Estimation gratuite Marina Bulgari

Marina Bulgari

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Estimation, cote et valeur des bijoux Marina Bulagri

Fondée dans les années 1970 par Marina Bulgari, petite-fille du fondateur de la célèbre maison Bulgari, la marque éponyme s’inscrit dans la tradition de la joaillerie italienne de luxe tout en affirmant un style personnel et contemporain. Reconnue pour ses créations audacieuses et ses volumes généreux, la maison Marina Bulgari se distingue par l’utilisation de pierres précieuses et fines, souvent associées à des montures en or massif, dans un esprit à la fois élégant et distinctif.

Aujourd’hui, les bijoux Marina Bulgari sont recherchés sur le marché des ventes aux enchères et du marché secondaire pour leur signature forte, leur qualité d’exécution et leur héritage joaillier. Vous possédez un bijou Marina Bulgari, une bague en or sertie de pierres ou une création italienne de caractère dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Marina Bulgari

Prix et cote des bijoux de la Marina Bulgari

  • Bagues et petits bijoux (bagues en or, pierres fines et précieuses, créations contemporaines) : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bijoux en or massif, pièces volumineuses, designs signés) : entre 1 500 € et 35 000 €

  • Colliers et créations joaillières (chaînes en or, pendentifs, compositions avec pierres de couleur) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (modèles uniques, pierres importantes, créations signature) : entre 10 000 € et 200 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Marina Bulagri et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Marina Bulagri en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Marina Bulgari, naissance d’une marque contemporaine

Marina Bulgari naît en 1930 à Rome d’un père grec, fils aîné de Sotirios Bulgari (fondateur de la maison éponyme en 1884), et d’une mère italo-allemande. Après une jeunesse autour du bassin méditerranéen, Marina Bulgari se forme à la joaillerie afin d’entrer dans l’entreprise familiale. Elle succède à son père en 1973, prenant alors la tête de la maison. Elle représente alors la troisième génération de bijoutiers. La divergence stylistique entre la maison familiale et ses goûts personnels la poussent à quitter son poste de direction pour créer sa propre marque en 1976. Elle ouvre deux ans plus tard son premier showroom à Genève. Par la suite, elle voyage dans le monde et ouvre des boutiques à Milan, Paris et New York. En 1993, elle s’installe à Monaco, où elle continue de créer jusqu’à sa retraite.

Bulgari, une famille marquante

La maison est fondée à Rome en 1884 par Sotirio Bulgari, grand-père de Marina Bulgari. Progressivement, l’entreprise de joaillerie devient l’une des plus importantes d’Italie. Bulgari s’est notamment fait connaître pour ses ornements d’argent, particulièrement appréciés des touristes étrangers. Ce sont les fils de Sotirio, Constantino et Giorgio, qui recentrent la production de la maison dans le secteur de la haute joaillerie. Durant les années 1920, Bulgari fait partie des maisons qui proposent des pièces dans le style Art déco, alors particulièrement en vogue dans la mode et dans l’art. Les bijoux de platine ou d’or se parent de diamants. Pendant les années 1950, les pierres aux couleurs intenses s’imposent dans les collections. Sous la direction de Marina Bulgari, durant les années 1970, la maison s’implante en Europe et aux États-Unis. Lorsqu’elle quitte la maison, Paolo et Nicola Bulgari la reprennent et créent de nouvelles gammes inspirées du Pop Art ou de l’Extrême Orient.

Marina B, un style

Marina Bulgari est considérée comme une importante artiste contemporaine en joaillerie. Dépassant l’héritage familial, elle crée un style qui lui est propre. Mondialement connu, il est considéré comme audacieux et intemporel. Elle est notamment célèbre pour avoir inventé une nouvelle coupe de pierre. Les gemmes sont taillées selon leur forme naturelle : certaines sont cubiques tandis que d’autres sont hexagonales. Les formes qu’elles prennent en joaillerie lors de la coupe finale sont donc traditionnelles et existent depuis des siècles. Il est plutôt rare qu’un joaillier se laisse aller à essayer de tailler une pierre dans une nouvelle forme. Ainsi en 1980, elle développe sa taille de pierre désormais emblématique « The chestnut », une coupe à mi-chemin entre triangle et poire. C’est désormais une forme classique du répertoire de son entreprise tant en pierre précieuse qu’en métal.

En 1978, elle développe deux collections emblématiques : « Onda » et « Pneu ». Les bijoux se parent de monture à ressort et d’un pavage de diamant avec des éléments interchangeables qui offrent davantage de possibilités. En 1984, elle sort la collection « Shirine », remarquée pour ses couleurs audacieuses. En 1989, elle crée les collections « Atomo » et « Cardan » qui présentent une omniprésence des perles non enfilées et qui deviennent alors une de ses marques de fabrique.

Guy Bedarida, l’héritage de Marina B.

En 2017, Guy Bédarida rachète la majorité des parts de la société Marina B créée en 1978 par Marina Bulgari et en devient le nouveau directeur artistique. D’origine franco-italienne, cet artiste est une figure de proue de la joaillerie contemporaine. Il a fait ses armes sur la place Vendôme, travaillant pour les maisons Boucheron et Van Cleef & Arpels. Pour la marque Marina B, il dessine des collections qui préservent l’esthétique novatrice de la créatrice. Ainsi, en 2014 il reprend la forme du triangle, un des premiers motifs abordé par Marina B, pour en faire un tour de cou unique monté sur ressorts et serti de rangées de diamants triangulaires. Cela donne naissance à la collection « Triangoli ». En 2018, il s’installe à New York et lance la collection « Trisolina », poursuivant ainsi dans le style de la créatrice de la marque.

La cote des bijoux Marina Bulgari sur le marché de l’art

Les pièces signées Marina B sont très appréciées sur le marché de l’art tant par les passionnés de joyaux contemporains que par les amateurs de bijoux anciens. Ses créations peuvent atteindre des prix élevés. Des boucles et bracelets sans pierres se vendent à quelques milliers d’euros, tandis que les colliers et les bijoux ornés de pierres précieuses peuvent atteindre la dizaine de milliers d’euros. Ainsi, la vente d’une paire clips d’oreilles d’or et d’argent datée de 1989 a été adjugée à 3 300 euros, soit trois fois son estimation haute.
Un collier torque en or et nacre rehaussé de diamants et de cœurs d’or des années 1980, signé, a été adjugé à 7 500 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Marina Bulgari, notamment des créations contemporaines issues de la joaillerie italienne de luxe. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Marina Bulgari : bagues, bracelets, boucles d’oreilles, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or massif et ornés de pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style audacieux et sophistiqué.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie modernes ainsi que de l’univers de la joaillerie italienne contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail de l’or, signature Marina Bulgari, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Marina Bulgari et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Marina Bulgari et l’estimation de bijoux de créateurs italiens. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur élégance, leur caractère affirmé et leur qualité d’exécution.

En lien avec Marina Bulagri

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite bijoux Mauboussin

Mauboussin

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Estimation, cote et valeur des bijoux Mauboussin

Fondée en 1827, la Maison Mauboussin est l’une des plus anciennes maisons de haute joaillerie française, réputée pour son audace créative et son élégance intemporelle. Installée place Vendôme à Paris, Mauboussin s’est illustrée dès le début du XXe siècle par ses créations innovantes, notamment durant la période Art déco, où elle s’impose comme une référence incontournable aux côtés des plus grandes maisons de joaillerie.

Au fil des décennies, la maison a su séduire une clientèle internationale grâce à ses bagues, colliers, bracelets et montres Mauboussin, souvent ornés de pierres précieuses et fines telles que le diamant, le saphir ou le rubis. Son style distinctif, mêlant modernité et héritage, en fait aujourd’hui encore une signature recherchée sur le marché de l’expertise et de la revente de bijoux anciens et contemporains. Vous possédez un bijou Mauboussin et souhaitez en connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite, rapide et confidentielle en ligne sur Estimon’objet, réalisée par nos spécialistes en expertise de bijoux de marque.

Estimation gratuite bijoux Mauboussin

Prix et cote des bijoux de la maison Mauboussin

  • Bagues Mauboussin et petits bijoux (pendentifs, charms) : entre 800 € et 20 000 €

  • Bracelets Mauboussin, boucles d’oreilles et broches : entre 1 500 € et 60 000 €

  • Colliers Mauboussin, pièces de haute joaillerie et créations d’exception : entre 5 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou Mauboussin et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou Mauboussin en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Mauboussin, naissance d’une maison

La Maison Mauboussin naît en 1827 lorsque Monsieur Rocher ouvre son propre atelier de joaillerie rue Greneta dans le IIIème arrondissement de Paris. Son successeur, Jean-Baptiste Noury reprend et renomme l’atelier à son nom. La maison, très vite prestigieuse, remporte la médaille de bronze à l’Exposition universelle de 1878. Monsieur Noury embauche son neveu, Georges Mauboussin, comme apprenti avant de lui céder la direction des ateliers en 1883. Après avoir quelques temps conservé sa filiation à Noury dans son nom pour garder sa réputation, Mauboussin donneen 1922 à la maison le nom sous lequel elle est encore célèbre aujourd’hui.

Georges Mauboussin, un nouveau modèle de production

Après la Première Guerre mondiale, Paris devient un haut lieu du savoir-faire et de technicité en matière de bijouterie et de joaillerie. La maison Mauboussin se rapproche dès 1923 de l’Opéra, rue de Choiseul. Georges Mauboussin réunit alors en un seul et même lieu les ateliers de création et de confection, les bureaux et les salons de vente. La réorganisation de l’entreprise et des espaces de travail permet le contrôle de toutes les étapes de fabrications, du dessin à la vente en passant par les ateliers de lapidaires et diamantaires, les sertisseurs et polisseurs, les présentations aux clients et ainsi de suite. Les salons de Mauboussin, où sont exposées les pierres précieuses et les parures, deviennent rapidement un lieu incontournable de Paris. Pour autant, aucune vitrine ne donne directement sur la rue. On ne présente pas les créations joaillières aux yeux du grand public, la clientèle étant encore très attachée à la confidentialité des commandes.  Dès 1936, Mauboussin s’ouvre à l’Amérique : grâce à ses relations commerciales avec la maison new-yorkaise Trabert & Hoeffer, Mauboussin s’installe au 407 Park Avenue et ouvre des succursales sur tout le territoire américain. En 1946, la maison Mauboussin rejoint les grands joailliers en s’installant au 20 place Vendôme aux côtés de Cartier, Boucheron, Van Cleef & Arpels, ou encore Chaumet.

Dans les années 1980, Mauboussin s’agrandit pour pouvoir travailler pour la cour du Sultan de Brunei, ce qui implique l’ouverture de nouveaux magasins et le recrutement de nouveaux dessinateurs ainsi que l’agrandissement des ateliers. En 1994, Mauboussin se lance dans l’horlogerie en alliant une haute technicité suisse à leur créativité artistique. Dans les années 1990, la maison fait face à des difficultés financières et son organisation est à nouveau remodelée. La production est partiellement délocalisée en Asie pour baisser les coûts. La maison crée de nouvelles lignes de bijoux à des prix réduits afin d’élargir sa clientèle, une gamme de prix qui est encore en vigueur aujourd’hui. Mauboussin est la première maison de joaillerie de luxe à indiquer le prix de ses bijoux dans des publicités. Finalement, en 2006, la marque a vu son chiffre d’affaires doubler pour atteindre les vingt-cinq millions d’euros, lui permettant de rester à flot. En 2014, l’entreprise déménage rue de la Paix et rapatrie une partie de sa production en France et en Europe tout en maintenant une gamme aux prix plus accessibles. Cette maison familiale est encore indépendante, ce qui est assez rare pour être souligné quand, de nos jours, la plupart des grands noms de la joaillerie appartiennent à de grands groupes comme Richemont ou LVMH.

Mauboussin, une maison à la célébrité séculaire

La Maison Mauboussin participe et conçoit depuis longtemps des expositions dans ses salons. Dès 1878, Monsieur Noury avait été médaillé lors d’une Exposition universelle. Georges Mauboussin poursuit cette idée et sa présence dans les expositions internationales lui valent d’être nommé chevalier de la Légion d’honneur. Mauboussin participe à l’Expositions des Arts décoratifs au Grand Palais de Paris de 1928 à 1933. La maison est citée dans de nombreux magazines de mode aux tirages internationaux comme Vogue, Vanity Fair ou Harper’s Bazaar ainsi que dans des revues françaises prestigieuses comme Plaisir de France, l’Art et la Mode ou encore l’Officiel.

Mauboussin, un style en évolution

Grande maison de joaillerie, Mauboussin travaille de nombreux matériaux de luxe : argent, or, pierres précieuses. Des années 1923 à 1930, elle intègre des matériaux plus exotiques à ses créations comme le jade et le laque venus des arts d’Asie. On y découvre également des gemmes organiques : corail, perles, nacre ou encore des pierres de couleurs gravées venues d’Inde ou du lapis-lazuli importé du Moyen Orient. À partir de 1930, l’influence cubiste se fait sentir avec un goût pour la géométrie dans le dessin des parures, un souci de sobriété et d’élégance. Après la Seconde Guerre mondiale, en 1945, au contraire, les pièces se veulent fantaisistes avec des bijoux de plus en plus volumineux où les volutes trouvent une place prépondérante. L’or en toutes nuances s’étale sur une diversité de pièces : colliers, bagues, bracelets, boucles d’oreilles et autres ornements. La bague devient de plus en plus courante de même que le bracelet-montre inspiré des bracelets de joaillerie. La profusion ornementale s’accompagne d’un usage abondant de pierres précieuses. 

Dans les années 1960, le répertoire iconographique continue d’évoluer avec l’arrivée de nombreux motifs figuratifs : fleurs, oiseaux et silhouettes sinueuses. Les bijoux se parent de couleurs éclatantes apportées par des pierres précieuses. Les pierres dures comme le lapis-lazuli, la turquoise et le corail apportent des nuances de même que l’émail, technique antique, qui fait son retour dans l’art de Mauboussin. Dans les années 1980, une nouvelle gamme est créée avec l’arrivée des deux fils de Georges Mauboussin. La ligne qu’ils mettent en avant simplifie le bijou, avec le retrait de la lourde charge décorative appréciée auparavant. Ce tournant esthétique se poursuit dans les années 1990 avec des montres unisexes, proches de modèles sportifs, élégantes et légères. L’un des motifs les plus célèbres est l’étoile à quatre branches, emblème de la marque, aujourd’hui décliné en bagues, pendentifs ou puces d’oreilles qui permet d’identifier immédiatement la maison.

Cote des bijoux Mauboussin sur le marché de l’art

On trouve de nombreux bijoux de la maison Mauboussin sur le marché de l’art. Certaines pièces restent accessibles mais le plus souvent les pièces de cette maison sont vendues à des prix élevés. Les bracelets sobres et les montres sont acquises à partir d’une centaine d’euros. Les bagues sont un peu plus coûteuses, ainsi une bague Mauboussin en or avec son poinçon a été adjugée 500 euros. De même, lorsque les bagues sont ornées de pierres, leur prix peut tripler. Certaines montres et parures valent plusieurs milliers d’euros, on trouve des estimations entre 30 000 et 40 000 euros pour certaines montres-bijoux ornées de pierres des années 1990. Des paires de boucles d’oreilles ornées de diamants coûtent de 10 000 à 50 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et contemporains, notamment des créations emblématiques de la Maison Mauboussin. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Mauboussin : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, platine et ornés de diamants, saphirs, rubis ou pierres fines, caractéristiques du style élégant et audacieux de la maison.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de haute joaillerie et de l’histoire des grandes maisons françaises — dont Mauboussin, reconnue pour ses créations allant de l’Art déco aux lignes contemporaines — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de l’expertise de bijoux Mauboussin et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’estimation de bijoux Mauboussin et l’expertise de pièces de joaillerie de marque. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en particulier des créations recherchées pour leur raffinement, leur qualité d’exécution et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la maison Mauboussin

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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121 000 €

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20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Sterlé

Maison Sterlé

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Estimation, cote et valeur des bijoux Sterlé

Fondée en 1934 par Pierre Sterlé (1905-1978), la maison Sterlé s’impose comme une référence majeure de la haute joaillerie française du XXe siècle. Surnommé le « couturier de la joaillerie », Pierre Sterlé a marqué son époque par des créations d’une grande souplesse, inspirées des textiles et de la nature, mettant en valeur le travail de l’or et des pierres précieuses dans des compositions élégantes et innovantes. Aujourd’hui, les bijoux Sterlé sont particulièrement recherchés sur le marché des ventes aux enchères pour leur raffinement, leur technicité et leur signature emblématique, notamment dans les bracelets souples, broches animalières et parures en or tressé. Vous possédez un bijou Sterlé, une broche ancienne ou une création de haute joaillerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Sterlé

Prix et cote des bijoux de la maison Sterlé

  • Bagues et petits bijoux (bagues en or, motifs naturalistes, créations signées) : entre 1 500 € et 20 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bracelets souples, broches animalières, pièces vintage) : entre 3 000 € et 60 000 €

  • Colliers et parures (créations en or tressé, compositions joaillières élaborées) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (modèles iconiques, pièces uniques, créations historiques) : entre 15 000 € et 300 000 €

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Sterlé, naissance d’une maison

Pierre Sterlé est né en 1905. Issu d’une famille de banquiers, il aurait été confié dès son plus jeune âge à un oncle joaillier parisien, suite au décès de son père durant la Première Guerre mondiale. Il découvre ainsi tout un univers professionnel et se forme à la bijouterie chez Maynier et Pinçon à Paris. Il travaille longtemps pour des grands noms de la joaillerie telles que les maisons Boucheron, Chaumet ou Ostertag. En 1934, il ouvre son propre salon rue Saint-Anne, à Paris. Il s’installe alors dans une rue adjacente à celle d’autres grands ateliers comme celui des frères Rubel ou de Georges Lenfant. Non loin, place Vendôme et rue de la Paix, sont également installées les grandes maisons pour lesquelles il crée et produit des bijoux. En 1939, il commence à produire des pièces qu’il vend directement à des particuliers. Il déménage quatre ans plus tard au 43 avenue de l’Opéra, se rapprochant ainsi de la place Vendôme, lieu de vente international des pièces parmi les plus prestigieuses de la haute joaillerie. Joaillier à la mode, il travaille pour de grandes maisons et pour son propre compte. L’autrice Colette figure parmi ses premières clientes importantes.

Sterlé, joaillier aux multiples collaborations

Pour réaliser les dessins préparatoires de ses futures pièces, Pierre Sterlé fait appel à des professionnels. Il collabore notamment avec Alexandre Diringer, dès 1934. Le dessinateur, déjà familier de l’univers de la joaillerie, avait fait ses armes chez Cartier où il imaginait des pendules dites « mystérieuses ». Ce sont des pendules dont on ne peut observer le mouvement mécanique et qui apparaissent dès lors comme tournant toutes seules. Alexandre Diringer travaille pour Pierre Sterlé à la création de bijoux, tout en continuant ses activités auprès d’autres joailliers (comme la maison d’Alexandre Marchak en 1946). 

Devenu indépendant, Pierre Sterlé coopère avec le monde de la mode. Jacques Fath, grand couturier français d’après-guerre, travaille avec lui. Les deux hommes se sont formés à leur métier en autodidactes ; ce point commun est peut-être un des moteurs de leur longue collaboration. Autour d’eux, ils engagent des équipes aux savoirs techniques solides, afin de proposer des œuvres de grande qualité. Fort de ses premiers pas dans le monde de la mode, Pierre Sterlé est reconnu par les maisons de haute couture. Balenciaga, Dior ou Jean Dessès sollicitent alors son travail. Sterlé est considéré comme un précurseur, notamment pour son travail du métal et des pierres dures et pierres fines. Il s’inspire du monde qui l’entoure, de la nature, mais aussi des artistes qu’il côtoie comme Cocteau ou Utrillo.

La consécration internationale

À son apogée dans les années 1950 et 1960, Pierre Sterlé produit des pièces pour des clients du monde entier. Sa renommée est internationale : il crée pour le roi Farouk d’Egypte la couronne de la reine Narriman, son épouse. Sterlé a d’importants clients comme la Bégum Aga Khan, une ancienne Miss France épouse d’un politicien indien ou encore la Maharani de Baroda, une princesse indienne, épouse du Maharadja. En 1966, il est le tout premier joaillier invité à la Biennale des antiquaires de Paris. Pour l’occasion, il présente un Temple de l’Amour fait de matériaux précieux : des dauphins incrustés de perles et des plateaux de coraux blancs côtoient des bijoux mêlant fleurs et oiseaux, ainsi que créatures marines. L’ensemble reçoit un excellent accueil.

Le travail singulier de Sterlé

L’ensemble présenté en 1966 est caractéristique de son travail. Les motifs de la nature sont récurrents avec une forte présence d’oiseaux, de plumes et de diverses fleurs. Le traitement des pierres se rapproche du baroque. Il n’hésite pas à incorporer des pierres fines ou dures à ses compositions. Il utilise également des matériaux moins nobles comme le coquillage, de même que Van Cleef & Arpels utilise le bois. Son travail du métal est particulièrement apprécié. Il est, avec Georges Lenfant, l’un des grands maîtres de ce  domaine. Une des ses œuvres majeures est le « livre le plus cher du monde », imaginé par Salvador Dali dans les années 1960. Pour cette Apocalypse de J. Foret, réalisée par Dali, Pierre Sterlé exécute une couverture d’or et de joyaux.

Tentatives de développement et difficultés

En 1955, Pierre Sterlé se lance dans une nouvelle aventure. Il crée et commercialise trois parfums : Tertio, Diam et Huit-huit, en référence à la taille du diamant. Malheureuseument, le projet se révèle être un désastre budgétaire. C’est en 1959 que les premières difficultés financières se font réellement ressentir. Pierre Sterlé doit alors se séparer de sa collection personnelle de peintures. Il vend également sa propriété au nord de Paris afin de tenter de préserver son entreprise. Grisé par le succès de son exposition à la Biennale des antiquaires de Paris de 1966, il ouvre sa première boutique. Mais en 1976, il fait faillite et est contraint de liquider sa société. Chaumet rachète alors ce qu’il lui reste de stock, et fait également l’acquisition des archives de l’entreprise. Malgré cela, Sterlé travaille pour eux en tant que consultant technique, jusqu’à son décès, deux ans plus tard.

Cote des bijoux Sterlé sur le marché

La marque a toujours une côte soutenue dans les ventes publiques. Ses pièces sont présentes dans de nombreuses ventes et depuis longtemps. Elles sont vendues à très bon prix sur le marché. Néanmoins, parfois trop coûteuses, elles ne trouvent pas preneur. La majorité des pièces est vendue à des prix allant de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Ainsi, un bracelet souple en or sans pierre signé Sterlé a été adjugé 3 000 euros, tandis qu’une broche en or figurant un oiseau du paradis orné de rubis et de diamants a été vendue à 18 000 euros, soit plus de quatre fois son estimation initiale.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Sterlé, notamment des créations de haute joaillerie du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Sterlé : bagues, bracelets souples, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or et sertis de pierres précieuses, caractéristiques du style fluide et innovant de la maison.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie avancées, du travail du métal et des pierres précieuses, ainsi que de l’univers de la haute joaillerie française, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, souplesse du montage, signature Sterlé, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Sterlé et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Sterlé et l’estimation de bijoux anciens de haute joaillerie. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur technicité, leur élégance et leur signature emblématique.

En lien avec la maison Sterlé

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

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20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Hermes

Maison Hermès

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Estimation, cote et valeur des bijoux Hermès ​

La Maison Hermès a été fondée en 1837 par Thierry Hermès (1801-1878) et s’impose aujourd’hui comme une référence incontournable du luxe français. Initialement spécialisée dans la sellerie et les équipements équestres, la maison a progressivement étendu son savoir-faire à de nombreux domaines, dont la joaillerie, en développant des collections iconiques comme Chaîne d’Ancre ou Collier de Chien. Reconnue pour la qualité de ses matériaux et son exigence artisanale, Hermès occupe une place majeure sur le marché des bijoux de luxe. Vous possédez un bijou Hermès, une bague, un bracelet Chaîne d’Ancre ou une création en argent ou en or dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Hermes

Prix et cote des bijoux de la maison Hermès

  • Bagues et petits bijoux Hermès (bagues Chaîne d’Ancre, pendentifs, bijoux en argent ou en or, petites créations) : entre 300 € et 5 000 €

  • Bracelets, colliers et boucles d’oreilles Hermès (bracelets Chaîne d’Ancre, Collier de Chien, modèles en argent massif ou or) : entre 800 € et 15 000 €

  • Pièces importantes, parures et haute joaillerie Hermès (bijoux en or sertis, éditions limitées, créations d’exception) : entre 5 000 € et 150 000 €

Vous souhaitez faire expertiser un bijoux Hermès avec les experts et spécialistes d’Estimon’objet ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre bijoux Hermès en quelques clics et recevez une réponse dans les plus brefs délais. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Hermès, une histoire familiale

Grand nom du luxe français, Hermès est une entreprise familiale indépendante en plein développement dans l’industrie de la joaillerie. L’entreprise a vu six générations se succéder à sa tête, innovant toujours plus pour exécuter des produits issus de l’artisanat de luxe dans une diversité de domaines. En 1837, Thierry Hermès ouvre un atelier de création de harnais à Paris. Son savoir-faire est récompensé en 1867 à l’Exposition universelle d’art et d’industrie de Paris. Son fils Charles-Émile Hermès reprend la maison en 1880, c’est lui qui fait déménager l’entreprise au 24 rue du Faubourg Saint-Honoré, adresse emblématique de la marque. L’arrivée en 1922 d’Émile Hermès, petit-fils du fondateur, est l’occasion d’un grand renouvellement : s’ajoute alors la maroquinerie, avec la création de bagages et de sacs à main. En 1925, Hermès lance sa première ligne de vêtement masculin, tandis que la première ligne féminine sort en 1967. L’arrivée à la direction en 1951 de Robert Dumas, gendre d’Émile Hermès, marque là aussi une nouvelle ère pour la marque. Il réalise notamment le sac Kelly en 1956, hommage à la princesse de Monaco, l’iconique bracelet chaîne d’ancre et la première parution du magazine de la maison : Monde d’Hermès. Depuis, la maison n’a cessé d’évoluer, de se réinventer et de se développer, en France comme à l’international avec notamment une entrée au CAC40 en 2018.

Hermès, Luxe et bijouterie

En 1927, Hermès propose sa première gamme de bijoux et, un an plus tard, la maison commence également à produire  des montres. Ces premières créations sont composées principalement d’argent et de cuir et sont essentiellement inspirées des codes équestres. Parmi les motifs iconiques se retrouvent des détails d’harnachement ou des objets utilitaires du monde équestre comme le filet de selle, l’étrier et le mors. C’est un hommage à la beauté simple des formes dont Hermès détourne la fonction principale. Près d’un siècle plus tard, en 2001, l’arrivée de Pierre Hardy à la direction artistique des bijoux de la maison offre un nouveau tournant. Il dessine les nouvelles collections de bijoux en jouant sur les codes avec un vocabulaire original et une énergie contemporaine.

La maison Hermès est alors en pleine effervescence avec une grande créativité dans les différents départements. En 2010, la maison ouvre un nouveau département de haute bijouterie, accompagné de la première collection de haute bijouterie d’Hermès. L’or rose et le pavage de diamant en deviennent des éléments signature. Pour la première fois chez Hermès arrivent des pierres fines telles que le jade noir, le quartz rose ou l’aventurine. En 2012, la maison commence la production de sacs bijoux ornés d’or et de pierres. De nouveaux modèles voient le jour chaque année, à l’instar de la collection Collier de chien ou du célèbre bracelet Clic H. En 2021, la maison sort une collection de joaillerie Lignes sensibles qui développe une nouvelle gamme plus libre et suggestive.

La cote des bijoux Hermès sur le marché de l’art

Cela fait presque un siècle que la maison Hermès produit et vend des bijoux dont le style iconique est immédiatement reconnaissable. Ces pièces se retrouvent régulièrement sur le marché de l’art à des prix très variables. Cela dépend de l’ancienneté ou de la rareté de la pièce mais également du type de parure, du métal utilisé et de la présence ou non de pierres ornementales et précieuses. Les bijoux Hermès peuvent être estimés de quelques centaines d’euros jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Des boucles de ceinture ou boucles de foulard sont adjugées à moins de cent euros. Une paire de boucles d’oreille s’est vendue récemment pour 140 euros. Les bracelets joncs rigides de chez Hermès sont vendus pour plusieurs centaines voir milliers d’euros avec notamment une vente en 2008 à plus de 2 000 euros. Un bracelet ancre en or issu de la collaboration avec Georges Lenfant a été adjugé au prix record de 22 000 euros au printemps 2022.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et contemporains, notamment des créations de la Maison Hermès, référence du luxe français. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Hermès, bracelets Chaîne d’Ancre, Collier de Chien, pendentifs, colliers et boucles d’oreilles, réalisés en argent massif, en or ou parfois sertis de diamants, caractéristiques d’un style à la fois épuré et iconique.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie, du travail de l’argent et de l’histoire de la joaillerie Hermès lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Hermès, modèle iconique, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Hermès et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Hermès et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux, en valorisant des pièces recherchées pour leur notoriété, leur portabilité et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la maison Hermès

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Rubel Frères

Rubel Frères

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Estimation, cote et valeur des bijoux Rubel Frères

Active au début du XXe siècle, la maison Rubel Frères est une signature emblématique de la haute joaillerie française, reconnue pour ses créations d’une grande finesse et son rôle majeur dans le développement du style Art déco. Joailliers et diamantaires de renom, les frères Rubel se distinguent par l’utilisation de pierres précieuses de haute qualité, notamment le diamant, dans des compositions géométriques élégantes et parfaitement maîtrisées. Aujourd’hui, les bijoux Rubel Frères sont particulièrement recherchés sur le marché des ventes aux enchères pour leur rareté, leur qualité exceptionnelle et leur esthétique Art déco, notamment les bagues, broches, bracelets et colliers sertis de diamants. Vous possédez un bijou Rubel Frères, une bague Art déco ou une création ancienne en diamants dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Rubel Frères

Prix et cote des bijoux de la maison Rubel Frères

  • Bagues et petits bijoux (bagues Art déco, solitaires, créations en diamants) : entre 2 000 € et 30 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bracelets géométriques, broches en diamants, pièces anciennes signées) : entre 5 000 € et 100 000 €

  • Colliers et parures (colliers Art déco, compositions en diamants et pierres précieuses) : entre 10 000 € et 250 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (créations majeures, diamants importants, pièces rares signées) : entre 30 000 € et 800 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre des Rubel Frères et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre des Rubel Frères en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Naissance de l’atelier Rubel Frères

La famille Rubel est une dynastie impliquée de longue date dans le commerce de bijoux. Originaires de Hongrie, les Rubel s’installent en France en 1915. Les frères Jean et Robert Rubel ouvrent un atelier à Paris au 22 rue Vivienne sous le nom Société Rubel Frères. L’atelier obtient très vite une excellente réputation. Bien que de nos jours cet usage se perde, de nombreux ateliers travaillaient à cette époque pour des grandes maisons. À l’instar de Georges Lenfant qui a créé des pièces pour Hermès ou de Suzanne Belperron qui dessinait chez Boivin, les frères Rubel œuvrent pour des maisons de haute joaillerie internationalement reconnues, comme Van Cleef & Arpels. Ils collaborent aussi avec le dessinateur Maurice Duvalet, designer notamment célèbre pour ses broches de ballerine.

Le mouvement Art déco

Dans les années 1920 à 1930, leur atelier produit des créations emblématiques dans le style Art déco. Ce mouvement est l’abréviation de « Arts décoratifs » et connaît un essor considérable à la suite de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, qui a lieu en 1925 à Paris. Ce style concerne aussi bien l’architecture, que le mobilier ou encore la mode. Les formes géométriques, le métal et la recherche de structure dans les formes sont des maîtres-mots de ce style. Le Chrysler Building à New York en est emblématique. En joaillerie, les plus grands noms de la place Vendôme, comme Cartier ou Van Cleef & Arpels, ont eu un rôle important dans le développement de cette esthétique. Les frères Rubel ont été inspirés par ce mouvement. On leur connaît de nombreux bijoux et des dessins préparatoires dans ce style. Leurs bijoux ce parent ainsi de pierres précieuses taillées en baguettes qui correspond à la géométrisation et goût pour la reproduction d’un motif en série dans le style Art Déco.

L’aventure américaine d’un atelier réputé

En 1939, Van Cleef & Arpels propose un poste aux États-Unis aux deux frères, en leur offrant de superviser la fabrication de toutes les pièces américaines de la grande firme. Cette alliance outre-atlantique est un véritable succès ; à tel point que les deux frères quittent Van Cleef & Arpels en 1943 pour ouvrir leur propre boutique. Jean Rubel va même jusqu’à américaniser son nom, devenant John Rubel. Ils ouvrent une première boutique à New York sur la 5ème Avenue, suivie d’une seconde à Palm Beach en Floride. Ils obtiennent un corner dans la célèbre enseigne Saks. Ils déposent leurs brevets concernant des techniques de joaillerie aux États-Unis. Leur succès est tel qu’ils travaillent en exclusivité avec la maison Puiforcat aux États-Unis, créée en 1820 à Paris par les frères Emile et Joseph-Marie Puiforcat avec leur cousin Jean-Baptiste Fuchs. Elle est spécialisée dans la production d’objets dans le style Art déco, puis dans un style moderne. Cette dernière maison appartient aujourd’hui au groupe Hermès.

Préservation et retour en France

À la même époque, en France, les joailliers subissent le contexte de la Seconde Guerre mondiale. L’accès aux pierres précieuses et aux matériaux de qualité est particulièrement restreint. Le platine est réquisitionné pour l’armement militaire et l’or ne s’achète plus que sur le marché noir. La situation est catastrophique pour beaucoup de joailliers : Fred Samuel fuit vers le Sud, Suzanne Belperron rachete la maison de Bernard Herz avant la déportation de ce dernier. La famille Rubel, de confession juive, n’échappe que de peu aux premières arrestations. Marcel Rubel, le neveu de Jean et Robert Rubel, resté en France, prend la direction de l’atelier parisien, mais il est finalement obligé de fuir et de se cacher en zone libre jusqu’à la Libération. À la fin de la guerre, l’atelier ne rouvre pas ses portes, les membres survivants de la famille Rubel investissent dans le commerce de diamant et Marcel Rubel devient alors un acteur important du marché du diamant à Paris.

En 1950, Jean et Robert Rubel ferment leur entreprise américaine pour rentrer en France auprès de leur famille. Ils y remontent une entreprise en 1956 mais la place du bijou y devient secondaire : le négoce des pierres est alors leur fonds de commerce principal. Aujourd’hui, Sophie Mizrahi-Rubel, petite-fille de Marcel Rubel et petite nièce de Jean et Robert Rubel, est à son tour une joaillière indépendante. Formée à la joaillerie, elle a travaillé pour FRED, Cartier et Mauboussin. En 2012, à la suite de la redécouverte de dessins familiaux, elle entreprend de poursuivre ce travail dynastique en s’inspirant des pièces de ses grands-oncles. En 2015, pour le centenaire de l’installation en France de sa famille, elle ouvre à son tour une entreprise au nom de John Rubel.

La cote des bijoux Rubel frères sur le marché de l’art

Les pièces des frères Rubel (tant de la période française qu’américaine) sont prisées sur le marché de l’art. Ces pièces ne sont pas si courantes en salles de vente et peuvent se vendre à quelques milliers d’euros, allant parfois jusqu’à atteindre les centaines de milliers d’euros. Un bague en platine, ornée de diamants avec un saphir a ainsi été adjugée à New York pour presque 800 000 euros, soit quasiment le triple de son estimation.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Rubel Frères, notamment des créations Art déco du début du XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Rubel Frères : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en platine ou en or et sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques d’un style géométrique et élégant.

Sa connaissance approfondie des diamants, des techniques de joaillerie ancienne ainsi que du marché de la haute joaillerie Art déco lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des pierres, travail du métal, signature Rubel Frères, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Rubel Frères et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Rubel Frères et l’estimation de bijoux anciens de haute joaillerie. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur raffinement, leur qualité exceptionnelle et leur signature emblématique de l’Art déco.

En lien avec la maison Rubel Frères

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

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50 000 € - 100 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

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121 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Auger

Maison Auger

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Estimation et cote Maison Auger

Découvrez l’histoire et les spécificités de la maison Auger. Vous détenez une œuvre de la maison Auger dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Envoyez nous photos et description de votre bijou via votre formulaire ci-dessous. Nos experts feront une expertise votre objet et vous répondront dès que possible !

Estimation gratuite Auger

Prix et cote des bijoux de la maison Auger

  • Bagues et petits bijoux : entre 800 € et 6 000 €

  • Broches, pendentifs et bijoux émaillés : entre 3 000 € et 20 000 €

  • Pièces importantes et bijoux d’exception : entre 15 000 € et 40 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Auger et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Auger en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Auger, naissance d’une maison

La famille Auger constitue une lignée de fabricants en haute joaillerie et orfèvrerie artistique française peu connue du grand public. Alphonse Auger (1837-1904) est formé comme sertisseur en joaillerie par les frères Marret, comme Frédéric Boucheron. C’est à leurs côtés qu’il découvre la taille des pierres et, en tant que sertisseur, il apprend à les faire ressortir avec splendeur sur les bijoux et les parures. Serti clos, à griffes ou encore sur rail, tous les systèmes d’enchâssage des pierres précieuses lui sont connus. En 1862, il s’établit à son compte en tant que joaillier et il devient le fournisseur attitré de grandes maisons de joailleries parisiennes comme Lemoine ou Mellerio-Borgnis. En 1864, Alphonse Auger s’associe avec Gabriel Falguières et ouvre le style de ses productions à ce qui deviendra l’Art nouveau. Leur collaboration ne dure que trois ans mais Falguières continue d’exercer de 1888 à 1922. Ce bijoutier a beaucoup travaillé au développement du style Art nouveau avec tout un répertoire de grotesques, chimères et autres personnages fantastiques, avant d’orienter ses bijoux vers des thèmes naturalistes plus connus. 

La joaillerie au temps de l’Art nouveau

L’Art nouveau, parfois appelé style moderne, se développe en réaction à l’industrialisation, à la fin du XIXème et au tout début du XXème siècle, en France et en Europe. En Allemagne on parle de Jugendstil et en Angleterre d’Arts & Crafts. Mouvement artistique des courbes et des déliés, c’est une mise en avant de la nature, avec également une place essentielle donnée aux figures féminines. L’art célèbre alors la faune et la flore dans leur diversité avec des motifs d’insectes et une multitude de fleurs. Ce courant artistique touche tous les médiums : peinture, objet d’art, mobilier, sculpture… En architecture, on peut citer le travail d’Antonio Gaudi ou les bouches de métro parisiennes d’Hector Guimard ; dans les beaux-arts, on peut évoquer celui de l’affichiste Alfons Mucha. En joaillerie, c’est un mouvement qui a beaucoup de retentissement et qui dépasse largement le cadre seul des objets d’art. Certains noms, comme Gallé et Lalique, sont particulièrement célèbres en ce domaine. En bijouterie, des artistes comme Eugène Feuillâtre ou Lucien Gaillard développent à leur tour des pièces répondant à ces tendances nouvelles.

Développement de la maison Auger

C’est finalement en 1867 qu’Alphonse Auger fonde sa propre maison dans le même arrondissement que les célèbres maisons de la place Vendôme, le 1er arrondissement de Paris. Il s’installe Place des Victoires, non loin de la rue des Petits Champs où s’établissent plus tard l’entreprise de Georges Lenfant et celle des frères Jean et Robert Rubel. En 1878, il s’associe avec Antoine Guéret, créant un temps la maison Auger et Guéret. Leurs créations sont très demandées. Auger fabrique des pièces complètes ou partielles, notamment des bracelets et cadrans de montre pour l’horloger Poitevin. Avec Alphonse Auger, c’est toute une dynastie qui voit le jour. Son fils aîné, Georges Auger, rejoint l’entreprise en 1895 et en prend la direction en 1900. Son second fils, Émile Auger, se joint à lui quelques années plus tard. Ainsi, les deux frères continuent la production de bijoux et d’objets d’art. Passionnés de sport, ils orientent une partie de leur production vers la réalisation de coupes et trophées sportifs.

Les productions de la maison Auger

Connue pour son travail de haute joaillerie, la maison produit également des objets d’art d’exception. Elle a notamment exécuté des épées d’honneur, comme les épées académiques portées par les membres de l’Institut de France, des reliures ou des trophées sportifs. L’une de ses grandes réalisations est une grande croix exécutée pour le jubilé de diamant du pape Alphonse XIII, en 1988. Cette pièce a reçu un très bon accueil de la part de l’Église, qui décide d’établir la maison Auger comme l’un des fournisseurs officiels de la papauté. Grand joaillier et artiste d’une haute technicité, Alphonse Auger crée des pièces transformables. Des systèmes en métal permettent ainsi de transformer un important collier en broche, en diadème ou en bracelet. Concernant les bijoux de style Art nouveau, la libellule est un motif récurrent de l’art d’Auger. Sous l’influence des deux fils Auger, la libellule évolue et s’adapte aux nouvelles modes, tout en conservant sa place d’élément signature de la maison. 

Estimations actuelles des productions de la maison Auger

La grande valeur des bijoux de la maison Auger s’explique entre autres par l’abondance des pierres précieuses dans ses productions. En effet, nombreuses sont les productions ornées de diamants. Les plus belles pièces sont adjugées de 50 000 à 100 000 euros. Leurs bijoux se vendent dans une large gamme de prix. Une montre d’un état moyen en émail, diamant et or a ainsi été adjugée à 400 euros tandis qu’un bracelet de platine, or blanc, diamants et émeraudes a été vendu près de 130 000 euros aux États-Unis, en 2014. Les pièces Art nouveau peuvent facilement atteindre des dizaines de milliers d’euros comme une broche libellule, caractéristique du travail de la maison Auger, en émail et diamants de 1900, adjugée à presque 60 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Auger, joaillier actif à Paris au XIXe siècle et représentatif de la joaillerie Art nouveau. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, broches, pendentifs, bracelets et colliers, souvent réalisés en or, sertis de diamants, de pierres précieuses et fines et d’émaux, caractéristiques d’un style naturaliste inspiré de la faune et de la flore.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie du XIXe siècle — notamment le travail de l’émail et des décors inspirés de la nature — ainsi que des ateliers parisiens, dont la Maison Auger, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Maison Auger et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère artistique, leur originalité et leur importance dans l’histoire de la joaillerie française.

En lien avec la Maison Auger

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

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DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Köchert

Maison Köchert

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Estimation, cote et valeur des bijoux Köchert

La Maison Köchert a été fondée en 1814 à Vienne et s’impose comme l’une des grandes références de la joaillerie autrichienne. Joaillier officiel de la cour impériale austro-hongroise, la maison est notamment associée à l’impératrice Sissi, pour laquelle elle réalise plusieurs bijoux emblématiques. Reconnue pour son savoir-faire exceptionnel et la qualité de ses créations en or, diamants et pierres précieuses, Köchert développe un style élégant mêlant influences historiques et modernité. Aujourd’hui, les bijoux Köchert sont recherchés sur le marché des enchères pour leur rareté et leur héritage impérial. Vous possédez un bijou Köchert, une bague, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Köchert

Prix et cote des bijoux de la maison Köchert

  • Bagues et petits bijoux Köchert (or, argent, parfois sertis de diamants ou pierres fines, XIXe – début XXe siècle) : entre 800 € et 10 000 €

  • Bracelets, broches, diadèmes et boucles d’oreilles Köchert (bijoux anciens, style impérial, pierres précieuses et travail d’orfèvrerie) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures, insignes et pièces de haute joaillerie Köchert (bijoux de cour, pièces historiques ou de provenance impériale) : entre 10 000 € et 200 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Köchert et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Köchert en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Maison Köchert, la naissance d’un nom

L’histoire de la maison Köchert commence en 1814, avec l’installation du français Emmanuel Pioté, orfèvre de profession, à Vienne. Son atelier acquiert rapidement une notoriété exceptionnelle pour son travail de l’émail, comme en témoigne la venue de nombreux notables et des personnalités politiques alors en Autriche à l’occasion du Congrès de Vienne. 

Cinq ans plus tard, Heinrich Köchert quitte Riga, en Lettonie, pour Vienne. Il est déjà formé au métier de joaillier lorsqu’il obtient un poste chez Emmanuel Pioté. En Russie, il a été apprenti à Saint-Pétersbourg où il a appris le sertissage de pierres précieuses. Il épouse la belle sœur d’Emmanuel Pioté, avant de devenir l’un de ses associés. Leur entreprise connaît un grand succès et en 1832 le titre honorifique tant convoité de joaillier de la cour impériale est décerné à Pioté et à Köchert.

Alexandre Emmanuel Köchert

En 1844, Alexander Emmanuel Köchert rejoint l’entreprise de son père. Il en prend la direction en 1954 et la maison devient alors l’une des plus grandes d’Europe. L’ensemble des bijoux produit par l’entreprise porte le poinçon AEK en référence à au nom d’Alexander Emmanuel Köchert. En 1849, comme son père, Alexander Emmanuel Köchert reçoit les honneurs de la cour impériale, il devient même le joaillier personnel du Kaiser Franz Joseph, époux de la célèbre impératrice Elisabeth de Wittelsbach dite Sissi. Également nommé joaillier de la Chambre, il est chargé de superviser le trésor impérial. À l’instar d’Alexandre Lemonnier en France, célèbre joallier de Napoléon III et de sa femme Eugénie de Montijo, Alexander Emmanuel Köchert travaille sur les collections royales. À ce titre il démonte des bijoux et en remonte les pierres pour créer des œuvres plus modernes, notamment des bijoux du couronnement. Il a ainsi créé l’une des couronnes impériales autrichienne à bordure de perles, complétée par les insignes impériaux. En 1873, ses nouveaux locaux commerciaux sont construits par l’architecte danois Theophil Von Hansen, célèbre pour ses œuvres néoclassiques à Vienne. En 1873, la maison propose une collection appelée la Swan Trilogy qui lui vaut le premier prix du jury international à l’Exposition Universelle de Vienne.

En 1880, Heinrich et Theodor Köchert, troisième génération de la famille, accèdent à la direction de la maison pendant une quarantaine d’années, avant que leurs propres fils en prennent la succession. Ce sont ces derniers qui ouvrent l’entreprise à la modernité, en créant des bijoux dans le style Art déco. Certaines pièces comme les bagues de pierre  deviennent des incontournables de la marque ; ces bijoux sont encore produits aujourd’hui par la maison. Mais le contexte instable de la Seconde Guerre mondiale, puis de la Guerre Froide, impactent la maison qui perd une partie de son marché. Aujourd’hui, ce sont toujours leurs descendants, Christoph, Wolfgang et Florian Köchert, qui  dirigent l’entreprise. Celle-ci compte plus de cinquante artistes qui œuvrent à la création de diadèmes et autres bijoux d’exception. La renommée internationale de la maison Köchert n’est plus à démontrer, au même titre que celles d’autres grands joailliers comme Mellerion ou Van Cleef & Arpels.

Maison Köchert, des œuvres majeures

Köchert a créé parmi les parures autrichiennes les plus connues. En 1838, la maison a notamment produit l’insigne impérial pour le couronnement le Kaiser Ferdinand en tant que roi de Lombardie-Vénétie. Amoureuse des arts, c’est une maison qui a des liens forts avec des artistes comme Brahms, Bruckner ou Hugo Wolf, en leur offrant un soutien financier et se faisant mécène de leur art. Ces contacts avec la sphère artistique autrichienne se voient dans la collaboration entre la maison Köchert et l’architecte Hans Hollain, qui a imaginé une collection à succès pour les joailliers.  Dans les années 1860, c’est un goût pour l’historicisme qui ressort particulièrement, avec une affirmation pour la couleur dans leurs productions. Ces collections présagent l’arrivée d’une gamme de bijoux Art nouveau.

L’œuvre incontournable de Köchert est l’ensemble d’étoiles en diamant produites en 1858 pour l’impératrice Sissi. C’est une des parures les plus célèbres dans l’histoire de la joaillerie autrichienne. C’est une commande du Kaiser Franz Joseph pour son épouse. Les étoiles sont créées pour orner la chevelure qui fait la fierté de la Kaiserine, lançant ainsi une mode dans toute l’Europe ; qu’il s’agisse du motif des étoiles autant que le port de bijoux dans la chevelure. Ces vingt-sept étoiles de diamant pouvaient également être portées en diadème, collier, pendentif ou broche ; un bijou modifiable à l’infini qui permet une multitude d’usage. En 1991, les Sissi’s stars ont été relancées à partir des dessins originaux. La collection a été un triomphe commercial et c’est un des produits phares de la maison encore aujourd’hui.

Le marché de l’art et la maison Köchert

La renommée des bijoux de la maison Köchert ne passe pas seulement par la richesse des pierres précieuses et le savoir-faire technique ayant servi à l’élaboration des pièces. La riche histoire de la maison, liée à l’aristocratie autrichienne, constitue une qualité essentielle dans la préciosité des bijoux. Ainsi une broche de corsage signée A.E. Köchert ayant appartenu à l’archiduchesse Marie-Valérie d’Autriche, sœur cadette de la Kaiserin Sissi, a été adjugé à 160 000 euros tandis qu’un diadème de diamant offert par le Kaiser Franz Joseph à sa petite nièce l’archiduchesse Marie-Anne d’Autriche pour son mariage en 1902 avec Elie de Bourbon, Duc de Parme a été estimé à près de 130 000 euros. Certaines pièces plus sobres sont adujgées des prix moins élevés : une bague marquise en or jaune s’est vendue autour de 1 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de maisons prestigieuses comme Köchert, joaillier emblématique de la cour impériale autrichienne.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Köchert : bagues, bracelets, broches, diadèmes, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, argent, sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques des productions du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Sa connaissance approfondie des bijoux anciens, des techniques d’orfèvrerie traditionnelles et des grandes maisons européennes lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : signature Köchert, provenance (impériale ou aristocratique), qualité des matériaux, design, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Köchert et l’estimation de bijoux historiques, particulièrement recherchés pour leur valeur patrimoniale. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces rares liées à l’histoire des grandes cours européennes, prisées pour leur qualité d’exécution, leur importance historique et leur rareté sur le marché.

En lien avec la maison Köchert

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Estimation gratuite Bolin

Maison Bolin

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Estimation, cote et valeur Maison Bolin

La maison Bolin est une entreprise familiale qui existe depuis 230 ans. Les Bolin furent les bijoutiers de la cour des tsars de Russie avant de devenir ceux des rois de Suède, qu’ils fournissent encore de nos jours. C’est l’une des plus anciennes familles de joailliers encore active en Europe. La maison est née au XIXème siècle sous le nom de Roempler et Jahn, rebaptisée Jahn et Bolin puis simplement Bolin. 

Estimation gratuite Bolin

Prix et cote des bijoux de la maison Bolin

  • Petits bijoux et accessoires (bagues, boutons, petits objets) : entre 2 000 € et 15 000 €

  • Broches, bijoux sertis et objets précieux émaillés : entre 10 000 € et 100 000 €

  • Parures, bijoux impériaux et pièces d’apparat : entre 80 000 € et 500 000 €

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La maison Bolin, une histoire familiale

L’histoire de la maison commence avec Carl Edvard Bolin (1805 – 1864), fondateur de la dynastie, arrivé en Russie suite au décès de son père dans la marine marchande suédoise. Carl Edvard Bolin y devient comptable pour Roempler et Jahn. C’est ainsi qu’il rencontre sa future épouse, la fille de Roempler. À la suite de ce mariage, il devient associé de l’affaire familiale. En 1839, l’entreprise obtient le titre envié de fournisseur de la Cour Impériale et Bolin devient Bourgeois de Saint-Pétersbourg, titre, important, jusqu’à l’effondrement de l’Empire. En 1851, l’excellence et la célébrité de la maison sont reconnues hors des frontières russes. Elle est notamment évoquée par Christopher Hobhouse dans sa présentation du Crystal Palace lors de la première Exposition Universelle, en 1851. Il y fait alors l’éloge des bijoutiers russes comme les meilleurs, qu’il s’agisse de la qualité de leur production et des designs de ces dernières. 

La maison Bolin surpasserait même les créations d’Alexandre Gabriel Lemonnier, joaillier officiel de la maison impériale française. Lorsque Carl Edvard Bolin décède en 1864, il lègue la maison à ses fils qui à leur tour développent leur clientèle aristocratique. La maison Bolin travaille en Russie jusqu’à la Première Guerre mondiale et la Révolution russe. Elle s’installe par la suite en Suède, pays dont est originaire Carl Edvard Bolin, la maison étant le fournisseur officiel de la famille royale suédoise depuis 1916. En 2001, la maison Wilhelm Andréïevitch Bolin a été exposée par le Kremlin qui lui a fait l’honneur d’une exposition consacrée à ses créations russes.

Wilhelm Andréïevitch Bolin

W.-A Bolin, cousin des fils de Carl Edvard Bolin, est le dernier dirigeant de la maison Bolin en Russie. Il est le premier de la famille Bolin à être formé comme orfèvre et joaillier. Pour cela, il étudie à Paris, Londres et Amsterdam. C’est également un homme d’affaires et un entrepreneur avisé. La maison travaille essentiellement à la commande et propose peu de vente au comptoir. Au début du XXème siècle, il ouvre une succursale en Allemagne et une en Suède, ainsi que plusieurs bureaux à Paris, Londres et Berlin. La Révolution russe de 1917 l’oblige à quitter le pays pour s’installer en Suède où la maison, après quelques difficultés à s’implanter et le krach boursier de 1929, a pu prospérer.
Wilhelm Andréïevitch Bolin fait évoluer la ligne de la maison vers plus d’extravagance, de sophistication en ajoutant une touche d’excentricité à ses créations. La maison, connue pour ses créations avec des gemmes, se spécialise dans le travail du cristal sur monture d’argent. La maison Bolin est célébrée pour la très haute qualité de ses créations dont la renommée encourage le mécénat d’artistes russes et étrangers. Hommage symbolique à cela, Nicolas II, tsar de Russie, confirme la noblesse héréditaire de la famille Von Bolin.

La rivalité Bolin et Fabergé

De nos jours, la maison Bolin est aussi célèbre pour son travail que pour sa rivalité avec la maison Fabergé. À cette époque, les deux joailliers ont beaucoup en commun : issus de l’immigration, installés dans la même rue et travaillant pour les mêmes clients. Tout comme la Maison Bolin, Carl Fabergé (1846 -1920), homme d’affaires et artiste talentueux, obtient le titre de fournisseur officiel de la cour impériale du tsar en 1842. Cependant, leur rivalité reste modérée, les deux maisons s’illustrant sur des marchés différents. La Maison Fabergé produit des objets utilitaires ou décoratifs de belle conception demandant une haute technicité et une importante précision : des horloges, étuis, sacs à main, objets miniatures et surtout, les très célèbres œufs. Ils produisent également des bijoux mais sont moins célèbres sur ce marché que la maison Bolin, spécialisée dans les parures et l’usage du platine et de pierres précieuses de grande qualité. Les deux maisons produisent des pièces raffinées d’une grande beauté nécessitant précision et savoir-faire qui expliquent leur actuelle célébrité, bien que la Révolution russe de 1917 mette fin au travail de la maison Fabergé.

Bolin, le renouveau d’un art traditionnel

Dans le courant traditionaliste qui anime la première moitié du XIXème siècle en Russie, le tsar Nicolas Ier impose le kokochnik. Cette coiffe traditionnelle en textile rehaussé de broderie s’orne progressivement de pierres précieuses. Devenu officiellement le diadème des impératrices, des duchesses et des dames de la cour pour les grandes cérémonies, le kokochnik se pare des plus beaux joyaux. De ce fait, Wilhelm Andréïevitch Bolin en crée un certain nombre afin de répondre à la demande des souverains. La tiare d’Alexandra Feodorovna, épouse de Nicolas II, portée notamment lors de l’ouverture solennelle de la Douma en 1906, est un kokochnik traditionnel orné de perles noires, de perles blanches et de diamants. Pour l’impératrice douairière Maria Feodorovna, épouse de l’empereur Alexandre III, le joaillier crée vers 1880 un diadème à motifs géométriques particulièrement moderne, pavé de diamants et de dix-huit perles poires de dimensions exceptionnelles. Il faisait partie d’une parure avec collier et devant de corsage.

La cote des créations de la Maison Bolin sur le marché de l’art

Il semble que l’on trouve relativement peu de pièces de la Maison Bolin sur le marché de l’art, ce qui contribue à renforcer leur intérêt auprès des collectionneurs. Cette rareté s’explique notamment par la nature de la production de la maison, historiquement liée à la cour impériale russe et à une clientèle d’élite, dont les objets sont restés pour une grande part dans des collections privées. Sur le marché, les œuvres secondaires liées à la famille Bolin, comme certaines aquarelles de C.-E. Bolin, se sont vendues en 2012 entre 800 et 3 000 euros, tandis qu’un plateau en argent de W.-A. Bolin a été adjugé à environ 3 500 euros. Ces résultats, relativement accessibles, concernent toutefois des objets périphériques à la haute joaillerie. En revanche, les véritables créations de la Maison Bolin, notamment les bijoux sertis, objets précieux et pièces impériales apparaissent plus rarement en vente et atteignent des niveaux de prix nettement supérieurs. Leur valeur dépend fortement de critères tels que la provenance, la qualité d’exécution, la présence d’émaux ou de pierres précieuses, ainsi que leur éventuel lien avec l’histoire impériale russe.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Bolin, prestigieux joaillier de la cour impériale russe. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, broches, pendentifs, bracelets et objets précieux, souvent réalisés en or, en argent, ornés de diamants, de pierres précieuses et fines et d’émaux, caractéristiques du raffinement de la joaillerie russe du XIXe siècle.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie et d’orfèvrerie russes — notamment le travail de l’émail et des objets précieux — ainsi que des grandes maisons impériales, dont la Maison Bolin, lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Maison Bolin et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur caractère historique, leur qualité d’exécution et leur importance dans l’histoire de la joaillerie impériale.

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Estimation gratuite Buccellati

Maison Buccellatti

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Estimation, cote et valeur Maison Buccellati

Buccellati est une entreprise familiale de joaillerie, d’orfèvrerie et d’argenterie, toujours en activité ! Vous possédez un bijou, une pièce d’orfèvrerie ou une création de la maison Buccellati dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne avec les experts et spécialistes d’Estimon’objet ! 

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Prix et cote des bijoux de la maison Buccellati

  • Bagues et petits bijoux Buccellati (alliances, bagues en or ciselé, pendentifs et créations délicates gravées) : entre 1 000 € et 25 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et accessoires Buccellati (travail ajouré, collections Macri, Ramage, pièces serties de diamants) : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Colliers, parures, pièces importantes et haute joaillerie Buccellati (or travaillé, diamants, créations vintage et pièces d’exception) : entre 10 000 € et 500 000 €

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Buccellati, une maison familiale

La maison est fondée en 1919 à Milan, 5 via Santa Margherita, par Mario Buccellati, orfèvre originaire d’Ancône. Il reprend alors l’affaire de Beltrami et Besnati, bijoutiers et orfèvres chez qui il a fait son apprentissage. L’affaire familiale prend de l’ampleur avec l’arrivée des deux frères, puis des fils de l’artiste. Gianmaria, fils de Mario, marque la deuxième génération de l’affaire familiale avec une passion pour les gemmes et les pierres précieuses : il fonde l’Institut de Gemmologie italien (IGI) et le préside pendant vingt-cinq ans. Andrea Buccellati, deuxième fils de Gianmaria, rejoint l’entreprise comme apprenti avant d’en devenir l’un des grands noms. Depuis 2013, Lucrezia Buccellati représente la quatrième génération, en entrant à son tour en apprentissage auprès de son père, Andrea.

Expansion de la maison Buccellati

Buccellati prend rapidement de l’ampleur avec l’ouverture d’une boutique à Rome dès 1925 et à Florence en 1929. Le séjour de Luca Buccellati, petit-fils de Mario, en Amérique est l’occasion en 1951 d’installer une première boutique sur un autre continent, à New York. Des accords signés avec le groupe commercial international WACO leur permettent en 1972 d’exporter vers le Japon, pays qui commence tout juste à s’ouvrir au reste du monde. En 1979, Buccellati s’installe place Vendôme, à Paris, haut lieu de la joaillerie en France et dans le monde. 

Concernant les créations, l’entreprise a également évolué : elle passe de la bijouterie puis à la joaillerie avec l’arrivée de Gianmaria Buccellati. Il développe le département d’orfèvrerie avec le rachat de la maison d’argenterie Clementi en 1979. Depuis 2000, la Maison crée également une gamme de montres bijoux. Aujourd’hui, cette entreprise familiale appartient au Groupe Richemont, spécialisé dans l’industrie du luxe, qui rassemble de grandes maisons comme Van Cleef & Arpels, Montblanc, Cartier ou encore Jaeger-Lecoultre.

L’Esprit milanais de la maison Buccellati

Cette marque est représentative de l’ « esprit milanais » que la maison décrit comme une « élégance discrète et majestueuse ». Ce style, que la maison exporte à travers l’Italie puis dans le monde, est inspiré de la Renaissance italienne et de l’Antiquité, notamment pour la vaisselle. Cette maison est dépositaire d’un véritable savoir-faire et d’une conception « esthétique et artisanale » comme le souligne la maison. Les motifs de dentelle, de tulle ou de nid d’abeille sur or nécessitent un véritable savoir-faire. Parmi les créations les plus célèbres, la collection Hawaï a été élaborée dans les années 1990 par Andrea Buccellati. Cette collection est composée de bijoux faits d’anneaux de fils tordus et de vaisselle alliant argent et bambou. Les coupes Boscoreale sont aussi célèbres. Produites dans les années 1920 à 1930, elles empruntent à l’esthétique antique romaine à la mode suite à la découverte de Pompéi en 1895.

Grands noms et célébrité de la maison Buccellati

L’entreprise est entourée de nombreux collaborateurs célèbres, notamment pour ses campagnes de communication. Maria Mulas, célèbre photographe italienne, signe les premières publicités de la maison. Le grand photographe de mode Helmut Newton travaille pour les publicités de Clementi. Plus récemment, la maison a travaillé avec le photographe de mode et portraitiste Peter Lindbergh. Parmi les clients les plus célèbres de la marque, on retrouve dès 1922 Gabriele d’Annunzio, auteur, héros italien de la Première Guerre mondiale et prince de Montenevoso. Joe Patterson, mannequin américaine, paraît dans les magazines de mode des années 1960 parée de pierreries signées Buccellati. On retrouve également parmi leur clientèle Gregory Peck, star hollywoodienne des années 1950, Jacques Couelle, architecte français, le Vatican et quelques cours royales d’Europe.

La maison Buccellati a fait l’objet de plusieurs expositions à travers le monde depuis que la Smithsonian Institution de Washington, en 2000, a présenté une anthologie Bucellati : Art in Gold, Silver and Gems. Connus autant en Amérique qu’en Europe, les Musées du Kremlin à Moscou ont également présenté le travail des trois générations dans Buccellati Arte senza Tempo. En 2008 a été créée la fondation Gianmaria Buccellati, aujourd’hui dirigée par son épouse. Elle vise à préserver l’héritage de Gianmaria et Maria, son épouse, par le biais d’expositions, conférences et collaborations avec des institutions privées ou des musées à travers le monde.

Cote des créations Buccellati, marché de l’art

Les bijoux et les objets d’art de la maison italienne sont courants dans les maisons de vente. Les œuvres de Mario Buccellati, première génération, sont les plus prisées. Les estimations varient entre 5 000 à 20 000 euros pour des créations de la seconde génération, Gianmaria Buccellati, tandis que celles de son père peuvent dépasser les 50 000 euros. Les pièces les plus onéreuses sont les bagues et les bracelets, puis l’orfèvrerie et les colliers. Certaines pièces peuvent se trouver à moins de 1 000 euros : en 2019, un sautoir Gianmaria Buccellati a été adjugé à 550 euros. À l’inverse, en 2021, un bracelet-manchette or et diamants a été adjugé pour environ 65 000 euros. En 2017, un centre de table en argent de Mario Buccellati a été adjugé au prix exceptionnel de 168 000 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations raffinées de la maison Buccellati. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Buccellati, bracelets Buccellati, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, souvent finement ciselé ou gravé, et parfois sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques du style italien inspiré de la Renaissance.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie artisanale ainsi que du savoir-faire propre à Buccellati — notamment le travail de l’or texturé, les effets de dentelle et les collections emblématiques comme Macri ou Ramage — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Buccellati, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Buccellati et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Buccellati et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur raffinement artisanal et leur valeur patrimoniale.

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Estimation gratuite Alexandre-Gabriel Lemonnier

Alexandre-Gabriel Lemonnier

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Estimation et cote d'Alexandre-Gabriel Lemonnier

Né à Rouen en 1808, Alexandre-Gabriel Lemonnier est le fils de Louis Augustin Lemonnier, artiste sociétaire du Théâtre royal de l’opéra Comique, et de son épouse Thérèse Louise Antoinette, née Regnault, ex-épouse de F.-A Boieldieu, grand compositeur. Issu d’un monde où l’art règne déjà, il a été éduqué dans le culte de l’Impératrice que sa mère admirait, bien plus que l’empereur. Il épouse en secondes noces Sophie Reymonde Duchâtenet (1822-1880), issue de l’ancienne noblesse. Ce bourgeois parisien est un important joaillier. Il débute comme employé de Bury, joaillier au 92 rue Richelieu, avant de s’installer seul au 1 rue Coq Saint Honoré (aujourd’hui rue de Marengo).

Estimation gratuite Alexandre-Gabriel Lemonnier

Prix et cote des bijoux d'Alexandre-Gabriel Lemonnier

  • Bijoux historiques secondaires (éléments démontés, pierres issues de montures) : entre 10 000 € et plusieurs millions d’euros

  • Parures, pendentifs ou bijoux attribués à l’entourage impérial : entre 10 000 € et 100 000 €

  • Pièces majeures (diadèmes, couronnes, bijoux impériaux) entre : 500 000 € et pouvant atteindre plusieurs millions €

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Alexandre-Gabriel Lemonnier, première pierre de Vendôme

Il est introduit en 1848 auprès du Prince Président, futur Empereur Napoléon III avant d’obtenir, trois ans plus tard, la très recherchée charge de joaillier de la Couronne, devenant ainsi le joaillier officiel de l’Empire. Sa renommée s’étend à l’international grâce à sa participation à la première Exposition Universelle à Londres en 1851 où il présente des parures destinées à la reine d’Espagne Isabelle II. Il reçoit alors la Légion d’honneur et la médaille de Charles III d’Espagne. 

L’année 1851 est également celle où il s’installe place Vendôme, dans un immeuble richement décoré et sous la protection de la famille impériale dont le monogramme en bronze est visible sur les glaces. La boutique se situait au numéro 25, actuellement occupé par la maison Bulgari. Alexandre-Gabriel Lemonnier est l’une des premières personnalités à s’être installée sur la place Vendôme, faisant du lieu un espace mythique dans le commerce de la haute joaillerie dont la perennité n’est plus à démontrer aujourd’hui. D’autres joailliers s’y installent dans la seconde moitié du XIXème siècle, à l’instar de Boucheron ou Chaumet. C’est la plus ancienne maison dans le quartier, installée au 9 rue de la Paix en 1815. Boucheron, créée en 1858 est une maison contemporaine de Lemonnier qui s’installe en 1893 au 26 place Vendôme où elle demeure toujours. Chaumet, joaillier depuis 1780 pour les différentes têtes couronnées de France, rejoint également la place Vendôme au numéro 12 en 1907.

Les bijoux de la couronne, enjeu politique

Le Second Empire est une période faste pour les joailliers qui rivalisent de virtuosité. Napoléon III, tout comme son oncle Napoléon Ier, a toujours mis l’art au service de sa politique, ce dont la joaillerie n’est pas exempte. En effet, la mode et la joaillerie sont des outils de propagande, en plus d’être des symboles de prestige social. Pour l’Empereur, ils sont un moyen efficace de montrer les ambitions culturelles et économiques du gouvernement. C’est dans cette optique que Napoléon III fait appel à Alexandre-Gabriel Lemonnier pour redonner leur lustre aux bijoux de la couronne, héritage de l’Ancien Régime. 

Après avoir été endommagée pendant la Révolution, la collection de pierres précieuses des bijoux de la couronne a été reconstituée par Napoléon 1er. Ce dernier l’avait aussi enrichie de nouvelles pièces, notamment de somptueuses parures pour son épouse. Sous la Restauration, de nombreuses pierres ont également été remontées en bijoux pour la duchesse d’Angoulême. Lorsque Napoléon III arrive au pouvoir, les diamants de la couronne sont confiés à l’orfèvre et joaillier Fossin. L’empereur commande également à Alexandre-Gabriel Lemonnier des bijoux complémentaires, avec de nouvelles pierres qui ne proviennent pas du trésor impérial, pour les offrir à son épouse. En 1870, les diamants de la couronne sont envoyés à Brest où ils sont gardés jusqu’à la chute de l’Empire en 1872, avant de retourner à Paris. La collection, riche de 77 486 pierres et perles, fut en grande partie vendue par la IIIème République. De nos jours, les pièces restantes et rachetées sont conservées au Palais du Louvre dans la galerie d’Apollon. On y trouve la couronne de l’Impératrice Eugénie, exécutée par Lemonnier en 1855

 

Alexandre-Gabriel Lemonnier, joaillier moderne

Les œuvres de Alexandre-Gabriel Lemonnier les plus célèbres sont ses créations pour la famille impériale. Pour Napoléon III, il crée des tabatières et des pièces d’orfèvrerie, en plus des bijoux et des parures. Il a effectué beaucoup de remontage de pièces plus anciennes sur des parures modernes, contemporaines de son temps. Sa célébrité se renforce suite à la réalisation de quelques pièces réputées comme extraordinaires. Les couronnes de l’impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III et impératrice des Français de 1853 à 1870 en sont un exemple. La première couronne a été créée en 1853 avec les pierres précieuses qui ornaient celle de Charles X, roi ayant régné entre 1824 et 1830. Cette pièce est visible sur le portrait de l’impératrice peint par l’artiste F.-X. Winterhalter en 1855. Le musée du Louvre conserve aujourd’hui un diadème réalisé en 1853, composé de 212 perles d’Orient et de 1998 diamants montés sur argent doublé d’or réalisé en 1853. Alexandre-Gabriel Lemonnier réalisa aussi une couronne de 2 490 diamants et 56 émeraudes montés sur or exécutée en 1855. Cette couronne est représentative des couronnes impériales avec la présence des aigles orfévrés, symbole des armoiries impériales depuis le Premier Empire. Cette couronne avait un pendant, aujourd’hui disparu. L’ensemble avait été présenté lors de l’Exposition Universelle de 1855, tenue à Paris. Elles impressionnèrent le monde entier par leur prouesse d’exécution dans le remontage des diamants.

Estimation et côte - Alexandre-Gabriel Lemonnier et le marché de l’art

Les pièces signées par Lemonnier sont rares voire exceptionnelles sur le marché de l’art aussi n’a-t-il pas de cote. La plupart des pièces qu’il a créées sont aujourd’hui connues par les dessins qu’il en a réalisé. Ses réalisations les plus célèbres sont aujourd’hui conservées dans des musées. La couronne de l’Impératrice Eugénie n’a d’ailleurs jamais quitté les collections de l’Empire puis de la République, échappant à la grande vente des joyaux de la couronne de la IIIème République. Son diadème de perles, quant à lui, a été adjugé au joaillier Jacoby. Il est aujourd’hui dans les collections du musée du Louvre suite à son rachat par les Amis du Louvre en 1992 pour 3 719 430 francs.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations du XIXe siècle comme celles d’Alexandre-Gabriel Lemonnier. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : diadèmes, parures, bracelets, broches, pendentifs ou encore bijoux sertis de diamants et de perles, caractéristiques de la joaillerie du Second Empire.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de haute joaillerie ainsi que des grands joailliers de la Couronne — dont Alexandre-Gabriel Lemonnier, joaillier officiel de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, importance des pierres, complexité du sertissage, signature, provenance historique, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la haute joaillerie ancienne et des résultats en ventes aux enchères internationales, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Alexandre-Gabriel Lemonnier et l’estimation de bijoux anciens d’exception. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces à forte valeur patrimoniale, recherchées pour leur importance historique, leur qualité d’exécution et leur provenance impériale.

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