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Estimation, cote et valeur Art Coréen
La notion d’art est un concept occidental introduit en 1911 en Corée, cependant les productions artistiques fleurissent en Corée dès les premiers peuplements. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art coréen ? Demandez une estimation gratuite et en ligne de votre œuvre coréenne sur le site Estimon’objet !
Prix des œuvres d’Art Coréen
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Objets usuels, céramiques simples, petits bronzes, objets de lettré et artisanat traditionnel : entre 300 € et 6 000 €
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Céramiques de collection (celadon Goryeo, porcelaines Joseon), laques, bronzes, peintures et objets d’art décoratif : entre 1 500 € et 60 000 €
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Céramiques rares (celadons exceptionnels), peintures anciennes, sculptures bouddhiques, mobilier et œuvres majeures : entre 8 000 € et 500 000 € et plus
Comment faire estimer de l'art coréen en ligne
Vous souhaitez faire expertiser un objet ou une oeuvre d’art d’art de Corée en ligne ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre œuvre ou objet d’art coréen en ligne en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours seulement grâce à nos experts et spécialistes. C’est gratuit et totalement confidentiel.
L’art coréen au temps des Trois royaumes (Ier-VIIème siècle)
Les premières productions artistiques de Corée ont été découvertes dans les sites archéologiques paléolithiques. L’art mobilier coréen se développe largement à l’âge du bronze, avec la création de haches à douilles, de plaques de ceinture à motif de cheval, et d’épées de pierre et de métal. Au temps des Trois royaumes, la péninsule coréenne se détache progressivement de l’influence de la Chine des Han, et on voit émerger un art coréen autonome. C’est le Royaume de Koguryo, au nord de la péninsule, qui continue à manifester le plus de sensibilité aux influences chinoises. Ainsi, le développement des peintures murales telles que celles de la tombe des danseurs de la région de Jilin révèle un maintien de l’influence chinoise. Les petits bronzes au style graphique et fluide témoignent cependant de l’indépendance du style coréen. Les traits des statues de Bouddha sont en effet plus doux et humains.
Dans le Royaume de Paekche, au sud de la Corée, les liens avec la Chine du sud sont maintenus par voie maritime. Cependant, les statues de bois dorées du VIIème siècle marquent également l’influence japonaise sur la production du royaume de Paekche. Enfin, le Royaume de Silla, au sud-est, demeure réfractaire à l’influence chinoise jusqu’au VIème siècle. Ce troisième royaume est dirigé par une aristocratie puissante dont témoigne l’or des tombes de Kuongju. On y a retrouvé des bijoux, ceintures, armes, miroirs, et perles de jade en abondance. La parure révèle une utilisation massive de l’or pur. Le royaume de Silla livre également des sculptures bouddhiques, mais c’est la pierre qui est privilégiée pour les réaliser.
Le Royaume de Silla et l’art en Corée (668-918
Le Royaume de Silla procède à l’unification de la Corée. La cour prend alors exemple sur le modèle politique et culturel de la Chine des Tang. Le roi Munmu instaure le bouddhisme d’État, et place le royaume de Corée sous la protection de Bouddha. L’art du Royaume de Silla s’inspire de l’art chinois Tang. Cependant, les œuvres sont plus sobres et douces, dans le goût de l’art coréen. Les sculptures peuvent parfois prendre une dimension colossale.
L’art coréen à l’époque Koryo (918-1392)
À l’époque Koryo, l’art témoigne de la prospérité de la dynastie fondée par Wang Geon. Les relations avec la Chine des Song et des Yuan sont très importantes dans ce pays profondément bouddhique. Les petits bronzes dorés représentant le boddhisattva méditant sont typiques de l’art coréen. Les soies peintes et les manuscrits bouddhiques témoignent eux-aussi de la délicatesse des peintres coréens. Tout comme les manuscrits, les sculptures de bois et d’argile peuvent être dorées. L’époque Koryo est une période d’innovation, qui voit naître le premier système d’impression à caractères mobiles. Quant à la céramique, les potiers coréens reprennent la technique Song des céladons, mais proposent une esthétique différente. Au partir du XIIème siècle, ils privilégient pour les poteries des décorations légères, en incrustant de l’argile sous couverte (sanggam).
L’art de la dynastie coréenne Choson (1392-1910)
L’art de la dynastie Choson s’épanouit en Corée sur une période de cinq siècles. Aux XVème et XVIème siècles, les créations artistiques coréennes témoignent d’un goût pour la simplicité et la nature. Les écoles confucéennes sowon diffusent un idéal de vie consacrée aux lettres classiques et à la calligraphie. C’est à cette période que l’académie officielle des arts est fondée (Thowaso). Les peintures sur soie témoignent d’un raffinement croissant des coloris, notamment avec les œuvres d’An Kyon au XVème siècle. Quant à la poterie coréenne, les créations sont le plus souvent des porcelaines d’un parfait blanc monochrome, ou bien des céramiques punch’ong au décor champlevé et à la couverte verte. Le XVIIème et le XVIIIème siècle sont marqués par l’abandon des recherches sur l’engobe pour proposer des porcelaines parfaitement blanches, ou bien au décor bleu et blanc à destination de la cour. Le motif du dragon est prédominant. La peinture coréenne de cette période propose des compositions bouddhiques aux coloris contrastés, ainsi que des portraits très réalistes.
L’art coréen contemporain
L’art coréen contemporain débute avec la colonisation japonaise en 1905, qui bouleverse la pratique artistique. La fondation de l’école de calligraphie et Beaux-arts en 1911 donne lieu à l’apparition du terme misul, qui désigne les beaux-arts. Les œuvres coréennes présentent de nouveaux procédés et modèles, qui renouvellent la tradition artistique. Ainsi, certains peintres adoptent la perspective à l’occidentale, réalisent des nus, et s’essaient à la peinture à l’huile. Les courants d’avant-garde européens ont également une postérité en Corée. Ainsi, Park Soo-keun adopte le Cubisme, tandis que Yoo Youngkuk est le représentant de l’abstraction paysagère. De la même manière, Nam June Paik participe au mouvement Fluxus dans les années 1960.
Faire estimer gratuitement une œuvre d’art coréen
Depuis les années 2020, la Corée s’affirme comme l’une des places les plus dynamiques du marché de l’art asiatique. C’est avant tout l’art contemporain qui connaît une croissance exponentielle depuis la fin des années 2020, bénéficiant du développement des ventes en ligne. Les toiles abstraites minimalistes Dansaekhwa sont aujourd’hui les œuvres les plus recherchées sur le marché de l’art. Whan-Ki Kim, Park Seo-bo, Lee Ufan et Chung Sang-Hwa comptent parmi les artistes les plus reconnus sur la scène internationale. Ainsi, 05-IV-71 #200 (Universe) de Whan-Ki Kim (1972) a suscité un record des ventes en 2019 à Hong Kong, avec une adjudication pour le prix de 10 200 696 € (88 000 000 HKD). Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art coréen et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre d’art coréen en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.
(Illus.) La famille tigre, rouleau vertical, encre et couleurs sur soie, H. 262 cm, XVIIIème siècle, période Joseon, Cleveland Museum of Art.
Jean Gauchet est expert en art d’Asie, spécialisé dans l’expertise et l’estimation d’objets d’art coréen. Il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’identification, l’évaluation et la valorisation de leurs œuvres : céramiques coréennes, céladons Goryeo, porcelaines Joseon, bronzes, sculptures bouddhiques et objets traditionnels.
Grâce à sa connaissance approfondie des grandes périodes de l’art coréen (dynasties Goryeo et Joseon) et des techniques de fabrication, Jean Gauchet analyse avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet coréen ancien : époque, qualité d’exécution, provenance, rareté, état de conservation et importance artistique.
Sa parfaite maîtrise du marché de l’art asiatique et des ventes aux enchères internationales lui permet d’intervenir efficacement pour l’expertise de céramiques coréennes, l’estimation de céladons et de porcelaines anciennes, ainsi que pour l’accompagnement à la vente d’objets d’Art coréen recherchés par les collectionneurs.
