sa perte. Le joaillier Cartier, qui considérait la maison Dreicer comme son concurrent le plus redoutable, acheta la totalité du stock des bijoux créés par Dreicer & Fils, pour plus de 2.5 millions de dollars. Certains bijoux furent démontés pour servir à la création de pièces Cartier, tandis que d’autres furent revendus en l’état, sous le nom de Cartier.

Cote et estimation des bijoux Dreicer & Fils sur le marché

Les pièces signées Dreicer & Fils sont très recherchées sur le marché de l’art, en raison de la courte existence de la maison. Elles sont cependant régulièrement présentes dans les ventes aux enchères. Le prix des pièces évolue en fonction de leur date de création, du style, du type de pierres utilisé ainsi que du propriétaire initial. Un simple bracelet en or émaillé a été vendu pour 2 000 euros en 2003, tandis qu’en 2008 une broche en platine et diamants l’a été à 87 000 euros.

Les bagues sont particulièrement recherchées, notamment celles présentant d’imposantes pierres précieuses gravées. Une bague en platine et diamants avec, au centre, une émeraude gravée de style Art déco a ainsi été estimée à 33 000 euros pour ses qualités techniques seules. Cependant, appartenant à Belle Wilcox Baruch, fille d’un investisseur réputé de Wall Street, cette même bague a été adjugée à 226 000 euros. L’œuvre la plus onéreuse de chez Dreicer & Fils est une bague en platine et diamants, dont le centre est un diamant rose. Elle était la propriété du général américain Mark Wayne Clark. La qualité et la préciosité des matériaux, le style Art déco et l’influence de son propriétaire original expliquent son prix élevé. Elle a été achetée pour 15 millions de dollars en 2012. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de la Maison Dreicer & Co., acteur majeur de la joaillerie américaine de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Dreicer & Co., bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or ou platine et sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des styles Belle Époque, Art nouveau et Art déco.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ancienne et de l’histoire de la joaillerie Dreicer & Co. lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Dreicer & Co., design, provenance, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie notamment les pièces anciennes et les bijoux de haute qualité, particulièrement recherchés sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Dreicer & Co. et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur rareté et leur valeur patrimoniale.

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Estimation gratuite Maison Mellerio dits Meller

Maison Mellerio dits Meller

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Estimation, cote et valeur des bijoux Mellerio dits Meller

La Maison Mellerio dits Meller, fondée en 1613, est considérée comme la plus ancienne maison de joaillerie au monde encore en activité. Installée rue de la Paix à Paris, elle s’impose comme une référence incontournable de la haute joaillerie française, ayant compté parmi sa clientèle de nombreuses cours royales européennes, dont celle de Marie-Antoinette. Reconnue pour son savoir-faire exceptionnel, la maison se distingue par ses créations raffinées en or, diamants et pierres précieuses, mêlant tradition et innovation. Les bijoux Mellerio dits Meller sont aujourd’hui particulièrement recherchés sur le marché des enchères pour leur qualité, leur histoire et leur rareté. Vous possédez un bijou Mellerio dits Meller, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Maison Mellerio dits Meller

Prix et cote des bijoux de la maison Mellerio dits Meller

  • Bagues et petits bijoux Mellerio (or, diamants, pierres fines, créations anciennes et modernes) : entre 1 500 € et 25 000 €

  • Bracelets, broches, boucles d’oreilles et pendentifs Mellerio (pièces raffinées, diamants et pierres précieuses, travail de haute joaillerie) : entre 5 000 € et 150 000 €

  • Colliers, parures, diadèmes et pièces de haute joaillerie Mellerio (bijoux d’exception, pierres rares, créations historiques ou contemporaines) : entre 20 000 € et 800 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Mellerio dits Meller et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Mellerio dits Meller en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Mellerio : le premier joaillier installé rue de la Paix

La famille Mellerio traverse la Révolution, comme leurs archives en attestent. Celles-ci portent notamment les traces d’une première maison, ouverte rue Vivienne en 1797 par Jean-Baptiste Mellerio. L’année 1815 voit ensuite l’installation de Jean-François Mellerio, appartenant à une autre branche de la famille, rue de la Paix. Mellerio devient ainsi la toute première maison de haute joaillerie à s’établir à proximité immédiate de la place Vendôme, ouvrant la voie à une longue tradition. Sous le Premier Empire, la firme travaille pour la famille de Napoléon, de Pauline Borghèse à l’impératrice Joséphine. Elle fournit par la suite de nombreux souverains européens, dont ceux de la Restauration, comme les ducs de Berry et d’Angoulême. La maison d’Orléans en fait son fournisseur officiel. La reine Marie-Amélie, épouse du roi Louis-Philippe, permet même à Mellerio d’inscrire sur sa devanture la mention « bijoutier de la reine des Français ». La firme peut également compter sur des égéries de premier plan, telle que la célèbre actrice Mademoiselle Mars. C’est sans doute le Second Empire qui constitue la véritable apogée de la maison, grâce aux expositions universelles qui lui permettent de prouver son excellence technique, et d’asseoir sa notoriété internationale. La reine Victoria ou la princesse Mathilde comptent alors parmi les plus célèbres clientes de la maison. 

Le joaillier des souverains du XIXème siècle

Mellerio crée en nombre des pièces à destination des monarques de l’Europe entière. Toujours à la pointe de l’innovation, ce sont les Mellerio qui déposent en 1854 le brevet de la tige flexible, ou qui présentent à l’exposition universelle de 1867 le tout premier diadème en platine, aussitôt acquis par la reine d’Espagne Isabelle II, pour sa fille. On compte parmi leurs pièces les plus célèbres une broche en forme de plume de paon réalisée en 1867 pour l’impératrice Eugénie, ou encore un corsage de 1659 pierres pour la princesse Mathilde. Les deux créations sont aujourd’hui conservées rue de la Paix, au sein de la boutique historique de la famille, riche de deux siècles d’archives. Mellerio met un point d’honneur, dès le XIXème siècle, à proposer des créations au cœur de la modernité, comme le prouve sa série de bijoux démontables, dont le plus célèbre est sans doute l’aigrette-paon réalisée en 1905 pour le maharaja de Kapurthala, transformable en broche.

Mellerio, spécialiste des diamants

La firme s’est également imposée comme une grande spécialiste des diamants, dont elle a vendu des exemplaires remarquables, tels que l’Étoile Polaire (41 carats) à un prince russe vers 1850. En 2005, la maison a même fait breveter la taille Mellerio. Consistant en un ovale à 57 facettes inscrit dans une ellipse, cette technique célèbre la compétence historique de la maison dans le domaine des gemmes. Les objets liturgiques occupent également une part notable de la production Mellerio : des ornements de la basilique de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire) en passant, plus récemment, par le tabernacle de l’église Sainte-Odile à Paris. La maison a réalisé un certain nombre de couronnes pour des statues de vierges, visibles à Lourdes, à Albert ou  à la chapelle de la rue du Bac, à Paris. Il faut enfin mentionner d’autres productions plus insolites : celle des épées d’académiciens (François Cheng ou Jacques Bainville), ainsi que de trophées célèbres, tels la Coupe de Roland-Garros, ou le Ballon d’or.

Quelle est la cote des bijoux Mellerio sur le marché ?

Les pièces Mellerio peuvent se vendre et s’acquérir à tous les prix : c’est principalement leur niveau de complexité et leur histoire qui déterminent leur valeur. En 2018, un bracelet en or, argent, diamant et perles fines, réalisé vers 1890 pour une dame d’honneur de l’impératrice Eugénie, a été adjugé à 10 000 euros. Des pièces à la technique plus simple passent aussi en vente, telle cette broche marguerite adjugée à 150 euros la même année. Parmi les plus belles pièces vendues dernièrement, il faut  mentionner l’exceptionnelle aigrette-paon vendue en 2019, réalisée en or et platine émaillés, incrustée de 1742 diamants. Cette pièce hors du commun a, quant à elle, été adjugée à  760 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en haute joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et contemporains, notamment des créations de la maison Mellerio dits Meller, plus ancienne maison de joaillerie au monde encore en activité.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Mellerio : bagues, bracelets, broches, pendentifs, colliers et diadèmes, souvent réalisés en or, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques d’un savoir-faire issu de la haute joaillerie française et de traditions liées aux cours royales européennes. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie traditionnelles et contemporaines et des grandes maisons historiques lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Mellerio, qualité des matériaux, provenance (royale ou aristocratique), design, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la haute joaillerie et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Mellerio dits Meller et l’estimation de bijoux de collection, dont certaines pièces historiques atteignent des niveaux de prix élevés. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux d’exception, particulièrement recherchés pour leur histoire, leur raffinement et leur qualité d’exécution, véritables témoins du patrimoine de la joaillerie européenne.

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Estimation gratuite Piaget

Maison Piaget

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Estimation, cote et valeur des bijoux et montres Piaget

Fondée en 1874 par Georges-Édouard Piaget (1855-1911), la maison Piaget est aujourd’hui une référence incontournable dans l’univers de la haute horlogerie et de la joaillerie de luxe. Réputée pour son savoir-faire d’exception, elle s’est distinguée par la finesse de ses mouvements horlogers et l’élégance de ses créations joaillières, alliant innovation technique et esthétique raffinée. Vous possédez une montre Piaget ou un bijou Piaget dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Piaget

Prix et cote des bijoux et montres de la maison Piaget

  • Bagues et petits bijoux (Possession, Piaget Rose, pendentifs) : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (collections Possession, Limelight, pièces vintage) : entre 1 500 € et 40 000 €

  • Montres Piaget (Altiplano, Polo, Limelight, modèles vintage en or) : entre 2 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie : entre 8 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser une montre ou un bijou de la maison Piaget et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire en ligne pour que nos experts et spécialistes examinent votre pièce à travers vos photos et informations. Faites estimer une montre ou un bijou Piaget en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Création de la maison Piaget

La maison Piaget est fondée en 1874 par Georges-Edouard Piaget, au cœur du Jura suisse, une région réputée pour son horlogerie. Cette discipline y est alors en pleine expansion : entre 1830 et 1880, le nombre d’horlogers y a triplé. La Côte aux Fées, lieu de fondation de Piaget, n’échappe pas à cette tendance. Pour se démarquer, Georges-Edouard Piaget se positionne déjà sur une production haut de gamme. Il spécialise sa maison dans la fabrication de mouvements de montres, car il est alors en usage dans le Jura suisse de diviser la production d’une pièce entre différents acteurs. Il faut attendre la direction de Timothée Piaget, fils du fondateur, pour que toute la chaîne de production soit regroupée dans les locaux Piaget, faisant ainsi l’originalité de la maison. Des montres-bracelets et des modèles de poche achevés sortent de ses ateliers. C’est également Timothée qui dépose le nom de marque Piaget, en 1943.  

La devise du fondateur : « Faire toujours mieux qu’il n’est nécessaire »

En 1945, Gérald et Valentin Piaget, les deux fils de Timothée, aident la firme à poursuivre son expansion en construisant une imposante manufacture pour 150 employés, restée jusqu’à nos jours le site de production historique de Piaget. L’atelier de joaillerie et sa boutique sont, eux, ouverts en 1959 à Genève. La maison connaît alors une véritable ascension, encouragée par sa présence à des événements majeurs (foire de Bâle dès 1946) et des prospections jusqu’aux Etats-Unis, assurées par Valentin lui-même. Piaget se distingue, dès ses débuts, par ses montres extra-plates (calibres de 2,4 mm d’épaisseur), qui vont rester sa marque de fabrique. En 1956, l’invention par Valentin Piaget d’un calibre encore plus plat (2 mm) assoit la réputation de Piaget : c’est la naissance de l’emblématique montre 9P. Les modèles de la maison sont dès lors portés par des stars, telles Alain Delon ou Andy Warhol. La renommée de ces bijoux aide aussi la firme à gagner en rayonnement.

Piaget est servie par une forte médiatisation, ainsi que par la promotion de stars internationales telles Jackie Kennedy, Elizabeth Taylor, Sophia Loren ou Gina Lollobrigida. Des collaborations nourrissent également l’image de la marque, comme celle entreprise en 1988 avec le plasticien Arman, achevée par la création de sept sculptures d’or et de palissandre sur le thème de la musique. Piaget étend encore son rayonnement de nos jours : elle a confié en 2005 sa campagne publicitaire au duo renommé Pierres et Gilles, et participe depuis 2010 à la Biennale des Antiquaires. La maison a aussi développé des liens avec le cinéma, nourris par un partenariat avec les Independent Spirit Awards de Los Angeles.

Les pièces phares de la maison Piaget : audacieuses et modernes

Initialement tournée vers l’horlogerie, la maison Piaget s’est peu à peu ouverte à la production joaillière. Les premiers bijoux Piaget sont ainsi produits en 1959. Dès les années 1940, la maison crée cependant des montres à secrets féminines, entièrement pavées de pierres précieuses. En 1957, Piaget fait même le choix décisif de ne plus travailler que les métaux précieux, l’or et le platine. En 1969, la maison lance l’emblématique ligne La collection du XXIème siècle, constituée de montres manchettes et montres sautoirs au dessin audacieux. Les bijoux créés offrent des styles variés, de colliers faits d’anneaux souples assemblés, à des bracelets d’or martelés et rigides, en passant par des manchettes en or à décor « écorce » texturé.

Ces matériaux de luxe n’empêchent pas la marque de développer un style audacieux et novateur. Dès 1963, certaines montres Piaget arborent ainsi des cadrans de pierre dure (lapis-lazuli, turquoise…), ce qui révolutionne l’usage de la couleur en horlogerie. Le caractère impertinent et moderne de la maison s’affirme même en 1957, lorsqu’elle décide de collaborer avec Salvador Dali. Piaget acquiert les droits exclusifs pour monter en bijoux les Dali d’Or, une monnaie fictive en or 22 carats, créée par l’artiste à son effigie. La maison en tire une collection limitée de montres, colliers, bagues ou boutons de manchette. Plus récemment, la collection Possession s’est érigée, depuis son dévoilement en 1990, comme un classique de la maison. Elle mêle des pavages de diamants à des cabochons de nacre, malachite, calcédoine ou turquoise. L’anneau pavé ou le bracelet ouvert en sont des pièces phares. 

Quelle est la cote des bijoux Piaget sur le marché ?

Assez fréquentes en vente, les créations Piaget peuvent être adjugées à des prix élevés, notamment pour les bijoux issus de la collaboration entre Piaget et Dali. Une montre bracelet de 1966 ornée d’un Dali d’or a par exemple été vendue 23 400 euros en 2018. Les pièces de la Collection du XXIème siècle, plus rares sur le marché de l’art, sont aussi adjugées à des prix élevés. Une montre manchette en or, lapis-lazuli et néphrite, s’est vendue 27 300 euros en 2021. Avec son cadran de pierre dure et sa mécanique extraplate, le bijou était emblématique des productions Piaget. Une des sept sculptures de Piaget et Arman s’est même retrouvée en vente : la petite guitare d’or et de palissandre a été adjugée 11 476 euros en 2012.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Piaget, qu’il s’agisse de montres de luxe ou de créations joaillières contemporaines et vintage. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Piaget : bagues, bracelets, pendentifs, colliers et montres iconiques comme les modèles Altiplano ou Polo, souvent réalisés en or et sertis de diamants ou de pierres précieuses, emblématiques du savoir-faire de la maison.

Sa connaissance approfondie des mouvements horlogers Piaget, des pierres précieuses, ainsi que des techniques de haute joaillerie lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou ou d’une montre : qualité des matériaux, finesse du mouvement, signature Piaget, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux et montres Piaget et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de montres Piaget et l’estimation de bijoux Piaget. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de pièces Piaget, en valorisant des créations recherchées pour leur élégance, leur innovation technique et leur excellence horlogère et joaillière.

