Estimation gratuite Wang Keping

Wang Keping

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Estimation et cote de l'artiste Wang Keping

Wang Keping (né en 1949) est un sculpteur contemporain sino-français, dont l’œuvre incarne la fusion entre tradition et révolte, entre formes ancestrales et tensions modernes. Figure emblématique du mouvement d’avant-garde chinois des années 1970, il s’impose aujourd’hui comme l’un des sculpteurs les plus puissants de sa génération. Travaillant le bois à main nue, Wang Keping façonne des figures sensuelles, primitives et organiques, aux accents spirituels et politiques.  Vous possédez une sculpture de Wang Keping ? Faites-la estimer gratuitement par l’équipe d’Estimon’objet. Notre expertise vous accompagne dans la valorisation de vos œuvres.

Estimation gratuite Wang Keping

Prix des œuvres de Wang Keping

  • Sculptures - entre 10 000 € et 200 000 €

  • Oeuvres sur papier - entre 5 000 € et 15 000 €

Vous possédez une œuvre de Wang Keping et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Wang Keping, naissance d’un artiste dissident

Wang Keping naît en 1949 à Pékin, la même année que la proclamation de la République populaire de Chine. Fils d’un haut fonctionnaire, il grandit au cœur d’un régime autoritaire, dans une société muselée par la censure et l’idéologie. Autodidacte, il découvre la sculpture en expérimentant la taille directe sur bois, un matériau qu’il ne quittera plus jamais. En 1979, il devient l’un des membres fondateurs du groupe « Les Étoiles » (Xingxing), premier collectif d’artistes d’avant-garde chinois, qui milite pour la liberté d’expression artistique face aux normes du réalisme socialiste. Le groupe organise une exposition clandestine sur les grilles du musée national de Pékin, rapidement interdite par les autorités. Cette révolte pacifique marque l’acte de naissance de l’art contemporain chinois. La même année, Wang Keping présente une sculpture provocante intitulée « Silence », représentant une tête humaine aux yeux clos et à la bouche scellée : une critique audacieuse du régime maoïste. Très vite, il est surveillé par la police, ses œuvres sont censurées, et il se résout à l’exil.

Un sculpteur entre deux cultures

Installé à Paris depuis 1984, Wang Keping poursuit une œuvre profondément ancrée dans sa culture d’origine, mais nourrie des libertés formelles de l’Occident. Sa sculpture se caractérise par une taille directe dans le bois, sans dessin préalable, dans une relation presque intuitive avec la matière. Les formes qu’il crée — corps féminins, têtes stylisées, figures hybrides — évoquent à la fois l’art tribal, la calligraphie chinoise et les sculptures votives. Wang Keping privilégie les essences nobles comme le noyer, le chêne ou l’acacia. Le bois est brûlé, poli, noirci ou strié, donnant aux œuvres une sensualité tactile et une force primitive. L’érotisme, la spiritualité, le silence ou l’enfermement sont des thèmes récurrents de son œuvre. Certaines sculptures suggèrent des figures féminines aux formes pleines, d’autres des bouches closes ou des visages sans yeux. Dans toutes, une tension sous-jacente entre oppression et liberté, entre désir et répression.

Une reconnaissance internationale

Si Wang Keping fut longtemps un artiste marginal, il est aujourd’hui célébré dans le monde entier. Ses œuvres ont été exposées au Centre Pompidou, au Musée Cernuschi, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, mais aussi à Hong Kong, New York, Berlin, ou encore à la Biennale de Venise. Il bénéficie de l’attention des grands collectionneurs d’art contemporain asiatique, mais également des passionnés de sculpture contemporaine internationale. Sa singularité tient à ce dialogue constant entre le geste brut et le raffinement formel, entre la tradition taoïste et la critique sociale. Son travail fait aujourd’hui l’objet de publications, de rétrospectives et d’acquisitions institutionnelles. Il vit et travaille toujours en région parisienne, où il continue à produire de nouvelles pièces, avec le même engagement physique et spirituel.

Cote des oeuvres de Wang Keping sur le marché de l’art

Le marché de Wang Keping est en pleine expansion. Depuis une quinzaine d’années, sa cote ne cesse de progresser, portée par la reconnaissance muséale et un intérêt croissant pour l’art contemporain chinois en Occident. Ses œuvres sont régulièrement proposées par de grandes maisons de ventes, notamment Sotheby’s, Christie’s, Artcurial, ou Poly Auction. Pour une sculpture en bois unique de taille moyenne (entre 40 et 80 cm), les prix oscillent entre 10 000 et 50 000 euros. Les pièces monumentales ou emblématiques, notamment les œuvres de la série Silence, peuvent atteindre 100 000 à 200 000 euros, voire davantage selon leur importance historique. Les œuvres sur papier ou les bronzes tirés en éditions limitées, plus rares, se situent généralement entre 5 000 et 15 000 euros. Les petits formats, très prisés, sont également en hausse constante. L’authenticité, la provenance, la documentation photographique, les expositions passées et l’état de conservation jouent un rôle déterminant dans l’estimation. Estimon’objet vous accompagne pour analyser chacun de ces critères. Quelques ventes notables de Wang Keping :

  • « Couple » (1999-2012), sculpture en laiton vendue 120 000 €
  • « Candide », sculpture en bronze vendue 78 000 €
  • « Sans titre (Homme) », sculpture en bois vendue 46 000 €

Vous pensez posséder une sculpture ou une œuvre sur papier de Wang Keping ? Estimon’objet vous propose une estimation gratuite, confidentielle et sans engagement, adaptée au marché actuel et basée sur les dernières ventes aux enchères. Notre équipe spécialisée dans l’art contemporain asiatique vous accompagne dans la reconnaissance, l’analyse et la valorisation de votre œuvre. Faites estimer une sculpture de Wang Keping en quelques clics sur Estimon’objet et recevez une réponse sous quelques jours. L’expertise d’art à votre service.

(Illus.) Wang Keping. Sans titre

En lien avec Wang Keping

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Estimation gratuite Baltasar Lobo Casuero

Baltasar Lobo Casuero

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Estimation et cote de l’artiste Baltasar Lobo Casuero

Baltasar Lobo Casuero (1910-1993) est un sculpteur espagnol reconnu pour ses formes élégantes et ses compositions épurées, célébrant souvent la maternité, la féminité et la nature. Son œuvre, à la croisée du modernisme et de l’abstraction, a marqué l’art du XXe siècle.

