Estimation gratuite Art du Tibet

Art du Tibet

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Estimation, cote et valeur Art du Tibet

L’art tibétain est éminemment lié aux rites bouddhiques. Le développement de l’art tibétain va ainsi de pair avec la diffusion du bouddhisme, et se nourrit de multiples influences. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art tibétain ? Demandez une estimation gratuite et en ligne de votre œuvre du Tibet sur le site Estimon’objet !

Estimation gratuite Art du Tibet

Prix des œuvres d’Art du Tibet

  • Objets rituels courants, petits bronzes, objets de culte, instruments bouddhiques et artisanat tibétain : entre 300 € et 5 000 €

  • Thangkas, bronzes bouddhiques, objets en cuivre doré, sculptures et objets rituels de collection : entre 1 500 € et 50 000 €

  • Sculptures bouddhiques anciennes, thangkas majeurs, objets rituels rares et œuvres d’exception : entre 8 000 € et 300 000 € et plus

Vous souhaitez faire expertiser un objet ou une oeuvre d’art d’art du Tibet en ligne ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre œuvre ou objet d’art du Tibet en ligne en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours seulement grâce à nos experts et spécialistes. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les origines de l’art tibétain

Les origines de l’art tibétain sont liées aux tribus partiellement nomades originaires d’Asie centrale, installées sur le plateau du Tibet. L’introduction du bouddhisme se déroule au VIIème au XIIème siècle, par l’intermédiaire des échanges avec le royaume Pala situé à l’est de l’Inde, et avec le Népal. La première dynastie à régner sur le Tibet central au VIIème siècle instaure un bouddhisme d’État. Les rois suivent les préceptes du bouddhisme Mahayana sous forme tantrique (vajrayâna). Ce développement se traduit par la production d’objets, sculptures et peintures liées au culte. Parmi les objets rituels, on compte le vajra (foudre diamant), qui symbolise la compassion, la cloche, qui renvoie à la sagesse, le tambour damaru et enfin la dague rituelle, qui frappe les obstacles. Les divinités s’incarnent sous forme courroucée sur les peintures et sculptures tibétaines. La plus ancienne sculpture connue est celle du roi Songtsen Gampo, datable du VIIème ou du VIIIème siècle.

L’art tibétain du XIème au XIVème siècle

L’épanouissement de l’art du Tibet du XIème au XIVème siècle accompagne celui du bouddhisme. Les artistes se forment à l’étranger, et les arts tibétains témoignent de l’influence du Nord de l’Inde, du Népal, du Cachemire, de l’Asie centrale et de la Chine. En raison des destructions occasionnées lors de la Révolution culturelle chinoise, peu de peintures et sculptures de cette période sont conservées. Les objets qui subsistent sont aujourd’hui avant tout présentés dans les collections européennes. Les statues d’argile du XIème siècle sont des œuvres emblématiques de cet art tibétain médiéval.

L’intensité des liens artistiques entre le royaume Pala et le Tibet se remarque dans les sculptures de métal, et sur les peintures à fond rouge aux couleurs vives et aux motifs décoratifs multiples. Les divinités courroucées sont entourées de flammes stylisées. L’influence chinoise, sensible dans l’art du nord du Tibet, donne lieu à l’art dit sino-tibétain. Elle se traduit par des peintures au réalisme accentué. Les visages outrés des divinités sont stéréotypés. Le réalisme accentué des peintures chinoises se retrouve ainsi dans les tangkas tibétains. Ces affiches représentent le panthéon bouddhiste tibétain. Elles se caractérisent par leur symétrie de la composition, typique de l’art tibétain.

L’épanouissement de l’art tibétain entre le XVème et le XIXème siècle

Entre le XVème et le XIXème siècle, l’art tibétain s’épanouit pleinement. Djé Tsongkhapa est une personnalité essentielle qui joue un rôle majeur dans l’essor de l’art tibétain au XVème siècle. Ce dernier fait construire de nombreux monuments, et encourage le style de peinture Karma Gadri qui se développe aux siècles suivants. Les arts du Tibet continuent à manifester l’influence de tradition chinoise. Les portraits tibétains et le développement des arts textiles (broderies de soies) témoignent de la force du modèle Ming. Le dessin des peintures est particulièrement raffiné. Les traits délicats et les couleurs somptueuses des peintures tibétaines sont également une marque de l’influence chinoise. Ce style linéaire et détaillé perdure au XVIème siècle sur les tangkas.L’art sino-tibétain se développe dans les sculptures. 

Ainsi, de nombreuses sculptures de métal présentent des modèles aux traits chinois, assis sur des lotus et rehaussées de riches dorures dans le style chinois, mais vêtus de costumes népalais. Les reliefs de cuivre dorés sont parfois incrustés de pierres précieuses. L’art tibétain évolue vers un style plus naturaliste au XVIIème siècle, dans le style Gyantse. Dans les peintures, on relève davantage d’audace à partir du XVIIème siècle. Le style New Menri notamment présente des personnages plus naturalistes, à l’aide de couleurs plus variées. La figure centrale des tangkas n’est plus nécessairement isolée dans une niche, et les détails architecturaux figurés se renouvellent. Les styles régionaux de l’art du Tibet s’effacent progressivement.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’art tibétain

Depuis les années 2010, le marché de l’art porte un intérêt renouvelé à l’art tibétain. Ce mouvement correspond à une diversification des goûts des collectionneurs d’art asiatique. Ce sont aujourd’hui les Thangkas qui remportent souvent les enchères les plus fortes. C’est le cas du Thangka tibétain représentant l’abbé du temple de Ngor, vers 1704, vendu en 2019 à Paris pour 525 000 €. Le record des ventes demeure détenu par une tapisserie de soie brodée du XVème siècle, vendue 348 millions de HKD (36 millions d’euros) à Hong Kong en 2014. Les sculptures d’argile sur âme de paille suscitent également tout l’intérêt des collectionneurs, et leur prix peut aisément dépasser les 100 000 €. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art tibétain et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre d’art tibétain en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Thangka tibétain, Huit Karmapa, Mikyo Dorje (1507-1554) et le premier Sangye Nyenpa, peinture sur textile, XVIème siècle, 85 x 61 cm, New York, Rubin Museum of Art.  of Art.

Jean Gauchet est expert en art d’Asie, spécialisé dans l’expertise et l’estimation d’objets d’Art du Tibet et d’art bouddhique himalayen. Il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’identification, l’évaluation et la valorisation de leurs œuvres : thangkas, sculptures bouddhiques, bronzes dorés, objets rituels, instruments religieux et pièces de culte.

Grâce à sa connaissance approfondie de l’art tibétain et des traditions bouddhiques, Jean Gauchet analyse avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet tibétain ancien : iconographie, époque, qualité d’exécution, provenance, rareté, état de conservation et importance spirituelle ou artistique.

Sa parfaite maîtrise du marché de l’art asiatique et des ventes aux enchères internationales lui permet d’intervenir efficacement pour l’expertise de thangkas, l’estimation de sculptures bouddhiques et d’objets rituels, ainsi que pour l’accompagnement à la vente d’œuvres d’Art du Tibet recherchées par les collectionneurs et amateurs d’art bouddhique.

FAQ expertise d'objets et oeuvres d'Art d'Asie

C’est la question centrale de toute expertise ! Chez Estimon’objet, nous examinons en détail la pâte de porcelaine, la brillance du vernis (appelé “la couverte”) et le revers de la pièce. Il faut savoir qu’une véritable porcelaine des dynasties Ming (époque allant de 1368 à 1644) ou Qing (de 1644 à 1911) présente souvent des traces d’oxydation naturelle ou des irrégularités de cuisson. C’est signe de savoir-faire artisanal qui a traversé les siècles ! Nous traquons également les fausses signatures.

Certaines catégories sont particulièrement recherchées par les collectionneurs : les porcelaines chinoises anciennes (vases chinois anciens, notamment), les bronzes, les sculptures bouddhiques, les estampes japonaises ukiyo-e (comme celles d’Hokusai ou Hiroshige), les céramiques asiatiques ou les laques du Japon (Urushi). Mais là encore, leur valeur dépend de leur état, de leur rareté ou de leur histoire. Faites appel à Estimon’objet pour en savoir plus !

Il est tout à fait possible de bénéficier d’une expertise en ligne de votre objet. Sur Estimon’objet, il vous suffit de prendre votre œuvre en photo en veillant à capturer tous les détails (une signature, une détérioration, une particularité…). Ensuite, vous nous les envoyez via notre formulaire sur notre site internet, et nous nous chargeons de l’estimation. Vous la recevrez par mail dans les jours suivants.

Sans le savoir vous pouvez posséder un objet réalisé par des artistes asiatiques célèbres : Katsushika Hokusai (mondialement connu pour sa vague !), Utamaro, Hiroshige Ando, Qiu Ying, Zao Wou-Ki, Chu Teh-Chun, Léonard Tsuguharu Foujita, Sanyu, Qi Baishi, Yayoi Kusama, Takashi Murakami, Ai Weiwei… Nos experts sauront authentifier leur œuvre.

Pour vendre un objet d’art d’Asie au meilleur prix, plusieurs options s’offrent à vous : la vente aux enchères publiques, la vente privée, le courtage spécialisé… Mais il convient d’abord de connaître la valeur de votre œuvre. Chez Estimon’objet, une fois que nous avons réalisé l’expertise gratuite et sécurisée, nous vous accompagnons au mieux pour vendre votre bien au meilleur prix.

Estimation d'Art d'Asie en ligne : comment faire ?

Pour faire expertiser votre objet d’art asiatique, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne. Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre oeuvre sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours. Tout se fait en trois étapes seulement :

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Asie

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Nguyễn Khang (1912-1988) Deux femmes en Áo dài Rare panneau en bois laqué polychrome sur fond noir, travaillé ciselé en relief, avec incorporation de

💰 Adjudication :
85 000 €

🔎 Estimation :
8 000 € - 10 000 €

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Tschang-Yeul KIM (1929-2021) Gouttes d'eau. 1974 Huile sur toile Signée et datée en bas à droite 50 x 50 cm Provenance : - Galerie Thot, Avignon - Col

💰 Adjudication :
67 500 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 25 000 €

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NEPAL, XIXe siècle Groupe en bronze doré représentant Padmasambhaya assis sur une base en forme de bouton de lotus reposant elle-même sur un quadruple

💰 Adjudication :
29 000 €

🔎 Estimation :
1 000 € - 1 500 €

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CHINE, XVIIème siècle Importante sculpture en bronze représentant un dignitaire assis sur un trône, la main gauche reposant sur son genoux, la droite

💰 Adjudication :
25 000 €

🔎 Estimation :
6 000 € - 8 000 €

Estimation gratuite Art japonais

Art japonais

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Estimation, cote et valeur Art du Japon

L’Art japonais s’est développé de façon originale en raison de la situation géographique de l’archipel du Japon. Le marché de l’art est aujourd’hui friand des arts traditionnels japonais, notamment la peinture, l’estampe, la sculpture, la céramique, la laque, les textiles et les arts graphiques. L’art contemporain japonais est également très recherché des collectionneurs. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art japonais ? Demandez une estimation gratuite et en ligne de votre œuvre japonaise sur le site Estimon’objet !

Estimation gratuite Art japonais

Prix des œuvres d’Art du Japon

  • Objets usuels, estampes japonaises (ukiyo-e), céramiques courantes, petits objets et artisanat traditionnel : entre 200 € et 5 000 €

  • Estampes de collection, céramiques (Satsuma, Imari), bronzes, laques, sabres et objets d’art décoratif : entre 1 000 € et 50 000 €

  • Armures de samouraï, sabres signés, paravents, peintures, estampes rares et œuvres majeures : entre 5 000 € et 300 000 € et plus

Vous souhaitez faire expertiser un objet ou une oeuvre d’art d’art du Japon en ligne ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre œuvre ou objet d’art japonais en ligne en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours seulement grâce à nos experts et spécialistes. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La sculpture japonaise

Les premières sculptures japonaises sont réalisées dès le Néolithique, dans la culture de Jômon. Les masques Domens et les dogu, statuettes anthropomorphes, sont probablement liés aux rituels chamaniques de cette période. La période Kofun constitue les développements de la sculpture de terre cuite. Les haniwa, cylindres de terre cuite, sont disposés autour des tombeaux kofun. D’abord simples statuettes tubulaires, les haniwa adoptent une forme anthropomorphe ou zoomorphe dès la 2nde moitié du IVème siècle. L’usage du fer et du bronze se développe avec la culture de Yayoi. Les premières sculptures japonaises de métal sont réalisées dans un but rituel.