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Estimation gratuite Chopard

Maison Chopard

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Estimation, cote et valeur des bijoux Chopard

La Maison Chopard a été fondée en 1860 par Louis-Ulysse Chopard (1836-1915) et s’impose aujourd’hui comme une référence internationale dans la joaillerie de luxe et l’horlogerie suisse. Reconnue pour ses créations élégantes et innovantes, la maison s’est illustrée avec des collections emblématiques comme Happy Diamonds, Happy Hearts ou encore Ice Cube, alliant savoir-faire technique et design contemporain. Chopard occupe également une place de choix dans la haute joaillerie, avec des pièces précieuses recherchées sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Chopard, une bague, un bracelet, un collier ou une création sertie de diamants dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

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Prix et cote des bijoux de la maison Chopard

  • Bagues et petits bijoux Chopard (collections Happy Diamonds, Happy Hearts, Ice Cube, bagues en or et pendentifs) : entre 800 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et montres Chopard (Happy Sport, Mille Miglia, Imperiale, montres serties ou en acier/or) : entre 2 000 € et 80 000 €

  • Colliers, montres de haute horlogerie et pièces de haute joaillerie Chopard (L.U.C, montres serties de diamants, créations d’exception) : entre 10 000 € et 1 000 000 €

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Histoire de la Maison Chopard

La Maison Chopard est fondée en 1860 à Sonvilier, en Suisse, par Louis-Ulysse Chopard, alors âgé de vingt-quatre ans. Initialement spécialisée dans la fabrication de montres de précision, la maison s’inscrit dans la grande tradition de l’horlogerie suisse, notamment grâce à sa proximité avec Saint-Imier, centre majeur de production horlogère. Dès ses débuts, Chopard développe une clientèle internationale, notamment en Russie, en Scandinavie et en Europe de l’Est, séduite par la qualité et la sophistication de ses créations.

Développement et rayonnement international

Au début du XXe siècle, la maison connaît un essor important, porté par une production de qualité et une stratégie de développement ambitieuse. En 1922, une succursale est ouverte à La Chaux-de-Fonds, avant que le siège ne soit transféré à Genève en 1937 sous la direction de Paul-Louis Chopard. Les montres Chopard attirent alors une clientèle prestigieuse, incluant la cour du tsar Nicolas II, confirmant le rayonnement international de la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, la maison connaît une période plus difficile, jusqu’à son rachat en 1963 par Karl Scheufele III, héritier d’une famille d’horlogers et de joailliers allemands. Cette acquisition marque un tournant décisif dans l’histoire de Chopard.

L’ouverture à la joaillerie et l’essor de la marque

Sous l’impulsion de la famille Scheufele, la Maison Chopard se développe fortement et s’ouvre à la joaillerie de luxe. Dès les années 1970, la maison enrichit son offre en créant des bijoux innovants et audacieux. En 1976, la collection Happy Diamonds révolutionne le design joaillier : des diamants mobiles, libres entre deux glaces, deviennent la signature iconique de la marque. Ce succès est prolongé par d’autres collections emblématiques telles que Happy Hearts, Happy Spirit ou encore Ice Cube, qui participent à asseoir la réputation de Chopard dans la joaillerie contemporaine. Parallèlement, la maison développe des pièces de haute joaillerie et de haute horlogerie, notamment avec la ligne L.U.C, symbole d’excellence technique.

Chopard aujourd’hui : entre joaillerie, horlogerie et prestige international

Toujours en activité, la Maison Chopard poursuit son développement avec l’ouverture d’une manufacture à Fleurier en 1996, dédiée à la production horlogère. Les créations joaillières sont quant à elles conçues à Genève, sous la direction artistique de Caroline Scheufele. La maison s’impose aujourd’hui comme un acteur majeur de la place Vendôme et du luxe international. Partenaire officiel du Festival de Cannes depuis 1998, Chopard bénéficie d’une visibilité mondiale, renforçant la notoriété de ses créations. Cette médiatisation, associée à des collaborations avec des célébrités, contribue à la valorisation des bijoux Chopard sur le marché des enchères.

Cote et estimation des bijoux et montres Chopard

Les bijoux et montres Chopard sont aujourd’hui régulièrement présentés en ventes aux enchères, avec une demande soutenue pour les collections emblématiques comme Happy Diamonds ou les pièces de haute joaillerie. Si les modèles les plus accessibles restent abordables, certaines créations serties de diamants ou éditions limitées peuvent atteindre des prix élevés. Par exemple, un collier Chopard en or et diamants de la collection Casmir a été adjugé environ 6 500 €, illustrant l’intérêt croissant des collectionneurs pour les créations de la maison. Vous possédez un bijou Chopard, une montre ou une création de joaillerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux et montres Chopard et l’estimation sur le marché des enchères. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux et montres, notamment des créations de la Maison Chopard, référence de la joaillerie de luxe et de l’horlogerie suisse. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Chopard, bracelets, broches, pendentifs, colliers mais aussi montres Chopard, réalisés en or, acier ou platine, et sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques du style élégant et innovant de la maison.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie et de l’histoire de la joaillerie Chopard — notamment des collections iconiques Happy Diamonds, Happy Hearts, Ice Cube ou encore des montres L.U.C — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur : qualité des matériaux, signature Chopard, collection, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux et montres Chopard et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Chopard et l’estimation de montres de luxe. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux et montres de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur notoriété internationale et leur valeur patrimoniale.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

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124 000 €

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Janesich

Maison Janesich

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Estimation, cote et valeur des bijoux Janesich

La Maison Janesich a été fondée à la fin du XIXe siècle par le joaillier italien Giovanni (Jean) Janesich et s’impose comme une référence de la joaillerie parisienne du début du XXe siècle. Installée place Vendôme, la maison se distingue par ses créations élégantes mêlant influences Belle Époque et Art déco, avec une prédilection pour le platine, les diamants et les pierres précieuses. Reconnue pour la qualité de son travail et la finesse de ses compositions, Janesich attire une clientèle internationale et figure aujourd’hui parmi les signatures recherchées sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Janesich, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Janesich

Prix et cote des bijoux de la maison Janesich

  • Bagues et petits bijoux en or ou platine, parfois sertis de diamants ou pierres fines : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, broches, clips et boucles d’oreilles en platine, diamants et pierres précieuses : entre 2 000 € et 60 000 €

  • Colliers, sautoirs, parures et pièces de haute joaillerie Janesich (diamants, platine, créations Art déco) : entre 5 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Janesich et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Janesich en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Janesich, une rapide expansion internationale

Le fondateur de la maison Janesich est Leopoldo Janesich, un orfèvre d’origine croate né en 1802. Il crée en 1835 à Trieste, ville alors située en Autriche, sa maison de joaillerie. Janesich a suivi son apprentissage d’orfèvre dans cette ville, qui est le centre stratégique d’un grand commerce maritime et donc d’un important cosmopolitisme. Cet aspect favorise la demande en orfèvrerie de beaucoup de grandes familles (nobles, banquiers, armateurs, artistes…) et place la maison au centre des affaires.

Janesich connaît ainsi un certain essor, ce qui la pousse à intensifier ses contacts avec Bulgari, Vever, Boucheron et Chaumet, afin d’ouvrir des succursales. Des boutiques se créent en Italie (Florence, Milan) mais surtout en France, dès 1896. Une première est ainsi établie rue de Lafayette, sous la direction du fils de Leopoldo, Giovanni. Les Janesich profitent du tricentaire de la dynastie des Romanov, en 1913, pour s’implanter en Russie. La boutique parisienne connaît la consécration lorsque le petit-fils de Leopoldo, Alberto, la fait déménager en 1913 au 19, rue de la Paix. C’est également à cette époque que les Janesich diversifient leur activité en devenant des détaillants renommés de pierres précieuses et de perles fines. Tiffany & Co figure parmi les clients les plus importants de la maison, en achetant de nombreuses perles à Alberto.

Une maison qui crée pour d’illustres clients

Janesich connaît une phase d’expansion majeure après la Première Guerre mondiale. De nouvelles boutiques sont ouvertes dans les stations balnéaires et thermales de Biarritz, Deauville, Monte-Carlo ou Vichy. La famille sait s’entourer d’artistes et d’artisans brillants. Elle collabore par exemple avec Alfred Langlois, inventeur du serti invisible, qui rejoint par la suite la maison Van Cleef & Arpels. Les grandes expositions internationales consacrent le talent des Janesich, telles la Biennale des Arts Décoratifs de Monza. La maison compte également, durant toute son histoire, d’illustres clients, certains issus de familles royales. Elle travaille pour la princesse Charlotte de Monaco, la famille Rothschild ou le roi Nicolas de Monténégro.

Janesich devient même le fournisseur attitré des Maisons d’Aoste et de Savoie. Cependant, l’activité de la firme ralentit sérieusement dès 1932 à cause de problèmes financiers. Les succursales françaises ferment, et la production se recentre alors davantage sur l’atelier historique de Trieste. La maison Janesich ferme finalement définitivement en 1968, après 133 ans d‘existence. Janesich produit à ses origines principalement de l’argenterie, très appréciée par les familles nobles et bourgeoises de Trieste. C’est à leur demande qu’elle développe peu à peu son activité vers la joaillerie. La maison crée alors des bijoux graphiques, souvent en platine et diamants, parfois agrémentés de saphirs de couleur. Janesich demeure en grande partie connue pour une autre de ses productions : de petits accessoires tels que des poudriers, des cachets, des lunettes pliables, des boîtes à cigarettes ou des vanity cases

L’Art Déco : style emblématique de la maison Janesich

La maison Janesich connaît sa principale phase d’apogée géographique et financière dans le courant des années 1920 et 1930. C’est donc à cette époque que se mettent en place les caractéristiques majeures de son style, qui vont rendre les créations Janesich immédiatement reconnaissables. Les bijoux de la maison s’orientent alors vers l’Art Déco, un style qui promeut la stylisation, les forts contrastes visuels et l’association de formes géométriques. L’interprétation qu’en font les Janesich privilégie les mariages de motifs graphiques, souvent rayonnants ou striés, mais toujours symétriques et réguliers. Le platine, l’or gris, les saphirs, émeraudes et diamants sont abondamment utilisés par la maison. Janesich utilise également des matériaux jugés moins nobles.

Les effets visuels les plus forts sont ainsi obtenus avec de l’émail rouge ou noir (parfois appliqué en bandes graphiques) ou de l’onyx, qui contrastent avec des pierres claires telles le jade blanc ou vert. La maison utilise aussi le galuchat ou la bakélite pour sa production d’accessoires. Ces matériaux nouvellement créés s’adaptent aux étuis à cigarettes, aux tubes de rouge à lèvres ou aux vanity cases utilisés par les femmes actives des Années folles.  La maison Janesich a  aussi créé des pièces à motifs figuratifs, souvent floraux ou animaliers, parfois japonisants, sans jamais abandonner sa ligne stylisée et graphique. Il faut enfin mentionner l’existence de pièces Tutti Frutti, des bijoux qui mélangent saphirs, rubis et émeraudes. La maison Cartier n’est pas la seule à pratiquer ce style où les pierres sont taillées de motifs floraux, à l’imitation des bijoux des maharajas.

Cote et estimation des bijoux Janesich sur le marché ?

Les bijoux Janesich sont souvent adjugés à des prix assez élevés. Une broche datée des années 1930 a par exemple été vendue 58 500 euros en 2018. Une parure complète en diamants et platine a  été adjugée 63 000 euros en 2014, bien loin de l’estimation initiale qui plafonnait à 10 000 euros. Quant aux boîtes, étuis ou cachets, leur cote s’avère fluctuante, suivant l’état et la complexité technique des modèles. Les prix peuvent varier de 700 euros à plusieurs milliers selon les modèles.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de grandes maisons européennes comme Janesich, reconnue pour ses pièces en platine, diamants et son esthétique raffinée entre Belle Époque et Art déco.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection Janesich : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent caractérisés par un travail délicat du platine, des pavages de diamants et des compositions élégantes typiques du début du XXe siècle. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie anciennes et des grandes maisons historiques lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Janesich, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Janesich et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur raffinement, leur qualité d’exécution et leur intérêt historique, très prisées sur le marché international.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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124 000 €

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50 000 € - 100 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Bulgari

Maison Bvlgari

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Estimation, cote et valeur des bijoux Bulgari

Créée en 1884 par Sotirio Bulgari, la maison Bulgari tient sa principale boutique dès 1915 à Rome, sur la via Sistina, puis s’installe par la suite via Condotti, dans le rez-de-chaussée de deux palazzi. Existant encore de nos jours, l’implantation de cette boutique historique traduit parfaitement l’entrée dans la haute joaillerie de ce qui n’était à l’origine qu’une simple maison d’orfèvrerie familiale. Vous possédez un bijou ou une création Bulgari dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Bulgari

Prix et cote des bijoux de la maison Bulgari

  • Bagues iconiques et petits bijoux Bulgari (B.zero1, BVLGARI BVLGARI, bagues en or et créations contemporaines) : entre 800 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, clips et pendentifs Bulgari (collections Serpenti, Parentesi, Divas’ Dream, modèles sertis de diamants) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, pièces Monete, Serpenti haute joaillerie et créations exceptionnelles Bulgari (diamants et pierres de couleur) : entre 8 000 € et 1 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou ou une montre Bvlgari et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une montre Bvlgari en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Bulgari : le joaillier des stars

Si le fondateur de Bulgari a cultivé par cette présence une solide assise romaine, il n’a cependant jamais renié ses racines grecques. Sotírios Voúlgaris, de son vrai nom, a en effet débuté sa carrière dans la boutique familiale d’argenterie située à Paramythia, au cœur de la région d’Épire. Cette double orientation, gréco-romaine, a profondément marqué Voúlgaris et a forgé l’esprit méridional de ses créations.  Bulgari rayonne en particulier après la mort de son fondateur, et au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. À l’apogée de la Dolce Vita, on voit défiler dans la boutique de la via Condotti Marlene Dietrich, Audrey Hepburn, Sophia Loren, Romy Schneider, Ingrid Bergman ou encore Clare Boothe Luce.

La maison Bulgari, adulée des actrices, se crée aussi une solide réputation auprès des cinéastes à l’instar de Visconti, qui décide de n’utiliser que d’authentiques bijoux Bulgari sur ses tournages. Particulièrement appréciée des Américains, la maison connaît une expansion aux États-Unis. La boutique new-yorkaise de Bulgari devient même le lieu favori de Diana Vreeland ou d’Andy Warhol. Celui-ci l’évoque même comme le « plus grand musée d’art contemporain ». Il est enfin impossible de décrire l’histoire de Bulgari sans évoquer Liz Taylor, qui détenait la plus grande collection privée de bijoux Bulgari, la plupart offerts par ses amants ou réalisateurs. Encore en activité de nos jours, Bulgari a dévoilé le 6 juin 2022 à Paris sa toute dernière collection. La maison s’est également diversifiée dès 1993 dans les domaines de l’horlogerie et de la parfumerie. Aujourd’hui rattachée au groupe LVMH, Bulgari a su conserver son identité stylistique et technique propre. Une exposition au Grand Palais, tenue en 2011, a célébré l’histoire, l’avant-garde et la qualité des productions de la maison.

Des collections audacieuses devenues emblématiques

Bulgari a su évoluer stylistiquement tout en restant toujours fidèle à son esprit méridional. Les premières pièces de la maison sont empreintes d’un style oriental et réalisées en argent, un matériau déjà travaillé de longue date par la famille de Sotírios Voúlgaris. Puis, Bulgari développe des lignes Art Déco aux formes épurées : la stylisation géométrique, l’association du platine et des diamants rapprochent alors ses créations de l’esprit de l’école française. La maison affirme son identité au milieu des années 1950. Bulgari développe alors un style inspiré du classicisme gréco-romain, de la Renaissance italienne et de l’orfèvrerie romaine du XIXème siècle. Une gamme emblématique de ce courant est la ligne Monete, inspirée des empires antiques, ou la gamme Gemme Numarie (du nom d’une technique d’orfèvrerie tout droit sortie de l’Antiquité) autour de pièces de monnaie antiques. Les bracelets-montres « serpent », tel celui porté par Liz Taylor sur le tournage de Cléopâtre, apparaissent également à cette époque. Toutes ces gammes sont travaillées dans l’éclat méditerranéen de l’or jaune. 