Estimation gratuite Baltasar Lobo Casuero

Prix des oeuvres de Baltasar Lobo Casuero

  • Sculptures - entre 1 500 € et 500 000 €

  • Dessins et aquarelles - entre 40 € et 8 000 €

  • Estampes - entre 30 € et 11 000 €

Vous possédez une sculpture de Baltasar Lobo Casuero et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Baltasar Lobo, un parcours artistique entre l’Espagne et la France

Né à Cerecinos de Campos, en Espagne, Baltasar Lobo grandit dans un milieu rural qui influencera durablement son art. Il commence son apprentissage artistique dans la ville voisine de Zamora avant de rejoindre l’École des Beaux-Arts de Madrid. En 1939, suite à la guerre civile espagnole, Lobo s’exile en France. À Paris, il intègre les cercles d’artistes tels que Pablo Picasso et Henri Laurens, ce dernier devenant une influence majeure dans son approche sculpturale. C’est dans cet environnement foisonnant qu’il élabore son style singulier, mêlant abstraction et figuration.

Baltasar Lobo Casuero, une célébration de la féminitié

Les sculptures de Baltasar Lobo se distinguent par leurs lignes fluides et leurs formes épurées. Ses œuvres, souvent inspirées par le corps féminin, traduisent une harmonie entre sensualité et simplicité. La maternité est un thème récurrent dans son travail, incarné par des sculptures telles que « Mère et enfant » ou « Femme allongée ». Lobo travaille principalement le bronze, mais explore également les sculptures en marbre et en bois. Chaque œuvre témoigne de sa recherche constante d’équilibre et de beauté intemporelle.

Une renommée internationale pour Baltasar Lobo

De par son talent indéniable, Baltasar Lobo est reconnu sur la scène artistique mondiale. Ses oeuvres sont présentes dans de prestigieuses institutions : le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid, etc. Il a également participé à des biennales internationales. Lobo a reçu de nombreuses distinctions au cours de sa carrière, dont le prix André Susse pour la sculpture en 1960. Aujourd’hui, ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques et privées.

Cote des oeuvres de Baltasar Lobo Casuero sur le marché de l’art

Les sculptures de Baltasar Lobo sont très appréciées des collectionneurs, en raison de leur élégance et de leur rareté. Voici quelques résultats notables aux enchères :

  • “Grande jeune fille à genou” (1987), Bronze, adjugée 428 650 €
  • “Pièce d’eau” (1971), Bronze, adjugée 446 280 €

(Illus.) Baltasar Lobo Casuero. Mère et enfant. 1949

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Estimation gratuite Agustin Cardenas

Agustin Cardenas

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Estimation et cote de l’artiste Agustín Cárdenas

Agustín Cárdenas (1927-2001), ou Augustin Cardenas, est un sculpteur cubain de renommée internationale, réputé pour ses formes organiques et poétiques qui transcendent les courants artistiques du XXe siècle. Son travail, influencé par le surréalisme et l’art africain, explore les thèmes de la nature, de l’émotion et de la mémoire.

Estimation gratuite Agustin Cardenas

Prix des oeuvres d'Agustín Cárdenas

  • Sculptures - entre 2 500 € et 500 000 €

  • Dessins - entre 200 € et 6 500 €

  • Estampes - entre 20 € et 600 €

Vous possédez une sculpture d’Agustín Cárdenas et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Agustín Cárdenas, un parcours artistique inspiré par la nature et l’Afrique

Né à Matanzas, Cuba, en 1927, Agustín Cárdenas commence sa formation artistique à l’École nationale des Beaux-Arts de San Alejandro à La Havane. Dès ses débuts, son travail reflète une synthèse unique entre les traditions cubaines et les influences universelles. En 1955, il s’installe à Paris, où il rejoint le mouvement surréaliste sous l’égide d’André Breton. Cette période marque un tournant décisif dans sa carrière, alors qu’il commence à explorer des formes abstraites inspirées par la nature et la culture africaine, en écho à ses racines caribéennes.

Agustín Cárdenas, une signature artistique unique

Les sculptures d’Agustín Cárdenas se distinguent par leurs formes fluides et organiques. Travaillant principalement le marbre, le bois et le bronze, il crée des œuvres qui semblent à la fois solides et légères, évoquant des paysages oniriques ou des figures humaines stylisées. Ses œuvres incarnent une harmonie entre le plein et le vide, le mouvement et l’équilibre. Par exemple, ses sculptures telles que « Totem » et « Femme qui marche » illustrent son talent pour transformer des matières brutes en créations d’une grande finesse.

Une renommée mondiale pour le sculpteur Agustín Cárdenas

Agustín Cárdenas a exposé dans des musées et galeries d’exception à travers le monde, notamment au Centre Pompidou à Paris, au MoMA à New York et à la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence. Ses œuvres font partie de collections publiques et privées de grande valeur. Tout au long de sa carrière, il a reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix international de sculpture Henry Moore en 1995, faisant définitivement de lui un artiste majeur du XXe siècle.

Cote des oeuvres d’Agustín Cárdenas sur le marché de l’art

Les sculptures et autres oeuvres d’Agustín Cárdenas sont très prisées par les collectionneurs, en raison de leur rareté et de leur qualité exceptionnelle. Voici quelques résultats notables aux enchères :

  • « Composition » (1965), aquarelle et encre sur papier, adjugée 2 800 €
  • “Couple Antillais” (1957-1972), bronze, adjugé 388 855 €

Ces résultats témoignent de l’intérêt croissant des collectionneurs pour l’œuvre de Cárdenas, dont la côte continue de progresser.

(Illus.) Agustín Cárdenas. Les Amoureux. 1956

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Estimation gratuite Arnaldo Pomodoro

Arnaldo Pomodoro

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Estimation et cote de l'artiste Arnaldo Pomodoro

Arnaldo Pomodoro (1926-) est un sculpteur contemporain italien, célèbre pour ses sculptures monumentales en bronze et ses formes géométriques fascinantes. Considéré comme l’un des plus grands sculpteurs du XXe siècle, il a marqué l’histoire de l’art par son exploration des textures, des espaces et des volumes.