FAQ expertise d'objets et oeuvres d'Art d'Asie
Comment reconnaître une porcelaine de Chine ancienne d’une copie moderne ?
C’est la question centrale de toute expertise ! Chez Estimon’objet, nous examinons en détail la pâte de porcelaine, la brillance du vernis (appelé “la couverte”) et le revers de la pièce. Il faut savoir qu’une véritable porcelaine des dynasties Ming (époque allant de 1368 à 1644) ou Qing (de 1644 à 1911) présente souvent des traces d’oxydation naturelle ou des irrégularités de cuisson. C’est signe de savoir-faire artisanal qui a traversé les siècles ! Nous traquons également les fausses signatures.
Quels objets d’arts asiatiques ont le plus de valeur ?
Certaines catégories sont particulièrement recherchées par les collectionneurs : les porcelaines chinoises anciennes (vases chinois anciens, notamment), les bronzes, les sculptures bouddhiques, les estampes japonaises ukiyo-e (comme celles d’Hokusai ou Hiroshige), les céramiques asiatiques ou les laques du Japon (Urushi). Mais là encore, leur valeur dépend de leur état, de leur rareté ou de leur histoire. Faites appel à Estimon’objet pour en savoir plus !
Peut-on faire estimer un objet asiatique en ligne ?
Il est tout à fait possible de bénéficier d’une expertise en ligne de votre objet. Sur Estimon’objet, il vous suffit de prendre votre œuvre en photo en veillant à capturer tous les détails (une signature, une détérioration, une particularité…). Ensuite, vous nous les envoyez via notre formulaire sur notre site internet, et nous nous chargeons de l’estimation. Vous la recevrez par mail dans les jours suivants.
Quels artistes asiatiques sont connus ?
Sans le savoir vous pouvez posséder un objet réalisé par des artistes asiatiques célèbres : Katsushika Hokusai (mondialement connu pour sa vague !), Utamaro, Hiroshige Ando, Qiu Ying, Zao Wou-Ki, Chu Teh-Chun, Léonard Tsuguharu Foujita, Sanyu, Qi Baishi, Yayoi Kusama, Takashi Murakami, Ai Weiwei… Nos experts sauront authentifier leur œuvre.
Où vendre un objet d’art asiatique ?
Pour vendre un objet d’art d’Asie au meilleur prix, plusieurs options s’offrent à vous : la vente aux enchères publiques, la vente privée, le courtage spécialisé… Mais il convient d’abord de connaître la valeur de votre œuvre. Chez Estimon’objet, une fois que nous avons réalisé l’expertise gratuite et sécurisée, nous vous accompagnons au mieux pour vendre votre bien au meilleur prix.
Estimation gratuite des grands noms d'Art Asiatique
Estimation d'Art d'Asie en ligne : comment faire ?
Pour faire expertiser votre objet d’art asiatique, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne. Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre oeuvre sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours. Tout se fait en trois étapes seulement :
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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Asie
Nguyễn Khang (1912-1988) Deux femmes en Áo dài Rare panneau en bois laqué polychrome sur fond noir, travaillé ciselé en relief, avec incorporation de
💰 Adjudication :
85 000 €
🔎 Estimation :
8 000 € - 10 000 €
Tschang-Yeul KIM (1929-2021) Gouttes d'eau. 1974 Huile sur toile Signée et datée en bas à droite 50 x 50 cm Provenance : - Galerie Thot, Avignon - Col
💰 Adjudication :
67 500 €
🔎 Estimation :
20 000 € - 25 000 €
NEPAL, XIXe siècle Groupe en bronze doré représentant Padmasambhaya assis sur une base en forme de bouton de lotus reposant elle-même sur un quadruple
💰 Adjudication :
29 000 €
🔎 Estimation :
1 000 € - 1 500 €
CHINE, XVIIème siècle Importante sculpture en bronze représentant un dignitaire assis sur un trône, la main gauche reposant sur son genoux, la droite
💰 Adjudication :
25 000 €
🔎 Estimation :
6 000 € - 8 000 €