Les années 1950 voient aussi apparaître chez Bulgari des compositions audacieuces de pierres précieuses et semi-précieuses, qui vont devenir une part importante de son identité : les broches Tremblant et leurs gemmes de couleur sont emblématiques de cette orientation. Plus tard, dans un esprit plus pop art, la ligne Bannière étoilée, saluée par Warhol, mêle toujours de nombreuses pierres (lapis, rubis, saphirs, diamants) pour dessiner le drapeau des États-Unis, à l’occasion du bicentenaire de l’indépendance américaine. Bulgari développe également, au tournant des années 1970, des pièces décalées s’inspirant des objets de la vie quotidienne comme des balles de tennis ou des cartes à jouer. Il faut également évoquer le travail des pierres caractéristique de la maison : elles sont le plus souvent taillées en gros cabochons arrondis aux contours lisses, ou gravées pour imiter les gemmes des Grands Moghols. Enfin, il faut souligner le goût particulier de Bulgari pour les émeraudes, du collier de Liz Taylor à la tiare du jubilé d’Elizabeth II, dont la pierre centrale  pesait 63,44 carats. Cette tiare est par ailleurs transformable en collier : la modularité des pièces, conçues comme portables du matin au soir, est également au cœur du style Bulgari depuis les années 1980.

Combien vaut un bijou Bulgari sur le marché ?

Les créations de la maison Bulgari ont connu en 2011 une reconnaissance académique durant l’exposition tenue au Grand Palais. Et le marché de l’art se montre tout autant attentif à ces pièces. Dans la veine assez ludique propre à la maison, une broche figurant le mont Fuji pavé de diamants sur fond de nacre a par exemple été adjugée 60 000 euros en 2005. Les prix peuvent encore augmenter lorsque les bijoux ont connu d’illustres propriétaires. Évoquant la ligne Bannière Étoilée par son motif de drapeau américain, une bague octogonale ayant appartenu à Nancy Reagan s’est ainsi vendue 320 000 dollars en 2016. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations emblématiques de la maison Bulgari. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Bulgari, bracelets Bulgari, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, sertis de diamants et de pierres de couleur, caractéristiques du style audacieux et reconnaissable de la joaillerie italienne.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ainsi que des grandes collections de Bulgari — B.zero1, Serpenti, BVLGARI BVLGARI, Divas’ Dream, Monete — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Bulgari, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie également les bijoux vintage Bulgari et les créations des années 1960 à 1980, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Bulgari et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Bulgari et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur originalité, leur qualité d’exécution et leur valeur patrimoniale.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Cartier

Maison Cartier

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Estimation, cote et valeur des bijoux Cartier

La maison Cartier a été fondée en 1847 par Louis-François Cartier (1819-1904) et continue d’exister aujourd’hui. En plus de demeurer un incontournable dans la haute joaillerie française, elle est également une référence dans l’horlogerie et s’est imposée dans les accessoires : sacs ou lunettes. Vous possédez un bijou ou une création Cartier dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Cartier

Prix et cote des bijoux de la maison Cartier

  • Bagues iconiques et petits bijoux signés Cartier (Love, Trinity, Juste un Clou, petites créations en or) : entre 1 000 € et 20 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, clips, broches et pendentifs Cartier : entre 4 000 € et 120 000 €

  • Colliers, bijoux Panthère, pièces Art déco, Tutti Frutti et créations de haute joaillerie Cartier : entre 10 000 € et 3 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser un objet ou un bijou Cartier et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre bijou Cartier en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La naissance et l’histoire de Cartier

La maison Cartier voit le jour en 1847 lorsque Louis-François Cartier reprend l’atelier de son maître Adolphe Picard, situé au 29 de la rue Montorgueil à Paris. Dès 1856, la maison Cartier est intronisée dans la haute société parisienne et dans l’élite internationale, grâce à l’achat d’un collier par la princesse Mathilde Bonaparte, cousine de Napoléon III et épouse d’un prince russe. À cette époque, la maison est toujours dirigée par son fondateur Louis-François Cartier et son fils Alfred. C’est avec les enfants de ce dernier que se développe son influence à l’international et que ses activités se diversifient. 

La période Louis, Pierre et Jacques

En 1898, Louis Cartier (1875-1942) rejoint l’entreprise familiale, l’année même de son mariage avec la petite-fille du grand couturier Charles-Frédéric Worth. Il divorce de son épouse dès 1909 avant d’entretenir une liaison avec Jeanne Toussaint. Il réussit à la faire entrer dans l’entreprise Cartier en tant que créatrice de bijoux. C’est également à l’initiative de Louis qu’en 1899, la boutique Cartier déménage de la rue Montorgueil pour s’installer au 13, rue de la Paix, à Paris. En 1902, le jeune frère de Louis, Pierre Cartier (1878-1964), ouvre la filiale de la maison à Londres. Il s’installe dans la New Burlington Street, une rue habitée par la haute société londonienne. Cet emplacement, comme celui de la rue de la Paix, témoigne de la volonté des frères Cartier de s’imposer comme joailliers de l’élite. L’année d’installation de Cartier à Londres coïncide avec le couronnement du roi Edward VII d’Angleterre. Ce monarque remet à la maison son premier brevet officiel en 1904, avant que celle-ci ne devienne fournisseuse officielle des cours de Russie, d’Espagne et du Siam.

L’ambition des frères Cartier est ainsi pleinement comblée. Pierre traverse ensuite l’Atlantique pour ouvrir une nouvelle filiale à New-York, à partir de 1909. De nouveau, l’emplacement de la boutique est choisi avec minutie puisqu’elle s’installe dans la Cinquième Avenue, connue pour être l’une des plus chères du monde. Cartier manifeste encore sa volonté de rester dans les plus hauts cercles sociaux. Leur plus jeune frère, Jacques (1884-1941), rejoint à ce moment l’entreprise, en reprenant la boutique londonienne. Deux ans plus tard, ce dernier poursuit la dynamique de diffusion de la marque Cartier à l’international en assistant au Durbar de Delhi en 1911, qui reconnaît le nouveau roi Georges V comme Empereur des Indes. Jacques Cartier exporte ainsi l’entreprise jusqu’en Inde tout en continuant à fréquenter les aristocrates, imposant la joaillerie Cartier comme un objet de très grand luxe.

L’Exposition Universelle des arts décoratifs et la reconnaissance unanime de Cartier

En 1925, Cartier participe à l’Exposition Universelle des arts décoratifs, qui se tient à Paris sur l’esplanade des Invalides, entre le 28 avril et le 30 novembre. Vingt-et-un pays sont présents, pour la plupart européens. Le règlement de l’Exposition est très clair : « On n’acceptera que les ouvrages originaux qui montreront une tendance bien marquée au renouvellement esthétique de la forme. Les imitations d’anciens styles et les productions industrielles dénuées d’inspiration artistique ne seront pas admises. » C’est l’occasion pour la maison Cartier de présenter son travail au plus grand nombre et de voir ses innovations encensées par le public. Cet événement marque l’apogée du style Art déco, qui tire son nom de cet événement. 

1933-1970 : une nouvelle ère avec Jeanne Toussaint

Après avoir fait entrer dans l’entreprise sa maîtresse Jeanne Toussaint, Louis Cartier décide, en 1933, de la placer à la tête de la création. Surnommée « La Panthère », elle apporte un souffle nouveau dans la création Cartier, affirmant son goût pour les pierres vives et colorées, les métaux précieux et l’utilisation de l’or jaune, comme une couleur à part entière. La panthère avait déjà pris une place primordiale dans les créations Cartier grâce à l’intervention de Jeanne Toussaint, mais c’est à cette période qu’elle devient l’animal emblématique de la maison. En 1948, le félin est représenté pour la première fois dans son intégralité et en volume dans une commande du duc de Windsor pour son épouse. 

Cartier : innovations et nouveautés dans le style

La maison Cartier, au cours de son histoire, a été à l’origine de nombreuses innovations dans les domaines de l’horlogerie et de la joaillerie : par exemple, en 1912, l’invention des célèbres pendules mystérieuses dont les aiguilles semblent flotter sur le cadran, mais aussi du style dit « Guirlande », imaginé en 1899 et préfigurant l’Art nouveau. Ce style a été ré-exploité en 2018 sur un sac à main, puisque Cartier diversifie désormais sa gamme en créant des sacs, des lunettes, des portefeuilles et toutes sortes d’accessoires. 

Que vaut un Cartier sur le marché ?

Aujourd’hui la maison Cartier continue de créer de nouvelles pièces, dont les prix s’échelonnent de 500 à 8 000 euros. De nombreuses pièces anciennes sont vendues aux enchères : par exemple,le 15 juin 2020, un collier datant de 1925, vendu à 512 000 euros. Un autre article, mis aux enchères le 15 septembre 2020 et datant de 1970, s’est vendu à 18 000 euros. Les pièces les plus anciennes ou les plus représentatives de la maison se vendent généralement plus cher. Les panthères par exemple, emblématiques de la période Jeanne Toussaint, sont estimées à environ 60 000 euros, tandis que les montres Pasha de 1985 le sont aux alentours de 1 800 euros. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux, notamment des créations emblématiques de la maison Cartier. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de luxe : bagues Cartier, bracelets Cartier, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, platine et sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques du style iconique et intemporel de Cartier.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ainsi que des grandes collections de Cartier — Love, Trinity, Juste un Clou, Panthère — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Cartier, design, période de création, rareté, provenance et état de conservation. Elle identifie également les bijoux anciens Cartier et les créations Art déco, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la joaillerie de luxe et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Cartier et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux, en valorisant des pièces recherchées pour leur valeur patrimoniale, leur histoire et leur qualité d’exécution.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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78 000 €

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Maison Fontana

Maison Fontana

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Estimation, cote et valeur des bijoux Fontana

Découvrez l’histoire et les spécificités de l’unes des plus prestigieuses maisons de Joaillerie, la maison Fontana. Vous possédez un bijou de la maison Fontana dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Envoyez nous photos et description de votre bijou via notre formulaire. Nos experts feront une expertise votre bijou et vous répondront dans les plus brefs délais !

Estimation gratuite Maison Fontana

Prix et cote des bijoux de la maison Fontana

  • Bagues et petits bijoux Fontana (bagues anciennes, pendentifs, boucles d’oreilles en or, émail ou diamants, créations Belle Époque) : entre 1 000 € et 12 000 €

  • Bracelets, broches et colliers Fontana (bijoux Art nouveau, pièces en or émaillé, motifs naturalistes, pierres précieuses) : entre 5 000 € et 40 000 €

  • Bijoux d’exception, pendentifs importants et pièces rares Fontana (haute joaillerie ancienne, pièces signées, créations historiques) : entre 15 000 € et 80 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Fontana et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Fontana en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L'histoire de la maison Fontana

La Maison Fontana est l’une des plus importantes maisons de joaillerie parisienne du XIXe siècle. Fondée en 1840 par Thomas Fontana, joaillier d’origine suisse, elle s’installe à proximité du Palais Royal, au cœur de la vie artistique et commerciale de Paris. À la disparition du fondateur en 1861, la direction est assurée par Joseph Fontana et Alexandre Templier, avant que Charles Fontana, fils du fondateur, ne reprenne officiellement la maison quelques années plus tard. Sous son impulsion, la maison, rebaptisée Ch. Fontana & Cie, connaît un développement important et s’impose comme une référence dans la haute joaillerie française, saluée notamment par l’historien Henri Vever comme l’une des plus prestigieuses de son époque.

Développement et rayonnement à Paris

La Maison Fontana se distingue par une forte capacité d’innovation et un positionnement stratégique au sein de la capitale. Présente lors des grandes Expositions Universelles, notamment en 1867 et en 1900, elle expose des créations remarquées, mêlant virtuosité technique et audace stylistique. Installée rue Royale après 1881, la maison attire une clientèle bourgeoise et internationale, séduite par des bijoux en or sertis de pierres précieuses, réalisés dans un style à la fois élégant et accessible. Cette période marque l’apogée de la maison, qui s’inscrit pleinement dans le paysage des grands joailliers parisiens.

Un style entre Art nouveau et Art déco

Les bijoux Fontana évoluent au rythme des grands courants artistiques de leur temps. À la fin du XIXe siècle, la maison adopte les codes de l’Art nouveau, caractérisé par des motifs inspirés de la nature, des formes organiques et un usage sophistiqué de l’émail. Des techniques comme le plique-à-jour, permettant des effets de transparence proches du vitrail, témoignent d’un savoir-faire technique remarquable. Au début du XXe siècle, la maison intègre également les influences de l’Art déco, reconnaissable par des formes plus géométriques, une esthétique épurée et l’utilisation du platine. Cette capacité d’adaptation stylistique contribue à la richesse et à la diversité des créations Fontana.

Cote et estimation des bijoux Fontana sur le marché des enchères

Aujourd’hui, les bijoux Fontana sont rares et très recherchés sur le marché des enchères, en raison de leur qualité d’exécution et de leur importance historique. Les pièces issues de la période Art nouveau ou Belle Époque suscitent un intérêt particulier auprès des collectionneurs. Par exemple, un pendentif en or serti de diamants, datant de la fin du XIXe siècle, a été adjugé environ 29 000 €, illustrant la valeur et l’attractivité des créations de la maison. Vous possédez un bijou Fontana, une broche, un pendentif ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux anciens et l’estimation de bijoux Fontana, en s’appuyant sur une parfaite connaissance du marché des enchères et des bijoux de collection. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de la Maison Fontana, référence de la joaillerie parisienne du XIXe et début XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Fontana, bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, souvent décorés d’émail et sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques des styles Art nouveau et Belle Époque.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ancienne — notamment le travail de l’émail et du plique-à-jour — ainsi que de l’histoire de la joaillerie Fontana lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Fontana, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Fontana et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur dimension artistique et leur valeur patrimoniale.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Rouvenat

Maison Rouvenat

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Estimation et cote Maison Rouvenat

Fondée au XIXe siècle par Léon Rouvenat, la maison Rouvenat s’inscrit dans la grande tradition de la joaillerie française et du savoir-faire parisien. Réputée pour ses créations raffinées et son approche avant-gardiste dès ses débuts, elle a marqué l’histoire par l’usage de pierres précieuses et de bijoux anciens sublimés dans des montures élégantes. Aujourd’hui relancée, la maison incarne une vision contemporaine de la haute joaillerie responsable, valorisant la réutilisation de gemmes et un artisanat d’excellence. Vous possédez un bijou Rouvenat, une pièce ancienne ou une création joaillière dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Rouvenat

Prix et cote des bijoux de la maison Rouvenat

  • Bagues et petits bijoux (pièces anciennes, créations contemporaines avec gemmes réemployées) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bijoux anciens revisités, montures en or, pièces uniques) : entre 2 000 € et 40 000 €

  • Colliers et créations joaillières (pendentifs, chaînes, compositions avec pierres précieuses) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (créations uniques, pierres importantes, signatures historiques) : entre 10 000 € et 200 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Rouvenat et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Rouvenat en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L'histoire de la maison Rouvenat

Léon Rouvenat commence son apprentissage en 1827. C’est au cours de cette période qu’il rencontre Charles Christofle. En 1840, les deux hommes s’associent pour fonder la maison Christofle-Rouvenat. Leur collaboration est très fructueuse autant sur le plan artistique que personnel; Léon Rouvenat épouse la nièce de Charles Christofle. À la mort de Charles Christofle en 1849, Léon Rouvenat prend seul la tête de la maison Christofle-Rouvenat. La maison continue de prospérer et sa notoriété croît  sur le marché de la haute joaillerie parisienne. Ce succès est couronné lors de l’Exposition Universelle de Londres en 1851, où la maison  gagne un prix pour ses créations innovantes et élégantes. Après ce succès, la maison devenue Maison Rouvenat, ouvre une manufacture en région parisienne. Celle-ci est considérée comme la première manufacture uniquement dédiée à la production de joaillerie au monde, du traitement de la pierre à la préparation des montures. Le succès de la maison et son rayonnement continuent de grandir jusqu’à  atteindre son paroxysme en 1855, année où Léon Rouvenat inaugure le premier pavillon de  joaillerie de l’Exposition universelle de Paris. Lors de cette exposition, il reçoit une médaille d’honneur pour l’ensemble de son œuvre, ainsi que la croix de la Légion d’honneur.

