Estimation gratuite Charles Despiau

Charles Despiau

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Estimation et cote de l'artiste Charles Despiau

Charles Despiau (1874-1946) est un sculpteur français reconnu pour l’expressivité de ses portraits. Artiste à la rigueur classique, il fait la synthèse entre l’art néoclassique et la modernité d’Auguste Rodin.

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La formation académique de Charles Despiau

Charles Despiau, fils et petit-fils de maîtres plâtriers, se forme très jeune à la sculpture. A l’âge de 17 ans, il se rend à Paris pour étudier à l’École des Art Décoratifs auprès d’Hector Lemaire, ancien élève de Jean-Baptiste Carpeaux.

Charles Despiau est ensuite admis dans l’atelier de Louis-Ernest Barrias à l’École Nationale des Beaux-Arts, où il demeure entre 1893 et 1896. Il met cette période à profit pour fréquenter assidûment le Musée du Louvre et le musée des Monuments français.

Charles Despiau prend parti sur le débat de la pertinence du vêtement moderne dans la sculpture. A cette période où la sculpture néo-classique est le style officiel, la plupart des artistes privilégient les tenues à l’Antique. Charles Despiau pour sa part choisit de doter ses modèles de vêtements contemporains dès ses premières œuvres, comme Au Départ (1901). Rapidement néanmoins, il élabore un type de portraits coupé au cou, qui ne nécessite plus la présence de vêtements.

Charles Despiau se fait connaitre en exposant ses bustes dans les différents salons parisiens. Ainsi, il expose pour la première fois au Salon des Artistes Français en 1898 avec un buste du sculpteur Léon Drivier. En 1900, c’est un buste de Mademoiselle Rudel, sa future épouse, qu’il y présente.

En 1901, l’artiste est accepté au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris, avec son buste de Marc Worms (1901). Dès l’année suivante, Charles Despiau est associé du Salon des Jeunes Sculpteurs Indépendants. Il y est finalement intégré en 1904, après son premier succès au Salon, où il présente son buste Petite fille des Landes (1904). Un tirage en bronze est même commandé par le l’Etat.

Charles Despiau sous l’égide d’Auguste Rodin

Auguste Rodin remarque le talent de Charles Despiau au Salon de la Société des Beaux-Arts de 1907, où il expose buste intitulé Paulette (1907). Auguste Rodin lui propose alors de devenir responsable du magasin de marbre de son atelier, où il demeure jusqu’en 1914.

Sous les directives d’Auguste Rodin, Charles Despiau réalise en tant que praticien deux bustes de marbre imaginés par le maître. Il s’agit du portrait de Madame Barbre Elisseief (1909), et de celui du bactériologiste Gabritchevsky. Charles Despiau débute également Le génie du repos éternel (1914), destiné au monument en l’honneur de Pierre Puvis de Chavannes au Panthéon.

Grâce au Auguste Rodin, qu’il admire fortement, Charles Despiau accroît son aisance technique. L’influence du maître sur son esthétique est durable. Ainsi, son Homme assis (1929) évoque fortement Le Penseur d’Auguste Rodin. Cependant, Charles Despiau demeure attaché à l’équilibre et à l’harmonie du classicisme. Mêlant modernité et néoclassicisme, il adopte un style proche du classicisme sobre d’Aristide Maillol.

Dans ses portraits, Charles Despiau s’attache à capter les expressions subtiles des visages humains, tout en les dotant d’un calme classique. Artiste minutieux, il a souvent besoin de plus de 60 séances de pose pour saisir l’essence de son modèle. Charles Despiau réalise de cette manière des portraits notamment de Mme André Derain, Mme Othon Friesz, et d’André Dunoyer de Segonzac.

Charles Despiau, artiste officiel

A l’issue de la Première guerre mondiale, le style de Charles Despiau correspond au goût dominant, qui privilégie un Retour à l’ordre. Il est donc choisi pour de nombreuses commandes officielles, à commencer par le monument aux morts de sa ville natale, Mont-de-Marsan, qu’il réalise entre 1920 et 1922.

En 1923, il commence à exposer à Paris au Salon d’Automne et au Salon des Tuileries, qu’il contribue à fonder.

Charles Despiau accède également à une activité d’enseignement la même année. Il débute à l’Académie de la Grande Chaumière en 1923, puis à l’Académie Scandinave en 1927. Charles Despiau diffuse ainsi son esthétique classicisante, et compte parmi ses élèves Arno Brecker, le futur sculpteur officiel du régime nazi.

Dans les années 1930, la carrière de l’artiste est récompensée par de multiples hommages officiels. Une rétrospective est organisée en son honneur à la XVIIIème Biennale de Venise en 1930. Il est également fait Commandeur de la Légion d’Honneur en 1936. Enfin, il reçoit en 1937 une commande officielle qui l’occupe jusqu’à la fin de sa vie. Il s’agit de la statue monumentale d’Apollon pour la terrasse du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (1937-1946).

Dans la dernière décennie de sa carrière, Charles Despiau s’essaie également aux illustrations. Une édition des Fleurs du mal de Charles Baudelaire est publiée en 1933 avec 50 illustrations de Charles Despiau, et il orne également Les Olympiques d’Henri de Montherlant (1943) de dessins sculpturaux.

La cote des œuvres de Charles Despiau

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Estimation gratuite André Vincent Becquerel

André-Vincent Becquerel

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Estimation et cote de l'artiste André Vincent Becquerel

André Vincent Becquerel (1893-1981) est un sculpteur et bronzier au style Art déco, spécialisé dans la sculpture animalière, bien qu’il ait également réalisé des figures humaines.

Estimation gratuite André Vincent Becquerel

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L’intérêt précoce de André Vincent Becquerel pour la sculpture

André Vincent Becquerel naît dans l’Oise au sein d’une famille de scientifiques, mais manifeste dès l’enfance un intérêt pour la sculpture.

André Vincent Becquerel se forme donc à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, auprès d’Hector Lemaire pour les études de figures, et avec le sculpteur animalier Prosper Lecourtier. S’orientant vers la sculpture animalière, il perfectionne sa formation aux côtés de Charles Valton, lui-même élève d’Emmanuel Frémiet et Louis Barye.
Dès le début de sa carrière, André Vincent Becquerel privilégie la représentation d’animaux sauvages, en particulier les félins. Il réalise également des chevaux et oiseaux.

André Vincent Becquerel présente ses œuvres pour la première fois à l’âge de 21 ans au Salon des Artistes Français, en 1914. Sa production artistique est cependant interrompue par la Première guerre mondiale, durant laquelle il sert dans l’aviation. L’aviation demeure un thème dans ses créations, puisqu’il est par la suite choisi pour réaliser un monument en hommage aux aviateurs Dieudonné Costes et Maurice Bellonte à Saint-Valery en Caux.

André Vincent Becquerel expose de nouveau au Salon des Artistes français en 1921, et s’y affirme comme sculpteur animalier, présentant un chien (Un vieux gardien, 1921). L’année suivante, c’est avec une sculpture de chat qu’André Vincent Becquerel se fait remarquer au Salon. La maison Susse, intéressée par son talent, signe avec l’artiste un contrat d’édition pour éditer ses œuvres à la fonte à la cire perdue.