La statuaire de bronze se diffuse avec le bouddhisme à la période d’Asuka. Les Bouddha japonais de cette période se caractérisent par des traits géométriques et des arcades sourcilières fines. La pratique de la fonte au moule segmenté à partir de l’époque de Nara permet la réalisation de sculptures colossales au Japon. A la période Heian, on voit se développer la sculpture de bois, plus simple et économique. En raison de la création d’œuvres monoxyles, le canon des statues est plus massif. Les traits, d’abord très doux, sont ensuite exagérés à la période de Kamakura. Les sculptures se font plus dynamiques, et leur musculature accentuée correspond à la dimension guerrière de la société.

La céramique japonaise

L’art de la céramique est pratiqué au Japon dès le néolithique. La culture de Jômon a ainsi livré des poteries au décor cordé, parfois tressé. Le développement des techniques de glaçure à l’époque de Nara s’inspire des créations chinoises. Les glaçures privilégiées sont celles aux trois couleurs (sançai) et la glaçure monochrome verte. A la période de Muromachi, les céramistes japonais privilégient la simplicité des formes. Les techniques médiévales se prolongent. Au XVIème siècle, avec l’institutionnalisation de la cérémonie du thé, la production de céramiques japonaises se transforme. 

Les céramiques du Japon ont souvent peu de décors colorés, et portent une glaçure irrégulière, en correspondance avec les valeurs d’humilité, de simplicité et de respect des imperfections encouragées par Sen no Rikyu. La porcelaine apparaît au Japon vers 1610-1620, à la suite de la venue de potiers coréens. Un gisement de kaolin est découvert à Kyushu, ce qui rend possible le développement de la porcelaine. Les porcelaines japonaises les plus estimées sont l’imari à décor bleu et blanc et la porcelaine kutani de couleur sombre, ou bien à cinq couleurs.

Les objets d’art au Japon

Le raffinement de l’art de vivre au Japon se manifeste par les nombreux objets d’arts, notamment de bois laqué, d’ivoire et textile. Ainsi, la laque est employée pour assurer la brillance des armures, réparer les poteries, ou encore orner les écritoires et les inro (boîtes maintenues par les netsuke, contrepoids sculptés en ivoire et en nacre). Les objets d’art sont adaptés à la saison, et témoignent de la sensibilité à la nature des commanditaires.

Les arts graphiques et la peinture japonaise

La peinture est pratiquée au Japon dès le VIème siècle. Les plus anciens témoignages sont des peintures pariétales à décors géométriques. Dès la seconde moitié du VIème siècle, on voit apparaître la peinture figurative au Japon. La peinture sur soie connaît un grand essor à l’époque de Nara. Les œuvres témoignent alors de l’influence de la Chine des Tang. A la période Heian, on voit se développer la peinture sur rouleau, avec un système de narration horizontal alternant le texte et l’image. Les conventions du style de la peinture japonaise se fixent au XIIème siècle. La peinture à l’encre se développe à l’époque de Muromachi, sous l’influence de la Chine des Song. Le prêtre Josetsu est considéré comme pionnier dans le développement de cet art de la peinture japonaise. L’essor de la peinture zen correspond également à une initiative religieuse. La recherche de dépouillement des œuvres parfois réalisées à l’encre éclaboussée correspond à la philosophie de simplicité des moines bouddhistes.

Le développement d’une école de peintres professionnels au Japon est contemporain. Les peintres de l’école Kano réalisent ainsi des œuvres aux couleurs vives, qui deviennent même ostentatoires à l’époque de Momoyama. A l’époque d’Edo, l’école Kano se maintient, tandis que l’école Rimpa devient la représentant de la peinture calligraphique et de la peinture zen japonaise. A l’époque d’Edo, la peinture zen cherche avant tout à provoquer le rire, tout en maintenant son esthétique dépouillée. L’estampe est également un art traditionnel du Japon. La xylographie est adoptée au VIème siècle, et permet dès cette période la reproduction d’une image sur support de papier ou de tissu. L’âge d’or de la gravure japonaise est cependant l’époque d’Edo, avec des artistes tels qu’Hokusai.

L’art japonais et le monde occidental

Les contacts entre le Japon et le monde occidental se traduisent dans les arts. Ainsi, lorsque les Portugais arrivent au Japon en 1543, ce contact donne lieu à l’art nanban. Ce terme désigne les œuvres créées à destination des étrangers, ou bien ayant pour sujet les étrangers. Dans les années 1850, le Japon est contraint de s’ouvrir à l’Occident. Ces échanges nouveaux s’avèrent fructueux, et donnent lieu au japonisme en Europe, ainsi qu’à des créations inspirées par le monde occidental au Japon. Depuis le XXème siècle, ces échanges se sont intensifiés, et se traduisent par la production d’œuvres de design, d’art abstrait, ou encore d’art brut japonais très recherchés des collectionneurs.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’art japonais

L’art japonais est très prisé des collectionneurs depuis la découverte en Europe de l’art japonais dans les années 1860. La valeur d’une œuvre d’art japonais dépend de la qualité de l’objet, de sa nature, de son ancienneté, et de sa rareté. Ainsi, les armes ayant été interdits d’exportation dès la fin du XIXème siècle, il est extrêmement rare de trouver un daishō complet en mains privées. En revanche, les estampes ayant connu une large diffusion, elles circulent plus aisément sur le marché. Le prix moyen d’une estampe japonaise ancienne est donc compris entre 100 et 5 000 €. 

Les artistes japonais les plus recherchés aujourd’hui les représentants de l’art moderne et contemporain japonais. Il s’agit de Yayoi Kusama, Kaii Higashiyama, Yoshitomo Nara, Tsuguharu Foujita, et Hokusai. Le prix d’achat moyen d’une estampe d’Hokusaï est le compris entre 1 000 et 50 000 €, mais les enchères peuvent dépasser le million. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art japonais et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre d’art japonais en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Utagawa Hiroshige, scène de la route du Kisokaido, près du village de Nagakubo, estampe, dans Les Soixante-neuf Stations du Kiso Kaidō, v. 1835-1837.  of Art.

Jean Gauchet est expert en art d’Asie, spécialisé dans l’expertise et l’estimation d’objets d’Art du Japon. Il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’identification, l’évaluation et la valorisation de leurs œuvres : estampes japonaises (ukiyo-e), céramiques japonaises (Satsuma, Imari), laques, bronzes, netsuke, sabres et objets traditionnels.

Grâce à sa connaissance approfondie de l’art japonais et des grandes périodes (Edo, Meiji…), Jean Gauchet analyse avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet japonais ancien : époque, signature, qualité d’exécution, provenance, rareté, état de conservation et importance artistique.

Sa parfaite maîtrise du marché de l’art asiatique et des ventes aux enchères internationales lui permet d’intervenir efficacement pour l’expertise d’estampes japonaises, l’estimation de céramiques et d’objets d’art, ainsi que pour l’accompagnement à la vente d’œuvres d’Art japonais recherchées par les collectionneurs.

FAQ expertise d'objets et oeuvres d'Art d'Asie

C’est la question centrale de toute expertise ! Chez Estimon’objet, nous examinons en détail la pâte de porcelaine, la brillance du vernis (appelé “la couverte”) et le revers de la pièce. Il faut savoir qu’une véritable porcelaine des dynasties Ming (époque allant de 1368 à 1644) ou Qing (de 1644 à 1911) présente souvent des traces d’oxydation naturelle ou des irrégularités de cuisson. C’est signe de savoir-faire artisanal qui a traversé les siècles ! Nous traquons également les fausses signatures.

Certaines catégories sont particulièrement recherchées par les collectionneurs : les porcelaines chinoises anciennes (vases chinois anciens, notamment), les bronzes, les sculptures bouddhiques, les estampes japonaises ukiyo-e (comme celles d’Hokusai ou Hiroshige), les céramiques asiatiques ou les laques du Japon (Urushi). Mais là encore, leur valeur dépend de leur état, de leur rareté ou de leur histoire. Faites appel à Estimon’objet pour en savoir plus !

Il est tout à fait possible de bénéficier d’une expertise en ligne de votre objet. Sur Estimon’objet, il vous suffit de prendre votre œuvre en photo en veillant à capturer tous les détails (une signature, une détérioration, une particularité…). Ensuite, vous nous les envoyez via notre formulaire sur notre site internet, et nous nous chargeons de l’estimation. Vous la recevrez par mail dans les jours suivants.

Sans le savoir vous pouvez posséder un objet réalisé par des artistes asiatiques célèbres : Katsushika Hokusai (mondialement connu pour sa vague !), Utamaro, Hiroshige Ando, Qiu Ying, Zao Wou-Ki, Chu Teh-Chun, Léonard Tsuguharu Foujita, Sanyu, Qi Baishi, Yayoi Kusama, Takashi Murakami, Ai Weiwei… Nos experts sauront authentifier leur œuvre.

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Nguyễn Khang (1912-1988) Deux femmes en Áo dài Rare panneau en bois laqué polychrome sur fond noir, travaillé ciselé en relief, avec incorporation de

💰 Adjudication :
85 000 €

🔎 Estimation :
8 000 € - 10 000 €

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Tschang-Yeul KIM (1929-2021) Gouttes d'eau. 1974 Huile sur toile Signée et datée en bas à droite 50 x 50 cm Provenance : - Galerie Thot, Avignon - Col

💰 Adjudication :
67 500 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 25 000 €

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NEPAL, XIXe siècle Groupe en bronze doré représentant Padmasambhaya assis sur une base en forme de bouton de lotus reposant elle-même sur un quadruple

💰 Adjudication :
29 000 €

🔎 Estimation :
1 000 € - 1 500 €

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CHINE, XVIIème siècle Importante sculpture en bronze représentant un dignitaire assis sur un trône, la main gauche reposant sur son genoux, la droite

💰 Adjudication :
25 000 €

🔎 Estimation :
6 000 € - 8 000 €

Estimation gratuite Art Coréen

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Estimation, cote et valeur Art Coréen

La notion d’art est un concept occidental introduit en 1911 en Corée, cependant les productions artistiques fleurissent en Corée dès les premiers peuplements. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art coréen ? Demandez une estimation gratuite et en ligne de votre œuvre coréenne sur le site Estimon’objet !

Estimation gratuite Art Coréen

Prix des œuvres d’Art Coréen

  • Objets usuels, céramiques simples, petits bronzes, objets de lettré et artisanat traditionnel : entre 300 € et 6 000 €

  • Céramiques de collection (celadon Goryeo, porcelaines Joseon), laques, bronzes, peintures et objets d’art décoratif : entre 1 500 € et 60 000 €

  • Céramiques rares (celadons exceptionnels), peintures anciennes, sculptures bouddhiques, mobilier et œuvres majeures : entre 8 000 € et 500 000 € et plus

Vous souhaitez faire expertiser un objet ou une oeuvre d’art d’art de Corée en ligne ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre œuvre ou objet d’art coréen en ligne en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours seulement grâce à nos experts et spécialistes. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L’art coréen au temps des Trois royaumes (Ier-VIIème siècle)

Les premières productions artistiques de Corée ont été découvertes dans les sites archéologiques paléolithiques. L’art mobilier coréen se développe largement à l’âge du bronze, avec la création de haches à douilles, de plaques de ceinture à motif de cheval, et d’épées de pierre et de métal. Au temps des Trois royaumes, la péninsule coréenne se détache progressivement de l’influence de la Chine des Han, et on voit émerger un art coréen autonome. C’est le Royaume de Koguryo, au nord de la péninsule, qui continue à manifester le plus de sensibilité aux influences chinoises. Ainsi, le développement des peintures murales telles que celles de la tombe des danseurs de la région de Jilin révèle un maintien de l’influence chinoise. Les petits bronzes au style graphique et fluide témoignent cependant de l’indépendance du style coréen. Les traits des statues de Bouddha sont en effet plus doux et humains. 

Dans le Royaume de Paekche, au sud de la Corée, les liens avec la Chine du sud sont maintenus par voie maritime. Cependant, les statues de bois dorées du VIIème siècle marquent également l’influence japonaise sur la production du royaume de Paekche. Enfin, le Royaume de Silla, au sud-est, demeure réfractaire à l’influence chinoise jusqu’au VIème siècle. Ce troisième royaume est dirigé par une aristocratie puissante dont témoigne l’or des tombes de Kuongju. On y a retrouvé des bijoux, ceintures, armes, miroirs, et perles de jade en abondance. La parure révèle une utilisation massive de l’or pur. Le royaume de Silla livre également des sculptures bouddhiques, mais c’est la pierre qui est privilégiée pour les réaliser.