En 1867, une nouvelle fois lors de l’Exposition universelle de Paris, il gagne une  clientèle très prestigieuse. En effet, un de ses bijoux est remarqué par l’impératrice Eugénie. Il s’agit d’une branche de lilas sertie de diamants. Pour la réalisation de ce bijou remarquable, Léon Rouvenat obtient une nouvelle médaille, la médaille d’or. L’année d’après, Léon Rouvenat s’associe avec son gendre Charles Lourdel. La maison Rouvenat devient alors la Maison Rouvenat-Lourdel. Léon Rouvenat reste à la tête de son entreprise jusqu’à sa mort en 1874. L’arrivée de Félix Després au sein de la société occasionne un nouveau changement de nom pour la maison, qui devient Rouvenat-Després. Le nom de Rouvenat reste synonyme d’excellence et la maison continue de remporter régulièrement des médailles lors des Expositions universelles de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. La maison Rouvenat ferme ses portes peu avant la Première Guerre mondiale. C’est ainsi plus d’un siècle après, en 2022, qu’elle entre de nouveau en activité et se replace au centre de la création joaillière parisienne.

Le goût de l’époque et le travail de la maison Rouvenat

L’époque du Second Empire voit l’apparition de tendances artistiques marquées par une exploration du monde et de l’histoire. Le goût de l’Antiquité, qui se manifeste dans tous les domaines artistiques et gagne la joaillerie. Cette inspiration antique s’explique notamment par le rachat en 1862 par l’État français de la collection d’objets d’art étrusques, romains et byzantins acquis par le marquis Campana durant la première moitié du XIXème siècle (aujourd’hui exposée au Musée du Louvre). L’œuvre de Léon Rouvenat est marquée par ces découvertes et le goût de son époque. Comme c’est le cas de ses bijoux d’inspiration néo-grecque. Léon Rouvenat dépose des brevets pour ses innovations et recrute de jeunes joailliers prometteurs. Sa maison est aussi reconnue pour ses médaillons transformables, ses broches cachemiriennes brevetées en 1865, ses bijoux rosaces et ses bijoux colibris.

La cote des bijoux Rouvenat

Peu de bijoux sont aujourd’hui presentés dans les institutions muséales, cependant de nombreux dessins, aquarelles, gouaches, sont conservés dans de grandes institutions comme le Petit Palais de Paris ou encore le Musée des Arts Décoratifs. Les bijoux Rouvenat appartiennent pour la plupart à des collections privées mais peuvent parfois être retrouvés dans des hôtels de ventes. Ils sont authentifiables grâce au poinçon de maître de la Maison et sont estimés entre 2 300 et 12 600 euros. En 1992, une broche accompagnée d’un pendentif et diadème en forme de gerbe de roses sauvages en diamant daté vers 1865 a été vendu pour 14 000 euros. Plus récémment, en 2020, un tour de cou en or jaune à été vendu pour 4 000 euros. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Rouvenat, qu’il s’agisse de bijoux anciens du XIXe siècle ou de créations contemporaines issues de la relance de la maison. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Rouvenat : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or et ornés de pierres précieuses réemployées, caractéristiques d’une joaillerie responsable et d’un savoir-faire d’exception.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des gemmes anciennes, ainsi que des techniques de joaillerie traditionnelle et contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Rouvenat, provenance, période de création, rareté, authenticité des pierres et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et contemporains Rouvenat et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Rouvenat et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de pièces uniques, en valorisant des créations recherchées pour leur histoire, leur engagement durable et leur qualité artisanale exceptionnelle.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

Image

Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Poiray

Maison Poiray

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Estimation, cote et valeur des bijoux Poiray

Fondée en 1975 par François Hérail et Michel Ermelin, la maison Poiray s’est rapidement imposée comme une signature incontournable de la joaillerie parisienne contemporaine. Reconnue pour son esprit audacieux et ses créations élégantes, elle se distingue notamment par ses bijoux modulables et ses montres iconiques, à l’image du célèbre modèle Ma Première, devenu un classique. Vous possédez un bijou Poiray ou une montre Poiray dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Poiray

Prix et cote des bijoux de la maison Poiray

  • Bagues et petits bijoux (cœurs, liens, pendentifs, collections iconiques) : entre 400 € et 8 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (chaînes, motifs signature, pièces vintage) : entre 800 € et 20 000 €

  • Montres Poiray (Ma Première, Ma Dame, modèles interchangeables) : entre 600 € et 12 000 €

  • Colliers, parures et pièces de joaillerie : entre 2 000 € et 35 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Poiray et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Poiray en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L'histoire de la maison Poiray

La maison Poiray a été fondée en 1972 par François Hérail et Michel Ermelin. Cependant, l’histoire de la maison ne commence qu’en 1975, quand les deux fondateurs  s’installent rue de la Paix, à proximité de la place Vendôme, centre névralgique de la haute joaillerie française. Le nom de cette maison est une référence à Paul Poiret, grand couturier du début du XXème  siècle dont les créations Art Déco ont marqué leur imaginaire. Très vite, la maison Poiray devient populaire pour ses créations inspirées par le style Art Déco, son style innovant et ses prix abordables. La force des bijoux et plus tard des montres Poiray réside dans  la possibilité de les modifier selon le goût et l’envie de leur propriétaire. L’année 1986 marque un tournant dans l’histoire de la maison. Elle est marquée par l’arrivée de Nathalie Hocq à sa direction artistique et par la création de la collection Tresse avec sa bague éponyme. Cette collection devient tout de suite une véritable signature de la maison Poiray. Inspirée par les turbans du début du XXème siècle chers au grand couturier, les bijoux de cette collection se caractérisent par des rubans d’or entrelacés tout en rondeurs et en volumes. Ces tresses symbolisent le lien amoureux.

Création d'un departement horlogerie

En 1987, Poiray s’agrandit en ouvrant un département d’horlogerie et en créant la mythique montre Ma Première. Cette montre est marquée par l’air du temps. En effet, les bracelets et cadrans sont interchangeables, c’est-à-dire que l’on peut changer la couleur et la matière de son bracelet de montre selon l’envie. Cette montre se décline en plusieurs modèles : avec des chiffres romains ou arabes, des cadrans et des bracelets originaux (comme un cadran en nacre…). Ce modèle a permis en 1994 la création d’une version XS baptisée Ma Mini qui, comme Ma première, est composée d’un boîtier cadran et d’un bracelet amovible. La mythique collection Cœur Entrelacé voit le jour en 1993. Le motif du cœur est dessiné sous une forme graphique et épurée, qui fait directement référence au mouvement Art Déco, véritable ADN de la maison. La collection se décline dans plusieurs matériaux et le cœur peut s’accompagner de pierres précieuses et semi-précieuses qui réaffirment le goût de la maison pour les jeux de couleurs.

Les années 2000, l’ère des collections

La maison Poiray continue de s’agrandir et d’innover. L’année 2008 marque la naissance de la bague Indrani. Cette bague est inspirée par l’Inde, plus particulièrement par la déesse de la colère Indra. Sa forme fait référence aux bagues de cocktail des années 1920, chères à l’histoire de la maison. Cette bague devient très vite un best-seller et a ainsi fait l’objet d’une réedition en 2019.  En 2015, la collection Flower est créée. Celle-ci est centrée autour de la marguerite et met en avant l’inventivité des artisans de la maison. La fleur est composée de pétales mobiles, permettant de créer des effets de mouvement. Tout comme les montres Ma Première, Poiray continue de donner au propriétaire du bijou la possibilité d’en faire sa personnalisation. Une démarche qui se prolonge avec la bague Ma Préférence, constituée de trois parties interchangeables et offrant une multipilicité de combinaisons. 

À partir de 2016, Aurélie Bidermann est nommée directrice artistique de la maison. Son style bohème se conjuge à celui Art Déco. Les collections Attrape-Cœur et Lolita, hommages aux livres éponymes, témoignent de ces nouveaux apports. C’est aussi sous sa direction que les collections Dune de Poiray et Perles précieuses sont commercialisées. Ces dernières témoignent d’un fort goût pour les couleurs et les textures, savamment rendu par les perles fines et les pierres de couleurs. L’année 2021 est marquée par les créations Flower Poiray, inspirées de la marguerite. Les pétales vierges de toute couleur contrastent avec le jaune saphir ou diamant du cœur.  Cette fleur, symbole de pureté et de délicatesse, devient une collection emblématique de la maison.

Cote et estimaiton des bijoux Poiray sur le marché

Les bijoux et montres Poiray sont des habitués des salles des ventes. Les bijoux sont adjugés entre 100 euros et 5000 euros. Ainsi, un des résultats les plus exceptionnels de la maison est un collier articulé de la collection Tresse fait de trois nuances d’or, adjugé pour 5410 euros en 2019.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Poiray, qu’il s’agisse de bijoux contemporains, de pièces vintage ou de montres emblématiques de la maison. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Poiray : bagues, bracelets, boucles d’oreilles, pendentifs et montres iconiques comme le modèle Ma Première, reconnaissables à leur élégance parisienne et à leur design modulable.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie modernes ainsi que de l’univers de la joaillerie française contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail de l’or, signature Poiray, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Poiray et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Poiray et l’estimation de montres Poiray. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des créations recherchées pour leur style intemporel, leur raffinement et leur signature emblématique.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Boucheron

Maison Boucheron

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Estimation et cote Boucheron

Redécouvrez l’histoire de la maison Boucheron et faites estimer vos bijoux auprès de nos experts qualifiés. Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Boucheron

Prix et cote des bijoux de la maison Boucheron

  • Bagues et petits bijoux : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches : entre 5 000 € et 100 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie : entre 50 000 € et 2 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou Boucheron et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou Boucheron en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L’historique de la maison Boucheron

Fondée en 1858 par Frédéric Boucheron, la maison est installée sous les arcades du Palais Royal. Frédéric Boucheron reçoit dans ses salons parmi les plus célèbres élégantes du milieu du XIXème siècle. En effet, des têtes couronnées aux demi-mondaines, toutes les personnalités en vue de l’époque sont séduites par les bijoux de la maison Boucheron. La comtesse Virginia de Castiglione, qualifiée de plus belle femme de son siècle et maîtresse de Napoléon III, ou l’empereur Alexandre III de Russie font partie de cette riche clientèle. Dès son ouverture, la maison est reconnue pour ses créations originales et innovantes, inspirées par la nature. En 1893, la maison Boucheron s’installe au 26 place Vendôme, dans la résidence de la comtesse de Castiglione. C’est l’un des premiers grands joailliers contemporains à s’installer sur cette place iconique. Il ouvre une boutique à Moscou la même année, puis  il s’installe à Saint-Pétersbourg de 1911 à 1917. En 1903, la maison ouvre un magasin à Londres et un bureau à New York. 

À la mort de Frédéric Boucheron en 1902, la maison est reprise par son fils Louis. Boucheron reste synonyme d’excellence à la française. En rompant avec le faste de la fin du siècle précédent, Louis Boucheron fait entrer la maison dans la modernité, en créant des bijoux de style Art déco tout en conservant son expertise dans le choix des pierres. La maison est plébiscitée par les personnalités en vue de l’époque. On peut citer Le Kokoshnik de Greville, créé en 1919 pour la couronne d’Angleterre. En 1928, le Maharadjah de Patiala se rend chez Boucheron pour faire réaliser 149 pièces exceptionnelles, composées de 7 571 diamants et 1432 émeraudes. L’entreprise est reprise par les petits-fils de Louis, Fred et Gérard, en 1959 puis par Alain Boucheron en 1971. Boucheron s’implante également au Japon dans les années 1970. La Maison développe la gamme de bijoux et accessoires, tels que les montres- bracelets « en éventail » et les fume-cigarettes, ou les poudriers décorés de pierreries…

Boucheron, une maison d’innovations

Dès 1867, la maison reçoit de nombreuses distinctions qui témoignent de la reconnaissance de son expertise artistique. Ainsi lors de l’Exposition Universelle, Boucheron reçoit une médaille d’or. La maison met en avant ses artisans en gravant leur nom en lettres d’or sur des plaques de marbre devant son stand de présentation. En 1878, Boucheron reçoit un grand prix pour le collier Feuillage, une des pièces les plus connues de la Maison. Composé de diamants et de saphirs, dont un en pendentif de 159 carats, il répond à la commande d’une cliente américaine, Marie-Louise Mackay, épouse d’un grand industriel.

Frédéric Boucheron présente lors de l’Exposition universelle de 1879 le collier dit « Point d’Interrogation », autre pièce iconique de la maison. Ce collier est une œuvre majeure dans la haute joaillerie. C’est le premier collier qu’une femme peut mettre autour de son cou sans une aide extérieure, puisqu’il n’a pas de fermoir. La renommée de Boucheron à l’étranger et surtout chez les princes d’Orient lui vaut le surnom de « Joaillier des Milles et Une Nuits », si bien qu’en 1930 le Shah d’Iran nomme Louis Boucheron Gardien Officiel du trésor impérial de Perse. C’est la première fois qu’un étranger est nommé à ce poste. 

Spécificité technique de la maison Boucheron

Frédéric Boucheron, le fondateur de la maison, est très rapidement reconnu pour la qualité exceptionnelle de ses pierres précieuses. Pour créer ses chefs-d’œuvres de haute joaillerie, la maison Boucheron a toujours été à la pointe de la technologie et utilise des techniques variées et complexes dans ses ateliers. Les artisans joailliers ont par exemple recours à la gravure sur diamant, une technique existant depuis l’Antiquité mais très peu utilisée. Il s’agit de graver un motif sur un diamant, une action qui révèle la beauté de la pierre. 

Chez Boucheron, les motifs d’arabesques et de fleurs sont majoritairement utilisés. Des techniques issues du Moyen Âge inspirent aussi la maison qui utilise des émaux translucides en les travaillant au plique-à-jour. Ce savoir-faire permet de créer des jeux de transparence et de lumière, à la manière d’un vitrail. Le motif est dessiné grâce à une structure en or ajourée avant que celle-ci ne soit remplie de fines couches d’émail translucide, dont un passage au feu révèle l’intensité des couleurs. La maison réalise aussi des incrustrations d’or sur acier bleui et ciselé. Les motifs chers à la maison Boucheron sont les arabesques, les motifs issus de la nature, ceux orientalisants et plus récemment des inspirations contemporaines comme les pavés de Paris.

Boucheron sur le marché de l’art

Depuis les années 1980, la maison Boucheron propose également une gamme de parfums. Enfin la maison se diversifie et propose d’autres projets notamment culturels comme des expositions, en 2018 à la Monnaie de Paris par exemple. Aujourd’hui, la maison appartient au groupe Kering.  Les bijoux de la maison Boucheron sont habitués des ventes aux enchères. Les montres sont généralement adjugées entre 500 euros et 4000 euros. Les bijoux, quant à eux, ont une cote très variable, pouvant être adjugés à partir de 300 euros. Certaines ventes atteignent des résultats records dépassant les 100 000 euros comme en 2014, où une bague en platine ornée d’un diamant de taille émeraude de 7,3 carats a été adjugée à 197 625 euros. Les bijoux anciens signés Frédéric Boucheron ont récemment fait des résultats compris entre 6000 et 8000 euros. Ainsi un bracelet en or jaune, orné au centre d’une miniature peinte entourée d’éclats de diamant et d’une guirlande de fleurs, a été adjugée 7 100 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Boucheron, référence majeure de la haute joaillerie française depuis le XIXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, en platine, sertis de diamants, de pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style élégant et innovant.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de haute joaillerie ainsi que des grandes maisons de la place Vendôme — dont la Maison Boucheron, reconnue pour ses collections iconiques comme Serpent Bohème ou Quatre et ses créations au design raffiné et créatif — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et contemporains et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Boucheron et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur signature prestigieuse et leur importance dans l’histoire de la joaillerie française.

