Estimation gratuite Raymond Templier

Raymond Templier

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Estimation, cote et valeur des bijoux Raymond Templier

Le joaillier Raymond Templier (1891-1968) est l’une des figures majeures de la joaillerie Art déco française. Issu d’une famille de bijoutiers, il reprend la maison familiale au début du XXe siècle et s’impose rapidement comme un créateur avant-gardiste. Membre fondateur de l’Union des Artistes Modernes (UAM), il développe un style résolument moderne, caractérisé par des lignes géométriques, des volumes épurés et l’utilisation de matériaux innovants, en parfaite rupture avec les codes de la joaillerie traditionnelle.

Les bijoux Raymond Templier, souvent réalisés en or, platine, laque, émail et pierres dures, incarnent l’esthétique industrielle et fonctionnelle propre à l’Art déco. Très recherchées sur le marché de l’expertise de bijoux anciens, ses créations comptent parmi les plus emblématiques de leur époque et atteignent des résultats remarquables en vente aux enchères, notamment pour les modèles les plus audacieux et parfaitement conservés. Vous possédez un bijou Raymond Templier et souhaitez en connaître la valeur ? Bénéficiez d’une estimation gratuite, rapide et confidentielle en ligne sur Estimon’objet, réalisée par nos experts en joaillerie Art déco et bijoux de créateur.

Estimation gratuite Raymond Templier

Prix et cote des bijoux de la maison Rayond Templier

  • Bagues Art déco et petits bijoux géométriques : entre 2 000 € et 25 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches Art déco : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Colliers, pièces modernistes et créations Art déco d’exception : entre 15 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou de Raymond Templier et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou de Raymond Templier en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Raymond Templier fait ses études à l’École nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris, dont il est diplômé en 1912. Lorsqu’il rejoint l’entreprise familiale au début des années 1920, la maison change son nom en « Paul Templier et Fils » en 1922, puis, en 1929, en « Paul et Raymond Templier ». Raymond Templier prend la tête de la maison au décès de son père en 1948, bien qu’il en soit déjà le principal concepteur de bijoux depuis plusieurs années. Il prend sa retraite et dissout l’entreprise familiale en 1865, transmettant sa clientèle aux joailliers Chaveton Frères, tandis que Marcel Percheron, dessinateur en chef de la maison depuis de très nombreuses années est embauché chez le joaillier Langerock. Durant toute sa carrière, Raymond Templier a impressionné ses contemporains et ses créations avant-gardistes ont laissé une marque indélébile dans l’histoire de la joaillerie parisienne et internationale, tant et si bien que l’annonce nécrologique que Le Figaro publie à sa mort en 1968 se conclut ainsi : « Ses œuvres sont d’une si indiscutable qualité que, bien que très représentatives de notre époque, elles ne seront jamais démodées ».

La maison Templier, un synonyme de prestige

À partir de l’Exposition universelle qui s’est tenue en 1900 à Paris, la maison Templier participe à la plupart des grandes manifestations internationales dans le monde entier, y obtenant plusieurs grands prix et médailles d’or. En 1925, les œuvres de Raymond Templier se font remarquer lors de l’Exposition des arts décoratifs et industriels modernes à Paris. En effet, on loue les lignes géométriques et l’aspect novateur de ses créations. C’est à cette occasion que le musée des Arts décoratifs de Paris acquiert sa première pièce de l’artiste : une broche en platine, brillants et émail vert. Lors de l’exposition de la Société des Arts Décoratifs de 1927, la presse loue le « modernisme si aigu, si ingénieux, aux lignes savantes dans leur simplicité » des bijoux de Raymond Templier. Conscient de la place qu’occupait déjà Raymond Templier dans l’histoire de la bijouterie-joaillerie, en 1937, l’État français se porte acquéreur de plusieurs de ses bijoux, qui se trouvent aujourd’hui également au Musée des Arts Décoratifs de Paris.

En 1929, Raymond Templier participe avec d’autres artistes à la création de l’Union des artistes modernes, un mouvement réunissant des artistes prônant les nouveaux préceptes de la modernité dans les arts, en particulier les arts décoratifs et l’architecture. La même année, il crée les bijoux portés par les actrices Brigitte Helm et Mary Glory dans le film L’Argent de Marcel L’Herbier. De ce fait, il s’attire assez rapidement une clientèle prestigieuse, composée des plus éminentes personnalités de l’époque. Passionné de sport depuis son plus jeune âge, il crée aussi des trophées et des médailles sportives. Il en présente d’ailleurs un certain nombre au Salon d’Automne, notamment en 1936 et 1941. En 1938, Raymond Templier est fait chevalier de la Légion d’honneur, puis, en 1960, officier de l’Ordre des Arts et des Lettres. 

Des créations résolument modernes

Dans les années 1920, au moment où Raymond Templier rejoint l’entreprise familiale, la mode en matière de bijoux est aux lignes géométriques, à la simplification, loin des préceptes de l’Art nouveau qui prévalaient jusqu’alors. Les créations de Raymond Templier se plient à cette mode, rejetant tout ornement inutile. Pour lui, l’inspiration doit être trouvée non pas dans le passé, mais bien dans le présent, dans ce qui l’entoure, et notamment dans les progrès de l’industrie et de la technologie. Par exemple, une hélice d’avion l’inspire pour réaliser un décor de corsage, avec un diamant pour axe de rotation de pâles en laque.  Ses créations sont caractérisées par un certain dynamisme, une impression de mouvement. Les pierres de ses bijoux sont souvent enchâssées dans des sortes de résille en métal, laissant transparaître la lumière au travers. Selon lui, un bijou ne doit pas être plat mais pensé en termes de volumes. 

Raymond Templier n’hésite pas à associer les pierres dures aux pierres précieuses. Il crée des bijoux pour toutes les bourses, utilisant tantôt des pierres précieuses montées sur du platine, tantôt des matériaux moins précieux, et donc moins chers, tels que les pierres dures (agate, jade, corail, néphrite, cornaline), les pierres semi-précieuses et des métaux comme l’or blanc, l’argent rhodié, ou encore l’acier et l’aluminium.  Le joaillier aime les jeux de contrastes et d’oppositions des couleurs, de l’ombre et de la lumière, des creux et des pleins, du mat et du brillant, des courbes et des droites, de l’opaque et de la transparence. Il expérimente aussi le bijou à combinaisons, offrant la possibilité de transformer le bijou selon l’événement durant lequel on le porte. Raymond Templier a créé un grand nombre de bagues, et a notamment inventé les bagues dites « décalées », asymétriques, avec des motifs qui partent de l’anneau vers la phalange. Il crée aussi des bagues pour hommes, chose assez peu commune à l’époque. Suivant la mode, il produit des bracelets manchette, mais se singularise aussi en créant des bracelets ronds en argent ornés de laque. Pour le décor de ses broches, il utilise le plus souvent l’émail et le diamant. Ses colliers et boucles d’oreilles sont quant à eux généralement empreints d’extravagance et d’audace, mais toujours parfaitement équilibrés.

Combien vaut un bijou de Raymond Templier sur le marché

Créateur prolifique, il a produit bon nombre de bijoux qui ont depuis fait le tour du monde. Ses créations continuent donc de circuler sur le marché de l’art et d’attirer des foules de collectionneurs. Par exemple, en 2012, un bracelet semi-rigide à combinaison en forme de jonc en or jaune, décoré de deux décors à motifs géométriques en or pouvant être remplacés par deux motifs sertis de diamants ronds, sur une monture en or jaune et platine, daté vers 1938, a été adjugé 170 200 euros. En 2018, une broche en cristal de roche, émail noir, diamants ronds et or a été adjugée 43 750 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et Art déco, notamment des créations de Raymond Templier, figure majeure de la joaillerie moderniste du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Raymond Templier : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, platine, laque, onyx ou diamants, caractéristiques d’un style géométrique, épuré et architectural.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie Art déco et des grands créateurs de cette période — dont Raymond Templier, membre fondateur de l’Union des Artistes Modernes (UAM) — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail des volumes, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de l’expertise de bijoux Art déco et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Raymond Templier et l’estimation de bijoux de créateurs modernistes. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en particulier des pièces recherchées pour leur force esthétique, leur innovation formelle et leur importance historique.

En lien avec la maison Raymond Templier

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Jean Schlumberger

Jean Schlumberger

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Estimation, cote et valeur des bijoux Jean Schlumberger

  Jean Schlumberger (1907 – 1987) est un joaillier français. Après un bref passage dans le milieu de la banque à Berlin dans les années 1920, puis dans celui de l’édition à Paris, il commence sa carrière dans les années 1930 en créant des boutons et bijoux fantaisie pour la créatrice de mode Elsa Schiaparelli. 