André Vincent Becquerel collabore à cette période avec d’autres éditeurs, tels que les neveux de Jules Lehmann, qui laissent comme cachet sur les pièces la marque « L.N Paris J .L ».

André Vincent Becquerel, sculpteur Art Déco

Au début des années 1930, André Vincent Becquerel multiplie les collaborations, et réalise un certain nombre de statuettes et objets décoratifs dans un esprit Art Déco.

S’inspirant des créations de Demetre Chiparus, André Vincent Becquerel réalise pour la maison Etling des statuettes mêlant l’ivoire, les émaux, l’onyx et l’or. La Vénitienne ou encore Fillette à la poupée jouant avec un chien remportent un grand succès. Pour la même maison, il conçoit également des objets décoratifs, tels que des paires de serre-livres.

En parallèle, André Vincent Becquerel conçoit des statuettes et plats de céramique, édités par Marcel Guillemard.
En ce qui concerne les bronzes animalier, André Vincent Becquerel devient son propre éditeur. L’artiste pratique la fonte au sable, et délivre les œuvres avec un certificat spécifiant qu’elles ont été ciselées par lui. André Vincent Becquerel fait alors de très faibles tirages, numérotés, et généralement couverts d’une patine polychrome.

Dans ses compositions, André Vincent Becquerel privilégie des formes simples et monumentales, en portant une grande attention au détail du modelé et au poli des surfaces. André Vincent Becquerel crée des animaux auxquels il donne une grande présence. Parmi ses sujets de prédilection, on compte le félin à l’arrêt, les cerfs et sangliers, les poissons bondissant hors de l’eau, et les oiseaux posés sur de délicates branches. Le sculpteur continue à présenter ses créations personnelles au Salon, et ce jusqu’en 1954. Les oiseaux et poissons d’André Vincent Becquerel, rares et originaux, remportent un grand succès critique.

André Vincent Becquerel participe à de nombreuses expositions dans les années 1930-1940. Ainsi, il est choisi pour présenter une sculpture monumentale pour le Pavillon international du Champ de Mars à l’Exposition Universelle de 1937. A cette occasion, André Vincent Becquerel expose le plâtre patiné de La Jeune fille aux colombes. Dans les années 1940, il est aussi admis au Salon de la Société des Beaux-arts de la France d’Outre-mer.

Reconnu pour son talent, le sculpteur reçoit un grand nombre de décorations. Après avoir obtenu la médaille de bronze au Salon de 1944, il obtient la médaille d’or à celui de 1945, et enfin le Prix d’Yser en 1952. Sa production se tarit après 1950, et il décède à Paris en 1981.

La cote des œuvres d’André Vincent Becquerel

La cote des œuvres d’André Vincent Becquerel s’est stabilisée, après le pic atteint en 2013. Aujourd’hui, la gamme des prix s’étend entre 100 et 10 000 €, avec un record atteint en 2011 pour Deux panthères, vendu à Paris en 2011 pour 26 000 €, soit le triple de son estimation. Ce sont généralement ses panthères qui remportent les adjudications les plus hautes.

Photographie de l’artiste en atelier

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Estimation gratuite Alberto Giacometti

Alberto Giacometti

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Estimation et cote de l'artiste Alberto Giacometti

Alberto Giacometti (1901-1966), artiste surréaliste d’origine suisse, est considéré comme l’un des sculpteurs les plus importants du XXème siècle. Actif en France à partir de 1922, il s’insère dans l’Avant-garde parisienne, et renouvelle l’art de la sculpture.

Estimation gratuite Alberto Giacometti

Prix des œuvres d'Alberto Giacometti

  • Sculpture (bronze, plâtre, marbre, épreuves/réductions) : entre 1 000 € et plus de 126 000 000 €

  • Peinture (toile / panneau — huiles, gouache, compositions) : entre 10 000 € et plus de 30 000 000 €

  • Aquarelle, gouache, encre sur papier, dessin, pastel : entre 500 € et 5 500 000 €

  • Estampe, lithographie, eau-forte, multiples (tirages signés/numérotés) : entre 50 € et 200 000 €

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La formation artistique d’Alberto Giacometti

Alberto Giacometti commence sa formation très jeune, dans l’atelier de son père, Giovanni Giacometti, peintre néo-impressionniste. Il s’initie au dessin, débute la peinture en 1913, et sculpte son premier buste, une représentation de son frère Diego, en 1914. Il choisit la carrière de sculpteur en 1919, et s’inscrit à l’Ecole des Beaux-Arts puis à l’Ecole des Arts et Métiers de Genève, en classe de sculpture. Dès l’année suivante, il découvre par un voyage en Italie l’art byzantin, la première renaissance italienne, et l’art baroque. Ce voyage le marque durablement à la fois esthétiquement et humainement, car il y perd un ami. A son retour d’Italie, il s’installe à Paris pour achever sa formation. Dès 1922, il suit l’enseignement d’Emile-Antoine Bourdelle à l’Académie de la Grande-Chaumière. Il fréquente alors assidûment le Musée du Louvre, et débute à cette période une collaboration avec Alexander Archipenko. Sa première œuvre de commande est un portrait sculpté de Joseph Müller.

Alberto Giacometti, artiste surréaliste (1925-1934)

Le style d’Alberto Giacometti élaboré à partir de 1925 lui permet d’être inséré au sein du milieu surréaliste dès 1929. S’inspirant des travaux de Jacques Lipchitz et de Henri Laurens, ainsi que de la statuaire africaine, Alberto Giacometti réalise des œuvres non imitatives. Réduites à leurs formes essentielles, frontales, elles sont conçues en jeu de contrastes, comme Le couple (1927). Il tend à l’abstraction, dans le sillage des œuvres de Constantin Brancusi. Les cages dans lesquelles elles sont parfois présentées matérialisent l’espace qui l’entoure. Son exposition à la galerie Jeanne Bucher en 1928-1929 permet à Alberto Giacometti de rencontrer Jean Cocteau, les Noailles, et André Masson. Il est alors introduit dans le groupe surréaliste, dont il partage les recherches. La même année, il conçoit du mobilier pour le décorateur Jean-Michel Frank, avec l’aide de son frère Diego Giacometti. Le sculpteur poursuit ses recherches sur la sculpture, remettant en cause sa structure traditionnelle à partir de 1930. Il réalise alors des œuvres sans supports, comme Objet désagréable (1931), des sculptures s’étalant au sol (Femme égorgée, 1932), ou encore des œuvres instables (Boule suspendue, 1922). Ces créations donnent lieu à sa première exposition personnelle à la galerie Pierre Colle, à Paris, en 1932. Artiste surréaliste reconnu, Alberto Giacometti est cependant exclu du groupe en 1934 en raison de son retour à la figuration. Souhaitant de nouveau travailler d’après le modèle humain, il renie de son œuvre, qu’il détruit partiellement.

Alberto Giacometti et le retour à la figuration humaine

Le retour d’Alberto Giacometti à la figuration humaine est annoncé par son œuvre en apparence la plus abstraite, Le Cube (1934). Dès lors, il se concentre sur la représentation humaine, traduite par des figures verticales, émaciées, alternativement isolées ou en groupe. Traversant une période de doute importante, Alberto Giacometti se retire de la scène artistique et n’expose pas avant 1946. Ses œuvres, produites de façon aléatoires, voient progressivement leur taille diminuer, jusqu’à mesurer 1 cm de hauteur. Leur miniaturisation est telle que le sculpteur raconte avoir fui la France au début de la Seconde guerre mondiale en les emportant dans une boite d’allumettes. De 1939 à 1945, Alberto Giacometti est installé à Genève. Il y rencontre Simone de Beauvoir, Pablo Picasso et Jean-Paul Sartre, ainsi que celle qui deviendra son épouse et son modèle favori, Annette Arm.

Alberto Giacometti après la Seconde guerre mondiale

A l’issue de la Seconde guerre mondiale, Alberto Giacometti rentre à Paris. Dès 1946, il retourne sur le devant de la scène artistique, et expose dans la galerie du marchand Pierre Matisse à New York. Les figures de l’artiste sont désormais des corps décharnés, allongés, aux pieds et têtes disproportionnés qui s’inspirent à la fois des antiquités étrusques et du maniérisme. Ses recherches se traduisent en sculpture et en peinture. L’artiste renouvelle en effet son intérêt pour la peinture, et peint la quasi-totalité de ses toiles à partir de 1946. Traitées comme des grisailles, les peintures aux couleurs ternes sont alors striées de lignes, et traduisent la même fébrilité que ses sculptures. C’est pour ses dernières œuvres qu’Alberto Giacometti est aujourd’hui le plus connu. Il connait à cette période une reconnaissance internationale. En 1955, ont lieu des rétrospectives de son œuvre dans des musées à New York, Londres, et en Allemagne. Il remporte le prix Carnegie décerné par la Fondation Pittsburgh en 1961, le grand prix de sculpture de la Biennale de Venise en 1962 et le prix national des Arts en 1965. Il meurt l’année suivante en Suisse.

La cote des œuvres d’Alberto Giacometti sur le marché de l'art

Artiste majeur du XXème siècle, Alberto Giacometti occupe la 12ème place au classement mondial des ventes aux enchères publiques en 2021. L’indice des prix connait une croissance sûre depuis les années 2000. Les sculptures s’échangent pour la plupart pour 50 000 à 5 000 000 d’euros, avec une prédilection pour les œuvres des années 1945-1960. Les ventes atteignent cependant régulièrement les 50 000 000 €, et le record des ventes est détenu par L’homme au doigt (1947), adjugée pour 112 518 000 € (126 000 000 $) à New York. Les peintures remportent elles aussi des estimations hautes, généralement comprises entre 50 000 et 5 000 000 euros. Les prix peuvent elles aussi dépasser ce seuil, dans des proportions moindres. Pour ce médium, le record a été atteint en 2013, avec Diego en chemise écossaise (1954), adjugé pour 21 483 200 € (29 000 000 $).

Reconnaître la signature d'Alberto Giacometti

Savoir reconnaître la signature d’Alberto Giacometti est essentiel pour authentifier une œuvre de ce grand maître du surréalisme et de la sculpture moderne. L’artiste suisse signe la plupart de ses œuvres, qu’il s’agisse de dessins, lithographies, bronzes ou peintures, d’un sobre « Alberto Giacometti » inscrit en lettres fines, allongées et légèrement penchées vers la droite. Sa signature, discrète mais caractéristique, reflète la précision et la rigueur de son trait. Sur ses dessins et estampes, comme ceux de la série Tête de Diego ou Portrait de Caroline, la signature est souvent apposée au crayon à papier dans la marge inférieure droite, tandis que sur ses sculptures en bronze, elle est parfois gravée ou moulée directement dans la base, accompagnée du cachet du fondeur (souvent Alexis Rudier ou Susse Frères). En raison de la valeur exceptionnelle de ses œuvres et de la présence de nombreuses copies et éditions posthumes, il est primordial de faire authentifier la signature d’Alberto Giacometti par un expert spécialisé. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne vous accompagnent dans l’identification, la vérification et l’estimation de vos œuvres signées Alberto Giacometti, qu’il s’agisse d’un dessin original, d’une sculpture ou d’une estampe.

Expertise signature Alberto Giacometti

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Estimation gratuite Gian Lorenzo Bernini

Giovanni Lorenzo Bernini

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Estimation et cote de l'artiste Giovanni Lorenzo Bernini

Giovanni Lorenzo Bernini (1598-1680), autrement dit Gian Lorenzo Bernini, Le Bernin ou encore Cavalier Bernin, est un sculpteur, architecte et peintre italien éminent, né à Naples en 1598. Ses œuvres s’inscrivent dans le mouvement baroque par sa recherche du mouvement et l’aspect théâtral de ses travaux.

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Giovanni Lorenzo Bernini, des débuts précoces

À peine âgé de 7 ans, Gian Lorenzo travaille aux côtés de son père, Pietro Bernini (1562-1629), sur des chantiers commandés par Paul V Borghese. En achevant plusieurs travaux d’exception comme l’Assomption de la Vierge du baptistère de Sainte-Marie-Majeure, Giovanni Lorenzo gagne très vite de l’expérience sur place et se fait dès lors remarquer par le pape Paul V. Le neveu de ce dernier, le cardinal Scipione Borghese, décide de prendre le jeune homme sous son aile en joignant patronage et nouveaux chantiers, de manière à ce que Giovanni Lorenzo acquière rapidement une expérience significative, lui permettant de se hisser au rang des meilleurs sculpteurs de Rome au début du XVIIe siècle.

Giovanni Lorenzo Bernini réalise ses premières œuvres collectives pour la villa Borghese, comme Priape et Flore (1615 – 1616), une sculpture décorative destinée au jardin. Pendant cette période qui s’étend jusqu’à 1617, Le Bernin est d’abord influencé par la sculpture hellénistique, à laquelle il emprunte le style antique. Sa première œuvre entièrement sculptée de sa main serait la Chèvre Amalthée avec Zeus enfant et un faune, alors qu’il n’a que 17 ans.

Giovanni Lorenzo Bernini, ses œuvres profondément baroques

Pendant cinq années consécutives, les quatre groupes de la famille Borghese lui attribuent des chantiers importants. Giovanni Lorenzo Bernini crée en 1619 sa célèbre sculpture Énée, Anchise et Ascagne, issue d’une scène de l’Énéide, ensuite Rapt de Proserpine en 1622, sujet rattaché aux Métamorphoses d’Ovide, puis David en 1624. Le Bernin n’a que 25 ans lorsqu’il sculpte un David dynamique et énergique. Le mouvement palpable, qui contraste avec le calme et la courbe élégante de Michel-Ange, signe les prémices de l’art baroque chez Giovanni Lorenzo.

Entre 1622 et 1625, l’artiste réalise Apollon et Daphné, dont l’impression de mouvement, la construction en spirale et la mise en scène dramatique s’inscrivent sensiblement dans le style. L’achèvement de ce groupe marque un tournant dans la vie et la carrière de Giovanni Lorenzo puisque c’est le nouveau pape, Urbain VIII, qui confie ensuite une série de réalisations à l’artiste jusqu’à ce qu’il devienne le maître d’œuvre du Saint-Siège.

Giovanni Lorenzo Bernini, la gloire du second Michel-Ange

En 1927, Giovanni Lorenzo Bernini a l’occasion de se mesurer une fois de plus au talent de Michel-Ange en réalisant le tombeau du pape, comme celui-ci l’avait fait pour le tombeau de Jules II. Les commandes ne s’arrêtent pas et Gian Lorenzo Bernini se voit confier le chantier du palais Barberini vers 1630, puis la fontaine du Triton en 1643, parmi d’autres sculptures. L’artiste connaît toutefois une décennie difficile lorsque Gian Battista Pamphili s’assoit sur le trône de Saint-Pierre en 1644. Mais il retrouve vite sa réputation.

Entre 1647 et 1652, Giovanni Lorenzo réalise pour le compte du cardinal Federico Cornaro, l’Extase de sainte Thérèse, qui deviendra un véritable chef-d’œuvre baroque. L’artiste n’a de cesse d’être comparé à un Michel-Ange de son temps, si bien qu’il continue à travailler pour la ville de Rome et les églises. En dépit de sa notoriété, son passage en France marque seulement le déclin de l’influence italienne sur l’architecture française. L’Extase de la bienheureuse Ludovica Albertoni en 1675 est sa dernière œuvre avant son décès en 1680.

La cote des œuvres de Giovanni Lorenzo Bernini

Les œuvres du Cavalier Bernin sont très rares, mais l’artiste a réalisé tant de travaux et gardé dans sa maison tant d’autres, qu’il n’est pas impossible de voir une de ses œuvres circuler. Bien qu’il fut surtout un sculpteur renommé, il a aussi réalisé des dessins et des peintures. Par ailleurs, le 20 mars 2021, un dessin de Giovanni Lorenzo Bernini s’est vendu à 1 937 500 € aux enchères : un record mondial pour l’artiste, qui avait été établi à 139 000 € en 2014, puis 235 000 € pour un autre dessin. Peu d’informations sont disponibles, mais posséder une œuvre du Cavalier Bernin peut valoir entre 30 000 € et 2 000 000 €.

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Estimation gratuite Nicola L

Nicola L.

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Estimation et cote de l'artiste Nicola L

Née en 1932 au Maroc et décédée à Los Angeles en 2018, Nicola L., pseudonyme de Nicola Leuthe, est une performeuse et designer d’origine française. Elle a étudié à l’Académie Julian puis à l’École des beaux-arts de Paris. Elle voyage à New-York en 1966 et s’installe définitivement dans cette ville à la fin des années 1970.

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La fascination du corps par Nicola L

Elle se distingue rapidement par ses performances autour du thème du corps. L’une de ses œuvres les plus connues s’intitule Je suis la dernière femme-objet, en 1969. Il s’agit d’un objet sculpture qui a la forme d’un corps de femme au centre duquel il se trouve une télévision. Le corps est à l’image d’une poupée gonflable où les seins sont des tiroirs. Son œuvre est synonyme d’un engagement féministe où elle revendique le fait d’être « la dernière femme-objet. Je répète, c’est la dernière fois », comme elle l’affirme dans une interview de E. Lebovici.

Son univers créatif est lumineux, coloré et décalé selon l’esthétique du Pop art international. Né à partir de la peinture dans les années 1960, le pop art est devenu un vaste courant artistique inspiré des produits industriels de masse, de la bande-dessinée, de la science-fiction et de la technologie, le tout dans un environnement très coloré, vif, où les hiérarchies de genre et de valeurs n’existent plus. Nicola L. « active les objets par le corps vivant[1]», humain dans ses travaux, à l’image de Je suis la dernière femme-objet, mais aussi de ses armoires et ses chiffonniers qui reprennent une forme humaine, telle que La Femme commode. Cette œuvre reprend les formes féminines en y conférant la fonction de commode avec des tiroirs au niveau du visage et de la poitrine. Ces créations biomorphiques entrent en totale résonance avec les acteurs du design dans les années 1970 : dépasser la modernité qui promouvait une standardisation des objets afin d’optimiser la production industrielle. Ses commodes, par leurs formes si particulières, sont en complet décalage avec des productions en métal et aux formes très géométriques. Son travail entre dans la Tate Modern de Londres en 2015 à l’occasion d’une exposition collective intitulée « The World Goes Pop ».

La cote des œuvres de Nicola L

Le travail de Nicola L. rencontre toujours un vrai succès aujourd’hui. Sa cote moyenne est d’environ 18 000 euros en ce qui concerne ses cabinets ou ses chiffonniers à forme anthropomorphe en bois. Son cabinet « Les amants » (1969), en contreplaqué et mesurant 210, 8 x 116, 8 x 47, 6 centimètres, a été adjugé 57 428 euros lors d’une vente qui a eu lieu en mai 2021.

[1] Philippe Dagen, « Mort de l’artiste Nicola L. », Le Monde.fr,‎ 9 janvier 2019

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Estimation gratuite Auguste Rodin

Auguste Rodin

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Estimation et cote de l'artiste Auguste Rodin

Auguste Rodin, né en 1840 à Paris et décédé en 1917 à Meudon (Île-de-France), est un célèbre sculpteur français. Il appartient à la génération des impressionnistes qu’il fréquente comme Monet (1840 – 1926) et Cézanne (1839 – 1906).

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Prix des œuvres d'Auguste Rodin

  • Sculpture (bronze, marbre, plâtre, terre cuite) – entre 2 000 € et plus de 18 000 000 €

  • Bronzes (réductions / petits modèles) – entre 5 000 € et 2 000 000 €

  • Marbre / grand format (épreuves uniques) – entre 50 000 € et plusieurs millions d’euros

  • Dessin, aquarelle, encre sur papier (études, lavis, fusain) – entre 800 € et 500 000 €

  • Estampe, lithographie, eau-forte (séries et états) – entre 200 € et 50 000 €

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Les débuts artistiques d'Auguste Rodin

Refusé à l’École des Beaux-Arts, il fait ses classes à l’École spéciale de dessin, découvre l’inspiration religieuse en tant que novice chez les Pères religieux du Très-Saint-Sacrement de Paris et travaille pour les sculpteurs à la mode dans les années 1960 : Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824 -1887), Antoine-Joseph Van Rasbourgh (1831 – 1902). À 36 ans, il découvre l’Italie et ses artistes majeurs qui l’inspireront toute sa carrière. Déjà connu de son vivant, Rodin travaille comme décorateur pour la Manufacture de Porcelaine de Sèvres, reçoit des commandes de l’État français et des municipalités. Son œuvre est découverte dès 1875 et il connaît un succès international. À la tête d’un atelier prolifique, Rodin crée, commercialise ses œuvres et forme des artistes. En 1883, il rencontre Camille Claudel (1864 – 1943) sculptrice aujourd’hui célèbre qui fut son élève, sa muse et sa collaboratrice. Il travaille avec de nombreux assistants dont Antoine Bourdelle (1861 – 1929) ou François Pompon (1855 – 1933).

Auguste Rodin, un sculpteur, dessinateur et photographe prolifique

Sculpteur, dessinateur et auteur, il a réalisé environ 7 000 sculptures, 10 000 dessins et 10 000 photographies. Des milliers de dessins ou de notes évoquent des projets non réalisés, des études ou des variantes. Il défend un art « pour tous » et crée de nombreuses petites sculptures accessibles à un public plus large et lui assurent un revenu régulier. Son style est en rupture avec les codes de l’époque : il s’attache davantage au processus de création et au matériau qu’au sujet final. De nombreuses œuvres apparaissent comme inachevées, ainsi L’homme qui marche (avant 1900, agrandissement en 1907) n’a pas de tête. Ses œuvres aux traits naturalistes, souvent monumentales, expriment le mouvement ou le sentiment. La Porte de l’enfer, 1880 – 1917, commande de l’État pour le futur musée des arts décoratifs, est l’une de ses œuvres les plus célèbres. Inspirée de l’univers de la Divine Comédie, écrite au début du XIVème siècle par l’Italien Dante Alighieri (1265 – 1321), cette immense œuvre (6,35m sur 4m) est l’un des plus longs projets de l’artiste : Rodin y travaille toute sa vie, ajoutant et modifiant des éléments. Jamais achevée, la porte n’est créée en bronze qu’après la mort de l’artiste. Au centre de la partie haute, on peut observer Le Penseur dont des répliques se trouvent au Panthéon, à San Francisco, Copenhague, Venise ou encore Buenos Aires, illustrant l’immense succès de l’artiste. Soucieux de sa postérité, Rodin fait don à l’État de ses collections, créations et des droits de reproduction. En 1919, le musée Rodin ouvre ses portes dans l’hôtel Biron à Paris, occupé par l’atelier Rodin depuis 1908. Les œuvres et études de l’artiste y sont présentées au public et reproduites. En effet, les moules créés par Rodin sont encore utilisés pour créer des bronzes attribuables à l’artiste.

Estimation et cote de Rodin sur le marché de l'art

Actuellement parmi les 200 premiers artistes dans le classement du nombre de ventes aux enchères, Rodin reste un sculpteur important. Le nombre de lots sur le marché a légèrement baissé depuis 2020, environ 80 œuvres, et de même la moyenne du prix d’achat a baissé aux environs de 70 000€. Ces vingt dernières années, les ventes de Rodin se sont majoritairement faites aux États-Unis (36%) puis en France (26%). Vous pouvez trouver des dessins ou aquarelles, mais surtout des sculptures qui composent les deux tiers de l’offre et représentent 98% des montants récoltés. Ces dernières années, les dessins et aquarelles ont été adjugés entre 630€ (Study for a sculpture, Aquarelle, crayon, vendu en 2020) et 190 000€ (Prométhée, 1875 – 1876, fusain vendu en 2011). Pour les sculptures, Ssn bronze record, une Iris, messagère des Dieux de 1890 – 1891, a atteint 13 500 000€ en 2016. Cependant l’œuvre la plus chère de Rodin est son Éternel printemps de 1884, sculpté par l’artiste dans le marbre, qui s’est vendue pour 15 700 000€ en 2016. Vous souhaitez faire expertiser une sculpture d’Auguste Rodin et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimez votre objet d’Auguste Rodin en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Auguste RODIN (1840-1917) L’Âge d’airain, petit modèle Plâtre original conçu en 1875-1877

Reconnaître la signature d'Auguste Rodin

Savoir reconnaître la signature d’Auguste Rodin est indispensable pour authentifier une sculpture, un dessin ou un bronze de ce maître incontesté de la sculpture moderne. La signature de Rodin, bien que variable selon les périodes et les fondeurs, présente des constantes qui reflètent l’exigence et la notoriété de l’artiste. Sur ses sculptures en bronze, telles que Le Penseur, Le Baiser ou Les Bourgeois de Calais, la signature « Rodin » est généralement gravée ou moulée directement dans la matière, souvent sur la base ou sur le côté du socle. Elle apparaît en lettres capitales légèrement inclinées, aux contours nets et profonds. À partir des années 1890, les bronzes édités par les fondeurs Barbedienne, Alexis Rudier ou Eugène Blot comportent également leur marque d’atelier, souvent associée à la signature de l’artiste, gage d’authenticité et d’édition officielle. Sur ses dessins et aquarelles, Rodin signe parfois d’un simple « A. Rodin » à la mine de plomb ou à l’encre, dans une écriture cursive souple et assurée. Certaines œuvres préparatoires ou études d’atelier peuvent rester non signées, notamment celles conservées dans les carnets de travail. Compte tenu du grand nombre de fontes posthumes et de reproductions circulant sur le marché, faire authentifier la signature d’un Rodin par un expert est une étape essentielle avant toute transaction ou estimation. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de la sculpture et du marché de l’art moderne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Auguste Rodin, qu’il s’agisse d’un bronze, d’un plâtre ou d’un dessin original.

Expertise signature Auguste Rodin
Signature Auguste Rodin

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Expertise gratuite Arman

Arman

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Estimation et cote de l'artiste Arman

Partisan de la désacralisation de l’objet par sa production en série ou son altération, Arman subit ironiquement le même sort que ses œuvres d’art en 1958. Dans le titre d’un magazine, « Armand » devient « Arman », pseudonyme qu’il décide de conserver par la suite.

Expertise gratuite Arman

Prix des œuvres d'Arman

  • Sculpture monumentale et œuvre unique – entre environ 20 000 € et plus de 5 000 000 €

  • Tableaux, techniques mixtes, œuvres uniques – entre environ 5 000 € et 300 000 €

  • Estampe, lithographie, multiples – entre environ 200 € et 15 000 €.

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Qui est Arman, artiste aux multiples talents ?

L’artiste franco-américain, de son vrai nom Armand Pierre Fernandez, est né à Nice en 1928. Il grandit auprès d’un père brocanteur, amateur d’art et de musique qui éveille en lui l’amour de l’art. Arman est un artiste pluridisciplinaire qui expérimente des supports et techniques variés au cours de sa carrière. Il commence la peinture dès l’âge de dix ans et effectue ensuite des études à l’École des Arts Décoratifs de Nice de 1946 à 1949. Il est également intéressé par la philosophie et les arts de l’Extrême Orient, ce qui le pousse à intégrer l’École du Louvre en 1949. À Nice, Arman fait la connaissance d’Yves Klein et de Claude Pascal, alors qu’il est âgé de 19 ans. Le trio d’amis décide rapidement de monter un groupe qu’ils nomment « Triangle ». Ils produisent des toiles qu’ils signent de leurs simples prénoms à la manière de Van Gogh, qu’ils admirent tous les trois. Indépendamment de ses compagnons, Arman est captivé par les œuvres de Jackson Pollock et Kurt Schwitters. C’est pourquoi il s’essaie à la pratique du tampon et expose ses premiers Cachets à Paris en 1956. Ce n’est que deux ans plus tard qu’il débute ses célèbres accumulations d’objets qui sont à l’origine de sa notoriété.

Arman : peintre, sculpteur, plasticien des Nouveaux Réalistes

Il est un des membres fondateurs du groupe des Nouveaux Réalistes avec son ami Yves Klein, mais aussi César, Martial Raysse et Pierre Restany qui fait figure de théoricien. Les aspirations de ces artistes s’illustrent dans les Accumulations d’Arman, qui amasse pour les composer des matériaux aussi nombreux que divers. Il cherche à effacer la singularité de l’objet en le faisant disparaître dans la profusion, et met en avant le caractère périssable des produits de la société d’abondance. Arman utilise souvent des objets identiques coulés dans du plexiglas, de la résine ou du béton, quoique son matériau de prédilection reste les instruments de musique, comme en témoigne son Accumulation musicale de 1971. À partir de 1962, il réalise ses Combustions telles que Le Fauteuil d’Ulysse de (1965). A travers ces sculptures carbonisées il veut faire subir à l’objet un « état limite » qui le modifie tout en préservant son identité. Plus tard, il travaille sur le concept de « colère » et le pousse à son paroxysme avec son Conscious Vandalism (2001) où il saccage un appartement bourgeois pour en constituer une œuvre d’art. Parmi toutes les étapes de sa quête artistique, sa collaboration avec la firme automobile Renault est sans doute un des évènements les plus déterminants puisqu’elle lui permet de travailler avec les objets les plus représentatifs de la société de consommation : les automobiles. Il en résulte sa Victoire de Salemotrice, particulièrement emblématique.

Estimation et cote d'Arman, artiste contemporain

C’est dans les années 1960 que sa carrière s’internationalise, lorsqu’il expose pour la première fois à New-York. Il s’installe à cette même époque aux États-Unis mais continue de présenter ses œuvres en Europe, notamment au sein de l’exposition « Le Plein » où il remplit la galerie d’Iris Clert d’objets de rebut et de détritus sélectionnés. C’est le contrepoint de l’exposition « Le Vide » organisée deux ans plus tôt par son ami Yves Klein dans la même galerie. Dans les années 2000, lui sont dédiées des rétrospectives à Krefeld, Amsterdam, Bruxelles, et Minneapolis. L’une de ces manifestations les plus importantes est celle de la galerie nationale du Jeu de Paume à Paris en 1998. Le choix de ce lieu symbolique est révélateur de l’envergure que prend la figure d’Arman dans l’histoire de l’art moderne au tournant des années 2000.

Les estimations pour les peintures et sculptures d’Arman sont fluctuantes selon les périodes et les matériaux. Elles sont dans l’ensemble cotées entre 1000 et 150 000 euros. Les œuvres faisant appel aux grands principes de l’artiste (inclusion, coupe, accumulation, combustion), souvent les plus anciennes, obtiennent les prix les plus élevés. Les tableaux et sculptures édités en série valent entre 1000 et 3000 euros, tandis que les bronzes d’instruments de musique se vendent en moyenne 5000 euros. Les peintures en accumulation trouvent acquéreur au-delà de 5 000 voire 10 000 euros comme A Napoli (1989) adjugée 13 000 euros en 2018 à Paris où il bat également un record de vente avec sa sculpture Accord majeur (1962), qui a atteint 371 760 euros en 2008. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’Arman et recevoir son estimation ? Estimez votre objet d’Arman en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Fernandez ARMAN (1928-2005) Danse du feu. Circa 1997 Violon en bois calciné sous résine Signé et numéroté 77/100 en bas à droite

Reconnaître la signature d'Arman

Savoir reconnaître la signature d’Arman est essentiel pour authentifier une œuvre de cet artiste majeur du mouvement Nouveau Réalisme. Arman (de son vrai nom Armand Pierre Fernandez) a signé ses œuvres de manière assez constante tout au long de sa carrière, utilisant le plus souvent la forme abrégée « Arman », sans accent et sans prénom, écrite à la main d’un geste fluide et énergique. Sur ses toiles, sculptures et accumulations, la signature est généralement placée dans un angle, tracée au feutre, à la peinture ou gravée directement sur la matière — parfois dans la résine, le métal ou le plexiglas. Les dessins et estampes portent souvent la mention « Arman » suivie de la date d’exécution, voire d’une dédicace manuscrite. Certaines œuvres uniques, notamment les violons découpés ou les accumulations d’objets, présentent une signature gravée ou moulée dans la pièce elle-même. Face à un marché où les éditions, les œuvres d’atelier et les faux signatures peuvent circuler, faire authentifier une œuvre d’Arman par un expert reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en art contemporain vous accompagnent dans la reconnaissance, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Arman — qu’il s’agisse d’une sculpture, d’une accumulation, d’un dessin ou d’une estampe.

Expertise signature Arman
Signature Arman

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Estimation gratuite Henry Cros

Henry Cros

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Estimation et cote de l'artiste Henry Cros

Henry Cros (1840-1907), artiste ambitieux passionné par l’Antiquité, est l’un des artisans de la redécouverte des techniques antiques. Il est le pionnier de la renaissance de la pâte de verre.

Estimation gratuite Henry Cros

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La formation d’Henry Cros : peintre et sculpteur

Henry Cros entre à 13 ans dans l’atelier du peintre Jules Valadon, puis dans celui de Jules-Emmanuel Valadon. Manifestant des talents pour le modelage, Henry Cros étudie également auprès du sculpteur François Jouffroy, puis dans l’atelier de Louis-Jules Etex à l’École des Beaux-Arts de Paris.

C’est en tant que sculpteur qu’il est admis au Salon de 1861. Pour lier sculpture et peinture, Henry Cros délaisse rapidement les techniques traditionnelles, pour se tourner vers les savoir-faire antiques.

Henry Cros et la redécouverte des techniques antiques

Grand admirateur de Pline l’Ancien, Henry Cros s’inspire de l’Histoire naturelle pour s’efforcer de retrouver les techniques antiques.

La céroplastie

A partir de 1867, Henry Cros pratique le modelage de cire teintée dans la masse, technique utilisée jusqu’à la Renaissance, qui lui permet de sculpter la couleur. Il est alors loué par Alexandre Dumas, et son succès est couronné par l’achat du Prix du tournoi par l’État après le Salon de 1873. Malgré ce succès, Henry Cros abandonne rapidement cette technique en raison de sa fragilité.

La peinture à l’encaustique

Henry Cros continue d’exploiter la cire, en se tournant vers la peinture à l’encaustique en 1870. Avec Charles Henry, il publie ses recherches sur cette technique associée à l’Égypte romaine dans L’Encaustique et les autres procédés de peinture chez les anciens (1884).

La pâte de verre

Ce sont finalement ses expérimentations sur le verre qui permettent à Henry Cros d’allier durablement sculpture et couleur. Inspiré par une visite du Louvre, où il admire des médaillons de pâte de verre et des camées antiques, il réalise dans son propre four un médaillon représentant sa nièce. Il perfectionne rapidement sa technique, construisant un four dans son atelier, et employant de l’acide d’oxyde métallique. La maitrise des températures de cuisson et de la réaction des pigments lui demande de nombreuses recherches, qu’il garde secrètes. Cependant il soutient que son procédé est identique à celui des grecs de l’Antiquité.

Les premières œuvres d’Henry Cros sont des médaillons, et des sculptures de petite taille réalisées dans des moules à pièces. Les coutures d’assemblage accentuent la dimension antiquisante de ses créations. D’autres œuvres, telles que le vase Les métaux (1892), sont réalisées d’une pièce, ce qui constitue une véritable prouesse technique.

Bien qu’Henry Cros soit très indépendant, et qu’on ne lui connaisse pas de lien avec les courants artistiques contemporains, sa démarche s’intègre à l’esprit de son temps.

Son ambition, « clarifier le regard et l’âme des laideurs de la vie contemporaine », se rapproche des préoccupations de Pierre de Puvis de Chavannes et des Symbolistes. Cherchant à renouveler les modèles et à rendre l’art accessibles à tous, il se rapproche également de l’Art Nouveau. Ses liens avec le monde littéraire ont souvent été soulignés. En effet, ses sujets classiques évoquent les recherches des poètes parnassiens et des Symbolistes. Henry Cros représente surtout la mythologie classique, avec des figures idéalisées, dans des tonalités douces. La simplicité du dessin et des modelés rappelle le style de Pierre Puvis de Chavannes, et l’absence de contour précis, l’aspect légèrement voilé, évoque les pastels d’Odilon Redon.

Un sculpteur soutenu par l’État : les grandes projets

Henry Cros connaît un grand succès à partir de 1889, lorsqu’il envoie trois pièces en pâte de verre à l’Exposition Universelle. Le ministre de l’Instruction publique et l’Administration des Beaux-Arts encouragent ses recherches, en lui octroyant un atelier à la Manufacture de Sèvres en 1891. Cet atelier lui fournit une indépendance financière, et lui donne l’espace et l’équipement nécessaire pour effectuer des reliefs de plus grande taille.

L’État soutient également sa création par ses commandes et achats au Salon. Ainsi, La Source gelée et le soleil (1895) et La verrerie antique (1888) sont acquis pour le compte du musée de Limoges, l’Incantation (1892) et L’Histoire de l’eau (1894) sont envoyés au musée du Luxembourg, et L’Histoire du Feu au musée des Arts Décoratifs. Il reçoit la médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900 pour L’Histoire du feu.

La cote des œuvres d’Henry Cros

Henry Cros est un artiste presque exclusivement représenté sur le marché français. S’il est passé à la postérité pour ses sculptures, ses dessins représentent cependant 22% des ventes qui lui sont associées. Pour une sculpture ou une peinture, il faudra compter 1 000 à 5 000 €. Ce sont ses bas-reliefs de cire qui atteignent les prix les plus haut. Le record est détenu par un haut-relief réalisé en 1874, vendu pour 60 000 € en 2012 à Paris. Ses sculptures de verre et tableaux remportent tout autant l’adhésion des collectionneurs, et sont compris dans la même gamme de prix. Ses dessins préparatoires aquarellés peuvent s’acquérir pour 100 à 500 €.

(Illus.)Henry Cros, Pasiphaé et le taureau, 1891-1907, Metropolitain Museum

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Estimation gratuite Rembrandt Bugatti

Rembrandt Bugatti

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Estimation et cote de l'artiste Rembrandt Bugatti

Rembrandt Bugatti est un sculpteur italien né en 1884. Il est connu pour ses sculptures animalières vivantes et expressives, ainsi que pour son destin tragique.

Estimation gratuite Rembrandt Bugatti

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Qui est le sculpteur Rembrandt Bugatti ?

Bugatti grandit à Milan dans un milieu baigné d’art et de création : son frère est le célèbre constructeur automobile Ettore Bugatti, son père est architecte et décorateur et son parrain n’est autre que le peintre divisionniste Giovanni Segantini. Cependant, il entretient une relation compliquée avec sa mère, ce qui le marquera durablement.

Bugatti se forme à l’Académie des Beaux-Arts de Brera. À dix-sept ans, il réalise sa première sculpture célèbre, Ritorno dal Pascolo (“Le retour du pré”), qui représente quatre vaches en file indienne. Il utilise alors principalement la plastiline, une sorte de pâte à modeler composée de cire et d’huile qui conserve très bien les formes modelées.

La famille Bugatti déménage à Paris en 1904. Le sculpteur, alors âgé de vingt ans, commence à travailler le métal. Il fait une rencontre qui change le cours de sa carrière : celle du fondeur et galeriste André-Aurélien Hébrard, qui remarque son talent et lui propose un contrat d’exclusivité. Dès lors, presque toutes les fontes de Bugatti sont réalisées par l’atelier d’Hébrard, réputé pour la finesse et l’exigence de sa production. C’est encore lui qui promeut et commercialise ses œuvres, notamment en l’incitant à exposer dans les Salons internationaux.

Rembrandt Bugatti et l'inspiration animale

Dès cette époque, le jeune Bugatti présente des signes d’instabilité psychologique.

Durant cette période parisienne, Bugatti se rend quotidiennement à la ménagerie du Jardin des Plantes pour observer les animaux, notamment les fauves et les oiseaux. Il finit par y installer son atelier. Sa production se caractérise par un travail modelé exclusivement à la main dans la plastiline, et par une absence de travail préparatoire préférant ainsi la spontanéité et la rapidité. Sa méthode demeure la même lorsqu’il déménage à Anvers en 1906 pour sculpter les animaux du zoo de la ville, alors un des plus riches d’Europe.

Le bronze Deux Vautours (vers 1913) est révélateur de la qualité d’observation de Bugatti. Le travail du plumage est virtuose et quasiment abstrait. Le naturalisme du mouvement de l’oiseau debout est saisissant, on comprend qu’il vient d’atterrir ou s’apprête à s’envoler. Aux aguets, il semble veiller sur son compagnon au repos, ce qui crée une tension.

Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, les animaux considérés comme les plus dangereux du zoo sont abattus pour éviter une catastrophe si un bombardement leur permettait de s’échapper. Privé de ses modèles mais aussi de son marchand, puisque la galerie Hébrard ferme, Bugatti s’engage dans la Croix-Rouge, avant de contracter la tuberculose. Cette accumulation de catastrophes, ajoutée à l’état psychologique naturellement instable de Bugatti, le conduit à se suicider dans son atelier le 8 janvier 1916.

Son frère Ettore lui rend hommage en utilisant son Éléphant dressé (1904) comme bouchon de radiateur pour la Bugatti Royale de 1926. Par ailleurs, la maison Lallique a récemment produit une collection d’éditions en cristal d’œuvres de Bugatti, parmi lesquelles ce même Éléphant dressé.

Estimation et cote de Rembrandt Bugatti

Au cours de sa courte carrière, Bugatti a produit un nombre conséquent d’œuvres animalières dont la qualité, la finesse et l’impression de vie n’ont pas échappé aux amateurs.

Sur le marché de l’art, la cote de Rembrandt Bugatti est élevée depuis les années 1970. Les bronzes signés par l’artiste et fondus par Hébrard sont les plus prisés, en raison de la qualité de la fonte et des patines. Leur nombre est limité, car Hébrard cessa d’éditer les sculptures de Bugatti en 1934, et le nombre de tirages existants d’un même modèle joue également un rôle.

Les petits formats sont souvent adjugés entre 20 000 et 80 000 euros tandis que les formats monumentaux atteignent des centaines de milliers d’euros. Le record de vente en France de l’artiste a été établi en 2016 avec le Grand Fourmilier (1909), adjugé 1,2 million d’euros ; à l’international, le record est détenu par le Babouin sacré hamadryas (1909) qui a dépassé les 2 millions d’euros en 2015.

(Illus.)Rembrandt Bugatti –

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Estimation gratuite Bernar Venet

Bernar Venet

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Estimation et cote de l'artiste Bernar Venet

« Venet vous êtes un artiste qui vend du vent » déclare Marcel Duchamp au sujet de l’artiste provençal dont l’œuvre rime avec désordre, instabilité et incertitude. Bernar Venet est né en 1941 dans la petite commune de Château-Arnoux-Saint-Auban, mais c’est aux États-Unis qu’il se fait connaître pour ses sculptures en acier et ses œuvres conceptuelles.

Estimation gratuite Bernar Venet

Prix des œuvres de Bernar Venet

  • Sculptures ou pièces uniques - entre 10 000 € et 200 000 €

  • Peintures - entre 1 000 € et 100 000 €

  • Dessins - entre 800 € et 80 000 €

  • Estampes - Entre 300 € et 20 000 €

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L'histoire et les inspirations de l'artiste Bernar Venet

Il commence sa carrière par une brève période symboliste durant laquelle il représente des figures énigmatiques sur fond coloré. Il est alors influencé par Paul Klee et sa palette bigarrée. En 1961, âgé de 19 ans, il effectue son service militaire dans le sud de la France. Là-bas, il est subjugué par un déversement de goudron le long d’une falaise, prenant l’aspect d’un tableau naturel et décide de s’en inspirer. Il commence son travail sur l’abstraction dans un petit atelier que sa caserne lui a concédé, à Tarascon. Dans ses œuvres, il abolit la distinction entre le fond et la forme en peignant des monochromes. De 1961 à 1963, il réalise ses premières toiles recouvertes de goudron dans lesquelles le noir occupe une place prépondérante.

Bernar Venet et la conquête du marché américain

À Nice, dans les années 1960, il travaille en tant que décorateur pour l’opéra de la ville et s’initie aux avant-gardes en fréquentant l’école de Nice et le magasin de Ben. Il fait notamment la rencontre d’Arman, sculpteur membre du Nouveau Réalisme en pleine gloire. Ce dernier l’embauche comme assistant avant de l’encourager à chercher sa voie à New-York, nouvelle capitale de l’art. Il s’y fait connaître dès 1963 grâce à ses tas de charbon, sa série des Reliefs cartons et ses peintures en goudron. Très vite après son séjour new yorkais, il s’empare des formules scientifiques, des diagrammes et des équations pour ses peintures murales après la publication de ses textes poétiques dans le recueil Apoétique en 1998, dans lesquels il emploie un langage mathématique. Il souhaite en faire le fondement de son art et entre en relation avec des chercheurs afin d’approfondir ses recherches et de leur conférer plus d’exactitude.

Retour de Bernar Venet sur la scène artistique

Bernar Venet revient sur la scène artistique en 1976, après l’avoir volontairement quittée au début des années 1970. À cette période, il travaille sur la ligne, qui devient son sujet central. Il la décline sous forme d’angles, d’arcs, de diagonales, d’abord au sein de tableaux, puis via des reliefs en bois et enfin à travers de sculptures monumentales en acier. En 1983, Bernar Venet met en place la structure élémentaire de ses « Lignes indéterminées ». Ces sculptures en acier Corten suivent le geste de la main sans recherche esthétique particulière, sans forme prédéfinie. Elles sont installées dans de nombreux espaces urbains et collections publiques, notamment à Nice, Paris, Berlin, Tokyo, Strasbourg, Pékin, etc. L’artiste réitère cette expérience avec ses « Arcs » en étudiant leurs variations (penchés, verticaux, effondrés). Il aborde ainsi les problématiques de la sculpture : rapports au corps, à l’équilibre, à l’environnement. Sa renommée internationale et son importance dans le domaine de l’art contemporain reposent sur les nombreuses commandes qui lui sont passées, notamment ses Doubles lignes indéterminées de la Défense en 1988 ou l’Arc Majeur en Belgique en 2019.

Estimation et cote de Bernar Venet sur le marché de l'art

Aujourd’hui, les œuvres de Bernar Venet sont commercialisées par les plus grands galeristes internationaux. Depuis les années 1980, sa cote ne cesse de s’accroître. Ses œuvres les plus emblématiques circulent principalement en France et aux Etats-Unis. Elles sont aussi fréquentes sur le marché de l’art européen (Belgique, Angleterre, Allemagne). Les peintures, les dessins et les estampes de Bernar Vernet sont très convoités bien que ses œuvres les plus recherchées soient les sculptures monumentales, notamment celles en acier. Les prix des sculptures commencent à 10 000 euros, et culminent jusqu’à 200 000 euros lorsqu’il s’agit de ses « Lignes indéterminées » ou des « Arcs ». Les estimations pour ses peintures sont plus disparates, allant de 10 000 à 90 000 euros. Ses dessins se vendent entre 3000 et 30 000 en fonction des formats, tandis que les estampes valent en moyenne 5000 à 10 000 euros. Sa sculpture monumentale Four Indeterminate Lines adjugée à 462 060 euros en 2009 est un record de vente pour Bernar Venet. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de Bernar Venet et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimer une œuvre de Bernar Venet en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Bernar Venet. Lignes indeterminées

Reconnaître la signature de Bernar Venet

Reconnaître la signature de Bernar Venet est une étape essentielle pour authentifier une œuvre de cet artiste conceptuel majeur. Ses créations, qu’il s’agisse de dessins, de sculptures ou de gravures, portent généralement une signature sobre et précise, à l’image de son approche rigoureuse de l’art. Bernar Venet signe le plus souvent, « B. Venet », parfois suivi de la date de réalisation. Sur ses œuvres sur papier, la signature est apposée au crayon ou au feutre, à l’angle inférieur droit, tandis que sur ses sculptures monumentales — notamment les fameuses Arcs ou Angles en acier corten —, elle peut apparaître gravée, estampée ou inscrite discrètement sur une plaque métallique. Cette sobriété renforce le caractère industriel et mathématique de son œuvre. Face à la circulation de multiples éditions et reproductions, il est essentiel de faire examiner la signature d’un Bernar Venet par un expert. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art contemporain vous accompagnent dans la vérification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Bernar Venet, qu’il s’agisse d’un dessin, d’une lithographie ou d’une sculpture.

Signature Bernar Venet
Expertise signature Bernar Venet

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