Estimation gratuite Piaget

Maison Piaget

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Estimation, cote et valeur des bijoux et montres Piaget

Fondée en 1874 par Georges-Édouard Piaget (1855-1911), la maison Piaget est aujourd’hui une référence incontournable dans l’univers de la haute horlogerie et de la joaillerie de luxe. Réputée pour son savoir-faire d’exception, elle s’est distinguée par la finesse de ses mouvements horlogers et l’élégance de ses créations joaillières, alliant innovation technique et esthétique raffinée. Vous possédez une montre Piaget ou un bijou Piaget dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Piaget

Prix et cote des bijoux et montres de la maison Piaget

  • Bagues et petits bijoux (Possession, Piaget Rose, pendentifs) : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (collections Possession, Limelight, pièces vintage) : entre 1 500 € et 40 000 €

  • Montres Piaget (Altiplano, Polo, Limelight, modèles vintage en or) : entre 2 000 € et 80 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie : entre 8 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser une montre ou un bijou de la maison Piaget et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire en ligne pour que nos experts et spécialistes examinent votre pièce à travers vos photos et informations. Faites estimer une montre ou un bijou Piaget en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Création de la maison Piaget

La maison Piaget est fondée en 1874 par Georges-Edouard Piaget, au cœur du Jura suisse, une région réputée pour son horlogerie. Cette discipline y est alors en pleine expansion : entre 1830 et 1880, le nombre d’horlogers y a triplé. La Côte aux Fées, lieu de fondation de Piaget, n’échappe pas à cette tendance. Pour se démarquer, Georges-Edouard Piaget se positionne déjà sur une production haut de gamme. Il spécialise sa maison dans la fabrication de mouvements de montres, car il est alors en usage dans le Jura suisse de diviser la production d’une pièce entre différents acteurs. Il faut attendre la direction de Timothée Piaget, fils du fondateur, pour que toute la chaîne de production soit regroupée dans les locaux Piaget, faisant ainsi l’originalité de la maison. Des montres-bracelets et des modèles de poche achevés sortent de ses ateliers. C’est également Timothée qui dépose le nom de marque Piaget, en 1943.  

La devise du fondateur : « Faire toujours mieux qu’il n’est nécessaire »

En 1945, Gérald et Valentin Piaget, les deux fils de Timothée, aident la firme à poursuivre son expansion en construisant une imposante manufacture pour 150 employés, restée jusqu’à nos jours le site de production historique de Piaget. L’atelier de joaillerie et sa boutique sont, eux, ouverts en 1959 à Genève. La maison connaît alors une véritable ascension, encouragée par sa présence à des événements majeurs (foire de Bâle dès 1946) et des prospections jusqu’aux Etats-Unis, assurées par Valentin lui-même. Piaget se distingue, dès ses débuts, par ses montres extra-plates (calibres de 2,4 mm d’épaisseur), qui vont rester sa marque de fabrique. En 1956, l’invention par Valentin Piaget d’un calibre encore plus plat (2 mm) assoit la réputation de Piaget : c’est la naissance de l’emblématique montre 9P. Les modèles de la maison sont dès lors portés par des stars, telles Alain Delon ou Andy Warhol. La renommée de ces bijoux aide aussi la firme à gagner en rayonnement.

Piaget est servie par une forte médiatisation, ainsi que par la promotion de stars internationales telles Jackie Kennedy, Elizabeth Taylor, Sophia Loren ou Gina Lollobrigida. Des collaborations nourrissent également l’image de la marque, comme celle entreprise en 1988 avec le plasticien Arman, achevée par la création de sept sculptures d’or et de palissandre sur le thème de la musique. Piaget étend encore son rayonnement de nos jours : elle a confié en 2005 sa campagne publicitaire au duo renommé Pierres et Gilles, et participe depuis 2010 à la Biennale des Antiquaires. La maison a aussi développé des liens avec le cinéma, nourris par un partenariat avec les Independent Spirit Awards de Los Angeles.

Les pièces phares de la maison Piaget : audacieuses et modernes

Initialement tournée vers l’horlogerie, la maison Piaget s’est peu à peu ouverte à la production joaillière. Les premiers bijoux Piaget sont ainsi produits en 1959. Dès les années 1940, la maison crée cependant des montres à secrets féminines, entièrement pavées de pierres précieuses. En 1957, Piaget fait même le choix décisif de ne plus travailler que les métaux précieux, l’or et le platine. En 1969, la maison lance l’emblématique ligne La collection du XXIème siècle, constituée de montres manchettes et montres sautoirs au dessin audacieux. Les bijoux créés offrent des styles variés, de colliers faits d’anneaux souples assemblés, à des bracelets d’or martelés et rigides, en passant par des manchettes en or à décor « écorce » texturé.

Ces matériaux de luxe n’empêchent pas la marque de développer un style audacieux et novateur. Dès 1963, certaines montres Piaget arborent ainsi des cadrans de pierre dure (lapis-lazuli, turquoise…), ce qui révolutionne l’usage de la couleur en horlogerie. Le caractère impertinent et moderne de la maison s’affirme même en 1957, lorsqu’elle décide de collaborer avec Salvador Dali. Piaget acquiert les droits exclusifs pour monter en bijoux les Dali d’Or, une monnaie fictive en or 22 carats, créée par l’artiste à son effigie. La maison en tire une collection limitée de montres, colliers, bagues ou boutons de manchette. Plus récemment, la collection Possession s’est érigée, depuis son dévoilement en 1990, comme un classique de la maison. Elle mêle des pavages de diamants à des cabochons de nacre, malachite, calcédoine ou turquoise. L’anneau pavé ou le bracelet ouvert en sont des pièces phares. 

Quelle est la cote des bijoux Piaget sur le marché ?

Assez fréquentes en vente, les créations Piaget peuvent être adjugées à des prix élevés, notamment pour les bijoux issus de la collaboration entre Piaget et Dali. Une montre bracelet de 1966 ornée d’un Dali d’or a par exemple été vendue 23 400 euros en 2018. Les pièces de la Collection du XXIème siècle, plus rares sur le marché de l’art, sont aussi adjugées à des prix élevés. Une montre manchette en or, lapis-lazuli et néphrite, s’est vendue 27 300 euros en 2021. Avec son cadran de pierre dure et sa mécanique extraplate, le bijou était emblématique des productions Piaget. Une des sept sculptures de Piaget et Arman s’est même retrouvée en vente : la petite guitare d’or et de palissandre a été adjugée 11 476 euros en 2012.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Piaget, qu’il s’agisse de montres de luxe ou de créations joaillières contemporaines et vintage. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Piaget : bagues, bracelets, pendentifs, colliers et montres iconiques comme les modèles Altiplano ou Polo, souvent réalisés en or et sertis de diamants ou de pierres précieuses, emblématiques du savoir-faire de la maison.

Sa connaissance approfondie des mouvements horlogers Piaget, des pierres précieuses, ainsi que des techniques de haute joaillerie lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou ou d’une montre : qualité des matériaux, finesse du mouvement, signature Piaget, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux et montres Piaget et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de montres Piaget et l’estimation de bijoux Piaget. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de pièces Piaget, en valorisant des créations recherchées pour leur élégance, leur innovation technique et leur excellence horlogère et joaillière.

En lien avec la maison Piaget

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

Image

Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

Image

DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

Image

Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

Image

Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Chopard

Maison Chopard

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Estimation, cote et valeur des bijoux Chopard

La Maison Chopard a été fondée en 1860 par Louis-Ulysse Chopard (1836-1915) et s’impose aujourd’hui comme une référence internationale dans la joaillerie de luxe et l’horlogerie suisse. Reconnue pour ses créations élégantes et innovantes, la maison s’est illustrée avec des collections emblématiques comme Happy Diamonds, Happy Hearts ou encore Ice Cube, alliant savoir-faire technique et design contemporain. Chopard occupe également une place de choix dans la haute joaillerie, avec des pièces précieuses recherchées sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Chopard, une bague, un bracelet, un collier ou une création sertie de diamants dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Chopard

Prix et cote des bijoux de la maison Chopard

  • Bagues et petits bijoux Chopard (collections Happy Diamonds, Happy Hearts, Ice Cube, bagues en or et pendentifs) : entre 800 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, broches et montres Chopard (Happy Sport, Mille Miglia, Imperiale, montres serties ou en acier/or) : entre 2 000 € et 80 000 €

  • Colliers, montres de haute horlogerie et pièces de haute joaillerie Chopard (L.U.C, montres serties de diamants, créations d’exception) : entre 10 000 € et 1 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou ou une montre Chopard et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou ou une montre Chopard en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Histoire de la Maison Chopard

La Maison Chopard est fondée en 1860 à Sonvilier, en Suisse, par Louis-Ulysse Chopard, alors âgé de vingt-quatre ans. Initialement spécialisée dans la fabrication de montres de précision, la maison s’inscrit dans la grande tradition de l’horlogerie suisse, notamment grâce à sa proximité avec Saint-Imier, centre majeur de production horlogère. Dès ses débuts, Chopard développe une clientèle internationale, notamment en Russie, en Scandinavie et en Europe de l’Est, séduite par la qualité et la sophistication de ses créations.

Développement et rayonnement international

Au début du XXe siècle, la maison connaît un essor important, porté par une production de qualité et une stratégie de développement ambitieuse. En 1922, une succursale est ouverte à La Chaux-de-Fonds, avant que le siège ne soit transféré à Genève en 1937 sous la direction de Paul-Louis Chopard. Les montres Chopard attirent alors une clientèle prestigieuse, incluant la cour du tsar Nicolas II, confirmant le rayonnement international de la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, la maison connaît une période plus difficile, jusqu’à son rachat en 1963 par Karl Scheufele III, héritier d’une famille d’horlogers et de joailliers allemands. Cette acquisition marque un tournant décisif dans l’histoire de Chopard.

L’ouverture à la joaillerie et l’essor de la marque

Sous l’impulsion de la famille Scheufele, la Maison Chopard se développe fortement et s’ouvre à la joaillerie de luxe. Dès les années 1970, la maison enrichit son offre en créant des bijoux innovants et audacieux. En 1976, la collection Happy Diamonds révolutionne le design joaillier : des diamants mobiles, libres entre deux glaces, deviennent la signature iconique de la marque. Ce succès est prolongé par d’autres collections emblématiques telles que Happy Hearts, Happy Spirit ou encore Ice Cube, qui participent à asseoir la réputation de Chopard dans la joaillerie contemporaine. Parallèlement, la maison développe des pièces de haute joaillerie et de haute horlogerie, notamment avec la ligne L.U.C, symbole d’excellence technique.

Chopard aujourd’hui : entre joaillerie, horlogerie et prestige international

Toujours en activité, la Maison Chopard poursuit son développement avec l’ouverture d’une manufacture à Fleurier en 1996, dédiée à la production horlogère. Les créations joaillières sont quant à elles conçues à Genève, sous la direction artistique de Caroline Scheufele. La maison s’impose aujourd’hui comme un acteur majeur de la place Vendôme et du luxe international. Partenaire officiel du Festival de Cannes depuis 1998, Chopard bénéficie d’une visibilité mondiale, renforçant la notoriété de ses créations. Cette médiatisation, associée à des collaborations avec des célébrités, contribue à la valorisation des bijoux Chopard sur le marché des enchères.

Cote et estimation des bijoux et montres Chopard

Les bijoux et montres Chopard sont aujourd’hui régulièrement présentés en ventes aux enchères, avec une demande soutenue pour les collections emblématiques comme Happy Diamonds ou les pièces de haute joaillerie. Si les modèles les plus accessibles restent abordables, certaines créations serties de diamants ou éditions limitées peuvent atteindre des prix élevés. Par exemple, un collier Chopard en or et diamants de la collection Casmir a été adjugé environ 6 500 €, illustrant l’intérêt croissant des collectionneurs pour les créations de la maison. Vous possédez un bijou Chopard, une montre ou une création de joaillerie dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux et montres Chopard et l’estimation sur le marché des enchères. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux et montres, notamment des créations de la Maison Chopard, référence de la joaillerie de luxe et de l’horlogerie suisse. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Chopard, bracelets, broches, pendentifs, colliers mais aussi montres Chopard, réalisés en or, acier ou platine, et sertis de diamants et de pierres précieuses, caractéristiques du style élégant et innovant de la maison.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie et de l’histoire de la joaillerie Chopard — notamment des collections iconiques Happy Diamonds, Happy Hearts, Ice Cube ou encore des montres L.U.C — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur : qualité des matériaux, signature Chopard, collection, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux et montres Chopard et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Chopard et l’estimation de montres de luxe. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux et montres de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur notoriété internationale et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la maison Chopard

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre bijou se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

Image

Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

Image

DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

Image

Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

Image

Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Janesich

Maison Janesich

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Estimation, cote et valeur des bijoux Janesich

La Maison Janesich a été fondée à la fin du XIXe siècle par le joaillier italien Giovanni (Jean) Janesich et s’impose comme une référence de la joaillerie parisienne du début du XXe siècle. Installée place Vendôme, la maison se distingue par ses créations élégantes mêlant influences Belle Époque et Art déco, avec une prédilection pour le platine, les diamants et les pierres précieuses. Reconnue pour la qualité de son travail et la finesse de ses compositions, Janesich attire une clientèle internationale et figure aujourd’hui parmi les signatures recherchées sur le marché des enchères. Vous possédez un bijou Janesich, une bague, un bracelet, une broche ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Janesich

Prix et cote des bijoux de la maison Janesich

  • Bagues et petits bijoux en or ou platine, parfois sertis de diamants ou pierres fines : entre 800 € et 12 000 €

  • Bracelets, broches, clips et boucles d’oreilles en platine, diamants et pierres précieuses : entre 2 000 € et 60 000 €

  • Colliers, sautoirs, parures et pièces de haute joaillerie Janesich (diamants, platine, créations Art déco) : entre 5 000 € et 250 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Janesich et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Janesich en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Janesich, une rapide expansion internationale

Le fondateur de la maison Janesich est Leopoldo Janesich, un orfèvre d’origine croate né en 1802. Il crée en 1835 à Trieste, ville alors située en Autriche, sa maison de joaillerie. Janesich a suivi son apprentissage d’orfèvre dans cette ville, qui est le centre stratégique d’un grand commerce maritime et donc d’un important cosmopolitisme. Cet aspect favorise la demande en orfèvrerie de beaucoup de grandes familles (nobles, banquiers, armateurs, artistes…) et place la maison au centre des affaires.

Janesich connaît ainsi un certain essor, ce qui la pousse à intensifier ses contacts avec Bulgari, Vever, Boucheron et Chaumet, afin d’ouvrir des succursales. Des boutiques se créent en Italie (Florence, Milan) mais surtout en France, dès 1896. Une première est ainsi établie rue de Lafayette, sous la direction du fils de Leopoldo, Giovanni. Les Janesich profitent du tricentaire de la dynastie des Romanov, en 1913, pour s’implanter en Russie. La boutique parisienne connaît la consécration lorsque le petit-fils de Leopoldo, Alberto, la fait déménager en 1913 au 19, rue de la Paix. C’est également à cette époque que les Janesich diversifient leur activité en devenant des détaillants renommés de pierres précieuses et de perles fines. Tiffany & Co figure parmi les clients les plus importants de la maison, en achetant de nombreuses perles à Alberto.

Une maison qui crée pour d’illustres clients

Janesich connaît une phase d’expansion majeure après la Première Guerre mondiale. De nouvelles boutiques sont ouvertes dans les stations balnéaires et thermales de Biarritz, Deauville, Monte-Carlo ou Vichy. La famille sait s’entourer d’artistes et d’artisans brillants. Elle collabore par exemple avec Alfred Langlois, inventeur du serti invisible, qui rejoint par la suite la maison Van Cleef & Arpels. Les grandes expositions internationales consacrent le talent des Janesich, telles la Biennale des Arts Décoratifs de Monza. La maison compte également, durant toute son histoire, d’illustres clients, certains issus de familles royales. Elle travaille pour la princesse Charlotte de Monaco, la famille Rothschild ou le roi Nicolas de Monténégro.

Janesich devient même le fournisseur attitré des Maisons d’Aoste et de Savoie. Cependant, l’activité de la firme ralentit sérieusement dès 1932 à cause de problèmes financiers. Les succursales françaises ferment, et la production se recentre alors davantage sur l’atelier historique de Trieste. La maison Janesich ferme finalement définitivement en 1968, après 133 ans d‘existence. Janesich produit à ses origines principalement de l’argenterie, très appréciée par les familles nobles et bourgeoises de Trieste. C’est à leur demande qu’elle développe peu à peu son activité vers la joaillerie. La maison crée alors des bijoux graphiques, souvent en platine et diamants, parfois agrémentés de saphirs de couleur. Janesich demeure en grande partie connue pour une autre de ses productions : de petits accessoires tels que des poudriers, des cachets, des lunettes pliables, des boîtes à cigarettes ou des vanity cases. 