Estimation gratuite Jean Schlumberger

Prix et cote des bijoux Jean Schlumberger

  • Bagues et petits bijoux : entre 2 000 € et 20 000 €

  • Broches, bracelets et boucles d’oreilles : entre 10 000 € et 120 000 €

  • Colliers, pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception : entre 30 000 € et 1 200 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou de Jean Schlumberger et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou de Jean Schlumberger en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Jean Schlumberger, un artiste aux multiples inspirations

En 1946, après avoir servi dans l’armée française durant la Seconde Guerre mondiale, il ouvre une boutique de joaillerie à New-York avec son associé Nicolas Bongard (1908 – 2000). En 1956, Walter Hoving, alors président de Tiffany & Co. lui passe commande de bijoux pour le compte de l’entreprise. Schlumberger y possède son propre atelier sur la 5ème Avenue jusqu’à sa retraite à la fin des années 1970, tout en conservant une partie de ses ateliers à Paris. En 1958, Jean Schlumberger est le premier créateur de bijoux à remporter le Coty Award, prix très convoité décerné par les critiques de mode. En 1977, il est fait chevalier de l’Ordre national du Mérite par le gouvernement français. Aujourd’hui encore, on se souvient de lui comme l’un des derniers grands créateurs de la joaillerie française, qui a indéniablement marqué l’histoire du bijou du XXème siècle.

Jean Schlumberger est éminemment inspiré par la flore et la faune, et notamment le monde marin qu’il affectionne tout particulièrement. Les bijoux qu’il a produits pour Tiffany & Co. sont d’ailleurs remarquables pour leur interprétation fantaisiste des formes de la nature. Il puise son inspiration dans des livres anciens comprenant des planches de naturalia où sont visibles des fleurs tropicales, des plantes médicinales, des coquillages, de la faune sous-marine, des oiseaux, mais aussi des motifs d’architecture, des motifs de tissus et tapis, de broderies, ou encore de dentelles. Il ne copie pas trait pour trait ces motifs qui lui servent davantage de point de départ pour créer des formes dans des combinaisons diverses et variées. Schlumberger s’inspire également de ce qui l’entoure, de ce qu’il voit lors de ses sorties au théâtre, des ballets auxquels il assiste, des musiques qu’il entend, et des nombreux voyages qu’il fait aux quatre coins du globe. 

Sa production est singulière tant par le dessin que par un savant mélange de sobriété et d’extravagance, de baroque et de classique, de matériaux précieux et semi-précieux. S’il utilise régulièrement l’or, l’argent, l’émail qu’il remet au goût du jour et qu’il parsème souvent de clous d’or, et de pierres ses créations, il emploie également des matériaux originaux et inattendus. Il s’illustre notamment dans son travail recherché de l’or, en résille, en nattes, en cordons ou en cheveux. Il aimait expérimenter diverses combinaisons de matières, de couleurs, de formes, de proportions, d’équilibres et déséquilibres, de volumes. Tout cela contribue à faire de lui l’un des inventeurs du bijou en relief. Ses créations présentent parfois des influences orientales, et sont tantôt naturalistes et réalistes, tantôt complètement fantaisistes et surréalistes. Ses contemporains disent de lui qu’il « crée son propre monde », sans viser à recréer dans ses compositions une nature parfaite. Pour Jean Schlumberger, l’art du bijou est avant tout un moyen d’expression.

Des créations de grande qualité

Parmi les pièces le plus célèbres créées par Schlumberger, on peut citer la monture du fameux diamant jaune Tiffany & Co. appartenant à la collection de l’entreprise depuis le XIXème siècle. Il choisit de le monter en broche en forme d’oiseau fantastique, nommée Bird on a Rock. Cette pièce est typique du style fantaisiste de Jean Schlumberger. On peut également citer le clip Two fruits acheté par John Fitzgerald Kennedy pour son épouse Jacqueline Kennedy, composé de rubis et de diamants. Les créations les plus prestigieuses de Schlumberger étaient toujours créées en un seul exemplaire et en série limitée pour les bijoux moins spectaculaires. Ces pièces témoignent toutes d’un important travail de recherche et sont toujours d’une qualité exceptionnelle. Jean Schlumberger se constitue rapidement une clientèle prestigieuse, dont entre autres la duchesse de Windsor Wallis Simpson, la princesse Marina de Grèce, Elizabeth Taylor, ou encore Audrey Hepburn. 

Certaines de ses œuvres sont conservées dans des musées, occupant parfois une place importante, comme c’est le cas par exemple au Virginia Museum of Fine Arts, où le dépôt d’une collection privée a valu au créateur une aile entière lui étant consacrée, et donnant lieu à de prestigieuses expositions autour du monde, comme à Beijing en Chine en 2019.

Combien vaut un bijou de Jean Schlumberger sur le marché ?

Seulement quelques semaines après le décès de l’artiste en 1987, une paire de boucles d’oreilles portant mention de son nom a été adjugée 140 000 francs alors qu’elle était estimée 30 000 francs, montrant déjà l’engouement des collectionneurs, qui n’a pas tari depuis lors. Les bijoux de Jean Schlumberger, et en particulier ceux qu’il a créés pour Tiffany & Co., continuent d’agiter le marché de l’art et attirer les collectionneurs du monde entier.  

Par exemple, en 2012, plusieurs de ses créations ont été vendues aux enchères, dont une broche en forme de dauphin stylisé avec une monture en or jaune, le corps pavé de périodots ronds et ponctué de turquoises en cabochon, la queue, les nageoires et la tête en or et les yeux ponctués de rubis ronds, datée vers 1959 et signée de l’artiste, qui a été adjugée pour 6 000 euros. La même année, un bracelet bangle à charnière créé par Schlumberger pour Tiffany & Co., en émail paillonné vert foncé, décoré de diamants sertis en collier et de bandes verticales sculptées en or, a été adjugé 32 772 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de Jean Schlumberger, figure majeure de la haute joaillerie du XXe siècle et créateur emblématique de Tiffany & Co.. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, en platine, sertis de diamants, de pierres précieuses et fines, et parfois ornés d’émaux, caractéristiques d’un style audacieux, coloré et sculptural.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de haute joaillerie du XXe siècle ainsi que des grandes maisons internationales — dont Tiffany & Co. et les créations de Jean Schlumberger, reconnu pour ses bijoux au design naturaliste et volumétrique — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et modernes et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Jean Schlumberger et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces iconiques recherchées pour leur originalité, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire de la joaillerie moderne.

En lien avec Jean Schlumberger

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Giacinto Melillo

Giacinto Melillo

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Estimation, cote et valeur des bijoux Giacinto Melillo

Giacinto Melillo (1846 – 1915) était un orfèvre et bijoutier italien. Il étudie l’histoire de l’art antique, en particulier l’art étrusque, romain, grec et byzantin, mais aussi égyptien. Il fait ses débuts à la fin des années 1850, quand il est embauché en tant qu’apprenti dans l’atelier de Naples du grand bijoutier romain Alessandro Castellani. Il prend la direction de l’école d’orfèvrerie créée par Castellani en 1865, à seulement dix-neuf ans, puis celle de l’atelier Castellani en 1870, lorsque ce dernier retourne à Rome. Autour de 1885, Giacinto Melillo se dissocie de son maître pour créer sa propre maison à Naples. Comme Castellani, Melillo produit des bijoux de style archéologique en or. 

Estimation gratuite Giacinto Melillo

Prix et cote des bijoux Giacinto Melillo

  • Bagues et petits bijoux : entre 1 000 € et 8 000 €

  • Broches, pendentifs et boucles d’oreilles : entre 5 000 € et 25 000 €

  • Colliers, bracelets et bijoux d’exception : entre 20 000 € et 50 000 €

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Giacinto Melillo, un créateur de bijoux inspiré par l’Antiquité

Les bijoux attribués à Giacinto Melillo ne sont très probablement pas antérieurs aux années 1860 voire 1870. Il est parfois difficile de différencier ses pièces de certaines plus anciennes de Castellani, le maître ayant indéniablement influencé le travail de l’élève. Quoi qu’il en soit, il ne fait aucun doute que les œuvres des Castellani ont fourni à Melillo des idées et des modèles de bijoux durant les premières années de sa carrière, de même que les pièces excavées à Herculanum et Pompéi ou encore la célèbre collection de Giampietro Campana. Cette influence de l’atelier napolitain des Castellani se retrouve aussi dans le travail d’un autre de leurs célèbres apprentis : Giuliano, qui dans sa boutique londonienne produisait et vendait des pièces de style archéologique semblables à celles que produit Melillo. Il est d’ailleurs probable que Melillo ait dessiné, voire fabriqué, certaines des pièces vendues par Giuliano à Londres.