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Estimation gratuite Dinh Van

Maison Dinh Van

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Estimation, cote et valeur des bijoux Dinh Van

La Maison Dinh Van a été fondée en 1965 par le designer Jean Dinh Van (1927-2022), ancien artisan joaillier chez Cartier, et s’impose comme une référence dans la joaillerie contemporaine française. La maison révolutionne les codes traditionnels en proposant des bijoux épurés, pensés pour être portés au quotidien, avec des collections iconiques comme Menottes, Le Cube Diamant ou Seventies. Reconnue pour son style minimaliste et moderne, Dinh Van occupe aujourd’hui une place importante sur le marché des bijoux de créateurs et séduit un large public d’amateurs et de collectionneurs. Vous possédez un bijou Dinh Van, une bague, un bracelet Menottes ou une création contemporaine dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Dinh Van

Prix et cote des bijoux de la maison Dinh Van

  • Bagues et petits bijoux Dinh Van (bagues Le Cube Diamant, pendentifs, petites créations en or ou serties de diamants) : entre 500 € et 5 000 €

  • Bracelets, colliers et boucles d’oreilles Dinh Van (bracelets Menottes, collections Seventies, créations contemporaines) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Pièces importantes, parures et créations d’exception Dinh Van (bijoux en or massif, modèles sertis, éditions limitées) : entre 3 000 € et 30 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Dinh Van et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Dinh Van en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Jean Dinh Van, un joaillier contemporain

Jean Dinh Van est un joaillier parisien né en 1927 et décédé en 2022. Il est issu d’un milieu familial au croisement des pratiques artisanales et artistiques ; son père vietnamien est artisan laqueur. Jean Dinh Van fait ses études aux Arts décoratifs, avant d’entrer chez Cartier en 1946, où il se perfectionne pendant dix ans au métier de joaillier. En 1965, il ouvre son propre atelier, place Gaillon dans le IIème arrondissement. Dans un contexte d’essor du design et du prêt-à-porter, Dinh Van est lui aussi touché par cette effervescence créatrice. Il collabore avec Pierre Cardin, grand nom de la mode qui a participé à la naissance du prêt-à-porter. Ensemble, ils imaginent une bague carrée à deux perles, exposée au Musée des Arts Décoratifs de Paris.

Cette forme marquera les créations postérieures de Dinh Van. Il collabore avec de nombreux artistes comme Paco Rabanne ou César, avec qui il crée un bijou en forme de sein, en 1980. Sa marque porte la volonté d’un luxe discret résolument moderne dans la création de bijoux à porter au quotidien. Jean Dinh Van dessine des pièces intemporelles, ne se pliant pas au rythme des tendances et qui sont destinées à ces femmes libres qui s’émancipent au cours des années 1960. Ses bijoux sont très appréciés et le joaillier ouvre rapidement des boutiques à New York, Genève et Bruxelles. En 1998, prenant sa retraite, Jean Dinh Van vend sa marque et ses boutiques à un groupe d’investisseurs dont Eric Laporte qui en est l’actuel directeur. Aujourd’hui les collections créées par Jean Dinh Van sont montées à l’étranger mais toujours vendues dans les magasins historiques de la maison.

Dinh Van, une marque au design minimaliste

Le style de Dinh Van puise son inspiration dans la philosophie des artistes Bauhaus du début du XXème siècle. Il cite Ludwig Mies van der Rohe et sa célèbre formule « Less is more » c’est-à-dire moins en faire et revenir à l’essentiel d’une pureté artistique. Il introduit alors le minimalisme dans ses bijoux, ce qui devient la signature de sa marque. Ses œuvres sont empreintes d’un style à la fois contemporain et en même temps intemporel qui suit cette volonté de rendre le bijoux plus simple à porter au quotidien.

Le minimalisme existe déjà en joaillerie, notamment dans la collection de bracelets ancres d’Hermès, élaborée dans les années 1930, bien que cela reste marginal. En recherchant une certaine simplicité dans ses bijoux, Jean Dinh Van se place à contre-courant de la norme esthétique des années 1960. Il se démarque des autres grands joailliers qui recherchent encore une exaltation de la couleur, la multiplicité des formes, avec un goût pour les représentations de la faune et de la flore.

Une volonté de bousculer les codes

Pour Dinh Van, les évolutions de la société impliquent une évolution de l’esthétique des marques. L’émancipation et l’affirmation de la femme durant les années 1960 doit pouvoir trouver un écho dans les bijoux dont elle se pare. Le créateur lance sa marque avec des pièces dont la sobriété permet de s’accorder aux tenues des dames en de multiples occasions et surtout au quotidien. Pour Dinh Van, les évolutions de la société impliquent une évolution de l’esthétique des marques. L’émancipation et l’affirmation de la condition fémnine durant les années 1960 doit pouvoir trouver un écho dans les bijoux dont la femme se pare. Le créateur lance sa marque avec des pièces dont la sobriété permet de s’accorder aux tenues des dames en de multiples occasions et surtout au quotidien.

Il s’affirme alors avec des pièces aux lignes sobres mais fortes, aux allures originales. Il casse les codes de la bijouterie traditionnelle en revisitant les formes et les motifs. Cela se voit dans ses bagues dont il exécute un anneau de forme carré, mais aussi dans son travail sur les fermoirs. Loin de le rendre peu visible, comme les autres joailliers qui cherchent sa dissimulation, Jean Dinh Van le met en avant au point d’en faire un motif central de ses bijoux. Rompant avec la tradition, ses collections « Menottes » ou « Serrure » témoignent de cette volonté artistique par la mise en valeur des systèmes de fermeture des créations en tant qu’élément décoratif principal. Sur un tout autre registre, l’artiste, considéré comme l’un des plus visionnaires des années 1960, a été le premier à exposer les montres de la célèbre marque Swatch en France, dans sa boutique parisienne.

Des formes contemporaines pour un art innovant

Parmi ses pièces majeures, Jean Dinh Van a conçu une bague Cube Diamant, au début des années 1970. Sur un anneau carré d’or blanc orné de diamants est monté un diamant inséré dans une structure cubique. Cette pièce se décline dans toute une collection : bagues, boucles d’oreilles, bracelets et colliers. Pour l’artiste, l’anneau représente la spiritualité et le Ciel tandis que la forme cubique qui renferme la pierre symbolise la stabilité et la Terre.

La place des bijoux Dinh Van sur le marché

Marque plutôt récente, le nom de Dinh Van n’est pas le plus connu dans le monde des enchères. La plupart des pièces dessinées par Jean Dinh Van sont toujours produites par la marque. Les bracelets à cordon sont les pièces qui semblent les plus présentes sur le marché. Elles se vendent pour quelques centaines d’euros. Les ensembles collier et bracelet ont en revanche vu leur valeur augmenter, vendus autour de 300 euros en 2019. Un même ensemble a été adjugé à 1 200 euros en 2022. Le décès du créateur a fait grimper la valeur des pièces. Les bagues ornées de pierres sont adjugées autour de 600 à 800 euros, et il est probable que leur valeur augmente dans les années à venir.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux contemporains, notamment des créations de la Maison Dinh Van, référence de la joaillerie moderne française. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de créateurs : bagues Dinh Van, bracelets Menottes, colliers, pendentifs et boucles d’oreilles, réalisés en or, parfois sertis de diamants, caractéristiques d’un style minimaliste et intemporel.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie moderne, du design contemporain et des collections emblématiques de Dinh Van — notamment Menottes, Le Cube Diamant ou Seventies — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Dinh Van, collection, design, provenance, état de conservation et rareté.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux contemporains et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Dinh Van et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux modernes, en valorisant des pièces recherchées pour leur design iconique, leur portabilité et leur valeur patrimoniale accessible.

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Estimation gratuite Marina Bulgari

Marina Bulgari

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Estimation, cote et valeur des bijoux Marina Bulagri

Fondée dans les années 1970 par Marina Bulgari, petite-fille du fondateur de la célèbre maison Bulgari, la marque éponyme s’inscrit dans la tradition de la joaillerie italienne de luxe tout en affirmant un style personnel et contemporain. Reconnue pour ses créations audacieuses et ses volumes généreux, la maison Marina Bulgari se distingue par l’utilisation de pierres précieuses et fines, souvent associées à des montures en or massif, dans un esprit à la fois élégant et distinctif.

Aujourd’hui, les bijoux Marina Bulgari sont recherchés sur le marché des ventes aux enchères et du marché secondaire pour leur signature forte, leur qualité d’exécution et leur héritage joaillier. Vous possédez un bijou Marina Bulgari, une bague en or sertie de pierres ou une création italienne de caractère dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Marina Bulgari

Prix et cote des bijoux de la Marina Bulgari

  • Bagues et petits bijoux (bagues en or, pierres fines et précieuses, créations contemporaines) : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bijoux en or massif, pièces volumineuses, designs signés) : entre 1 500 € et 35 000 €

  • Colliers et créations joaillières (chaînes en or, pendentifs, compositions avec pierres de couleur) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (modèles uniques, pierres importantes, créations signature) : entre 10 000 € et 200 000 €

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Marina Bulgari, naissance d’une marque contemporaine

Marina Bulgari naît en 1930 à Rome d’un père grec, fils aîné de Sotirios Bulgari (fondateur de la maison éponyme en 1884), et d’une mère italo-allemande. Après une jeunesse autour du bassin méditerranéen, Marina Bulgari se forme à la joaillerie afin d’entrer dans l’entreprise familiale. Elle succède à son père en 1973, prenant alors la tête de la maison. Elle représente alors la troisième génération de bijoutiers. La divergence stylistique entre la maison familiale et ses goûts personnels la poussent à quitter son poste de direction pour créer sa propre marque en 1976. Elle ouvre deux ans plus tard son premier showroom à Genève. Par la suite, elle voyage dans le monde et ouvre des boutiques à Milan, Paris et New York. En 1993, elle s’installe à Monaco, où elle continue de créer jusqu’à sa retraite.

Bulgari, une famille marquante

La maison est fondée à Rome en 1884 par Sotirio Bulgari, grand-père de Marina Bulgari. Progressivement, l’entreprise de joaillerie devient l’une des plus importantes d’Italie. Bulgari s’est notamment fait connaître pour ses ornements d’argent, particulièrement appréciés des touristes étrangers. Ce sont les fils de Sotirio, Constantino et Giorgio, qui recentrent la production de la maison dans le secteur de la haute joaillerie. Durant les années 1920, Bulgari fait partie des maisons qui proposent des pièces dans le style Art déco, alors particulièrement en vogue dans la mode et dans l’art. Les bijoux de platine ou d’or se parent de diamants. Pendant les années 1950, les pierres aux couleurs intenses s’imposent dans les collections. Sous la direction de Marina Bulgari, durant les années 1970, la maison s’implante en Europe et aux États-Unis. Lorsqu’elle quitte la maison, Paolo et Nicola Bulgari la reprennent et créent de nouvelles gammes inspirées du Pop Art ou de l’Extrême Orient.

Marina B, un style

Marina Bulgari est considérée comme une importante artiste contemporaine en joaillerie. Dépassant l’héritage familial, elle crée un style qui lui est propre. Mondialement connu, il est considéré comme audacieux et intemporel. Elle est notamment célèbre pour avoir inventé une nouvelle coupe de pierre. Les gemmes sont taillées selon leur forme naturelle : certaines sont cubiques tandis que d’autres sont hexagonales. Les formes qu’elles prennent en joaillerie lors de la coupe finale sont donc traditionnelles et existent depuis des siècles. Il est plutôt rare qu’un joaillier se laisse aller à essayer de tailler une pierre dans une nouvelle forme. Ainsi en 1980, elle développe sa taille de pierre désormais emblématique « The chestnut », une coupe à mi-chemin entre triangle et poire. C’est désormais une forme classique du répertoire de son entreprise tant en pierre précieuse qu’en métal.

En 1978, elle développe deux collections emblématiques : « Onda » et « Pneu ». Les bijoux se parent de monture à ressort et d’un pavage de diamant avec des éléments interchangeables qui offrent davantage de possibilités. En 1984, elle sort la collection « Shirine », remarquée pour ses couleurs audacieuses. En 1989, elle crée les collections « Atomo » et « Cardan » qui présentent une omniprésence des perles non enfilées et qui deviennent alors une de ses marques de fabrique.

Guy Bedarida, l’héritage de Marina B.

En 2017, Guy Bédarida rachète la majorité des parts de la société Marina B créée en 1978 par Marina Bulgari et en devient le nouveau directeur artistique. D’origine franco-italienne, cet artiste est une figure de proue de la joaillerie contemporaine. Il a fait ses armes sur la place Vendôme, travaillant pour les maisons Boucheron et Van Cleef & Arpels. Pour la marque Marina B, il dessine des collections qui préservent l’esthétique novatrice de la créatrice. Ainsi, en 2014 il reprend la forme du triangle, un des premiers motifs abordé par Marina B, pour en faire un tour de cou unique monté sur ressorts et serti de rangées de diamants triangulaires. Cela donne naissance à la collection « Triangoli ». En 2018, il s’installe à New York et lance la collection « Trisolina », poursuivant ainsi dans le style de la créatrice de la marque.

La cote des bijoux Marina Bulgari sur le marché de l’art

Les pièces signées Marina B sont très appréciées sur le marché de l’art tant par les passionnés de joyaux contemporains que par les amateurs de bijoux anciens. Ses créations peuvent atteindre des prix élevés. Des boucles et bracelets sans pierres se vendent à quelques milliers d’euros, tandis que les colliers et les bijoux ornés de pierres précieuses peuvent atteindre la dizaine de milliers d’euros. Ainsi, la vente d’une paire clips d’oreilles d’or et d’argent datée de 1989 a été adjugée à 3 300 euros, soit trois fois son estimation haute.
Un collier torque en or et nacre rehaussé de diamants et de cœurs d’or des années 1980, signé, a été adjugé à 7 500 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Marina Bulgari, notamment des créations contemporaines issues de la joaillerie italienne de luxe. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Marina Bulgari : bagues, bracelets, boucles d’oreilles, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or massif et ornés de pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style audacieux et sophistiqué.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie modernes ainsi que de l’univers de la joaillerie italienne contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail de l’or, signature Marina Bulgari, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Marina Bulgari et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Marina Bulgari et l’estimation de bijoux de créateurs italiens. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur élégance, leur caractère affirmé et leur qualité d’exécution.

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Estimation gratuite Sterlé

Maison Sterlé

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Estimation, cote et valeur des bijoux Sterlé

Fondée en 1934 par Pierre Sterlé (1905-1978), la maison Sterlé s’impose comme une référence majeure de la haute joaillerie française du XXe siècle. Surnommé le « couturier de la joaillerie », Pierre Sterlé a marqué son époque par des créations d’une grande souplesse, inspirées des textiles et de la nature, mettant en valeur le travail de l’or et des pierres précieuses dans des compositions élégantes et innovantes. Aujourd’hui, les bijoux Sterlé sont particulièrement recherchés sur le marché des ventes aux enchères pour leur raffinement, leur technicité et leur signature emblématique, notamment dans les bracelets souples, broches animalières et parures en or tressé. Vous possédez un bijou Sterlé, une broche ancienne ou une création de haute joaillerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Sterlé

Prix et cote des bijoux de la maison Sterlé

  • Bagues et petits bijoux (bagues en or, motifs naturalistes, créations signées) : entre 1 500 € et 20 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bracelets souples, broches animalières, pièces vintage) : entre 3 000 € et 60 000 €

  • Colliers et parures (créations en or tressé, compositions joaillières élaborées) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (modèles iconiques, pièces uniques, créations historiques) : entre 15 000 € et 300 000 €

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Sterlé, naissance d’une maison

Pierre Sterlé est né en 1905. Issu d’une famille de banquiers, il aurait été confié dès son plus jeune âge à un oncle joaillier parisien, suite au décès de son père durant la Première Guerre mondiale. Il découvre ainsi tout un univers professionnel et se forme à la bijouterie chez Maynier et Pinçon à Paris. Il travaille longtemps pour des grands noms de la joaillerie telles que les maisons Boucheron, Chaumet ou Ostertag. En 1934, il ouvre son propre salon rue Saint-Anne, à Paris. Il s’installe alors dans une rue adjacente à celle d’autres grands ateliers comme celui des frères Rubel ou de Georges Lenfant. Non loin, place Vendôme et rue de la Paix, sont également installées les grandes maisons pour lesquelles il crée et produit des bijoux. En 1939, il commence à produire des pièces qu’il vend directement à des particuliers. Il déménage quatre ans plus tard au 43 avenue de l’Opéra, se rapprochant ainsi de la place Vendôme, lieu de vente international des pièces parmi les plus prestigieuses de la haute joaillerie. Joaillier à la mode, il travaille pour de grandes maisons et pour son propre compte. L’autrice Colette figure parmi ses premières clientes importantes.