L’Art Déco : style emblématique de la maison Janesich

La maison Janesich connaît sa principale phase d’apogée géographique et financière dans le courant des années 1920 et 1930. C’est donc à cette époque que se mettent en place les caractéristiques majeures de son style, qui vont rendre les créations Janesich immédiatement reconnaissables. Les bijoux de la maison s’orientent alors vers l’Art Déco, un style qui promeut la stylisation, les forts contrastes visuels et l’association de formes géométriques. L’interprétation qu’en font les Janesich privilégie les mariages de motifs graphiques, souvent rayonnants ou striés, mais toujours symétriques et réguliers. Le platine, l’or gris, les saphirs, émeraudes et diamants sont abondamment utilisés par la maison. Janesich utilise également des matériaux jugés moins nobles.

Les effets visuels les plus forts sont ainsi obtenus avec de l’émail rouge ou noir (parfois appliqué en bandes graphiques) ou de l’onyx, qui contrastent avec des pierres claires telles le jade blanc ou vert. La maison utilise aussi le galuchat ou la bakélite pour sa production d’accessoires. Ces matériaux nouvellement créés s’adaptent aux étuis à cigarettes, aux tubes de rouge à lèvres ou aux vanity cases utilisés par les femmes actives des Années folles.  La maison Janesich a  aussi créé des pièces à motifs figuratifs, souvent floraux ou animaliers, parfois japonisants, sans jamais abandonner sa ligne stylisée et graphique. Il faut enfin mentionner l’existence de pièces Tutti Frutti, des bijoux qui mélangent saphirs, rubis et émeraudes. La maison Cartier n’est pas la seule à pratiquer ce style où les pierres sont taillées de motifs floraux, à l’imitation des bijoux des maharajas.

Cote et estimation des bijoux Janesich sur le marché ?

Les bijoux Janesich sont souvent adjugés à des prix assez élevés. Une broche datée des années 1930 a par exemple été vendue 58 500 euros en 2018. Une parure complète en diamants et platine a  été adjugée 63 000 euros en 2014, bien loin de l’estimation initiale qui plafonnait à 10 000 euros. Quant aux boîtes, étuis ou cachets, leur cote s’avère fluctuante, suivant l’état et la complexité technique des modèles. Les prix peuvent varier de 700 euros à plusieurs milliers selon les modèles.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de grandes maisons européennes comme Janesich, reconnue pour ses pièces en platine, diamants et son esthétique raffinée entre Belle Époque et Art déco.

Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection Janesich : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent caractérisés par un travail délicat du platine, des pavages de diamants et des compositions élégantes typiques du début du XXe siècle. Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie anciennes et des grandes maisons historiques lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Janesich, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Janesich et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur raffinement, leur qualité d’exécution et leur intérêt historique, très prisées sur le marché international.

En lien avec la Maison Janesich

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

Image

Pendentif en or jaune 18K (750/1000) orné d'un diamant taille poire pesant 7,14 carats, D, VVS2. Bélière mobile. Poids brut : 5,2 g Certificat du

💰 Adjudication :
124 000 €

🔎 Estimation :
50 000 € - 100 000 €

Image

DIAMANT brillant de 13,53 carats. Couleur : P-R Pureté : VS2 Accompagné d’un certificat HRD Anvers n° 180000090467 en date du 9 Mai 2018. On y joint u

💰 Adjudication :
121 000 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 30 000 €

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

💰 Adjudication :
106 000 €

🔎 Estimation :
120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

💰 Adjudication :
78 000 €

🔎 Estimation :
60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Bulgari

Maison Bvlgari

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Estimation, cote et valeur des bijoux Bulgari

Créée en 1884 par Sotirio Bulgari, la maison Bulgari tient sa principale boutique dès 1915 à Rome, sur la via Sistina, puis s’installe par la suite via Condotti, dans le rez-de-chaussée de deux palazzi. Existant encore de nos jours, l’implantation de cette boutique historique traduit parfaitement l’entrée dans la haute joaillerie de ce qui n’était à l’origine qu’une simple maison d’orfèvrerie familiale. Vous possédez un bijou ou une création Bulgari dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Bulgari

Prix et cote des bijoux de la maison Bulgari

  • Bagues iconiques et petits bijoux Bulgari (B.zero1, BVLGARI BVLGARI, bagues en or et créations contemporaines) : entre 800 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, clips et pendentifs Bulgari (collections Serpenti, Parentesi, Divas’ Dream, modèles sertis de diamants) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Colliers, pièces Monete, Serpenti haute joaillerie et créations exceptionnelles Bulgari (diamants et pierres de couleur) : entre 8 000 € et 1 500 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou ou une montre Bvlgari et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une montre Bvlgari en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Bulgari : le joaillier des stars

Si le fondateur de Bulgari a cultivé par cette présence une solide assise romaine, il n’a cependant jamais renié ses racines grecques. Sotírios Voúlgaris, de son vrai nom, a en effet débuté sa carrière dans la boutique familiale d’argenterie située à Paramythia, au cœur de la région d’Épire. Cette double orientation, gréco-romaine, a profondément marqué Voúlgaris et a forgé l’esprit méridional de ses créations.  Bulgari rayonne en particulier après la mort de son fondateur, et au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. À l’apogée de la Dolce Vita, on voit défiler dans la boutique de la via Condotti Marlene Dietrich, Audrey Hepburn, Sophia Loren, Romy Schneider, Ingrid Bergman ou encore Clare Boothe Luce.

La maison Bulgari, adulée des actrices, se crée aussi une solide réputation auprès des cinéastes à l’instar de Visconti, qui décide de n’utiliser que d’authentiques bijoux Bulgari sur ses tournages. Particulièrement appréciée des Américains, la maison connaît une expansion aux États-Unis. La boutique new-yorkaise de Bulgari devient même le lieu favori de Diana Vreeland ou d’Andy Warhol. Celui-ci l’évoque même comme le « plus grand musée d’art contemporain ». Il est enfin impossible de décrire l’histoire de Bulgari sans évoquer Liz Taylor, qui détenait la plus grande collection privée de bijoux Bulgari, la plupart offerts par ses amants ou réalisateurs. Encore en activité de nos jours, Bulgari a dévoilé le 6 juin 2022 à Paris sa toute dernière collection. La maison s’est également diversifiée dès 1993 dans les domaines de l’horlogerie et de la parfumerie. Aujourd’hui rattachée au groupe LVMH, Bulgari a su conserver son identité stylistique et technique propre. Une exposition au Grand Palais, tenue en 2011, a célébré l’histoire, l’avant-garde et la qualité des productions de la maison.

Des collections audacieuses devenues emblématiques

Bulgari a su évoluer stylistiquement tout en restant toujours fidèle à son esprit méridional. Les premières pièces de la maison sont empreintes d’un style oriental et réalisées en argent, un matériau déjà travaillé de longue date par la famille de Sotírios Voúlgaris. Puis, Bulgari développe des lignes Art Déco aux formes épurées : la stylisation géométrique, l’association du platine et des diamants rapprochent alors ses créations de l’esprit de l’école française. La maison affirme son identité au milieu des années 1950. Bulgari développe alors un style inspiré du classicisme gréco-romain, de la Renaissance italienne et de l’orfèvrerie romaine du XIXème siècle. Une gamme emblématique de ce courant est la ligne Monete, inspirée des empires antiques, ou la gamme Gemme Numarie (du nom d’une technique d’orfèvrerie tout droit sortie de l’Antiquité) autour de pièces de monnaie antiques. Les bracelets-montres « serpent », tel celui porté par Liz Taylor sur le tournage de Cléopâtre, apparaissent également à cette époque. Toutes ces gammes sont travaillées dans l’éclat méditerranéen de l’or jaune. 

Les années 1950 voient aussi apparaître chez Bulgari des compositions audacieuces de pierres précieuses et semi-précieuses, qui vont devenir une part importante de son identité : les broches Tremblant et leurs gemmes de couleur sont emblématiques de cette orientation. Plus tard, dans un esprit plus pop art, la ligne Bannière étoilée, saluée par Warhol, mêle toujours de nombreuses pierres (lapis, rubis, saphirs, diamants) pour dessiner le drapeau des États-Unis, à l’occasion du bicentenaire de l’indépendance américaine. Bulgari développe également, au tournant des années 1970, des pièces décalées s’inspirant des objets de la vie quotidienne comme des balles de tennis ou des cartes à jouer. Il faut également évoquer le travail des pierres caractéristique de la maison : elles sont le plus souvent taillées en gros cabochons arrondis aux contours lisses, ou gravées pour imiter les gemmes des Grands Moghols. Enfin, il faut souligner le goût particulier de Bulgari pour les émeraudes, du collier de Liz Taylor à la tiare du jubilé d’Elizabeth II, dont la pierre centrale  pesait 63,44 carats. Cette tiare est par ailleurs transformable en collier : la modularité des pièces, conçues comme portables du matin au soir, est également au cœur du style Bulgari depuis les années 1980.

Combien vaut un bijou Bulgari sur le marché ?

Les créations de la maison Bulgari ont connu en 2011 une reconnaissance académique durant l’exposition tenue au Grand Palais. Et le marché de l’art se montre tout autant attentif à ces pièces. Dans la veine assez ludique propre à la maison, une broche figurant le mont Fuji pavé de diamants sur fond de nacre a par exemple été adjugée 60 000 euros en 2005. Les prix peuvent encore augmenter lorsque les bijoux ont connu d’illustres propriétaires. Évoquant la ligne Bannière Étoilée par son motif de drapeau américain, une bague octogonale ayant appartenu à Nancy Reagan s’est ainsi vendue 320 000 dollars en 2016. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations emblématiques de la maison Bulgari. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Bulgari, bracelets Bulgari, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, sertis de diamants et de pierres de couleur, caractéristiques du style audacieux et reconnaissable de la joaillerie italienne.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ainsi que des grandes collections de Bulgari — B.zero1, Serpenti, BVLGARI BVLGARI, Divas’ Dream, Monete — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Bulgari, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation. Elle identifie également les bijoux vintage Bulgari et les créations des années 1960 à 1980, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Bulgari et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Bulgari et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des pièces recherchées pour leur originalité, leur qualité d’exécution et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la maison Bulgari

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Cartier

Maison Cartier

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Estimation, cote et valeur des bijoux Cartier

La maison Cartier a été fondée en 1847 par Louis-François Cartier (1819-1904) et continue d’exister aujourd’hui. En plus de demeurer un incontournable dans la haute joaillerie française, elle est également une référence dans l’horlogerie et s’est imposée dans les accessoires : sacs ou lunettes. Vous possédez un bijou ou une création Cartier dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Cartier

Prix et cote des bijoux de la maison Cartier

  • Bagues iconiques et petits bijoux signés Cartier (Love, Trinity, Juste un Clou, petites créations en or) : entre 1 000 € et 20 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles, clips, broches et pendentifs Cartier : entre 4 000 € et 120 000 €

  • Colliers, bijoux Panthère, pièces Art déco, Tutti Frutti et créations de haute joaillerie Cartier : entre 10 000 € et 3 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser un objet ou un bijou Cartier et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer votre bijou Cartier en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La naissance et l’histoire de Cartier

La maison Cartier voit le jour en 1847 lorsque Louis-François Cartier reprend l’atelier de son maître Adolphe Picard, situé au 29 de la rue Montorgueil à Paris. Dès 1856, la maison Cartier est intronisée dans la haute société parisienne et dans l’élite internationale, grâce à l’achat d’un collier par la princesse Mathilde Bonaparte, cousine de Napoléon III et épouse d’un prince russe. À cette époque, la maison est toujours dirigée par son fondateur Louis-François Cartier et son fils Alfred. C’est avec les enfants de ce dernier que se développe son influence à l’international et que ses activités se diversifient. 

La période Louis, Pierre et Jacques

En 1898, Louis Cartier (1875-1942) rejoint l’entreprise familiale, l’année même de son mariage avec la petite-fille du grand couturier Charles-Frédéric Worth. Il divorce de son épouse dès 1909 avant d’entretenir une liaison avec Jeanne Toussaint. Il réussit à la faire entrer dans l’entreprise Cartier en tant que créatrice de bijoux. C’est également à l’initiative de Louis qu’en 1899, la boutique Cartier déménage de la rue Montorgueil pour s’installer au 13, rue de la Paix, à Paris. En 1902, le jeune frère de Louis, Pierre Cartier (1878-1964), ouvre la filiale de la maison à Londres. Il s’installe dans la New Burlington Street, une rue habitée par la haute société londonienne. Cet emplacement, comme celui de la rue de la Paix, témoigne de la volonté des frères Cartier de s’imposer comme joailliers de l’élite. L’année d’installation de Cartier à Londres coïncide avec le couronnement du roi Edward VII d’Angleterre. Ce monarque remet à la maison son premier brevet officiel en 1904, avant que celle-ci ne devienne fournisseuse officielle des cours de Russie, d’Espagne et du Siam.

L’ambition des frères Cartier est ainsi pleinement comblée. Pierre traverse ensuite l’Atlantique pour ouvrir une nouvelle filiale à New-York, à partir de 1909. De nouveau, l’emplacement de la boutique est choisi avec minutie puisqu’elle s’installe dans la Cinquième Avenue, connue pour être l’une des plus chères du monde. Cartier manifeste encore sa volonté de rester dans les plus hauts cercles sociaux. Leur plus jeune frère, Jacques (1884-1941), rejoint à ce moment l’entreprise, en reprenant la boutique londonienne. Deux ans plus tard, ce dernier poursuit la dynamique de diffusion de la marque Cartier à l’international en assistant au Durbar de Delhi en 1911, qui reconnaît le nouveau roi Georges V comme Empereur des Indes. Jacques Cartier exporte ainsi l’entreprise jusqu’en Inde tout en continuant à fréquenter les aristocrates, imposant la joaillerie Cartier comme un objet de très grand luxe.

L’Exposition Universelle des arts décoratifs et la reconnaissance unanime de Cartier

En 1925, Cartier participe à l’Exposition Universelle des arts décoratifs, qui se tient à Paris sur l’esplanade des Invalides, entre le 28 avril et le 30 novembre. Vingt-et-un pays sont présents, pour la plupart européens. Le règlement de l’Exposition est très clair : « On n’acceptera que les ouvrages originaux qui montreront une tendance bien marquée au renouvellement esthétique de la forme. Les imitations d’anciens styles et les productions industrielles dénuées d’inspiration artistique ne seront pas admises. » C’est l’occasion pour la maison Cartier de présenter son travail au plus grand nombre et de voir ses innovations encensées par le public. Cet événement marque l’apogée du style Art déco, qui tire son nom de cet événement. 

1933-1970 : une nouvelle ère avec Jeanne Toussaint

Après avoir fait entrer dans l’entreprise sa maîtresse Jeanne Toussaint, Louis Cartier décide, en 1933, de la placer à la tête de la création. Surnommée « La Panthère », elle apporte un souffle nouveau dans la création Cartier, affirmant son goût pour les pierres vives et colorées, les métaux précieux et l’utilisation de l’or jaune, comme une couleur à part entière. La panthère avait déjà pris une place primordiale dans les créations Cartier grâce à l’intervention de Jeanne Toussaint, mais c’est à cette période qu’elle devient l’animal emblématique de la maison. En 1948, le félin est représenté pour la première fois dans son intégralité et en volume dans une commande du duc de Windsor pour son épouse. 

Cartier : innovations et nouveautés dans le style

La maison Cartier, au cours de son histoire, a été à l’origine de nombreuses innovations dans les domaines de l’horlogerie et de la joaillerie : par exemple, en 1912, l’invention des célèbres pendules mystérieuses dont les aiguilles semblent flotter sur le cadran, mais aussi du style dit « Guirlande », imaginé en 1899 et préfigurant l’Art nouveau. Ce style a été ré-exploité en 2018 sur un sac à main, puisque Cartier diversifie désormais sa gamme en créant des sacs, des lunettes, des portefeuilles et toutes sortes d’accessoires. 

Que vaut un Cartier sur le marché ?

Aujourd’hui la maison Cartier continue de créer de nouvelles pièces, dont les prix s’échelonnent de 500 à 8 000 euros. De nombreuses pièces anciennes sont vendues aux enchères : par exemple,le 15 juin 2020, un collier datant de 1925, vendu à 512 000 euros. Un autre article, mis aux enchères le 15 septembre 2020 et datant de 1970, s’est vendu à 18 000 euros. Les pièces les plus anciennes ou les plus représentatives de la maison se vendent généralement plus cher. Les panthères par exemple, emblématiques de la période Jeanne Toussaint, sont estimées à environ 60 000 euros, tandis que les montres Pasha de 1985 le sont aux alentours de 1 800 euros. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux, notamment des créations emblématiques de la maison Cartier. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de luxe : bagues Cartier, bracelets Cartier, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, platine et sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques du style iconique et intemporel de Cartier.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ainsi que des grandes collections de Cartier — Love, Trinity, Juste un Clou, Panthère — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Cartier, design, période de création, rareté, provenance et état de conservation. Elle identifie également les bijoux anciens Cartier et les créations Art déco, particulièrement recherchées sur le marché des enchères.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la joaillerie de luxe et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Cartier et l’estimation de bijoux de grandes maisons. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux, en valorisant des pièces recherchées pour leur valeur patrimoniale, leur histoire et leur qualité d’exécution.

En lien avec la maison Cartier

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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Estimation gratuite Maison Fontana

Maison Fontana

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Estimation, cote et valeur des bijoux Fontana

Découvrez l’histoire et les spécificités de l’unes des plus prestigieuses maisons de Joaillerie, la maison Fontana. Vous possédez un bijou de la maison Fontana dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Envoyez nous photos et description de votre bijou via notre formulaire. Nos experts feront une expertise votre bijou et vous répondront dans les plus brefs délais !

Estimation gratuite Maison Fontana

Prix et cote des bijoux de la maison Fontana

  • Bagues et petits bijoux Fontana (bagues anciennes, pendentifs, boucles d’oreilles en or, émail ou diamants, créations Belle Époque) : entre 1 000 € et 12 000 €

  • Bracelets, broches et colliers Fontana (bijoux Art nouveau, pièces en or émaillé, motifs naturalistes, pierres précieuses) : entre 5 000 € et 40 000 €

  • Bijoux d’exception, pendentifs importants et pièces rares Fontana (haute joaillerie ancienne, pièces signées, créations historiques) : entre 15 000 € et 80 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Fontana et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Fontana en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L'histoire de la maison Fontana

La Maison Fontana est l’une des plus importantes maisons de joaillerie parisienne du XIXe siècle. Fondée en 1840 par Thomas Fontana, joaillier d’origine suisse, elle s’installe à proximité du Palais Royal, au cœur de la vie artistique et commerciale de Paris. À la disparition du fondateur en 1861, la direction est assurée par Joseph Fontana et Alexandre Templier, avant que Charles Fontana, fils du fondateur, ne reprenne officiellement la maison quelques années plus tard. Sous son impulsion, la maison, rebaptisée Ch. Fontana & Cie, connaît un développement important et s’impose comme une référence dans la haute joaillerie française, saluée notamment par l’historien Henri Vever comme l’une des plus prestigieuses de son époque.

Développement et rayonnement à Paris

La Maison Fontana se distingue par une forte capacité d’innovation et un positionnement stratégique au sein de la capitale. Présente lors des grandes Expositions Universelles, notamment en 1867 et en 1900, elle expose des créations remarquées, mêlant virtuosité technique et audace stylistique. Installée rue Royale après 1881, la maison attire une clientèle bourgeoise et internationale, séduite par des bijoux en or sertis de pierres précieuses, réalisés dans un style à la fois élégant et accessible. Cette période marque l’apogée de la maison, qui s’inscrit pleinement dans le paysage des grands joailliers parisiens.

Un style entre Art nouveau et Art déco

Les bijoux Fontana évoluent au rythme des grands courants artistiques de leur temps. À la fin du XIXe siècle, la maison adopte les codes de l’Art nouveau, caractérisé par des motifs inspirés de la nature, des formes organiques et un usage sophistiqué de l’émail. Des techniques comme le plique-à-jour, permettant des effets de transparence proches du vitrail, témoignent d’un savoir-faire technique remarquable. Au début du XXe siècle, la maison intègre également les influences de l’Art déco, reconnaissable par des formes plus géométriques, une esthétique épurée et l’utilisation du platine. Cette capacité d’adaptation stylistique contribue à la richesse et à la diversité des créations Fontana.

Cote et estimation des bijoux Fontana sur le marché des enchères

Aujourd’hui, les bijoux Fontana sont rares et très recherchés sur le marché des enchères, en raison de leur qualité d’exécution et de leur importance historique. Les pièces issues de la période Art nouveau ou Belle Époque suscitent un intérêt particulier auprès des collectionneurs. Par exemple, un pendentif en or serti de diamants, datant de la fin du XIXe siècle, a été adjugé environ 29 000 €, illustrant la valeur et l’attractivité des créations de la maison. Vous possédez un bijou Fontana, une broche, un pendentif ou une création ancienne dont vous souhaitez connaître la valeur ? Nos spécialistes vous accompagnent dans l’expertise de bijoux anciens et l’estimation de bijoux Fontana, en s’appuyant sur une parfaite connaissance du marché des enchères et des bijoux de collection. Estimation gratuite, rapide et confidentielle sur Estimonobjet.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens, notamment des créations de la Maison Fontana, référence de la joaillerie parisienne du XIXe et début XXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues Fontana, bracelets, broches, pendentifs et colliers, réalisés en or, souvent décorés d’émail et sertis de diamants ou de pierres précieuses, caractéristiques des styles Art nouveau et Belle Époque.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des techniques de joaillerie ancienne — notamment le travail de l’émail et du plique-à-jour — ainsi que de l’histoire de la joaillerie Fontana lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Fontana, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Fontana et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux anciens, en valorisant des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur dimension artistique et leur valeur patrimoniale.

En lien avec la Maison Fontana

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Bague en or gris 18K (750/1000) orné en son en centre d’un diamant de forme rectangulaire taillé à degrés pesant 9,15 carats, épaulé de deux diamants

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Rouvenat

Maison Rouvenat

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Estimation et cote Maison Rouvenat

Fondée au XIXe siècle par Léon Rouvenat, la maison Rouvenat s’inscrit dans la grande tradition de la joaillerie française et du savoir-faire parisien. Réputée pour ses créations raffinées et son approche avant-gardiste dès ses débuts, elle a marqué l’histoire par l’usage de pierres précieuses et de bijoux anciens sublimés dans des montures élégantes. Aujourd’hui relancée, la maison incarne une vision contemporaine de la haute joaillerie responsable, valorisant la réutilisation de gemmes et un artisanat d’excellence. Vous possédez un bijou Rouvenat, une pièce ancienne ou une création joaillière dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Rouvenat

Prix et cote des bijoux de la maison Rouvenat

  • Bagues et petits bijoux (pièces anciennes, créations contemporaines avec gemmes réemployées) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (bijoux anciens revisités, montures en or, pièces uniques) : entre 2 000 € et 40 000 €

  • Colliers et créations joaillières (pendentifs, chaînes, compositions avec pierres précieuses) : entre 3 000 € et 80 000 €

  • Pièces de haute joaillerie et bijoux d’exception (créations uniques, pierres importantes, signatures historiques) : entre 10 000 € et 200 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la maison Rouvenat et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la maison Rouvenat en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L'histoire de la maison Rouvenat

Léon Rouvenat commence son apprentissage en 1827. C’est au cours de cette période qu’il rencontre Charles Christofle. En 1840, les deux hommes s’associent pour fonder la maison Christofle-Rouvenat. Leur collaboration est très fructueuse autant sur le plan artistique que personnel; Léon Rouvenat épouse la nièce de Charles Christofle. À la mort de Charles Christofle en 1849, Léon Rouvenat prend seul la tête de la maison Christofle-Rouvenat. La maison continue de prospérer et sa notoriété croît  sur le marché de la haute joaillerie parisienne. Ce succès est couronné lors de l’Exposition Universelle de Londres en 1851, où la maison  gagne un prix pour ses créations innovantes et élégantes. Après ce succès, la maison devenue Maison Rouvenat, ouvre une manufacture en région parisienne. Celle-ci est considérée comme la première manufacture uniquement dédiée à la production de joaillerie au monde, du traitement de la pierre à la préparation des montures. Le succès de la maison et son rayonnement continuent de grandir jusqu’à  atteindre son paroxysme en 1855, année où Léon Rouvenat inaugure le premier pavillon de  joaillerie de l’Exposition universelle de Paris. Lors de cette exposition, il reçoit une médaille d’honneur pour l’ensemble de son œuvre, ainsi que la croix de la Légion d’honneur.

En 1867, une nouvelle fois lors de l’Exposition universelle de Paris, il gagne une  clientèle très prestigieuse. En effet, un de ses bijoux est remarqué par l’impératrice Eugénie. Il s’agit d’une branche de lilas sertie de diamants. Pour la réalisation de ce bijou remarquable, Léon Rouvenat obtient une nouvelle médaille, la médaille d’or. L’année d’après, Léon Rouvenat s’associe avec son gendre Charles Lourdel. La maison Rouvenat devient alors la Maison Rouvenat-Lourdel. Léon Rouvenat reste à la tête de son entreprise jusqu’à sa mort en 1874. L’arrivée de Félix Després au sein de la société occasionne un nouveau changement de nom pour la maison, qui devient Rouvenat-Després. Le nom de Rouvenat reste synonyme d’excellence et la maison continue de remporter régulièrement des médailles lors des Expositions universelles de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. La maison Rouvenat ferme ses portes peu avant la Première Guerre mondiale. C’est ainsi plus d’un siècle après, en 2022, qu’elle entre de nouveau en activité et se replace au centre de la création joaillière parisienne.

Le goût de l’époque et le travail de la maison Rouvenat

L’époque du Second Empire voit l’apparition de tendances artistiques marquées par une exploration du monde et de l’histoire. Le goût de l’Antiquité, qui se manifeste dans tous les domaines artistiques et gagne la joaillerie. Cette inspiration antique s’explique notamment par le rachat en 1862 par l’État français de la collection d’objets d’art étrusques, romains et byzantins acquis par le marquis Campana durant la première moitié du XIXème siècle (aujourd’hui exposée au Musée du Louvre). L’œuvre de Léon Rouvenat est marquée par ces découvertes et le goût de son époque. Comme c’est le cas de ses bijoux d’inspiration néo-grecque. Léon Rouvenat dépose des brevets pour ses innovations et recrute de jeunes joailliers prometteurs. Sa maison est aussi reconnue pour ses médaillons transformables, ses broches cachemiriennes brevetées en 1865, ses bijoux rosaces et ses bijoux colibris.

La cote des bijoux Rouvenat

Peu de bijoux sont aujourd’hui presentés dans les institutions muséales, cependant de nombreux dessins, aquarelles, gouaches, sont conservés dans de grandes institutions comme le Petit Palais de Paris ou encore le Musée des Arts Décoratifs. Les bijoux Rouvenat appartiennent pour la plupart à des collections privées mais peuvent parfois être retrouvés dans des hôtels de ventes. Ils sont authentifiables grâce au poinçon de maître de la Maison et sont estimés entre 2 300 et 12 600 euros. En 1992, une broche accompagnée d’un pendentif et diadème en forme de gerbe de roses sauvages en diamant daté vers 1865 a été vendu pour 14 000 euros. Plus récémment, en 2020, un tour de cou en or jaune à été vendu pour 4 000 euros. 

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Rouvenat, qu’il s’agisse de bijoux anciens du XIXe siècle ou de créations contemporaines issues de la relance de la maison. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Rouvenat : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or et ornés de pierres précieuses réemployées, caractéristiques d’une joaillerie responsable et d’un savoir-faire d’exception.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses, des gemmes anciennes, ainsi que des techniques de joaillerie traditionnelle et contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail du métal, signature Rouvenat, provenance, période de création, rareté, authenticité des pierres et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et contemporains Rouvenat et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Rouvenat et l’estimation de bijoux de collection. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de pièces uniques, en valorisant des créations recherchées pour leur histoire, leur engagement durable et leur qualité artisanale exceptionnelle.

En lien avec la maison Rouvenat

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Bijoux

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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60 000 € - 70 000 €

Estimation gratuite Poiray

Maison Poiray

Home » Artiste » Bijoux » Page 6

Estimation, cote et valeur des bijoux Poiray

Fondée en 1975 par François Hérail et Michel Ermelin, la maison Poiray s’est rapidement imposée comme une signature incontournable de la joaillerie parisienne contemporaine. Reconnue pour son esprit audacieux et ses créations élégantes, elle se distingue notamment par ses bijoux modulables et ses montres iconiques, à l’image du célèbre modèle Ma Première, devenu un classique. Vous possédez un bijou Poiray ou une montre Poiray dont vous souhaitez connaître la valeur ? Profitez d’une estimation gratuite et rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Poiray

Prix et cote des bijoux de la maison Poiray

  • Bagues et petits bijoux (cœurs, liens, pendentifs, collections iconiques) : entre 400 € et 8 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches (chaînes, motifs signature, pièces vintage) : entre 800 € et 20 000 €

  • Montres Poiray (Ma Première, Ma Dame, modèles interchangeables) : entre 600 € et 12 000 €

  • Colliers, parures et pièces de joaillerie : entre 2 000 € et 35 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de la Maison Poiray et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de la Maison Poiray en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L'histoire de la maison Poiray

La maison Poiray a été fondée en 1972 par François Hérail et Michel Ermelin. Cependant, l’histoire de la maison ne commence qu’en 1975, quand les deux fondateurs  s’installent rue de la Paix, à proximité de la place Vendôme, centre névralgique de la haute joaillerie française. Le nom de cette maison est une référence à Paul Poiret, grand couturier du début du XXème  siècle dont les créations Art Déco ont marqué leur imaginaire. Très vite, la maison Poiray devient populaire pour ses créations inspirées par le style Art Déco, son style innovant et ses prix abordables. La force des bijoux et plus tard des montres Poiray réside dans  la possibilité de les modifier selon le goût et l’envie de leur propriétaire. L’année 1986 marque un tournant dans l’histoire de la maison. Elle est marquée par l’arrivée de Nathalie Hocq à sa direction artistique et par la création de la collection Tresse avec sa bague éponyme. Cette collection devient tout de suite une véritable signature de la maison Poiray. Inspirée par les turbans du début du XXème siècle chers au grand couturier, les bijoux de cette collection se caractérisent par des rubans d’or entrelacés tout en rondeurs et en volumes. Ces tresses symbolisent le lien amoureux.

Création d'un departement horlogerie

En 1987, Poiray s’agrandit en ouvrant un département d’horlogerie et en créant la mythique montre Ma Première. Cette montre est marquée par l’air du temps. En effet, les bracelets et cadrans sont interchangeables, c’est-à-dire que l’on peut changer la couleur et la matière de son bracelet de montre selon l’envie. Cette montre se décline en plusieurs modèles : avec des chiffres romains ou arabes, des cadrans et des bracelets originaux (comme un cadran en nacre…). Ce modèle a permis en 1994 la création d’une version XS baptisée Ma Mini qui, comme Ma première, est composée d’un boîtier cadran et d’un bracelet amovible. La mythique collection Cœur Entrelacé voit le jour en 1993. Le motif du cœur est dessiné sous une forme graphique et épurée, qui fait directement référence au mouvement Art Déco, véritable ADN de la maison. La collection se décline dans plusieurs matériaux et le cœur peut s’accompagner de pierres précieuses et semi-précieuses qui réaffirment le goût de la maison pour les jeux de couleurs.

Les années 2000, l’ère des collections

La maison Poiray continue de s’agrandir et d’innover. L’année 2008 marque la naissance de la bague Indrani. Cette bague est inspirée par l’Inde, plus particulièrement par la déesse de la colère Indra. Sa forme fait référence aux bagues de cocktail des années 1920, chères à l’histoire de la maison. Cette bague devient très vite un best-seller et a ainsi fait l’objet d’une réedition en 2019.  En 2015, la collection Flower est créée. Celle-ci est centrée autour de la marguerite et met en avant l’inventivité des artisans de la maison. La fleur est composée de pétales mobiles, permettant de créer des effets de mouvement. Tout comme les montres Ma Première, Poiray continue de donner au propriétaire du bijou la possibilité d’en faire sa personnalisation. Une démarche qui se prolonge avec la bague Ma Préférence, constituée de trois parties interchangeables et offrant une multipilicité de combinaisons. 

À partir de 2016, Aurélie Bidermann est nommée directrice artistique de la maison. Son style bohème se conjuge à celui Art Déco. Les collections Attrape-Cœur et Lolita, hommages aux livres éponymes, témoignent de ces nouveaux apports. C’est aussi sous sa direction que les collections Dune de Poiray et Perles précieuses sont commercialisées. Ces dernières témoignent d’un fort goût pour les couleurs et les textures, savamment rendu par les perles fines et les pierres de couleurs. L’année 2021 est marquée par les créations Flower Poiray, inspirées de la marguerite. Les pétales vierges de toute couleur contrastent avec le jaune saphir ou diamant du cœur.  Cette fleur, symbole de pureté et de délicatesse, devient une collection emblématique de la maison.

Cote et estimaiton des bijoux Poiray sur le marché

Les bijoux et montres Poiray sont des habitués des salles des ventes. Les bijoux sont adjugés entre 100 euros et 5000 euros. Ainsi, un des résultats les plus exceptionnels de la maison est un collier articulé de la collection Tresse fait de trois nuances d’or, adjugé pour 5410 euros en 2019.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux Poiray, qu’il s’agisse de bijoux contemporains, de pièces vintage ou de montres emblématiques de la maison. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux Poiray : bagues, bracelets, boucles d’oreilles, pendentifs et montres iconiques comme le modèle Ma Première, reconnaissables à leur élégance parisienne et à leur design modulable.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de joaillerie modernes ainsi que de l’univers de la joaillerie française contemporaine lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, travail de l’or, signature Poiray, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux Poiray et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Poiray et l’estimation de montres Poiray. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, en valorisant des créations recherchées pour leur style intemporel, leur raffinement et leur signature emblématique.

En lien avec la Maison Poiray

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💰 Adjudication :
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120 000 € - 150 000 €

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Bague entourage en platine 900‰ et or jaune 18K 750‰ sertie d’un diamant de forme ovale de couleur jaune, dans un double entourage de diamants brillan

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78 000 €

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Estimation gratuite Boucheron

Maison Boucheron

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Estimation et cote Boucheron

Redécouvrez l’histoire de la maison Boucheron et faites estimer vos bijoux auprès de nos experts qualifiés. Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Boucheron

Prix et cote des bijoux de la maison Boucheron

  • Bagues et petits bijoux : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Bracelets, boucles d’oreilles et broches : entre 5 000 € et 100 000 €

  • Colliers, parures et pièces de haute joaillerie : entre 50 000 € et 2 000 000 €

Vous souhaitez  expertiser un bijou Boucheron et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un bijou Boucheron en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L’historique de la maison Boucheron

Fondée en 1858 par Frédéric Boucheron, la maison est installée sous les arcades du Palais Royal. Frédéric Boucheron reçoit dans ses salons parmi les plus célèbres élégantes du milieu du XIXème siècle. En effet, des têtes couronnées aux demi-mondaines, toutes les personnalités en vue de l’époque sont séduites par les bijoux de la maison Boucheron. La comtesse Virginia de Castiglione, qualifiée de plus belle femme de son siècle et maîtresse de Napoléon III, ou l’empereur Alexandre III de Russie font partie de cette riche clientèle. Dès son ouverture, la maison est reconnue pour ses créations originales et innovantes, inspirées par la nature. En 1893, la maison Boucheron s’installe au 26 place Vendôme, dans la résidence de la comtesse de Castiglione. C’est l’un des premiers grands joailliers contemporains à s’installer sur cette place iconique. Il ouvre une boutique à Moscou la même année, puis  il s’installe à Saint-Pétersbourg de 1911 à 1917. En 1903, la maison ouvre un magasin à Londres et un bureau à New York. 

À la mort de Frédéric Boucheron en 1902, la maison est reprise par son fils Louis. Boucheron reste synonyme d’excellence à la française. En rompant avec le faste de la fin du siècle précédent, Louis Boucheron fait entrer la maison dans la modernité, en créant des bijoux de style Art déco tout en conservant son expertise dans le choix des pierres. La maison est plébiscitée par les personnalités en vue de l’époque. On peut citer Le Kokoshnik de Greville, créé en 1919 pour la couronne d’Angleterre. En 1928, le Maharadjah de Patiala se rend chez Boucheron pour faire réaliser 149 pièces exceptionnelles, composées de 7 571 diamants et 1432 émeraudes. L’entreprise est reprise par les petits-fils de Louis, Fred et Gérard, en 1959 puis par Alain Boucheron en 1971. Boucheron s’implante également au Japon dans les années 1970. La Maison développe la gamme de bijoux et accessoires, tels que les montres- bracelets « en éventail » et les fume-cigarettes, ou les poudriers décorés de pierreries…

Boucheron, une maison d’innovations

Dès 1867, la maison reçoit de nombreuses distinctions qui témoignent de la reconnaissance de son expertise artistique. Ainsi lors de l’Exposition Universelle, Boucheron reçoit une médaille d’or. La maison met en avant ses artisans en gravant leur nom en lettres d’or sur des plaques de marbre devant son stand de présentation. En 1878, Boucheron reçoit un grand prix pour le collier Feuillage, une des pièces les plus connues de la Maison. Composé de diamants et de saphirs, dont un en pendentif de 159 carats, il répond à la commande d’une cliente américaine, Marie-Louise Mackay, épouse d’un grand industriel.

Frédéric Boucheron présente lors de l’Exposition universelle de 1879 le collier dit « Point d’Interrogation », autre pièce iconique de la maison. Ce collier est une œuvre majeure dans la haute joaillerie. C’est le premier collier qu’une femme peut mettre autour de son cou sans une aide extérieure, puisqu’il n’a pas de fermoir. La renommée de Boucheron à l’étranger et surtout chez les princes d’Orient lui vaut le surnom de « Joaillier des Milles et Une Nuits », si bien qu’en 1930 le Shah d’Iran nomme Louis Boucheron Gardien Officiel du trésor impérial de Perse. C’est la première fois qu’un étranger est nommé à ce poste. 

Spécificité technique de la maison Boucheron

Frédéric Boucheron, le fondateur de la maison, est très rapidement reconnu pour la qualité exceptionnelle de ses pierres précieuses. Pour créer ses chefs-d’œuvres de haute joaillerie, la maison Boucheron a toujours été à la pointe de la technologie et utilise des techniques variées et complexes dans ses ateliers. Les artisans joailliers ont par exemple recours à la gravure sur diamant, une technique existant depuis l’Antiquité mais très peu utilisée. Il s’agit de graver un motif sur un diamant, une action qui révèle la beauté de la pierre. 

Chez Boucheron, les motifs d’arabesques et de fleurs sont majoritairement utilisés. Des techniques issues du Moyen Âge inspirent aussi la maison qui utilise des émaux translucides en les travaillant au plique-à-jour. Ce savoir-faire permet de créer des jeux de transparence et de lumière, à la manière d’un vitrail. Le motif est dessiné grâce à une structure en or ajourée avant que celle-ci ne soit remplie de fines couches d’émail translucide, dont un passage au feu révèle l’intensité des couleurs. La maison réalise aussi des incrustrations d’or sur acier bleui et ciselé. Les motifs chers à la maison Boucheron sont les arabesques, les motifs issus de la nature, ceux orientalisants et plus récemment des inspirations contemporaines comme les pavés de Paris.

Boucheron sur le marché de l’art

Depuis les années 1980, la maison Boucheron propose également une gamme de parfums. Enfin la maison se diversifie et propose d’autres projets notamment culturels comme des expositions, en 2018 à la Monnaie de Paris par exemple. Aujourd’hui, la maison appartient au groupe Kering.  Les bijoux de la maison Boucheron sont habitués des ventes aux enchères. Les montres sont généralement adjugées entre 500 euros et 4000 euros. Les bijoux, quant à eux, ont une cote très variable, pouvant être adjugés à partir de 300 euros. Certaines ventes atteignent des résultats records dépassant les 100 000 euros comme en 2014, où une bague en platine ornée d’un diamant de taille émeraude de 7,3 carats a été adjugée à 197 625 euros. Les bijoux anciens signés Frédéric Boucheron ont récemment fait des résultats compris entre 6000 et 8000 euros. Ainsi un bracelet en or jaune, orné au centre d’une miniature peinte entourée d’éclats de diamant et d’une guirlande de fleurs, a été adjugée 7 100 euros.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux anciens et modernes, notamment des créations de la Maison Boucheron, référence majeure de la haute joaillerie française depuis le XIXe siècle. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de collection : bagues, bracelets, broches, pendentifs et colliers, souvent réalisés en or, en platine, sertis de diamants, de pierres précieuses et fines, caractéristiques d’un style élégant et innovant.

Sa connaissance approfondie des pierres précieuses et fines, des techniques de haute joaillerie ainsi que des grandes maisons de la place Vendôme — dont la Maison Boucheron, reconnue pour ses collections iconiques comme Serpent Bohème ou Quatre et ses créations au design raffiné et créatif — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, finesse du travail du métal, signature, design, provenance, période de création, rareté et état de conservation.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux anciens et contemporains et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Boucheron et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux de collection, notamment des pièces recherchées pour leur qualité d’exécution, leur signature prestigieuse et leur importance dans l’histoire de la joaillerie française.

En lien avec la maison Boucheron

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Estimation gratuite Dinh Van

Maison Dinh Van

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Estimation, cote et valeur des bijoux Dinh Van

La Maison Dinh Van a été fondée en 1965 par le designer Jean Dinh Van (1927-2022), ancien artisan joaillier chez Cartier, et s’impose comme une référence dans la joaillerie contemporaine française. La maison révolutionne les codes traditionnels en proposant des bijoux épurés, pensés pour être portés au quotidien, avec des collections iconiques comme Menottes, Le Cube Diamant ou Seventies. Reconnue pour son style minimaliste et moderne, Dinh Van occupe aujourd’hui une place importante sur le marché des bijoux de créateurs et séduit un large public d’amateurs et de collectionneurs. Vous possédez un bijou Dinh Van, une bague, un bracelet Menottes ou une création contemporaine dont vous souhaitez connaître la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimonobjet !

Estimation gratuite Dinh Van

Prix et cote des bijoux de la maison Dinh Van

  • Bagues et petits bijoux Dinh Van (bagues Le Cube Diamant, pendentifs, petites créations en or ou serties de diamants) : entre 500 € et 5 000 €

  • Bracelets, colliers et boucles d’oreilles Dinh Van (bracelets Menottes, collections Seventies, créations contemporaines) : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Pièces importantes, parures et créations d’exception Dinh Van (bijoux en or massif, modèles sertis, éditions limitées) : entre 3 000 € et 30 000 €

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Jean Dinh Van, un joaillier contemporain

Jean Dinh Van est un joaillier parisien né en 1927 et décédé en 2022. Il est issu d’un milieu familial au croisement des pratiques artisanales et artistiques ; son père vietnamien est artisan laqueur. Jean Dinh Van fait ses études aux Arts décoratifs, avant d’entrer chez Cartier en 1946, où il se perfectionne pendant dix ans au métier de joaillier. En 1965, il ouvre son propre atelier, place Gaillon dans le IIème arrondissement. Dans un contexte d’essor du design et du prêt-à-porter, Dinh Van est lui aussi touché par cette effervescence créatrice. Il collabore avec Pierre Cardin, grand nom de la mode qui a participé à la naissance du prêt-à-porter. Ensemble, ils imaginent une bague carrée à deux perles, exposée au Musée des Arts Décoratifs de Paris.

Cette forme marquera les créations postérieures de Dinh Van. Il collabore avec de nombreux artistes comme Paco Rabanne ou César, avec qui il crée un bijou en forme de sein, en 1980. Sa marque porte la volonté d’un luxe discret résolument moderne dans la création de bijoux à porter au quotidien. Jean Dinh Van dessine des pièces intemporelles, ne se pliant pas au rythme des tendances et qui sont destinées à ces femmes libres qui s’émancipent au cours des années 1960. Ses bijoux sont très appréciés et le joaillier ouvre rapidement des boutiques à New York, Genève et Bruxelles. En 1998, prenant sa retraite, Jean Dinh Van vend sa marque et ses boutiques à un groupe d’investisseurs dont Eric Laporte qui en est l’actuel directeur. Aujourd’hui les collections créées par Jean Dinh Van sont montées à l’étranger mais toujours vendues dans les magasins historiques de la maison.

Dinh Van, une marque au design minimaliste

Le style de Dinh Van puise son inspiration dans la philosophie des artistes Bauhaus du début du XXème siècle. Il cite Ludwig Mies van der Rohe et sa célèbre formule « Less is more » c’est-à-dire moins en faire et revenir à l’essentiel d’une pureté artistique. Il introduit alors le minimalisme dans ses bijoux, ce qui devient la signature de sa marque. Ses œuvres sont empreintes d’un style à la fois contemporain et en même temps intemporel qui suit cette volonté de rendre le bijoux plus simple à porter au quotidien.

Le minimalisme existe déjà en joaillerie, notamment dans la collection de bracelets ancres d’Hermès, élaborée dans les années 1930, bien que cela reste marginal. En recherchant une certaine simplicité dans ses bijoux, Jean Dinh Van se place à contre-courant de la norme esthétique des années 1960. Il se démarque des autres grands joailliers qui recherchent encore une exaltation de la couleur, la multiplicité des formes, avec un goût pour les représentations de la faune et de la flore.

Une volonté de bousculer les codes

Pour Dinh Van, les évolutions de la société impliquent une évolution de l’esthétique des marques. L’émancipation et l’affirmation de la femme durant les années 1960 doit pouvoir trouver un écho dans les bijoux dont elle se pare. Le créateur lance sa marque avec des pièces dont la sobriété permet de s’accorder aux tenues des dames en de multiples occasions et surtout au quotidien. Pour Dinh Van, les évolutions de la société impliquent une évolution de l’esthétique des marques. L’émancipation et l’affirmation de la condition fémnine durant les années 1960 doit pouvoir trouver un écho dans les bijoux dont la femme se pare. Le créateur lance sa marque avec des pièces dont la sobriété permet de s’accorder aux tenues des dames en de multiples occasions et surtout au quotidien.

Il s’affirme alors avec des pièces aux lignes sobres mais fortes, aux allures originales. Il casse les codes de la bijouterie traditionnelle en revisitant les formes et les motifs. Cela se voit dans ses bagues dont il exécute un anneau de forme carré, mais aussi dans son travail sur les fermoirs. Loin de le rendre peu visible, comme les autres joailliers qui cherchent sa dissimulation, Jean Dinh Van le met en avant au point d’en faire un motif central de ses bijoux. Rompant avec la tradition, ses collections « Menottes » ou « Serrure » témoignent de cette volonté artistique par la mise en valeur des systèmes de fermeture des créations en tant qu’élément décoratif principal. Sur un tout autre registre, l’artiste, considéré comme l’un des plus visionnaires des années 1960, a été le premier à exposer les montres de la célèbre marque Swatch en France, dans sa boutique parisienne.

Des formes contemporaines pour un art innovant

Parmi ses pièces majeures, Jean Dinh Van a conçu une bague Cube Diamant, au début des années 1970. Sur un anneau carré d’or blanc orné de diamants est monté un diamant inséré dans une structure cubique. Cette pièce se décline dans toute une collection : bagues, boucles d’oreilles, bracelets et colliers. Pour l’artiste, l’anneau représente la spiritualité et le Ciel tandis que la forme cubique qui renferme la pierre symbolise la stabilité et la Terre.

La place des bijoux Dinh Van sur le marché

Marque plutôt récente, le nom de Dinh Van n’est pas le plus connu dans le monde des enchères. La plupart des pièces dessinées par Jean Dinh Van sont toujours produites par la marque. Les bracelets à cordon sont les pièces qui semblent les plus présentes sur le marché. Elles se vendent pour quelques centaines d’euros. Les ensembles collier et bracelet ont en revanche vu leur valeur augmenter, vendus autour de 300 euros en 2019. Un même ensemble a été adjugé à 1 200 euros en 2022. Le décès du créateur a fait grimper la valeur des pièces. Les bagues ornées de pierres sont adjugées autour de 600 à 800 euros, et il est probable que leur valeur augmente dans les années à venir.

Charlotte Pechoux est expert en bijoux et en joaillerie, spécialisée dans l’identification, l’expertise et l’estimation de bijoux contemporains, notamment des créations de la Maison Dinh Van, référence de la joaillerie moderne française. Elle accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de bijoux de créateurs : bagues Dinh Van, bracelets Menottes, colliers, pendentifs et boucles d’oreilles, réalisés en or, parfois sertis de diamants, caractéristiques d’un style minimaliste et intemporel.

Sa connaissance approfondie des techniques de joaillerie moderne, du design contemporain et des collections emblématiques de Dinh Van — notamment Menottes, Le Cube Diamant ou Seventies — lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un bijou : qualité des matériaux, signature Dinh Van, collection, design, provenance, état de conservation et rareté.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché des bijoux contemporains et des résultats en ventes aux enchères, Charlotte Pechoux intervient régulièrement pour l’expertise de bijoux Dinh Van et l’estimation de bijoux de créateurs. Elle accompagne également les vendeurs dans la mise en vente de bijoux modernes, en valorisant des pièces recherchées pour leur design iconique, leur portabilité et leur valeur patrimoniale accessible.

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