Giacinto Melillo produit des bijoux en filigrane ou en granulation d’or fin à l’imitation des pièces de la Grèce et de la Rome antique. Il utilise également, bien que plus rarement, la technique hellénistique de l’émail trempé, qui consiste en la fabrication d’une armature métallique qui est ensuite chauffée et plongée dans du verre fondu. La partie du verre qui a ainsi adhéré au métal est alors modelée pendant qu’il est encore à l’état visqueux. Les œuvres de Melillo portent parfois ses initiales mais ne sont généralement pas signées ; sauf pour quelques rares exceptions qu’il considère comme des pièces particulièrement importantes ou des chefs-d’œuvre sur lesquels il est réellement fier d’apposer son nom. Cependant, il est possible d’identifier certains bijoux de Giacinto Melillo grâce à leur écrin en bois.

lI convient de signaler que les ateliers de Melillo n’étaient pas uniquement consacrés au travail de l’or et à la production de bijoux. En effet, il réalisait aussi des pièces en argent dérivées d’originaux antiques. La surface plus importante de ces objets en argent a permis à Giacinto Melillo d’y apposer sa signature, qui figure alors généralement en entier sur une languette en argent qui était soudée au corps de la pièce. Il produit également des bijoux en corail. Entre 1870 et 1900, Giacinto Melillo participe à quinze expositions internationales et reçoit des médailles d’or lors de cinq d’entre elles, dont celles de Paris en 1878 et 1889. Melillo a ainsi contribué à attirer de nouveau l’attention du public sur l’artisanat et la bijouterie issus de l’Antiquité. 

Combien vaut un bijou de Giacinto Melillo ?

Aujourd’hui, certaines des pièces produites par Giacinto Melillo se trouvent dans des musées, tels que le Phildalephia Museum of Art ou encore le Metropolitan Museum of Art à New-York. L’absence de signature sur les bijoux de Giacinto Melillo rend parfois difficile leur authentification. Cependant, les pièces qui lui sont attribuées continuent de susciter un vif intérêt de la part des collectionneurs et de circuler sur le marché de l’art. Par exemple, en 2006, une fibule de Giacinto Melillo en or, figurant un Eros ailé en émail blanc chevauchant une hampe à tête de lion décorée de vignes filigranes en émail vert et de rosettes en émail blanc, a été adjugée 11 739 euros. En 2014, une broche plus simple de style archéologique en or avec des palmettes en émail vert, cinq perles de corail et quatre perles attribuée à Melillo a été vendue 1 984 euros. 

En 2015, une broche à « pompon » en émail et perles avec une monture en forme de croissant de lune représentant le char du soleil d’Hélios tiré par un quadrige des chevaux Eous, Aethiops, Bronte et Sterope, décoré de palmettes et terminé par des têtes de lions, portant les initiales de Melillo, a été adjugée 7 652 euros. Enfin, en 2020, un bracelet de style archéologique en or à mailles fines et fermoir émaillé, serti au centre d’une intaille en cornaline, dans un entourage à double noeud finement travaillé, décoré de motifs en émail et de têtes de fleurs, entre les épaules rehaussées d’émail multicolore, daté vers 1880 et portant les initiales de Melillo, a été adjugé 40 283 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de Giacinto Melillo, figure majeure de la joaillerie archéologique du XIXe siècle et héritier de l’école Castellani. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, ornés de pierres fines, de micro-mosaïques ou de décors inspirés de l’Antiquité étrusque, romaine et byzantine, caractéristiques d’un style érudit et historiciste.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie du XIXe siècle — notamment la granulation, le travail de la micro-mosaïque et les influences archéologiques — ainsi que des ateliers italiens spécialisés, dont Giacinto Melillo, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Giacinto Melillo et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère historique, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire des arts décoratifs du XIXe siècle.

En lien avec Giacinto Melillo

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Harry Winston

Winston Harry

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Estimation, cote et valeur des bijoux Harry Winston

Fondée en 1932 à New York par Harry Winston (1896-1978), la Maison Harry Winston est une référence mondiale de la haute joaillerie de luxe. Surnommé le « roi du diamant », Harry Winston s’est imposé par son expertise exceptionnelle dans la sélection et la mise en valeur des diamants les plus prestigieux au monde, donnant naissance à des créations d’une pureté et d’un éclat incomparables. La maison est particulièrement reconnue pour ses bagues, colliers, bracelets et boucles d’oreilles Harry Winston, mettant en scène des diamants taille brillant, poire ou marquise, ainsi que des pierres précieuses d’exception. Son style, à la fois élégant et aérien, privilégie des montures discrètes qui subliment la pierre, signature emblématique de la joaillerie américaine du XXe siècle. Vous possédez un bijou Harry Winston et souhaitez en connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite, rapide et confidentielle en ligne sur Estimon’objet, réalisée par nos experts en expertise de bijoux de luxe et haute joaillerie.

Estimation gratuite Harry Winston

Prix et cote des bijoux de la maison Harry Winston

  • Bagues Harry Winston et petits bijoux sertis de diamants : entre 5 000 € et 150 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et bijoux signature Harry Winston : entre 15 000 € et 500 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie Harry Winston : entre 50 000 € et 5 000 000 €

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Une maison de haute joaillerie intemporelle

Né en 1896, Harry Winston grandit à New-York et travaille dès son plus jeune âge dans la petite bijouterie de son père, développant ainsi son œil et sa passion pour les pierres précieuses. Il quitte l’école à quinze ans pour se lancer dans la vie et crée à vingt-quatre ans la « Premier Diamond Company », commençant ainsi à racheter des bijoux anciens de belle qualité afin de les retravailler, notamment les collections d’Arabella Huntington et de Rebecca Darlington Stoddard. Une fois sa réputation établie, il fonde sa maison en 1932 : c’est le début de l’aventure Harry Winston Inc. 

Durant la Grande Dépression, Harry Winston se fait une place de leader dans l’industrie du diamant à New-York depuis ses bureaux de la 5e avenue, rivalisant avec les diamantaires les plus renommés. Dès 1957, il part à la conquête de la haute joaillerie parisienne et ouvre un salon avenue Montaigne. Régnant encore aujourd’hui sur le monde très fermé de la haute joaillerie new-yorkaise, Harry Winston produit  des pièces uniques dans ses ateliers, exclusivement à la main. Avec aujourd’hui une vingtaine de boutiques dans le monde, la maison Harry Winston, malgré le décès de son fondateur en 1978, continue de briller sur le devant de la scène de la haute joaillerie. 

Harry Winston, le « roi des diamants »

Harry Winston est particulièrement connu pour sa passion des pierres précieuses et sa capacité à magnifier les plus belles et les plus rares d’entre elles. On estime qu’au moins un tiers des pierres les plus extraordinaires au monde sont passées entre ses mains. Ainsi, des diamants d’exception tels que le Jonker, le Saphir de Catherine de Russie, le Président Vargas, ou encore le diamant Hope (ancien joyau de la couronne de France) ont pendant un temps plus ou moins long fait partie de sa collection. Harry Winston ne travaille d’ailleurs qu’avec des pierres précieuses, et pour ce qui est des montures, il utilise beaucoup le platine afin de ne pas influencer la couleur des pierres. 

Harry Winston est si passionné par les pierres qu’il aspire à faire disparaître le métal des montures afin de donner l’impression qu’elles sont serties à même la peau. Pour ce faire, il fait mettre au point la technique du cluster par un dessinateur indien, qui finira par diriger l’atelier d’Harry Winston pendant trente-cinq ans. Cette technique, qui devient emblématique de sa production dès les années 1940, consiste en un entrelacement de pierres de tailles poire, marquise, brillant ou encore navette formant de gracieux bijoux tridimensionnels. Pour Winston, le plus important n’est pas le dessin mais bien de magnifier les pierres. Soucieux du détail, il n’hésite pas à attendre plusieurs mois ou années qu’une pierre soit parfaitement taillée et polie avant d’envisager de  la vendre.

Désireux d’offrir au monde la possibilité d’admirer la beauté de ses trésors, Harry Winston organise de 1949 à 1953 une exposition itinérante à travers les États-Unis, intitulée The Court of Jewels. Il y présente ses bijoux les plus célèbres, parmi lesquels le diamant Hope, le Jonker, l’Étoile d’Orient ou encore le Saphir de Catherine la Grande. L’exposition a débuté au Rockfeller Center de New-York et a fait le tour de l’Amérique du Nord, en collectant des fonds pour diverses associations caritatives. Toujours dans l’optique de partager avec le monde la beauté des pierres et conscient de l’importance historique de certaines d’entre elles, Winston fait don du diamant Hope au Smithsonian à Washington afin qu’il devienne la pièce maîtresse de leur collection de joaillerie.