Le Royaume de Silla et l’art en Corée (668-918

Le Royaume de Silla procède à l’unification de la Corée. La cour prend alors exemple sur le modèle politique et culturel de la Chine des Tang. Le roi Munmu instaure le bouddhisme d’État, et place le royaume de Corée sous la protection de Bouddha. L’art du Royaume de Silla s’inspire de l’art chinois Tang. Cependant, les œuvres sont plus sobres et douces, dans le goût de l’art coréen. Les sculptures peuvent parfois prendre une dimension colossale.

L’art coréen à l’époque Koryo (918-1392)

À l’époque Koryo, l’art témoigne de la prospérité de la dynastie fondée par Wang Geon. Les relations avec la Chine des Song et des Yuan sont très importantes dans ce pays profondément bouddhique. Les petits bronzes dorés représentant le boddhisattva méditant sont typiques de l’art coréen. Les soies peintes et les manuscrits bouddhiques témoignent eux-aussi de la délicatesse des peintres coréens. Tout comme les manuscrits, les sculptures de bois et d’argile peuvent être dorées. L’époque Koryo est une période d’innovation, qui voit naître le premier système d’impression à caractères mobiles. Quant à la céramique, les potiers coréens reprennent la technique Song des céladons, mais proposent une esthétique différente. Au partir du XIIème siècle, ils privilégient pour les poteries des décorations légères, en incrustant de l’argile sous couverte (sanggam).

L’art de la dynastie coréenne Choson (1392-1910)

L’art de la dynastie Choson s’épanouit en Corée sur une période de cinq siècles. Aux XVème et XVIème siècles, les créations artistiques coréennes témoignent d’un goût pour la simplicité et la nature. Les écoles confucéennes sowon diffusent un idéal de vie consacrée aux lettres classiques et à la calligraphie. C’est à cette période que l’académie officielle des arts est fondée (Thowaso). Les peintures sur soie témoignent d’un raffinement croissant des coloris, notamment avec les œuvres d’An Kyon au XVème siècle. Quant à la poterie coréenne, les créations sont le plus souvent des porcelaines d’un parfait blanc monochrome, ou bien des céramiques punch’ong au décor champlevé et à la couverte verte. Le XVIIème et le XVIIIème siècle sont marqués par l’abandon des recherches sur l’engobe pour proposer des porcelaines parfaitement blanches, ou bien au décor bleu et blanc à destination de la cour. Le motif du dragon est prédominant. La peinture coréenne de cette période propose des compositions bouddhiques aux coloris contrastés, ainsi que des portraits très réalistes.

L’art coréen contemporain

L’art coréen contemporain débute avec la colonisation japonaise en 1905, qui bouleverse la pratique artistique. La fondation de l’école de calligraphie et Beaux-arts en 1911 donne lieu à l’apparition du terme misul, qui désigne les beaux-arts. Les œuvres coréennes présentent de nouveaux procédés et modèles, qui renouvellent la tradition artistique. Ainsi, certains peintres adoptent la perspective à l’occidentale, réalisent des nus, et s’essaient à la peinture à l’huile. Les courants d’avant-garde européens ont également une postérité en Corée. Ainsi, Park Soo-keun adopte le Cubisme, tandis que Yoo Youngkuk est le représentant de l’abstraction paysagère. De la même manière, Nam June Paik participe au mouvement Fluxus dans les années 1960.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’art coréen

Depuis les années 2020, la Corée s’affirme comme l’une des places les plus dynamiques du marché de l’art asiatique. C’est avant tout l’art contemporain qui connaît une croissance exponentielle depuis la fin des années 2020, bénéficiant du développement des ventes en ligne. Les toiles abstraites minimalistes Dansaekhwa sont aujourd’hui les œuvres les plus recherchées sur le marché de l’art. Whan-Ki Kim, Park Seo-bo, Lee Ufan et Chung Sang-Hwa comptent parmi les artistes les plus reconnus sur la scène internationale. Ainsi, 05-IV-71 #200 (Universe) de Whan-Ki Kim (1972) a suscité un record des ventes en 2019 à Hong Kong, avec une adjudication pour le prix de 10 200 696 € (88 000 000 HKD). Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art coréen et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre d’art coréen en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) La famille tigre, rouleau vertical, encre et couleurs sur soie, H. 262 cm, XVIIIème siècle, période Joseon, Cleveland Museum of Art.

Jean Gauchet est expert en art d’Asie, spécialisé dans l’expertise et l’estimation d’objets d’art coréen. Il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’identification, l’évaluation et la valorisation de leurs œuvres : céramiques coréennes, céladons Goryeo, porcelaines Joseon, bronzes, sculptures bouddhiques et objets traditionnels.

Grâce à sa connaissance approfondie des grandes périodes de l’art coréen (dynasties Goryeo et Joseon) et des techniques de fabrication, Jean Gauchet analyse avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet coréen ancien : époque, qualité d’exécution, provenance, rareté, état de conservation et importance artistique.

Sa parfaite maîtrise du marché de l’art asiatique et des ventes aux enchères internationales lui permet d’intervenir efficacement pour l’expertise de céramiques coréennes, l’estimation de céladons et de porcelaines anciennes, ainsi que pour l’accompagnement à la vente d’objets d’Art coréen recherchés par les collectionneurs.

FAQ expertise d'objets et oeuvres d'Art d'Asie

C’est la question centrale de toute expertise ! Chez Estimon’objet, nous examinons en détail la pâte de porcelaine, la brillance du vernis (appelé “la couverte”) et le revers de la pièce. Il faut savoir qu’une véritable porcelaine des dynasties Ming (époque allant de 1368 à 1644) ou Qing (de 1644 à 1911) présente souvent des traces d’oxydation naturelle ou des irrégularités de cuisson. C’est signe de savoir-faire artisanal qui a traversé les siècles ! Nous traquons également les fausses signatures.

Certaines catégories sont particulièrement recherchées par les collectionneurs : les porcelaines chinoises anciennes (vases chinois anciens, notamment), les bronzes, les sculptures bouddhiques, les estampes japonaises ukiyo-e (comme celles d’Hokusai ou Hiroshige), les céramiques asiatiques ou les laques du Japon (Urushi). Mais là encore, leur valeur dépend de leur état, de leur rareté ou de leur histoire. Faites appel à Estimon’objet pour en savoir plus !

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Sans le savoir vous pouvez posséder un objet réalisé par des artistes asiatiques célèbres : Katsushika Hokusai (mondialement connu pour sa vague !), Utamaro, Hiroshige Ando, Qiu Ying, Zao Wou-Ki, Chu Teh-Chun, Léonard Tsuguharu Foujita, Sanyu, Qi Baishi, Yayoi Kusama, Takashi Murakami, Ai Weiwei… Nos experts sauront authentifier leur œuvre.

Pour vendre un objet d’art d’Asie au meilleur prix, plusieurs options s’offrent à vous : la vente aux enchères publiques, la vente privée, le courtage spécialisé… Mais il convient d’abord de connaître la valeur de votre œuvre. Chez Estimon’objet, une fois que nous avons réalisé l’expertise gratuite et sécurisée, nous vous accompagnons au mieux pour vendre votre bien au meilleur prix.

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Asie

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CHINE, XVIIème siècle Importante sculpture en bronze représentant un dignitaire assis sur un trône, la main gauche reposant sur son genoux, la droite

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Estimation gratuite Art chinois

Art Chinois

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Estimation, cote et valeur Art de Chine

En raison de la diversité et de l’ampleur de son territoire, la Chine a livré des créations artistiques d’une grande variété au fil des siècles. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art chinois ? Demandez une estimation gratuite et en ligne de votre œuvre chinoise sur le site Estimon’objet !

Estimation gratuite Art chinois

Prix des œuvres d’Art de Chine

  • Petits objets d’art chinois, tabatières, petites porcelaines et objets de lettré : entre 300 € et 8 000 €

  • Jades, bronzes, émaux cloisonnés, laques, céramiques et rouleaux peints de belle qualité : entre 1 500 € et 80 000 €

  • Sculptures bouddhiques, mobilier chinois, porcelaines impériales, peintures et calligraphies majeures : entre 8 000 € et plusieurs millions d’euros

Vous souhaitez faire expertiser un objet ou une oeuvre d’art d’art de Chine en ligne ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre œuvre ou objet d’art chinois en ligne en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours seulement grâce à nos experts et spécialistes. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Archéologie de l’art chinois

L’archéologie a révélé les premières traces d’art en Chine au Néolithique, au VIIème millénaire avant notre ère. Les cultures de Yangshao et de Longshan en particulier se distinguent par leur maitrise de la céramique, parfois très fine. Le jade est également travaillé dès le Néolithique, avec comme marqueur culturel le disque bi et le tube cong. A l’âge du bronze, on voit se diffuser la technique du bronze sous les Shang et les Zhou. Au fur et à mesure que les artisans maitrisent la technique de la fonte, le décor des bronzes se complexifie. Les motifs privilégiés sont zoomorphes et géométriques, avec comme créature de prédilection le taotie, animal fantastique. A partir du VIème siècle, à l’époque des Royaumes combattants, les bronzes ont également un usage d’apparat, raison pour laquelle on voit se multiplier les incrustations d’or et d’argent. Le prince Zheng de Qin procède à l’unification de la Chine et prend le titre de premier empereur en 221 avant notre ère. 

Sous son règne, on observe un développement sans précédent de la statuaire de céramique. Cet essor se poursuit sous les Han et les Tang, avec l’emploi des mingqi de terre cuite parfois glaçurée qui accompagnent le défunt dans sa tombe. A cette période, outre les mingqi, les briques estampées et les peintures murales assurent le décor de la tombe. Sous les Han, le défunt peut même être recouvert d’un linceul de jade, et accompagné de vaisselle de laque et manuscrits sur soie ou bambou. L’art de la céramique à glaçure plombifère se développe également. Sous les Wei, la pensée bouddhiste connaît un fort essor, qui se traduit notamment par la réalisation de statues de Bouddha en pierre.

L’âge d’or de l’art classique chinois

L’âge d’or de l’art classique chinois débute sous les Tang. L’art céramique se raffine, et la glaçure sançai à trois couleurs est mise en place. Sous les Cinq dynasties, la technique du grès se perfectionne, et on met au point la couverte vert bleu bisiyao. C’est également le début de la peinture de paysage au lavis monochrome, avec des artistes tels que Jing Hao et Guang Tong. La dynastie des Song encourage un art de cour extrêmement luxueux. Les productions textiles, sur papier, de céramique et de laque se perfectionnent. C’est l’âge d’or de la peinture de paysage avec les créations de Guo Xi. A cette période, la peinture de fleurs et d’oiseaux s’affirme également comme genre indépendant. L’Académie de peinture de Kaifeng propose des peintures au style coloré, minutieux et réaliste, tandis que Ma Yuan et Xia Gui encouragent une peinture contemplative. En ce qui concerne la céramique, le grès et la porcelaine se développent au détriment de la terre cuite.

L’art chinois des Yuan aux Qing

De la dynastie Yuan à la dynastie Qing, l’art chinois connait un nouvel élan. Malgré la conquête mongole, l’art traditionnel chinois perdure sous les Yuan. C’est une période majeure pour la peinture chinoise, qui voit l’essor de la peinture de lettrés au XIVème siècle. L’école de Wu en particulier prône l’union de la peinture et de la calligraphie. Quant à la céramique, elle devient plus décorative. Ainsi, à Longqan, les motifs apparaissent en relief. Les céramistes mettent également au point la technique de la peinture sous couverte. Le gouvernement mongol est renversé par une révolte et remplacé par la dynastie Ming. La peinture de lettrés demeure prédominante, bien qu’elle présente une plus grande spontanéité. Tai Jin est considéré comme le fondateur de l’école Zhe. Les peintres de la région de Wu à la fin du XVème siècle réalisent des œuvres de plus petit format. 

En ce qui concerne la porcelaine, la technique des émaux appliqués sur couverte se développe. Les décors offrent davantage de fantaisie, en particulier les décors contrastés doucai et wucai. Sous les Qing, les échanges avec l’Europe s’intensifient. Ces relations se traduisent dans les œuvres d’art chinois, en particulier en ce qui concerne le portrait. Les porcelaines sont diffusées à grande échelle et une partie de la production est destinée à la clientèle européenne. Les peintures sont de plus en plus vives et spontanées, notamment les œuvres des moines peintres tels que Kun Can

L’art contemporain chinois

Les liens avec l’Europe sont déterminants dans la mise en place de l’art contemporain chinois. Ainsi, des peintres se forment à Paris dans la première moitié du XXème siècle et adoptent des pratiques mêlant les techniques occidentales aux codes chinois, qu’ils diffusent par la suite. Ainsi, Lin Fengmian devient à son retour en Chine le directeur de l’école nationale des beaux-arts en 1925. Il compte parmi ses élèves Zao Wou-ki, Chu Teh-chun et Wu Guanzhong, trois maîtres de l’art contemporain chinois. La prise de pouvoir maoïste entraine des bouleversements également du point de vue artistique, avec une création désormais au service du pouvoir. L’art chinois se renouvelle depuis les années 1990, et se déploie librement sur un marché de l’art en pleine expansion.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’art chinois

Le marché de l’art chinois connaît une croissance exceptionnelle depuis les années 2000. Cet essor est lié tant à l’engouement mondial pour l’art chinois qu’à l’activité des collectionneurs chinois. Les ventes aux enchères d’art chinois suscitent régulièrement des records, tant pour les œuvres d’art contemporain que pour les arts anciens, comme la peinture, les jades et les porcelaines. Ainsi, en 2014, un paysage de Cui Ruzhuo, Paysage dans la Neige (2006) a été adjugé pour 23,72 millions de dollars à Hongkong. Une étape a été franchie lorsque douze peintures de paysage (1925) de l’artiste Qi Baishi ont été vendues pour le prix de 140,8 millions de dollars en 2017 à Pékin, faisant de lui le premier peintre chinois à dépasser la barre des 100 millions de dollars. 

La spéculation est intense en ce qui concerne les ventes d’art chinois. Après un pic atteint dans les années 2010, le marché s’est cependant raisonné. Si les objets de qualité moyenne demeurent souvent invendus, les œuvres d’exception ou de provenance impériale continuent à enflammer le marché de l’art.  Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’art chinois et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre d’art chinois en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Mingqi, joueuse de polo, terre cuite et engobe, dynastie Tang, VIIIème siècle, Paris, musée Guimet. 

Jean Gauchet est expert en art d’Asie, spécialisé dans l’expertise et l’estimation d’objets d’Art de Chine. Il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’identification, l’évaluation et la valorisation de leurs œuvres chinoises : porcelaines, céramiques, jades, bronzes, sculptures, objets de lettré et pièces impériales.

Grâce à sa connaissance approfondie des dynasties chinoises (Ming, Qing…) et des grandes traditions artistiques, Jean Gauchet analyse avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet d’art chinois : époque, qualité d’exécution, provenance, rareté, état de conservation et importance historique ou esthétique.

Sa parfaite maîtrise du marché de l’art chinois et des ventes aux enchères internationales lui permet d’intervenir efficacement pour l’expertise de porcelaines anciennes, l’estimation de jades et de bronzes, ainsi que pour l’accompagnement à la vente d’objets d’Art de Chine recherchés par les collectionneurs du monde entier.

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Certaines catégories sont particulièrement recherchées par les collectionneurs : les porcelaines chinoises anciennes (vases chinois anciens, notamment), les bronzes, les sculptures bouddhiques, les estampes japonaises ukiyo-e (comme celles d’Hokusai ou Hiroshige), les céramiques asiatiques ou les laques du Japon (Urushi). Mais là encore, leur valeur dépend de leur état, de leur rareté ou de leur histoire. Faites appel à Estimon’objet pour en savoir plus !

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Estimation gratuite Peinture chinoise

Peintures chinoises

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Estimation, cote et valeur Peintures Chinoises

On entend par peinture chinoise ancienne les œuvres réalisées de la période des Jin orientaux (317-420) à la fin de la dynastie Ming (1368-1644). Pour une estimation gratuite de la valeur de vos peintures chinoises anciennes, faites confiance à l’équipe d’experts Estimon’objet !

Estimation gratuite Peinture chinoise

Prix des peintures chinoises

  • Peintures décoratives, œuvres contemporaines, copies, rouleaux et calligraphies courantes : entre 200 € et 5 000 €

  • Peintures traditionnelles sur papier ou soie, calligraphies d’artistes reconnus, rouleaux anciens et œuvres de collection : entre 1 500 € et 80 000 €

  • Peintures anciennes, œuvres d’artistes majeurs, rouleaux impériaux et calligraphies d’exception : entre 10 000 € et plusieurs millions d’euros

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La pratique de la peinture chinoise ancienne

La peinture chinoise ancienne est pratiquée sur différents supports, de la soie à la peinture murale. Les peintures sont surtout réalisées à partir d’encre noire de seiche plus ou moins diluée, et parfois rehaussée de pigments colorés. L’écriture fait partie intégrante de la peinture chinoise, des poèmes et textes étant souvent ajoutés en marge du dessin. On remarque aussi régulièrement l’apposition de sceaux rouges par les propriétaires successifs des œuvres. L’apprentissage et la pratique de la peinture en Chine s’appuient avant tout sur la copie des maitres anciens. Art complexe et ritualisé, la peinture fut longtemps l’apanage des lettrés. La peinture chinoise classique se divise en sept catégories, en fonction de la technique employée. Les catégories sont les suivantes : les travaux minutieux au crayon ou au pinceau (gongbi hua), le dessin libre et expressif (xieyi hua), la peinture aux couleurs fortes (zhongcai hua), les lavis (shuimo hua), les peintures au trait (baimiao hua), la fresque (dunhuang bi hua), et la peinture dite « sans os » (mogu).

Des Jin orientaux aux Tang

Les peintures chinoises anciennes de la période des Jin orientaux à celle des Tang sont connues avant tout par les reproductions historiques qui en ont été faites. Sous la dynastie des Jin orientaux (317-420), la peinture sur rouleau devient la technique prépondérante, et supplante la technique de la fresque qui dominait jusqu’alors. Gu Kaizhi (345-406) est le premier à théoriser la pratique de la peinture de paysage. Son texte est d’ailleurs associé à la naissance de ce genre. Le travail du peintre n’est cependant connu que par des reproductions postérieures, comme le Récit de la nymphe de la rivière Luo, copie réalisée sous la dynastie Song. La peinture chinoise officielle prend un véritable essor sous les dynasties du Nord et du Sud (420-581) et plus particulièrement sous les Qi (550-577). 

La plupart des œuvres réalisées à cette période sont cependant perdues, notamment celles du peintre le plus réputé, Zang Zihua. La peinture de paysage dit sanshui, liée au contexte funéraire, apparaît sous la dynastie Sui (581-618). C’est une peinture polychrome connue avant tout grâce à des reproductions sur rouleau, comme Maison de Wang Wei, de Wang Chuan. Dans ces œuvres, l’homme contrôle de paysage dans une composition hiérarchisée. Sous la dynastie Tang (618-907), avec l’influence de peintres comme Wu Daozi (680-740), la peinture chinoise en monochrome se développe. Les dégradés de noir obtenus au moyen de lavis visent à rendre les représentations plus expressives et spontanées qu’avec la technique plus traditionnelle de la peinture au trait. 

À la même période, le genre du portrait se développe. Yan Liben (600-673) est le plus grand représentant de ce genre. L’accent est mis sur les accessoires permettant d’identifier le rôle, le rang ou l’origine du personnage. Sous les Tang, les scènes d’intérieur traitées en panorama sont également prisées. L’art Tang a pour motif récurant le cheval. Les innovations artistiques mises au point sous la dynastie Tang sont approfondies à la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes (907-960). Cette période est considérée comme l’âge d’or de la peinture de paysage sur soie.

La peinture chinoise sous les Song

La pratique de la peinture chinoise se structure sous les Song. C’est sous la dynastie des Song du nord (960-1127) que l’Académie voit le jour. Les types de peintures réalisées sous les Song du nord sont multiples. Certaines relèvent du paysage philosophique, comme Sans fin, les ravins, les pins, le vent (1124), peinte par Li Tang. Les portraits en couleur représentant des dignitaires se développent également, comme le montre le Portrait assis de l’empereur Huizong des Song. Les peintures de scènes d’intérieur se complexifient, et davantage d’attention est portée aux architectures et aux mises en abime. La peinture animalière est aussi bien représentée, avec des œuvres telles que Double bonheur (1061), de Cui Bo (?-1685). Les artistes de la dynastie Song du nord pratiquent tant la peinture monochrome que polychrome. Sous la dynastie Song du Sud (1127-1279), on atteint l’apogée de la peinture sur soie et papier.

Le paysage philosophique demeure un genre très important. Parmi les chefs d’œuvres de cette période, figurent Courants et montages, pureté des lointains de Xia Gui (1180-1230) et Aller, à l’aube, dans la montagne enneigée, de Ma Yuan (?-1225). C’est désormais le vide qui hiérarchise la composition. L’échelle est donnée par l’adjonction de petits personnages dans la nature. C’est également de cette période que datent nombre des copies des peintres antérieurs. La dynastie Liao (916-1125) succède aux Song. Les seules peintures connues de cette dynastie sont des fresques qui révèlent la persistance de l’influence de l’art Song. La peinture de la dynastie Jin (1115-1234) s’inspire elle aussi fortement de l’art Song, avec des peintres tels que Wang Tingyun (1151-1202).

Un art de lettrés

Sous la dynastie Yuan (1271-1368) les lettrés se trouvent excluent de l’administration et se retirent en province, où ils se consacrent à l’art. L’Académie disparait alors. Cette situation permet un renouveau de la peinture chinoise. Les quatre peintres les plus célèbres de cette période sont Huang Gongwang (1269-1354), Wu Zhen (1280-1354), Ni Zan (1301-1374) et Wang Meng (1308-1385). Les sujets traditionnels de la peinture animalière, de personnages et du paysage philosophique sont toujours représentés, mais on voit aussi apparaître la peinture de bambou ou encore de fleurs isolées. 

L’archaïsme, hommage à la simplicité des formes des maitres du passé, devient une ligne de conduite pour les peintres. Avec la dynastie Ming (1368-1644), se développe l’école de Wu qui met à l’honneur l’étude et la copie des maitres anciens comme Wang Meng. C’est l’époque d’un très important développement de la peinture dite de « fleurs et oiseaux », avec des œuvres comme Fleurs de prunier et oiseau sauvage de Chen Hongshou (1599-1652). Les grands noms de la dynastie Ming sont Shen Zhou (1427-1509), Du Jin (1465-1505), Gao Gu (?-1645), et Dong Qichang (1555-1636). Les Immortels de Gao Gu, manifestent d’émergence de la peinture religieuse.

La vente des peintures chinoises anciennes

En ce qui concerne les ventes de peintures chinoises anciennes, on remarque que ce sont les calligraphies qui occupent la majeure partie du marché. Elles s’échangent généralement pour des prix dépassant les 100 000 €, comme Running and Cursive Script Calligraphy de Dunru Zhu (1081-1159), vendue 16 546 741 € en 2020 à Pékin. Les peintures représentent une part moins importante que les calligraphies sur le marché de l’art, mais circulent néanmoins aisément, en particulier sur le marché chinois. Les prix de vente sont relativement élevés, et les enchères dépassent souvent les 500 000 €. Ainsi, Waterfall valley under the cloud de Zhang Daqian a été adjugé à 444 019 € à Hong Kong en 2021. Vous souhaitez faire expertiser une peinture chinoise ancienne et recevoir son estimation. Estimer une peinture chinoise ancienne en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Xia Gui (1195-1224), Courants et montages, pureté des lointains (détail), encre sur papier, Taipei, Musée national du Palais.

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Grâce à sa connaissance approfondie de l’art pictural chinois et des grandes dynasties (Ming, Qing…), Jean Gauchet analyse avec précision les critères déterminants de la valeur d’une peinture chinoise ancienne : signature, sceaux, qualité du trait, composition, provenance, rareté et état de conservation.

Sa parfaite maîtrise du marché de l’art chinois et des ventes aux enchères internationales lui permet d’intervenir efficacement pour l’expertise de rouleaux peints, l’estimation de calligraphies et d’encres anciennes, ainsi que pour l’accompagnement à la vente de peintures chinoises recherchées par les collectionneurs.

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Certaines catégories sont particulièrement recherchées par les collectionneurs : les porcelaines chinoises anciennes (vases chinois anciens, notamment), les bronzes, les sculptures bouddhiques, les estampes japonaises ukiyo-e (comme celles d’Hokusai ou Hiroshige), les céramiques asiatiques ou les laques du Japon (Urushi). Mais là encore, leur valeur dépend de leur état, de leur rareté ou de leur histoire. Faites appel à Estimon’objet pour en savoir plus !

Il est tout à fait possible de bénéficier d’une expertise en ligne de votre objet. Sur Estimon’objet, il vous suffit de prendre votre œuvre en photo en veillant à capturer tous les détails (une signature, une détérioration, une particularité…). Ensuite, vous nous les envoyez via notre formulaire sur notre site internet, et nous nous chargeons de l’estimation. Vous la recevrez par mail dans les jours suivants.

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