Estimation gratuite Arnaldo Pomodoro

Vous possédez une sculpture d’Arnaldo Pomodoro et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Arnaldo Pomodoro : un parcours artistique marquant

Né en 1926 à Morciano di Romagna, en Italie, Arnaldo Pomodoro débute sa carrière comme orfèvre avant de se tourner vers la sculpture dans les années 1950. Il s’installe à Milan, où il côtoie des artistes et intellectuels qui influencent son travail. Rapidement, Pomodoro se distingue par son utilisation innovante du bronze dans ses sculptures, un matériau qu’il transforme pour explorer des thèmes liés à la modernité, à l’érosion et au temps. Ses premières expositions attirent l’attention des critiques, et il gagne une reconnaissance internationale grâce à ses formes géométriques complexes, souvent érodées ou fissurées, qui évoquent des états de transition et de décomposition.

La signature artistique unique d’Arnaldo Pomodoro

Les sculptures d’Arnaldo Pomodoro se caractérisent par leurs formes sphériques, cylindriques ou cubiques, souvent percées, fragmentées et gravées de motifs complexes. Ces fissures révèlent des structures internes, symbolisant la tension entre l’apparence et la réalité. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent les sphères monumentales, telles que « Sfera con Sfera », présentes dans des lieux emblématiques comme le Vatican, les Nations Unies à New York et l’Université de Berkeley. Pomodoro explore également la relation entre l’art et l’architecture, créant des sculptures monumentales qui dialoguent avec leur environnement. Son travail transcende les frontières de la sculpture traditionnelle, intégrant des réflexions sur la mécanique, l’érosion et l’histoire.

Arnaldo Pomodoro et son influence à l’international

MoMA à New York, Fondation Pomodoro à Milan, Centre Pompidou à Paris… Arnaldo Pomodoro est représenté dans les musées et galeries les plus prestigieux du monde. Il a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix International de Sculpture de la Biennale de Venise en 1964, consacrant son statut d’artiste de renom. Son influence va au-delà du domaine artistique, avec des collaborations dans le théâtre et l’opéra, où il a conçu des décors et des scénographies. Ces contributions soulignent la polyvalence et l’ingéniosité de son approche créative.

Cote de Arnaldo Pomodoro sur le marché de l’art

La côte d’Arnaldo ne cesse de croître sur le marché de l’art, notamment grâce à son impact durable sur l’art contemporain. Ses sculptures sont très prisées par les collectionneurs, en particulier ses sphères monumentales et ses œuvres en bronze.

(Illus.) Arnaldo Pomodoro. Sfera con Sfera. années 60

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Alicia Penalba, Plat dit Allegro, plat en porcelaine

Alicia Pérez Peñalba

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Estimation et cote de l'artiste Alicia Pérez Peñalba

Alicia Pérez Peñalba (1913/1918-1982), ou Alicia Penalba, est une sculptrice argentine célèbre pour ses formes organiques et ses compositions abstraites uniques. Son travail a traversé les frontières, s’inscrivant dans le mouvement moderne international tout en restant fidèle à ses racines sud-américaines.

Alicia Penalba, Plat dit Allegro, plat en porcelaine

Vous possédez une peinture, un dessin ou une gravure de Alicia Pérez Peñalba et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Alicia Pérez Peñalba, une vie dédiée à la sculpture

Née à San Miguel de Tucumán, en Argentine, Alicia Pérez Peñalba s’intéresse très jeune à l’art. Elle étudie d’abord à Buenos Aires, avant de poursuivre sa formation à Paris grâce à une bourse. Dans la capitale française, elle fréquente l’atelier de Fernand Léger et se lie avec des artistes de renom, dont Constantin Brâncuși. Cette expérience parisienne influencera durablement son travail, l’ancrant dans une esthétique moderne tout en lui permettant de développer un style personnel où le dynamisme et la fluidité des formes sont centraux. De retour en Argentine, elle s’impose comme une figure majeure de la sculpture abstraite.

L’art de Peñalba : entre abstraction et nature

Le travail d’Alicia Pérez Peñalba explore la relation entre l’homme, la nature et l’espace. Ses œuvres, souvent réalisées en bronze, marbre ou bois, se caractérisent par :

  • Des formes organiques : Inspirée par la nature, Peñalba crée des sculptures à la fois abstraites et évocatrices, rappelant des éléments naturels comme des coquillages ou des feuilles.
  • Une fluidité dynamique : Chaque œuvre semble en mouvement, grâce à des lignes courbes et des surfaces lisses qui jouent avec la lumière.
  • Une dimension spirituelle : Ses sculptures transcendent le simple objet pour devenir des représentations symboliques, reflétant une recherche intérieure et universelle.

L’œuvre de Peñalba s’inscrit dans un dialogue constant entre matière et vide, créant une harmonie captivante qui résonne chez les spectateurs.

La carrière internationale d’Alicia Pérez Peñalba

Alicia Pérez Peñalba a joué un rôle crucial dans la reconnaissance de l’art moderne argentin sur la scène internationale. Elle a exposé ses œuvres dans des galeries et musées prestigieux à travers le monde, notamment à Paris, New York, et Buenos Aires. Ses contributions lui ont valu de nombreux prix et distinctions, consolidant sa place parmi les figures majeures de la sculpture du XXe siècle. Aujourd’hui, ses œuvres font partie de collections publiques et privées de renom.

Cote des oeuvres d’Alicia Pérez Peñalba sur le marché de l’art

La cote d’Alicia Pérez Peñalba est en constante progression, reflétant l’intérêt croissant pour son travail. Les petites sculptures et esquisses, plus accessibles, se situent entre 10 000 et 50 000 euros. Les grandes pièces monumentales, rares sur le marché, atteignent souvent des prix supérieurs à 200 000 euros.

(Illus.) Alicia Penalba. Plat dit Allegro. Porcelaine

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Estimation gratuite Richard Serra

Richard Serra

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Estimation et cote de l'artiste Richard Serra

Richard Serra (1938-2024) est un artiste américain contemporain. C’est un plasticien multidisciplinaire. Il est surtout célèbre pour ses sculptures minimalistes aux dimensions architecturales. Découvrez ici l’histoire de Richard Serra et ses sculptures contemporaines. Besoin d’une expertise Richard Serra ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Richard Serra

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Richard Serra et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Richard Serra en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Richard Serra expérimente la matière

Richard Serra naît à San Francisco d’un père espagnol et soudeur sur des chantiers navals. Cet environnement de travail influence plus tard Richard Serra dans son art. Il étudie d’abord les Lettres puis les Beaux-Arts à l’université de Yale. En parallèle, il travaille aussi dans une aciérie. Il retrouve l’univers des métaux et l’acier devient ensuite omniprésent dans son œuvre. En 1965, il séjourne à Paris et il travaille notamment à l’Académie de la Grande Chaumière. Il y admire les sculptures de Brancusi. C’est une révélation. Richard Serra s’oriente ainsi bientôt vers la sculpture abstraite. Dès 1966, il expose ses premières créations à Rome. Et à la fin de l’année, il rentre aux États-Unis où il s’installe à New York. Là-bas, il expose à la galerie d’art Leo Castelli en 1969. Sa carrière est lancée.

Dans ses débuts artistiques, Richard Serra est influencé par le courant expressionniste abstrait. C’est l’intensité émotionnelle associée à une esthétique anti-figurative qui est recherchée. C’est à cette période qu’il projette du plomb fondu sur les murs. Sa série Splash (1968-1970) en témoigne. À cette époque, il est avant-tout dessinateur et graveur sur papier. Il expérimente le noir profond, goudronneux. Il se complait dans les tonalités d’acier et de plomb. Il recherche déjà une tridimensionnalité, il est en quête de profondeur par l’emploi d’une matière forte et épaisse. Il atteint peut-être les limites d’une pesanteur équilibrée sur papier et il s’épanouit alors en tant que sculpteur. En outre, il tend à délaisser les élans lyriques de sa période expressionniste. Il choisit d’essentialiser ses productions par une épuration dans la forme. Il minimise la représentation symbolique, favorisant une neutralité dans l’apparence. La quête de pureté de Richard Serra réside notamment dans une réduction d’influence dans l’esprit du spectateur, pour le laisser maître d’interpréter. Ainsi il transmet moins ses propres émotions et il livre une œuvre libre du plus grand nombre d’interprétations de la part du spectateur.

Richard Serra, le sculpteur minimaliste

En tant que sculpteur minimaliste, Richard Serra réalise des œuvres à échelle monumentale. Il sculpte souvent avec de grandes plaques ou encore de grands rouleaux d’acier. Et il utilise des types d’acier résistant aux intempéries (Corten, Diweten 235, inox, etc). L’artiste contrôle aussi l’aspect de son matériau et son niveau de corrosion, notamment à l’aide de solutions à appliquer sur son acier. Ses sculptures sont souvent exposées dans l’espace public. Il propose ainsi une promenade. Son idée est de créer un dialogue entre ses créations et l’environnement pour celui qui les observe. Le résultat obtenu présente un aspect brut et évoque la dégradation du temps qui passe. Cette idée de déclin est accentuée par une disposition volontairement d’allure instable et qui fait présager une chute. Par extension, cela rappelle au spectateur que tout a une fin. Les dimensions, le vide entre les éléments et la mise en scène provoquent donc un sentiment d’insécurité pour le spectateur. En se promenant parmi ces sculptures, on se sent petit, oppressé et en potentiel danger. C’est l’illusion souhaitée par l’artiste.

C’est le cas par exemple dans One Ton Prop – House of cards (Une Tonne en appui – Le Château de cartes) de 1965. Il s’agit d’une sculpture faite de 4 plaques de plomb et installée en équilibre. L’ensemble symbolise un château de carte dans et autour duquel le spectateur a le loisir de déambuler. Richard Serra ne cherche pas à marquer les esprits par ses installations en tant que telles mais son objectif est de faire vivre une expérience au spectateur. En quelque sorte, le spectateur est placé face à lui-même et devient alors le sujet de l’installation. Il ne s’agit pas vraiment d’admirer la sculpture. Par-dessus tout, ce sont les émotions et les questionnements provoqués chez chaque spectateur qui comptent. L’approche de l’œuvre est donc individuelle et nourrit la polysémie de l’art de Richard Serra.

Richard Serra et le choix d’un environnement

Au cours de sa carrière, Richard Serra travaille à plusieurs reprises au sein de sites religieux. En 1991, Richard Serra rend hommage à Eloi de Noyon qui est le saint patron des forgerons. Pour cela, il crée Octagon for Saint Eloi (Octogone pour saint Eloi) dans l’église de Chagny en Saône-et-Loire. Il s’agit d’un prisme octogonal de 57 tonnes. Cette forme géométrique forte et épurée s’intègre bien à l’architecture sobre de ce site cistercien. Aussi, il choisit dans cette réalisation une teinte de rouille approchante du coloris des toits locaux. Il s’agit bien là d’un critère de création pour Richard Serra : il sculpte en adéquation avec l’environnement pour lequel il conçoit son œuvre. L’intégration dans un espace n’est pas hasardeuse mais n’est pas toujours acceptée par les riverains. Octogone pour saint Eloi connaît justement des contestations. Mais la plus grande polémique à ce sujet concerne Tilted Arc (Arc incliné) inaugurée en 1981 à New York. Les riverains protestent contre cette installation au point que Richard Serra est obligé de la faire démonter en 1989.

Aussi, lorsqu’une création de Richard Serra est déplacée, cela perturbe fortement l’effet voulu en lien avec l’environnement. C’est le cas avec Clara-Clara de 1983, à Paris. Cette installation est d’abord conçue pour le Jardin des Tuileries. Elle est ensuite déplacée de 1985 à 1990 au parc de Choisy. Puis elle est conservée en entrepôt. Elle réapparaît sur son lieu initial pour quelques mois en 2008. Avec les longues plaques d’acier qui composent Clara-Clara, Richard Serra met en scène un jeu d’équilibre et de perspective. Mais cette mise en scène est bien sûr limitée dans un lieu clos. L’impact de l’œuvre perd alors de sa puissance. Le 26 mars 2024, à l’âge de 85 ans, Richard Serra meurt d’une pneumonie.

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Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de Richard Serra et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre de Richard Serra en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel. Les sculptures imposantes de Richard Serra sont souvent réalisées pour un espace public précis. Ses œuvres vendues concernent donc essentiellement son travail pictural : dessin, peinture, eau-forte, lithographie, etc. Ces œuvres sont dans la lignée de ses sculptures, par l’ambition de l’artiste et notamment par le choix de la matière exploitée, très texturée.

Le 15 mai 2013, la sculpture L.A. Cone (1986), en acier, de 441,9 × 518,1 × 8,8 cm, s’est vendue à 2.850.110 €, aux États-Unis. Le 15 novembre 2017, la peinture Carver (2009), de 200 × 200 cm, s’est vendue à 1.525.860 €, aux États-Unis. Le 17 mai 2017, la peinture Artaud (2009), technique mixte, de 200 × 200 cm, s’est vendue à 1.275.680 €, aux États-Unis. Le 3 décembre 2019, la peinture Judgments on a sheet (1973), de 152,5 × 360 cm, s’est vendue à 1.010.000 €, à Paris. Le 16 novembre 2023, le dessin Sparrows Point (1997), technique mixte, de 156,8 × 142,29 cm, s’est vendu à 570.834 €, aux États-Unis. Le 26 juin 2024, le dessin Tracks #41 (2008), technique mixte, de 101,6 × 101,6 cm, s’est vendu à 271.863 €, au Royaume-Uni. Le 17 mai 2024, le dessin Bellamy (2001), de 101,6 × 101,6 cm, s’est vendu à 220.807 €, aux États-Unis.

(Illus.) Richard Serra, Weitmar, 1984, sculpture en acier Corten, 450 × 500 × 8 m, Duisbourg, Allemagne.

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Estimation gratuite Lynn Chadwick

Lynn Chadwick

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Estimation et cote de l'artiste Lynn Chadwick

La cote du sculpteur moderne anglais et de ses personnages géométriques. Découvrez le parcours du sculpteur anglais Lynn Chadwick. Besoin d’une expertise concernant Lynn Chadwick ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

Estimation gratuite Lynn Chadwick

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Lynn Chadwick, dessinateur d’architectures avant la guerre

Lynn Chadwick est né en Angleterre à Barnes (quartier périphérique de Londres) en 1914. En 1926, on retrouve le jeune Lynn Chadwick à Londres où il fait ses classes, à la Merchant Taylor’s School. Après l’obtention de son certificat d’études, le jeune Chadwick y étudie la peinture et l’aquarelle. Mais par la suite, Chadwick se rend à Vouvray, afin de se perfectionner en français. À son retour, Lynn Chadwick travaille pour différents cabinets d’architecture à Londres, où ses talents de dessinateur et de designer sont prisés. Mais la guerre gronde. Un temps ouvrier agricole, Lynn Chadwick s’enrôle dans l’armée de l’air anglaise et y travaille surtout entre 1941 et 1944.

Lynn Chadwick après la guerre, naissance d’un sculpteur

Après la guerre, Lynn Chadwick reprend le travail avec Rodney Thomas, un architecte basé à Londres. Chadwick s’éloigne de la ville et s’installe dans un cottage dans la région du Gloucestershire. Là, Lynn Chadwick laisse libre cours à ses idées, et va proposer des objets sculpturaux en mouvement, autrement dit des mobiles, à Rodney Thomas, qui se chargera de les proposer au public. La vocation de sculpteur de Lynn Chadwick est née. Un mobile en bois et aluminium est présenté par Thomas et Chadwick à la Builder’s trade exhibition en 1947. Peu à peu, Lynn Chadwick se spécialise dans la sculpture et laisse de côté les partenariats avec les architectes. 

En 1949, Chadwick connaît sa première exposition, à la Gimpel Fils Gallery, où Jane Drew expose notamment un mobile réalisé pour un restaurant, et l’oeuvre « Cypress », sculpture de jardin destinée à un autre restaurant de Londres. Dès lors, Lynn Chadwick se fait connaître, et participe à différentes expositions internationales, comme le Festival of Britain en 1951, et la Biennale de Venise, en 1952, puis en 1956, où il remporte le prix international de sculpture, couronnement de sa jeune carrière de sculpteur. En parallèle, Chadwick est soutenu par différentes galeries, la Gimpel Fils, mais aussi la Whitechapel Art Gallery, toutes deux à Londres, ou encore la Galerie de France, à Paris.

Lynn Chadwick, le style d’un sculpteur reconnaissable entre tous

Parti de la construction de mobiles, utilisant de minces fils de fer soudés, Lynn Chadwick propose une sculpture novatrice, qui n’est pas sans rappeler certaines techniques de Calder et de César, même si l’esthétique et les principes de réalisation sont en tous points différents. C’est d’abord à Henry Moore queLynn Chadwick et les sculpteurs de métal de la génération de l’après-guerre se réfèrent. Lynn Chadwick soudera toute sa vie, utilisant des plaques de métal et du bronze venant recouvrir une armature pensée comme un squelette, premier jet de l’artiste avant que la construction ne dessine peu à peu le rendu final. 

Son travail devient plus monumental et mono-block dans les années 1960, toujours proche de l’abstraction. Dans les années 1970, Chadwick dessine les contours plus complexes des personnages qui feront sa renommée. Il met au point des figures très reconnaissable, représentées avec une tête géométrique, souvent rectangulaire ou triangulaire, tandis que leur corps, semblable à une silhouette en origami, est composée de pleins et de creux géométrisés. Chadwick réalise également des lithographies, initialement publiées par Bodensee-verlag (maison d’édition suisse).

Lynn Chadwick, la carrière brillante d’un homme simple

Lynn Chadwick connaît un grand succès. Dans les années 50-60, il est tour à tour élu membre de la Sécession viennoise, choisi par la ligue aérienne de l’empire britannique pour réaliser une sculpture à l’occasion de la commémoration du double passage de l’atlantique en 1919, vainqueur du premier prix du concours International du Brontezzo à Padoue, et surtout, avec Calder et David Smith, Chadwick est invité en 1962 au Festival de Spoleto à élaborer des sculptures de très grand format. Lynn Chadwick signe un accord pour être représenté par la galerie Marlborough Fine Arts à Londres. Les expositions et prix internationaux s’enchaînent, à Sao Paulo ou Lugano, ou encore à Milan pour la Triennale de 1968. Un peu plus tôt, Chadwick passe un semestre à l’Ontario College of Art au Canada, où il est artiste en résidence. Lynn Chadwick est devenu un sculpteur incontournable, et a reçu en 1964 le statut de Commandeur de l’ordre de l’Empire britannique. Lynn Chadwick expose à l’occasion de la Jubilee Exhibition de Londres, avant d’être élu membre de l’Accademia di San Luca, à Rome, et de celle Delle Arti del Disegno de Florence. 

Puis Chadwick est reçu en tant que membre d’honneur à la Masters of Fine Art International Association de New-York ; sa notoriété de sculpteur lui vaut de siéger à de nombreuses associations d’artistes extrêmement réputées : Vienne, Rome, Florence, New-York. Plus tard, ce sera Hamberg, puis une reconnaissance de l’Ordre français des Arts et des Lettres, et même du Vénézuela.Dans les années 70, Lynn Chadwick, toujours aussi créatif, entame une collaboration avec Rebecca John pour la création de bijoux. Bientôt, pour travailler de façon plus commode, le sculpteur ouvre sa propre fonderie, à Lypiatt Park. 

Lynn Chadwick fait partie du jury du projet de sculpture pour le Glaxo Building de Vérone, et inaugure en 1988 « Hello Paris ! », dans les locaux Citroën à Le Pontant, où l’on voit son travail se complexifier autour des différents personnages dans des dimensions monumentales. Paris, New-York, Tokyo, de nouveau la Biennale de Venise qui lui demande une sculpture hors norme (« Back to Venice ») en 1988, Lynn Chadwick est partout, et continue inlassablement son travail de sculpture, jusqu’en 1996, où ses problèmes de vue l’incitent à prendre sa retraite. Lynn Chadwick est mort en 2003, laissant un héritage fort dans le panorama de la sculpture moderne.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Lynn Chadwick

Le record d’enchères pour une oeuvre de Lynn Chadwick a été atteint en 2023 à Paris pour l’oeuvre monumentale en bronze « Jubilee IV » (ed. 1/6), de 1985, une sculpture représentant un couple en train de marcher, aux silhouettes géométrisées si reconnaissables de Chadwick. Le couple a été adjugé pour plus de deux millions 500 000 euros hors frais. Les plus hauts prix ont été réalisés ces vingt dernières années par les sculptures monumentales de l’artiste, représentant des personnages. Les oeuvres de plus petit format connaissent une courbe de prix moins élevée. La maquette « Jubilee II » de 1983, par exemple, un bronze de 89 cm (ed. 1/9) a été adjugée en 2015 à Londres pour 420 960 euros. 

Les lithographies de Lynn Chadwick sont plus abordables, ne dépassant pas les 4 000 euros d’enchères. Vous souhaitez faire expertiser une oeuvre de Lynn Chadwick et recevoir son estimation. Faites estimer une oeuvre de Lynn Chadwick, et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit, et totalement confidentiel. 

(Illus.) Lynn Chadwick

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Estimation gratuite Jean-Baptiste Pigalle

Jean-Baptiste Pigalle

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Estimation et cote de l'artiste Jean-Baptiste Pigalle

Jean-Baptiste Pigalle (1714-1785) est un sculpteur du siècle des Lumières. À la croisée du baroque et du néoclassique, et parfois de facture réaliste, l’artiste réalise principalement des portraits en buste de son bel entourage, ou des projets d’envergure en réponse à des commandes royales.  Découvrez l’histoire de Jean-Baptiste Pigalle et ses sculptures néo-classiques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Jean-Baptiste Pigalle

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Jean-Baptiste Pigalle, des débuts difficiles

Né en 1714 à Paris, Jean-Baptiste Pigalle grandit dans une famille d’artisans, qui le destine à la taille de pierre. Maîtrisant la technique dès son jeune âge, il entre dans l’atelier du sculpteur Robert Le Lorrain, également voisin de la famille Pigalle, puis d’un de ses élèves, Jean-Baptiste II Lemoyne. Malgré une formation précoce, Jean-Baptiste Pigalle échoue aux portes de l’Académie de France en 1735. Ce refus impulse son premier voyage à Rome où, grâce à la permission du duc d’Antin, il peut exercer au sein de l’Académie de France à Rome. 

Pigalle y rencontre le sculpteur Guillaume II Coustou qui l’aide financièrement, et lui permet de résider dans la cité romaine jusqu’en 1739. De retour en France, Jean-Baptiste Pigalle demeure un temps à Lyon, et répond à ses premières commandes pour des édifices religieux. Puis, dans sa seconde tentative d’intégrer l’Académie Royale, Pigalle réussit grâce au succès de sa sculpture Mercure attachant ses talonnières. Admis en 1741, il exécutera son Mercure en marbre pour sa réception en 1744.

Jean-Baptiste Pigalle, un succès fulgurant

Ce premier Mercure, au vif succès, accélère la carrière du jeune artiste. Dès 1742, Philibert d’Orry, directeur des bâtiments du Roi, commande à Pigalle un Mercure et une Vénus monumentaux, inspirés par sa proposition pour l’Académie. Présentés au salon de 1742, les marbres Vénus qui ordonne un message à Mercure et Mercure qui se dispose à faire le message qui lui est ordonné deviendront un cadeau diplomatique destiné au roi de Prusse Frédéric II. Rapidement, Jean-Baptiste Pigalle devient un artiste privilégié des cercles nobles et royaux. L’artiste tisse une amitié fidèle avec la mécène Madame de Pompadour. 

En 1751, il réalise son portrait en buste, tandis qu’il s’inspire des traits de son visage, en 1753, pour réaliser une allégorie de l’Amitié, destinée au parc du château de la marquise. Pigalle conquiert définitivement le coeur de la maîtresse du roi Louis XV. Dans la foulée, Jean-Baptiste Pigalle reçoit des commandes royales. Pour la place royale de Reims, il réalise une statue pédestre de Louis XV, la figure du Citoyen heureux et l’Allégorie du Doux Gouvernement, incarnations des valeurs des Lumières. En parallèle, il sera également chargé de la confection du mausolée du maréchal de Saxe, dans le temple de Saint-Thomas à Strasbourg, qui l’occupera environ vingt-ans.

Jean-Baptiste Pigalle, à la croisée de plusieurs esthétiques

De formation baroque, Jean-Baptiste Pigalle conserve cette emprunte au sein de ses premières sculptures. Si le mouvement, les lignes serpentines, la représentation d’un corps saillant, en témoignent dans son premier Mercure, l’expression de son visage, aux traits lisses et harmonieux, attestent d’une facture plutôt néo-classique. D’ailleurs, dans son tableau La leçon de dessin, le peintre Chardin représente un élève étudiant le Mercure de Pigalle, comme il le ferait d’un modèle antique. Dès les années 1750, Jean-Baptiste Pigalle conserve une influence antique, mais abandonne l’idéalisation des figures. En 1750, l’artiste propose L’enfant à la cage, un portrait d’enfant en bas-âge, qui s’approche d’une représentation davantage anatomique qu’esthétique. 

Cette démarche est également lisible dans des oeuvres allégoriques, telles que celles de L’Amitié, reprenant les traits de Madame de Pompadour. Le plus bel exemple de cette facture réaliste – avant l’heure – de Pigalle se dévoile dans la sculpture de Voltaire. Représenté nu telle une statuaire antique, le corps de l’écrivain est montré décharné et vulnérable, tandis que son visage, arpentant un sourire apaisé, est ciselé des rides de l’âge. Achevée en 1776, cette sculpture de Pigalle est demeurée longtemps incomprise.  

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Jean-Baptiste Pigalle

Sculpteur au succès retentissant, Jean-Baptiste Pigalle a peu produit au regard de sa vie, mais lègue une oeuvre sculpturale éclectique, baroque, néoclassique ou réaliste – témoin des temporalités qui s’entremêlent en ce moment charnière de l’histoire. Sur le marché de l’art, on retrouve des sculptures de Pigalle de différents matériaux (terre cuite, métal, bronze, porcelaine, pierre, marbre) tantôt des représentations mythologiques, tantôt des portraits en buste de ses amis et de personnalités des cercles nobles et royaux. En moyenne, il faudra compter entre 2 000 et 7 000 euros pour une sculpture de Pigalle, tandis que  pour certains modèles, de grande dimension ou au thème célèbre de l’artiste, on approchera les 20 000 euros. C’est par exemple le cas avec L’Amour embrassant l’Amitié.

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(Illus.) Voltaire nu, 1776, marbre

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Estimation gratuite Pierre Puget

Pierre Puget

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Puget

Pierre Puget (1620-1694) est un artiste phare du règne de Louis XIV. Peintre, mais surtout sculpteur, l’artiste marseillais introduira le style baroque en France, ce qui lui vaudra le surnom élogieux du Michel-Ange français. Découvrez l’histoire de Pierre Puget et ses sculptures et peintures baroques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Pierre Puget

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Pierre Puget, entre la Provence et l’Italie

Né en 1620, Pierre Puget grandit à Marseille dans une famille d’anciens agriculteurs, devenus maîtres maçons. Très vite orphelin de père, le jeune Pierre est mis en apprentissage par sa mère chez un maître spécialisé dans la création de mobiliers d’église. Il participe à la décoration de l’église Saint-Martin. C’est à l’âge adulte que Pierre Puget débute véritablement sa formation d’artiste. En 1638, il voyage à Livourne, à Florence et à Rome. Dans la cité des arts, Pierre Puget y intègre l’atelier d’un sculpteur sur bois, qui l’intègre à l’équipe de Pierre de Cortone, l’un des artistes à l’origine du baroque italien. A ses côtés, il travaille à la décoration du palais Barberini à Rome et du palais Pitti à Florence. 

En dépit de l’engouement de l’artiste toscan pour Pierre Puget, ce dernier rentre à Marseille aux chevets de sa mère. Entre 1644 et 1655, l’artiste se consacrera davantage à son activité de peintre, notamment en raison des tensions politiques qui animent le royaume de France. Résidant entre Marseille et Toulon, Puget réalise des tableaux religieux pour des confréries ou des couvents. En 1655, Pierre Puget propose, audacieusement, un projet pour répondre à la volonté de la ville de Toulon de réaliser un portail avec balcon à l’hôtel de ville. Il suggère la création de deux atlantes soutenant le balcon, et remporte le projet initialement assigné à Nicolas Levray. C’est un succès dont les échos traverseront les paysages provençaux.

Pierre Puget, aux portes de la Cour royale

Ce premier projet d’envergue à Toulon marque le basculement de sa carrière de sculpteur. La réputation de sculpteur de Pierre Puget parvient jusqu’au coeur de la Cour royale. Le marquis de Girardin lui passe une commande pour son château de Vaudreuil, à laquelle Puget répond d’un Hercule terrassant l’Hydre de Lerne. Nicolas Fouquet engage Pierre Puget à son tour pour son château de Vaux-le-Vicompte et l’envoie à Gênes pour rapporter du marbre de Carrare. Suite à la disgrâce de Fouquet, l’artiste décide de rester en Italie où il travaille avec les praticiens locaux durant sept ans. Pierre Puget découvre le marbre, et s’émerveille de la perfection et de la pureté de ce matériau, avec quoi la pierre ne peut rivaliser. 

En 1668, Pierre Puget rentre en France afin de prendre la direction de l’atelier de l’arsenal de Toulon, après de longues négociations de ses conditions de travail avec Colbert. Au cours de cette période, Puget crée des sculptures pour le jardin du Château de Versailles telles que la célèbre statue de Milon de Crotone, le bas-relief d’Alexandre et Diogène et une statue de Persée délivrant Andromède. Las de ses exigences, Colbert finira par licencier Puget de l’arsenal de Toulon, entraînant l’artiste à retourner, et s’installer définitivement, à Marseille. 

Pierre Puget, le Michel-Ange français

Pierre Puget est considéré comme le Michel-Ange français. Dans ses sculptures, la représentation des corps à la musculature saillante, aux lignes serpentines, et l’exagération des gestes et des expressions, prises dans un mouvement sinueux, en sont quelques caractéristiques. De son vivant, Puget porte d’ailleurs le surnom du maître italien, et influence profondément les artistes du nord de l’Italie et de l’Allemagne centrale. En ces caractéristiques formelles, Pierre Puget est également l’un des grands introducteurs du style baroque en France, du moins en sculpture. En effet, l’artiste réalise des peintures, de manière irrégulière mais tout au long de sa carrière, qui ne trouveront pas le même engouement. Tombés dans l’oubli, seuls dix-sept des tableaux de Puget sont désormais connus, redécouverts à partir du XXème siècle. Nonobstant, Pierre Puget demeure l’un des artistes les plus célèbres du règne de Louis XIV, et connaît une longue postérité. Pour preuve, au XIXème siècle, Pierre Puget et Nicolas Poussin sont choisis pour orner de leurs bustes, sculptés par Antonin Mercié, l’entrée de l’Ecole des beaux-arts de Paris.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Pierre Puget

Sur le marché de l’art, on retrouve peu de sculptures de Pierre Puget. Les tirages d’Apollon sont adjugés autour de 1000 euros, ceux du Faune entre 500 et 2000 euros, et le buste en terre cuite du célèbre Milo de Croton atteint quasiment les 30 000 euros. Pour les peintures, religieux ou marines, comptez autour de 2 500 euros. À moins que vous déteniez un tableau phare de Pierre Puget, tel que la Sainte Famille, adjugé à 260 0000 euros. Ce sont les dessins de Pierre Puget qui remportent le plus de succès auprès des collectionneurs. Les esquisses et études de l’artiste montrent ses talents de dessinateur. Au crayon, à la sanguine ou à l’encre, ses oeuvres sur papier, majoritairement des marines, remportent des sommes entre 60 000 et 100 000 euros.

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(Illus.) Milon de Croton

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Estimation gratuite Guillaume et Nicolas Coustou

Guillaume et Nicolas Coustou

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Estimation et cote des artistes Guillaume et Nicolas Coustou

Les frères Nicolas Coustou (1658-1733) et Guillaume Coustou (1677-1746) sont deux  grands sculptures français, en exercice sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV. Neveux du sculpteur Antoine Coysevox, ils suivent les pas familiaux avec des sculptures de facture baroque. Découvrez l’histoire de Guillaume et Nicolas Coustou et ses sculptures baroques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Guillaume et Nicolas Coustou

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Nicolas et Guillaume Coustou, des parcours en symétrie

Vingt années séparent les naissances des frères Nicolas et Guillaume Coustou. Né en 1658 pour Nicolas Coustou et en 1677 pour Guillaume, les frères grandissent à Lyon dans une famille d’artistes. Leur père, François Coustou, est un sculpteur sur bois tandis que leur mère, Claudine Coysevox, n’est autre que la soeur du célèbre sculpteur Antoine Coysevox. À vingt ans d’intervalle, Nicolas et Guillaume Coustou s’engagent dans la voie artistique, et empruntent un parcours fort similaire. En 1676, Nicolas Coustou monte à Paris rejoindre son oncle, Antoine Coysevox, alors directeur de l’Académie royale de peinture et de sculpture. Formé à la sculpture au sein de l’Académie, il gagne ensuite le prix de Rome, et achève sa formation dans la cité romaine entre 1683 et 1686.

De son côté, Guillaume Coustou quitte la cité lyonnaise en 1694. Au cours de sa formation dans l’atelier de son oncle, il remporte le deuxième prix de Sculpture puis, en 1697, le Grand Prix, qui lui offre la bourse lui permettant le voyage à Rome. Peu réceptif au cadre académique, Guillaume Coustou préfère la vie de bohème romaine à la villa Médicis, et la mène jusqu’à son retour en France en 1703. 

Nicolas et Guillaume Coustou, les grands chantiers

Les retours en France respectifs des frères Coustou rompent la symétrie de leurs parcours, mais inaugure leur conjonction. À l’inverse de son jeune frère, Nicolas Coustou prépare sa réception à l’Académie dès son retour à Paris. En 1693, il est reçu académicien avec un bas-relief en marbre, puis gravit rapidement les échelons de l’Académie. En 1702, Nicolas Coustou  devient enseignant à l’Académie, recteur de celle-ci en 1720, et chancelier, l’année de sa mort, en 1733. En ce début du XVIIIe siècle, et en vertu de ce parcours académique brillant, Nicolas Coustou est engagé pour les différents projets d’envergure en cours sous le règne de Louis XIV. 

Le sculpteur participe aux décors du château de Versailles, de l’hôtel des Invalides et du parc de Marly, où il seconde son oncle, Antoine Coysevox. Les bas-reliefs de marbre et de facture baroque font en particulier la marque de fabrique de Nicolas Coustou. De son côté, Guillaume Coustou suit finalement un parcours aussi brillant que son frère, désormais bien implanté dans le paysage artistique du royaume. De retour en France, il retourne à l’Académie, et est reçu en 1704 avec une statuette de marbre. Il devient ensuite professeur en 1715, recteur en 1733 et directeur de l’Académie en 1735.

En vertu de son talent, Guillaume Coustou travaillera aux côtés de son frère sur les différents chantiers. À ses côtés, il décore notamment la chapelle du château de Versailles, le portail des Invalides et le parc de Marly, pour lequel les deux frères deviennent célèbres. Les deux artistes exécutent des statues en duo telles que Apollon et Daphné où chacun se charge d’une des figures, laissant le spectateur libre de distinguer leurs styles et talents.

Nicolas et Guillaume Coustou, une collaboration majeure

Si les deux frères ont mené individuellement de brillantes carrières, c’est bien leur collaboration qui les a rendu célèbre par-delà les commandes royales – et les siècles. Ainsi, en 1714, le gouverneur de Lyon commande à Nicolas et Guillaume Coustou les allégories du Rhône et de la Saône, destinées à orner le piédestal de la statue équestre de Louis XIV, déjà présente sur la place Bellecour de leur ville natale. À l’origine du Rhône, Nicolas Coustou présente une figure masculine en bronze expressive, voire dramatique, à la musculature saillante, apposée sur un lion tout aussi éloquent, composant un ensemble éminemment baroque. Quant au Saône, Guillaume Coustou représente une figure féminine, également apposée sur un lion, à travers des traits gracieux et une harmonie, absente chez son frère, et typiquement néoclassique.

De vingt ans le cadet, Guillaume Coustou préfigure déjà ce tournant esthétique, du baroque au néoclassique. De fait, en 1745, l’artiste connaît son plus grand succès avec Les chevaux de Marly, pour le château de Marly, qui viendront remplacer les sculptures baroques, et signatures du règne de Louis XIV, réalisées par son oncle Antoine Coysevox. Cette commande rendue par Guillaume Coustou marque ainsi symboliquement un changement de règne, déjà bien entamé, mais également un passage à une nouvelle ère esthétique. 

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Guillaume et Nicolas Coustou

Sur le marché de l’art, on retrouve des prix bien inégaux entre les deux frères. Les collectionneurs admirent particulièrement les marbres et les bronzes de Nicolas Coustou, ronde-bosse ou bas-relief, et souvent des représentations mythologiques. Pour un bronze, on compte entre 1 000 et 3 000 euros, et pour un marbre, entre 15 000 à 30 000 euros. Pour Guillaume Coustou, ce sont principalement les statuettes en bronze équestres qui intéressent les collectionneurs. Comptez entre 100 et 800 euros, hormis pour un tirage des Chevaux de Marly, qui dépasse les 1 500 euros.

Vous souhaitez faire expertiser une sculpture de Guillaume et Nicolas Coustou et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire en cliquant ici. Faites estimer une sculpture de Guillaume et Nicolas Coustou en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.)  Nicolas et Guillaume Coustou, Le Rhône et la Saône

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