Harry Winston, le joaillier des stars

Harry Winston est le premier joaillier à prêter des bijoux aux stars pour la soirée des Oscars, réunissant les plus grands noms et attirant ainsi tous les médias. Comprenant l’importance de cette publicité bon marché, il a paré à cette occasion, mais aussi lors de beaucoup d’autres, y compris sur grand écran, nombre de grandes personnalités telles que Jennifer Jones, Ingrid Bergman, Olivia de Havilland, Audrey Hepburn, Madonna, ou encore Marilyn Monroe, pour ne citer qu’elles.  En 1953, dans le film Les hommes préfèrent les blondes, Marilyn Monroe lui a même rendu hommage en chanson : « Parlez-moi Harry Winston, parlez-moi de diamants, je veux tout savoir… ». En raison de sa renommée et de la qualité de ses pièces, beaucoup de personnalités publiques lui ont acheté des pierres ou même passé des commandes. On compte parmi eux le roi égyptien Farouk qui a acquis le Jonker I, le duc et la duchesse de Windsor, ou encore une commande de l’acteur Ben Affleck pour une bague hors du commun pour la chanteuse Jennifer Lopez.

Combien vaut un bijou Harry Winston sur le marché ?

Au fil des décennies, de nombreuses pièces signées Harry Winston ont été vendues aux enchères, et ce dès la Seconde Guerre mondiale, période où les possesseurs de bijoux avaient un besoin rapide de liquidités. Encore aujourd’hui, les bijoux de la maison Harry Winston continuent de fasciner et d’attirer les foules de collectionneurs lors des ventes aux enchères dans le monde entier.  Par exemple, en 2022, une paire de boucles d’oreilles composée de rubis taillés en ovale et en coussins et de diamants en taille marquise et poire sur une monture en platine a été adjugée 1 197 000 dollars hongkongais, soit 153 092 euros. En 2018, une bague en or sertie de diamants jaunes ovales et ronds et d’émeraudes de même forme a été adjugée 55 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux de luxe et de haute joaillerie, notamment des créations de la prestigieuse Maison Harry Winston. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Harry Winston : bagues, bracelets, boucles d’oreilles, pendentifs et colliers, principalement réalisés en platine et or, sertis de diamants d’exception et pierres précieuses de grande qualité, signatures de la maison.

Sa connaissance approfondie des diamants (taille, pureté, couleur, carat), des techniques de haute joaillerie et des grandes maisons internationales — dont Harry Winston, surnommé le « roi du diamant » — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des pierres, travail du sertissage, signature, design, provenance, importance des gemmes, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de l’expertise de bijoux Harry Winston et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’estimation de bijoux de haute joaillerie et l’expertise de pièces exceptionnelles. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des créations recherchées pour leur excellence gemmologique, leur élégance intemporelle et leur valeur patrimoniale élevée.

En lien avec la maison Harry Winston

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

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20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Berlioz Leroy

Berlioz-Leroy

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Estimation et cote de l'artiste Berlioz Leroy

Bien que relativement oubliée de nos jours, la maison Berlioz-Leroy a connu une existence riche et complexe. L’histoire de la firme débute au milieu du XIXème siècle, mais sa reprise par mademoiselle Berlioz et monsieur Leroy n’a lieu qu’au début des années 1920. Les ouvrages publiés par le bijoutier et collectionneur Henri Vever aident à cerner les différentes directions prises par la maison au cours du temps. 

Estimation gratuite Berlioz Leroy

Prix et cote des bijoux de Berlioz Leroy

  • Bagues et petits bijoux en argent ou vermeil : entre 200 € et 800 €

  • Bracelets, broches et bijoux en argent travaillé : entre 500 € et 2 500 €

  • Bijoux en or ou pièces signées avec pierres (onyx, quartz, etc.) : entre 1 500 € et 6 000 €

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La naissance de Berlioz-Leroy : un jeu complexe de filiations

Le joaillier Jacques Petit s’installe dès 1840 au 13 passage Vivienne à Paris. La direction de sa maison passe ensuite à son gendre, Hippolyte Vaubourzeix, qui tient boutique à la même adresse. Bien que la firme soit assez discrète dans les archives, Vaubourzeix obtient régulièrement des récompenses, telles plusieurs médailles d’or à l’exposition universelle de 1878. En 1883, c’est l’épouse d’Hippolyte Vaubourzeix qui prend la relève, puis son fils Georges, cinq ans plus tard. Vaubourzeix s’associe à Paul Hamelin, qui avait fondé rue de la Paix une maison elle aussi habituée des récompenses. Il faut ensuite attendre 1920 pour voir la firme être reprise par mademoiselle Berlioz et monsieur Leroy.

La maison maîtrise immédiatement sa communication : dès 1922, Berlioz-Leroy s’offre plusieurs pages en couleur dans le magazine Vogue. Ce moyen de communication reste utilisé par la maison jusque dans les années 1940. Berlioz-Leroy ne manque pas de parer des stars, telle la célèbre actrice Jeanne Rolly. La renommée croissante de la maison lui permet une rapide expansion géographique, avec l’ouverture de nouvelles boutiques dans des stations balnéaires huppées, à Cannes sur la Croisette et à La Baule. 

Une myriade de styles…

De sa genèse vers 1840 aux années 1920, la maison s’oriente vers des styles extrêmement variés. Son premier directeur, Jacques Petit, produit de la petite bijouterie nommée à l’époque « fantaisie », en or filigrané incrusté de pierres semi-précieuses. Puis, les Vaubourzeix s’orientent vers un style néo-Renaissance affirmé, en produisant des croix, montres ou bagues ornées de rinceaux végétaux, chimères ou mascarons. 

C’est le couple Berlioz-Leroy qui opère, au rachat de la maison, un virage radical vers l’Art Déco. Les bijoux de la maison sont alors structurés par des lignes géométriques, des motifs répétitifs, et de forts contrastes de couleur. Le goût marqué de la firme pour la polychromie se traduit par l’usage de pierres dures et semi-précieuses, telles le lapis-lazuli, l’onyx ou la turquoise. Si des pierres précieuses peuvent aussi compléter les bijoux, elles ne sont jamais dominantes, et relèvent de leur éclat les couleurs vives des pierres dures.

… jusqu’à l’éclosion d’un Art Déco orientalisant

La signature de la firme ne se situe pas uniquement dans ce style Art Déco, investi par d’autres joailliers, mais également dans un goût prononcé pour l’Orient et l’Asie. Les bijoux Art Déco de Berlioz-Leroy sont fréquemment ornés de laque, de corail, de perles, et de plaques de jade sculptées de motifs. Ces matériaux donnent aux créations un aspect organique, une polychromie, et un rendu orientalisant. Les motifs mêmes des bijoux s’inspirent de l’Extrême-Orient. Aujourd’hui, une des pièces les plus célèbres de la maison est par exemple un bracelet où figurent de petites pagodes de platine incrustées de corail, onyx et diamants. Cette veine orientaliste est particulièrement appréciée par la clientèle des années 1920, à l’instar de l’actrice Jeanne Rolly, qui achète à Berlioz-Leroy des parures de jade et de corail chinois. La presse s’en fait l’écho : un journaliste du Figaro compare, en 1923, les créations Berlioz-Leroy aux bijoux orientalistes peints par Gustave Moreau. Dès 1922, la maison est célébrée dans la presse pour ses fibules et ses grandes broches émaillées en forme de fleurs. Il faut également souligner l’importance qu’occupent les petits accessoires dans la production de Berlioz-Leroy. Les poudriers, briquets, étuis à cigarettes ou sacs du soir s’ornent eux aussi d’or et de pierres dures gravées, dans le plus pur style Art Déco.

Combien vaut une création de la maison Berlioz-Leroy ?

Les productions Berlioz-Leroy sont absentes des collections publiques françaises, et il a fallu attendre l’exposition new-yorkaise Through the Eyes of a Connoisseur, en 2018, pour que le grand public redécouvre un bracelet Berlioz-Leroy. Si le joaillier a alors connu un certain regain d’intérêt, ses productions restent rarement mises en vente. Ce constat se vérifie en particulier pour les bijoux . Les petits accessoires de la maison sont, eux, plus présents sur le marché de l’art. 

Les prix des créations Berlioz-Leroy sont, la plupart du temps, inférieurs à 5 000 euros. Ils s’avèrent variables, selon la complexité technique des pièces, et les matériaux utilisés. Un petit sac du soir, orné d’un fermoir en jade sculpté, a par exemple été adjugé l’équivalent de 495 euros en 2020. Cette pièce est typique du style orientalisant de la maison, ainsi que de l’étendue de sa production. Une création plus typiquement Art Déco est le poudrier en or, émail noir et corail gravé, réalisé vers 1930 et adjugé 3 200 euros en 2020. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations du XXe siècle comme celles de Berlioz Leroy. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en argent, en or ou ornés de pierres fines, caractéristiques d’un style moderne et sculptural.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie modernes ainsi que des créateurs du XXe siècle — dont Berlioz Leroy, reconnu pour ses créations au design affirmé et aux formes géométriques — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux modernes et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Berlioz Leroy et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces au fort caractère artistique, recherchées pour leur originalité, leur qualité d’exécution et leur dimension décorative.

En lien avec Berlioz Leroy

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

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Estimation gratuite Alphonse Fouquet

Fouquet

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Estimation, cote et valeur des bijoux Fouquet

Pendant plus d’un siècle la famille Fouquet a régné sur le monde de la joaillerie parisienne, montrant les évolutions de la mode durant l’une des périodes les plus mouvementées à cet égard. Leur histoire commence avec Alphonse Fouquet (1828-1911) qui, sous Napoléon III, crée sa maison de joaillerie et devient vite un incontournable de la joaillerie parisienne. Son fils Georges (1862 – 1957) reprend la maison en 1895, jusqu’à sa liquidation en 1936. Cependant, son fils Jean (1899 – 1984) relance l’activité familiale quelques années après. 

Estimation gratuite Alphonse Fouquet

Prix et cote des bijoux Fouquet

  • Bagues et petits bijoux : entre 800 € et 15 000 €

  • Broches, bracelets et boucles d’oreilles : entre 10 000 € et 80 000 €

  • Pendentifs, colliers et bijoux d’exception : entre 25 000 € et 150 000 €

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Alphonse Fouquet, le début de la dynastie Fouquet

Alphonse Fouquet (1828 – 1911) débute véritablement sa carrière dans les années 1850 mais n’expose sous son nom à l’Exposition universelle qu’en 1878, moment où il obtient une médaille d’or. Il exerce la profession de bijoutier joaillier pendant près de quarante ans, pendant lesquels il gravit tous les échelons, de simple apprenti jusqu’à devenir l’un des dix meilleurs joailliers parisiens. Il débute donc en 1839 en tant qu’apprenti puis ouvrier dans l’atelier d’Henri Meusnier, puis dans divers autres, avant d’entrer en 1847 chez Pinard, qui l’engage pour concevoir et fabriquer de la bijouterie fantaisie. Il travaille ensuite chez Savard puis chez Dobbée Frères où il crée des bijoux selon ses propres dessins, puis chez Charles Murat. Il entre chez Rouvenat en 1855, produisant pour lui diverses pièces, dont une est présentée à l’Exposition universelle qui se déroule la même année. En 1860, il s’associe avec Eugène Deshayes qui lui apporte ses connaissances commerciales ainsi que son aide financière. Ils s’installent à leur compte, avant de se séparer assez vite.

Poursuivant son activité, Alphonse Fouquet emploie une trentaine d’ouvriers pour fabriquer ses bijoux « fantaisie » ornés d’améthystes, de grenats, de topazes, de lapis-lazuli, de turquoises, sur lesquels il dessine lui-même les motifs à graver. Il produit également des pièces dans le genre filigrane dit Campana, des montures de camées, des miniatures et des bijoux avec des émaux peints. Il s’inspire par la suite des garnitures de dentelle dont il s’applique à reproduire les formes en joaillerie, qu’il rehausse de diamants. Cependant, il ne se limite pas au « style dentelle » et produit des pièces inspirées de la Renaissance ou de l’art égyptien. Il crée alors des pièces de joaillerie originales où il rehausse de diamants et autres pierres précieuses des animaux fantastiques tels que des chimères, des sphinx et des griffons. Pour Alphonse Fouquet, le plus important est la « silhouette », et il préfère que les composants ajoutés tels que des pierres précieuses soient petits, de crainte que de gros éléments n’altèrent le dessin et la forme du bijou. Il participe en 1885 à l’Exposition d’Anvers, où il remporte le diplôme d’honneur ainsi qu’une médaille d’or. En 1888, Alphonse est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il obtient également une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris de 1889, dernière manifestation importante à laquelle il participe, avant de prendre son fils Georges comme associé dès 1891, puis de prendre définitivement sa retraite en 1895.

Georges Fouquet, la succession

Après avoir maintenu pendant un temps assez court la direction que son père avait donnée à la maison, Georges Fouquet (1862-1957) s’est illustré dans le bijou Art nouveau, suivant la mode de son temps. Inspiré par la nature, il crée des pièces en mêlant les matériaux précieux et non précieux, l’opaque et le translucide, la joaillerie et la bijouterie. Tout cela dans le but d’élargir sa palette et d’imiter la nature au point de donner une impression de vrai. Il participe, entre autres, aux deux grandes Expositions de 1900 et 1925, et y apparaît à chaque fois comme un joaillier résolument moderne qui a su s’adapter aux changements de mode et a indéniablement contribué à l’évolution du bijou moderne qui s’est opérée autour de 1900. Il aime créer des  bijoux et des parures de robe telles que des plaques de corsage, des agrafes de boléro, des épaulières, de grands ornements de cou, ou encore des attaches de robes. Pour Fouquet, le bijou est indissociable du vêtement, et est fait pour être vu de loin, être l’élément d’une tenue que l’on remarque au premier coup d’œil. 

En 1895, il crée l’un des premiers bijoux Art nouveau conçus à Paris : une broche tirée d’une affiche de l’artiste tchèque, Alfons Mucha. Il demande d’ailleurs à ce dernier de lui dessiner des bijoux, ce qui conduit à la création de l’un des chefs-d’œuvre de la joaillerie Art nouveau : le bracelet-bague serpent de Sarah Bernhardt. Il s’agit d’un bracelet articulé en forme de serpent enroulé relié à une bague par une chaîne, le tout constitué d’or, d’opales et de rubis. Georges Fouquet demande également à Mucha de penser et de décorer pour lui une nouvelle boutique, qui deviendra un  temple du bijou Art nouveau. La nature tient une place centrale dans ses créations. Pour ses broches et pendentifs, Georges Fouquet s’inspire souvent de fleurs assez simples telles que des bleuets, des pissenlits, ou des chardons qu’il enserre fréquemment dans une structure de brillants.

Pour ses agrafes de corsages, il se tourne plutôt vers des oiseaux et s’inspire des insectes pour ses « colliers de chien ​​», et n’exclut pas non plus le monde marin de ses compositions. Ses bijoux sont principalement réalisés en or afin de mettre les couleurs des autres matériaux en valeur, et il réserve le platine à la monture des pierres. Il emploie des pierres précieuses et fines, dont beaucoup d’opales, des perles baroques, mais aussi l’émail, et en particulier l’émail plique-à-jour. À l’inverse de son père, Georges Fouquet n’hésite pas à utiliser dans ses pièces des pierres de grandes dimensions, en particulier à partir des années 1920 où, suivant les évolutions de la mode de l’époque, ses compositions font davantage appel à la géométrie qu’aux formes inspirées de la nature, dans un style Art Déco. Quelques-unes de ses œuvres du début des années 1930 s’inspirent quant à elles des masques africains.

Jean Fouquet, digne héritier d'une famille d'exception

Après des études littéraires, Jean Fouquet (1899 – 1984) commence à travailler pour son père dès 1919, durant cette période de l’entre-deux-guerres où, à Paris, toutes les fantaisies et expérimentations créatives sont permises tandis que l’Art nouveau est laissé de côté. Jean participe avec son père à l’Exposition de 1925, et c’est à partir de là que l’on commence à remarquer son travail, qui se distingue du style de la maison familiale, bien qu’il expose avec elle jusqu’à la fin de la maison, à l’exposition de 1937. Dès 1929, il fait partie de l’Union des Artistes Modernes. 

Au sein de la maison Fouquet, Jean s’illustre dès la fin des années 1920 en créant des formes nouvelles, plus simples, pour les bracelets, colliers et bagues. Les bijoux, de grandes dimensions, sont alors réalisés en or gros plutôt qu’en platine, avec des matériaux moins nobles mais davantage dans l’air du temps, telles que l’acier chromé ou encore la laque au détriment de l’émail. Après la mode des bijoux géométriques vient celle des bijoux aux lignes galbées. Il ajoure la monture des bagues, ou encore compose ses bijoux de fils ronds formant des sortes de boucles qu’il agrémente de pierres. Dans les années 1950, il remet l’émail au goût du jour en réalisant des pièces en émail translucide. Il remporte un diplôme d’honneur et une médaille d’or lors de l’Exposition universelle de Bruxelles en 1958. Pour Jean Fouquet, les bijoux se doivent de remplir la double mission de constituer des œuvres d’art et de répondre aux mêmes besoins que les articles industriels. Aussi, il n’hésite pas à présenter de simples bijoux en argent à côté de ses pièces de joaillerie. Il produit également des petits objets d’orfèvrerie tels que des boîtes, des étuis à cigarettes, ou des pendules.

Combien vaut un bijou de la maison Fouquet ?

Durant le siècle où la famille Fouquet a tenu une place importante dans la joaillerie parisienne, un nombre considérable de pièces sont sorties de leurs ateliers. Si certaines ont été perdues ou détruites et que d’autres se trouvent dans des musées, il en reste encore un nombre important en circulation sur le marché. Les bijoux de la dynastie Fouquet, qu’ils aient été produits par Alphonse, Georges ou Jean, continuent d’émerveiller les collectionneurs du monde entier, montrant à quel point le nom des Fouquet a marqué l’histoire de la joaillerie et de la bijouterie. 

Par exemple, en 2022, une broche d’Alphonse Fouquet en or jaune figurant un singe chevauchant une chimère a été adjugée 6 300 euros. En 2001, un important collier signé Georges Fouquet dont le motif central est composé de deux algues en émail plique-à-jour parsemé de petits diamants et de deux aigues-marines retenant par des tiges en diamants trois graines en culot serties de bandes de diamants et grenats, avec le tour de cou en émail serti d’opales et de diamants alternés, daté vers 1905, a été adjugé 207 982,90 euros. Enfin, en 2022, un collier signé Jean Fouquet daté de 1957, composé d’une turquoise matrix en cabochon oval de laquelle part un tour de cou en or jaune divisé en quatre branches qui se réunissent en une jusqu’au fermoir fait d’une autre turquoise matrix, cette fois de forme rectangulaire, a été adjugé 17 640 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la maison Fouquet, figure majeure de la joaillerie Art nouveau et Art déco. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, en émaux, en pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style artistique novateur, entre naturalisme et modernité.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie Art nouveau et Art déco ainsi que des créateurs emblématiques — dont Georges Fouquet et Jean Fouquet, reconnus pour leurs collaborations avec Alphonse Mucha et leurs créations au design audacieux — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux de la maison Fouquet et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces d’exception recherchées pour leur caractère artistique, leur originalité, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire de la joaillerie.

En lien avec la maison Fouquet

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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78 000 €

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Estimation gratuite Léopold Gautrait

Léopold Gautrait

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Estimation, cote et valeur des bijoux Léopold Gautrait

Mis à part les œuvres qu’il a signées, assez peu de choses sont connues sur la vie et l’œuvre de Léopold Gautrait, même son nom est incertain, les auteurs le nommant tantôt Lucien, tantôt Léopold. En effet, l’industrie de la bijouterie au début du siècle était très confuse, n’était régie par aucune réglementation véritablement établie, et il était difficile de déterminer si le nom attribué à une pièce désignait le créateur ou l’artisan, le fabricant ou le détaillant. Lucien ou Léopold Gautrait (1865-1937) est né en France et suit la formation de l’École des Beaux-Arts avant de travailler comme graveur, modeleur et ciseleur pour Léon Gariod, de 1897 à 1920. Après cela, et jusque dans les années 1930, Gautrait continue de créer sous son nom des bijoux et des plaquettes commémoratives en métal pour des particuliers.

Estimation gratuite Léopold Gautrait

Prix et cote des bijoux Léopold Gautrait

  • Bagues et petits bijoux : entre 1 500 € et 10 000 €

  • Broches, pendentifs et boucles d’oreilles : entre 3 000 € et 20 000 €

  • Colliers, bracelets et bijoux d’exception : entre 10 000 € et 35 000 €

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Des créations dans le goût de son temps

Considéré comme un créateur de bijoux talentueux, il a travaillé en étroite collaboration avec de nombreux bijoutiers Art nouveau renommés, tels que Boucheron ou Henri Vever. Il semble par la suite qu’il ait vendu une grande partie de ses moules Art nouveau à un bijoutier allemand de Pforzheim durant le premier quart du XXème siècle, donnant lieu à diverses rééditions de ses bijoux dans les années 1970.  Au début du XXème siècle, les créations de Léopold Gautrait suivent la mode française qui était à l’Art nouveau et sont donc caractéristiques de cette époque. Il est principalement connu pour ses broches et ses pendentifs souvent inspirés des techniques et compositions de René Lalique, qui emploie beaucoup l’émail pour donner vie à ses bijoux inspirés de la faune et de la flore. Il a su se distinguer grâce au caractère ornemental de ses compositions qui montraient un certain attrait pour les contours pivotants, dans lesquels il insérait des pièces fonctionnelles telles que des boucles ou des attaches.

Léopold Gautrait s’est notamment illustré par son aptitude à créer des pièces figurant toutes sortes d’oiseaux, en particuliers des paons présentant un plumage luxuriant, très coloré et brillant, en émail. Il est également réputé pour les visages féminins finement sculptés qu’il ajoutait à ses bijoux. En plus de son travail lumineux de l’émail, qui était un élément récurrent dans ses créations et qui lui a valu un grand succès, Gautrait utilise à foison l’or finement ciselé et réhausse ses compositions de pierres précieuses. Il lui arrivait aussi de dorer certaines de ses pièces au mercure. Si les compositions de Léopold Gautrait sont plus simples que celles d’autres célèbres bijoutiers et joailliers Art nouveau tels que René Lalique par exemple, la perfection du dessin et de l’exécution, notamment des émaux, n’en demeure pas moins impressionnante. Toutefois, après 1905 et concomitamment à un déclin du goût pour l’Art nouveau, on trouve aussi dans la production de Léopold Gautrait des bijoux reprenant des thèmes inspirés du style Louis XVI avec des guirlandes, des roses, des bouquets et des bustes. 

Parmi les plus remarquables oeuvres Art nouveau signées Gautrait, on note une broche/pendentif à motif de paon mâle faisant la roue, avec la crête incrustée d’émeraudes, une queue dorée et stylisée réalisée dans la technique de l’émail en plique-à-jour, technique qui consiste à appliquer la pâte de verre sur un support métallique ajouré, laissant ainsi passer la lumière – et décorée de diamants taillés en rose et brillants, d’émeraudes et d’opales en cabochon fixées dans des sertissages aveugles, avec une goutte d’opale. Les côtés droit et gauche de la queue de paon ne sont reliés que par le sommet, laissant un espace en forme de goutte derrière la tête de l’oiseau et créant ainsi davantage de volume, le tout dans une composition quasi symétrique. On sait également que Léopold Gautrait réalisait d’autres objets que des bijoux, tels que des cachets pour cire en argent, des cadres pour photographies ou miroirs, mais aussi des vases, mobilisant ses talents de ciseleur.

Combien vaut un bijou de Léopold Gautrait ?

Certaines des œuvres de Léopold Gautrait se trouvent dans de prestigieux musées tels que le Victoria & Albert Museum de Londres, le Fitzwilliam Museum de Cambridge, le Bavarian National Museum de Munich ou encore le Schmuckmuseum de Pforzheim. Cependant, d’autres de ses créations circulent encore sur le marché, attirant les collectionneurs du monde entier. Il est à noter que beaucoup d’œuvres signées Léopold Gautrait ont été réalisées pour le compte de Léon Gariod, et portent donc également le poinçon de ce dernier. 

À titre d’exemple, on peut citer en 2001 un pendentif Art nouveau de forme triangulaire sur une monture en or jaune décoré d’une hirondelle évoluant et d’un bouquet de fleurs sur fond d’émail plique-à-jour, retenant une petite perle en pampille, la bélière sertie de petits diamants taillés en rose, daté vers 1900, qui a été adjugé à 12 538 euros. En 2017, une bague Art nouveau figurant une femme de profil en émail multicolore agrémentée de détails en émeraude et diamant, datée vers 1900, a été adjugée 32 783 euros. Enfin, en 2018, un bracelet en or articulé de quatre maillons ovales émaillés appliqués de feuillages et roses ciselées, rappelant les bijoux du style Louis XVI, a été adjugé 3 993 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de Léopold Gautrait, figure reconnue de la joaillerie Art nouveau. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, broches, pendentifs, bracelets et colliers, souvent réalisés en or, ornés de pierres précieuses et fines et d’émaux plique-à-jour, caractéristiques d’un style naturaliste inspiré de la faune et de la flore.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie Art nouveau — notamment le travail de l’émail plique-à-jour — ainsi que des grands créateurs de la fin du XIXe siècle, dont Léopold Gautrait, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Léopold Gautrait et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère artistique, leur originalité et leur qualité d’exécution, emblématiques de l’esthétique Art nouveau.

En lien avec Léopold Gautrait

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Georges Le Turc

Georges Le Turc

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Estimation, cote et valeur Georges Le Turc

Georges Le Turc (aussi orthographié Le Turcq) est né en 1859. En 1884, il s’associe avec Julien Duval qu’il avait rencontré lors de sa formation à l’École des Arts décoratifs et tous deux s’installent en tant que bijoutiers en or à Paris. Ils produisent ensemble un grand nombre de médailles, mais ils se séparent en 1894. Julien Duval continue principalement à produire des médailles, et Georges Le Turc continue de produire des bijoux de qualité de son côté, souvent dans un style Art Nouveau, mais aussi parfois quelques médailles à ses débuts en solitaire. En 1898, il s’adjoint les compétences de Jules Chadel, qui commence à créer des modèles pour Le Turc avant d’être embauché par Henri Vever à partir de 1905. 

Estimation gratuite Georges Le Turc

Prix et cote des bijoux Georges Le Turc

  • Bagues et petits bijoux : entre 800 € et 8 000 €

  • Broches, pendentifs et boucles d’oreilles : entre 5 000 € et 30 000 €

  • Bracelets, colliers et bijoux d’exception : entre 20 000 € et 80 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou de Georges Le Turc et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou de Georges Le Turc en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Des débuts prometteurs

Le Turc connaît un grand succès dans les années 1900 ; cette même année il est recompensé à l’Exposition universelle pour une boucle de ceinture Art nouveau. Il décède en 1940 et, bien qu’à ce moment-là le style Art Déco soit sur le devant de la scène depuis une vingtaine d’années, Georges Le Turc n’y a jamais succombé, restant fidèle à l’Art nouveau jusqu’à la fin de sa vie. En 1891, avec son associé, Le Turc produit une médaille intitulée La Vierge des Catacombes qui contraste grandement avec les autres médailles religieuses qui étaient fabriquées à ce moment-là. Elle connaît un immense succès et est vendue en grande quantité aussi bien en France qu’à l’étranger. Cependant, les deux joailliers souhaitaient créer des bijoux d’un type nouveau. Ils se mettent alors à dessiner des bijoux Art nouveau dans le goût de l’époque, bien qu’ils continuent à produire des bijoux « médailles » qui rencontrent un vif succès en France et à l’étranger. D’ailleurs, l’une de leurs médailles a été choisie comme cadeau à l’escadre russe, en 1893. 

Ils exposent leurs bijoux à l’Exposition universelle de 1889, dont de nombreuses pièces en forme d’orchidée, ce qui leur valut un immense succès, tout à fait dans la veine de l’« Orchidomania » qui a provoqué un véritable engouement pour ces bijoux à la fin du XIXème siècle. Après sa séparation avec Duval, en grand amateur de théâtre, Georges Le Turc fabrique notamment un bracelet à l’occasion de la millième représentation du Faust de Gounod à l’Opéra de Paris. Ce bijou, composé de cinq médailles figurant en buste certains personnages de la pièce, donne lieu à des reproductions en or et en argent qui ont parfois été produites par de grands joailliers tels que la maison Cartier.

Georges Le Turc, un joaillier Art nouveau

Le Turc emploie souvent un élément cher à l’Art nouveau : l’émail, et notamment l’émail « plique-à-jour », technique qui consiste à appliquer la pâte de verre dans les trous de montures ajourées, conférant ainsi une grande transparence au bijou. Dans les thèmes de l’Art nouveau, Georges Le Turc est davantage inspiré par la flore que par la faune, à l’exception notable des bijoux en forme de papillons qu’il a réalisés. 

Parmi les œuvres remarquables créées par Georges Le Turc, on peut citer La Modestie, une broche-pendentif figurant une tête féminine avec des violettes en émail, le visage ressortant d’une fleur elle aussi émaillée en mauve, le tout encadré par une abondante chevelure brun-doré se terminant par des boucles. Une attention particulière est portée aux détails : l’expression du visage, la peau ivoire, la couleur subtile des fleurs et du feuillage. On doit aussi à Le Turc de nombreux modèles de bagues. À titre d’exemple, on peut citer une bague Art nouveau réalisée vers 1900, conçue comme une fleur avec une perle d’eau de mer naturelle en forme de goutte allongée et des pétales et des feuilles en émail vert, le tout rehaussé de diamants. 

Il a également produit des pièces pour d’autres joailliers, comme Antony Beaudouin, qui se qualifiait lui-même de « joaillier d’art moderne », ou encore Boucheron. De plus, en dehors des bijoux, Le Turc s’est également illustré dans la créations d’autres sortes de pièces remarquables, telles que des pommeaux de canne, des coupe-papiers ou des vases.

Combien vaut un bijou Georges Le Turc sur le marché ?

Mis à part les médailles, Le Turc ne fabriquait pas de séries. De ce fait, il reste peu de bijoux de sa main en circulation, bien que certains de ses modèles qui ont été reproduits circulent sur le marché. Par exemple, en 2020, une reprise en or jaune du bracelet Faust cité plus haut, a été adjugé à 3 250 euros. En 2004, une bague Art nouveau composée de vrilles entrelacées de diamants taillés en rose avec des feuilles en émail plique-à-jour vert pâle, le tout centré sur une perle baroque allongée en forme de goutte, attribuée à Le Turc, a été vendue 2 426 euros. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de Georges Le Turcq, figure majeure de la joaillerie Art nouveau. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, broches, pendentifs et bracelets, souvent réalisés en or, ornés de diamants, de perles et d’émaux plique-à-jour, caractéristiques d’un style naturaliste inspiré de la flore et des formes organiques propres à l’Art nouveau.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie Art nouveau — notamment le travail de l’émail plique-à-jour — ainsi que des créateurs de la fin du XIXe siècle, dont Georges Le Turcq, reconnu pour ses compositions florales et ses bijoux aux lignes élégantes, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Georges Le Turcq et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère artistique, leur originalité et leur importance dans l’histoire de la joaillerie Art nouveau.

En lien avec Georges Le Turc

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Louis Aucoc

Louis Aucoc

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Estimation, cote et valeur des bijoux Louis Aucoc

Louis Aucoc (1850-1932) était un orfèvre et bijoutier parisien qui travaillait avec son père et son frère André Aucoc (1856-1911), au sein de l’entreprise familiale fondée en 1821 par Casimir Aucoc, avant d’ouvrir sa propre affaire.

Estimation gratuite Louis Aucoc

Prix et cote des bijoux Louis Aucoc

  • Bagues et petits bijoux : entre 100 € et 5 000 €

  • Broches, pendentifs et bijoux en or ou pierres : entre 2 000 € et 20 000 €

  • Colliers, parures et pièces d’exception : entre 20 000 € et 80 000 €

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Aucoc, un nom synonyme de prestige

La maison Aucoc, placée sous l’égide protectrice du roi Louis-Philippe, de la Maison d’Orléans, de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie, s’est tournée vers la reconstitution des grands maîtres joailliers des règnes de Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et Napoléon Ier. Leur boutique est d’ailleurs mentionnée dans le premier chapitre de La Dame aux Camélias (publié en 1848) d’Alexandre Dumas. La nouvelle maison Aucoc fondée par Louis s’est quant à elle particulièrement illustrée dans le bijou Art nouveau et a profondément marqué l’histoire de la joaillerie parisienne. Spécialisée dès la Restauration dans les « nécessaires de toilette pour hommes et dames, pupitres de voyage, caves à liqueur, bidets pour le voyage, trousses, portefeuilles en tout genre, corbeilles de mariage, boîtes de jeux… » (Almanach du commerce, 1826, 1830), la maison Aucoc étend en 1839 ses activités à l’orfèvrerie et reçoit une médaille d’argent lors de l’exposition des Produits de l’Industrie de 1844 avant d’obtenir une médaille de première classe à l’Exposition universelle de 1855. En 1856, le père de Louis Aucoc obtient le titre de Fournisseur Breveté de Sa Majesté l’Empereur ainsi que de Sa Majesté la Reine de Grande-Bretagne.

La maison Aucoc reçoit une médaille d’argent lors de l’Exposition universelle de 1878. André Aucoc reçoit une médaille d’or lors de l’Exposition universelle de 1889, puis un grand prix lors de celle de 1900. La maison Aucoc initiée par Casimir reçoit également des commandes de nombreuses personnalités russes telles que la grande duchesse Ekaterina Mikhaïlovna. La maison Aucoc a d’ailleurs exposé ses oeuvres à Moscou en 1891 et à Saint-Pétersbourg en 1899, 1901-1902, ce qui a valu aux frères Aucoc, Louis et André, d’acquérir une prestigieuse clientèle russe, parmi lesquels l’empereur de Russie Alexandre III, la princesse Gagarine ou encore l’impératrice Maria Feodorovna, pour ne citer qu’eux. En 1900, c’est André, le frère cadet de Louis qui reprend l’entreprise familiale, revenant davantage à des travaux d’argenterie et d’orfèvrerie, sans pour autant totalement abandonner le domaine de la bijouterie. En 1903, André Aucoc est commissionné par le Conseil général de la Seine de créer, pour la Reine Hélène d’Italie, un bijou d’exception.

Louis Aucoc et la “nouvelle” Maison Aucoc

En 1876, contraint pour raisons personnelles de quitter avec son épouse le domicile familial qui était adossé à l’atelier boutique Aucoc, Louis Aucoc reprend la maison de joaillerie-bijouterie Lobjois qui, fondée en 1852, jouissait d’une excellente réputation et avait été récompensée aux Expositions universelles de 1862 et 1867. Ce faisant, il change le nom de la maison Lobjois pour La Maison Aucoc. Dès lors, les bijoux qu’il produit sont à la pointe de la mode française et sont réputés être fabriqués avec des matériaux et un savoir-faire d’une grande qualité. Louis Aucoc est particulièrement connu pour ses œuvres Art nouveau, souvent fabriquées avec de l’or coulé et ciselé combiné à de l’émail, à des diamants et autres pierres précieuses finement serties. 

De 1876 à 1878, René Lalique, aujourd’hui figure emblématique de l’Art nouveau, a été l’apprenti de Louis Aucoc, qui lui a notamment appris à travailler l’or. Lalique continue d’ailleurs à collaborer avec La Maison Aucoc (fondée par Louis) après son apprentissage. La Maison Aucoc collabore  avec certains des principaux designers de l’époque, tels que Landois. Notons également que Louis Aucoc a réalisé pour Cartier une des seules pièces Art nouveau qu’ils ont présentée : un collier au motif de paon. Louis Aucoc est aussi président de la Chambre syndicale de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie de 1895 à 1907, date à laquelle il se retire des affaires, laissant la maison à son fils Georges Aucoc, qui la maintiendra en activité jusqu’à sa faillite, en 1928. Louis Aucoc est également juge consulaire, membre de la Chambre de Commerce, et Conseiller municipal de 1919 à 1929. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1887.

Combien vaut un bijou Louis Aucoc sur le marché ?

Les bijoux Art nouveau français continuent encore aujourd’hui d’intéresser les collectionneurs et les amateurs, et de remplir les salles de vente, en particulier lorsqu’il s’agit de pièces produites par des artisans aussi renommés que Louis Aucoc. Par exemple, en 2008, une broche signée Louis Aucoc faite d’émail bleu et rose clair en plique-à-jour et d’une plaque en or figurant un ciel décoré de baies d’or et de feuilles en émail vert et or, le tout suspendant un diamant taillé en rose et une goutte de perle, a été adjugée 7 478 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de Louis Aucoc, grande signature de la joaillerie et orfèvrerie parisienne du XIXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, en argent, ornés de pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style raffiné propre à la période Napoléon III.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie et d’orfèvrerie du XIXe siècle ainsi que des grandes maisons parisiennes — dont Louis Aucoc, reconnu comme fournisseur de cours impériales et pour la qualité de ses créations — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Louis Aucoc et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur élégance et leur importance dans l’histoire des arts décoratifs du XIXe siècle.

En lien avec Louis Aucoc

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Jules Wiese

Jules Wiese

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Estimation, cote et valeur des bijoux de Jules Wiese

Jules Wiese est né en 1818, à Berlin, où il se forme au métier d’orfèvre et de bijoutier auprès du fournisseur du roi de Prusse, Johann George Hossauer, à partir de 1834, à seulement seize ans. Il s’installe à Paris en 1839, où il commence à travailler chez l’orfèvre-bijoutier spécialisé dans le travail de l’argent, Jean-Valentin Morel. Il rejoint ensuite l’atelier du célèbre orfèvre et joaillier François-Désiré Froment-Meurice, d’abord en tant qu’ouvrier puis comme contremaître. 

Estimation gratuite Jules Wiese

Prix et cote des bijoux de Jules Wiese

  • Broches et pendentifs : entre 2 000 € et 15 000 €

  • Bracelets anciens : entre 5 000 € et 20 000 €

  • Colliers, chaînes et bijoux d’exception : entre 20 000 € et 100 000 €

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Jules Wiese, les débuts d'une longue carrière

Dès 1844, il crée son propre atelier avec vingt-cinq ouvriers sous ses ordres. Il produit alors d’abord exclusivement des pièces pour son ancien employeur, François-Désiré Froment-Meurice, et ce jusqu’en 1855. Cette année-là  il reçoit la médaille de “première classe” en orfèvrerie, bijouterie et joaillerie, à l’Exposition universelle de Paris, où il présentait pour la première fois des œuvres uniquement sous son nom. À la mort de Froment-Meurice, il reprend la tête de l’atelier pendant dix ans, jusqu’en 1865 où il le laisse au fils de celui-ci, Émile, devenu majeur. Jules Wiese connaît un immense succès à l’Exposition universelle de Londres en 1862 et est depuis lors reconnu comme un des ciseleurs les plus habiles de son temps. 

Jules Wiese, bijoutier romantique

À l’instar de la maison Froment-Meurice, Jules Wiese s’illustre dans le bijou romantique, inspiré de l’esthétique du Moyen Âge (néo-gothique notamment), de la Renaissance mais aussi des mondes celtiques et scandinaves. Également orfèvre, Wiese réalise aussi des objets tels que des épées décoratives, des couteaux, des miroirs ou encore des gobelets.  Il sculpte la plupart du temps des bijoux en or – sa matière de prédilection étant l’or 22 carats – ou en argent, qu’il habille souvent d’émail ou de pierres précieuses et fines pour lesquelles il utilise des méthodes de sertissage anciennes. Il applique souvent de l’oxyde de mercure sur ses bijoux en argent afin d’en accentuer l’aspect « vieilli ». De même, il lui arrive d’ajouter du rouge de bijoutier sur les pièces en or afin de donner l’impression d’avoir été récemment déterrées. Dans l’esprit du romantisme, ses sources d’inspiration étaient multiples, allant des mythes et légendes, telles que la légende arthurienne arthurienne, à l’architecture gothique. Il est intéressant de noter que l’entrée de la collection du marquis Campana au Louvre lui a inspiré des bijoux dans l’esthétique de l’Antiquité.

Ces derniers étaient la plupart du temps faits d’or fin et ornés de cabochons et de perles. En 1867, cette production lui apporte une médaille de bronze lors de l’Exposition universelle de Paris. Les récompenses qu’il obtient lui valent de nombreuses commandes. Parmi les pièces créées par Jules Wiese, on compte un certain nombre de bracelets portant des camées insérés dans des médaillons et entourés de végétaux formant souvent des arabesques ou des rinceaux. Jules Wiese, bien que luthérien et membre du Consistoire supérieur, réalise également des pièces pour l’Église catholique, ainsi que pour d’importantes personnalités publiques de son temps. Il a notamment présidé à l’exécution du reliquaire du Talisman de Charlemagne pour le compte de l’empereur Napoléon III en 1855, ainsi qu’à celle de l’épée du Maréchal Mac-Mahon en 1860.

La perpétuation de l’héritage familial

Jules Wiese se retire au profit de son fils, Louis Wiese (1852-1923), à partir de 1880, soit dix ans avant qu’il ne décède, en 1890. Louis Wiese maintiendra l’atelier de son père en activité jusqu’à son décès en 1923. Ainsi, Louis Wiese perpétue l’héritage familial et, s’il continue à produire des bijoux dans la continuité du style de son père, il parvient aussi à introduire son goût personnel dans ses œuvres. Il était, selon le célèbre joaillier Vever, « un artiste exceptionnellement modeste et vraiment talentueux », ayant su perpétuer la qualité et l’originalité de la maison créée par son père. 

Combien vaut un bijou de Jules Wiese sur le marché ?

Aujourd’hui encore, la maison Wiese est emblématique et certaines pièces produites par Jules Wiese se trouvent dans des musées, tels que le musée d’Orsay, le Petit Palais ou encore le British Museum. Ses œuvres continuent d’intéresser les collectionneurs du monde entier et le marché de l’art. Malheureusement, certaines pièces, signées de la main de Jules ou de Louis, ont été lourdement transformées voire détruites, faisant ainsi de celles ayant survécu des bijoux rares et recherchés. D’ailleurs, les bijoux de la maison Wiese qui subsistent sont pour la plupart postérieurs à 1890.

Par exemple, en 2009, un collier en or et argent, composé de médaillons rectangulaires à fond émaillé bleu, décorés d’un motif floral ajouré en or, portant en leur centre quatre perles ponctuées d’un petit diamant  taille ancienne, avec un rang de quatre chaînes en maille forçat reliant les médaillons, daté vers 1840 et poinçonné du maître, a été adjugé 5 000 euros. En 2012, un bracelet souple en or jaune signé WIESE, composé de de motifs ronds ajourés de fines volutes symétriques, chacun relié par deux anneaux en maille jaseron, a été adjugé 3 400 euros.  Enfin, en 2021, un pendentif néogothique en forme de croix en or jaune, orné de cabochons de saphir, d’émeraude, de citrine et d’améthyste, daté de la fin du XIXème siècle et signé du nom du maître, a été adjugé 65 290 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations du XIXe siècle comme celles de Jules Wiese. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, colliers, bracelets, broches ou encore chaînes en or, souvent ornés de pierres précieuses et caractéristiques du style historiciste.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie anciennes ainsi que des grands joailliers parisiens — dont Jules Wiese, figure majeure de la joaillerie archéologique et néo-Renaissance — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse d’exécution, signature du joaillier, provenance, époque de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la joaillerie ancienne et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Jules Wiese et l’estimation de bijoux anciens. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces rares et recherchées pour leur qualité d’exécution et leur importance historique.

En lien avec Jules Wiese

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €