Estimation gratuite Janette Laverriere

Janette Laverriere

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Estimation et cote de l’artiste Janette Laverriere

Janette Laverrière (1909-2011) est une artiste incontournable du design et de la création décorative du XXe siècle. Franco-suisse, engagée politiquement et esthétiquement, elle a marqué de son empreinte l’histoire du mobilier d’auteur Son œuvre, aujourd’hui redécouverte et célébrée par les musées comme les collectionneurs, séduit par sa modernité visionnaire et son engagement.

Estimation gratuite Janette Laverriere

Prix des œuvres de Janette Laverriere

  • Mobilier (tables, coiffeuses, bureaux) - entre 3 000 € et 80 000 €

  • Objets décoratifs et luminaires - entre 800 € et 12 000 €

  • Œuvres uniques ou réalisées en collaboration - jusqu’à 150 000 €

Vous possédez un meuble, une bibliothèque, une coiffeuse ou un objet design signé Janette Laverrière ? Faites appel à Estimon’objet pour obtenir une estimation gratuite, confidentielle et réalisée par de véritables commissaires-priseurs spécialisés dans le design du XXe siècle. Notre équipe vous accompagne avec rigueur et expertise, en tenant compte de la rareté, de l’époque, des matériaux et de la provenance de chaque pièce.

Janette Laverrière, une créatrice libre et engagée

Née à Zurich en 1909, Janette Laverrière grandit dans un environnement artistique : son père, Charles Laverrière, est un architecte réputé. Elle étudie à l’École des arts décoratifs de Genève, puis s’installe à Paris dans les années 1930, où elle travaille d’abord avec l’architecte Jean-Charles Moreux.

Très vite, elle développe un style personnel, à la croisée du fonctionnalisme moderniste et de l’esthétique poétique. Femme engagée, elle rejoint la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et milite au sein du Parti communiste. Ainsi, Laverrière pense le design comme un acte politique. Elle conçoit des meubles pour tous, sans jamais céder au compromis esthétique. Dans ses créations, l’art et l’utile se confondent dans une élégance discrète et une rigueur géométrique.

Un style reconnaissable et une œuvre rare

Le mobilier de Janette Laverrière se caractérise par :

  • Des lignes épurées et une géométrie précise, souvent mises en valeur par des matériaux nobles comme le bois massif, l’acier ou le laiton.

  • Des références intellectuelles et littéraires, notamment dans ses “miroirs à sujet”, conçus à partir des années 1950, en hommage à Louise Michel, Louise Labé ou encore Rosa Luxemburg.

  • Une volonté d’inventer une esthétique féminine sans renoncer à la rigueur du Bauhaus ou à la radicalité du modernisme.

Elle conçoit de nombreuses coiffeuses, bibliothèques et bureaux, souvent produits en petite série ou en pièce unique, ce qui rend son œuvre rare sur le marché. Elle collabore régulièrement avec les architectes Jean Ginsberg ou Paul Chemetov, signant des aménagements d’espaces intérieurs dans des logements sociaux ou des projets publics.

Une reconnaissance tardive mais internationale pour Laverrière

Longtemps restée dans l’ombre d’un design masculin et industrialisé, Janette Laverrière est redécouverte à la fin des années 1990 grâce à une nouvelle génération de commissaires d’exposition et de designers qui célèbrent son apport singulier à l’histoire du mobilier. Son travail est présenté dans de nombreuses institutions, dont :

  • Le Musée des Arts décoratifs (Paris),

  • Le Centre Pompidou,

  • La Villa Noailles,

  • Le Kunstverein de Munich.

Elle expose jusqu’à un âge avancé, et continue de produire des œuvres symboliques, comme ses installations allégoriques autour de la mémoire, de l’engagement et de la transmission.

La cote de Janette Laverriere sur le marché de l’art

L’héritage de Janette Laverrière dépasse le cadre du design : elle incarne une vision de l’objet pensé pour l’émancipation, la réflexion et la beauté du quotidien.

Si ses meubles sont rares, ils suscitent aujourd’hui un engouement croissant sur le marché de l’art, où leur combinaison de sobriété formelle et de profondeur conceptuelle attire collectionneurs et institutions. Les pièces de Janette Laverrière connaissent depuis quelques années une progression constante en salle des ventes. Voici quelques ventes notables :

  • « Coiffeuse modèle n°202 », vers 1955, structure en bois laqué et miroir pivotant, vendue 75 000 € 

  • « Bibliothèque asymétrique », vers 1960, adjugée 42 000 € 

  • « Miroir à sujet ‘Louise Michel' », pièce unique réalisée dans les années 1990, vendue 27 500 € 

  • « Bureau en forme de trapèze », conçu pour un appartement de Jean Ginsberg, vendu 18 000 € 

Les pièces issues de commandes particulières ou conservant leur provenance d’origine (architectes, intellectuels, personnalités politiques) atteignent souvent des résultats élevés. Les miroirs à sujet, œuvres emblématiques de la maturité de Laverrière, sont particulièrement prisés.

Vous détenez une œuvre de Janette Laverrière ? Que ce soit un meuble d’architecte, une coiffeuse, un miroir à sujet ou un objet décoratif, faites appel à Estimon’objet, votre référence pour l’estimation d’œuvres de design du XXe siècle. Grâce à notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs, vous bénéficiez d’une estimation rapide, gratuite et confidentielle, parfaitement adaptée au marché actuel.

(Illus.) Janette Laverriere, table console bois metal et acier éditée à 25 exemplaires

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Estimation gratuite Franck Gehry

Franck Gehry

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Estimation et cote de l’artiste Franck Gehry

Frank Gehry (1929-) est l’un des architectes contemporains les plus influents et novateurs du XXe et du XXIe siècle. Mondialement reconnu pour ses formes sculpturales audacieuses, ses volumes déstructurés et sa capacité à transformer des matériaux industriels en chefs-d’œuvre, Gehry a aussi marqué le monde du design avec des meubles et des objets d’art recherchés par les collectionneurs. Son style inimitable fait de lui un créateur hors-norme.

Estimation gratuite Franck Gehry

Prix des œuvres de Franck Gehry

  • Meubles design (chaises, tables) - entre 2 000 € et 80 000 €

  • Dessins, croquis, plans originaux - entre 3 000 € et 100 000 €

  • Maquettes d’architecture - entre 20 000 € et 200 000 €, selon leur rareté et le projet associé

  • Objets signés (luminaire, sculpture) - entre 1 500 € et 50 000 €

Vous possédez un objet, un meuble ou une maquette signé Frank Gehry et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre bien en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs expérimentés vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Que vous possédiez une chaise « Wiggle », une lampe unique ou un dessin d’architecte, vous pouvez bénéficier d’une évaluation sérieuse et professionnelle.

Frank Gehry, l’architecte qui voulait sculpter l’espace

Né en 1929 à Toronto (Canada), Frank Owen Goldberg, devenu Frank Gehry après avoir adopté le nom de famille de son épouse, s’installe à Los Angeles dans les années 1940. Il y fait ses études d’architecture à l’Université de Californie du Sud, puis les complète à Harvard.

Gehry débute sa carrière avec des projets modestes, mais développe dès les années 1970 un style architectural radicalement innovant : formes libres, matériaux bruts, asymétrie, mouvement. Il redéfinit les limites de l’architecture conventionnelle en design.

Une œuvre architecturale devenue emblématique

Parmi ses créations majeures figurent :

  • Le musée Guggenheim de Bilbao (1997) : une prouesse technique aux formes ondulantes de titane, devenu un symbole de la renaissance urbaine et culturelle.

  • La Fondation Louis Vuitton à Paris (2014) : vaisseau de verre et d’acier dans le bois de Boulogne, manifeste de transparence et de légèreté.

  • La Walt Disney Concert Hall à Los Angeles (2003) : bâtiment dynamique aux courbes métalliques, emblème de la musique et de la modernité californienne.

  • La Maison dansante à Prague, la Résidence IAC à New York ou encore la Tour Luma à Arles, démontrent la diversité et la force de son langage architectural.

Gehry a également conçu des bâtiments pour des universités (MIT, Columbia, Bard), des maisons privées et des musées à travers le monde.

Frank Gehry et le design : objets de désir

Au-delà de ses constructions monumentales, Frank Gehry s’est illustré dans le design de mobilier, notamment avec la célèbre série « Easy Edges » (1972), réalisée en carton ondulé compressé, dont la chaise Wiggle Side Chair est devenue une icône du design du XXe siècle. Cette démarche, à la fois écologique et sculpturale, a marqué une rupture dans la conception du mobilier. 

Gehry collabore également avec Knoll dans les années 1990 pour une série de meubles en bois lamellé, tels que la chaise Cross Check ou le fauteuil Power Play. Ces créations sont aujourd’hui recherchées sur le marché de l’art et dans les grandes ventes spécialisées en design. Il produit aussi des dessins et croquis préparatoires (souvent vendus aux enchères) qui témoignent de son processus créatif. Ces œuvres sur papier, bien que techniques, dégagent une réelle valeur artistique et émotionnelle.

La cote de Franck Gehry sur le marché de l’art

Frank Gehry a reçu les plus hautes distinctions du monde de l’architecture, dont le Prix Pritzker (1989), considéré comme le Nobel de l’architecture. Il est également commandeur de la Légion d’honneur en France et titulaire de la Médaille présidentielle de la liberté aux États-Unis. Son influence dépasse le monde de l’architecture : il collabore avec des artistes comme Claes Oldenburg, participe à des documentaires et reste une source d’inspiration pour des générations de créateurs.

La cote de Frank Gehry est stable et soutenue, portée par l’aura internationale de son œuvre. Les objets signés de sa main, ses meubles d’époque ou ses maquettes sont régulièrement adjugés à des prix élevés. Voici quelques ventes marquantes :

  • Maquette du Guggenheim Bilbao, vendue 274 000 $ 

  • Chaise Wiggle Side Chair, édition originale signée, adjugée 15 000 € 

  • Croquis préparatoire du Walt Disney Concert Hall, vendu 42 500 $ 

  • Table « High Sticking » (collection Knoll, 1990), vendue 55 000 € 

Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur d’un objet signé Frank Gehry ? Faites appel à Estimon’objet, la plateforme de référence pour l’expertise en ligne d’objets de valeur. Qu’il s’agisse d’une chaise design, d’un dessin préparatoire ou d’un objet architectural, nous mobilisons notre réseau de professionnels du marché de l’art pour vous fournir une estimation fiable, gratuite et confidentielle.

(Illus.) Franck Gehry chaise

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Estimation gratuite Paul Dupre-lafon

Paul Dupre-lafon

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Estimation et cote de l’artiste Paul Dupré-Lafon

Paul Dupré-Lafon (1900-1971) est une figure du design français du XXe siècle, reconnu pour ses meubles, ses objets et ses collaborations prestigieuses, notamment avec Hermès. Son œuvre, à la frontière entre arts décoratifs et architecture intérieure, séduit encore collectionneurs et amateurs de mobilier d’exception à travers le monde.

Estimation gratuite Paul Dupre-lafon

Prix des œuvres de Paul Dupré-Lafon

  • Mobilier - entre 8 000 € et 300 000 €

  • Objets décoratifs (lampe, cendrier, accesoire Hermès) - entre 2 000 € et 50 000 €

  • Dessins & esquisses - entre 1 500 € et 15 000 €

Vous possédez un meuble ou un objet signé Paul Dupré-Lafon et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre bien en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs professionnels vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Paul Dupré-Lafon, l’architecte du luxe discret

Né en 1900 à Marseille, Paul Dupré-Lafon suit une formation en architecture avant de s’installer à Paris dans les années 1920, où il entame une carrière de décorateur et créateur de mobilier. Dès ses débuts, il se distingue par une esthétique rigoureuse et moderniste, à l’opposé des excès décoratifs de l’époque Art déco. Son style s’affirme par une épuration des lignes, un usage raffiné des matériaux nobles (bois exotiques, cuir, bronze, parchemin), et une attention méticuleuse à l’équilibre des volumes. 

Parallèlement à sa production de mobilier sur mesure pour une clientèle d’élite, Paul Dupré-Lafon s’illustre aussi comme dessinateur et penseur de l’espace. Il publie notamment des réflexions sur la conception intérieure et la place de l’objet dans l’architecture, combinant son regard d’esthète à une logique fonctionnelle.

Dupré-Lafon et Hermès : une collaboration mythique

La consécration vient dans les années 1930 lorsqu’il devient le directeur artistique de la maison Hermès, pour laquelle il conçoit des objets de bureau, des lampes, des accessoires de maroquinerie et du mobilier. Cette collaboration durable marque un tournant dans la fusion entre design et artisanat de luxe. Les créations de cette période — souvent signées des deux noms — sont aujourd’hui parmi les plus recherchées du marché. 

Dupré-Lafon révolutionne le mobilier de direction, en imaginant le « bureau de puissance », à la fois fonctionnel et monumental, dans une approche presque architecturale. Il conçoit également des ensembles complets pour des appartements privés, dans une logique d’harmonie globale, où le mobilier, l’éclairage et les objets ne forment qu’un tout.

L’esthétique Dupré-Lafon : rigueur, luxe et fonctionnalité

Les créations de Paul Dupré-Lafon se distinguent par :

  • Des lignes sobres et puissantes : un style à la fois classique et moderne, marqué par la pureté des formes.

  • Des matériaux nobles : cuir sellier, acajou, ébène, parchemin, bronze patiné.

  • Une conception fonctionnelle : chaque meuble répond à une logique d’usage sans sacrifier l’élégance.

  • Une signature rare : la rareté des pièces sur le marché en fait des objets convoités.

Aujourd’hui, ses œuvres sont considérées comme l’expression d’un luxe intellectuel, prisé par les grands collectionneurs et décorateurs internationaux.

Dupré-Lafon, un artiste/designer dans l’Histoire

Bien qu’il soit resté relativement discret de son vivant, Paul Dupré-Lafon est aujourd’hui reconnu comme l’un des grands noms du mobilier français du XXe siècle, aux côtés de Jean-Michel Frank ou Jacques Adnet. Il a influencé plusieurs générations de designers par son sens de la proportion et son alliance unique entre rigueur moderne et raffinement classique. Ses pièces figurent dans les plus belles collections privées et sont régulièrement exposées dans des salons et galeries spécialisés, à Paris, New York ou Londres.

Cote des œuvres de Paul Dupré-Lafon sur le marché de l’art

La cote de Paul Dupré-Lafon connaît une progression constante, notamment grâce à l’intérêt croissant pour le mobilier de luxe vintage et le design français des années 1930 à 1950. Ses pièces sont rares, souvent uniques ou en très petites séries, ce qui accentue leur valeur. Voici quelques ventes marquantes sur le marché :

  • Bureau en acajou et cuir (vers 1940) – vendu 273 000 € 

  • Fauteuil « club » en cuir et bois noirci – adjugé 48 000 € 

  • Table basse pour Hermès en parchemin et bronze – vendue 75 000 €

  • Paire de lampes en bronze et cuir Hermès – vendue 38 500 € 

  • Cendrier en cuir et bronze Hermès – adjugé 6 500 €

Les prix varient selon le type de pièce, son état, sa provenance et surtout s’il s’agit d’une création en collaboration avec Hermès.Vous possédez un bureau, un fauteuil ou un accessoire signé Paul Dupré-Lafon ? Confiez l’estimation de votre objet à Estimon’objet. Grâce à notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs, vous recevrez une évaluation fiable, gratuite et confidentielle, pour toute œuvre ou mobilier signé Dupré-Lafon. Que vous soyez héritier, collectionneur ou simplement curieux de connaître la valeur de votre pièce, nous vous accompagnons à chaque étape de votre démarche. Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne pour le mobilier d’exception.

(Illus.) Paul Dupré-Lafon

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Estimation gratuite Harry Bertoia

Harry Bertoia

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Estimation et cote de l’artiste Harry Bertoia

Harry Bertoia (1915-1978) est un artiste italo-américain inclassable, à la fois sculpteur, designer, inventeur de sons et dessinateur prolifique. Figure marquante du design du XXe siècle, il est notamment célèbre pour sa chaise « Diamond Chair » et ses sculptures sonores, les « Sonambient ». Son œuvre, empreinte d’innovation, traverse les frontières entre art, artisanat et musique.

Estimation gratuite Harry Bertoia

Prix des œuvres d'Harry Bertoia

  • Sculpture - entre 10 000 € et 800 000 €

  • Mobilier design - entre 3 000 € et 120 000 €

  • Dessin - entre 2 000 € et 50 000 €

Vous possédez une sculpture ou une pièce de design signée Harry Bertoia ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés dans l’art moderne et le design vous fournit une estimation gratuite, confidentielle et précise sous quelques jours.

Harry Bertoia, sculpteur de formes et de sons

Né en 1915 à San Lorenzo, en Italie, Harry Bertoia émigre aux États-Unis à l’âge de 15 ans. Il intègre rapidement la prestigieuse Cranbrook Academy of Art, un vivier de talents artistiques où il côtoie Charles Eames et Florence Knoll. C’est au sein de cet environnement qu’il affine son langage plastique, fusionnant art, architecture et design industriel. 

Dès les années 1950, Bertoia se fait connaître du grand public grâce à ses créations pour Knoll, notamment la fameuse Diamond Chair (1952), devenue une icône du mobilier moderne. Mais son œuvre ne se limite pas au mobilier : il s’oriente progressivement vers la sculpture abstraite en métal, à grande échelle, souvent conçue pour l’espace public ou pour des collections institutionnelles.

Sculpture, design, son : un langage artistique unique

Harry Bertoia développe une esthétique singulière, à mi-chemin entre légèreté visuelle et puissance matérielle. Ses œuvres se distinguent par :

  • Une approche sculpturale novatrice : il travaille le métal (sculpture en bronze, cuivre, acier inoxydable) pour créer des formes organiques ou géométriques jouant avec la lumière, l’espace et le mouvement.

  • Les Sonambient : ses célèbres sculptures sonores en tiges métalliques, que l’on peut actionner comme des instruments de musique, traduisent sa fascination pour l’acoustique. Bertoia les considérait comme des œuvres vivantes, capables de générer une véritable expérience sensorielle.

  • Un design intemporel : ses meubles, aussi bien esthétiques que fonctionnels, ont marqué l’histoire du design. Ils sont aujourd’hui recherchés autant par les amateurs de mobilier vintage que par les collectionneurs d’art.

Une reconnaissance internationale pour Harry Bertoia

Les œuvres de Harry Bertoia sont présentes dans les plus grandes collections publiques et privées : le MoMA (New York), le Smithsonian American Art Museum, ou encore la Nasher Sculpture Center à Dallas. Ses sculptures monumentales ornent des espaces publics aux États-Unis et dans le monde entier. 

Ses créations font régulièrement l’objet de rétrospectives majeures, notamment au Victoria and Albert Museum de Londres, soulignant la reconnaissance durable de son génie artistique. Son atelier, préservé en Pennsylvanie par ses descendants, perpétue aujourd’hui son héritage et continue de fasciner les amateurs d’art et de design.

Cote d'Harry Bertoia sur le marché de l’art

Le marché des œuvres de Harry Bertoia est en pleine expansion. Sa double casquette de designer et de sculpteur attire un large public de collectionneurs. Les sculptures originales – notamment les Sonambient – atteignent des montants impressionnants lors des ventes aux enchères. Voici quelques ventes marquantes :

  • « Sounding Sculpture », sculpture sonore en bronze, adjugée à 912 500 $

  • « Bush Sculpture » en bronze, vendue pour 780 000 $

  • Une Diamond Chair en édition originale Knoll, adjugée à 26 000 €

  • Un dessin abstrait à l’encre de la série expérimentale des années 1960, vendu 17 000 €

La rareté des grandes sculptures de Bertoia et l’originalité de son univers sonore et visuel en font un artiste particulièrement prisé. Les collectionneurs recherchent aussi bien ses pièces majeures que ses dessins ou ses chaises éditées en série limitée. 

Vous souhaitez vendre ou assurer une sculpture, un dessin ou un meuble signé Harry Bertoia ? Estimon’objet vous accompagne avec une expertise professionnelle et fiable. Nos spécialistes du design et de la sculpture moderne sont à votre écoute pour vous offrir une estimation personnalisée, gratuite et sans engagement. Gagnez en sérénité grâce à notre savoir-faire reconnu. Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne pour vos œuvres d’art et objets de collection.

(Illus.) Harry Bertoia

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Estimation gratuite Isamu Noguchi

Isamu Noguchi

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Estimation et cote de l’artiste Isamu Noguchi

Isamu Noguchi (1904–1988) est l’un des sculpteurs les plus influents du XXe siècle. Artiste américano-japonais, il a marqué l’histoire de l’art par une œuvre à la croisée de la sculpture, du design, de l’architecture et de la scénographie. Son style épuré continue d’inspirer collectionneurs, architectes et amateurs d’art moderne à travers le monde.

Estimation gratuite Isamu Noguchi

Prix des œuvres d'Isamu Noguchi

  • Sculpture - entre 20 000 € et 6 000 000 €

  • Mobilier (tables, lampes Akari, etc.) - entre 1 500 € et 300 000 €

  • Dessins, esquisses - entre 5 000 € et 150 000 €

Vous possédez une sculpture, une lampe Akari, un dessin ou une œuvre de mobilier signée Isamu Noguchi ? Faites estimer votre pièce grâce à Estimon’objet, la plateforme de référence pour l’expertise en ligne. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle, sous quelques jours seulement. Que ce soit une œuvre originale ou une édition produite en série, nous vous aidons à connaître sa véritable valeur sur le marché de l’art.

Isamu Noguchi, sculpteur de la modernité et du vide

Né à Los Angeles en 1904 d’un père poète japonais et d’une mère écrivaine américaine, Isamu Noguchi grandit entre deux cultures, une dualité qui influencera profondément son œuvre. Il suit une formation artistique à New York, notamment auprès du sculpteur Gutzon Borglum, puis part à Paris dans les années 1920 où il devient l’assistant de Constantin Brancusi, maître de l’abstraction organique. Cette rencontre sera décisive pour l’esthétique minimaliste et la quête de pureté formelle qui caractériseront ses créations. Au fil des décennies, Noguchi explore un éventail de matériaux — sculptures en marbre, basalte, acier, bois, papier — et développe un langage artistique personnel où la forme dialogue toujours avec l’espace, la lumière et le mouvement.

Un art entre sculpture, design et architecture

Isamu Noguchi se distingue par une approche pluridisciplinaire. Son œuvre est à la fois artistique et fonctionnelle :

  • Sculptures monumentales : installées dans des espaces publics à travers le monde, ses sculptures célèbrent la matière brute et les formes organiques. Parmi ses œuvres majeures, on retrouve Red Cube (1968, New York), Black Sun (1969, Seattle), ou encore Landscape of Time (1982, Tokyo).

  • Design iconique : la table Noguchi, dessinée en 1947 pour Herman Miller, est un classique du design moderne, tout comme les célèbres lampes Akari, fabriquées en papier washi selon un savoir-faire japonais traditionnel. Leur esthétique légère et intemporelle en fait des objets prisés des collectionneurs.

  • Jardins et espaces publics : Noguchi a conçu plusieurs parcs et aménagements paysagers, dont le Peace Park à Hiroshima (1952, non retenu mais emblématique de son engagement pacifiste) ou le Noguchi Museum Garden à New York.

  • Scénographie et théâtre : il collabore régulièrement avec la chorégraphe Martha Graham, pour qui il conçoit décors et costumes, marquant l’histoire de la danse moderne.

Isamu Noguchi, un artiste au rayonnement international

L’œuvre d’Isamu Noguchi est exposée dans les plus grandes institutions du monde : le MoMA à New York, le Centre Pompidou à Paris, le Museo Tamayo à Mexico, ou encore le The Noguchi Museum à Long Island City, musée fondé par l’artiste lui-même en 1985. Son influence transcende les frontières de l’art contemporain. Il incarne une synthèse unique entre les traditions orientales et l’avant-garde occidentale, mêlant spiritualité zen et rigueur moderniste. Cette universalité explique le succès croissant de ses œuvres sur le marché de l’art.

Cote des œuvres d’Isamu Noguchi sur le marché de l’art

La cote d’Isamu Noguchi ne cesse de croître, portée par un regain d’intérêt pour les grands noms du design du XXe siècle et par la rareté de ses sculptures majeures en circulation. Ses œuvres originales, notamment les pièces uniques en pierre ou en bronze, atteignent régulièrement des prix à sept chiffres. Les lampes Akari d’époque ou les dessins originaux sont également très recherchés. Voici quelques ventes remarquables enregistrées aux enchères :

  • « The Inner Stone » (1973), sculpture en marbre noir, vendue pour 5 766 000 $ .

  • « Floor Frame » (1962), sculpture en bronze patiné, adjugée 1 750 000 $

  • « Table basse Noguchi » édition d’origine Herman Miller, vendue pour 92 000 €

  • « Akari 200D » (lampe en papier, circa 1960), vendue 9 500 €

  • Dessin préparatoire à un décor de Martha Graham, vendu 38 000 €

Vous souhaitez connaître la valeur d’un mobilier Noguchi, d’une sculpture ou d’un dessin original ? Faites appel à Estimon’objet. Notre service d’estimation en ligne, réalisé par des commissaires-priseurs certifiés, vous accompagne dans l’analyse, la traçabilité et la mise en valeur de vos objets d’art. Obtenez une estimation gratuite, rapide et confidentielle pour toute œuvre d’Isamu Noguchi. Grâce à notre expertise du marché de l’art moderne et du design, vous bénéficiez d’un accompagnement sur mesure pour la vente, l’assurance ou la succession de votre bien.

(Illus.) Isamu Noguchi

Reconnaître la signature d'Isamu Noguchi

Savoir reconnaître la signature d’Isamu Noguchi est une étape essentielle pour authentifier une œuvre de cet artiste et designer majeur du XXᵉ siècle. Sur ses sculptures en pierre, en bronze ou en acier, la signature apparaît rarement visible de manière ostentatoire : Noguchi privilégie une inscription discrète, souvent gravée ou poinçonnée près de la base, comprenant son nom complet « Isamu Noguchi » ou un simple « Noguchi ». Sur certaines éditions de mobilier iconiques, comme la Noguchi Table ou les luminaires Akari, on retrouve plutôt une estampille, une étiquette imprimée ou un cachet d’atelier, parfois accompagné de la mention de production (Herman Miller, Vitra, Ozeki & Co. pour les lampes en washi). Sur les dessins et études préparatoires, la signature manuscrite est plus lisible, écrite d’un trait élégant en lettres fines et allongées, souvent accompagnée de la date. Dans un marché où circulent de nombreuses rééditions et copies non autorisées, faire vérifier la signature ou l’estampille d’Isamu Noguchi par un spécialiste reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts vous accompagnent pour authentifier, identifier et estimer vos sculptures, dessins ou pièces de design signées Isamu Noguchi.

Signature Isamu Noguchi
Expertise signature Isamu Noguchi

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Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Joaquim Tenreiro

Joaquim Tenreiro

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Estimation et cote de l'artiste Joaquim Tenreiro

Joaquim Tenreiro (1906-1992) est considéré comme l’un des pionniers du design brésilien moderne. À la croisée des mondes de l’art, de l’artisanat et de l’architecture, son travail révolutionne le mobilier du XXe siècle par une esthétique minimaliste, épurée, influencée autant par ses origines portugaises que par la lumière et la culture brésilienne. Aujourd’hui, ses créations s’arrachent dans les galeries de design et les grandes maisons de vente. Découvrez l’histoire de Joaquim Tenreiro et l’impact de son œuvre dans l’histoire du mobilier contemporain.  Vous possédez une pièce signée Joaquim Tenreiro ? Faites-la estimer gratuitement par nos experts sur Estimon’objet.

Estimation gratuite Joaquim Tenreiro

Prix des œuvres de Joaquim Tenreiro

  • Mobiliers - entre 1 000 € et 100 000 €

  • Sculptures - entre 2 000 € et 50 000 €

  • Dessins - entre 100 € et 20 000 €

Vous possédez une œuvre de Joaquim Tenreiro et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Joaquim Tenreiro, naissance d’un designer moderne

Joaquim Tenreiro naît en 1906 à Melo, au Portugal, dans une famille de menuisiers. Dès l’enfance, il est initié au travail du bois, métier ancestral de sa lignée paternelle. À 22 ans, il quitte l’Europe pour le Brésil, s’établit à Rio de Janeiro et entre comme menuisier dans les ateliers de grandes maisons de décoration, notamment Leandro Martins et Laubisch & Hirth. Dans les années 1930, il côtoie des architectes modernistes comme Lucio Costa ou Oscar Niemeyer, dont il partage la volonté de rompre avec les modèles européens importés. S’il commence par fabriquer des meubles d’inspiration coloniale, Joaquim Tenreiro développe peu à peu un style propre, résolument moderne, en accord avec les principes du Mouvement Moderne : simplicité des lignes, fonctionnalisme, respect des matériaux. Dès 1943, il ouvre son propre atelier et devient un créateur à part entière, en signant des pièces de mobilier qui marqueront l’histoire du design brésilien. Ses réalisations, à la fois sobres, élégantes et novatrices, trouvent un écho immédiat auprès de la clientèle cultivée et des architectes en quête d’un nouveau langage plastique pour le mobilier domestique.

Joaquim Tenreiro, un langage esthétique novateur

Loin des formes lourdes et ornementées de la tradition coloniale, Joaquim Tenreiro conçoit un mobilier léger, aérien, souvent inspiré de la nature brésilienne. L’élément central de son œuvre est le bois — en particulier les essences tropicales comme le jacaranda (palissandre du Brésil), le cèdre, ou encore le peroba. Ce bois, travaillé avec minutie, devient matériau noble et moderne entre ses mains. Ses chaises, canapés, buffets et tables se distinguent par leurs structures fines, leurs pieds fuselés et leur jeu subtil entre pleins et vides. Le confort, l’équilibre et la clarté des formes priment. Joaquim Tenreiro refuse les excès et privilégie une esthétique silencieuse, presque spirituelle. Il introduit des techniques novatrices dans le design, comme le tressage de fibres végétales (palha) sur des structures géométriques en bois massif, créant des assises à la fois solides et visuellement légères. Chaque pièce est pensée comme une œuvre d’art fonctionnelle, parfaitement adaptée au climat, aux intérieurs lumineux et aux habitudes de vie brésiliennes.

Joaquim Tenreiro et le modernisme brésilien

Le mobilier de Joaquim Tenreiro s’inscrit pleinement dans le courant moderniste brésilien, qui connaît un essor spectaculaire à partir des années 1940. Ses collaborations avec des figures emblématiques comme Oscar Niemeyer renforcent sa réputation. Ensemble, ils conçoivent du mobilier pour des bâtiments iconiques, comme les maisons de Canoas ou de Das Canoas. Dans ce contexte, le travail de Tenreiro se distingue par une alliance rare entre rigueur formelle et chaleur tropicale. Il revendique une identité brésilienne dans la conception du mobilier, en rupture avec les influences européennes dominantes. Il affirme : « Le meuble brésilien doit refléter la culture brésilienne, notre lumière, notre espace, notre manière d’habiter. »  Ses pièces deviennent ainsi emblématiques d’un design à la fois local et universel, fonctionnel mais artistique, artisanal et industriel. Il influence une génération entière de designers et artisans, tels que Sergio Rodrigues ou Jorge Zalszupin, qui prolongeront cette esthétique dans les décennies suivantes.

Une reconnaissance posthume et internationale

Si Joaquim Tenreiro cesse progressivement ses activités dans les années 1960, préférant se consacrer à la peinture et au dessin, sa notoriété ne cessera de croître après sa mort. Dans les années 2000, le marché de l’art redécouvre son œuvre à travers le prisme du design vintage et du modernisme sud-américain. Ses créations deviennent très prisées par les collectionneurs, notamment aux États-Unis, en Europe et au Japon. Des galeries spécialisées comme Espasso à New York ou Dado au Brésil participent activement à la revalorisation de son travail. Les grandes maisons de vente aux enchères, telles que Phillips, Sotheby’s ou Christie’s, intègrent régulièrement ses pièces dans leurs ventes de design du XXe siècle. Aujourd’hui, une pièce signée Tenreiro est non seulement un objet utilitaire, mais également un investissement patrimonial. Son mobilier est exposé dans les collections du Museum of Modern Art (MoMA) à New York, du Museu de Arte Moderna de São Paulo (MAM) ou encore du Musée des Arts Décoratifs à Paris.

Cote des oeuvres de Joaquim Tenreiro sur le marché de l'art

Le marché du design brésilien connaît un essor spectaculaire, et Joaquim Tenreiro en est l’un des piliers. Ses meubles atteignent aujourd’hui des sommets dans les salles de vente internationales, et leur valeur dépend de plusieurs facteurs : rareté, signature, état de conservation, provenance et documentation. Pour une chaise emblématique en jacaranda avec assise tressée, comptez entre 10 000 et 40 000 euros selon le modèle. Les buffets et commodes peuvent atteindre 60 000 à 100 000 euros. Les grandes pièces, comme les tables à manger ou les bancs en bois sculpté, sont particulièrement recherchées et dépassent fréquemment les 150 000 euros. Certaines pièces exceptionnelles, produites en très petites séries, s’arrachent à plus de 200 000 euros. Vous pensez posséder une œuvre de Joaquim Tenreiro ? Faites appel à l’équipe d’Estimon’objet pour en obtenir une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Nos experts vous accompagnent dans la valorisation de votre bien. Quelques ventes notables de Joaquim Tenreiro

  • Table triangulaire en bois et verre, vendues 106 000 €
  • Chaise tripode, adjugée 100 000 €
  • Table basse en bois, vendue 76 000 €
  • Ensemble de quatre chaises en bois avec assise tressée, adjugé 60 000 €

(Illus.) Joaquim Tenreiro. Suite de quatre chaises modèle Cadeira curva 1950

Reconnaître la signature de Joaquim Tenreiro

Savoir reconnaître la signature de Joaquim Tenreiro est essentiel pour authentifier une œuvre de ce créateur majeur du mobilier moderniste brésilien du XXᵉ siècle. Contrairement aux peintres, la signature de Joaquim Tenreiro apparaît principalement sur ses meubles — fauteuils, chaises, tables ou buffets — et se présente le plus souvent sous la forme d’une estampille, d’une inscription gravée ou d’une signature manuscrite « Tenreiro » ou « J. Tenreiro », parfois accompagnée de la mention « Brasil ». Sur certaines pièces emblématiques réalisées dans les années 1940 à 1960, notamment en bois précieux comme le jacaranda ou l’ipê, la signature est discrètement apposée sous l’assise, sous un plateau ou sur un montant interne. De nombreuses œuvres authentiques, aujourd’hui conservées dans des collections publiques ou passées en ventes aux enchères internationales, ne sont toutefois pas signées, ce qui rend l’analyse stylistique et technique indispensable. Face à un marché très actif et à l’existence de productions postérieures ou d’attributions abusives, la vérification d’une signature ou d’une attribution à Joaquim Tenreiro par un expert reste déterminante. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes du design du XXᵉ siècle vous accompagnent dans l’authentification et l’estimation de vos meubles attribués ou signés Joaquim Tenreiro, en s’appuyant sur des œuvres de référence documentées.

Signature Joaquim Tenreiro

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Charlotte Perriand

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Estimation et cote de l'artiste Charlotte Perriand

Résolument moderne, Charlotte Perriand s’engage pour améliorer le quotidien de chacun dans un habitat fonctionnel. Elle milite pour un art de vivre, tout en profitant des bienfaits du progrès. Ses œuvres architecturales et de design sont révolutionnaires. Découvrez l’histoire de Charlotte Perriand et ses œuvres avant-gardistes. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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Charlotte Perriand, une architecte et designer reconnue par ses pairs

Si les œuvres de Charlotte Perriand sont parfois restées dans l’ombre de grands designers et architectes, son talent est amplement reconnu. Ses productions, au service d’un habitat pratique et populaire, lui sont aujourd’hui restituées. Charlotte Perriand (1903 – 1999) commence ses études supérieures à dix-sept ans, à l’Union centrale des arts décoratifs. Diplômée cinq ans plus tard, elle s’installe en tant qu’architecte d’intérieur. Son travail, déjà novateur, est remarqué au Salon d’Automne lorsqu’elle y expose son Bar sur le toit. Le mobilier en aluminium, les hauts tabourets avec leurs pieds en acier tubulaire séduisent.

Dès 1927, la jeune femme devient responsable de l’équipement intérieur chez Le Corbusier et Pierre Jeanneret. Elle restera dix ans dans cet atelier, créant des œuvres devenues iconiques. Ses productions avant-gardistes meublent les fameuses villas La Roche, Church et Savoye. Y sont créés le fauteuil grand confort, la chaise longue LC4 ou encore la chaise longue basculante. Avec Charlotte Perriand, l’espace domestique devient fonctionnel, modulable et moderne.

Les partis-pris sociétaux engagés de la designeuse Charlotte Perriand

Charlotte Perriand se préoccupe particulièrement de l’utilisation de ses objets. Ses meubles ne sont pas seulement esthétiques, ils sont pratiques et ils possèdent parfois plusieurs fonctions. La designeuse utilise des matériaux simples, qu’elle détourne de leur fonction pour innover. En 1929, Charlotte Perriand fonde avec Jean Prouvé, Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Robert Mallet-Stevens le mouvement de l’Union des artistes modernes (UAM). Ensemble, ils défendent une approche sociale de l’art, à la recherche de « formes utiles ». Ils seront rejoints, entre autres, par Sonia Delaunay, Eileen Gray, Roger Tallon et Francis Jourdain. Charlotte Perriand se passionne pour les progrès de son siècle, les machines et les automobiles. Elle en fait référence dans ses œuvres en maniant le métal et l’acier.

La vision futuriste de Charlotte Perriand l’amène à travailler dès 1934 sur l’habitat dédié aux loisirs. En répondant au concours de la revue L’Architecture d’aujourd’hui sur une proposition de préfabriqué pour des vacances populaires, elle conçoit une Maison au bord de l’eau. Fabriqué en bois, le bâtiment est construit sur pilotis, largement ouvert sur la nature. Reçu deuxième, son projet n’est pas réalisé. Il le sera en 2013 par le biais d’un mécénat. Charlotte Perriand ne tempère pas pour autant son intérêt pour l’habitat collectif et les résidences de loisirs, ni pour les logements modestes.

Au Salon des arts ménagers, en 1936, l’artiste expose une « salle de séjour à budget populaire » et un photomontage sur La Grande Misère de Paris. Cette même année, elle publie dans Vendredi, un journal de gauche, une chronique intitulée La Ménagère et son foyer. Elle s’y interroge sur les logis et les aménagements modernes où « la ménagère qui, en même temps que l’homme, participe à la production, continue à porter le poids du labeur des siècles passés : laver, cuisiner, nettoyer sans bénéficier des progrès techniques contemporains ».

Charlotte Perriand, architecte et designeuse visionnaire

Durant la Seconde Guerre mondiale, Charlotte Perriand est nommée conseillère pour l’art industriel au Japon. À Tokyo, elle étudie le savoir-faire japonais, leur sens du vide, et elle découvre de nouveaux matériaux comme le bambou. Elle développe la notion de production de masse des arts. Elle y donne des conférences, organise l’exposition Sélection, tradition, création. La designeuse et les artistes japonais s’enrichissent mutuellement par leurs idées. Charlotte Perriand poursuit ponctuellement sa collaboration avec Le Corbusier. Elle participe à l’aménagement à la Cité radieuse de Marseille. Dotée de placards intégrés, la cuisine prolonge le séjour, permettant à la famille de mieux s’y retrouver.

Avec son ami Jean Prouvé, l’artiste prend la direction artistique de la galerie parisienne Steph Simon de 1955 à 1960. Des créations exclusives y sont vendues, faisant de ce lieu la vitrine du mobilier moderne. Couplant sa passion pour l’architecture et pour la montagne, Charlotte Perriand prend part à la construction de stations de ski. Aux Arcs, les sports d’hiver se démocratisent. L’architecte est demandée pour concevoir plusieurs résidences, prévues avec des appartements minimalistes. Les petits espaces, destinés à accueillir des familles lors de leurs vacances, sont des plus fonctionnels tout en offrant un panorama grandiose sur le paysage. L’architecte y importe des modules préfabriqués pour la salle de bains et pour la cuisine. Ces chantiers durent jusqu’en 1986. L’artiste décède en 1999, sans avoir cessé ses activités.

Cote de Charlotte Perriand sur le marché de l'art

Les prix des œuvres de Charlotte Perriand augmentent régulièrement. Ses productions sont aujourd’hui recherchées. En 2021, une console en applique, conçue pour l’appartement de Bruno Coquatrix, directeur de la salle l’Olympia à Paris, a été vendue à 680 000 euros. L’année suivante, la table dite « feuille », rare sur le marché, a été cédée pour 600 000 euros. Une bibliothèque à plots dite « Nuage », fabriquée en aluminium, a quant à elle été vendue 550 000 euros en 2018. Cependant, des meubles se vendent à des prix moins élevés. Un lot de douze chaises de salles à manger a été adjugé à 16 295 euros en 2016.

Des luminaires apparaissent également dans les salles de vente. En 2022, une potence pivotante a été achetée au prix de 120 000 euros. Quelques objets sont présents sur le marché de l’art. Un bloc de trois rangements, en plastique, s’est vendu 3 000 euros en 2022. L’année suivante, une armoire de salle de bains conçue pour la résidence La Cascade, à la station de ski Arc, a été cédée pour 3 200 euros.

(Illus.) Charlotte Perriand

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Eileen Gray 

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Estimation et cote de l'artiste Eileen Gray

De l’Art déco au mouvement moderne, Eileen Gray est une figure majeure du design et de l’architecture au XXe siècle. Le fauteuil Transat, le paravent en laque ou encore la villa E1027 font partie de ses productions les plus emblématiques. L’artiste, éclectique, est en quête d’un art total. Découvrez l’histoire d’Eileen Gray et ses œuvres modernistes. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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Le travail de la laque par la décoratrice Eileen Gray

Irlandaise, Eileen Gray (1878 – 1976) est issue d’une riche famille aristocrate. C’est donc par goût personnel et non par besoin financier que la jeune femme se forme auprès du restaurateur londonien Dean Charles en 1901. Elle y apprend la technique de la laque, juste après ses études à la Slade School of Fine Arts, une école d’art avant-gardiste. Indépendante, elle part à Paris pour suivre des cours à l’Atelier Colarossi, puis à l’Académie Julian.

Après un retour auprès de sa mère souffrante, Eileen Gray s’installe dans son hôtel particulier parisien en 1906. Sa rencontre avec le maître-laqueur japonais Seizo Sugawara est importante. En 1910, Eileen Gray ouvre un atelier de laque avec lui, ainsi qu’un atelier de tissage avec son amie Evelyn Wyld. Elle mène de front ses diverses activités, tout en voyageant régulièrement au Maroc, en Espagne, aux États-Unis et ailleurs. Libre et moderne, elle s’affranchit des normes de son éducation. Elle se passionne pour l’aviation. Elle est l’une des rares femmes à conduire une voiture. Inventive dans sa pratique artistique, elle ne cesse d’expérimenter, de mélanger des couleurs pour aboutir au bleu nuit, une teinte nouvelle dans le travail de la laque.

Eileen Gray, designeuse en vogue de l’Art déco

En 1913, Eileen Gray réalise en collaboration avec Seizo Sugawara un panneau de laque intitulé Le Magicien de la nuit. Elle le présente au Salon de la Société des artistes-décorateurs. L’œuvre est remarquée par le couturier et mécène Jacques Doucet, qui lui commande plusieurs œuvres. La notoriété de l’artiste est établie. Elle s’interrompt le temps de la Première Guerre mondiale, pour se développer dans de multiples domaines dès l’Armistice. En 1919, Eileen Gray est chargée d’aménager et de décorer l’appartement de madame Mathieu Lévy, propriétaire de la maison de couture Suzanne Talbot. Cinq ans plus tard, la décoration est achevée, suscitant des éloges dans la presse. Y sont créés spécialement le fauteuil Dragon, la chaise Pirogue ou encore un plafond étoilé.

Afin de vendre ses créations, Eileen Gray ouvre la galerie Jean Désert, rue du Faubourg-Saint-Honoré, en 1922. Elle y expose ses meubles, ses lampes et ses tapis pour une clientèle aisée. Ses paravents et ses panneaux laqués, typiques de l’Art déco, y sont remarqués. La designeuse innove une nouvelle fois en incorporant son tube de métal chromé dans plusieurs de ses pièces. Elle se propose comme décoratrice d’intérieur. La galerie fermera en 1930. En 1923, Eileen Gray expose une chambre à coucher-boudoir au Salon de la Société des artistes-décorateurs. Son travail suscite l’admiration de Jan Wils, du groupe De Stijl.

 

L’apparition du modernisme dans les œuvres d’Eileen Gray

C’est vers cette période qu’Eileen Gray rencontre l’architecte et critique d’art Jean Badovici. Ensemble, ils vont bâtir la villa E-1027 à Roquebrune-Cap-Martin, considérée comme une œuvre-manifeste. Inspirée par les codes architecturaux du Corbusier, la maison est bâtie sur pilotis, largement ouverte sur la mer. Eileen Gray en conçoit le mobilier. Elle est assistée par Jean Badovici pour l’architecture. Elle utilise des matériaux tels que l’aluminium, le liège pour la table et le métal perforé. Ses meubles coulissent, se déplacent et ont de multiples usages. Ils sont fonctionnels. Parmi les meubles les plus iconiques figurent son fauteuil Transat, en cuir rembourré, son fauteuil Bibendum avec sa structure en acier et ses boudins moelleux et sa table Ajustable dotée d’un plateau en verre réglable.

Séparée de Jean Badovici, Eileen Gray se construit une maison à Castellar en 1932. Elle se préoccupe ensuite de bâtiments à vocation plus sociale, comme un centre de vacances démontable ou un projet de centre culturel. Délaissée après la Deuxième Guerre mondiale, elle retrouve tardivement sa notoriété en 1968. Une rétrospective lui est consacrée en 1973 au Royal Institute of British Architects à Londres, suivie d’une exposition itinérante aux États-Unis. Mondialement connue, Eileen Gray décède en 1976, à Paris.

Estimations des meubles, des luminaires et des objets de la designeuse Eileen Gray

La cote des œuvres d’Eileen Gray a augmenté à partir de la seconde partie du XXe siècle, notamment grâce à la vente du paravent Le Destin de la collection Jacques Doucet en 1972. Le mobilier datant des années 1920 est particulièrement recherché. Les tables d’appoint Ajustable, emblématiques du travail de la designeuse, peuvent se vendre à partir de 100 euros, selon le matériau. D’autres pièces sont plus demandées. Une table de l’appartement de l’artiste, en bois laqué, a été vendue 1 383 474 euros en 2022. Un fauteuil Transat, également en bois laqué, a été acheté au prix de 1 138 766 euros en 2018. Enfin, un paravent en bois laqué Six-panel screen fait partie des records de vente. Il a été adjugé à 1 449 533 euros en 2020.

Les luminaires sont estimés entre 100 et 800 000 euros. Cependant, ces dernières années, le prix le plus haut a été atteint par la vente d’un lampadaire, à 300 000 euros en 2018, et par un plafonnier Aéroplane en métal chromé, à 231 436 euros en 2014. Quant aux objets, un vase en pin a été adjugé pour 1 200 000 euros en 2016.

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(Illus.) Eileen Gray, Le Salon de verre, Paul Ruaud avec le mobilier d’Eileen Gray, pour madame Juliette Lévy, 1922, L’Illustration, mai 1933

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Zaha Hadid 

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Estimation et cote de l'artiste Zaha Hadid

Qualifié de néofuturiste, le travail architectural de Zaha Hadid (1950 – 2016) se caractérise par ses courbes, sa fluidité et son dynamisme. Du centre aquatique londonien à l’opéra de Guangzhou en Chine, ses œuvres se dressent en Europe comme en Asie et aux États-Unis. Couronnée du prix Pritzker en 2004, l’architecte est également reconnue pour ses talents de designeuse. Découvrez l’histoire de Zaha Hadid et ses œuvres déconstructivistes. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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Le parcours de la visionnaire Zaha Hadid

Née à Bagdad, Zaha Hadid grandit en Irak, en Angleterre et en Suisse. Diplômée de l’Architectural Association de Londres en 1977, elle fonde son agence deux ans plus tard après avoir collaboré avec Rem Koolhaas. Dès ses premiers projets, son talent à nul autre pareil se révèle. Son premier marché est un club privé à Hong Kong. Il ne sera jamais construit. Travailleuse acharnée, la jeune architecte imagine des bâtiments avant-gardistes, tel The Peak à Hong Kong. Trop en avance sur leur temps, les premiers projets ne sont pas menés à terme. Cependant, l’architecte forge peu à peu sa réputation. Elle expose ses dessins au Museum of Modern Art de New York en 1988. 

Intitulée Deconstructivist Architecture, l’exposition veut montrer « l’émergence d’une nouvelle sensibilité architecturale » avec le travail de sept artistes « obsédés par les formes tordues, les plans déformés et les lignes de pliage ». Ils défient « intentionnellement les formes pures de l’architecture moderne ». La caserne de pompiers Vitra, située en Allemagne, est le premier bâtiment mené à terme par Zaha Hadid. Construit en 1994, l’édifice est en béton brut, ponctué d’angles droits comme une « représentation du mouvement figé ». Zaha Hadid gagne ensuite d’autres concours d’architecture, lui permettant de concevoir des bâtiments à Londres, à Berlin ou en Asie. Son inventivité détonne. Faisant fi des conventions architecturales, elle ne cesse d’innover, défiant les règles académiques. Gratte-ciel, salle de spectacles, stade et autres constructions revêtent des lignes courbes et ondulées. Leur modernisme se remarque et séduit. Leurs volumes semblent en suspension. Zaha Hadid enseigne dans plusieurs universités. Elle décède à Miami en 2016, à soixante-cinq ans.

Reconnaissance unanime pour le talent de l’architecte Zaha Hadid

L’agence Zaha Hadid Architects (ZHA) est honorée par de nombreuses distinctions dont l’Austrian State Prize en 2002 ou le prix d’architecture Stirling en 2010 et 2011. Zaha Hadid est lauréate du prix Pritzker en 2004. Elle reçoit la médaille d’or royale pour l’architecture en 2016. Des expositions de son travail lui sont consacrées comme le pavillon britannique à la Biennale de Venise en 2000, une rétrospective en 2006 au musée Guggenheim de New York ou encore au Design Museum de Londres en 2007. L’agence continue d’innover avec des projets architecturaux dans le monde entier. Elle se développe également dans le domaine du design, de la décoration intérieure ou de la scénographie. Les meubles sont destinés à une clientèle de luxe.

Architecture et design, les œuvres de Zaha Hadid

Les œuvres architecturales de Zaha Hadid sont spectaculaires. Elles se distinguent dans le paysage urbain. Leurs lignes fluides s’envolent vers des points de perspectives épars. Le bâtiment résidentiel One Thousand Museum aux formes organiques, pointe dans le ciel de Miami, le Maxxi, musée national des Arts, contraste avec l’architecture romaine tandis que le Dongdaemun Design Plaza se pose tel un vaisseau spatial dans un quartier branché de Séoul. Soucieuse de correspondre aux habitudes de son époque, Zaha Hadid privilégie pourtant le confort à la beauté. Elle est adepte des nouvelles technologies, des conceptions et des matériaux innovants.

Comme ses bâtiments, le mobilier de Zaha Hadid se distingue par ses formes douces et ondulées. Transparentes et colorées, les tables et les chaises sont fabriquées en acrylique. Elles évoquent de l’eau figée, comme glacée soudainement. La designeuse invente ainsi la série Liquid Glacial. Certains des sièges, tel le banc Serac pour le Lab 23, reprennent le même principe. Ils se composent de lignes ondulées, formant un bloc tout en longueur des plus harmonieux. Zaha Hadid collabore avec Louis Vuitton pour la confection d’un sac en 2006, ainsi qu’avec Lacoste en 2008.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Zaha Hadid

Mondialement célèbre pour ses architectures, Zaha Hadid conçoit des meubles et des objets à l’image de ses bâtiments. Son mobilier est estimé entre 900 euros, pour une étagère modulable, à 250 000 euros pour une chaise en inox. En 2018, l’iconique table Liquid Glacial a été adjugée à 211 426 euros. La même année, un banc en aluminium a été vendu 84 870 euros tandis que le banc Ordrupgaard, en frêne, a été acheté pour le prix de 68 281 euros. En 2016, un ensemble de trois tables Bianco Covelano a atteint la somme de 112 099 euros. Concernant les objets signés par Zaha Hadid, une des ventes les plus élevées a été remportée par un service à thé et à café, en argent, vendu 77 978 euros en 2022. En 2017, un vase Flow en résine a été acheté pour 60 000 euros.

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(Illus.) Zaha Hadid, Banc, aluminium, Dallas Museum of Art, dessiné en 2003, réalisé en 2006

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Andrea Anastasio

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Estimation et cote de l'artiste Andrea Anastasio

Né à Rome en 1961, Andrea Anastasio est un designer contemporain fasciné par l’étude des poétiques de l’art conceptuel qu’il mêle au design industriel. Le designer est reconnu en Italie et à l’international pour ses séries de meubles produites par des entreprises italiennes.
Découvrez ici l’histoire d’Andrea Anastasio et ses peintures contemporaines emblématiques. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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Qui est Andrea Anastasio, designer contemporain

Andrea Anastasio commence sa formation avec des études en philosophie à Venise, où il apprend des théories qui l’inspireront dans ses créations. Après ses études de philosophie, le designer entame un projet de collaboration de catalogage de l’architecture islamique en Inde ainsi que des recherches sur l’innovation dans le domaine des techniques artisanales traditionnelles. Il collabore avec des agences d’architecture, des maisons d’éditions et des musées. Ses travaux de recherches lui donnent une visibilité parmi les sphères artistiques et intellectuelles.

Andrea Anastasio fini par être produit par des entreprises italiennes activement présentes dans la scène internationale. L’artiste se met à réaliser des meubles et des objets, mêlant l’art conceptuel et le design industriel. Le vase Marimo présente cette volonté par ses courbes organiques, réalisé en verre transparent bleu et doté de deux tiges rouges. L’artiste mélange le verre à des couleurs rappelant la palette primaire tout en usant de formes poétiques et conceptuelles.

Durant sa carrière, Andrea Anastasio développe toute sorte d’objets, mais reste cependant reconnu pour ses luminaires. Son plafonnier Esfesto Parete réalisé en 1992, détient sa notoriété par sa forme reconnaissable. L’artiste a créé des tentacules en verre de plusieurs couleurs, donnant au plafonnier un aspect végétal ou animal, en fonction du point de vue. Par la suite, Le designer réalise des objets et du mobilier pour des compagnies italiennes comme Memphis Mila et Sawaya & Moron.

Les inspirations artistiques d’Andrea Anastasio

Le travail d’Andrea Anastasio est particulièrement inspiré de ses voyages, notamment celui en Inde où il reste pratiquement onze ans sur place. Sa recherche de l’équilibre entre techniques industrielles et artisanales permet une approche entre le traditionnelle et la modernité. Andrea Anastasio s’inspire également des formes organiques issues de la nature, mais aussi des couleurs primaires, donnant à ses objets un aspect poétique.

La cote des œuvres d'Andrea Anastasio

La côte d’Andrea Anastasio connait une hausse notoire depuis l’année 2021, avec un chiffre d’affaire s’élevant à 5000€ en 2023. Les œuvres de l’artiste, particulièrement dans la catégorie luminaire, se vendent surtout sur le marché de l’art portugais. Le 27 septembre 2023, le luminaire intitulé Citera Table Lamp réalisé en 1990 a été vendu pour 1300€. Les luminaires s’estiment généralement entre 100€ et 1500€. Connu pour son design organique, l’artiste réalise aussi plusieurs objets de verre uniques. Leur valeur varie entre 100€ et 1500€. En 2022, le vase Miles réalisé en 1993 se vend pour 500€.

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