Sterlé, joaillier aux multiples collaborations

Pour réaliser les dessins préparatoires de ses futures pièces, Pierre Sterlé fait appel à des professionnels. Il collabore notamment avec Alexandre Diringer, dès 1934. Le dessinateur, déjà familier de l’univers de la joaillerie, avait fait ses armes chez Cartier où il imaginait des pendules dites « mystérieuses ». Ce sont des pendules dont on ne peut observer le mouvement mécanique et qui apparaissent dès lors comme tournant toutes seules. Alexandre Diringer travaille pour Pierre Sterlé à la création de bijoux, tout en continuant ses activités auprès d’autres joailliers (comme la maison d’Alexandre Marchak en 1946). 

Devenu indépendant, Pierre Sterlé coopère avec le monde de la mode. Jacques Fath, grand couturier français d’après-guerre, travaille avec lui. Les deux hommes se sont formés à leur métier en autodidactes ; ce point commun est peut-être un des moteurs de leur longue collaboration. Autour d’eux, ils engagent des équipes aux savoirs techniques solides, afin de proposer des œuvres de grande qualité. Fort de ses premiers pas dans le monde de la mode, Pierre Sterlé est reconnu par les maisons de haute couture. Balenciaga, Dior ou Jean Dessès sollicitent alors son travail. Sterlé est considéré comme un précurseur, notamment pour son travail du métal et des pierres dures et pierres fines. Il s’inspire du monde qui l’entoure, de la nature, mais aussi des artistes qu’il côtoie comme Cocteau ou Utrillo.

La consécration internationale

À son apogée dans les années 1950 et 1960, Pierre Sterlé produit des pièces pour des clients du monde entier. Sa renommée est internationale : il crée pour le roi Farouk d’Egypte la couronne de la reine Narriman, son épouse. Sterlé a d’importants clients comme la Bégum Aga Khan, une ancienne Miss France épouse d’un politicien indien ou encore la Maharani de Baroda, une princesse indienne, épouse du Maharadja. En 1966, il est le tout premier joaillier invité à la Biennale des antiquaires de Paris. Pour l’occasion, il présente un Temple de l’Amour fait de matériaux précieux : des dauphins incrustés de perles et des plateaux de coraux blancs côtoient des bijoux mêlant fleurs et oiseaux, ainsi que créatures marines. L’ensemble reçoit un excellent accueil.

Le travail singulier de Sterlé

L’ensemble présenté en 1966 est caractéristique de son travail. Les motifs de la nature sont récurrents avec une forte présence d’oiseaux, de plumes et de diverses fleurs. Le traitement des pierres se rapproche du baroque. Il n’hésite pas à incorporer des pierres fines ou dures à ses compositions. Il utilise également des matériaux moins nobles comme le coquillage, de même que Van Cleef & Arpels utilise le bois. Son travail du métal est particulièrement apprécié. Il est, avec Georges Lenfant, l’un des grands maîtres de ce  domaine. Une des ses œuvres majeures est le « livre le plus cher du monde », imaginé par Salvador Dali dans les années 1960. Pour cette Apocalypse de J. Foret, réalisée par Dali, Pierre Sterlé exécute une couverture d’or et de joyaux.

Tentatives de développement et difficultés

En 1955, Pierre Sterlé se lance dans une nouvelle aventure. Il crée et commercialise trois parfums : Tertio, Diam et Huit-huit, en référence à la taille du diamant. Malheureuseument, le projet se révèle être un désastre budgétaire. C’est en 1959 que les premières difficultés financières se font réellement ressentir. Pierre Sterlé doit alors se séparer de sa collection personnelle de peintures. Il vend également sa propriété au nord de Paris afin de tenter de préserver son entreprise. Grisé par le succès de son exposition à la Biennale des antiquaires de Paris de 1966, il ouvre sa première boutique. Mais en 1976, il fait faillite et est contraint de liquider sa société. Chaumet rachète alors ce qu’il lui reste de stock, et fait également l’acquisition des archives de l’entreprise. Malgré cela, Sterlé travaille pour eux en tant que consultant technique, jusqu’à son décès, deux ans plus tard.

Cote des bijoux Sterlé sur le marché

La marque a toujours une côte soutenue dans les ventes publiques. Ses pièces sont présentes dans de nombreuses ventes et depuis longtemps. Elles sont vendues à très bon prix sur le marché. Néanmoins, parfois trop coûteuses, elles ne trouvent pas preneur. La majorité des pièces est vendue à des prix allant de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Ainsi, un bracelet souple en or sans pierre signé Sterlé a été adjugé 3 000 euros, tandis qu’une broche en or figurant un oiseau du paradis orné de rubis et de diamants a été vendue à 18 000 euros, soit plus de quatre fois son estimation initiale.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Sterlé, notamment des créations de haute joaillerie du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Sterlé : bagues, bracelets souples, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or et sertis de pierres précieuses, caractéristiques du style fluide et innovant de la maison.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie avancées, du travail du métal et des pierres précieuses, ainsi que de l’univers de la haute joaillerie française, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, souplesse du montage, signature Sterlé, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Sterlé et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Sterlé et l’estimation de bijoux anciens de haute joaillerie. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur technicité, leur élégance et leur signature emblématique.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Hermes

Maison Hermès

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Estimation, cote et valeur des bijoux Hermès ​

La Maison Hermès a été fondée en 1837 par Thierry Hermès (1801-1878) et s’impose aujourd’hui comme une référence incontournable du luxe français. Initialement spécialisée dans la sellerie et les équipements équestres, la maison a progressivement étendu son savoir-faire à de nombreux domaines, dont la joaillerie, en développant des collections iconiques comme Chaîne d’Ancre ou Collier de Chien. Reconnue pour la qualité de ses matériaux et son exigence artisanale, Hermès occupe une place majeure sur le marché des bijoux de luxe. Vous possédez un bijou Hermès, une bague, un bracelet Chaîne d’Ancre ou une création en argent ou en or dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Hermes

Prix et cote des bijoux de la maison Hermès

  • Bagues et petits bijoux Hermès (bagues Chaîne d’Ancre, pendentifs, bijoux en argent ou en or, petites créations) : entre 300 € et 5 000 €

  • Bracelets, colliers et boucles d’oreilles Hermès (bracelets Chaîne d’Ancre, Collier de Chien, modèles en argent massif ou or) : entre 800 € et 15 000 €

  • Pièces importantes, parures et haute joaillerie Hermès (bijoux en or sertis, éditions limitées, créations d’exception) : entre 5 000 € et 150 000 €

Vous souhaitez faire expertiser un bijoux Hermès avec les experts et spécialistes d’Estimon’objet ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre bijoux Hermès en quelques clics et recevez une réponse dans les plus brefs délais. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Hermès, une histoire familiale

Grand nom du luxe français, Hermès est une entreprise familiale indépendante en plein développement dans l’industrie de la joaillerie. L’entreprise a vu six générations se succéder à sa tête, innovant toujours plus pour exécuter des produits issus de l’artisanat de luxe dans une diversité de domaines. En 1837, Thierry Hermès ouvre un atelier de création de harnais à Paris. Son savoir-faire est récompensé en 1867 à l’Exposition universelle d’art et d’industrie de Paris. Son fils Charles-Émile Hermès reprend la maison en 1880, c’est lui qui fait déménager l’entreprise au 24 rue du Faubourg Saint-Honoré, adresse emblématique de la marque. L’arrivée en 1922 d’Émile Hermès, petit-fils du fondateur, est l’occasion d’un grand renouvellement : s’ajoute alors la maroquinerie, avec la création de bagages et de sacs à main. En 1925, Hermès lance sa première ligne de vêtement masculin, tandis que la première ligne féminine sort en 1967. L’arrivée à la direction en 1951 de Robert Dumas, gendre d’Émile Hermès, marque là aussi une nouvelle ère pour la marque. Il réalise notamment le sac Kelly en 1956, hommage à la princesse de Monaco, l’iconique bracelet chaîne d’ancre et la première parution du magazine de la maison : Monde d’Hermès. Depuis, la maison n’a cessé d’évoluer, de se réinventer et de se développer, en France comme à l’international avec notamment une entrée au CAC40 en 2018.

Hermès, Luxe et bijouterie

En 1927, Hermès propose sa première gamme de bijoux et, un an plus tard, la maison commence également à produire  des montres. Ces premières créations sont composées principalement d’argent et de cuir et sont essentiellement inspirées des codes équestres. Parmi les motifs iconiques se retrouvent des détails d’harnachement ou des objets utilitaires du monde équestre comme le filet de selle, l’étrier et le mors. C’est un hommage à la beauté simple des formes dont Hermès détourne la fonction principale. Près d’un siècle plus tard, en 2001, l’arrivée de Pierre Hardy à la direction artistique des bijoux de la maison offre un nouveau tournant. Il dessine les nouvelles collections de bijoux en jouant sur les codes avec un vocabulaire original et une énergie contemporaine.

La maison Hermès est alors en pleine effervescence avec une grande créativité dans les différents départements. En 2010, la maison ouvre un nouveau département de haute bijouterie, accompagné de la première collection de haute bijouterie d’Hermès. L’or rose et le pavage de diamant en deviennent des éléments signature. Pour la première fois chez Hermès arrivent des pierres fines telles que le jade noir, le quartz rose ou l’aventurine. En 2012, la maison commence la production de sacs bijoux ornés d’or et de pierres. De nouveaux modèles voient le jour chaque année, à l’instar de la collection Collier de chien ou du célèbre bracelet Clic H. En 2021, la maison sort une collection de joaillerie Lignes sensibles qui développe une nouvelle gamme plus libre et suggestive.

La cote des bijoux Hermès sur le marché de l’art

Cela fait presque un siècle que la maison Hermès produit et vend des bijoux dont le style iconique est immédiatement reconnaissable. Ces pièces se retrouvent régulièrement sur le marché de l’art à des prix très variables. Cela dépend de l’ancienneté ou de la rareté de la pièce mais également du type de parure, du métal utilisé et de la présence ou non de pierres ornementales et précieuses. Les bijoux Hermès peuvent être estimés de quelques centaines d’euros jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Des boucles de ceinture ou boucles de foulard sont adjugées à moins de cent euros. Une paire de boucles d’oreille s’est vendue récemment pour 140 euros. Les bracelets joncs rigides de chez Hermès sont vendus pour plusieurs centaines voir milliers d’euros avec notamment une vente en 2008 à plus de 2 000 euros. Un bracelet ancre en or issu de la collaboration avec Georges Lenfant a été adjugé au prix record de 22 000 euros au printemps 2022.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et contemporains, notamment des créations de la Maison Hermès, référence du luxe français. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Hermès, bracelets Chaîne d’Ancre, Collier de Chien, pendentifs, colliers et boucles d’oreilles, réalisés en argent massif, en or ou parfois sertis de diamants, caractéristiques d’un style à la fois épuré et iconique.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie, du travail de l’argent et de l’histoire de la joaillerie Hermès lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Hermès, modèle iconique, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Hermès et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Hermès et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux, en valorisant des pièces recherchées pour leur notoriété, leur portabilité et leur valeur patrimoniale.

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Rubel Frères

Rubel Frères

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Estimation, cote et valeur des bijoux Rubel Frères

Active au début du XXe siècle, la maison Rubel Frères est une signature emblématique de la haute joaillerie française, reconnue pour ses créations d’une grande finesse et son rôle majeur dans le développement du style Art déco. Joailliers et diamantaires de renom, les frères Rubel se distinguent par l’utilisation de pierres précieuses de haute qualité, notamment le diamant, dans des compositions géométriques élégantes et parfaitement maîtrisées. Aujourd’hui, les bijoux Rubel Frères sont particulièrement recherchés sur le marché des ventes aux enchères pour leur rareté, leur qualité exceptionnelle et leur esthétique Art déco, notamment les bagues, broches, bracelets et colliers sertis de diamants. Vous possédez un bijou Rubel Frères, une bague Art déco ou une création ancienne en diamants dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Rubel Frères

Prix et cote des bijoux de la maison Rubel Frères

  • Bagues et petits bijoux (bagues Art déco, solitaires, créations en diamants) : entre 2 000 € et 30 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bracelets géométriques, broches en diamants, pièces anciennes signées) : entre 5 000 € et 100 000 €

  • Colliers et parures (colliers Art déco, compositions en diamants et pierres précieuses) : entre 10 000 € et 250 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (créations majeures, diamants importants, pièces rares signées) : entre 30 000 € et 800 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre des Rubel Frères et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre des Rubel Frères en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Naissance de l’atelier Rubel Frères

La famille Rubel est une dynastie impliquée de longue date dans le commerce de bijoux. Originaires de Hongrie, les Rubel s’installent en France en 1915. Les frères Jean et Robert Rubel ouvrent un atelier à Paris au 22 rue Vivienne sous le nom Société Rubel Frères. L’atelier obtient très vite une excellente réputation. Bien que de nos jours cet usage se perde, de nombreux ateliers travaillaient à cette époque pour des grandes maisons. À l’instar de Georges Lenfant qui a créé des pièces pour Hermès ou de Suzanne Belperron qui dessinait chez Boivin, les frères Rubel œuvrent pour des maisons de haute joaillerie internationalement reconnues, comme Van Cleef & Arpels. Ils collaborent aussi avec le dessinateur Maurice Duvalet, designer notamment célèbre pour ses broches de ballerine.

Le mouvement Art déco

Dans les années 1920 à 1930, leur atelier produit des créations emblématiques dans le style Art déco. Ce mouvement est l’abréviation de « Arts décoratifs » et connaît un essor considérable à la suite de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, qui a lieu en 1925 à Paris. Ce style concerne aussi bien l’architecture, que le mobilier ou encore la mode. Les formes géométriques, le métal et la recherche de structure dans les formes sont des maîtres-mots de ce style. Le Chrysler Building à New York en est emblématique. En joaillerie, les plus grands noms de la place Vendôme, comme Cartier ou Van Cleef & Arpels, ont eu un rôle important dans le développement de cette esthétique. Les frères Rubel ont été inspirés par ce mouvement. On leur connaît de nombreux bijoux et des dessins préparatoires dans ce style. Leurs bijoux ce parent ainsi de pierres précieuses taillées en baguettes qui correspond à la géométrisation et goût pour la reproduction d’un motif en série dans le style Art Déco.

L’aventure américaine d’un atelier réputé

En 1939, Van Cleef & Arpels propose un poste aux États-Unis aux deux frères, en leur offrant de superviser la fabrication de toutes les pièces américaines de la grande firme. Cette alliance outre-atlantique est un véritable succès ; à tel point que les deux frères quittent Van Cleef & Arpels en 1943 pour ouvrir leur propre boutique. Jean Rubel va même jusqu’à américaniser son nom, devenant John Rubel. Ils ouvrent une première boutique à New York sur la 5ème Avenue, suivie d’une seconde à Palm Beach en Floride. Ils obtiennent un corner dans la célèbre enseigne Saks. Ils déposent leurs brevets concernant des techniques de joaillerie aux États-Unis. Leur succès est tel qu’ils travaillent en exclusivité avec la maison Puiforcat aux États-Unis, créée en 1820 à Paris par les frères Emile et Joseph-Marie Puiforcat avec leur cousin Jean-Baptiste Fuchs. Elle est spécialisée dans la production d’objets dans le style Art déco, puis dans un style moderne. Cette dernière maison appartient aujourd’hui au groupe Hermès.

Préservation et retour en France

À la même époque, en France, les joailliers subissent le contexte de la Seconde Guerre mondiale. L’accès aux pierres précieuses et aux matériaux de qualité est particulièrement restreint. Le platine est réquisitionné pour l’armement militaire et l’or ne s’achète plus que sur le marché noir. La situation est catastrophique pour beaucoup de joailliers : Fred Samuel fuit vers le Sud, Suzanne Belperron rachete la maison de Bernard Herz avant la déportation de ce dernier. La famille Rubel, de confession juive, n’échappe que de peu aux premières arrestations. Marcel Rubel, le neveu de Jean et Robert Rubel, resté en France, prend la direction de l’atelier parisien, mais il est finalement obligé de fuir et de se cacher en zone libre jusqu’à la Libération. À la fin de la guerre, l’atelier ne rouvre pas ses portes, les membres survivants de la famille Rubel investissent dans le commerce de diamant et Marcel Rubel devient alors un acteur important du marché du diamant à Paris.

En 1950, Jean et Robert Rubel ferment leur entreprise américaine pour rentrer en France auprès de leur famille. Ils y remontent une entreprise en 1956 mais la place du bijou y devient secondaire : le négoce des pierres est alors leur fonds de commerce principal. Aujourd’hui, Sophie Mizrahi-Rubel, petite-fille de Marcel Rubel et petite nièce de Jean et Robert Rubel, est à son tour une joaillière indépendante. Formée à la joaillerie, elle a travaillé pour FRED, Cartier et Mauboussin. En 2012, à la suite de la redécouverte de dessins familiaux, elle entreprend de poursuivre ce travail dynastique en s’inspirant des pièces de ses grands-oncles. En 2015, pour le centenaire de l’installation en France de sa famille, elle ouvre à son tour une entreprise au nom de John Rubel.

La cote des bijoux Rubel frères sur le marché de l’art

Les pièces des frères Rubel (tant de la période française qu’américaine) sont prisées sur le marché de l’art. Ces pièces ne sont pas si courantes en salles de vente et peuvent se vendre à quelques milliers d’euros, allant parfois jusqu’à atteindre les centaines de milliers d’euros. Un bague en platine, ornée de diamants avec un saphir a ainsi été adjugée à New York pour presque 800 000 euros, soit quasiment le triple de son estimation.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Rubel Frères, notamment des créations Art déco du début du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Rubel Frères : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en platine ou en or et sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques d’un style géométrique et élégant.

Sa connaissance approfondie des diamants, des techniques de joaillerie ancienne ainsi que du marché de la haute joaillerie Art déco lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des pierres, travail du métal, signature Rubel Frères, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Rubel Frères et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Rubel Frères et l’estimation de bijoux anciens de haute joaillerie. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur raffinement, leur qualité exceptionnelle et leur signature emblématique de l’Art déco.

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Auger

Maison Auger

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Estimation et cote Maison Auger

Découvrez l’histoire et les spécificités de la maison Auger. Vous détenez une œuvre de la maison Auger dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Envoyez nous photos et description de votre bijou via votre formulaire ci-dessous. Nos experts feront une expertise votre objet et vous répondront dès que possible !

Estimation gratuite Auger

Prix et cote des bijoux de la maison Auger

  • Bagues et petits bijoux : entre 800 € et 6 000 €

  • Broches, pendentifs et bijoux émaillés : entre 3 000 € et 20 000 €

  • Pièces importantes et bijoux d’exception : entre 15 000 € et 40 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Auger et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Auger en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Auger, naissance d’une maison

La famille Auger constitue une lignée de fabricants en haute joaillerie et orfèvrerie artistique française peu connue du grand public. Alphonse Auger (1837-1904) est formé comme sertisseur en joaillerie par les frères Marret, comme Frédéric Boucheron. C’est à leurs côtés qu’il découvre la taille des pierres et, en tant que sertisseur, il apprend à les faire ressortir avec splendeur sur les bijoux et les parures. Serti clos, à griffes ou encore sur rail, tous les systèmes d’enchâssage des pierres précieuses lui sont connus. En 1862, il s’établit à son compte en tant que joaillier et il devient le fournisseur attitré de grandes maisons de joailleries parisiennes comme Lemoine ou Mellerio-Borgnis. En 1864, Alphonse Auger s’associe avec Gabriel Falguières et ouvre le style de ses productions à ce qui deviendra l’Art nouveau. Leur collaboration ne dure que trois ans mais Falguières continue d’exercer de 1888 à 1922. Ce bijoutier a beaucoup travaillé au développement du style Art nouveau avec tout un répertoire de grotesques, chimères et autres personnages fantastiques, avant d’orienter ses bijoux vers des thèmes naturalistes plus connus. 

La joaillerie au temps de l’Art nouveau

L’Art nouveau, parfois appelé style moderne, se développe en réaction à l’industrialisation, à la fin du XIXème et au tout début du XXème siècle, en France et en Europe. En Allemagne on parle de Jugendstil et en Angleterre d’Arts & Crafts. Mouvement artistique des courbes et des déliés, c’est une mise en avant de la nature, avec également une place essentielle donnée aux figures féminines. L’art célèbre alors la faune et la flore dans leur diversité avec des motifs d’insectes et une multitude de fleurs. Ce courant artistique touche tous les médiums : peinture, objet d’art, mobilier, sculpture… En architecture, on peut citer le travail d’Antonio Gaudi ou les bouches de métro parisiennes d’Hector Guimard ; dans les beaux-arts, on peut évoquer celui de l’affichiste Alfons Mucha. En joaillerie, c’est un mouvement qui a beaucoup de retentissement et qui dépasse largement le cadre seul des objets d’art. Certains noms, comme Gallé et Lalique, sont particulièrement célèbres en ce domaine. En bijouterie, des artistes comme Eugène Feuillâtre ou Lucien Gaillard développent à leur tour des pièces répondant à ces tendances nouvelles.

Développement de la maison Auger

C’est finalement en 1867 qu’Alphonse Auger fonde sa propre maison dans le même arrondissement que les célèbres maisons de la place Vendôme, le 1er arrondissement de Paris. Il s’installe Place des Victoires, non loin de la rue des Petits Champs où s’établissent plus tard l’entreprise de Georges Lenfant et celle des frères Jean et Robert Rubel. En 1878, il s’associe avec Antoine Guéret, créant un temps la maison Auger et Guéret. Leurs créations sont très demandées. Auger fabrique des pièces complètes ou partielles, notamment des bracelets et cadrans de montre pour l’horloger Poitevin. Avec Alphonse Auger, c’est toute une dynastie qui voit le jour. Son fils aîné, Georges Auger, rejoint l’entreprise en 1895 et en prend la direction en 1900. Son second fils, Émile Auger, se joint à lui quelques années plus tard. Ainsi, les deux frères continuent la production de bijoux et d’objets d’art. Passionnés de sport, ils orientent une partie de leur production vers la réalisation de coupes et trophées sportifs.

Les productions de la maison Auger

Connue pour son travail de haute joaillerie, la maison produit également des objets d’art d’exception. Elle a notamment exécuté des épées d’honneur, comme les épées académiques portées par les membres de l’Institut de France, des reliures ou des trophées sportifs. L’une de ses grandes réalisations est une grande croix exécutée pour le jubilé de diamant du pape Alphonse XIII, en 1988. Cette pièce a reçu un très bon accueil de la part de l’Église, qui décide d’établir la maison Auger comme l’un des fournisseurs officiels de la papauté. Grand joaillier et artiste d’une haute technicité, Alphonse Auger crée des pièces transformables. Des systèmes en métal permettent ainsi de transformer un important collier en broche, en diadème ou en bracelet. Concernant les bijoux de style Art nouveau, la libellule est un motif récurrent de l’art d’Auger. Sous l’influence des deux fils Auger, la libellule évolue et s’adapte aux nouvelles modes, tout en conservant sa place d’élément signature de la maison. 

Estimations actuelles des productions de la maison Auger

La grande valeur des bijoux de la maison Auger s’explique entre autres par l’abondance des pierres précieuses dans ses productions. En effet, nombreuses sont les productions ornées de diamants. Les plus belles pièces sont adjugées de 50 000 à 100 000 euros. Leurs bijoux se vendent dans une large gamme de prix. Une montre d’un état moyen en émail, diamant et or a ainsi été adjugée à 400 euros tandis qu’un bracelet de platine, or blanc, diamants et émeraudes a été vendu près de 130 000 euros aux États-Unis, en 2014. Les pièces Art nouveau peuvent facilement atteindre des dizaines de milliers d’euros comme une broche libellule, caractéristique du travail de la maison Auger, en émail et diamants de 1900, adjugée à presque 60 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Auger, joaillier actif à Paris au XIXe siècle et représentatif de la joaillerie Art nouveau. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, broches, pendentifs, bracelets et colliers, souvent réalisés en or, sertis de diamants, de pierres précieuses et fines et d’émaux, caractéristiques d’un style naturaliste inspiré de la faune et de la flore.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie du XIXe siècle — notamment le travail de l’émail et des décors inspirés de la nature — ainsi que des ateliers parisiens, dont la Maison Auger, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Maison Auger et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère artistique, leur originalité et leur importance dans l’histoire de la joaillerie française.

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Köchert

Maison Köchert

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Estimation, cote et valeur des bijoux Köchert

La Maison Köchert a été fondée en 1814 à Vienne et s’impose comme l’une des grandes références de la joaillerie autrichienne. Joaillier officiel de la cour impériale austro-hongroise, la maison est notamment associée à l’impératrice Sissi, pour laquelle elle réalise plusieurs bijoux emblématiques. Reconnue pour son savoir-faire exceptionnel et la qualité de ses créations en or, diamants et pierres précieuses, Köchert développe un style élégant mêlant influences historiques et modernité. Aujourd’hui, les bijoux Köchert sont recherchés sur le marché des enchères pour leur rareté et leur héritage impérial. Vous possédez un bijou Köchert, une bague, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Köchert

Prix et cote des bijoux de la maison Köchert

  • Bagues et petits bijoux Köchert (or, argent, parfois sertis de diamants ou pierres fines, XIXe – début XXe siècle) : entre 800 € et 10 000 €

  • Bracelets, broches, diadèmes et boucles d’oreilles Köchert (bijoux anciens, style impérial, pierres précieuses et travail d’orfèvrerie) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures, insignes et pièces de haute joaillerie Köchert (bijoux de cour, pièces historiques ou de provenance impériale) : entre 10 000 € et 200 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Köchert et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Köchert en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Maison Köchert, la naissance d’un nom

L’histoire de la maison Köchert commence en 1814, avec l’installation du français Emmanuel Pioté, orfèvre de profession, à Vienne. Son atelier acquiert rapidement une notoriété exceptionnelle pour son travail de l’émail, comme en témoigne la venue de nombreux notables et des personnalités politiques alors en Autriche à l’occasion du Congrès de Vienne. 

Cinq ans plus tard, Heinrich Köchert quitte Riga, en Lettonie, pour Vienne. Il est déjà formé au métier de joaillier lorsqu’il obtient un poste chez Emmanuel Pioté. En Russie, il a été apprenti à Saint-Pétersbourg où il a appris le sertissage de pierres précieuses. Il épouse la belle sœur d’Emmanuel Pioté, avant de devenir l’un de ses associés. Leur entreprise connaît un grand succès et en 1832 le titre honorifique tant convoité de joaillier de la cour impériale est décerné à Pioté et à Köchert.

Alexandre Emmanuel Köchert

En 1844, Alexander Emmanuel Köchert rejoint l’entreprise de son père. Il en prend la direction en 1954 et la maison devient alors l’une des plus grandes d’Europe. L’ensemble des bijoux produit par l’entreprise porte le poinçon AEK en référence à au nom d’Alexander Emmanuel Köchert. En 1849, comme son père, Alexander Emmanuel Köchert reçoit les honneurs de la cour impériale, il devient même le joaillier personnel du Kaiser Franz Joseph, époux de la célèbre impératrice Elisabeth de Wittelsbach dite Sissi. Également nommé joaillier de la Chambre, il est chargé de superviser le trésor impérial. À l’instar d’Alexandre Lemonnier en France, célèbre joallier de Napoléon III et de sa femme Eugénie de Montijo, Alexander Emmanuel Köchert travaille sur les collections royales. À ce titre il démonte des bijoux et en remonte les pierres pour créer des œuvres plus modernes, notamment des bijoux du couronnement. Il a ainsi créé l’une des couronnes impériales autrichienne à bordure de perles, complétée par les insignes impériaux. En 1873, ses nouveaux locaux commerciaux sont construits par l’architecte danois Theophil Von Hansen, célèbre pour ses œuvres néoclassiques à Vienne. En 1873, la maison propose une collection appelée la Swan Trilogy qui lui vaut le premier prix du jury international à l’Exposition Universelle de Vienne.

En 1880, Heinrich et Theodor Köchert, troisième génération de la famille, accèdent à la direction de la maison pendant une quarantaine d’années, avant que leurs propres fils en prennent la succession. Ce sont ces derniers qui ouvrent l’entreprise à la modernité, en créant des bijoux dans le style Art déco. Certaines pièces comme les bagues de pierre  deviennent des incontournables de la marque ; ces bijoux sont encore produits aujourd’hui par la maison. Mais le contexte instable de la Seconde Guerre mondiale, puis de la Guerre Froide, impactent la maison qui perd une partie de son marché. Aujourd’hui, ce sont toujours leurs descendants, Christoph, Wolfgang et Florian Köchert, qui  dirigent l’entreprise. Celle-ci compte plus de cinquante artistes qui œuvrent à la création de diadèmes et autres bijoux d’exception. La renommée internationale de la maison Köchert n’est plus à démontrer, au même titre que celles d’autres grands joailliers comme Mellerion ou Van Cleef & Arpels.

Maison Köchert, des œuvres majeures

Köchert a créé parmi les parures autrichiennes les plus connues. En 1838, la maison a notamment produit l’insigne impérial pour le couronnement le Kaiser Ferdinand en tant que roi de Lombardie-Vénétie. Amoureuse des arts, c’est une maison qui a des liens forts avec des artistes comme Brahms, Bruckner ou Hugo Wolf, en leur offrant un soutien financier et se faisant mécène de leur art. Ces contacts avec la sphère artistique autrichienne se voient dans la collaboration entre la maison Köchert et l’architecte Hans Hollain, qui a imaginé une collection à succès pour les joailliers.  Dans les années 1860, c’est un goût pour l’historicisme qui ressort particulièrement, avec une affirmation pour la couleur dans leurs productions. Ces collections présagent l’arrivée d’une gamme de bijoux Art nouveau.

L’œuvre incontournable de Köchert est l’ensemble d’étoiles en diamant produites en 1858 pour l’impératrice Sissi. C’est une des parures les plus célèbres dans l’histoire de la joaillerie autrichienne. C’est une commande du Kaiser Franz Joseph pour son épouse. Les étoiles sont créées pour orner la chevelure qui fait la fierté de la Kaiserine, lançant ainsi une mode dans toute l’Europe ; qu’il s’agisse du motif des étoiles autant que le port de bijoux dans la chevelure. Ces vingt-sept étoiles de diamant pouvaient également être portées en diadème, collier, pendentif ou broche ; un bijou modifiable à l’infini qui permet une multitude d’usage. En 1991, les Sissi’s stars ont été relancées à partir des dessins originaux. La collection a été un triomphe commercial et c’est un des produits phares de la maison encore aujourd’hui.

Le marché de l’art et la maison Köchert

La renommée des bijoux de la maison Köchert ne passe pas seulement par la richesse des pierres précieuses et le savoir-faire technique ayant servi à l’élaboration des pièces. La riche histoire de la maison, liée à l’aristocratie autrichienne, constitue une qualité essentielle dans la préciosité des bijoux. Ainsi une broche de corsage signée A.E. Köchert ayant appartenu à l’archiduchesse Marie-Valérie d’Autriche, sœur cadette de la Kaiserin Sissi, a été adjugé à 160 000 euros tandis qu’un diadème de diamant offert par le Kaiser Franz Joseph à sa petite nièce l’archiduchesse Marie-Anne d’Autriche pour son mariage en 1902 avec Elie de Bourbon, Duc de Parme a été estimé à près de 130 000 euros. Certaines pièces plus sobres sont adujgées des prix moins élevés : une bague marquise en or jaune s’est vendue autour de 1 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de maisons prestigieuses comme Köchert, joaillier emblématique de la cour impériale autrichienne.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Köchert : bagues, bracelets, broches, diadèmes, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, argent, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des productions du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Sa connaissance approfondie des bijoux anciens, des techniques d’orfèvrerie traditionnelles et des grandes maisons européennes lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Köchert, provenance (impériale ou aristocratique), qualité des matériaux, design, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Köchert et l’estimation de bijoux historiques, particulièrement recherchés pour leur valeur patrimoniale. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces rares liées à l’histoire des grandes cours européennes, prisées pour leur qualité d’exécution, leur importance historique et leur rareté sur le marché.

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Estimation gratuite Bolin

Maison Bolin

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Estimation, cote et valeur Maison Bolin

La maison Bolin est une entreprise familiale qui existe depuis 230 ans. Les Bolin furent les bijoutiers de la cour des tsars de Russie avant de devenir ceux des rois de Suède, qu’ils fournissent encore de nos jours. C’est l’une des plus anciennes familles de joailliers encore active en Europe. La maison est née au XIXème siècle sous le nom de Roempler et Jahn, rebaptisée Jahn et Bolin puis simplement Bolin. 

Estimation gratuite Bolin

Prix et cote des bijoux de la maison Bolin

  • Petits bijoux et accessoires (bagues, boutons, petits objets) : entre 2 000 € et 15 000 €

  • Broches, bijoux sertis et objets précieux émaillés : entre 10 000 € et 100 000 €

  • Parures, bijoux impériaux et pièces d’apparat : entre 80 000 € et 500 000 €

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La maison Bolin, une histoire familiale

L’histoire de la maison commence avec Carl Edvard Bolin (1805 – 1864), fondateur de la dynastie, arrivé en Russie suite au décès de son père dans la marine marchande suédoise. Carl Edvard Bolin y devient comptable pour Roempler et Jahn. C’est ainsi qu’il rencontre sa future épouse, la fille de Roempler. À la suite de ce mariage, il devient associé de l’affaire familiale. En 1839, l’entreprise obtient le titre envié de fournisseur de la Cour Impériale et Bolin devient Bourgeois de Saint-Pétersbourg, titre, important, jusqu’à l’effondrement de l’Empire. En 1851, l’excellence et la célébrité de la maison sont reconnues hors des frontières russes. Elle est notamment évoquée par Christopher Hobhouse dans sa présentation du Crystal Palace lors de la première Exposition Universelle, en 1851. Il y fait alors l’éloge des bijoutiers russes comme les meilleurs, qu’il s’agisse de la qualité de leur production et des designs de ces dernières. 

La maison Bolin surpasserait même les créations d’Alexandre Gabriel Lemonnier, joaillier officiel de la maison impériale française. Lorsque Carl Edvard Bolin décède en 1864, il lègue la maison à ses fils qui à leur tour développent leur clientèle aristocratique. La maison Bolin travaille en Russie jusqu’à la Première Guerre mondiale et la Révolution russe. Elle s’installe par la suite en Suède, pays dont est originaire Carl Edvard Bolin, la maison étant le fournisseur officiel de la famille royale suédoise depuis 1916. En 2001, la maison Wilhelm Andréïevitch Bolin a été exposée par le Kremlin qui lui a fait l’honneur d’une exposition consacrée à ses créations russes.

Wilhelm Andréïevitch Bolin

W.-A Bolin, cousin des fils de Carl Edvard Bolin, est le dernier dirigeant de la maison Bolin en Russie. Il est le premier de la famille Bolin à être formé comme orfèvre et joaillier. Pour cela, il étudie à Paris, Londres et Amsterdam. C’est également un homme d’affaires et un entrepreneur avisé. La maison travaille essentiellement à la commande et propose peu de vente au comptoir. Au début du XXème siècle, il ouvre une succursale en Allemagne et une en Suède, ainsi que plusieurs bureaux à Paris, Londres et Berlin. La Révolution russe de 1917 l’oblige à quitter le pays pour s’installer en Suède où la maison, après quelques difficultés à s’implanter et le krach boursier de 1929, a pu prospérer.
Wilhelm Andréïevitch Bolin fait évoluer la ligne de la maison vers plus d’extravagance, de sophistication en ajoutant une touche d’excentricité à ses créations. La maison, connue pour ses créations avec des gemmes, se spécialise dans le travail du cristal sur monture d’argent. La maison Bolin est célébrée pour la très haute qualité de ses créations dont la renommée encourage le mécénat d’artistes russes et étrangers. Hommage symbolique à cela, Nicolas II, tsar de Russie, confirme la noblesse héréditaire de la famille Von Bolin.

La rivalité Bolin et Fabergé

De nos jours, la maison Bolin est aussi célèbre pour son travail que pour sa rivalité avec la maison Fabergé. À cette époque, les deux joailliers ont beaucoup en commun : issus de l’immigration, installés dans la même rue et travaillant pour les mêmes clients. Tout comme la Maison Bolin, Carl Fabergé (1846 -1920), homme d’affaires et artiste talentueux, obtient le titre de fournisseur officiel de la cour impériale du tsar en 1842. Cependant, leur rivalité reste modérée, les deux maisons s’illustrant sur des marchés différents. La Maison Fabergé produit des objets utilitaires ou décoratifs de belle conception demandant une haute technicité et une importante précision : des horloges, étuis, sacs à main, objets miniatures et surtout, les très célèbres œufs. Ils produisent également des bijoux mais sont moins célèbres sur ce marché que la maison Bolin, spécialisée dans les parures et l’usage du platine et de pierres précieuses de grande qualité. Les deux maisons produisent des pièces raffinées d’une grande beauté nécessitant précision et savoir-faire qui expliquent leur actuelle célébrité, bien que la Révolution russe de 1917 mette fin au travail de la maison Fabergé.

Bolin, le renouveau d’un art traditionnel

Dans le courant traditionaliste qui anime la première moitié du XIXème siècle en Russie, le tsar Nicolas Ier impose le kokochnik. Cette coiffe traditionnelle en textile rehaussé de broderie s’orne progressivement de pierres précieuses. Devenu officiellement le diadème des impératrices, des duchesses et des dames de la cour pour les grandes cérémonies, le kokochnik se pare des plus beaux joyaux. De ce fait, Wilhelm Andréïevitch Bolin en crée un certain nombre afin de répondre à la demande des souverains. La tiare d’Alexandra Feodorovna, épouse de Nicolas II, portée notamment lors de l’ouverture solennelle de la Douma en 1906, est un kokochnik traditionnel orné de perles noires, de perles blanches et de diamants. Pour l’impératrice douairière Maria Feodorovna, épouse de l’empereur Alexandre III, le joaillier crée vers 1880 un diadème à motifs géométriques particulièrement moderne, pavé de diamants et de dix-huit perles poires de dimensions exceptionnelles. Il faisait partie d’une parure avec collier et devant de corsage.

La cote des créations de la Maison Bolin sur le marché de l’art

Il semble que l’on trouve relativement peu de pièces de la Maison Bolin sur le marché de l’art, ce qui contribue à renforcer leur intérêt auprès des collectionneurs. Cette rareté s’explique notamment par la nature de la production de la maison, historiquement liée à la cour impériale russe et à une clientèle d’élite, dont les objets sont restés pour une grande part dans des collections privées. Sur le marché, les œuvres secondaires liées à la famille Bolin, comme certaines aquarelles de C.-E. Bolin, se sont vendues en 2012 entre 800 et 3 000 euros, tandis qu’un plateau en argent de W.-A. Bolin a été adjugé à environ 3 500 euros. Ces résultats, relativement accessibles, concernent toutefois des objets périphériques à la haute joaillerie. En revanche, les véritables créations de la Maison Bolin, notamment les bijoux sertis, objets précieux et pièces impériales apparaissent plus rarement en vente et atteignent des niveaux de prix nettement supérieurs. Leur valeur dépend fortement de critères tels que la provenance, la qualité d’exécution, la présence d’émaux ou de pierres précieuses, ainsi que leur éventuel lien avec l’histoire impériale russe.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Bolin, prestigieux joaillier de la cour impériale russe. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, broches, pendentifs, bracelets et objets précieux, souvent réalisés en or, en argent, ornés de diamants, de pierres précieuses et fines et d’émaux, caractéristiques du raffinement de la joaillerie russe du XIXe siècle.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie et d’orfèvrerie russes — notamment le travail de l’émail et des objets précieux — ainsi que des grandes maisons impériales, dont la Maison Bolin, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Maison Bolin et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère historique, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire de la joaillerie impériale.

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Estimation gratuite Buccellati

Maison Buccellatti

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Estimation, cote et valeur Maison Buccellati

Buccellati est une entreprise familiale de joaillerie, d’orfèvrerie et d’argenterie, toujours en activité ! Vous possédez un bijou, une pièce d’orfèvrerie ou une création de la maison Buccellati dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne avec les experts et spécialistes d’Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Buccellati

Prix et cote des bijoux de la maison Buccellati

  • Bagues et petits bijoux Buccellati (alliances, bagues en or ciselé, pendentifs et créations délicates gravées) : entre 1 000 € et 25 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et accessoires Buccellati (travail ajouré, collections Macri, Ramage, pièces serties de diamants) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Colliers, parures, pièces importantes et haute joaillerie Buccellati (or travaillé, diamants, créations vintage et pièces d’exception) : entre 10 000 € et 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Buccellati et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Buccellati en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Buccellati, une maison familiale

La maison est fondée en 1919 à Milan, 5 via Santa Margherita, par Mario Buccellati, orfèvre originaire d’Ancône. Il reprend alors l’affaire de Beltrami et Besnati, bijoutiers et orfèvres chez qui il a fait son apprentissage. L’affaire familiale prend de l’ampleur avec l’arrivée des deux frères, puis des fils de l’artiste. Gianmaria, fils de Mario, marque la deuxième génération de l’affaire familiale avec une passion pour les gemmes et les pierres précieuses : il fonde l’Institut de Gemmologie italien (IGI) et le préside pendant vingt-cinq ans. Andrea Buccellati, deuxième fils de Gianmaria, rejoint l’entreprise comme apprenti avant d’en devenir l’un des grands noms. Depuis 2013, Lucrezia Buccellati représente la quatrième génération, en entrant à son tour en apprentissage auprès de son père, Andrea.

Expansion de la maison Buccellati

Buccellati prend rapidement de l’ampleur avec l’ouverture d’une boutique à Rome dès 1925 et à Florence en 1929. Le séjour de Luca Buccellati, petit-fils de Mario, en Amérique est l’occasion en 1951 d’installer une première boutique sur un autre continent, à New York. Des accords signés avec le groupe commercial international WACO leur permettent en 1972 d’exporter vers le Japon, pays qui commence tout juste à s’ouvrir au reste du monde. En 1979, Buccellati s’installe place Vendôme, à Paris, haut lieu de la joaillerie en France et dans le monde. 

Concernant les créations, l’entreprise a également évolué : elle passe de la bijouterie puis à la joaillerie avec l’arrivée de Gianmaria Buccellati. Il développe le département d’orfèvrerie avec le rachat de la maison d’argenterie Clementi en 1979. Depuis 2000, la Maison crée également une gamme de montres bijoux. Aujourd’hui, cette entreprise familiale appartient au Groupe Richemont, spécialisé dans l’industrie du luxe, qui rassemble de grandes maisons comme Van Cleef & Arpels, Montblanc, Cartier ou encore Jaeger-Lecoultre.

L’Esprit milanais de la maison Buccellati

Cette marque est représentative de l’ « esprit milanais » que la maison décrit comme une « élégance discrète et majestueuse ». Ce style, que la maison exporte à travers l’Italie puis dans le monde, est inspiré de la Renaissance italienne et de l’Antiquité, notamment pour la vaisselle. Cette maison est dépositaire d’un véritable savoir-faire et d’une conception « esthétique et artisanale » comme le souligne la maison. Les motifs de dentelle, de tulle ou de nid d’abeille sur or nécessitent un véritable savoir-faire. Parmi les créations les plus célèbres, la collection Hawaï a été élaborée dans les années 1990 par Andrea Buccellati. Cette collection est composée de bijoux faits d’anneaux de fils tordus et de vaisselle alliant argent et bambou. Les coupes Boscoreale sont aussi célèbres. Produites dans les années 1920 à 1930, elles empruntent à l’esthétique antique romaine à la mode suite à la découverte de Pompéi en 1895.

Grands noms et célébrité de la maison Buccellati

L’entreprise est entourée de nombreux collaborateurs célèbres, notamment pour ses campagnes de communication. Maria Mulas, célèbre photographe italienne, signe les premières publicités de la maison. Le grand photographe de mode Helmut Newton travaille pour les publicités de Clementi. Plus récemment, la maison a travaillé avec le photographe de mode et portraitiste Peter Lindbergh. Parmi les clients les plus célèbres de la marque, on retrouve dès 1922 Gabriele d’Annunzio, auteur, héros italien de la Première Guerre mondiale et prince de Montenevoso. Joe Patterson, mannequin américaine, paraît dans les magazines de mode des années 1960 parée de pierreries signées Buccellati. On retrouve également parmi leur clientèle Gregory Peck, star hollywoodienne des années 1950, Jacques Couelle, architecte français, le Vatican et quelques cours royales d’Europe.

La maison Buccellati a fait l’objet de plusieurs expositions à travers le monde depuis que la Smithsonian Institution de Washington, en 2000, a présenté une anthologie Bucellati : Art in Gold, Silver and Gems. Connus autant en Amérique qu’en Europe, les Musées du Kremlin à Moscou ont également présenté le travail des trois générations dans Buccellati Arte senza Tempo. En 2008 a été créée la fondation Gianmaria Buccellati, aujourd’hui dirigée par son épouse. Elle vise à préserver l’héritage de Gianmaria et Maria, son épouse, par le biais d’expositions, conférences et collaborations avec des institutions privées ou des musées à travers le monde.

Cote des créations Buccellati, marché de l’art

Les bijoux et les objets d’art de la maison italienne sont courants dans les maisons de vente. Les œuvres de Mario Buccellati, première génération, sont les plus prisées. Les estimations varient entre 5 000 à 20 000 euros pour des créations de la seconde génération, Gianmaria Buccellati, tandis que celles de son père peuvent dépasser les 50 000 euros. Les pièces les plus onéreuses sont les bagues et les bracelets, puis l’orfèvrerie et les colliers. Certaines pièces peuvent se trouver à moins de 1 000 euros : en 2019, un sautoir Gianmaria Buccellati a été adjugé à 550 euros. À l’inverse, en 2021, un bracelet-manchette or et diamants a été adjugé pour environ 65 000 euros. En 2017, un centre de table en argent de Mario Buccellati a été adjugé au prix exceptionnel de 168 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations raffinées de la maison Buccellati. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Buccellati, bracelets Buccellati, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, souvent finement ciselé ou gravé, et parfois sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques du style italien inspiré de la Renaissance.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie artisanale ainsi que du savoir-faire propre à Buccellati — notamment le travail de l’or texturé, les effets de dentelle et les collections emblématiques comme Macri ou Ramage — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Buccellati, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Buccellati et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Buccellati et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur raffinement artisanal et leur valeur patrimoniale.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €