Estimation gratuite Piero Palange

Piero Palange

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Estimation, cote et valeur de Piero Palange

Piero Palange est un designer italien contemporain reconnu pour ses créations de mobilier sculptural mêlant métal, artisanat et esthétique brute. Associé notamment à la designer grecque Werther Toffoloni, il développe un langage formel singulier, à la croisée du design et de la sculpture. Aujourd’hui, les œuvres de Piero Palange suscitent un intérêt croissant sur le marché du design contemporain, avec une cote en progression, portée par la rareté et la force esthétique de ses créations.

Estimation gratuite Piero Palange

Prix des œuvres de Piero Palange

  • Mobilier (tables, consoles, chaises) : entre 8 000 € et 60 000 €

  • Pièces sculpturales ou rares : entre 20 000 € et 100 000 €

  • Œuvres majeures ou ensembles importants : jusqu’à 120 000 € et plus

Vous possédez une table, une console ou une pièce de mobilier signée Piero Palange et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, référence de l’expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs spécialisés en design vous garantissent une estimation gratuite, confidentielle et fiable sous quelques jours.

Piero Palange, un designer de la matière

Piero Palange s’inscrit dans une génération de designers qui redéfinissent les frontières entre art et mobilier. Formé en Italie, il développe rapidement une approche centrée sur le travail du métal, privilégiant les techniques artisanales. Son association avec Werther Toffoloni marque un tournant décisif. Ensemble, ils conçoivent des œuvres puissantes, où la matière devient expressive et presque vivante. Leur travail s’inscrit dans une tradition italienne du design expérimental, tout en affirmant une identité très personnelle.

Une esthétique brute et expressive

Les créations de Piero Palange se distinguent par :

  • Un travail du métal sculptural : surfaces martelées, textures irrégulières, finitions volontairement brutes.
  • Des formes organiques : lignes libres, structures asymétriques, volumes dynamiques.
  • Une forte présence visuelle : chaque pièce s’impose comme un élément central dans l’espace.
  • Une dimension artistique affirmée : ses meubles dépassent la simple fonctionnalité.

Ses tables et consoles apparaissent comme des sculptures utilitaires, où la structure devient langage plastique.

Un savoir-faire artisanal au cœur du processus

Piero Palange privilégie une fabrication artisanale, avec une attention particulière portée à chaque étape de production. Le travail du métal – découpe, soudure, martelage – est réalisé avec une précision et une sensibilité qui confèrent à chaque œuvre un caractère unique. Cette approche permet :

  • une grande liberté formelle,
  • une qualité d’exécution remarquable,
  • une singularité recherchée sur le marché.

Les œuvres de Piero Palange sont présentées dans des galeries spécialisées en design contemporain en Europe et aux États-Unis. Son travail attire une clientèle de collectionneurs avertis, sensibles aux pièces à forte identité artistique. Aujourd’hui, il s’inscrit dans un courant de design de collection, où la rareté et l’authenticité priment sur la production industrielle.

Cote des œuvres de Piero Palange sur le marché de l’art

Le marché de Piero Palange est en pleine évolution, soutenu par :

  • l’intérêt croissant pour le design sculptural,
  • la rareté des pièces disponibles,
  • la reconnaissance progressive de son travail.

Les œuvres en métal, notamment les grandes tables et consoles, sont les plus recherchées. La cote de Piero Palange se structure progressivement, avec des résultats significatifs en ventes publiques. Voici quelques adjudications marquantes :

  • Grande table en métal martelé, adjugée environ 85 000 €.
  • Console sculpturale en acier, vendue 42 000 €.
  • Table basse design, adjugée 18 000 €.
  • Paire de chaises en métal, vendue 12 500 €.
  • Console avec plateau travaillé, adjugée 35 000 €.

Les pièces majeures, notamment les œuvres uniques ou de grand format, peuvent dépasser les 80 000 € à 100 000 €. Les œuvres de Piero Palange étant souvent uniques ou produites en petites séries, leur identification et leur estimation nécessitent une expertise spécialisée. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • d’une analyse précise de votre pièce,
  • d’une estimation en adéquation avec le marché actuel,
  • d’un accompagnement personnalisé pour la vente ou l’assurance.

Vous possédez une œuvre de Piero Palange ? Faites confiance à Estimon’objet pour une estimation gratuite et valorisez votre mobilier de design sur le marché de l’art.

(Illus.) Piero PALANGE (XX) WERTHER TOFFOLONI (1930-2017) Fauteuil modèle G23 dit HOOP, circa 1975

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Estimation gratuite Jacques Jarrige

Jacques Jarrige

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Estimation, cote et valeur de Jacques Jarrige

Jacques Jarrige (né en 1962) est un designer et sculpteur français contemporain, reconnu pour ses créations organiques et poétiques à la frontière entre mobilier et sculpture. Son travail, entièrement façonné à la main, s’inscrit dans une démarche artistique singulière où le geste, la matière et la ligne occupent une place centrale. Aujourd’hui, Jacques Jarrige bénéficie d’une reconnaissance internationale croissante, avec une cote soutenue sur le marché du design contemporain.

Estimation gratuite Jacques Jarrige

Prix des œuvres de Jacques Jarrige

  • Mobilier sculptural (chaise, console, table) : entre 15 000 € et 120 000 €

  • Sculpture en bronze ou aluminium : entre 20 000 € et 150 000 €

  • Pièce exceptionnelle ou monumentale : jusqu’à 200 000 € et plus

Vous possédez une console, une chaise ou une sculpture de Jacques Jarrige et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, spécialiste de l’expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs et experts en design contemporain vous proposent une estimation gratuite, fiable et confidentielle en quelques jours.

Jacques Jarrige, un artiste du geste et de la matière

Né en 1962, Jacques Jarrige développe très tôt une approche intuitive de la création. Autodidacte, il s’éloigne des circuits académiques traditionnels pour privilégier une relation directe avec la matière. Installé à Paris puis à New York, il forge progressivement un langage artistique personnel, où le dessin dans l’espace devient central. Chaque pièce est conçue comme une ligne tridimensionnelle, un mouvement figé dans la matière. Son travail s’inscrit dans une tradition artistique qui valorise le geste, proche de la sculpture autant que du design.

Une œuvre entre design et sculpture

Les créations de Jacques Jarrige se distinguent par leur caractère hybride. Ses œuvres présentent :

  • Des formes organiques et fluides : lignes sinueuses, volumes en mouvement.
  • Un travail entièrement manuel : chaque pièce est façonnée à la main, sans processus industriel.
  • Une dimension sculpturale forte : ses meubles sont autant des objets fonctionnels que des œuvres d’art.
  • Une recherche d’équilibre : entre légèreté visuelle et stabilité structurelle.

Ses consoles, tables et chaises apparaissent comme des sculptures habitables, défiant parfois les lois de la gravité.

Un savoir-faire artisanal au cœur de la création

Jacques Jarrige accorde une importance fondamentale au processus de fabrication. Il travaille directement les matériaux, notamment le métal, qu’il martèle, plie et façonne. Cette approche artisanale confère à chaque œuvre :

  • une singularité absolue,
  • une qualité de finition exceptionnelle,
  • une dimension presque intime.

Chaque pièce est unique, portant la trace du geste de l’artiste. Jacques Jarrige expose dans des galeries prestigieuses à Paris, New York, Los Angeles et à l’international. Son travail est rapidement remarqué par les collectionneurs et les amateurs de design contemporain. Ses œuvres sont présentes dans des collections privées importantes et font l’objet d’expositions régulières. Sa reconnaissance s’inscrit dans un contexte de valorisation du design comme forme d’expression artistique à part entière.

Cote des œuvres de Jacques Jarrige sur le marché de l’art

Le marché de Jacques Jarrige est particulièrement dynamique, porté par :

  • la rareté des pièces,
  • leur caractère unique,
  • l’intérêt pour le design sculptural.

Les collectionneurs internationaux recherchent ses œuvres, notamment les grandes pièces en métal. La cote de Jacques Jarrige est élevée et en progression constante. Voici quelques ventes marquantes :

  • Console en bronze martelé, adjugée environ 95 000 €.
  • Table sculpturale en aluminium, vendue 78 000 €.
  • Chaise organique, adjugée 42 000 €.
  • Sculpture en métal, vendue 110 000 €.
  • Petite console, adjugée 28 000 €.

Les pièces majeures, notamment les œuvres monumentales ou les créations emblématiques, peuvent dépasser les 150 000 € à 200 000 €. Les œuvres de Jacques Jarrige étant uniques, leur estimation nécessite une expertise spécialisée, prenant en compte la technique, la provenance et la place de la pièce dans son œuvre. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • d’une expertise dédiée au design contemporain,
  • d’une estimation fiable en phase avec le marché international,
  • d’un accompagnement personnalisé pour la vente ou l’assurance.

Vous possédez une œuvre de Jacques Jarrige ? Faites confiance à Estimon’objet pour une estimation gratuite et valorisez votre pièce de design sur le marché de l’art.

(Illus.) JACQUES JARRIGE (1962) Commode sculpturale de la série Carnac, circa 2000

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Estimation gratuite Piero Fornasetti

Piero Fornasetti

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Estimation, cote et valeur de Piero Fornasetti

Piero Fornasetti (1913-1988) est un designer, peintre et décorateur italien majeur du XXe siècle, mondialement reconnu pour ses créations mêlant art, design et artisanat. Son univers visuel unique, marqué par des motifs récurrents et une esthétique onirique, fait de lui une figure incontournable du design décoratif. Aujourd’hui, les œuvres de Fornasetti connaissent un engouement international, avec une cote soutenue et en constante progression sur le marché de l’art et du design.

Estimation gratuite Piero Fornasetti

Prix des œuvres de Piero Fornasetti

  • Objet décoratif (assiette, boîte, plateau) : entre 200 € et 3 000 €

  • Mobilier (commode, paravent, table) : entre 5 000 € et 80 000 €

  • Pièce rare ou emblématique : jusqu’à 150 000 € et plus

Vous possédez un meuble, une assiette, un objet décoratif ou une pièce signée Fornasetti et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, spécialiste de l’expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs et experts en design et arts décoratifs vous proposent une estimation gratuite, fiable et confidentielle sous quelques jours.

Piero Fornasetti, un créateur entre art et design

Né en 1913 à Milan, Piero Fornasetti se forme à l’Académie des Beaux-Arts de Brera. Très tôt, il développe un style singulier, mêlant dessin, gravure et décoration. Sa rencontre avec l’architecte Gio Ponti est déterminante. Ensemble, ils collaborent sur de nombreux projets, contribuant à l’émergence d’un design italien innovant et raffiné. Fornasetti développe rapidement un univers personnel, où l’objet devient support d’expression artistique. Il refuse les classifications traditionnelles, se situant à la croisée de l’art, du design et de l’artisanat.

Un univers visuel unique et reconnaissable

L’œuvre de Fornasetti se distingue par une esthétique immédiatement identifiable. Ses créations se caractérisent par :

  • La répétition de motifs iconiques : notamment le visage de Lina Cavalieri, décliné en centaines de variations.
  • Une inspiration classique : références à l’architecture antique, aux motifs Renaissance et baroques.
  • Un imaginaire surréaliste : jeux visuels, détournements, illusions optiques.
  • Une grande finesse d’exécution : chaque pièce est travaillée avec un soin extrême.

La série “Tema e Variazioni”, centrée sur le visage féminin, est aujourd’hui l’une des plus célèbres du design du XXe siècle.

Un atelier entre artisanat et production artistique

Piero Fornasetti fonde son propre atelier à Milan, où il produit une grande variété d’objets : meubles, céramiques, textiles, accessoires décoratifs. Son approche repose sur :

  • une production semi-artisanale,
  • une attention minutieuse aux détails,
  • une volonté de rendre l’art accessible à travers l’objet.

Après sa disparition en 1988, son fils Barnaba Fornasetti poursuit l’activité de l’atelier, contribuant à la diffusion et à la valorisation de son œuvre. Les créations de Piero Fornasetti sont aujourd’hui présentes dans les plus grandes collections et institutions à travers le monde. Son travail est exposé dans des musées et recherché par les collectionneurs de design. Son influence dépasse largement le cadre du design, inspirant la mode, l’architecture et les arts visuels contemporains.

Cote des œuvres de Piero Fornasetti sur le marché de l’art

Le marché de Piero Fornasetti est particulièrement dynamique, porté par :

  • la reconnaissance internationale de l’artiste,
  • la diversité de sa production,
  • l’attrait pour les objets décoratifs iconiques.

Les collectionneurs recherchent aussi bien les pièces anciennes que certaines productions plus récentes de l’atelier. La cote de Piero Fornasetti est élevée et en constante progression. Voici quelques ventes marquantes :

  • Paravent décoré “Tema e Variazioni”, adjugé environ 120 000 €.
  • Commode décorée, vendue 85 000 €.
  • Suite d’assiettes Lina Cavalieri, adjugée 12 000 €.
  • Table basse décorée, vendue 28 000 €.
  • Boîte décorative, adjugée 1 800 €.

Les pièces les plus rares, notamment les meubles uniques ou les séries complètes, peuvent atteindre ou dépasser les 100 000 €. Les œuvres de Fornasetti existent en différentes éditions et périodes. Une expertise est essentielle pour distinguer les pièces anciennes des productions plus récentes et déterminer leur valeur réelle. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • d’une expertise spécialisée en design du XXe siècle,
  • d’une estimation fiable en phase avec le marché international,
  • d’un accompagnement personnalisé pour la vente ou l’assurance.

Vous possédez une œuvre de Piero Fornasetti ? Faites confiance à Estimon’objet pour une estimation gratuite et valorisez votre objet de design sur le marché de l’art.

(Illus.) Piero FORNASETTI (1913-1988) Guéridon, à plateau circulaire en métal laqué noir à décor de fleurs dispose sur un piètement tripode en métal tubulaire

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Estimation gratuite Pucci de Rossi

Pucci de Rossi

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Estimation, cote et valeur de Pucci de Rossi

Pucci Di Rossi (1947-2013) est un designer et sculpteur italien majeur de la scène artistique contemporaine, reconnu pour ses créations singulières à la frontière entre mobilier et sculpture. Installé en France, il développe une œuvre audacieuse, mêlant matériaux bruts, formes expressives et réflexion sur la fonction de l’objet. Aujourd’hui, Pucci Di Rossi est considéré comme une figure incontournable du design des années 1970-1980, avec une cote solide sur le marché international.

Estimation gratuite Pucci de Rossi

Prix des œuvres de Pucci de Rossi

  • Mobilier design (table, chaise, console) : entre 10 000 € et 80 000 €

  • Sculpture ou pièce unique : entre 20 000 € et 150 000 €

  • Objet ou pièce plus petite : entre 5 000 € et 25 000 €

Vous possédez un meuble, une sculpture ou un objet signé Pucci Di Rossi et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, spécialiste de l’expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs et experts en design du XXe siècle vous proposent une estimation gratuite, fiable et confidentielle en quelques jours.

Pucci Di Rossi, un artiste entre design et sculpture

Né à Vérone en 1947, Pucci Di Rossi s’installe à Paris dans les années 1970. Il évolue dans un contexte artistique marqué par une remise en question des frontières entre art et design. Très rapidement, il développe une approche radicale : ses créations ne se limitent pas à une fonction utilitaire, mais deviennent de véritables sculptures. Il s’inscrit ainsi dans une génération de designers qui transforment le mobilier en œuvre d’art. Son travail se distingue par une forte dimension expérimentale, tant dans les formes que dans les matériaux.

Une œuvre singulière et expressive

Les créations de Pucci Di Rossi sont immédiatement reconnaissables. Elles se caractérisent par :

  • Des formes organiques et sculpturales : ses meubles semblent vivants, presque anthropomorphiques.
  • Un travail sur la matière brute : bois massif, métal ou pierre sont utilisés avec force et expressivité.
  • Une remise en question de la fonction : ses œuvres oscillent entre objet utilitaire et sculpture autonome.
  • Une esthétique radicale : ses créations s’éloignent des standards du design industriel.

Chaque pièce est pensée comme une œuvre unique, où la dimension artistique prime sur la fonctionnalité.

Pucci Di Rossi et le design des années 1970-1980

Pucci Di Rossi s’inscrit dans un mouvement plus large de designers qui, dans les années 1970 et 1980, explorent de nouvelles formes d’expression. Proche de courants tels que le design radical ou le postmodernisme, il participe à une redéfinition du rôle du designer. Ses œuvres dialoguent avec celles de créateurs qui interrogent :

  • la notion d’objet,
  • la relation entre art et usage,
  • la place du design dans la société contemporaine.

Pucci Di Rossi expose dans des galeries et institutions prestigieuses, en France et à l’international. Son travail est rapidement reconnu pour son originalité et sa puissance formelle. Ses œuvres intègrent des collections publiques et privées, confirmant son statut d’artiste majeur du design contemporain. Aujourd’hui, il est considéré comme une référence pour les collectionneurs de design du XXe siècle.

Cote des œuvres de Pucci de Rossi sur le marché de l’art

Le marché de Pucci Di Rossi est particulièrement dynamique, porté par :

  • la rareté de ses pièces,
  • leur caractère unique,
  • l’intérêt croissant pour le design sculptural.

Les collectionneurs internationaux recherchent activement ses œuvres, notamment les pièces des années 1970-1980. La cote de Pucci Di Rossi est élevée et en progression constante. Voici quelques ventes marquantes :

  • Table sculpturale en bois, adjugée environ 95 000 €.
  • Console design, vendue 62 000 €.
  • Chaise sculpturale, adjugée 38 000 €.
  • Sculpture en bois et métal, vendue 120 000 €.
  • Petit mobilier, adjugé 18 000 €.

Les pièces majeures, notamment les œuvres uniques à forte dimension sculpturale, peuvent dépasser les 100 000 €, voire davantage selon leur provenance. Les œuvres de Pucci Di Rossi nécessitent une expertise spécialisée, notamment pour confirmer leur authenticité et leur période de création. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • d’une expertise dédiée au design du XXe siècle,
  • d’une estimation fiable en phase avec le marché international,
  • d’un accompagnement personnalisé pour la vente ou l’assurance.

Vous possédez une œuvre de Pucci Di Rossi ? Faites confiance à Estimon’objet pour une estimation gratuite et valorisez votre pièce de design sur le marché de l’art.

(Illus.) Pucci DI ROSSI (1947-2013) Table basse échiquier, 1986, à épais plateau circulaire en chêne à décor géométrique

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Jean Batenburg

Jean Batenburg

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Estimation, cote et valeur de Jean Batenburg

Jean Batenburg (1906-1990) est un designer et créateur de mobilier du XXe siècle, reconnu pour ses réalisations mêlant fonctionnalité, élégance et modernité. Inscrit dans le mouvement du design d’après-guerre, il développe un mobilier aux lignes épurées, influencé par les courants modernistes et l’évolution des modes de vie. Aujourd’hui, les créations de Jean Batenburg suscitent un intérêt croissant sur le marché du design, notamment auprès des collectionneurs de mobilier du XXe siècle et des amateurs de pièces vintage de qualité.

Estimation gratuite Jean Batenburg

Prix des œuvres de Jean Batenburg

  • Mobilier (buffet, enfilade, table) : entre 800 € et 6 000 €

  • Pièce design aboutie ou rare : entre 3 000 € et 10 000 €

  • Mobilier attribué ou non signé : entre 500 € et 3 000 €

Vous possédez un meuble signé ou attribué à Jean Batenburg et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, spécialiste de l’expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs et experts en mobilier design vous proposent une estimation gratuite, fiable et confidentielle sous quelques jours.

Jean Batenburg, un designer du renouveau du mobilier moderne

Né en 1906, Jean Batenburg s’inscrit dans une période charnière du design, marquée par la transition entre les styles traditionnels et le mobilier moderne. Après la Seconde Guerre mondiale, les designers repensent les formes et les usages, privilégiant la fonctionnalité, la simplicité et l’ergonomie. Dans ce contexte, Batenburg développe un mobilier en phase avec les attentes d’une nouvelle société, tournée vers le confort et la modernité.

Un mobilier aux lignes épurées et fonctionnelles

Les créations de Jean Batenburg se distinguent par :

  • Des lignes sobres et équilibrées : formes géométriques simples, sans ornement superflu.
  • Une grande fonctionnalité : meubles pensés pour un usage quotidien, avec des rangements optimisés.
  • Des matériaux de qualité : bois soigneusement sélectionnés, parfois associés à des éléments métalliques.
  • Une esthétique intemporelle : ses meubles s’intègrent facilement dans des intérieurs contemporains.

Ses enfilades, buffets et bureaux illustrent parfaitement cette recherche d’équilibre entre esthétique et utilité.

Jean Batenburg et le design du XXe siècle

Le travail de Jean Batenburg s’inscrit dans la lignée des designers qui ont contribué à démocratiser le mobilier moderne en Europe. Sans appartenir à une figure majeure du design international, il participe pleinement à cette évolution stylistique. Son œuvre peut être rapprochée de celle d’autres créateurs du XXe siècle qui privilégient :

  • la clarté des formes,
  • la fonctionnalité,
  • une production adaptée aux intérieurs modernes.

Aujourd’hui, le marché du mobilier du XXe siècle connaît un véritable engouement. Dans ce contexte, Jean Batenburg bénéficie d’une redécouverte progressive. Les collectionneurs et amateurs recherchent :

  • des pièces authentiques,
  • un design sobre et efficace,
  • des meubles à la fois décoratifs et fonctionnels.

Ses créations trouvent leur place aussi bien dans des intérieurs contemporains que dans des collections spécialisées.

Cote des œuvres de Jean Batenburg sur le marché de l’art

La cote de Jean Batenburg reste accessible, mais elle est en progression pour les pièces les plus abouties. Voici quelques résultats de ventes significatifs :

  • Enfilade moderniste en bois, adjugée environ 4 800 €.
  • Buffet à portes coulissantes, vendu 3 200 €.
  • Table basse design, adjugée 1 500 €.
  • Bureau en bois, vendu 2 800 €.
  • Petit meuble de rangement, adjugé 900 €.

Les pièces rares ou en excellent état peuvent atteindre ou dépasser les 6 000 € à 10 000 €, notamment pour les meubles emblématiques. Le mobilier du XXe siècle nécessite une expertise précise, notamment pour confirmer l’attribution et distinguer les pièces originales des productions similaires. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • d’une expertise spécialisée en mobilier design,
  • d’une estimation fiable adaptée au marché actuel,
  • d’un accompagnement personnalisé pour la vente ou l’assurance.

Vous possédez un meuble de Jean Batenburg ? Faites confiance à Estimon’objet pour une estimation gratuite et valorisez votre pièce de design sur le marché.

(Illus.) JEAN BATENBURG (1906-1990) Bahut, circa 1970

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Estimation gratuite Elyzabeth Eyre de Lanux

Elyzabeth Eyre de Lanux

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Estimation, cote et valeur d'Elyzabeth Eyre de Lanux

Elyzabeth Eyre de Lanux (1894–1996) est une artiste et décoratrice franco-américaine emblématique de l’esthétique Art déco et du modernisme décoratif du XXᵉ siècle. Longtemps restée confidentielle, elle connaît aujourd’hui une véritable redécouverte sur le marché de l’art grâce à ses panneaux textiles abstraits, ses compositions géométriques et son approche résolument avant-gardiste de l’art décoratif. À la croisée de l’art et du design, son œuvre séduit désormais collectionneurs et institutions internationales.

Estimation gratuite Elyzabeth Eyre de Lanux

Prix des œuvres d'Elyzabeth Eyre de Lanux

  • Panneaux décoratifs / œuvres textiles / œuvres uniques : entre 12 000 € et plus de 350 000 €

  • Dessins et études préparatoires : entre 3 000 € et 40 000 €

  • Mobiliers, Objets décoratifs et compositions murales : entre 5 000 € et 90 000 €

Vous possédez une œuvre d’Elyzabeth Eyre de Lanux et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Elyzabeth Eyre de Lanux, une pionnière du modernisme décoratif

Née aux États-Unis, Elyzabeth Eyre s’installe très tôt en France et adopte le nom de Lanux après son mariage. À Paris, elle s’intègre rapidement aux cercles artistiques d’avant-garde des années 1920–1930. Elle évolue dans un environnement intellectuel et créatif foisonnant, au contact d’architectes, de designers et d’artistes modernistes. Très tôt, elle s’éloigne des codes décoratifs traditionnels pour développer un langage abstrait fondé sur la géométrie, la couleur et la matière. Contrairement à nombre de décorateurs de son époque, Lanux revendique une approche conceptuelle du textile et du panneau mural, qu’elle considère comme des œuvres à part entière plutôt que comme de simples éléments d’ameublement. Ses créations sont exposées dans des galeries parisiennes et new-yorkaises dès l’entre-deux-guerres, mais sa carrière reste longtemps discrète. Ce n’est que depuis une quinzaine d’années que son rôle pionnier est pleinement reconnu.

Une œuvre entre abstraction, textile et architecture

Le travail d’Elyzabeth Eyre de Lanux se distingue par une esthétique radicalement moderne. Elle crée principalement des panneaux textiles et décoratifs, mêlant fibres naturelles, laine, soie et parfois matériaux inhabituels, organisés en compositions abstraites. Ses œuvres se caractérisent par :

  • Une géométrie rigoureuse : cercles, lignes, blocs colorés structurent l’espace.

  • Une palette sophistiquée : tons sourds, contrastes maîtrisés, équilibres chromatiques subtils.

  • Un dialogue avec l’architecture : ses panneaux sont conçus pour habiter l’espace.

  • Une vision avant-gardiste du décoratif, où l’abstraction devient langage principal.

Ses créations annoncent l’art textile contemporain et anticipent certaines recherches minimalistes. Lanux fait partie de ces artistes qui ont contribué à faire basculer l’art décoratif vers une véritable modernité plastique.

Des œuvres rares et très recherchées

La production d’Elyzabeth Eyre de Lanux est relativement limitée, ce qui explique la rareté de ses œuvres sur le marché. Ses grands panneaux abstraits des années 1920–1940 constituent aujourd’hui le cœur de sa cote. Les dessins préparatoires, études de composition et petits formats attirent également un public croissant d’amateurs éclairés. Ses œuvres figurent désormais dans des collections publiques et privées prestigieuses, et ont été présentées dans des institutions telles que le Museum of Modern Art ou le Centre Pompidou, consacrant son rôle majeur dans l’histoire du modernisme décoratif.

Cote des œuvres d'Elyzabeth Eyre de Lanux sur le marché de l’art

La cote d’Elyzabeth Eyre de Lanux dépend de plusieurs critères essentiels : la période de création (les panneaux historiques sont les plus recherchés), la technique (textile, panneau décoratif, dessin), les dimensions, la qualité de la composition abstraite et la provenance et l’historique d’exposition. Les grands panneaux modernistes atteignent aujourd’hui des montants élevés, tandis que les dessins et œuvres préparatoires permettent d’entrer dans son univers à des niveaux de prix plus accessibles. Pour connaître la valeur réelle de votre œuvre, il est indispensable de faire appel à un expert du marché de l’art moderne et décoratif. Estimon’objet vous accompagne dans l’expertise, la valorisation et la vente de votre pièce. Depuis plusieurs années, la cote d’Elyzabeth Eyre de Lanux est en forte progression, portée par l’engouement pour l’Art déco, l’abstraction historique et la redécouverte des femmes artistes du XXᵉ siècle. La rareté de ses créations, combinée à leur importance historique, en fait aujourd’hui une valeur montante du marché de l’art moderne. Quelques ventes marquantes d’Elyzabeth Eyre de Lanux :

  • Grand panneau abstrait textile (vers 1930), vendu environ 350 000 € 

  • Composition géométrique murale, adjugée 240 000 € 

  • Panneau décoratif moderniste, vendu près de 180 000 € 

  • Étude abstraite sur papier, adjugée 32 000 € 

  • Petit panneau textile, vendu 48 000 €.

Les dessins d’Elyzabeth Eyre de Lanux se négocient généralement entre 5 000 € et 30 000 €, tandis que ses panneaux majeurs dépassent régulièrement les 200 000 €, selon leur format, leur période et leur provenance. Vous possédez un panneau décoratif, un dessin ou une œuvre textile d’Elyzabeth Eyre de Lanux et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre œuvre et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs d’art moderne et Art déco.

(Illus.) Elyzabeth Eyre de Lanux (1894-1996) Paire de fauteuils bas à structure ajourée à montants incurvés en chêne foncé, assises et dossiers en paille. Circa 1929.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Robert Guillerme

Robert Guillerme

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Estimation, cote et valeur de Robert Guillerme

Robert Guillerme (1913-1990) est un designer et créateur français majeur du XXᵉ siècle, reconnu pour son rôle essentiel dans le développement du mobilier moderne d’après-guerre. Cofondateur, avec Jacques Chambron, de la maison Votre Maison, il s’impose comme une figure incontournable du design français des années 1950 à 1970. Son travail se distingue par une approche rigoureuse de la fonctionnalité, associée à une grande qualité de fabrication et à une esthétique sobre, chaleureuse et durable. Les meubles de Robert Guillerme, conçus pour un usage quotidien, témoignent d’un équilibre subtil entre modernité, confort et artisanat de haut niveau. Aujourd’hui, ses créations connaissent un regain d’intérêt important sur le marché du design vintage et sont activement recherchées par les collectionneurs et amateurs de mobilier du XXᵉ siècle.

Estimation gratuite Robert Guillerme

Prix des œuvres de Robert Guillerme

  • Mobilier de rangement : entre 2 000 € et 8 000 €

  • Tables et bureaux : entre 2 000 € et 6 500 €

  • Assises et ensembles : entre 1 500 € et 5 000 €

Vous possédez un meuble signé Robert Guillerme — bibliothèque, enfilade, bureau, table, chaise ou fauteuil — et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Vous recevez une estimation gratuite, confidentielle et argumentée, sous quelques jours, directement en ligne. Cette expertise peut être utilisée dans le cadre d’une vente, d’une succession, d’une assurance ou d’un inventaire patrimonial.

Robert Guillerme, un créateur au cœur du design français

Né en 1913, Robert Guillerme se forme aux arts décoratifs et s’oriente très tôt vers le mobilier et l’aménagement intérieur. Après la Seconde Guerre mondiale, il s’associe à Jacques Chambron pour fonder la maison Votre Maison, qui devient rapidement une référence du mobilier moderne français. Leur ambition est claire : proposer un mobilier de qualité, fonctionnel et durable, destiné à accompagner les évolutions du mode de vie contemporain. Contrairement à certains designers radicaux, Guillerme privilégie une modernité mesurée, accessible et profondément ancrée dans l’usage quotidien. Ses meubles se distinguent par leur solidité, leur élégance discrète et leur grande intelligence de conception. Ils s’adressent à une clientèle sensible à la qualité plutôt qu’à l’effet de mode.

Sobriété et fonctionnalité : l’art de Guillerme

Les créations de Robert Guillerme présentent plusieurs caractéristiques essentielles.

Une maîtrise des proportions
Chaque meuble est pensé pour s’intégrer naturellement dans l’espace. Les volumes sont équilibrés, les lignes nettes, sans surcharge décorative.

Un usage intelligent du bois
Le chêne massif et les placages de qualité confèrent aux meubles une présence chaleureuse et une grande longévité.

Une conception modulaire
Bibliothèques et rangements sont souvent conçus pour être évolutifs, répondant aux besoins changeants des intérieurs modernes.

Une esthétique intemporelle
Le style Guillerme traverse les décennies sans perdre de sa pertinence, ce qui explique l’intérêt croissant des collectionneurs actuels.

Une carrière marquante et une reconnaissance durable

Grâce au succès de Votre Maison, Robert Guillerme s’impose comme l’un des grands noms du mobilier français d’après-guerre. Ses créations équipent de nombreux intérieurs privés et professionnels, participant à la diffusion d’un art de vivre moderne et rationnel. Aujourd’hui, ses meubles figurent dans des collections privées prestigieuses et sont régulièrement présentés dans des ventes spécialisées en design du XXᵉ siècle. Le regard porté sur son œuvre s’est renouvelé, mettant en lumière la qualité exceptionnelle de sa production et son rôle clé dans l’histoire du design français.

Cote des œuvres de Robert Guillerme sur le marché de l’art

La cote de Robert Guillerme repose sur plusieurs facteurs :

  • la rareté des modèles complets et d’origine,

  • la qualité de conservation du bois et des assemblages,

  • la demande croissante pour le design français des années 1950-1960,

  • l’attrait pour les ensembles cohérents (bibliothèque complète, salle à manger).

Les pièces authentiques, non transformées et bien conservées obtiennent les meilleurs résultats lors des ventes aux enchères. Voici quelques adjudications représentatives observées sur le marché :

  • Grande bibliothèque modulaire en chêne, maison Votre Maison : vendue autour de 7 500 €.

  • Enfilade basse des années 1960, structure en chêne massif : adjugée environ 5 200 €.

  • Table de salle à manger avec rallonges, modèle emblématique : proche de 4 800 €.

  • Ensemble de six chaises assorties : vendu entre 2 500 € et 3 000 € selon état.

Ces résultats confirment l’intérêt soutenu pour le mobilier de Robert Guillerme et la solidité de sa cote. Robert Guillerme est aujourd’hui reconnu comme l’un des grands créateurs du mobilier français du XXᵉ siècle. Ses meubles, à la fois fonctionnels, élégants et durables, répondent parfaitement aux attentes des collectionneurs et amateurs de design contemporain. Si vous possédez un meuble signé Robert Guillerme, il est essentiel d’en connaître la valeur réelle avant toute décision. Transmettez vos photographies en ligne et recevez rapidement une expertise claire et fiable. Estimon’objet vous accompagne pour valoriser, protéger et, si vous le souhaitez, vendre vos meubles de Robert Guillerme dans les meilleures conditions.

(Illus.) Robert GUILLERME (1913-1990) & Jacques CHAMBRON (1914-2001) Enfilade à corps trapézoïdal, circa 1960

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Roberto Lazzeroni

Roberto Lazzeroni

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Estimation, cote et valeur de Roberto Lazzeroni

Roberto Lazzeroni (né en 1958) est un designer et architecte italien contemporain reconnu pour son style raffiné, élégant et profondément intemporel. Figure majeure du design italien depuis les années 1990, il développe un langage esthétique singulier, mêlant références historiques, lignes épurées et matériaux nobles. Son travail se distingue par une approche sensible du design, où chaque objet — fauteuil, table, bureau, luminaire ou meuble de rangement — raconte une histoire. Lazzeroni revendique un design émotionnel, éloigné de la froideur industrielle, privilégiant au contraire la douceur des formes, l’harmonie des proportions et la qualité des finitions. Collaborant avec des éditeurs prestigieux tels que Poltrona Frau, Ceccotti Collezioni, Baxter, Giorgetti ou Flexform, Roberto Lazzeroni s’est imposé comme une référence incontournable du design italien contemporain. Ses créations sont aujourd’hui très recherchées sur le marché du design de collection.

Estimation gratuite Roberto Lazzeroni

Prix des œuvres de Roberto Lazzeroni

  • Assises et fauteuils : entre 1 500 € et 12 000 €

  • Tables et bureaux : entre 2 000 € et 10 000 €

  • Tables et bureaux : entre 2 000 € et 10 000 €

  • Mobilier de rangement : entre 1 500 € et 15 000 €

Vous possédez un meuble, un objet ou un élément de design signé Roberto Lazzeroni et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Vous recevez une estimation gratuite, confidentielle et argumentée, sous quelques jours, directement en ligne. Cette expertise peut s’inscrire dans le cadre d’une vente, d’une succession, d’une assurance ou d’un inventaire patrimonial.

Roberto Lazzeroni, entre mémoire et modernité

Né à Pise en 1958, Roberto Lazzeroni se forme à l’architecture et au design avant de s’orienter vers la création de mobilier haut de gamme. Très tôt, il développe une réflexion sur la mémoire des formes et l’héritage du design classique italien. Contrairement à une approche strictement minimaliste, Lazzeroni revendique une esthétique “sentimentale”, inspirée par le passé, mais toujours réinterprétée à travers un regard contemporain. Son travail évoque parfois l’Art déco, parfois le modernisme italien, tout en conservant une identité résolument personnelle. Il conçoit également des projets d’architecture intérieure et d’aménagements complets, ce qui renforce la cohérence de son œuvre et la qualité globale de ses créations.

Élégance et sensibilité : le style Lazzeroni

Les créations de Roberto Lazzeroni se distinguent par plusieurs caractéristiques fortes.

Une attention extrême aux matériaux
Bois massifs, cuirs pleine fleur, finitions mates ou satinées : chaque matériau est choisi pour sa qualité tactile et visuelle.

Des formes douces et équilibrées
Les lignes sont fluides, jamais agressives. Les volumes évoquent le confort et la sérénité, tout en conservant une grande rigueur formelle.

Un dialogue avec l’histoire du design
Sans jamais tomber dans la citation directe, Lazzeroni s’inspire des grandes périodes du design italien et européen pour créer des objets intemporels.

Une esthétique durable
Ses meubles sont conçus pour traverser les années, tant par leur solidité que par leur langage visuel non soumis aux modes éphémères.

Une carrière internationale et des collaborations prestigieuses

Roberto Lazzeroni collabore depuis plusieurs décennies avec les plus grands éditeurs de design italien. Ses créations sont diffusées à l’international et intégrées dans des résidences privées, des hôtels de luxe et des espaces institutionnels. Il participe régulièrement à des salons et expositions majeurs du design contemporain, consolidant sa position parmi les designers les plus influents de sa génération. Ses œuvres figurent aujourd’hui dans de nombreuses collections privées, où elles sont appréciées pour leur sophistication et leur cohérence stylistique.

Cote des œuvres de Roberto Lazzeroni sur le marché de l’art

La cote de Roberto Lazzeroni repose sur plusieurs facteurs clés :

  • la notoriété internationale de l’artiste,

  • la qualité des éditeurs partenaires,

  • la rareté de certains modèles sur le marché secondaire,

  • l’état de conservation des matériaux nobles,

  • la demande soutenue pour le design italien haut de gamme contemporain.

Les pièces authentifiées, bien conservées et issues de séries recherchées obtiennent les meilleurs résultats lors des ventes. Voici quelques résultats représentatifs observés sur le marché du design :

  • Grand canapé en cuir édité par Poltrona Frau : vendu autour de 11 000 €.

  • Table de salle à manger en bois massif, design sculptural : adjugée environ 9 500 €.

  • Fauteuil iconique en cuir et bois, édition limitée : proche de 4 200 €.

  • Bibliothèque contemporaine de grand format : vendue entre 12 000 € et 15 000 €, selon état et configuration.

Ces adjudications illustrent la solidité de la cote de Roberto Lazzeroni et l’intérêt constant des collectionneurs pour ses créations. Roberto Lazzeroni s’impose comme l’un des designers italiens contemporains les plus raffinés. Son œuvre, élégante et intemporelle, conjugue mémoire, modernité et excellence artisanale. Si vous possédez un meuble ou un objet signé Roberto Lazzeroni, il est essentiel d’en connaître la valeur réelle avant toute décision. Transmettez vos photographies en ligne et recevez rapidement une expertise claire et fiable. Estimon’objet vous accompagne pour valoriser, protéger et, si vous le souhaitez, vendre vos œuvres de Roberto Lazzeroni dans les meilleures conditions.

(Illus.) ROBERTO LAZZERONI (XX°) Bureau modèle Fred, à plateau débordant en cuir chocolat

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Estimation gratuite Luciano Bertoncini

Luciano Bertoncini

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Estimation, cote et valeur de Luciano Bertoncini

Luciano Bertoncini (né en 1939) est un designer et architecte italien reconnu pour une œuvre située à la frontière du mobilier, de l’aménagement intérieur et de l’objet industriel. Installé à Trévise, il développe dès les années 1960 une pratique complète : conception de meubles, design produit, identité de marque, architecture commerciale. Son nom est particulièrement associé à une pièce devenue culte chez les amateurs de design italien des années 1970 : le système mural “Gronda”, à la fois miroir, porte-manteau et composition modulaire. Bertoncini incarne une génération de créateurs pour lesquels la forme ne se sépare jamais de l’usage. Ses objets sont pensés pour résoudre un problème concret (rangement, modularité, économie d’espace), tout en conservant une signature esthétique nette : lignes rigoureuses, solutions mécaniques intelligentes, sobriété “high design” typiquement italienne. Aujourd’hui, ses créations sont recherchées sur le marché du design vintage, avec une cote soutenue par la rareté des ensembles complets et par le regain d’intérêt pour les productions Elco et pour le mobilier modulable des années 1970.

Estimation gratuite Luciano Bertoncini

Prix des œuvres de Luciano Bertoncini

  • Miroirs / porte-manteaux Gronda (Elco) : généralement entre 300 € et 5 000 €

  • Autres pièces (mobilier, éditions, objets plus rares) : entre 200 € et 6 000 €

Vous possédez un miroir/porte-manteau Gronda, un élément de mobilier, un projet d’édition ou une pièce attribuée à Luciano Bertoncini et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Avec Estimon’objet, vous obtenez une estimation gratuite, confidentielle et argumentée sous quelques jours, utile pour vendre, assurer, partager dans une succession ou documenter une collection.

Luciano Bertoncini, un parcours entre architecture, mobilier et industrie

Né à Feltre en 1939, Luciano Bertoncini s’installe jeune à Trévise et se forme au contact de l’architecture et du projet. Cette culture du chantier, du plan et du détail construit nourrit durablement sa manière de dessiner les objets : ses meubles ont une logique structurelle, ses systèmes muraux une logique d’assemblage, ses solutions une rigueur quasi “ingénieur”. Au tournant des années 1960-1970, il s’inscrit pleinement dans l’effervescence du design italien. Il conçoit des meubles de chambre et de séjour, dont certains modèles deviennent des marqueurs de modernité domestique. Son travail se développe ensuite au croisement de plusieurs domaines : mobilier, aménagement, identité visuelle, design produit. Cette polyvalence explique la diversité de sa production et la difficulté, parfois, de l’attribuer sans expertise : chaque pièce mérite une analyse attentive du modèle, des matériaux et des caractéristiques d’édition.

Ingéniosité et modularité : l’esprit Bertoncini

Les créations de Luciano Bertoncini se distinguent par :

Un design fonctionnel, pensé pour vivre
Ses objets s’adaptent à l’espace : ils se replient, se modulent, se combinent. Le design n’est pas décoratif, il est utilitaire et intelligent.

Une esthétique sobre et architecturale
Lignes tendues, proportions verticales, géométrie simple : Bertoncini cherche l’évidence visuelle, avec des formes capables de traverser les modes.

Une signature mécanique
Le détail technique fait partie du style. C’est particulièrement vrai pour Gronda : le basculement à ressort transforme le miroir en porte-manteau et fait du geste d’usage une composante du projet.

Une capacité à penser “le système”
Plus qu’un objet isolé, Bertoncini conçoit souvent des ensembles : éléments répétables, modules, compositions murales. Ce point est essentiel pour l’estimation : un ensemble complet cohérent est presque toujours mieux valorisé que des éléments dispersés.

Gronda, la pièce iconique : miroir, porte-manteau et mur modulable

Le modèle Gronda est le jalon majeur de la cote de Luciano Bertoncini. Chaque module se présente comme un panneau vertical avec façade miroir. La partie supérieure bascule et révèle une patère : l’objet devient porte-manteau sans perdre sa fonction de miroir. Ce principe, à la fois simple et brillant, répond à une problématique d’intérieur très actuelle : économiser l’espace, organiser l’entrée, créer un mur utile. Gronda est aussi un objet “sculptural” par répétition : trois, quatre, six modules composent une paroi graphique, presque minimale, qui séduit les collectionneurs de design italien des années 1970. Pour un propriétaire, les points clés à vérifier avant estimation sont : l’état des miroirs, la présence des fixations, la qualité du mécanisme à ressort, et l’homogénéité des modules (même série, même finition, même coloris).

Une carrière élargie : du mobilier à l’objet industriel

Luciano Bertoncini ne se limite pas au mobilier domestique. Il travaille également sur des projets de design industriel et d’identité, collaborant avec des entreprises et développant une approche globale de la marque et de l’objet. Cette dimension “transversale” renforce aujourd’hui son intérêt auprès des collectionneurs : elle témoigne d’un créateur complet, capable de passer du mur domestique à l’objet technique et à l’aménagement d’espaces commerciaux. Pour le marché, cela signifie aussi une réalité : certaines pièces sont plus rares, moins documentées, et requièrent une expertise attentive pour confirmer l’attribution et situer la valeur.

Cote des œuvres de Luciano Bertoncini sur le marché de l’art

La cote de Luciano Bertoncini dépend principalement :

  • du modèle (Gronda restant la référence la plus facilement identifiable),

  • de la complétude (ensemble vs élément isolé),

  • de l’état (miroirs, structure, mécanique),

  • de la provenance et de la documentation,

  • de la demande actuelle pour le design italien des années 1970.

Les ensembles cohérents, prêts à installer, attirent les meilleurs résultats. À l’inverse, des modules incomplets, non homogènes ou très altérés seront logiquement moins valorisés. Voici quelques résultats et niveaux de marché représentatifs pour situer la cote :

  • Lot de 3 miroirs/porte-manteaux Gronda (Elco, années 1970) : souvent autour de 1 200 € à 1 600 € selon l’état.

  • Lot de 4 modules Gronda : fréquemment proposé et valorisé autour de 1 300 € à 2 000 €.

  • Composition murale importante (6 modules) : estimations et transactions se situant régulièrement entre 3 000 € et 4 000 €, avec variations selon homogénéité et conservation.

Ces repères confirment un marché actif, où la valeur grimpe avec la qualité d’ensemble et la conservation d’origine. Luciano Bertoncini est une figure essentielle du design italien, apprécié pour son sens du système, sa rigueur architecturale et sa capacité à transformer un geste quotidien en solution élégante. Son modèle Gronda s’impose comme une pièce iconique du design des années 1970, recherchée pour sa modularité et son intelligence fonctionnelle. Si vous possédez une œuvre de Luciano Bertoncini (Gronda ou autre), Estimon’objet vous accompagne avec une estimation gratuite, confidentielle et fiable, réalisée par de véritables commissaires-priseurs. Envoyez vos photos et informations en ligne : vous recevez rapidement une évaluation claire, utile pour vendre, assurer ou transmettre votre pièce dans les meilleures conditions.

(Illus.) Luciano Bertoncini (1939) Miroir modèle Gronda, circa 1970, composé de six panneaux à structure en plastique extrudé noir

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Estimation gratuite Renato Zevi

Renato Zevi

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Estimation, cote et valeur de Renato Zevi

Renato Zevi est un designer et éditeur italien emblématique de la seconde moitié du XXᵉ siècle. Connu pour ses meubles sophistiqués aux lignes élégantes et aux finitions luxueuses, il occupe une place à part dans l’histoire du design italien moderne. Son style associe matériaux nobles — laiton poli, acier chromé, verre fumé, bois exotiques — et géométries précises. Les créations signées Zevi incarnent le raffinement des intérieurs contemporains des années 1960 à 1980 : sobres, structurées, lumineuses, mais toujours chaleureuses. Aujourd’hui, les œuvres de Renato Zevi sont particulièrement recherchées sur le marché international du design vintage. Leur présence dans des collections privées et des ventes spécialisées confirme une cote solide et durable, soutenue par l’intérêt croissant pour le mobilier italien de prestige.

Estimation gratuite Renato Zevi

Prix des œuvres de Renato Zevi

  • Tables et consoles : généralement entre 700 € et 8 000 €

  • Rangements et bibliothèques : entre 1 200 € et 6 000 €

  • Assises et ensembles : entre 1 000 € et 6 000 €

Vous possédez une table basse, une console, un buffet, une étagère ou un ensemble de chaises signés Renato Zevi ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité avec Estimon’objet. Vous recevez une estimation gratuite, confidentielle et argumentée sous quelques jours. Cette expertise peut être utilisée pour une vente, une succession, une assurance ou un inventaire patrimonial.

Renato Zevi, l’élégance du design italien

Renato Zevi s’inscrit dans la grande tradition milanaise du design. Son travail traduit l’esprit d’une époque où l’Italie devient un véritable laboratoire de création, mêlant artisanat de haute qualité et production moderne. Contrairement à certains designers brutalistes, Zevi préfère la lumière et la transparence. Ses meubles semblent légers, presque flottants, grâce à l’usage systématique du verre et de structures métalliques fines. Cette esthétique répond aux nouveaux intérieurs urbains : espaces ouverts, mobilier modulable, importance de la circulation visuelle. Ses réalisations témoignent d’une recherche constante d’équilibre entre esthétique et fonctionnalité. Chaque pièce doit embellir l’espace tout en restant pratique, robuste et durable.

Les caractéristiques du style Renato Zevi

Les créations de Zevi se reconnaissent immédiatement par plusieurs éléments clés.

Le travail du laiton et du chrome
Les structures métalliques, polies comme des miroirs, créent des reflets élégants et renforcent la sensation d’espace.

L’utilisation du verre
Plateaux transparents, étagères raffinées, tables sculpturales : le verre permet d’alléger visuellement la masse des meubles.

Des lignes géométriques pures
Carrés, rectangles, structures orthogonales : l’architecture du meuble devient un élément décoratif à part entière.

Une sophistication intemporelle
Les meubles Zevi ne cherchent pas l’effet spectaculaire ; ils séduisent par leur élégance discrète, capable de s’intégrer aussi bien dans un intérieur contemporain que classique.

Une carrière marquée par la diffusion du design italien

Au-delà de la création, Renato Zevi joue un rôle essentiel dans la diffusion du design italien à l’international. Ses pièces entrent dans des hôtels, bureaux, villas et appartements de standing. Ses collections séduisent architectes d’intérieur, décorateurs et collectionneurs, qui apprécient leur qualité de fabrication et leur adaptabilité aux grands espaces. Aujourd’hui, les meubles signés Zevi sont régulièrement repérés dans les ventes spécialisées en design vintage, renforçant sa reconnaissance comme acteur majeur du design italien d’après-guerre.

Cote des œuvres de Renato Zevi sur le marché de l’art

La cote de Renato Zevi repose sur trois facteurs principaux :

  • la rareté des modèles,

  • la qualité d’origine (verre d’époque, structure non altérée),

  • l’état esthétique et la patine naturelle.

Les pièces authentiques, non sur-restaurées et complètes enregistrent les meilleures performances. Les modèles produits en petites séries ou destinés à des intérieurs prestigieux peuvent atteindre des niveaux particulièrement élevés. Quelques adjudications illustrent la dynamique actuelle du marché :

  • Grande table basse laiton et verre, design sculptural : vendue autour de 3 800 €.

  • Console rectangulaire en laiton poli, plateau en verre : adjugée environ 4 200 €.

  • Étagère murale modulable, structure métallique dorée : proche de 2 500 €.

  • Ensemble de chaises design, finition chrome et tissu d’origine : entre 2 000 € et 3 000 € selon état.

Ces résultats témoignent d’un marché stable, porté par la demande internationale pour le mobilier italien iconique. Renato Zevi s’impose comme l’un des créateurs emblématiques du design italien de luxe. Ses meubles — lumineux, raffinés, architecturés — incarnent l’équilibre parfait entre esthétique et fonctionnalité. Si vous possédez une pièce signée Renato Zevi, il est essentiel d’en connaître la valeur réelle avant toute décision. Estimon’objet vous accompagne pour valoriser, protéger et, si vous le souhaitez, vendre vos meubles de Renato Zevi dans les meilleures conditions.

(Illus.) Renato ZEVI (Xxe) Fauteuil dit Ellipse Métal chromé et cuir noir à coussins d’assise amovible et lanières en cuir circa 1970 Edition Selig L.

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Estimation gratuite Vico Magistretti

Vico Magistretti

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Estimation, cote et valeur de Vico Magistretti

Vico Magistretti (1920-2006) est l’un des grands maîtres du design italien du XXᵉ siècle. Architecte, designer industriel et créateur d’objets iconiques, il a profondément marqué l’histoire du mobilier contemporain par son approche minimaliste, fonctionnelle et élégante. De la lampe de table à la chaise empilable, en passant par le canapé, la bibliothèque ou la suspension, ses créations se distinguent par une simplicité apparente qui cache une réflexion technique et ergonomique extrêmement poussée. Collaborant avec des éditeurs prestigieux tels que Cassina, Artemide, Oluce ou De Padova, Magistretti a contribué à définir l’esthétique du design italien internationalement reconnu. Aujourd’hui, ses œuvres — qu’il s’agisse de luminaires, de sièges ou de meubles — sont recherchées tant par les amateurs de design vintage que par les collectionneurs d’art contemporain. Sa cote reste solide et régulièrement alimentée par les ventes publiques.

Estimation gratuite Vico Magistretti

Prix des œuvres de Vico Magistretti

  • Luminaires (lampes, suspensions, lampadaires) : entre 400 € et 8000 €

  • Mobilier (tables, chaises, canapé) : entre 300 € et 10 000 €

Vous possédez une lampe, un fauteuil, une table ou un objet de design signé Vico Magistretti et souhaitez connaître sa valeur réelle ? Confiez votre pièce à Estimon’objet. Vous recevez une estimation gratuite, confidentielle et documentée sous quelques jours. Cette expertise peut vous servir pour une vente, une succession, une assurance ou simplement pour connaître la valeur patrimoniale de votre objet.

Vico Magistretti, entre architecture et design

Né à Milan en 1920, Vico Magistretti grandit dans un environnement où l’architecture occupe une place centrale. Formé au Politecnico di Milano, il appartient à la génération d’architectes italiens qui réinventent le rapport entre forme, usage et modernité après la Seconde Guerre mondiale. Très tôt, il comprend que le design industriel peut transformer le quotidien. Il s’oriente vers la création d’objets fonctionnels, accessibles et élégants, en collaboration avec les meilleurs artisans et éditeurs italiens. Sa philosophie repose sur un principe simple :
retirer tout ce qui est superflu, pour ne conserver que l’essentiel. Cette recherche d’épure lui permet de créer des objets intemporels, capables de traverser les modes et de s’intégrer dans tous types d’intérieurs.

Les caractéristiques du style Magistretti

Les œuvres de Vico Magistretti se distinguent par :

Un minimalisme intelligent
Lines claires, volumes maîtrisés, absence d’ornement inutile. Chaque détail répond à une logique d’usage.

Une approche expérimentale des matériaux
Plastique moulé, aluminium, bois courbé, verre opalin : Magistretti adopte les nouveaux matériaux industriels tout en respectant la qualité artisanale.

Un design humain
Ses objets sont pensés pour accompagner le quotidien : confort des assises, ergonomie, facilité d’entretien, adaptabilité aux espaces modernes.

Une alliance entre beauté et fonctionnalité
Ses créations ne cherchent pas à impressionner, mais à s’imposer par évidence. Ce sont des objets “justes”, conçus pour durer.

Une carrière internationale et des collaborations majeures

Vico Magistretti collabore tout au long de sa carrière avec les plus grandes maisons d’édition italiennes. Il conçoit pour elles des pièces devenues des références mondiales du design. Certaines de ses créations sont aujourd’hui conservées dans les musées les plus prestigieux, signes de leur importance dans l’histoire du design moderne. En parallèle, il enseigne et transmet sa vision aux jeunes générations, contribuant à façonner l’identité du design italien d’après-guerre.

Cote des œuvres de Vico Magistretti sur le marché de l’art

Le marché de Vico Magistretti demeure dynamique grâce à :

  • la reconnaissance institutionnelle de son travail,

  • la forte demande pour le design italien vintage,

  • la rareté de certains modèles d’origine,

  • l’intérêt croissant des collections privées et muséales.

Les pièces authentifiées, en bon état et issues de premières éditions obtiennent souvent les meilleurs résultats. Voici quelques adjudications représentatives observées sur le marché :

  • Suspension emblématique éditée par Artemide : vendue autour de 4 500 € pour un exemplaire d’origine.

  • Paire de fauteuils design, édition Cassina : adjugée environ 6 000 €.

  • Lampe de table iconique, première série : environ 2 800 €.

  • Ensemble de chaises vintage : souvent entre 2 000 € et 3 500 €, selon état et provenance.

Ces résultats illustrent la solidité de la cote de Magistretti et la confiance des collectionneurs dans la valeur durable de ses créations. Vico Magistretti s’impose comme l’un des designers les plus influents du XXᵉ siècle. Ses objets — sobres, raffinés, intelligents — continuent de séduire les amateurs de design contemporain et vintage. Si vous possédez une œuvre de Vico Magistretti, qu’il s’agisse d’un luminaire, d’un siège ou d’un meuble, il est essentiel d’en connaître la valeur réelle. Transmettez vos photographies et informations en ligne et recevez rapidement une analyse fiable, utile pour vendre, assurer ou conserver votre pièce dans les meilleures conditions.

(Illus.) Vico MAGISTRETTI (1920-2006) 6 chaises dites Carimate Hêtre, paille Sticker de l’éditeur

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Estimation gratuite Massimo Scolari

Massimo Scolari

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Estimation, cote et valeur de l’artiste Massimo Scolari

Massimo Scolari (1943-) est un architecte, peintre et designer italien dont l’œuvre occupe une place singulière dans l’art et l’architecture contemporains. Connu pour ses dessins et aquarelles d’architectures imaginaires, ses perspectives obliques et ses paysages mentaux, il a également conçu des pièces de mobilier de design devenues emblématiques, notamment pour l’éditeur italien Giorgetti. À la croisée de l’architecture, de la peinture et du design, Scolari développe un univers visuel unique : villes impossibles, structures suspendues, machines volantes, sièges sculpturaux. Ses œuvres séduisent les collectionneurs d’art contemporain autant que les amateurs de design italien de collection, ce qui explique l’intérêt croissant pour la cote de Massimo Scolari sur le marché international.

Estimation gratuite Massimo Scolari

Prix des œuvres de Massimo Scolari

  • Œuvres sur papier et peintures : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Mobilier et design (Giorgetti & co.) : entre 500 € et 7 000 €

Vous possédez : une aquarelle ou un dessin de Massimo Scolari, une peinture sur toile, un fauteuil, une chaise ou une table dessinés par Scolari pour Giorgetti, ou encore une pièce rare de mobilier ou de sculpture ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Vous recevez une estimation précise, gratuite et confidentielle, sous quelques jours, directement en ligne. Que ce soit dans le cadre d’une vente, d’une succession, d’une assurance ou d’un inventaire, Estimon’objet vous accompagne à chaque étape.

Massimo Scolari, un architecte, peintre et designer visionnaire

Né en 1943 à Novi Ligure, Massimo Scolari suit une formation d’architecte mais choisit très tôt de placer le dessin au cœur de sa pratique. Loin de se limiter au projet constructif, il conçoit le dessin comme un instrument critique : un moyen de questionner la ville, le pouvoir, la technique et l’histoire. Parallèlement à son activité d’architecte et d’enseignant, Scolari se fait connaître comme peintre et dessinateur à travers des œuvres où l’architecture devient sujet à part entière. Il construit des paysages mentaux, des forteresses, des escaliers, des structures en équilibre instable, souvent baignés d’une lumière sourde et d’une atmosphère méditative. Dans les années 1980 et 1990, il élargit son champ d’action au design de mobilier, collaborant avec des éditeurs italiens de haut de gamme. Ses chaises, bureaux et tables traduisent dans le volume les mêmes préoccupations que ses dessins : lignes nettes, formes tendues, tension entre équilibre et mouvement.

Force et singularité de l’art de Massimo Scolari

Les créations de Massimo Scolari – dessins, peintures et meubles – se reconnaissent immédiatement à plusieurs éléments :

Des architectures imaginaires
Ses aquarelles et dessins représentent des bâtiments, tours, escaliers, machines volantes, structures en porte-à-faux. Ce ne sont pas des projets à construire, mais des fables architecturales, des méditations sur la ville, le pouvoir, la ruine.

Une perspective oblique
Scolari joue sur les angles, renverse les points de fuite, crée des perspectives obliques qui déstabilisent le regard. L’espace semble se plier, basculer, se dresser contre les lois habituelles de la gravité.

Une palette subtile et maîtrisée
Dominée par les ocres, les bruns, les bleus sourds et les gris, sa palette renforce le caractère intemporel de ses visions. Les couleurs restent raffinées, jamais criardes, au service de la profondeur intellectuelle de l’image.

Un design sculptural
Dans le mobilier, les chaises et tables qu’il conçoit ne sont pas de simples objets fonctionnels : ce sont de véritables sculptures utilitaires, aux silhouettes reconnaissables, souvent marquées par des lignes tendues, des dossiers “ailés”, des piètements graphiques.

Une carrière internationale entre écoles, galeries et éditeurs

En parallèle de sa production artistique et de design, Massimo Scolari mène une brillante carrière académique. Il enseigne dans plusieurs écoles d’architecture européennes et nord-américaines et publie des textes théoriques devenus des références sur le dessin d’architecte et la représentation. Ses œuvres ont été montrées dans de nombreuses expositions, notamment en Italie et aux États-Unis. Des institutions importantes ont consacré des expositions à ses œuvres graphiques et à sa réflexion sur la représentation architecturale. Côté design, ses collaborations avec des éditeurs italiens de prestige comme Giorgetti ont contribué à diffuser son langage formel dans le monde de l’ameublement de luxe. Les pièces issues de ces collaborations se retrouvent régulièrement sur le marché international, dans des ventes de mobilier et design du XXᵉ siècle.

Cote des œuvres de Massimo Scolari sur le marché de l’art

La cote de Massimo Scolari se construit aujourd’hui sur deux axes principaux :

  • Les œuvres graphiques et picturales (dessins, aquarelles, peintures) : particulièrement recherchées par les collectionneurs d’art contemporain et par les professionnels de l’architecture.

  • Le mobilier de design italien : chaises, canapés, tables, fauteuils édités en petites séries, très appréciés sur le marché du design vintage et contemporain.

Les résultats de ventes montrent une fourchette globale allant d’un peu plus de 100 € pour des petits éléments ou documents, jusqu’à environ 5 000 € à 6 000 € pour des ensembles de mobilier ou des pièces emblématiques, certaines grandes œuvres pouvant dépasser ces niveaux selon leur importance. Parmi les résultats significatifs observés sur le marché :

  • Canapé “Aladin” accompagné d’un canapé supplémentaire, design de Massimo Scolari : adjugé à un niveau record d’environ 5 500 €, illustrant l’intérêt pour ses créations de mobilier.

  • Ensemble de chaises et table modèle “Olympia” pour Giorgetti : estimation comprise entre 4 000 € et 6 000 €, confirmant la valeur des lots complets de design Scolari sur le marché.

  • Chaise ou fauteuil de bureau “Spring” pour Giorgetti, en bois et inserts ébène : vendus individuellement autour de 1 500 € à 2 000 € selon l’état.

  • Aquarelle architecturale de format moyen : adjudications situées dans une fourchette de 3 000 € à 6 000 €, en fonction de la qualité du sujet et de la provenance.

Ces exemples montrent un marché actif, où les pièces de design et les œuvres graphiques de forte intensité visuelle sont particulièrement prisées. Massimo Scolari est bien plus qu’un architecte : c’est un artiste complet, à la fois peintre, dessinateur et designer, dont l’œuvre interroge notre manière de voir l’espace, la ville et le futur. Ses dessins visionnaires et ses meubles sculpturaux font de lui une référence pour les collectionneurs à la recherche d’œuvres où l’intelligence du projet rencontre la force de l’image. Si vous possédez un dessin, une aquarelle, une peinture ou un meuble signé Massimo Scolari, il est essentiel de le faire expertiser pour en connaître la valeur réelle. Envoyez vos photos et informations en quelques clics sur notre plateforme, et recevez rapidement une estimation claire, argumentée et exploitable, que ce soit pour vendre, assurer ou transmettre vos œuvres de Massimo Scolari.

(Illus.) MASSIMO SCOLARI (1943) Ensemble comprenant deux chaises modèle Olympia, circa 1980

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Yves Laloy

Yves Laloy

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Estimation et cote de l'artiste Yves Laloy

Yves Laloy (né en 1959) est un artiste peintre français contemporain, reconnu pour une œuvre abstraite puissante, gestuelle et profondément sensorielle. Son travail, centré sur la matière, la couleur et le mouvement, s’inscrit dans la continuité de l’abstraction lyrique et de la peinture de geste, tout en affirmant une écriture picturale personnelle et immédiatement identifiable. Présent depuis plusieurs décennies sur la scène artistique française et internationale, Yves Laloy séduit un public de collectionneurs sensibles à une peinture expressive, physique et intemporelle.

Estimation gratuite Yves Laloy

Prix des œuvres d'Yves Laloy

  • Peinture (huile ou technique mixte sur toile) : entre 3 000 € et 35 000 €

  • Œuvre de grand format : jusqu’à 50 000 € pour les pièces majeures

  • Œuvre sur papier (dessin, encre, technique mixte) : entre 800 € et 6 000 €

Vous possédez une œuvre de Yves Laloy et souhaitez en connaître la valeur ? Estimon’objet vous accompagne dans l’estimation de votre tableau ou œuvre sur papier grâce à une expertise en ligne gratuite, confidentielle et réalisée par des commissaires-priseurs et experts du marché de l’art contemporain.

Yves Laloy, une trajectoire ancrée dans la peinture

Né en 1959 en France, Yves Laloy s’oriente très tôt vers la peinture, attiré par la matérialité du médium et la liberté expressive qu’il offre. Formé aux pratiques picturales traditionnelles, il développe progressivement une abstraction personnelle, éloignée de toute narration figurative, privilégiant le geste, la couleur et l’énergie du mouvement. Dès les années 1980, son travail s’inscrit dans une recherche constante autour de la surface picturale. La toile devient un champ d’expérimentation où se confrontent tensions, rythmes et équilibres. Cette fidélité à la peinture, revendiquée à contre-courant de certaines tendances conceptuelles, constitue l’un des fondements de son œuvre.

Une peinture de matière et de mouvement

L’œuvre de Yves Laloy se distingue par une forte dimension physique. Il travaille la peinture à l’huile ou en techniques mixtes, souvent au couteau, superposant les couches, griffant la surface, laissant apparaître des strates de couleur. La matière picturale est dense, vibrante, parfois presque sculpturale. Ses œuvres se caractérisent par :

  • Une abstraction gestuelle affirmée, héritière de l’expressionnisme abstrait et de l’abstraction lyrique

  • Un rapport direct à la matière, où la peinture devient un corps vivant

  • Une palette contrastée, alternant couleurs profondes, noirs, blancs et éclats chromatiques

  • Une dynamique du geste, traduisant une énergie intérieure et une temporalité propre à chaque toile

Chez Laloy, la peinture n’illustre pas, elle agit. Elle engage le regardeur dans une expérience sensible et émotionnelle, où chacun est libre de projeter ses propres perceptions.

Séries, formats et cohérence stylistique

Yves Laloy développe son travail par séries, explorant des variations autour de thèmes plastiques plutôt que narratifs. Les grands formats occupent une place importante dans sa production, permettant une ampleur gestuelle et une immersion totale dans la couleur et la matière. Cette cohérence stylistique, construite sur la durée, renforce la lisibilité de son œuvre sur le marché. Les collectionneurs reconnaissent immédiatement sa signature picturale, élément essentiel dans la consolidation d’une cote stable et durable.

Yves Laloy, une carrière entre galeries et collections privées

Au fil des années, Yves Laloy expose régulièrement dans des galeries en France et à l’étranger. Son travail est présenté dans des expositions personnelles et collectives, où il dialogue avec d’autres grands noms de l’abstraction contemporaine. Ses œuvres ont intégré de nombreuses collections privées, en France comme à l’international, notamment en Europe et en Amérique du Nord. Cette présence continue sur le marché primaire et secondaire témoigne d’un intérêt constant pour sa peinture, en particulier auprès d’amateurs éclairés et de collectionneurs attachés à la peinture contemporaine de qualité.

Une abstraction intemporelle et accessible

Contrairement à certaines démarches très conceptuelles, l’œuvre de Yves Laloy repose sur un langage universel, celui de la couleur et du geste. Cette accessibilité, alliée à une exigence plastique élevée, explique la fidélité de ses collectionneurs. Sa peinture s’inscrit dans une temporalité longue, loin des effets de mode, ce qui constitue un atout sur le marché de l’art. Les œuvres bien documentées, issues de périodes abouties ou de grands formats, sont aujourd’hui les plus recherchées.

Cote des œuvres d'Yves Laloy sur le marché de l’art

La cote de Yves Laloy est stable et cohérente, soutenue par une production maîtrisée et une reconnaissance progressive. Les grandes toiles abstraites, riches en matière et en énergie, figurent parmi les œuvres les plus valorisées. Voici quelques ventes marquantes observées sur le marché :

  • Grande composition abstraite, huile sur toile, adjugée autour de 28 000 €.

  • Peinture de format moyen, vendue entre 12 000 € et 18 000 € selon la période.

  • Œuvre sur papier, technique mixte, adjugée autour de 4 500 €.

  • Peinture récente de grand format, vendue près de 35 000 € en galerie spécialisée.

Les œuvres accompagnées d’un historique clair, d’expositions ou de publications bénéficient d’une meilleure valorisation. Vous possédez une peinture ou une œuvre sur papier de Yves Laloy et souhaitez en connaître la valeur actuelle ? Estimon’objet met à votre disposition son expertise du marché de l’art contemporain pour vous fournir une estimation fiable et argumentée. Nos spécialistes prennent en compte l’ensemble des critères déterminants : format, technique, période, état de conservation, provenance, résultats comparables en ventes aux enchères et demande actuelle du marché. L’estimation est gratuite, confidentielle et sans engagementEstimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, accompagnant collectionneurs, héritiers et amateurs dans la valorisation, la transmission et la compréhension de leurs œuvres, avec rigueur, transparence et exigence professionnelle.

(Illus.) Yves Laloy

Reconnaître la signature d'Yves Laloy

Savoir reconnaître la signature d’Yves Laloy est essentiel pour authentifier une œuvre de ce peintre français singulier, proche du surréalisme et de l’abstraction organique, dont le travail se développe principalement entre les années 1950 et 1980. Yves Laloy signe le plus souvent ses œuvres « Laloy » ou « Y. Laloy », de manière manuscrite, à la peinture ou à l’encre, généralement en bas de la composition, parfois discrètement intégrée dans la matière picturale. La signature présente un tracé fluide et assuré, en cohérence avec son univers fait de formes biomorphiques, de structures cellulaires et de paysages mentaux. Sur certaines huiles sur toile et œuvres sur papier, notamment celles exposées dans les galeries parisiennes ou présentées lors de salons, la signature peut être accompagnée d’une date, placée au verso ou directement en façade. L’absence de signature sur le recto n’exclut pas l’authenticité, certaines œuvres étant uniquement annotées au dos. Compte tenu de la rareté relative de l’artiste sur le marché et des risques d’attribution abusive, l’expertise de la signature d’Yves Laloy demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres d’Yves Laloy, qu’il s’agisse d’une peinture, d’un dessin ou d’une œuvre sur papier.

Signature Yves Laloy
Expertise signature Yves Laloy

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Franco Albini

Franco Albini

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Estimation et cote de l'artiste Franco Albini

Franco Albini (1905-1977) est l’une des figures majeures du design et de l’architecture italienne du XXᵉ siècle. Visionnaire du mouvement moderniste, il a profondément marqué l’histoire du mobilier européen par son esthétique rigoureuse, son goût pour l’innovation et sa capacité unique à associer élégance, simplicité fonctionnelle et sophistication technique. Ses créations, devenues iconiques, ont contribué à définir le style du design italien d’après-guerre. Aujourd’hui, les pièces signées Franco Albini – chaises, fauteuils, luminaires, étagères modulaires ou meubles en rotin – figurent parmi les plus recherchées par les collectionneurs et atteignent régulièrement des records en ventes publiques.

Estimation gratuite Franco Albini

Prix des œuvres de Franco Albini

  • Fauteuils et chaises emblématiques : entre 800 € et 12 000 €

  • Meubles et rangement (étagères, bureaux, tables) : entre 3 000 € et 40 000 €

  • Sièges et structures en rotin : entre 1 000 € et 15 000 €

  • Lampes et luminaires : entre 400 € et 5 000 €

Vous possédez un fauteuil, une étagère, un luminaire ou un meuble conçu par Franco Albini et souhaitez en connaître la valeur ? Grâce à Estimon’objet, vous pouvez obtenir une estimation professionnelle en seulement quelques jours. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés en design italien et mobilier moderniste analyse les matériaux, l’éditeur, l’état de votre pièce, ses dimensions et sa provenance pour vous fournir une estimation gratuite, précise et confidentielle. Les meubles de Franco Albini voient leur valeur varier selon qu’ils proviennent de ses collaborations avec Knoll, Poggi ou Vittorio Bonacina, selon la période de création et selon leur rareté sur le marché actuel.

Franco Albini, une figure centrale du design rationaliste italien

Né en 1905 à Robbiate, en Lombardie, Franco Albini se forme à l’École Polytechnique de Milan avant de devenir l’un des chefs de file du design rationaliste italien. Dès ses débuts, il souhaite concilier esthétique moderne et artisanat traditionnel, défendant l’idée qu’un meuble doit être à la fois fonctionnel, léger visuellement et pensé pour durer. Son approche, mêlant rigueur architecturale et sens aigu du détail, l’installe rapidement comme l’un des créateurs les plus importants de sa génération. Dans les années 1930, Albini travaille avec le célèbre designer Gio Ponti, dont l’influence le guide vers un design plus épuré et vers l’importance du dialogue entre matériaux. Albini explore alors l’acier, le verre, le bois massif et les fibres naturelles, cherchant à sublimer la structure même de ses créations plutôt qu’à la dissimuler. Cette volonté de transparence structurelle deviendra sa signature et un marqueur fort de son identité artistique.

Un design pensé comme une architecture miniature

Les créations de Franco Albini se distinguent par leur capacité à concilier sobriété géométrique et poésie structurelle. Pour lui, chaque meuble est un édifice miniature, un équilibre parfait entre solidité et légèreté. Ses sièges reposent souvent sur des piètements fins mais d’une remarquable stabilité, tandis que ses meubles valorisent la pureté des lignes et la précision des assemblages. Parmi ses œuvres les plus célèbres, la chaise Luisa, conçue en 1955 et éditée par Poggi, est un véritable manifeste du design italien moderne : une pièce délicate, parfaitement proportionnée, où la structure apparente devient un élément esthétique à part entière. Le fauteuil Margherita (1951), réalisé en rotin pour Vittorio Bonacina, illustre son talent à revisiter les matériaux traditionnels grâce à une approche sculpturale et aérienne. L’étagère Infinito, véritable système modulaire inventé dans les années 1950, témoigne de sa vision progressive et de son sens de la fonctionnalité évolutive dans l’habitat. Franco Albini conçoit également des lampes, des bureaux, des tables et de nombreux objets du quotidien où chaque détail est pensé pour optimiser l’usage tout en préservant une élégance intemporelle.

Une carrière nourrie par les collaborations et les grandes institutions

Après la Seconde Guerre mondiale, Franco Albini devient l’une des figures centrales de la reconstruction culturelle de l’Italie. Il collabore avec des éditeurs majeurs comme Knoll, Cassina, Poggi ou Bonacina, qui lui permettent de diffuser son mobilier dans le monde entier. Le design d’Albini intègre rapidement les collections permanentes de musées prestigieux, dont le MoMA à New York et la Triennale de Milan, consolidant son statut d’architecte et designer de référence. Son parcours est également marqué par ses contributions à l’architecture : gares, aménagements urbains, bibliothèques, bâtiments publics. Le métro de Milan, dont il conçoit la signalétique et l’aménagement intérieur avec Franca Helg, illustre son influence durable sur l’espace public italien. Cette reconnaissance institutionnelle, associée à un marché international en plein essor pour les pièces modernistes, contribue aujourd’hui à la forte valorisation de son travail.

Estimation et cote de Franco Albini sur le marché de l'art

La cote de Franco Albini ne cesse de croître depuis les années 2000, portée par un regain d’intérêt pour le mobilier moderniste italien et par la rareté de certains modèles d’époque, notamment ceux réalisés en collaboration avec Vittorio Bonacina ou Poggi. Les pièces en rotin des années 1940–1950, très emblématiques de son style, connaissent actuellement une forte demande, tout comme les chaises et fauteuils édités par Poggi et les meubles modulaires Infinito. Les prix varient en fonction de l’état d’origine, des matériaux, de la présence d’un marquage d’éditeur et du caractère rare ou iconique du modèle. Pour obtenir une estimation fiable, il est essentiel de s’appuyer sur l’expertise d’un professionnel. Estimon’objet, grâce à l’analyse de véritables commissaires-priseurs spécialisés, vous offre une estimation précise, gratuite et confidentielle adaptée au marché actuel. Quelques ventes marquantes de Franco Albini :

Fauteuil Margherita, rotin, design 1951, adjugé 24 000 € 
Chaise Luisa, édition Poggi, vendue 12 000 €
Fauteuil Gala, rotin et structure métallique, adjugé 15 000 €
Système d’étagères Infinito, exemplaire d’époque, vendu 40 000 €
Fauteuil Fiorenza, édition Arflex, adjugé 10 000 €

Pour faire estimer, vendre ou authentifier un meuble ou un objet de Franco Albini, vous pouvez faire confiance à Estimon’objet, plateforme de référence pour l’expertise en ligne d’objets d’art, de design et de collection. Notre équipe vous accompagne gratuitement, en toute confidentialité, et vous garantit une estimation fiable, fondée sur l’analyse de professionnels du marché du design italien.

(Illus.) Franco ALBINI (1905-1977) Suite de 2 fauteuils dits Margherita et son repose-pied Moelle de rotin, osier,Vittorio Bonacina, 1951

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Estimation gratuite Finn Juhl

Finn Juhl

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Estimation et cote de l'artiste Finn Juhl

Finn Juhl (1912-1989) est l’un des plus grands noms du design scandinave, considéré comme l’architecte du modernisme danois et l’un des créateurs ayant le plus influencé l’esthétique du mobilier du XXᵉ siècle. Son œuvre, à la fois sculpturale, organique et profondément humaniste, a bouleversé les codes du design en introduisant une approche nouvelle de la forme, du confort et du rapport au corps. Les créations de Finn Juhl, devenues iconiques, figurent aujourd’hui parmi les pièces les plus recherchées sur le marché international, tant par les collectionneurs que par les grandes institutions.

Estimation gratuite Finn Juhl

Prix des œuvres de Finn Juhl

  • Fauteuils et sièges emblématiques : entre 8 000 € et plus de 250 000 €

  • Meubles (bureaux, tables, enfilades) : généralement entre 10 000 € et 150 000 €

  • Objets et petites pièces design : entre 1 000 € et 10 000 €

Vous possédez un fauteuil, une chaise, un bureau ou toute autre pièce de mobilier signée Finn Juhl et souhaitez connaître sa valeur ? Faites expertiser votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet, plateforme française de référence pour l’expertise en ligne de meubles design, objets vintage et œuvres d’art. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés en design scandinave analyse vos photos et toutes les informations annexes afin de vous fournir une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours

 

Finn Juhl, l’architecte du design organique

Né en 1912 à Frederiksberg, près de Copenhague, Finn Juhl se passionne dès son adolescence pour l’architecture et la sculpture. Bien qu’il envisage d’abord une carrière d’historien de l’art, il finit par intégrer l’Académie Royale des Beaux-Arts du Danemark, où il se forme auprès du célèbre architecte Kay Fisker. Très tôt, il se distingue par une sensibilité sculpturale qui influencera durablement son approche du mobilier. Contrairement à d’autres designers danois de son époque, davantage guidés par une esthétique strictement fonctionnelle, Juhl revendique une vision plus organique, intuitive et presque émotionnelle des formes. Dans les années 1940, il collabore avec l’ébéniste Niels Vodder, dont l’excellence technique lui permet de concrétiser des formes jusque-là jugées impossibles à réaliser. Ensemble, ils donnent naissance à une série de sièges d’avant-garde, caractérisés par des courbes élégantes, des structures allégées et une recherche permanente du confort. Ces pièces, souvent produites en petits tirages, sont aujourd’hui considérées comme des chefs-d’œuvre du design moderne.

Un style reconnaissable entre tous : élégance, liberté et sensualité

Les créations de Finn Juhl se distinguent par une approche novatrice où le mobilier n’est plus simplement un objet utilitaire, mais une sculpture fonctionnelle. Ses formes organiques, inspirées par la nature et le corps humain, transforment chaque pièce en œuvre d’art. Juhl s’attache à libérer la structure du meuble, créant des assises suspendues, des piètements fluides et des volumes aériens qui contrastent avec le mobilier lourd et rectiligne de son époque. Sa philosophie repose sur l’idée que le mobilier doit évoquer une présence presque vivante. Les fauteuils emblématiques tels que le Chieftain Chair (1949), la Pelican Chair (1940) ou encore la Armchair 45 se distinguent par leurs lignes sculpturales et leur sensualité évidente. La manière dont Juhl utilise le bois, la peau ou le tissu, ainsi que son sens magistral des proportions, en font un créateur résolument visionnaire. Ses meubles témoignent d’une liberté formelle audacieuse, qui influencera durablement les designers du monde entier.

Un parcours international et une reconnaissance institutionnelle

À partir des années 1950, Finn Juhl acquiert une renommée mondiale, notamment grâce à son rôle de designer pour plusieurs ambassades, dont la célèbre ambassade du Danemark à Washington, où son mobilier est exposé comme un manifeste du design scandinave. L’élégance de son travail séduit l’Amérique, qui devient rapidement un marché fertile pour ses créations. Juhl expose dans des salons internationaux, des musées et des expositions universelles. Son œuvre intègre les collections permanentes du MoMA à New York, du Designmuseum Danmark et d’institutions prestigieuses dédiées au design du XXᵉ siècle. Sa reconnaissance s’étend également dans le domaine de l’architecture intérieure, où il conçoit des espaces raffinés fondés sur l’harmonie, la lumière et l’équilibre des volumes. Son influence sur le design contemporain est immense : Finn Juhl a ouvert la voie à une nouvelle relation entre l’objet et l’espace, entre l’art et le fonctionnel. Aujourd’hui encore, ses meubles sont réédités par House of Finn Juhl, contribuant à préserver son héritage tout en répondant à une demande internationale croissante.

Cote des meubles de Finn Juhl sur le marché de l’art

La cote de Finn Juhl est l’une des plus élevées du design scandinave. Ses pièces les plus emblématiques, notamment celles éditées à l’origine par Niels Vodder, atteignent des records en salle des ventes. La rareté, la provenance et l’état jouent un rôle déterminant dans la valeur finale. Les modèles iconiques comme la Chieftain Chair, la Pelican Chair ou la Armchair 45 font souvent l’objet de batailles d’enchères, avec des prix dépassant régulièrement les 100 000 €, voire beaucoup plus pour les exemplaires historiques. Les meubles conçus dans les années 1950 et produits en petites quantités se situent parmi les pièces de design les plus recherchées au monde. Pour connaître la valeur exacte de votre meuble, votre fauteuil ou votre bureau signé Finn Juhl, vous pouvez faire appel à Estimon’objet, qui vous fournira une estimation fiable, argumentée et adaptée au marché actuel. Quelques ventes marquantes de Finn Juhl :

Chieftain Chair, modèle original (1949) – adjugée 500 000 €
Fauteuil Pelican, Niels Vodder, circa 1940 – vendu 220 000 € 
Armchair 45, exemplaire d’époque – adjugé 140 000 €
Bureau Finn Juhl en teck, années 1950 – vendu 85 000 €
Pair de NV-53 Chairs – adjugées 65 000 €

Pour toute estimation ou projet de vente d’un meuble de Finn Juhl, faites confiance à Estimon’objet, spécialiste de l’expertise en ligne et de la valorisation d’objets d’art, de design et de collection. Notre équipe vous accompagne rapidement, gratuitement et en toute confidentialité pour révéler la véritable valeur de vos pièces.

(Illus.) Finn JUHL (1912-1989) Banc ou table dit B0101 Palissandre, laiton, métal 41 x 181 x 46 cm. Bovirke, 1952 BO 101

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Estimation gratuite Rene Prou

René Prou

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Estimation et cote de l'artiste René Prou

René Prou (1889-1948) est l’un des designers et décorateurs français les plus emblématiques de l’Art déco. Visionnaire du luxe moderne, il a marqué de son empreinte les grands paquebots transatlantiques, les trains de prestige et les plus beaux intérieurs parisiens. Ses créations raffinées, sculpturales et innovantes font aujourd’hui l’objet d’un intérêt croissant de la part des collectionneurs et des maisons de ventes.

Estimation gratuite Rene Prou

Prix des œuvres de René Prou

  • Sièges et fauteuils : de 800 € à 20 000 €

  • Meubles d’apparat (consoles, bureaux, enfilades) : de 3 000 € à 70 000 €

  • Éléments décoratifs, miroirs, appliques : de 600 € à 15 000 €

  • Œuvres rares, prototypes et pièces de commande : jusqu’à 100 000 €

Vous possédez un meuble Art déco, un siège, un luminaire ou un objet décoratif signé René Prou ? Vous souhaitez en connaître la valeur réelle sur le marché ? Faites estimer gratuitement votre objet avec Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés en design du XXe siècle analyse vos photos, vos descriptions et les éventuelles signatures pour vous fournir une estimation fiable, confidentielle et envoyée sous quelques jours. Que vous envisagiez une vente, une assurance ou simplement une expertise patrimoniale, Estimon’objet vous accompagne avec précision et indépendance.

René Prou, maître décorateur de l’Art déco

Né en 1889, René Prou grandit dans un environnement artisanal où il se passionne très tôt pour la création de mobilier. Dès les années 1920, il s’impose comme l’un des décorateurs français les plus talentueux de sa génération. Il fait partie de ces créateurs qui ont façonné l’esthétique Art déco par leur sens exceptionnel des lignes, des volumes et des matières. Contrairement à d’autres décorateurs plus austères, Prou explore la dimension organique et élégante du style. Il associe courbes sensuelles, aplats géométriques, bois précieux, laques profondes et ferronneries délicates, créant des pièces à la fois luxueuses et modernes. Sa signature se reconnaît dans l’équilibre subtil entre sobriété architecturale et raffinement décoratif.

Un créateur au service du luxe moderne

René Prou est surtout connu pour ses aménagements prestigieux :

  • Intérieurs de grands palaces,

  • Mobilier sur mesure pour appartements parisiens,

  • Aménagements de trains de légende,

  • Et surtout, décoration des paquebots transatlantiques devenus icônes du voyage moderne.

Il participe ainsi à la décoration de bateaux tels que l’Île-de-France, l’Atlantique ou encore le Normandie, considérés comme les sommets du design Art déco. Sur ces navires, Prou conçoit des salons, cabines, luminaires, panneaux sculptés et éléments d’ameublement mêlant confort, innovation et prestige. La noblesse des matériaux et la maîtrise des proportions font de son mobilier une référence absolue de l’élégance française des années 1930.

Un style reconnaissable et recherché

Les créations de René Prou se distinguent par :

Des lignes courbes structurées

Ses fauteuils et banquettes adoptent des silhouettes enveloppantes, souvent soulignées par des accoudoirs en volutes ou des dossiers galbés.

L’association de matières nobles

Bois exotiques, placages précieux, bronze patiné, verre, miroirs, textiles luxueux… Prou privilégie une grande finesse d’exécution.

Une modernité élégante

Contrairement aux formes rigides de certains designers de l’époque, Prou introduit une douceur et une fluidité qui annoncent déjà certains codes du design des années 1950.

Des pièces conçues pour les grands décors

Nombre de ses meubles sont issus de commandes prestigieuses, ce qui confère à son œuvre un caractère rare et recherché. Aujourd’hui, les collectionneurs redécouvrent son apport décisif à l’Art déco. De nombreuses pièces provenant d’anciens palaces ou paquebots atteignent des records en vente publique.

René Prou, une carrière internationale

Au fil de sa carrière, René Prou expose dans de nombreux salons et expositions, dont l’Exposition internationale des Arts décoratifs de 1925, moment fondateur de l’Art déco. Son succès lui permet de collaborer avec les plus grands artisans, ferronniers, sculpteurs et ébénistes de l’époque. Il devient également enseignant aux Arts Décoratifs, transmettant sa vision du décor et de la modernité à une nouvelle génération de créateurs. Ses œuvres sont aujourd’hui conservées dans des collections publiques et privées, notamment au Musée des Arts Décoratifs de Paris, au Musée de Saint-Quentin, ainsi que dans des collections spécialisées dans le mobilier des grands paquebots.

Cote des œuvres de René Prou sur le marché de l’art

La cote de René Prou connaît une progression constante, portée par l’attrait grandissant pour le mobilier Art déco et les créations des grands décorateurs français. Les œuvres issues de commandes spéciales, notamment des transatlantiques, suscitent un engouement particulier. Voici quelques ventes marquantes :

  • Console en acajou et bronze, vers 1930 – adjugée 58 000 €.

  • Paire de fauteuils de paquebot Normandie, bois sculpté et tissu – vendue 32 000 €.

  • Grand miroir à décor géométrique, circa 1935 – vendu 12 500 €.

  • Bureau Art déco à plateau rectangulaire, attribué à René Prou – adjugé 27 000 €.

  • Ensemble de salon provenant de l’Île-de-France – atteint 75 000 € selon la configuration.

Ces résultats confirment l’intérêt croissant pour l’œuvre de René Prou, en particulier pour les pièces uniques et celles liées à l’histoire des grands paquebots de luxe. Vous possédez une pièce attribuée ou signée René Prou ? Soumettez-la gratuitement à nos experts sur Estimon’objet pour obtenir une estimation fiable, rapide et confidentielle. Valorisez votre patrimoine avec la référence française de l’expertise en ligne.

(Illus.) Chaise René Prou

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Estimation gratuite Suzanne Guiguichon

Suzanne Guiguichon

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Estimation et cote de l'artiste Suzanne Guiguichon

Suzanne Guiguichon (1901-1985) est une grande figure du design français du XXᵉ siècle. Décoratrice et créatrice de mobilier, elle s’inscrit dans la lignée des artistes décorateurs de l’Art déco puis du modernisme d’après-guerre. Formée auprès de Maurice Dufrène et passée par la Maîtrise des Galeries Lafayette, elle conçoit des meubles, luminaires et ensembles complets où priment la fonctionnalité, la ligne claire et une élégante sobriété. Ses enfilades en sycomore, bureaux modernistes, commodes aux volumes suspendus ou lampadaires en métal laqué incarnent un art de vivre moderne et raffiné, aujourd’hui très recherché par les collectionneurs de mobilier du XXᵉ siècle. Les créations de Suzanne Guiguichon sont régulièrement présentes dans les ventes spécialisées en design et dans les catalogues de marchands internationaux

Estimation gratuite Suzanne Guiguichon

Prix des œuvres de Suzanne Guiguichon

  • Mobilier (meubles, bureaux, buffets, enfilades) : entre 200 € et 6 000 €

  • Luminaires (lampadaires, appliques) : 400 € à 4 000 €

  • Dessins et gouaches de projets de meubles : 100 € à 700 €

Vous possédez un bureau, une enfilade, un lampadaire ou une coiffeuse de Suzanne Guiguichon et souhaitez en connaître la valeur ? Avec Estimon’objet, vous pouvez faire estimer votre pièce de design en ligne, en toute simplicité via notre formulaire. Nos commissaires-priseurs et experts en mobilier du XXᵉ siècle étudient vos photos et descriptions. Vous recevez ainsi une estimation gratuite, précise et confidentielle, reconnue sur le marché, utile pour une vente, une assurance, un partage ou une succession.

Suzanne Guiguichon, une créatrice majeure du mobilier moderne

Née à Paris le 1ᵉʳ septembre 1901, Suzanne Guiguichon suit, de 1921 à 1929, les cours de l’École de la rue Madame, où enseigne le décorateur Maurice Dufrène. Parallèlement, elle travaille comme dessinatrice à La Maîtrise, l’atelier d’arts appliqués des Galeries Lafayette dirigé par Dufrène, qui joue un rôle clé dans la diffusion de l’Art déco français. Cette double expérience – formation académique et immersion dans un atelier de création de haut niveau – façonne son exigence : goût des proportions justes, attention à l’usage et conception de meubles pensés pour l’habitat moderne. À partir de 1930, Suzanne Guiguichon ouvre son propre bureau d’études et signe ses premières créations de mobilier. Elle participe alors à de nombreuses manifestations :

  • Salon des Artistes Décorateurs,

  • Salon d’Automne,

  • Salon des Arts Ménagers,

  • expositions de décoration en France et à l’étranger.

Elle conçoit des ensembles complets d’appartements, des chambres, des bureaux, des salons, pour des commanditaires privés comme pour l’État. Plusieurs de ses modèles sont présentés à l’Exposition internationale des Arts et Techniques de 1937 et publiés dans les revues spécialisées de l’époque.

Un design entre Art déco tardif et modernisme

Suzanne Guiguichon privilégie souvent les meubles muraux – buffets, enfilades, bibliothèques intégrées – plutôt que les pièces isolées. Elle apprécie les volumes rectangulaires, structurés, et les façades à abattants ou portes lisses, légèrement en ressaut, posées sur des piètements en retrait ou des pieds « lame » très modernes. Ses créations se caractérisent par :

  • un dessin épuré, sans surcharge décorative,

  • des essences claires (sycomore, frêne blanchi, chêne cérusé) parfois contrastées de filets sombres ou de laiton

  • des poignées en laiton discrètes,

  • un souci constant de fonctionnalité (tiroirs, casiers, abattants, plateaux coulissants).

Des matériaux nobles et rationnels

Le bois reste le matériau central de son vocabulaire, mais elle utilise aussi :

  • le métal laqué pour des structures légères, des lampadaires ou des petits éléments (tables, corbeilles),

  • des plateaux en marbre ou en verre,

  • des stratifiés et aciers laqués dans ses meubles des années 1950-60, à l’allure résolument mid-century.

Ses compositions témoignent d’un passage fluide de l’Art déco tardif vers un modernisme plus dépouillé, toujours chaleureux.

Luminaires et petits objets

Outre le mobilier, Suzanne Guiguichon dessine des lampadaires, des tables basses, des corbeilles à papiers et divers objets, parfois en collaboration ou « dans le goût de » d’autres grands noms comme Jacques Adnet. Les luminaires – lampadaires en métal laqué ou en sycomore – comptent aujourd’hui parmi les pièces les plus convoitées, car ils condensent parfaitement son style : lignes tendues, équilibre des proportions, modernité discrète.

Une créatrice redécouverte par le marché du design

Longtemps restée dans l’ombre des figures masculines de l’Art déco, Suzanne Guiguichon bénéficie aujourd’hui d’une redécouverte progressive. Les maisons de ventes mettent davantage en avant les créatrices du XXᵉ siècle, tandis que les galeries de design recherchent des signatures rares, qualitatives et encore relativement abordables. On retrouve ses œuvres :

  • dans les collections publiques (par exemple une table basse Art déco conservée par le Mobilier national),

  • dans les ventes spécialisées en Art déco et design,

  • chez des marchands internationaux de mobilier de collection.

Cette visibilité accrue tire progressivement sa cote vers le haut, surtout pour les pièces documentées (modèles exposés aux salons ou à l’Exposition de 1937, œuvres publiées dans les revues de l’époque).

Cote des œuvres de Suzanne Guiguichon sur le marché de l’art

Le marché de Suzanne Guiguichon est dynamique et en montée régulière, particulièrement pour :

  • les meubles modernistes en sycomore ou frêne blanchi,

  • les buffets et enfilades de belle dimension,

  • les lampadaires des années 1940-50.

Les données d’enchères récentes et les indications de spécialistes permettent de dégager plusieurs tendances. Quelques ventes marquantes :

  • Une table basse en bois teinté noir et métal, plateau en dalle de verre sur lit de sable, attribuée à Suzanne Guiguichon, a été adjugée 1 000 € 

  • Un lampadaire en métal laqué vert sur base tripode asymétrique, vendu chez Tajan, a atteint 4 594 €, bien au-delà de son estimation (800-1 000 €), illustrant l’attrait des collectionneurs pour ses luminaires emblématiques.

  • Plusieurs buffets et enfilades en sycomore ou chêne cérusé circulent en galeries entre 4 000 € et 6 000 €, comme un buffet en sycomore vendu à 5 800 €

  • Certaines pièces d’exception, enfilades en sycomore noirci et filets dorés des années 1940, peuvent être proposées en galerie autour de 40 000 €, témoignant du potentiel haut de gamme de la créatrice sur le marché marchand spécialisé.

Globalement :

  • les meubles courants et de petit format restent abordables (quelques centaines d’euros),

  • les modèles publiés, exposés ou particulièrement sculpturaux peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros,

  • les luminaires de grande qualité tirent nettement leur épingle du jeu.

Vous disposez d’un bureau, d’un buffet, d’une coiffeuse en sycomore ou d’un lampadaire moderniste attribué à Suzanne Guiguichon et vous souhaitez connaître sa valeur actuelle ? Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • d’une estimation gratuite,

  • réalisée par de vrais commissaires-priseurs et experts en design,

  • en toute confidentialité, à partir de simples photos.

Que vous envisagiez une vente aux enchères, une mise en dépôt chez un marchand ou une simple valorisation de votre patrimoine, Estimon’objet est votre partenaire de référence pour l’expertise en ligne du mobilier de Suzanne Guiguichon. Envoyez dès maintenant les photos de votre meuble pour recevoir une estimation personnalisée.

(Illus.) Suzanne Guiguichon

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Gustave Serrurier-Bovy

Gustave Serrurier-Bovy

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Estimation et cote de l'artiste Gustave Serrurier-Bovy

Gustave Serrurier-Bovy (1858-1910) est une figure emblématique du mouvement Art nouveau en Belgique. Architecte, décorateur et créateur de mobilier, il incarne une approche totale de l’art, où chaque objet, du meuble à l’architecture, participe à une harmonie esthétique et fonctionnelle. Visionnaire, Serrurier-Bovy a marqué de son empreinte l’histoire du design européen par son style audacieux, ses lignes épurées et sa volonté de démocratiser la beauté dans les intérieurs bourgeois de la fin du XIXᵉ siècle.

Estimation gratuite Gustave Serrurier-Bovy

Prix des œuvres de Gustave Serrurier-Bovy

  • Mobilier (commodes, bureaux, chaises, armoires) : entre 1 500 € et 40 000 €

  • Objets décoratifs et luminaires : entre 800 € et 10 000 €.

  • Œuvres architecturales et dessins préparatoires : entre 1 000 € et 6 000 €.

Vous possédez un meuble, une lampe ou un objet signé Gustave Serrurier-Bovy et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts en design du XIXᵉ et XXᵉ siècle analyse vos photographies, matériaux et signatures afin de vous fournir une estimation précise, fiable et rapide, souvent sous 48 heures. Que votre œuvre soit un meuble d’époque Art nouveau, une pièce d’ébénisterie unique ou un objet de décoration, nos spécialistes vous accompagnent dans chaque étape de votre expertise et vous conseillent pour une éventuelle mise en vente.

Gustave Serrurier-Bovy, pionnier de l’Art nouveau belge

Né à Liège en 1858, Gustave Serrurier-Bovy suit une formation d’architecte à l’Académie des Beaux-Arts avant de se passionner pour les arts décoratifs. Ses voyages en Angleterre à la fin du XIXᵉ siècle sont décisifs : il y découvre les créations du Mouvement Arts & Crafts et les idées de William Morris, qui prônent une réconciliation entre artisanat et art. De retour en Belgique, Serrurier-Bovy fonde son atelier à Liège et développe une approche novatrice : un mobilier à la fois pratique, élégant et moderne, destiné à refléter un mode de vie harmonieux. Son travail s’inscrit dans une quête d’unité entre architecture et décoration intérieure, préfigurant les grands principes du design moderne.

L’esthétique de Serrurier-Bovy : entre fonctionnalité et raffinement

Le mobilier de Serrurier-Bovy se distingue par :

  • Une structure géométrique et rationnelle : des lignes simples, droites ou légèrement courbes, à l’opposé de la surcharge décorative des styles précédents.
  • Des matériaux nobles et naturels : il privilégie le chêne, le noyer et le cuivre, parfois rehaussés de ferronneries élégantes.
  • Une recherche d’équilibre : ses meubles, souvent modulables, associent beauté et ergonomie, reflétant une conception moderne de l’habitat.

Ses créations célèbres — comme les bureaux à gradins, les chaises à dossier ajouré ou encore les buffets suspendus — témoignent de cette fusion entre art et utilité. Chaque pièce, pensée dans ses moindres détails, traduit la volonté d’offrir à l’homme moderne un cadre de vie cohérent et harmonieux.

Une carrière entre art, industrie et architecture

Au tournant du siècle, Gustave Serrurier-Bovy connaît une reconnaissance croissante. Il participe à de nombreuses expositions internationales, dont l’Exposition universelle de Paris en 1900, où ses créations sont remarquées pour leur modernité et leur élégance. En 1901, il conçoit la Maison Serrurier-Bovy à Liège, chef-d’œuvre total mêlant architecture, mobilier et objets décoratifs. Cette maison manifeste sa vision d’un art global, à la fois fonctionnel et poétique. Ses réalisations influencent directement les générations suivantes de designers, notamment ceux du Bauhaus et du modernisme européen.

La postérité de Gustave Serrurier-Bovy

Aujourd’hui, Gustave Serrurier-Bovy est reconnu comme l’un des grands précurseurs du design contemporain. Son approche rationnelle du mobilier et sa réflexion sur la production artisanale influencent durablement les arts décoratifs. Ses œuvres sont conservées dans de nombreuses collections publiques, notamment au Musée d’Orsay, au Musée du Design de Bruxelles et au Musée des Arts Décoratifs de Paris. Sur le marché de l’art, l’intérêt pour Serrurier-Bovy n’a cessé de croître. Ses créations, longtemps réservées à un cercle d’amateurs, sont désormais recherchées par les collectionneurs et les maisons de ventes internationales.

Estimation et cote de Gustave Serrurier-Bovy sur le marché de l'art

La cote de Gustave Serrurier-Bovy a connu une progression significative ces dernières années, portée par l’engouement pour le design historique et les grands noms de l’Art nouveau belge. Voici quelques résultats récents illustrant cette tendance :

  • Buffet en chêne sculpté, vers 1900, vendu 32 000 € en 2021
  • Paire de chaises en noyer et cuir, vers 1898, adjugée 7 500 € 
  • Lampe de table en cuivre et opaline, signée Serrurier-Bovy, vendue 4 800 € 
  • Bureau à gradins en chêne clair, daté de 1905, vendu 18 000 € lors d’une vente en 2023

Les ensembles complets de mobilier atteignent souvent des prix records, notamment lorsqu’ils proviennent d’intérieurs conçus par Serrurier-Bovy lui-même. Vous possédez une œuvre de Gustave Serrurier-Bovy et souhaitez en connaître la valeur actuelle ? Faites appel à Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne. Nos spécialistes du design et des arts décoratifs vous fournissent une estimation rapide, gratuite et confidentielle. Obtenez la juste valeur de votre meuble Art nouveau et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé pour une éventuelle mise en vente. Faites estimer dès aujourd’hui votre œuvre de Gustave Serrurier-Bovy sur www.estimonobjet.fr.

(Illus.) Gustave Serrurier-Bovy (1858-1910) Fauteuil modèle « Silex » En peuplier et fer peint, décor peint de grappes et feuilles de vigne sur les deux bandeaux du dossier, modèle dit de nourrice créé en 1905

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Humberto

Humberto

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Estimation et cote de l’artiste Humberto

Humberto Campana (1953-) est un designer brésilien, cofondateur du célèbre studio Campana Brothers (avec Fernando Campana, né en 1961, décédé en 2022). Issue d’un univers fortement marqué par l’artisanat local, la culture populaire et la récupération de matériaux, leur démarche novatrice a profondément transformé le paysage du design contemporain. Humberto, en tant que figure majeure, est aujourd’hui recherché pour ses œuvres hybrides, baroques, inventives, souvent placées à la frontière de l’objet d’art et du mobilier design.

Estimation gratuite Humberto

Prix des œuvres d'Humberto

  • Objets décoratifs / petits accessoires : entre 1 000 € et 7 000 €

  • Fauteuils, chaises / assises emblématiques : entre 5 000 € et 25 000 € pour des modèles comme “Banquete”, “Sushi”, “Alligator”, etc.

  • Meubles ou pièces imposantes / canapés / meubles Sculpturaux : entre 20 000 € et 60 000 €,

  • Éditions limitées ou œuvres numérotées haute collection : peuvent dépasser 70 000-100 000€

Vous possédez une pièce signée Humberto Campana (seule ou en duo avec Fernando) — un fauteuil, un miroir, un sofa, un objet décoratif ou une édition limitée — et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre facilement via Estimon’objet. Notre équipe d’experts spécialisés en design contemporain vous propose une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Nous examinons la signature, l’édition, l’état, la provenance, les matériaux employés, et les ventes comparables pour situer votre pièce sur le marché.

Humberto Campana, parcours et contexte

Né en 1953 à São Paulo, Humberto Campana grandit entouré de la culture brésilienne, des artisans, du recyclage. Après des études non centrées initialement sur le design, il rejoint son frère Fernando pour créer le Studio Campana (ou Estúdio Campana) en 1983. Leur travail se nourrit d’un esprit “laboratoire”, mêlant matériaux récupérés, artisanat, culture populaire et influences locales. Le design des frères Campana repousse les frontières entre objet utilitaire, art populaire, sculpture décorative. Humberto & Fernando ont acquis une renommée internationale grâce à des pièces comme les fauteuils “Favela”, “Sushi”, “Banquete”, ou encore “Alligator”, ainsi que par des collaborations avec des éditeurs comme Edition Estudio Campana, Galerie Kreo, Edra.

Style artistique : matériaux, formes et esthétique

Le style de Humberto Campana se reconnaît à :

  • Une esthétique baroque-exubérante, souvent très texturée, jouant sur les contrastes, les formes organiques ou anthropomorphes.

  • Usage de matériaux variés, recyclés : bois, bambou, tissus, polymères, peluches, mousse, métal, etc. Une grande part de fabrication manuelle.

  • Pièces souvent volumineuses ou visuellement très fortes, jouant sur l’effet de scène. Émotions, couleur, textures, mix inattendu de matières.

Carrière internationale et reconnaissance institutionnelle

Le studio des frères Campana est basé à São Paulo, mais leur œuvre est exposée dans les plus grands musées du monde : le MoMA à New York, le Centre Pompidou à Paris, d’autres institutions de design contemporain.  En 2025, une donation historique de près de 70 œuvres et carnets de croquis de Studio Campana au Centre Pompidou confirme leur importance dans la collection design nationale. Expositions, galeries, ventes design contemporaines et spécialisées renforcent leur position : ils sont des figures majeures du design contemporain latino-américain.

La cote d'Humberto sur le marché de l’art

Voici quelques ventes qui illustrent les niveaux atteints sur le marché pour les œuvres signées Humberto avec Fernando Campana :

  • Chaise “Sushi II”, Humberto & Fernando Campana, Estúdio Campana, 2003 — estimation 15 000-18 000 €

  • Miroir “Fata Morgana”, édition Galerie Kreo, signé “CHCampana”, no 4/8, 2010 — estimé entre 15 000-20 000 € à Paris.

  • Meuble “Scrigno”, Humberto & Fernando Campana, Edra, 2009 — estimé 2 500-3 000 €, adjugé ≈ 3 120 € en 2019.

  • Fauteuil “Banquete”, édition Studio Campana, 2006 — pièce signature, estimée dans les plus hauts budgets pour les fauteuils d’assise volumineux.

Ces exemples montrent la large variation des prix selon la pièce, l’édition, la taille, et bien sûr la provenance. L’œuvre de Humberto Campana est aujourd’hui une valeur sûre dans le monde du design contemporain et du mobilier d’art. Ses pièces combinent originalité, expressivité, rareté, ce qui les rend attractives non seulement pour les décorateurs ou amateurs, mais aussi pour les institutions et collectionneurs. Si vous possédez une pièce signée Humberto (seule ou en duo avec Fernando), un objet ou un meuble, Estimon’objet est la plateforme idéale pour :

  • Obtenir une estimation gratuite et confidentielle, fiable et documentée,

  • Vérifier l’authenticité, l’édition, la signature, la provenance,

  • Savoir où et comment vendre : enchères, galeries, privé, etc.

Faites estimer votre objet de Humberto Campana dès aujourd’hui avec Estimon’objet, votre référence pour l’expertise en ligne d’objets d’art et de design contemporain.

(Illus.) Humberto (1953) & Fernando (1961-2022) CAMPANA Chauffeuse modèle Cône et son repose pied, 1997

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Shigeru Uchida

Shigeru Uchida

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Estimation et cote de l’artiste Shigeru Uchida

Shigeru Uchida (1943–2016) est l’un des designers japonais les plus influents du XXe siècle. Figure majeure du design contemporain, il a profondément marqué l’esthétique japonaise par sa capacité à conjuguer minimalisme, harmonie spatiale et modernité intemporelle. Connu pour ses intérieurs raffinés, ses créations de mobilier et son approche poétique de l’espace, Uchida demeure une référence incontournable pour les collectionneurs et les amateurs de design japonais.

Estimation gratuite Shigeru Uchida

Prix des œuvres et créations de Shigeru Uchida

  • Mobilier design (chaises, fauteuils, tables, bureaux) – entre 800 € et 20 000 €

  • Objets et luminaires – entre 400 € et 6 000 €

  • Œuvres uniques, prototypes et installations – jusqu’à 50 000 € et plus selon la provenance et la rareté

Vous possédez une création de Shigeru Uchida – une chaise, un luminaire, une table ou un mobilier d’intérieur – et souhaitez connaître sa valeur sur le marché de l’art et du design ? Faites estimer votre œuvre gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Nos experts et commissaires-priseurs spécialisés en design contemporain analysent chaque pièce selon des critères précis : authenticité, état de conservation, provenance, édition, rareté et tendances du marché. En quelques jours, vous recevez une estimation claire, professionnelle et fiable, vous permettant de vendre, assurer ou simplement connaître la valeur réelle de votre bien signé Shigeru Uchida.

Shigeru Uchida, l’architecte du silence et de la lumière

Né à Yokohama en 1943, Shigeru Uchida a étudié le design à la Musashino Art University de Tokyo avant de fonder en 1970 son propre studio, Uchida Design Inc. Dès ses débuts, il s’impose comme l’un des grands représentants du design japonais minimaliste, puisant son inspiration dans la philosophie zen et la beauté de la simplicité. Uchida se distingue par une approche holistique du design : pour lui, un espace ou un objet doit incarner une expérience, une émotion. L’équilibre, la lumière et la fluidité sont au cœur de sa démarche. Ses réalisations se caractérisent par des lignes épurées, des matériaux nobles – bois clair, métal brossé, papier japonais – et une recherche constante de sérénité visuelle.

Des créations emblématiques entre tradition et modernité

Shigeru Uchida a conçu de nombreux intérieurs de boutiques, hôtels, cafés et espaces publics au Japon et à l’étranger, alliant raffinement et fonctionnalité. Parmi ses réalisations les plus célèbres figurent :

  • Les intérieurs des boutiques Yohji Yamamoto et Issey Miyake, qui ont contribué à diffuser une esthétique japonaise sobre et élégante dans le monde de la mode.

  • Le Tea House « Ji-an » (1988), une maison de thé démontable en bambou et papier, symbole parfait de l’union entre artisanat traditionnel et design contemporain.

  • La série de chaises « Thonett 214 redesign » (1986), où il revisite le mobilier européen à travers le prisme du design japonais.

  • Les aménagements du Sapporo Dome Lounge ou du Hotel Il Palazzo à Fukuoka, véritables manifestes de son sens de la spatialité et de la lumière.

Ces créations, à la fois sobres et poétiques, reflètent la philosophie japonaise du ma, cet « intervalle » où le vide devient un espace de respiration.

Une carrière internationale et une reconnaissance institutionnelle

Au fil de sa carrière, Uchida a collaboré avec les plus grandes marques et institutions : Yamaha, Cassina, Idée, Hermès, ou encore Cappellini. Son travail a été exposé dans des musées prestigieux tels que le Musée National d’Art Moderne de Tokyo, le Musée des Arts Décoratifs de Paris, ou encore le MoMA de New York. Il a également enseigné le design à l’université, influençant toute une génération de créateurs japonais, dont Tokujin Yoshioka ou Naoto Fukasawa. Sa vision du design, empreinte de spiritualité, continue d’inspirer les architectes et designers contemporains. Jusqu’à sa disparition en 2016, Shigeru Uchida a poursuivi un travail de recherche sur la fusion entre artisanat et technologie, entre héritage et innovation, contribuant à placer le design japonais sur la scène internationale.

Cote des œuvres de Shigeru Uchida sur le marché de l’art

Depuis plusieurs années, les créations de Shigeru Uchida connaissent un regain d’intérêt notable sur le marché du design. Ses œuvres, longtemps recherchées par les collectionneurs asiatiques, séduisent désormais les amateurs européens et américains de mobilier minimaliste. Les meubles édités en petites séries et les pièces d’exception issues de ses collaborations avec des galeries comme Idée ou Yamagiwa atteignent aujourd’hui des valeurs importantes en ventes publiques. Les prototypes et pièces signées voient leur cote progresser régulièrement, portés par la rareté de l’offre. Quelques ventes marquantes

  • Chaise “Thonett 214 redesign”, bois courbé et rotin, vendue 3 800 € en 2023

  • Table basse “Kaze”, structure en frêne et plateau en verre, adjugée 6 200 € en 2022

  • Lanterne “Washi Light”, papier japonais et bambou, vendue 1 500 € en 2021

  • Prototype de la “Tea House Ji-an”, exemplaire d’exposition, vendu 45 000 € en 2019

Ces ventes témoignent de la reconnaissance croissante du design japonais d’auteur et de la valeur patrimoniale des créations de Shigeru Uchida. Vous possédez un mobilier, un luminaire ou un objet design signé Shigeru Uchida ? Que vous envisagiez une vente, une assurance ou une succession, Estimon’objet vous accompagne dans l’évaluation précise et confidentielle de votre bien. Grâce à notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs, spécialisés en design japonais et mobilier contemporain, vous obtenez rapidement une estimation fiable, gratuite et sans engagement. Faites estimer votre œuvre de Shigeru Uchida dès aujourd’hui sur www.estimonobjet.fr et découvrez sa valeur sur le marché du design international.

(Illus.) Shigeru UCHIDA (1943-2016) Suite de 4 étagères dites A-line Aluminium 18 x 191.5 x 18 cm. Pastoe, 2000.

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Jules Leleu

Jules Leleu

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Estimation et cote de l’artiste Jules Leleu

Jules Leleu (1883-1961) est l’un des plus grands décorateurs et ébénistes français du XXᵉ siècle. Figure majeure du style Art déco, il a marqué l’histoire du mobilier par son élégance raffinée, la qualité exceptionnelle de ses matériaux et un sens inné de la proportion. Avec sa maison Leleu Décoration, fondée avec ses fils André et Jean Leleu, il a contribué à définir l’esthétique du luxe français entre les années 1920 et 1950.

Estimation gratuite Jules Leleu

Prix des œuvres de Jules Leleu

  • Mobilier (commodes, bureaux, tables, sièges) – entre 3 000 € et 120 000 €

  • Objets de décoration et luminaires – entre 800 € et 15 000 €

  • Dessins, projets de décoration – entre 500 € et 5 000 €

Vous possédez un meuble signé Jules Leleu ou une création issue de la maison Leleu Décoration et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés dans le mobilier Art déco vous délivre une estimation précise, rapide et sans engagement, sous quelques jours seulement. Les créations de Jules Leleu sont aujourd’hui très recherchées sur le marché de l’art, tant pour leur élégance intemporelle que pour la renommée internationale de la maison.

Jules Leleu, l’élégance française incarnée

Né à Boulogne-sur-Mer en 1883, Jules Leleu se forme à l’art du bois dans l’entreprise familiale avant d’ouvrir son propre atelier à Paris en 1910. Après la Première Guerre mondiale, il s’impose rapidement comme un créateur incontournable du mouvement Art déco. Son goût pour la rigueur architecturale, les matériaux nobles (ébène de Macassar, acajou, palissandre, laque, ivoire) et les incrustations précises fait de lui un artisan d’exception. En 1925, il triomphe à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris, où il reçoit la médaille d’honneur pour la décoration du Pavillon du Collectionneur. Cet événement consacre définitivement son nom au sein du cercle restreint des grands décorateurs français, aux côtés de Jacques-Émile Ruhlmann, André Arbus ou Paul Follot.

Leleu Décoration : un style, une signature

Dans les années 1930, Jules Leleu fonde la société Leleu Décoration avec ses fils André et Jean Leleu. Ensemble, ils développent un langage décoratif à la fois sobre et luxueux, empreint de symétrie et d’équilibre. La maison collabore avec de nombreux artistes et artisans, tels que Jean Dunand (laque), Raymond Subes (ferronnerie), André Groult ou Jean Perzel (luminaires). Les créations Leleu ornent les intérieurs les plus prestigieux :

  • les salons du paquebot Normandie, symbole du luxe à la française,

  • les ambassades de France à travers le monde,

  • les résidences privées de la haute société parisienne,

  • ou encore le Palais de l’Élysée, pour lequel il réalise plusieurs ensembles mobiliers d’apparat.

Chaque pièce Leleu se distingue par un raffinement discret, des proportions parfaites et une harmonie entre les formes et les matériaux.

L’héritage d’André Leleu et la continuité du style

Après la disparition de Jules Leleu en 1961, son fils André Leleu (1907-1995) poursuit l’aventure familiale. Formé à l’architecture d’intérieur et sensible aux évolutions du goût, il adapte le style de la maison aux tendances de l’après-guerre. Sous sa direction, Leleu Décoration conserve son exigence de qualité et continue d’habiller des hôtels particuliers, paquebots et bâtiments officiels. André Leleu se distingue notamment par une approche plus épurée, annonciatrice du modernisme des années 1950. Il contribue à maintenir la réputation d’excellence de la maison, qui devient une référence mondiale en matière d’ameublement de luxe. Aujourd’hui, les œuvres des Leleu père et fils sont présentes dans les collections du Musée des Arts décoratifs de Paris, au Musée d’Art Moderne.

La cote de Jules Leleu sur le marché de l’art

Les créations de Jules et André Leleu séduisent les amateurs de design par leur équilibre entre fonctionnalité et beauté formelle. Qu’il s’agisse d’un bureau en palissandre, d’une table en marqueterie ou d’un luminaire d’époque, chaque pièce incarne le savoir-faire artisanal français et l’élégance d’une époque. Le marché du mobilier Art déco connaît depuis plusieurs années un véritable renouveau, stimulé par les grandes ventes aux enchères internationales et les expositions consacrées à ce courant. Les prix des œuvres signées Leleu reflètent cette redécouverte, certaines pièces atteignant des records pour leur rareté et leur état de conservation. Quelques ventes marquantes :

  • Grande commode en acajou, placage de sycomore et bronze doré, vers 1935, signée Leleu – vendue 112 000 € en 2022.

  • Table basse en marqueterie de bois précieux et laque, vers 1940 – adjugée 45 000 € 

  • Paire de fauteuils en acajou sculpté et tissu d’origine, attribuée à André Leleu – vendue 18 000 € 

  • Projet de décoration intérieure pour le paquebot Normandie, gouache sur papier signée Jules Leleu – vendue 6 000 €.

Vous souhaitez connaître la valeur de votre meuble Art déco signé Leleu ? Qu’il s’agisse d’une commode, d’un bureau, d’un luminaire ou d’un dessin préparatoire, nos experts spécialisés vous apportent une analyse fiable et objective, fondée sur les dernières ventes et les tendances du marché. Grâce à Estimon’objet, vous bénéficiez d’une estimation gratuite, confidentielle et sans engagement, réalisée par de véritables professionnels du marché de l’art. Confiez-nous vos photos et informations, et obtenez sous quelques jours une estimation claire et personnalisée de votre bien. Jules et André Leleu demeurent des symboles de l’élégance française, incarnant l’alliance parfaite entre art décoratif et excellence artisanale.

(Illus.) LELEU DÉCORATION Jules & André LELEU (1883-1961) & (1907-1995) Commode, circa 1955,

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Aldo Cibic

Aldo Cibic

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Estimation et cote de l’artiste Aldo Cibic

Aldo Cibic (1955-) est un designer et architecte italien de renommée internationale, reconnu pour son rôle pionnier dans le mouvement du design postmoderne et pour sa capacité à allier créativité, fonctionnalité et humanité dans ses projets. Membre fondateur du légendaire groupe Memphis aux côtés d’Ettore Sottsass, Michele De Lucchi et Matteo Thun, Cibic a contribué à redéfinir l’esthétique du design italien dans les années 1980, introduisant une approche joyeuse, colorée et profondément innovante.

Estimation gratuite Aldo Cibic

Prix des œuvres d'Aldo Cibic

  • Mobilier et assises design – entre 800 € et 15 000 €

  • Objets et luminaires – entre 400 € et 6 000 €

  • Éditions limitées ou prototypes – jusqu’à 30 000 € et plus selon la rareté et la provenance

Vous possédez une création d’Aldo Cibic — un meuble, un luminaire, une céramique ou un objet de design — et souhaitez en connaître la valeur sur le marché ? Faites estimer votre pièce gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs spécialisés en design contemporain italien vous garantit une évaluation précise, rapide et fiable, prenant en compte les critères essentiels : authenticité, état, rareté, provenance et tendances du marché international. En quelques jours, vous obtenez une estimation professionnelle pour vendre, assurer ou simplement connaître la valeur réelle de votre œuvre signée Aldo Cibic.

Aldo Cibic, figure clé du design italien

Né en 1955 à Schio, en Italie, Aldo Cibic débute sa carrière sans formation académique formelle. En 1977, il rejoint Ettore Sottsass au sein du studio Sottsass Associati, une rencontre décisive qui influence durablement sa vision du design. Ensemble, ils explorent de nouvelles voies esthétiques, à contre-courant du modernisme rigide et fonctionnel qui dominait jusque-là. En 1981, Cibic devient l’un des membres fondateurs du groupe Memphis, un collectif révolutionnaire qui bouleverse les codes du design par l’usage de formes géométriques audacieuses, de matériaux inattendus et de couleurs vives. Cette approche, à la fois artistique et expérimentale, propulse le design italien sur la scène internationale et influence encore aujourd’hui de nombreux créateurs contemporains.

L’esprit Cibic : poésie, expérimentation et humanité

Le travail d’Aldo Cibic se distingue par une recherche constante d’équilibre entre esthétique et relation humaine. Contrairement au fonctionnalisme froid de certaines tendances, Cibic conçoit le design comme une discipline capable de raconter des histoires et de créer du lien. Ses œuvres emblématiques reflètent cette philosophie :

  • La série « Standard » (1987) : une collection de meubles géométriques aux couleurs franches, mariant mélamine, acier et stratifiés dans un esprit résolument postmoderne.

  • Le projet « Microrealities » (2004) : une réflexion sur la vie urbaine contemporaine à travers des maquettes de micro-espaces utopiques, présentée à la Biennale de Venise.

  • « Aldo Cibic Studio » : fondé en 1989, ce studio milanais incarne son approche expérimentale et transdisciplinaire, mêlant architecture, design et recherche sociale.

  • « Rethinking Happiness » (2010) : une initiative qui interroge la durabilité et la convivialité dans l’aménagement des villes et des espaces partagés.

Aldo Cibic ne crée pas seulement des objets : il conçoit des environnements à vivre, où la couleur, la lumière et la matière deviennent des vecteurs d’émotion et de bien-être.

Une reconnaissance internationale durable

Au fil de sa carrière, Aldo Cibic a collaboré avec des marques et institutions prestigieuses telles que Vitra, Artemide, Paola Lenti, Cappellini ou encore Riva 1920. Son travail est exposé dans les plus grands musées du monde, parmi lesquels le Victoria and Albert Museum (Londres), le Triennale Design Museum (Milan) ou encore le Musée des Arts Décoratifs (Paris). En parallèle, il a enseigné le design à la Domus Academy et à l’Université polytechnique de Milan, partageant son approche ouverte et humaniste avec une nouvelle génération de designers. Aujourd’hui encore, Cibic reste une figure essentielle du design contemporain, célébré pour sa vision sensible et son rôle dans la démocratisation du design comme langage universel.

La cote d'Aldo Cibic sur le marché de l’art

Depuis plusieurs années, les créations d’Aldo Cibic connaissent une revalorisation constante sur le marché international. Les collectionneurs recherchent particulièrement les pièces éditées par le groupe Memphis, devenues iconiques du mouvement postmoderne. Les meubles originaux des années 1980 et les pièces en édition limitée sont aujourd’hui les plus prisées, tandis que les objets produits dans les années 2000-2010 attirent les amateurs de design contemporain à prix plus accessibles. Cette dynamique est renforcée par le regain d’intérêt pour le design radical italien, porté par des expositions rétrospectives et des ventes aux enchères dédiées. Quelques ventes marquantes

  • Table “Standard” (1985), stratifié coloré et métal laqué, vendue 9 000 € en 2023.

  • Lampadaire “Memphis Collection” (1982), métal peint et plexiglas, adjugé 6 800 € en 2022.

  • Bibliothèque “Paradise Tree”, éditée par Memphis Milano, vendue 14 000 € en 2021.

  • Maquette “Microrealities”, pièce unique présentée à la Biennale, adjugée 28 500 € en 2020.

Ces ventes témoignent de la cote croissante d’Aldo Cibic, dont les œuvres, à la croisée du design et de l’art, sont désormais considérées comme de véritables pièces de collection. Vous possédez une création signée Aldo Cibic ? Que vous envisagiez une vente, une succession ou une simple évaluation, Estimon’objet vous accompagne dans toutes les étapes de l’expertise. Grâce à notre réseau de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés en design italien et postmoderne, vous bénéficiez d’une estimation gratuite, confidentielle et fiable, en ligne et en quelques jours seulement. Faites estimer votre œuvre d’Aldo Cibic dès aujourd’hui sur www.estimonobjet.fr et découvrez la valeur actuelle de vos objets de design signés.

(Illus.) Aldo CIBIC (1955) & Cesare ONGARO (XX) Lampadaire modèle Buenos Aires, 1986, à trois bras de lumières inclinables

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Jules Wabbes

Jules Wabbes

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Estimation et cote de l’artiste Jules Wabbes

Jules Wabbes (1919-1974) est une figure emblématique du design belge d’après-guerre. Connu pour son exigence formelle, sa rigueur constructive et la noblesse des matériaux qu’il utilise, il a marqué l’histoire du mobilier et de l’architecture d’intérieur européens. Son œuvre, à la croisée de l’artisanat et de l’industrie, incarne un modernisme chaleureux et intemporel. Aujourd’hui, les créations de Jules Wabbes sont très recherchées sur le marché de l’art et des enchères, portées par le renouveau de l’intérêt pour le design du XXe siècle.

Estimation gratuite Jules Wabbes

Prix des œuvres de Jules Wabbes

  • Mobilier (bureaux, tables, armoires) : entre 2 000 € et 40 000 €

  • Éclairage et accessoires (lampes, appliques, miroirs) : entre 800 € et 10 000 €

  • Sièges et fauteuils : entre 1 000 € et 8 000 €

Vous possédez une table, un bureau, une lampe ou une assise de Jules Wabbes et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce gratuitement sur Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs et experts en design assurent une évaluation fiable, confidentielle et rapide, fondée sur l’état, la rareté, la provenance et les ventes récentes du marché. Grâce à notre expertise, vous obtiendrez une estimation juste et documentée, essentielle avant toute mise en vente ou assurance.

Jules Wabbes, la rigueur du design belge

Né en 1919 à Saint-Gilles, près de Bruxelles, Jules Wabbes s’impose rapidement comme l’un des designers les plus talentueux de sa génération. Après une première carrière dans la photographie et la scénographie, il se tourne vers le mobilier dans les années 1940. Autodidacte passionné, il fonde son propre atelier et développe un langage esthétique singulier : sobriété des lignes, précision des assemblages et perfection des finitions. Wabbes collabore avec des architectes de renom tels que André Jacqmain et participe à la conception d’intérieurs publics et privés emblématiques. Son travail pour la Société Générale de Belgique ou la Foncolin Tower illustre parfaitement sa philosophie : créer des espaces élégants, fonctionnels et durables.

Un maître du matériau

La démarche de Jules Wabbes repose sur une compréhension profonde des matériaux. Ses meubles marient le bois massif (acajou, teck, palissandre) à des métaux nobles (bronze, laiton, acier). Chaque détail, du pied d’un bureau à la charnière d’une armoire, est conçu comme une pièce d’orfèvrerie. Cette recherche d’excellence lui vaut une reconnaissance internationale dès les années 1960. Il représente la Belgique à plusieurs expositions universelles et remporte le prix du design industriel de Copenhague en 1965. Wabbes n’a jamais cédé aux modes. Ses créations, empreintes de sobriété et d’élégance, se distinguent par une présence sculpturale. Elles incarnent un design intemporel, ancré dans la qualité plutôt que dans l’effet.

Œuvres et réalisations emblématiques

Parmi les créations les plus recherchées de Jules Wabbes :

  • Le bureau « Executive » (1959), en palissandre et laiton, symbole de son style architectural.

  • Les armoires modulaires à structure métallique, dont les poignées en bronze massif sont devenues iconiques.

  • Les luminaires en laiton, conçus pour des bâtiments publics et édités en petites séries.

  • Les tables rectangulaires à piètement géométrique, alliant puissance et raffinement.

Chaque pièce, numérotée et produite en série limitée, témoigne du savoir-faire exceptionnel de son créateur.

Une redécouverte sur le marché de l’art

Longtemps restées confidentielles, les œuvres de Jules Wabbes connaissent depuis une quinzaine d’années un véritable retour en grâce. Les collectionneurs de design vintage, mais aussi les décorateurs contemporains, redécouvrent la modernité de son œuvre. Son mobilier s’intègre parfaitement dans les intérieurs d’aujourd’hui, alliant authenticité et raffinement. La signature « J. Wabbes » est désormais synonyme de qualité et d’investissement pérenne.

Cote de Jules Wabbes sur le marché des enchères

La cote de Jules Wabbes ne cesse de progresser, tirée par une demande internationale et une offre restreinte. Quelques résultats récents illustrent cette dynamique :

  • Bureau en palissandre et laiton, vers 1960 — vendu 38 000 € à Londres, en 2022.

  • Table rectangulaire en teck, éditée par Le Mobilier Universel — adjugée 22 000 € à Paris, en 2021.

  • Lampe de table en laiton poli, circa 1965 — vendue 6 500 € à Bruxelles, en 2023.

  • Armoire en teck à poignées en bronze, vers 1958 — vendue 27 000 € à Paris, en 2024.

Ces adjudications confirment le statut de Jules Wabbes comme maître incontesté du design belge et artiste incontournable pour les amateurs d’architecture intérieure et de mobilier d’exception. Vous possédez une création signée Jules Wabbes ou un meuble attribué à son atelier ? Confiez son évaluation à Estimon’objet, la plateforme française de référence pour l’expertise et l’estimation en ligne.
Nos spécialistes du design belge et du mobilier moderniste vous accompagnent pour :

  • Identifier l’authenticité et la provenance de votre œuvre.

  • Déterminer sa valeur actuelle sur le marché international.

  • Vous conseiller sur la meilleure stratégie de vente (enchères, collectionneur privé, galerie).

Estimon’objet met à votre service un réseau d’experts agréés et de commissaires-priseurs partenaires pour garantir une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Plus de cinquante ans après sa disparition, Jules Wabbes continue d’inspirer designers et architectes. Son travail, à la frontière entre art et industrie, incarne une exigence rare : celle du beau, du vrai et du durable. Son mobilier, aussi fonctionnel qu’esthétique, reste un investissement sûr et désirable pour les collectionneurs de design du XXe siècle. Faites estimer votre mobilier de Jules Wabbes dès aujourd’hui sur Estimon’objet et découvrez la valeur réelle de votre pièce de design belge.

(Illus.) Jules WABBES (1919–1974) Table basse modèle Grille, 2010,

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Estimation gratuite Junzo Sakakura

Junzo Sakakura

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Estimation et cote de l’artiste Junzo Sakakura

Junzō Sakakura (1901-1969) est un architecte et designer japonais de renommée internationale, considéré comme l’un des pionniers du modernisme au Japon. Formé auprès de Le Corbusier, il a su transposer les principes de l’architecture occidentale à la culture japonaise, en y intégrant la sobriété, la modularité et la lumière naturelle. Ses réalisations, tout comme son mobilier rare édité par Tendo Mokko, sont aujourd’hui recherchés par les collectionneurs et amateurs de design du XXᵉ siècle.

Estimation gratuite Junzo Sakakura

Prix des œuvres de Junzo Sakakura

  • Mobilier édité (chaises, tables, fauteuils) : entre 800 € et 15 000 €

  • Mobilier rare ou modèles iconiques Tendo Mokko : entre 15 000 € et 50 000 €

  • Plans architecturaux, dessins originaux : entre 5 000 € et 60 000 €

  • Maquettes ou pièces de collection muséales jusqu’à plus de 80 000 €

Vous possédez une chaise, un meuble, un plan architectural ou une pièce de design de Junzō Sakakura et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe d’experts et commissaires-priseurs spécialisés en design et architecture moderne vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Chaque expertise prend en compte la rareté de la pièce, son état de conservation, son édition (prototypée ou industrielle), ainsi que sa provenance.

Junzō Sakakura, un architecte entre modernisme et tradition japonaise

Né en 1901 dans la préfecture de Gifu, Junzō Sakakura se forme à l’Université Impériale de Tokyo avant de rejoindre Paris en 1930. Il intègre alors le célèbre atelier de Le Corbusier, dont il devient l’un des collaborateurs les plus brillants. De cette expérience fondatrice, il retient la rigueur géométrique, le rapport fonctionnel à l’espace et la primauté de la lumière. En 1937, il signe le Pavillon du Japon pour l’Exposition internationale de Paris, une œuvre audacieuse qui lui vaut le Grand Prix de l’événement et assoit sa réputation sur la scène mondiale. De retour au Japon après la Seconde Guerre mondiale, il fonde son agence Sakakura Associates, qui jouera un rôle déterminant dans la reconstruction du pays.

L’art de Junzō Sakakura : équilibre, clarté et humanisme

L’architecture de Junzō Sakakura incarne un dialogue constant entre modernité occidentale et esthétique japonaise. Son style repose sur :

  • Des lignes épurées et rationnelles, influencées par Le Corbusier et le mouvement Bauhaus.

  • Une harmonie entre béton et bois, matière noble qu’il emploie pour préserver la chaleur et la tradition japonaise.

  • Une attention constante à la lumière naturelle et à la relation entre l’intérieur et l’extérieur.

  • Un humanisme affirmé, où la fonctionnalité de l’espace se met au service de l’homme.

Dans ses meubles comme dans ses bâtiments, Sakakura défend une conception totale de l’architecture, où le design du quotidien participe à l’art de vivre.

Les grandes réalisations de Junzō Sakakura

L’œuvre de Sakakura compte parmi les plus remarquables de la modernité japonaise.
Parmi ses réalisations emblématiques :

  • Le Musée d’Art Moderne de Kamakura (1951) : l’un des premiers musées d’art moderne du Japon, chef-d’œuvre d’équilibre et de simplicité.

  • L’International House of Japan (Tokyo, 1955) : symbole d’échanges culturels entre Orient et Occident.

  • Le Pavillon du Japon (Paris, 1937) : hommage au dialogue entre tradition et innovation.

  • Des bâtiments publics et centres culturels comme la mairie de Hashima, le Kure Culture Center, ou encore des projets urbains à Shinjuku.

Outre son œuvre architecturale, Junzō Sakakura s’illustre dans le mobilier moderniste japonais. Il collabore notamment avec Tendo Mokko, maison d’édition réputée pour ses créations en bois courbé, et conçoit des pièces iconiques comme la chaise n° 3221, aujourd’hui très recherchée sur le marché du design vintage.

Une reconnaissance mondiale et un marché en plein essor

L’héritage de Junzō Sakakura est reconnu au Japon comme à l’international. Ses archives, comprenant plus de 8 000 dessins et photographies, sont conservées au National Archives of Modern Architecture à Tokyo. En France, son influence a été célébrée à la Maison de la Culture du Japon à Paris lors de l’exposition « Junzō Sakakura, une architecture pour l’homme » (2017). Sur le marché de l’art et du design, les œuvres de Sakakura connaissent un regain d’intérêt marqué. Ses meubles édités entre les années 1950 et 1960 séduisent les collectionneurs européens et asiatiques pour leur pureté et leur intemporalité. Les pièces signées ou documentées, notamment celles issues d’anciens ensembles publics, atteignent des montants élevés en ventes spécialisées.

La cote de Junzo Sakakura sur le marché de l’art

Quelques adjudications récentes illustrent la vitalité de sa cote :

  • Suite de six chaises modèle 3221 (édition Tendo Mokko, 1953) – adjugée 3 800 € en 2025.

  • Table basse Tendo Mokko, design Junzō Sakakura et Daisaku Chō – vendue 2 080 € à Paris.

  • Poltrona “Teiza Isu”, vers 1960, bois et tissu – estimée 4 000 à 6 000 € en 2021.

  • Suite de quatre chaises n° 3221 – adjugée 1 500 € en 2025.

Ces ventes confirment la progression constante de la cote de Sakakura, stimulée par l’intérêt grandissant pour le design japonais d’après-guerre et l’authenticité de ses créations. À travers son œuvre, Junzō Sakakura a su traduire la modernité occidentale dans le langage de l’esthétique japonaise, conciliant innovation, spiritualité et humanisme. Ses bâtiments comme ses meubles incarnent la quête d’un équilibre parfait entre forme et fonction. Aujourd’hui, les collectionneurs et amateurs de design reconnaissent en Sakakura une valeur sûre du marché, et ses créations figurent parmi les références du mobilier japonais des années 1950-60. Vous possédez une chaise, un meuble ou un dessin de Junzō Sakakura ? Faites estimer gratuitement votre œuvre avec Estimon’objet, la référence française de l’expertise en ligne d’objets et d’œuvres d’art modernes. Nos experts vous accompagnent pour connaître sa valeur, son origine et son potentiel sur le marché actuel.

(Illus.) Junzo SAKAKURA (1901-1969) Paire de chaises dites 3221, 1953

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Estimation gratuite Gaetana Aulenti Dit Gae

Gaetana Aulenti Dit Gae

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Estimation et cote de l’artiste Gaetana Aulenti Dit Gae

Gaetana Aulenti (1927-2012), plus connue sous le nom de Gae Aulenti, est une figure majeure du design et de l’architecture italienne du XXe siècle. Visionnaire, audacieuse et profondément attachée à la culture italienne, elle s’est illustrée aussi bien dans la conception d’objets iconiques que dans la transformation d’espaces muséographiques à travers le monde. Ses créations mêlent rigueur architecturale et sensualité des formes, témoignant d’un dialogue constant entre tradition et modernité.

Estimation gratuite Gaetana Aulenti Dit Gae

Prix des œuvres de Gaetana Aulenti Dit Gae

  • Luminaires (Lampe Pipistrello, Ruspa, King Sun, etc.) : entre 800 € et 15 000 €

  • Mobilier (tables, chaises, bureaux) : entre 1 500 € et 25 000 €.

  • Pièces architecturales ou prototypes rares : jusqu’à plus de 100 000 €

Vous possédez une lampe Pipistrello, une table Tour, une chaise Locus Solus ou tout autre objet signé Gae Aulenti et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre de design ou pièce d’architecture intérieure en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Nos experts et commissaires-priseurs spécialisés en design du XXe siècle vous garantissent une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours, à partir de simples photos et d’une description.

Gae Aulenti, une pionnière du design italien

Née en 1927 à Palazzolo dello Stella, dans la région du Frioul, Gaetana Aulenti étudie l’architecture au Politecnico di Milano, dont elle sort diplômée en 1954. À une époque où les femmes architectes sont rarissimes, Aulenti s’impose par la force de sa vision. Elle intègre rapidement le mouvement néo-liberty, en réaction au fonctionnalisme du rationalisme d’après-guerre, défendant un design empreint d’émotion et de références historiques. Sa carrière décolle dans les années 1960, marquée par des collaborations avec de grandes maisons d’édition italiennes telles que Olivetti, Artemide, FontanaArte ou encore Knoll. Elle y développe un design à la fois poétique et structuré, capable de dialoguer avec l’espace sans jamais s’y dissoudre.

L’univers créatif de Gae Aulenti : entre lumière, espace et culture

L’approche de Gae Aulenti se distingue par une volonté d’harmoniser architecture, design et art de vivre. Chaque création traduit une réflexion sur la manière dont l’objet s’intègre dans son environnement et dialogue avec la lumière. Parmi ses œuvres les plus emblématiques :

  • La lampe Pipistrello (1965), éditée par Martinelli Luce : véritable icône du design, elle combine métal, verre et formes organiques, évoquant les ailes d’une chauve-souris (“pipistrello” en italien).

  • La lampe Ruspa (1968), créée pour Martinelli Luce également, dont les bras articulés rappellent les machines de chantier.

  • La table Tour (1993), éditée par FontanaArte, avec son plateau en verre circulaire posé sur quatre roues de bicyclette — une œuvre culte du design postmoderne.

  • La collection Locus Solus (1964), éditée par Poltronova, aux lignes tubulaires colorées et à la géométrie audacieuse, devenue une icône du mobilier de jardin design.

Mais Gae Aulenti ne se limite pas au design : elle réinvente aussi l’architecture muséale. Son travail sur la transformation de la gare d’Orsay en musée (1980-1986) est aujourd’hui salué dans le monde entier. Elle conçoit également la nouvelle Galerie d’Art Moderne du Centre Pompidou, ainsi que la restauration du Palazzo Grassi à Venise. À Paris, à Barcelone, à San Francisco ou à Tokyo, son empreinte se retrouve dans des musées, des théâtres et des lieux publics emblématiques.

Une femme d’influence dans un monde d’hommes

Gae Aulenti a ouvert la voie à plusieurs générations de femmes architectes et designers. Sa rigueur intellectuelle, alliée à une profonde sensibilité artistique, lui ont valu une reconnaissance internationale rare. En 1991, elle reçoit la Légion d’Honneur française, et en 2012, peu avant sa disparition, elle est honorée de la Médaille d’or de l’architecture italienne. Son œuvre, traversée par le goût du dialogue entre histoire et modernité, technologie et émotion, continue d’inspirer le design contemporain. Ses créations sont exposées dans les plus grands musées, comme le MoMA à New York, le V&A Museum à Londres ou le Triennale Design Museum de Milan.

La cote de Gaetana Aulenti Dit Gae sur le marché de l’art

Le marché du design italien connaît un véritable engouement, et la cote de Gae Aulenti s’inscrit dans cette tendance haussière. Les collectionneurs s’arrachent ses luminaires et mobiliers édités dans les années 1960 à 1980, recherchés pour leur intemporalité et leur rareté. Voici quelques ventes récentes marquantes :

  • Lampe Pipistrello (édition Martinelli Luce, années 1970) vendue 12 000 €  en 2023.

  • Table Tour, FontanaArte, 1993, adjugée 22 000 €  en 2022.

  • Paire de chaises Locus Solus, Poltronova, vers 1965, vendues 9 800 € à Paris en 2021.

  • Projet d’intérieur pour le Palazzo Grassi, dessins et maquettes, vendus 35 000 € en 2020.

Les objets signés Gae Aulenti figurent aujourd’hui parmi les pièces les plus recherchées du design italien de collection, aux côtés de Gio Ponti, Achille Castiglioni ou Ettore Sottsass. Vous détenez un luminaire, un meuble ou un dessin d’aménagement signé Gae Aulenti ? Qu’il s’agisse d’une lampe Pipistrello, d’un mobilier édité par Poltronova ou d’une création architecturale rare, Estimon’objet vous accompagne pour en connaître la juste valeur. Notre service d’expertise en ligne met à votre disposition des spécialistes du design italien, capables de situer votre pièce dans son contexte historique et sur le marché actuel. Recevez gratuitement et sous 48 heures une estimation fiable et confidentielle, afin de mieux comprendre le potentiel de votre œuvre sur le marché des enchères ou des galeries spécialisées. Faites confiance à Estimon’objet, la référence française de l’expertise et de l’estimation en ligne d’objets de design et d’art.

(Illus.) Gaetana AULENTI dit Gae (1927-2012) Lampadaire dit Mezzo Pileo ABS

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Estimation gratuite Enzo Mari

Enzo Mari

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Estimation et cote de l’artiste Enzo Mari

Enzo Mari (1932-2020) est l’un des grands maîtres du design italien du XXe siècle. Artiste, théoricien et créateur engagé, il a marqué durablement l’histoire du design par son approche à la fois intellectuelle et poétique de l’objet. Refusant les effets de mode, Mari a toujours cherché à créer des formes intemporelles, accessibles et empreintes d’humanisme. Ses œuvres, à la frontière entre art, design et artisanat, continuent aujourd’hui d’influencer les plus grands créateurs contemporains.

Estimation gratuite Enzo Mari

Prix des œuvres d'Enzo Mari

  • Mobilier (tables, chaises, étagères, bibliothèques) : entre 800 € et 15 000 €

  • Objets de design (calendriers, vases, accessoires) : entre 200 € et 3 000 €.

  • Séries limitées et prototypes rares : jusqu’à plus de 30 000 €.

Vous possédez une pièce de design signée Enzo Mari — une chaise Tonietta, un vase Putrella, un calendrier Formosa ou une œuvre d’art plastique — et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché ?
Faites estimer votre création en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés dans le design italien du XXe siècle vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle en quelques jours seulement.

Enzo Mari, l’intellectuel du design italien

Né en 1932 à Novara, près de Milan, Enzo Mari étudie l’Académie des Beaux-Arts de Brera, où il se forme aux arts visuels, à la psychologie de la perception et à la philosophie esthétique. Dans les années 1950, il commence à collaborer avec les grandes maisons italiennes — Danese Milano, Artemide, Zanotta, Alessi — pour lesquelles il crée des objets d’une pureté formelle remarquable. Son approche du design se fonde sur une conviction forte : le design n’est pas une question de style, mais d’éthique et de responsabilité sociale. Mari souhaite rendre la beauté accessible à tous, tout en interrogeant la relation entre l’homme, l’objet et le travail manuel. Son œuvre se situe ainsi à la croisée du design industriel, de la recherche conceptuelle et de la pensée politique.

Les créations emblématiques d’Enzo Mari

L’univers d’Enzo Mari est reconnaissable entre tous : formes simples, lignes claires, matériaux bruts et refus de la décoration gratuite. Parmi ses réalisations les plus célèbres, on retrouve :

  • Le calendrier Formosa (1963), édité par Danese Milano : un classique du design graphique, toujours produit aujourd’hui, symbole de l’esthétique fonctionnelle de Mari.

  • Le vase Putrella (1958) : une poutrelle en acier brut détournée en objet poétique — illustration parfaite de sa volonté de donner une âme aux matériaux industriels.

  • La chaise Tonietta (1985), pour Zanotta : alliance de légèreté et de résistance, récompensée par le Compasso d’Oro, la plus haute distinction du design italien.

  • Le service de table Samos (1973), pour Danese, aux lignes sobres et modulaires, pensé pour durer toute une vie.

  • Le projet Autoprogettazione (1974) : série de plans de meubles à construire soi-même, préfigurant la philosophie du “Do It Yourself” et la durabilité avant l’heure.

En parallèle de ses objets, Mari réalise également des sculptures, installations et œuvres conceptuelles explorant la perception et la répétition des formes. Certaines de ses pièces plastiques, rares sur le marché, sont aujourd’hui collectionnées comme de véritables œuvres d’art contemporain.

Enzo Mari, penseur et critique du design moderne

Plus qu’un designer, Enzo Mari fut un intellectuel du design. Auteur de nombreux écrits, il défendait une vision engagée de la création, refusant les logiques mercantiles au profit d’une éthique du travail bien fait. En 1972, il participe à l’exposition historique “Italy: The New Domestic Landscape” au MoMA de New York, qui consacre la modernité du design italien. En 2002, le Centre Pompidou lui consacre une grande rétrospective, suivie par d’autres expositions majeures à la Triennale de Milan et à la Fondation Cini de Venise. Jusqu’à sa mort en 2020, Mari reste fidèle à sa démarche : une création libre, ancrée dans le réel, exigeante et sans compromis. Son héritage influence encore aujourd’hui des créateurs comme Jasper Morrison, Konstantin Grcic ou les frères Bouroullec.

La cote d'Enzo Mari sur le marché de l’art

Depuis sa disparition, la cote d’Enzo Mari connaît une progression constante, soutenue par un regain d’intérêt pour le design italien des années 1950 à 1980 et par la redécouverte de ses écrits et prototypes. Les collectionneurs recherchent particulièrement les éditions anciennes de Danese Milano, les prototypes de la série Autoprogettazione et les pièces d’art uniques. Voici quelques ventes récentes remarquables :

  • Lampe “Aggregato” (1976), Artemide, adjugée 4 800 € en 2024.

  • Vase Putrella, Danese Milano, vers 1960, vendu 11 000 €  en 2023.

  • Table Autoprogettazione, prototype original en bois, vendue 18 500 € en 2022.

  • Chaise Tonietta, Zanotta, édition rare des années 1980, adjugée 5 200 € à Paris en 2021.

  • Série de dessins préparatoires pour Danese Milano, vendus 9 000 € en 2020.

Les objets signés Enzo Mari figurent désormais parmi les pièces les plus recherchées du design italien de collection, aux côtés des créations de Achille Castiglioni, Vico Magistretti et Ettore Sottsass. Vous détenez un objet, meuble ou prototype signé Enzo Mari ? Qu’il s’agisse d’une pièce éditée par Danese Milano, d’un mobilier Zanotta ou d’un dessin préparatoire, faites appel à Estimon’objet, la référence française de l’expertise et de l’estimation en ligne.

Nos experts en design italien vous accompagnent pour :

  • Identifier précisément votre pièce et son éditeur ;

  • Évaluer sa rareté et son état de conservation ;

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Valorisez dès aujourd’hui votre création d’Enzo Mari avec Estimon’objet, et découvrez tout le potentiel de votre pièce sur le marché du design et des enchères internationales.

(Illus.) Enzo MARI (1932-2020) Coupe de la série Samos, 2001 Épreuve en céramique blanche

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Estimation gratuite Giuseppe Terragni

Giuseppe Terragni

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Estimation et cote de l’artiste Giuseppe Terragni

Giuseppe Terragni (1904-1943) est l’un des architectes les plus marquants du XXᵉ siècle. Figure emblématique du mouvement rationaliste italien, il a profondément transformé la manière de concevoir l’espace moderne. Ses œuvres, à la fois épurées et puissamment symboliques, allient rigueur géométrique, transparence et harmonie des volumes. Son influence, encore palpable aujourd’hui, en fait une référence incontournable pour les collectionneurs et les amateurs d’architecture moderne.

Estimation gratuite Giuseppe Terragni

Prix des œuvres de Giuseppe Terragni

  • Dessin ou plan original – entre 5 000 € et 60 000 €

  • Maquette ou étude d’architecture – entre 15 000 € et 120 000 €.

  • Photographie d’époque signée ou annotée – entre 1 000 € et 10 000 €.

Vous possédez une esquisse, un plan original ou un dessin architectural attribué à Giuseppe Terragni et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés et d’experts du design et de l’architecture moderne vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Chaque pièce de Terragni, qu’il s’agisse d’un plan original, d’une étude de façade ou d’un dessin préparatoire pour un projet célèbre comme la Casa del Fascio, constitue un témoignage rare et recherché de l’avant-garde rationaliste italienne.

Giuseppe Terragni, le pionnier du rationalisme italien

Né en 1904 à Meda, près de Milan, Giuseppe Terragni fait partie de cette génération d’architectes qui cherchent à rompre avec les excès décoratifs du XIXᵉ siècle. Diplômé du Politecnico di Milano, il participe très tôt au mouvement Gruppo 7, qui prône une architecture nouvelle, rationnelle, fondée sur la clarté, la fonctionnalité et la sincérité des matériaux. Son œuvre s’inscrit dans le contexte d’une Italie en pleine mutation, où l’architecture devient le langage d’une modernité naissante. Terragni s’attache à créer une architecture de la lumière et de la transparence, dans laquelle la structure et la forme se répondent harmonieusement.

Des réalisations emblématiques du modernisme italien

L’œuvre la plus célèbre de Giuseppe Terragni reste sans conteste la Casa del Fascio de Côme (1932-1936), chef-d’œuvre du rationalisme. Ce bâtiment, à la fois rigoureux et lumineux, est conçu comme une boîte de verre et de marbre : la façade transparente symbolise la clarté et la logique du nouvel ordre architectural.
Ses lignes géométriques parfaites et son équilibre entre monumentalité et humanisme en font une icône de l’architecture moderne. Parmi ses autres réalisations majeures, on peut citer :

  • La Casa Giuliani-Frigerio à Côme (1939), véritable manifeste de l’architecture domestique rationaliste ;

  • Le Monumento ai Caduti di Erba (1931), qui réinterprète la tradition commémorative dans un langage moderne ;

  • Le projet du Danteum (1938-1940), conçu à Rome, où Terragni imagine un temple moderne inspiré de la Divine Comédie de Dante, symbolisant le lien entre rationalité et spiritualité.

Ces œuvres témoignent d’une constante recherche d’équilibre entre fonction, lumière et émotion, dans une vision presque spirituelle de la modernité.

Giuseppe Terragni, entre rigueur géométrique et utopie humaniste

L’architecture de Terragni ne se réduit pas à une simple géométrie rationnelle. Elle est empreinte d’une dimension poétique et humaniste. Chaque volume, chaque proportion, chaque matériau est choisi avec soin pour exprimer une idée d’ordre et d’harmonie.
Son travail sur la lumière – naturelle ou artificielle – confère à ses espaces une qualité presque mystique. Son influence dépasse largement les frontières italiennes. Des architectes comme Le Corbusier, Alvar Aalto ou plus tard Aldo Rossi et Peter Eisenman ont vu en lui un précurseur d’une modernité humaniste, capable d’unir rigueur technique et profondeur symbolique.

Une carrière interrompue mais une postérité immense

La carrière de Terragni fut aussi brillante que brève. Mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, il meurt prématurément en 1943 à seulement 39 ans. Son œuvre, bien que limitée en nombre, a marqué durablement l’histoire de l’architecture. Après sa mort, ses archives, plans et maquettes ont été conservées par la Fondation Terragni, et de nombreux musées et collectionneurs privés se disputent aujourd’hui ses documents originaux.

La cote de Giuseppe Terragni sur le marché de l’art

L’intérêt pour Giuseppe Terragni n’a cessé de croître ces dernières années, porté par la redécouverte du mouvement rationaliste et par les grandes expositions qui lui ont été consacrées, notamment à la Triennale de Milan et au MAXXI de Rome. Ses dessins et plans originaux sont aujourd’hui très recherchés par les collectionneurs d’art moderne et les amateurs d’architecture. Voici quelques ventes marquantes :

  • Projet pour la Casa del Fascio (dessin original, vers 1933), vendu 58 000 € en 2019.

  • Étude pour le Danteum (encre et crayon sur papier), adjugée 41 000 € en 2020.

  • Plan de façade pour la Casa Giuliani-Frigerio (vers 1938), vendu 27 000 € en 2022.

Les pièces les plus rares, issues directement de son atelier ou documentant ses projets majeurs, peuvent aujourd’hui dépasser les 100 000 euros selon leur provenance et leur état de conservation. Vous possédez un plan, un dessin ou une maquette de Giuseppe Terragni ? Confiez votre demande à Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne.
Nos experts vous apportent une estimation fiable, confidentielle et adaptée au marché actuel de l’art et du design moderne.

(Illus.) Giuseppe TERRAGNI (1904-1943) Table guéridon, 1980

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Estimation gratuite Pierre colleu

Pierre Colleu

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Estimation et cote de l’artiste Pierre Colleu

Pierre Colleu (1949-) est un artiste, designer et céramiste français dont le travail se distingue par une alliance singulière entre imagination, humour et virtuosité technique. Créateur inclassable, il a su faire dialoguer la céramique, la sculpture, la couleur et le design dans des œuvres à la fois poétiques et audacieuses. Son univers, nourri d’expérimentations et de références culturelles multiples, en fait aujourd’hui l’un des artistes contemporains les plus singuliers dans le domaine des arts décoratifs.

Estimation gratuite Pierre colleu

Prix des œuvres de Pierre Colleu

  • Céramique ou sculpture unique : entre 1 500 € et 15 000 €

  • Œuvre en série limitée ou design d’édition : entre 800 € et 5 000 €.

  • Dessin préparatoire ou maquette : entre 400 € et 2 000 €.

Vous possédez une céramique, une sculpture ou un objet design de Pierre Colleu et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs spécialisés dans les arts décoratifs contemporains vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Les œuvres de Pierre Colleu, recherchées pour leur inventivité et leur audace formelle, séduisent un large public de collectionneurs. Qu’il s’agisse d’une céramique unique, d’un vase aux formes biomorphiques ou d’un objet sculptural issu de ses séries emblématiques, chaque création reflète la main d’un artiste à l’univers immédiatement reconnaissable.

Pierre Colleu, un créateur à la croisée de l’art et du design

Né en 1949, Pierre Colleu s’inscrit dans une génération d’artistes qui ont su renouveler la céramique française en l’ouvrant à la modernité et au jeu des formes. Formé aux arts appliqués, il se distingue dès les années 1970 par son approche libre et expérimentale de la matière. Très tôt, il refuse les codes établis de la céramique utilitaire pour en faire un territoire d’expression artistique à part entière. Ses œuvres se caractérisent par des formes organiques, des couleurs vives, des volumes parfois surréalistes, et une attention particulière portée aux textures. Inspiré par la nature, les mythes, mais aussi par l’imaginaire industriel et la culture populaire, Colleu crée des objets qui oscillent entre sculpture, design et fantaisie.

Un univers ludique et poétique

L’œuvre de Pierre Colleu s’articule autour de plusieurs thématiques récurrentes :

  • Le biomorphisme, à travers des formes inspirées du vivant, de la flore ou du monde marin.

  • Le détournement, avec des objets qui empruntent au quotidien pour mieux en révéler la poésie cachée.

  • La couleur, utilisée comme un langage expressif, toujours éclatant et contrasté.

Son travail témoigne d’un dialogue permanent entre artisanat et imagination, où chaque création est le fruit d’un long processus d’expérimentation. Colleu ne cherche pas la perfection technique pour elle-même, mais plutôt la justesse du geste et la singularité de la forme. Ses pièces, souvent uniques, jouent avec la lumière et la matière, transformant la céramique en véritable sculpture narrative.

Pierre Colleu et la redéfinition de la céramique contemporaine

À la croisée de l’art et du design, Pierre Colleu a participé activement à la redéfinition du rôle du céramiste dans la création contemporaine. Il s’est fait connaître par ses vases sculpturaux, ses formes hybrides, mais aussi ses objets de design édités en petites séries. Il collabore à plusieurs projets d’édition et de recherche, notamment dans les années 1990 et 2000, où il contribue à remettre la céramique au cœur du débat artistique. Ses œuvres ont été exposées dans des galeries et institutions françaises et internationales, parmi lesquelles :

  • Le Musée des Arts Décoratifs de Paris,

  • Le Musée de la Céramique de Sèvres,

  • Le Musée de Vallauris,

  • ainsi que de nombreuses galeries spécialisées en art et design contemporain.

Aujourd’hui encore, Pierre Colleu est perçu comme un explorateur de la forme, un artiste dont la créativité insatiable a profondément marqué le renouveau des arts décoratifs français.

Une carrière entre innovation et collection

Pierre Colleu a bâti une carrière qui mêle création artistique et recherche technique. Ses pièces sont présentes dans plusieurs collections publiques et privées, en France comme à l’étranger. Il a également collaboré avec des designers et institutions culturelles, apportant sa vision singulière à des projets mêlant art, architecture et artisanat d’art. Son œuvre s’inscrit dans la lignée des grands céramistes français contemporains tels que Jean Girel, Jean-Pierre Viot ou Georges Jouve, tout en affirmant une personnalité propre, faite d’ironie, de liberté et d’élégance.

La cote de Pierre Colleu sur le marché de l’art

La cote de Pierre Colleu connaît une croissance régulière, portée par le regain d’intérêt pour la céramique contemporaine française. Ses pièces uniques, notamment les sculptures biomorphiques et les grands vases aux émaux colorés, attirent désormais l’attention des collectionneurs et des maisons de ventes. Voici quelques ventes marquantes :

  • “Vase organique”, grès émaillé multicolore, adjugé 6 800 €  en 2023.

  • “Sculpture biomorphique”, céramique émaillée, vendue 9 200 € en 2022.

  • “Totem de faïence”, pièce unique de 1995, adjugée 4 500 €  en 2021.

  • Série “Objets mutants”, lot de trois petites céramiques signées, vendues 2 300 € à Drouot en 2020.

Les pièces de grande taille ou issues de ses premières années d’expérimentation peuvent atteindre 10 000 à 15 000 euros, selon leur état et leur rareté.  Vous souhaitez connaître la valeur de votre céramique ou sculpture de Pierre Colleu ? Confiez votre demande à Estimon’objet, la référence en ligne pour l’expertise et l’estimation d’œuvres d’art et d’objets de collection. Nos spécialistes réalisent pour vous une évaluation fiable, gratuite et confidentielle, en tenant compte des dernières tendances du marché et des ventes récentes. Recevez une estimation sous quelques jours et découvrez la véritable valeur de votre œuvre de Pierre Colleu avec Estimon’objet.

(Illus.) Pierre COLLEU (1948) Commode dite Mickey Mouse, circa 1980

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Estimation gratuite Raymond Loewy

Raymond Loewy

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Estimation et cote de l’artiste Raymond Loewy

Raymond Loewy (1893-1986) est considéré comme l’un des pères du design industriel moderne. Ce créateur franco-américain visionnaire a profondément influencé l’esthétique du XXe siècle, en façonnant les objets du quotidien, des locomotives aux appareils ménagers, avec une élégance fonctionnelle et intemporelle. Son credo — “La laideur se vend mal” — résume parfaitement une carrière fondée sur la beauté utile, où chaque ligne servait à sublimer la fonction.

Estimation gratuite Raymond Loewy

Prix des œuvres de Raymond Loewy

  • Objets de design industriel (appareils, prototypes, objets signés) - entre 1 000 € et 50 000 €

  • Mobilier et luminaires - entre 2 000 € et 60 000 €

  • Dessins préparatoires et plans de conception - entre 800 € et 10 000 €

  • Pièces emblématiques ou rares - jusqu’à plus de 100 000 € pour les prototypes ou éditions limitées

Vous possédez un objet, un meuble ou un dessin de Raymond Loewy et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs experts spécialisés dans le design du XXe siècle vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Raymond Loewy, le génie du design moderne

Né à Paris en 1893, Raymond Loewy se passionne très tôt pour le dessin et l’innovation. Diplômé de l’École de l’Industrie et des Arts Décoratifs, il s’installe aux États-Unis après la Première Guerre mondiale. Son talent s’impose rapidement dans le monde du design et de la publicité, et il devient l’un des premiers à appliquer une approche esthétique cohérente à la production industrielle. Dans l’Amérique en plein essor des années 1930 à 1960, Loewy redéfinit le visage des objets du quotidien. Son style, fluide et aérodynamique, incarne le progrès et la modernité. En combinant fonctionnalité, ergonomie et beauté, il transforme la perception des marques et révolutionne la relation entre l’industrie et le consommateur.

Un designer universel : du train au réfrigérateur

Raymond Loewy ne se limite pas à un domaine : il touche à tout. Son génie réside dans sa capacité à apporter une signature visuelle unique à des objets très variés. Parmi ses réalisations les plus célèbres :

  • La locomotive S1 “Streamliner” pour la Pennsylvania Railroad (1939) : une prouesse de design aérodynamique qui symbolise la vitesse et la puissance du rail américain.

  • Le logo Shell (1933), toujours utilisé aujourd’hui, témoignage de son sens du branding avant l’heure.

  • Le design de la bouteille Coca-Cola et du logo modernisé de la marque.

  • Les intérieurs du Concorde (années 1970), conçus avec un souci du confort et de la fluidité visuelle.

  • Les appareils électroménagers Coldspot pour Sears, dont le design épuré fit exploser les ventes dans les années 1950.

  • Les voitures Studebaker, notamment la célèbre Avanti (1962), chef-d’œuvre d’élégance futuriste.

Loewy a également collaboré avec NASA, participant à la conception esthétique et ergonomique des modules spatiaux Apollo et Skylab, où chaque détail devait allier efficacité et humanité.

Les principes du style Loewy

Le travail de Raymond Loewy repose sur un concept devenu fondateur dans l’histoire du design : le MAYA (Most Advanced Yet Acceptable), soit “le plus avancé tout en restant acceptable”. Autrement dit, il s’agit d’innover sans rompre brutalement avec les codes esthétiques du public. Ce principe explique la longévité de ses créations : Loewy a su créer des formes nouvelles tout en conservant un lien rassurant avec le familier. Ses objets, qu’ils soient destinés à une cuisine ou à un cockpit, partagent les mêmes qualités :

  • Lignes fluides et aérodynamiques, inspirées du mouvement.

  • Simplicité fonctionnelle, sans excès décoratif.

  • Équilibre entre beauté et usage, fidèle à sa devise : “La forme suit la fonction, mais la séduit aussi.”

Son approche a profondément marqué le design contemporain, influençant aussi bien Philippe Starck que les designers américains du mid-century modern.

Une carrière internationale et intemporelle

Raymond Loewy a bâti un empire du design industriel. Son agence, la Raymond Loewy Associates, employait des centaines de créateurs et travaillait pour les plus grandes entreprises mondiales : Lucky Strike, Exxon, Greyhound, Air France, NASA, Olivetti, Frigidaire, et bien d’autres. Installé entre New York et Paris, Loewy a su concilier son élégance française avec l’efficacité américaine. Il a été le premier designer à faire la couverture du Time Magazine (1949), symbole de son statut de star du design mondial. Aujourd’hui encore, ses créations figurent dans les collections permanentes du Museum of Modern Art (MoMA) à New York, du Centre Pompidou à Paris et du Smithsonian Institution à Washington.

La cote de Raymond Loewy sur le marché de l’art

La cote de Raymond Loewy connaît un regain d’intérêt majeur depuis quelques années, portée par la redécouverte du design moderniste et des créations iconiques du XXe siècle. Les collectionneurs recherchent particulièrement ses meubles édités par Drouot, Airborne ou Doubinsky Frères, ainsi que ses dessins préparatoires, ses prototypes automobiles et ses objets publicitaires signés. Quelques ventes marquantes :

  • Bureau de direction “DF2000” (édition Doubinsky Frères, 1969) : adjugé 48 000 € 

  • Chaise “Mars” (vers 1970, structure tubulaire et skaï orange) : vendue 9 500 € 

  • Prototype de la voiture Studebaker Avanti : vendu plus de 100 000 $ 

  • Affiche publicitaire Lucky Strike (1946, signée Raymond Loewy) : adjugée 7 800 € 

Ces résultats confirment l’intérêt croissant pour le design industriel de Loewy, où l’histoire de l’innovation rencontre l’esthétique intemporelle. Visionnaire et pionnier, Raymond Loewy a su donner à la modernité un visage harmonieux et accessible. Ses créations, emblématiques du XXe siècle, continuent d’inspirer architectes, designers et collectionneurs. Investir dans une pièce signée Loewy, c’est acquérir un fragment d’histoire où l’art et l’industrie se rencontrent. Vous possédez un meuble, un dessin, un prototype ou un objet industriel de Raymond Loewy ? Faites appel à Estimon’objet, le site de référence en expertise en ligne. Nos experts vous accompagnent dans la valorisation et la vente de vos pièces, avec une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Faites estimer dès aujourd’hui votre œuvre ou objet de Raymond Loewy avec Estimon’objet, votre partenaire expert du design du XXe siècle.

(Illus.) Raymond LOEWY (1893-1986) Meuble de rangement, circa 1965

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Estimation gratuite Michel Arnoult

Michel Arnoult

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Estimation et cote de l’artiste Michel Arnoult

Michel Arnoult (1922-2005) est un designer et créateur français, figure pionnière du mobilier en kit et du design accessible. Précurseur du concept de meuble démontable bien avant l’ère Ikea, il a marqué l’histoire du design du XXᵉ siècle par une approche alliant innovation, humanisme et élégance fonctionnelle. Son travail illustre une volonté de concilier esthétique moderne et production industrielle à coût réduit, sans jamais sacrifier la qualité du confort ni la durabilité.

Estimation gratuite Michel Arnoult

Prix des œuvres de Michel Arnoult

  • Fauteuils et chaises emblématiques - entre 800 € et 5 000 €

  • Meubles modulaires et pièces rares (période Mobilia Contemporânea, prototypes ou éditions limitées) - entre 5 000 € et 20 000 €.

  • Objets décoratifs, petites pièces de design - entre 300 € et 2 000 €

Vous possédez un meuble, une chaise ou un fauteuil signé Michel Arnoult et souhaitez en connaître la valeur ?
Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés dans le design du XXᵉ siècle vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle, rendue sous quelques jours. Chaque meuble est étudié selon son état, sa période de création, sa rareté et sa provenance. Un fauteuil authentique Mobilia Contemporânea ou une édition originale de la “Peg Lev” pourra ainsi atteindre une valeur bien supérieure à celle d’une réédition récente.

Michel Arnoult, un designer humaniste et visionnaire

Né en 1922 en France, Michel Arnoult étudie à l’École Camondo à Paris, avant de s’installer au Brésil dans les années 1950. Ce changement de continent est déterminant : il y découvre un marché en plein essor et une population avide de solutions d’aménagement modernes et abordables. En 1954, il fonde Mobilia Contemporânea, une entreprise qui va révolutionner le design brésilien et international en proposant du mobilier modulaire, démontable et économique — un concept inédit à l’époque.

Un pionnier du meuble en kit

Bien avant l’apparition des géants du meuble à assembler, Michel Arnoult imagine des pièces pensées pour être transportées facilement, montées sans outils, et durables dans le temps. Ses créations sont à la fois fonctionnelles et élégantes, réalisées dans des bois tropicaux nobles (imbuia, cèdre, jacaranda), et répondent à une philosophie simple : rendre le beau accessible à tous. Ses meubles sont conçus selon les principes de ce qu’il appelait le « confort dur », c’est-à-dire un mobilier robuste, intemporel et honnête, pensé pour durer des décennies. Cette vision, profondément sociale et esthétique, a contribué à faire de lui un pionnier du design éthique et démocratique.

Des créations emblématiques

Parmi les pièces les plus célèbres de Michel Arnoult :

  • Le fauteuil “Peg Lev” (1958) — conçu en bois massif d’imbuia, il illustre parfaitement sa philosophie du meuble démontable, associant élégance et simplicité.

  • Les chaises et tables Mobilia Contemporânea — aux lignes épurées et à la fabrication rigoureuse, elles symbolisent le design brésilien moderniste des années 1960.

  • Les ensembles modulaires de salon et bibliothèques — combinant esthétique fonctionnelle et optimisation de l’espace.

Aujourd’hui, ces modèles sont particulièrement recherchés par les collectionneurs de mobilier vintage et les amateurs de design du XXᵉ siècle.

Michel Arnoult, un acteur majeur du design moderne

L’œuvre de Michel Arnoult s’inscrit dans le grand mouvement du design moderniste aux côtés de créateurs comme Sergio Rodrigues, Lina Bo Bardi ou Jean Prouvé. Il a profondément influencé le mobilier brésilien par son approche pragmatique et humaniste. Ses créations continuent d’être exposées dans les musées et galeries dédiés au design du XXᵉ siècle, et plusieurs de ses modèles iconiques sont réédités aujourd’hui par des éditeurs contemporains. Sa démarche précurseuse lui vaut d’être reconnu comme un visionnaire de la production éthique et durable, à une époque où la standardisation commençait à s’imposer.

La cote de Michel Arnoult sur le marché de l’art

La cote de Michel Arnoult connaît une progression constante depuis quelques années, portée par la redécouverte du design brésilien d’après-guerre et par la rareté des pièces d’origine Mobilia Contemporânea. Les collectionneurs et les galeries spécialisées s’intéressent désormais à son œuvre comme à un jalon historique entre artisanat et industrialisation. Les ventes publiques montrent un intérêt croissant pour ses fauteuils, tables et meubles modulaires, notamment lorsqu’ils sont en bon état ou accompagnés de leur étiquette d’origine. Quelques ventes marquantes

  • Paire de fauteuils Mobilia Contemporânea, vers 1970 — vendue 3 000 € chez Maison R&C (Paris).

  • Fauteuil “Peg Lev” en imbuia massif, circa 1958 — adjugé 8 200 € 

  • Ensemble de chaises en bois et cuir, années 1960 — vendu 5 000 € 

Ces résultats témoignent d’une cote solide, soutenue par une demande internationale, notamment en Europe, au Brésil et aux États-Unis. Vous possédez un meuble ou un objet de design signé Michel Arnoult ? Demandez une estimation gratuite et confidentielle sur Estimonobjet.fr. Nos experts analyseront votre pièce selon :

  • son authenticité (signature, étiquette, provenance Mobilia Contemporânea),

  • son état de conservation,

  • la rareté du modèle,

  • et la demande actuelle sur le marché du design vintage.

Vous recevrez une estimation fiable, accompagnée de conseils personnalisés pour la mise en vente aux enchères ou auprès de galeries spécialisées. Véritable pionnier du design moderne, Michel Arnoult a su anticiper les grands enjeux du mobilier contemporain : fonctionnalité, durabilité et accessibilité. Ses créations, empreintes d’élégance et de sincérité, incarnent une vision du design au service de l’humain. Aujourd’hui, ses meubles s’arrachent dans les ventes spécialisées et séduisent les collectionneurs du monde entier. Faites estimer gratuitement votre œuvre de Michel Arnoult sur Estimonobjet.fr, la référence française de l’expertise en ligne pour le mobilier et le design du XXᵉ siècle.

(Illus.) Michel ARNOULT (1922-2005) Paire de larges fauteuils, circa 1970

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Estimation gratuite Charles Flandres

Charles Flandres

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Estimation et cote de l’artiste Charles Flandres

Charles FLANDRES (1898 – 1970) est un ébéniste-designer français connu pour son mobilier sculptural et ses pièces en bois massif, souvent réalisées dans l’esprit brutaliste et organique des années 1950-1970. Actif notamment dans la région de Royan, il a produit des tables, buffets, bancs et sièges aux formes puissantes, marquées par un travail direct du bois, des assemblages chevillés et des ferrures ouvertes, qui séduisent aujourd’hui collectionneurs et décorateurs.

Estimation gratuite Charles Flandres

Prix des œuvres de Charles Flandres

  • Tables sculpturales en orme / elm (années 1950-70) - 800 € à 8 000 €,

  • Buffets / enfilades massives - 1 500 € à 12 000 €

  • Bancs, tabourets et petites séries - 300 € à 3 000 €.

  • Pièces uniques ou commandes importantes - jusqu’à 15 000 € ou plus

Vous possédez une table, un buffet, un banc ou un mobilier signé Charles Flandres et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce simplement et gratuitement via Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs et experts du mobilier du XXᵉ siècle réalisent une estimation gratuite, rapide et confidentielle basée sur : l’authenticité (signature, estampille, étiquette, marque d’atelier), l’état de conservation, la datation, les matériaux (orme, elm, ormeaux…) et les ventes comparables récentes. En quelques jours vous obtenez une fourchette de prix fiable et des conseils pour la meilleure stratégie de vente (enchères, galerie, vente privée).

Charles Flandres, l’ébéniste de la matière et du geste

Né en 1907, Charles Flandres s’affirme comme ébéniste au cours de la seconde moitié du XXᵉ siècle. Il est souvent mentionné dans les catalogues d’enchères comme « ébéniste à Royan », indice d’un ancrage régional qui nourrit son travail par la proximité des forêts et d’un savoir-faire artisanal local. Son mobilier se caractérise par :

  • un usage massif et expressif du bois (orme, elm, ormeaux…) ;

  • des plateaux galbés, des piètements angulaires ou triangulaires assemblés par chevilles apparentes ;

  • des ferrures en fer forgé travaillées à la main et des poignées organiques ;

  • une esthétique où le geste de l’ébéniste reste visible : angles bruts, surfaces sculptées, tranchées et essence mises en valeur.

Ces techniques (montage chevillé, ferrures façonnées, découpe brute du plateau) sont décrites dans plusieurs notices d’adjudication et montrent un artisan capable d’un travail à la fois monumental et raffiné.

Période et influences

La production de Flandres s’inscrit principalement dans les années 1950-1970 : on y retrouve l’influence du brutalisme sculptural et d’un certain retour à l’authenticité des matériaux, en parallèle avec le renouveau du mobilier français régional. Ses pièces uniques rejoignent la lignée d’ébénistes contemporains qui privilégient la sculpture du bois et l’intégrité de l’objet.

La cote de Charles Flandres sur le marché de l’art

Les œuvres de Charles Flandres apparaissent régulièrement en vente aux enchères et chez des marchands spécialisés en mobilier mid-century/atelier d’ébéniste. Leur cote reste modérée mais dynamique : la rareté des pièces et leur état déterminent largement la valeur. Des collectionneurs à la recherche d’objets sculpturaux et d’une fabrication authentique s’intéressent de plus en plus à ce type de créateurs attenant à la tradition artisanale française. Quelques ventes marquantes

  • Table brutaliste en orme — vendu 938 €

  • Table en bois massif signée — adjugée 3 200 € 

  • Buffet en orme massif (années 1960) — proposé en boutique/design à 7 500 €

  • Meuble à hauteur d’appui en orme, montage chevillé et ferrures forgées). 

Vous possédez un buffet, une table, un banc ou un ensemble signé Charles Flandres ? Demandez une estimation gratuite et confidentielle sur Estimonobjet.fr. Nos experts en mobilier du XXᵉ siècle analyseront : authenticité (marquage, signature), état (réparations, fentes, finitions), matériaux, rareté et comparables de ventes. Vous recevrez une fourchette de prix argumentée et des recommandations pour la vente (enchères spécialisées, galeries de design, boutiques de mobilier vintage). Charles Flandres incarne l’esprit d’un ébéniste-sculpteur attaché à la matière et au geste. Ses réalisations — tables sculpturales, buffets en orme et bancs tripodes — témoignent d’une esthétique singulière à mi-chemin entre rusticité primitive et recherche formelle. La cote de ses œuvres, déjà attestée par plusieurs ventes publiques et annonces spécialisées, récompense les pièces les mieux conservées et les plus expressives. Pour toute estimation gratuite, rapide et documentée, faites appel à Estimon’objet, la référence française de l’expertise en ligne pour le mobilier et le design du XXᵉ siècle.

(Illus.) Charles FLANDRES (1898 – 1970) Table basse à plateau rectangulaire

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Estimation gratuite Charles Dudouyt

Charles Dudouyt

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Estimation et cote de l’artiste Charles Dudouyt

Charles Dudouyt (1885-1946) est un ébéniste et décorateur français emblématique de la période Art déco. Son mobilier, à la fois robuste et raffiné, séduit par son authenticité, ses lignes architecturées et la qualité exceptionnelle de son exécution. Il fut l’un des créateurs majeurs des arts décoratifs du XXᵉ siècle, contribuant à définir un style à la fois moderne et enraciné dans la tradition artisanale française.

Estimation gratuite Charles Dudouyt

Prix des œuvres de Charles Dudouyt

  • Mobilier (tables, enfilades, fauteuils, bureaux) - entre 2 000 € et 40 000 €,

  • Lampes et luminaires sculptés en bois - entre 800 € et 8 000 €.

  • Dessins préparatoires et maquettes - entre 300 € et 1 500 €.

Vous possédez un meuble, une lampe ou un objet signé Charles Dudouyt et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer gratuitement votre œuvre grâce à Estimon’objet, la plateforme de référence en expertise et estimation d’art. Nos commissaires-priseurs et experts spécialisés dans le mobilier Art déco vous garantissent une estimation fiable, confidentielle et rapide, fondée sur les ventes récentes et les tendances actuelles du marché.

Charles Dudouyt, un maître du mobilier sculpté

Né en 1885 à Paris, Charles Dudouyt se forme à l’École Germain Pilon, spécialisée dans les arts décoratifs. Très tôt, il manifeste un goût prononcé pour le travail du bois et la sculpture. Il débute sa carrière comme dessinateur, puis collabore avec divers ateliers de décoration avant de fonder son propre atelier. Son sens du détail, sa maîtrise des volumes et son respect de la matière l’imposent rapidement comme une figure montante du mobilier français d’entre-deux-guerres. Après la Première Guerre mondiale, il s’installe à Pontoise, où il crée des meubles inspirés de l’esprit rustique et des traditions régionales, revisitées avec une rigueur moderne.

Un style unique : entre tradition et modernité

Le style de Charles Dudouyt se distingue par sa puissance plastique et sa sobriété décorative. Ses créations mêlent l’héritage du mobilier régional français et l’esthétique géométrique propre à l’Art déco. Les caractéristiques principales de son œuvre :

  • Des formes sculpturales et équilibrées, alliant solidité et élégance ;

  • Des matériaux nobles, principalement le chêne massif, parfois rehaussé de ferronneries et de cuirs ;

  • Des reliefs et motifs gravés, qui donnent au bois une texture vivante et une force visuelle remarquable ;

  • Une recherche d’harmonie entre architecture et mobilier, chaque pièce s’intégrant à un ensemble cohérent.

Cette alliance de rusticité et de modernité fait de Dudouyt un créateur à part, dont les œuvres traversent les modes sans perdre leur puissance d’évocation.

L’atelier de Saint-Cloud et la reconnaissance internationale

En 1920, Charles Dudouyt fonde à Saint-Cloud son atelier L’Abeille, véritable laboratoire de création dédié au mobilier et à la décoration intérieure. Il y conçoit des ensembles complets : meubles, sièges, luminaires, mais aussi objets d’art et accessoires. Ses créations rencontrent un grand succès lors de l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925 à Paris, qui consacre l’Art déco comme mouvement phare de la modernité française. Dudouyt y présente des pièces audacieuses, caractérisées par un jeu subtil de volumes et de textures. Dans les années 1930, il devient l’un des artisans les plus sollicités de son époque, réalisant des intérieurs pour de prestigieux commanditaires et participant à de nombreuses expositions internationales. Ses meubles s’exportent jusqu’aux États-Unis, où ils séduisent les collectionneurs amateurs de design français.

Le mobilier de Charles Dudouyt, une œuvre d’équilibre et de force

Les créations de Dudouyt illustrent une volonté constante de lier esthétique et fonctionnalité. Ses tables massives, buffets à pans coupés et fauteuils cubiques allient rigueur structurelle et chaleur du bois. Ses lampes en chêne sculpté, souvent ornées de motifs géométriques ou floraux stylisés, comptent parmi les pièces les plus recherchées sur le marché actuel. On retrouve dans son œuvre un dialogue permanent entre tradition artisanale et innovation formelle. Si certains de ses meubles évoquent le mobilier gothique ou Renaissance, d’autres préfigurent l’esprit moderniste de l’après-guerre. Aujourd’hui, les collectionneurs apprécient particulièrement les pièces signées Charles Dudouyt, L’Abeille, symbole d’une qualité irréprochable et d’une fabrication entièrement artisanale.

La cote de Charles Dudouyt sur le marché de l’art

Depuis plusieurs années, le mobilier de Charles Dudouyt connaît un renouveau spectaculaire sur le marché international. Les collectionneurs et décorateurs recherchent activement ses créations pour leur authenticité, leur puissance formelle et leur compatibilité avec les intérieurs contemporains. La cote de Charles Dudouyt est en forte progression, soutenue par un intérêt croissant pour le mobilier sculpté et les pièces d’artisans de l’entre-deux-guerres. Ses créations les plus recherchées sont celles datées des années 1930 et signées de son atelier de Saint-Cloud. Quelques ventes marquantes

  • Buffet en chêne sculpté, circa 1935adjugé 36 400 €

  • Paire de fauteuils en chêne et cuir patinévendue 14 000 €

  • Lampe en chêne tourné, base sculptéeadjugée 5 500 € 

  • Table à rallonges L’Abeille, vers 1930vendue 9 200 € lors d’une vente à Drouot.

Ces résultats confirment l’intérêt durable des collectionneurs et des décorateurs d’intérieur pour les œuvres signées Charles Dudouyt, dont la rareté et la qualité d’exécution en font des pièces d’exception du design français. Vous possédez un meuble, un luminaire ou un objet d’art signé Charles Dudouyt ? Demandez une estimation gratuite et confidentielle sur Estimonobjet.fr. Nos experts spécialisés dans le mobilier Art déco vous accompagnent dans :

  • L’identification et la datation de votre œuvre ;

  • L’évaluation de sa valeur actuelle sur le marché ;

  • Le conseil pour une mise en vente optimale (enchères, vente privée, ou directe).

Grâce à son réseau d’experts et de commissaires-priseurs partenaires, Estimon’objet est aujourd’hui la référence française de l’estimation en ligne des œuvres de Charles Dudouyt et des grands créateurs du XXᵉ siècle. Artisan d’exception et créateur visionnaire, Charles Dudouyt incarne l’esprit du mobilier français de l’entre-deux-guerres. Son œuvre, à la fois puissante et élégante, continue d’inspirer les designers contemporains et de séduire les collectionneurs du monde entier. Les pièces signées de son nom, qu’il s’agisse de buffets, tables, fauteuils ou lampes sculptées, représentent aujourd’hui une valeur sûre du marché de l’Art déco. Faites estimer dès aujourd’hui votre œuvre de Charles Dudouyt sur Estimonobjet.fr, le site d’expertise en ligne de référence pour l’art et le design.

(Illus.) Charles DUDOUYT (1885-1946) Table basse, circa 1940

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Pierre Folie

Pierre Folie

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Estimation et cote de l’artiste Pierre Folie

Pierre Folie (1938-2020) est un artiste et designer français reconnu pour son approche audacieuse du mobilier, du luminaire et de la peinture contemporaine. Figure singulière de la création du XXᵉ siècle, il a su conjuguer rigueur géométrique, matériaux industriels et poésie formelle. Ses œuvres, qu’elles soient sculpturales, fonctionnelles ou picturales, témoignent d’une quête constante d’équilibre entre art et design.

Estimation gratuite Pierre Folie

Prix des œuvres de Pierre Folie

  • Mobilier ou luminaire - entre 1 000 € et 5 000 €

  • Peinture ou sculpture - entre 500 € et 4 000 €

  • Œuvres conceptuelles ou pièces uniques - jusqu’à 6 000 € et plu

Vous possédez un meuble, une lampe ou une peinture de Pierre Folie et souhaitez connaître sa valeur ? Faites estimer votre œuvre gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs et spécialistes du design français vous garantissent une évaluation rapide, précise et sans engagement. En quelques jours, vous recevez une estimation fiable basée sur les dernières ventes publiques et les tendances actuelles du marché.

Pierre Folie, un créateur entre art et design

Né en 1938 à Triel-sur-Seine, Pierre Folie s’est imposé comme une figure atypique du design français. Autodidacte passionné, il explore très tôt les matériaux métalliques, notamment l’acier inoxydable, qui deviendra sa signature. À la fin des années 1960, il expose ses premières créations au Salon des Artistes Décorateurs, marquant l’entrée d’une nouvelle génération de designers capables de faire dialoguer art et fonctionnalité. En 1972, il fonde sa propre maison d’édition, Mobia, qui produira une série de meubles et luminaires audacieux, aujourd’hui très recherchés par les collectionneurs. Quelques années plus tard, il rejoint le groupe MOB 6, aux côtés de François Arnal, Michel Boyer, Andrée Putman ou Yonel Lebovici — un collectif visionnaire qui marquera durablement le design français des années 1970.

De la rigueur du métal à la liberté picturale

Si Pierre Folie débute sa carrière dans le design et l’édition, il élargit rapidement son champ d’expression. Dès les années 1980, il se consacre à la peinture et à la sculpture, tout en conservant cette rigueur architecturale propre au designer. Son travail explore les notions d’espace, de mouvement et de lumière : des qualités déjà perceptibles dans ses créations métalliques, qu’il transpose sur toile ou dans des assemblages abstraits. Dans les années 2000, il fait une parenthèse pour se consacrer à l’écriture, avant de revenir pleinement à la peinture au début des années 2010. Ses dernières œuvres, à la fois poétiques et expérimentales, traduisent une synthèse entre matière, structure et émotion. Il s’éteint en 2020 à Saint-Laurent-les-Tours, laissant derrière lui un corpus d’œuvres riche et pluriel, à la frontière entre design d’auteur et art plastique.

Les créations emblématiques de Pierre Folie

Des luminaires visionnaires

Ses lampes et appliques en acier inoxydable, comme le modèle « Hydra », incarnent parfaitement son esthétique : lignes tendues, surfaces réfléchissantes, élégance minimaliste. Ces pièces, produites en petites séries ou sur commande, figurent aujourd’hui parmi les classiques du design français vintage.

Des meubles sculpturaux

Les tables, consoles et sièges édités par Mobia dans les années 1970** combinent robustesse et modernité**. Leur aspect industriel, mêlant acier poli et géométrie pure, s’inscrit dans la mouvance des designers expérimentaux de l’époque.

Des peintures architecturées

Ses toiles, souvent intitulées Sans titre, jouent sur les équilibres de forme et de couleur. On y retrouve le goût de Folie pour la composition structurée et la tension plastique, avec une palette sobre et lumineuse à la fois. Certaines œuvres intègrent même des matériaux inhabituels : métal, aimants, bois ou résine, conférant à la peinture une dimension tactile et tridimensionnelle.

Pierre Folie sur la scène artistique et le marché

Pierre Folie a exposé à de nombreuses reprises en France, notamment à Paris, où ses créations ont été présentées dans les salons du design et les galeries spécialisées. Son œuvre suscite aujourd’hui un regain d’intérêt auprès des collectionneurs de mobilier des années 1970, un secteur en forte croissance sur le marché de l’art. Ses luminaires et peintures se distinguent par une demande soutenue auprès d’un public international sensible au modernisme et au design sculptural.

La cote de Pierre Folie sur le marché de l’art

La cote de Pierre Folie reste dynamique, soutenue par la rareté des œuvres disponibles. Les pièces issues de ses premières années d’édition ou du groupe MOB 6 figurent parmi les plus recherchées. Les collectionneurs apprécient particulièrement ses réalisations en acier inoxydable, emblématiques de l’esprit d’innovation du design français des Trente Glorieuses. Quelques ventes marquantes

  • Paire de lampes de sol “Hydra” (vers 1969, édition Jacques Charpentier) — adjugée autour de 1 800 € 

  • Tableau “Sans titre” (1996), assemblage bois, aimants et métal — vendu environ 600 €.

  • Console en acier poli Mobia, design minimaliste années 1970 — estimée entre 2 000 € et 3 000 € dans une vente de design vintage.

Ces adjudications confirment la valeur croissante du travail de Pierre Folie, notamment dans le domaine du mobilier et de la lumière, où ses pièces atteignent aujourd’hui des niveaux de prix comparables à ceux d’autres créateurs du design français des années 1970. Que vous possédiez un luminaire “Hydra”, une table éditée par Mobia ou une peinture abstraite de la fin de sa carrière, Estimon’objet est votre interlocuteur privilégié pour obtenir une estimation rapide, experte et gratuite. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts du design analyse votre œuvre selon plusieurs critères : authenticité, période, état de conservation, provenance et résultats récents du marché. Vous recevrez une évaluation confidentielle sous 48 h, accompagnée de conseils sur la meilleure stratégie de vente : enchères, vente privée ou mise en relation directe avec des collectionneurs. Avec des centaines d’estimations chaque mois, Estimon’objet est devenue la plateforme française de référence pour l’estimation d’œuvres d’art, de mobilier design et d’objets de collection. Grâce à notre réseau d’experts spécialisés dans le design des années 1950-1980, nous accompagnons particuliers et collectionneurs dans la valorisation de leurs biens. Pierre Folie demeure une figure incontournable du design français d’après-guerre. Entre rigueur industrielle et liberté créatrice, son œuvre continue de séduire les amateurs d’art contemporain et les passionnés de mobilier vintage. Faites estimer gratuitement votre œuvre de Pierre Folie sur Estimonobjet.fr — l’expertise en ligne par des commissaires-priseurs qualifiés.

(Illus.) Pierre FOLIE (1938-2020) Lampe de bureau modèle Astrolabe, circa 1970

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Estimation gratuite Michael Young

Michael Young

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Estimation et cote de l’artiste Michael Young

Michael Young (1966-) est un designer industriel britannique reconnu sur la scène internationale pour ses créations innovantes, mêlant esthétisme minimaliste, exploration des matériaux et recherche technologique. Ses œuvres – meubles, luminaires, objets – franchissent la frontière entre art et design et sont aujourd’hui considérées comme des références majeures du design contemporain.

Estimation gratuite Michael Young

Prix des œuvres de Michael Young

  • Mobilier design - entre 5 000 € et 30 000 €

  • Luminaires et suspensions - entre 3 000 € et 20 000 €

  • Objets et accessoires - entre 500 € et 5 000 €

  • Prototypes et éditions limitées - entre 20 000 € et 50 000 € et plus

Vous possédez une chaise, un luminaire ou un objet signé Michael Young et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet.
Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés en design contemporain vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle, délivrée sous quelques jours seulement.

Michael Young, un designer à l’avant-garde

Né en 1966 à Sunderland, au nord de l’Angleterre, Michael Young se forme au Furniture and Product Design à la Kingston University de Londres, dont il sort diplômé en 1992. Très vite, il fonde son propre studio en 1993 avec l’ambition de créer un design où la poésie rencontre l’industrie. Après un passage en Islande, il s’installe en 2006 à Hong Kong, où il profite du dynamisme industriel et de l’expertise technologique locale pour pousser encore plus loin ses recherches.

Entre art et industrie : le style de Michael Young

Les créations de Michael Young se distinguent par plusieurs caractéristiques fortes :

  • Un usage novateur des matériaux : aluminium extrudé, aluminium anodisé, mousse métallique, composites techniques.

  • Une esthétique minimaliste et raffinée : lignes sobres, volumes fluides, contrastes entre légèreté et robustesse.

  • Une approche conceptuelle : Michael Young définit son travail comme du Industrial Art, où chaque objet est autant une œuvre qu’un produit fonctionnel.

Parmi ses pièces emblématiques, citons la Oxygen Chair, sculptée dans de la mousse d’aluminium, véritable manifeste de son style, ou encore les luminaires Joseph Pendant réalisés avec la marque EOQ, qui combinent haute technologie et finesse esthétique.

Une carrière internationale

Les œuvres de Michael Young ont été présentées dans les plus grands musées et institutions : le Design Museum de Londres, le Centre Pompidou à Paris, la Neue Sammlung en Allemagne ou encore des salons et biennales de design à travers le monde.
Ses collaborations prestigieuses incluent Cappellini, Magis, Rosenthal, Trussardi, ou encore Moke International, pour lequel il a repensé la mythique voiture Moke dans une version contemporaine. Ces partenariats, associant design d’édition, industrie et art, témoignent de la place singulière de Michael Young dans le paysage du design mondial.

La cote de Michael Young sur le marché de l’art

La demande pour les œuvres de Michael Young ne cesse de croître, portée par :

  • L’intérêt croissant des collectionneurs pour le design contemporain ;

  • La rareté des prototypes et éditions limitées ;

  • La visibilité internationale grâce aux expositions et collaborations.

Les créations de Michael Young sont aujourd’hui présentes dans de nombreuses collections privées et publiques, confirmant son statut de designer incontournable.

  • Six chaises “MY 68”, 1998, édition Sawaya & Moroni – adjugées en 2021, illustrant la valeur de ses premiers modèles iconiques.

  • Paire de suspensions “Petite Sergent” (2014), aluminium anodisé – vendues HK$ 62 500 (≈ 7 000 €) 

  • Mobilier et luminaires édités sur 1stDibs – estimations allant de 700 € à plus de 30 000 € selon la rareté et l’édition.

Ces résultats confirment l’attrait croissant du marché pour Michael Young et la solidité de sa cote. Michael Young s’impose comme l’un des designers les plus visionnaires de sa génération. Entre esthétique épurée, innovations techniques et collaborations prestigieuses, ses œuvres incarnent une nouvelle façon de penser le design, à mi-chemin entre fonctionnalité et art. Si vous possédez une pièce de Michael Young, Estimon’objet est votre partenaire de référence pour obtenir une estimation experte, gratuite et rapide. Profitez de notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs pour connaître la valeur réelle de vos objets et, si vous le souhaitez, les proposer au marché dans les meilleures conditions.

(Illus.) Michael YOUNG (1966) Suite de deux sculptures murales modèle MT de la série Metal Rock

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Estimation gratuite Martin Eisler

Martin Eisler

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Estimation et cote de l’artiste Martin Eisler

Martin Eisler (1913-1977) est un architecte et designer austro-brésilien, reconnu pour ses créations de mobilier moderniste associant élégance, confort et innovation formelle. Ses œuvres, réalisées principalement dans les années 1950 et 1960, reflètent l’âge d’or du design brésilien et sont aujourd’hui très recherchées par les collectionneurs internationaux.

Estimation gratuite Martin Eisler

Prix des œuvres de Martin Eisler

  • Fauteuils et chaises modernistes - entre 5 000 € et 40 000 €

  • Tables et meubles en bois exotiques - entre 8 000 € et 60 000 €

  • Éditions rares et prototypes : jusqu’à 100 000 € et plus, selon la provenance et l’état

Vous possédez une chaise, un fauteuil ou un meuble dessiné par Martin Eisler et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet.
Notre équipe de véritables commissaires-priseurs et d’experts en design moderniste vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle, délivrée sous quelques jours.

Martin Eisler, un créateur entre Vienne et São Paulo

Né en 1913 à Vienne, Martin Eisler suit une formation d’architecte dans la tradition viennoise du Bauhaus et du modernisme européen. Fuyant la montée du nazisme, il s’installe en Argentine à la fin des années 1930, puis au Brésil au début des années 1950. C’est là qu’il fonde, avec Carlo Hauner, la société Forma, qui devient rapidement l’un des ateliers les plus influents du design brésilien. Le Brésil des années 1950 est en pleine effervescence artistique et architecturale : l’essor de Brasilia, les expérimentations modernistes d’Oscar Niemeyer ou de Lina Bo Bardi offrent un terrain fertile à l’émergence d’un design audacieux. Martin Eisler s’impose alors comme l’un des grands noms de ce mouvement.

Le style et les créations de Martin Eisler

Les créations de Martin Eisler se caractérisent par une recherche constante d’équilibre entre fonctionnalité et élégance formelle.

  • Des fauteuils iconiques : le plus célèbre est sans doute le fauteuil Costela (aussi appelé Rib Chair), dont la structure en bois lamellé épouse des coussins amovibles. Véritable symbole du design brésilien, ce siège conjugue confort et esthétique sculpturale.

  • Une approche artisanale et moderniste : Eisler utilise des bois tropicaux, des structures métalliques et des tissus naturels pour proposer des meubles à la fois robustes et raffinés.

  • Une production variée : au-delà des fauteuils, il crée des tables, bibliothèques, chaises pliantes, luminaires et pièces sur mesure pour des projets architecturaux.

Ces créations, qui conjuguent minimalisme européen et chaleur brésilienne, sont devenues des icônes du design du XXe siècle.

Une carrière internationale

Martin Eisler n’est pas seulement un designer brésilien : il a également marqué l’Argentine et l’Europe. Son entreprise Forma, implantée à São Paulo et à Buenos Aires, collabore avec de grands architectes et diffuse un mobilier moderniste auprès d’une clientèle internationale. Ses œuvres ont été exposées dans des musées et galeries de renom, notamment au Museum of Modern Art (MoMA) de New York, à la Triennale de Milan et dans de grandes institutions sud-américaines. Aujourd’hui, ses créations sont représentées dans les ventes des plus grandes maisons aux enchères comme Christie’s, Sotheby’s, Phillips ou Wright, et continuent de séduire collectionneurs et décorateurs.

La cote de Martin Eisler sur le marché de l’art

La cote de Martin Eisler connaît depuis plusieurs années une ascension continue, portée par le regain d’intérêt pour le design brésilien des années 1950-1960. Les collectionneurs internationaux recherchent particulièrement ses fauteuils et chaises emblématiques, qui atteignent des prix record lors des ventes aux enchères. Cette tendance est renforcée par la rareté des pièces en bon état, la valeur historique de ses créations et l’intégration croissante de ses œuvres dans les collections muséales et privées.  Quelques ventes marquantes : 

  • Fauteuil Costela, Forma, circa 1955 – adjugé 56 250 $ en 2021.

  • Paire de fauteuils Costela, Forma, années 1950 – vendue 48 000 € en 2020.

  • Bibliothèque en bois de rose et métal, circa 1960 – vendue 72 000 € en 2022.

  • Chaise pliante en bois et cuir, édition Forma, années 1950 – adjugée 22 000 €  en 2019.

Ces résultats démontrent la vitalité de la cote de Martin Eisler, en particulier pour ses fauteuils et meubles iconiques, dont la demande ne cesse de croître sur le marché international. Martin Eisler s’impose comme une figure majeure du design moderniste brésilien et international. Ses fauteuils et meubles emblématiques, alliant raffinement et innovation, sont aujourd’hui considérés comme des pièces de collection incontournables. Si vous possédez une œuvre ou un meuble signé Martin Eisler, Estimon’objet est le partenaire idéal pour en obtenir une estimation gratuite, experte et confidentielle. Notre équipe saura vous accompagner pour valoriser vos pièces et, si vous le souhaitez, les proposer au marché dans les meilleures conditions.

(Illus.) Martin Eisler Paire de fauteuils modèle Concha

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Estimation gratuite Maurice Pré

Maurice Pré

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Estimation et cote de l’artiste Maurice Pré

Maurice Pré (1907-1988) est un designer-ébéniste français qui, formé à l’École Boulle et dans l’atelier Ruhlmann, a joué un rôle prépondérant dans le mobilier design français d’après-guerre. Ses créations, fauteuils, chaises, bibliothèques, meubles de série ou modulaires, allient savoir-faire artisanal, clarté structurelle et élégance fonctionnelle. Aujourd’hui, le mobilier de Maurice Pré est recherché par les amateurs de design vintage français, le mobilier moderniste des années 1950-60, et les collectionneurs qui valorisent les pièces alliant qualité de fabrication et esthétique sobre.

Estimation gratuite Maurice Pré

Prix des œuvres de Maurice Pré

  • Chaises ou fauteuils vintage (années 50-60) - entre 1 500 € et 8 000 €

  • Buffets, bibliothèques ou meubles d’appoint - entre 4 000 € et 15 000 €

  • Pièces rares ou commandes publiques, prototypes - jusqu’à 20 000-30 000 €

 

Vous possédez un fauteuil, une chaise, une bibliothèque ou un buffet signé Maurice Pré et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre meuble en toute simplicité grâce à EstimonObjet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés en mobilier design vintage vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Nous analysons pour vous : la signature ou attribution de l’auteur, les matériaux (type de bois, revêtement), l’état de conservation, la rareté du modèle, la provenance, et la demande actuelle sur le marché du mobilier design des années 1950-60.

Maurice Pré, du classicisme à l’innovation dans le mobilier

Maurice Pré naît en 1907 à Paris. Il sort de l’École Boulle en 1924 puis travaille pendant huit ans dans l’atelier prestigieux de Jacques-Émile Ruhlmann, ce qui lui donne une solide formation en arts décoratifs, en ébénisterie fine et en sens du détail. Après un séjour en Suisse avec l’architecte Laverrière, il revient à Paris en 1934 et collabore avec plusieurs architectes puis s’établit en indépendant dès 1935, présentant des ensembles mobiliers aux expositions internationales (Exposition Universelle de 1937…), Salons des Artistes Décorateurs, etc. Dans l’après-guerre, Maurice Pré s’investit dans l’enseignement (succède à René Gabriel à l’École des Arts Appliqués, etc.), tout en produisant du mobilier de série, des commandes pour le Mobilier National, et en réalisant des meubles modernes, fonctionnels, souvent modulaires, mêlant bois (chêne, acajou), métal ou revêtements laqués ou simili-cuir. 

Style, matériaux & caractéristiques marquantes

Les meubles design de Maurice Pré se reconnaissent par :

  • Le travail du bois massif (chêne, acajou) combiné parfois à des éléments décoratifs laqués ou structurés.

  • Des lignes sobres mais élégantes, souvent un piètement compas, des dossiers cintrés, des frises simples, un souci de confort et proportion.

  • Des revêtements qui varient : simili-cuir, velours ou tissu, parfois restaurés pour préserver l’esthétique initiale.

  • Une production mixte : meubles de salon, bibliothèques, tables, mais aussi mobilier pour commandes publiques, Mobilier National, etc.

Maurice Pré, carrière & reconnaissance dans le mobilier design

Après la Seconde Guerre mondiale, Maurice Pré s’affirme comme figure du mobilier design français de l’ère moderne. Son travail de professeur et de décorateur, ses réalisations publiques (Mobilier National, Elysée) et ses expositions renforcent sa notoriété. Il contribue au renouveau du design d’après-guerre : recherche de la fonctionnalité, simplicité, adaptation aux nouveaux matériaux, avec pour objectif de démocratiser le mobilier de qualité, tout en maintenant un niveau élevé de fabrication. Ses œuvres apparaissent dans les ventes aux enchères de mobilier du XXe siècle, dans les galeries spécialisées en vintage, et sur les plateformes dédiées au mobilier design ancien.

La cote de Maurice Pré sur le marché de l’art

La cote du mobilier design de Maurice Pré monte progressivement, portée par l’intérêt pour le mobilier vintage français, l’esthétique mid-century, et les pièces bien documentées ou provenant de collections reconnues. Quelques ventes marquantes

  • Chaise en acajou, 1958, Maurice Pré – vendue 2 900 € (état bon, structure caractéristique, piètement fuseau).

  • Bureau / bibliothèque en chêne, collaboration Janette Laverrière & Maurice Pré, circa 1958 – vendu 9 500 € 

  • Meuble de Maurice Pré, 1955, en chêne, dimensions importantes – proposé à 2 800 € 

  • Suite de quatre chaises structure hêtre teinté + garniture simili-cuir vers 1960 – estimation modeste récente (150-250 €) en vente aux enchères, montrant que l’état, la restauration, et la rareté conditionnent fortement la valeur.

Vous possédez un meuble signé Maurice Pré (1907-1988) — chaise, fauteuil, buffet, bibliothèque, meuble de salon vintage — et souhaitez savoir sa valeur réelle ? EstimonObjet est votre partenaire expert.

Nos atouts :

  • Estimation gratuite et confidentielle, réalisée par des commissaires-priseurs spécialisés en mobilier design du XXe siècle.

  • Prise en compte de tous les paramètres : provenance, état, matériaux, rareté, restauration, mode du marché.

  • Accompagnement pour une mise en vente optimale — salles des ventes, galeries ou circuits privés — afin que vous obteniez le meilleur prix.

Le mobilier de Maurice Pré, par son élégance discrète, la qualité de sa fabrication et son positionnement historique, représente aujourd’hui un investissement pertinent au sein du marché du vintage design français. Ne laissez pas vos meubles sans estimation : découvrez ce qu’elles valent vraiment avec EstimonObjet.

(Illus.) Maurice PRÉ (1907-1988) Banquette de repos

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Estimation gratuite Giorgio Ceretti

Giorgio Ceretti

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Estimation et cote de l’artiste Giorgio Ceretti

Giorgio Ceretti (1930-2008) est un designer et artiste italien reconnu pour son rôle pionnier dans le design radical des années 1960 et 1970. Ses créations, souvent réalisées en collaboration avec Riccardo Rosso et Piero Derossi, incarnent une véritable révolution esthétique et conceptuelle dans l’histoire du mobilier et de l’architecture intérieure. Avec des pièces devenues iconiques comme la chaise Pratone ou la structure urbaine Modulo, Giorgio Ceretti s’impose aujourd’hui comme une référence incontournable du design italien du XXe siècle.

Estimation gratuite Giorgio Ceretti

Prix des œuvres de Giorgio Ceretti

  • Fauteuil ou assise design (Pratone, Safari, etc.) - entre 10 000 € et 60 000 €

  • Mobilier édité en série limitée - entre 3 000 € et 25 000 €

  • Prototypes ou pièces uniques : au-delà de 100 000 € selon rareté et provenance

Vous possédez un fauteuil Pratone, une assise rare de Ceretti ou encore une pièce de mobilier éditée par Gufram et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs et d’experts en design vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours. Grâce à notre expertise du marché, nous vous accompagnons dans l’évaluation, la vente et la valorisation de vos meubles et créations design de Giorgio Ceretti.

Giorgio Ceretti, figure du design radical italien

Né en 1930 à Turin, Giorgio Ceretti suit une formation en architecture avant de s’orienter vers le design et l’expérimentation artistique. Son nom est indissociable du courant du radical design qui émerge en Italie dans les années 1960, période marquée par une remise en question des codes traditionnels du mobilier et une volonté de repenser l’espace de vie. En 1966, aux côtés de Riccardo Rosso et Piero Derossi, Ceretti fonde le collectif Studio 65, un groupe emblématique qui participe à bouleverser la vision du mobilier domestique. L’idée n’est plus seulement de créer des meubles fonctionnels, mais des objets-manifestes, porteurs de symboles et d’expériences nouvelles.

Un design iconique et expérimental

Les créations de Giorgio Ceretti se distinguent par :

  • Des formes monumentales et ludiques : la chaise Pratone, immense tapis de brins d’herbe en polyuréthane, devient l’un des symboles du design pop et anticonformiste.

  • Un usage novateur des matériaux : Ceretti et ses collaborateurs utilisent la mousse polyuréthane, alors considérée comme expérimentale, pour façonner des meubles souples, inattendus et spectaculaires.

  • Un design social et participatif : au-delà du simple objet, ses créations questionnent la place de l’individu dans l’espace, invitant à de nouvelles postures et modes de vie.

La pièce la plus célèbre, le fauteuil Pratone (1966), édité par Gufram, demeure aujourd’hui l’une des icônes absolues du design italien, présente dans de nombreux musées à travers le monde, dont le MoMA à New York et le Vitra Design Museum en Allemagne.

Giorgio Ceretti et Studio 65, une révolution culturelle

Avec Studio 65, Giorgio Ceretti ne se limite pas au mobilier. Il conçoit également des projets architecturaux et des installations urbaines, cherchant à bousculer les codes traditionnels de l’habitat. Leur approche collective donne naissance à des pièces audacieuses, où le design devient vecteur d’utopie sociale et de réflexion sur la modernité. Leurs œuvres trouvent rapidement un écho auprès des galeries, des collectionneurs et des institutions internationales. Elles deviennent également un symbole de la créativité italienne de l’après-guerre, au même titre que les créations de Gaetano Pesce ou Ettore Sottsass.

Une reconnaissance internationale

Les créations de Giorgio Ceretti et Studio 65 sont aujourd’hui présentes dans les collections permanentes des plus grands musées de design :

  • MoMA, New York

  • Vitra Design Museum, Weil am Rhein

  • Triennale Design Museum, Milan

Leur mobilier, édité en séries limitées par Gufram et autres éditeurs italiens, connaît un engouement croissant sur le marché de l’art et du design.

La cote de Giorgio Ceretti sur le marché de l’art

La cote de Giorgio Ceretti connaît depuis plusieurs années une forte progression. Les collectionneurs recherchent particulièrement les pièces historiques éditées dans les années 1960 et 1970, notamment celles issues des premières éditions Gufram. Voici quelques ventes marquantes :

  • Fauteuil Pratone (édition Gufram, années 1970), adjugé 48 000 € en 2018.

  • Canapé Bocca (dessiné avec Studio 65, édité par Gufram), vendu 20 000 € en 2021.

  • Prototype Safari Sofa (circa 1968), pièce rare, adjugé 110 000 € lors d’une vente italienne spécialisée en design.

Les éditions récentes, plus accessibles, se négocient entre 8 000 et 15 000 €, mais les éditions d’époque et les prototypes atteignent régulièrement des prix records, confirmant la place de Ceretti parmi les grands maîtres du design italien. Que vous possédiez un fauteuil Pratone, un canapé Bocca ou toute autre création de Giorgio Ceretti, Estimon’objet vous accompagne dans la recherche de la valeur réelle de votre bien. Nos experts spécialisés dans le design italien et les grands créateurs du XXe siècle vous apportent une estimation fiable et adaptée au marché actuel. Estimon’objet est votre partenaire privilégié pour :

  • Vendre au meilleur prix sur le marché international.

  • Obtenir une estimation gratuite et confidentielle en ligne.

  • Bénéficier de l’expertise de véritables commissaires-priseurs spécialisés.

La notoriété grandissante de Giorgio Ceretti et de Studio 65 fait de ses œuvres des investissements de plus en plus recherchés. N’attendez pas pour faire estimer votre mobilier design et profiter de ce marché en pleine expansion.

(Illus.) Giorgio CERETTI (1932) & Riccardo ROSSO (1941) & Piero DEROSSI (1933) Paire de fauteuils modèle Wimbledon, 1974,

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Maarten Van Severen

Maarten Van Severen

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Estimation et cote de l’artiste Maarten Van Severen

Maarten Van Severen (1956-2005) est un designer et architecte belge de renommée internationale, reconnu pour ses créations de mobilier minimalistes et intemporelles. Sa recherche constante d’épure, d’ergonomie et de rigueur formelle en a fait l’un des créateurs les plus influents du design contemporain européen. Ses meubles, devenus iconiques, figurent aujourd’hui dans les collections de musées prestigieux et atteignent des prix notables sur le marché de l’art et du design.

Estimation gratuite Maarten Van Severen

Prix des œuvres de Maarten Van Severen

  • Chaise, fauteuil ou siège - entre 800 € et 12 000 €

  • Table - entre 2 000 € et 20 000 €

  • Meuble de rangement ou bureau - entre 3 000 € et 25 000 €.

  • Objets rares et prototypes - au-delà de 30 000 €, selon provenance et état de conservation.

Vous possédez une chaise, une table, un bureau ou tout autre meuble signé Maarten Van Severen et vous souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle en quelques jours seulement. Que vous soyez héritier, collectionneur ou amateur de design, nous vous accompagnons pour obtenir une expertise fiable et mettre en valeur vos pièces sur le marché.

Maarten Van Severen, un créateur entre art et design

Né en 1956 à Anvers, Maarten Van Severen étudie l’architecture à l’Institut Henry van de Velde de Gand avant de se consacrer au design. Dès 1986, il fonde son propre atelier où il conçoit et fabrique ses meubles, en alliant conception et production artisanale. Cette maîtrise totale du processus créatif lui permet de développer une esthétique radicalement épurée, où chaque pièce est le résultat d’une recherche sur les matériaux, la proportion et la fonctionnalité. Van Severen est reconnu pour son perfectionnisme et sa volonté de créer des formes essentielles, débarrassées de tout superflu. Ses chaises, tables et meubles reflètent une philosophie de la simplicité, où le design devient une quête de pureté presque architecturale.

Un style minimaliste et intemporel

Les créations de Maarten Van Severen se distinguent par :

  • La recherche de l’épure : ses lignes sont tendues, précises, dénuées d’ornementation.

  • Le choix des matériaux : aluminium, acier, bois stratifié ou résines, utilisés avec une précision technique exemplaire.

  • L’ergonomie : chaque chaise ou table est pensée pour une utilisation durable et confortable.

  • L’universalité : ses pièces s’intègrent aussi bien dans un intérieur privé que dans des espaces publics ou muséaux.

Parmi ses réalisations emblématiques, on peut citer la chaise .03 (éditée par Vitra), véritable icône du design contemporain, mais aussi les tables .04, T88W ou encore ses rangements minimalistes en aluminium. Ses collaborations avec Vitra, Edra ou Kartell ont permis à ses créations de se diffuser largement, tout en conservant une aura exclusive auprès des collectionneurs.

Une carrière internationale et des collaborations prestigieuses

Au-delà du mobilier, Maarten Van Severen a collaboré avec de grands architectes, notamment Rem Koolhaas (OMA), avec qui il a conçu du mobilier intégré pour des projets architecturaux majeurs. Ses créations, pensées comme une extension de l’espace architectural, traduisent une vision globale du design, entre fonctionnalité et esthétique. Son travail est aujourd’hui exposé dans des institutions prestigieuses telles que le Design Museum de Gand, le Centre Pompidou à Paris ou encore le Vitra Design Museum en Allemagne. La reconnaissance institutionnelle et muséale de Van Severen contribue directement à la hausse de la valeur de ses œuvres sur le marché international du design.

La cote de Maarten Van Severen sur le marché de l’art

La cote de Maarten Van Severen connaît une progression constante depuis plusieurs années. Son mobilier, recherché aussi bien par les collectionneurs privés que par les institutions, atteint régulièrement des prix élevés lors des ventes aux enchères. Voici quelques ventes marquantes :

  • Une chaise longue en aluminium adjugée 31 000 € en 2020.

  • Une table T88W vendue 18 750 € en 2019.

  • Un ensemble de quatre chaises .03 éditées par Vitra vendu 7 500 € en 2021.

  • Un bureau en aluminium et bois, prototype unique, adjugé 24 000 € à Paris en 2022.

Si vous possédez un meuble ou un objet signé Maarten Van Severen, il est essentiel de l’identifier correctement et d’en déterminer la valeur en fonction de son édition, de son état et de sa provenance. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise rapide, gratuite et professionnelle, réalisée par des commissaires-priseurs spécialisés dans le design. Confiez-nous vos demandes d’estimation en ligne et découvrez le véritable potentiel de vos meubles. Qu’il s’agisse d’une chaise éditée par Vitra, d’une table rare produite dans son atelier ou d’un prototype unique, vos œuvres signées Maarten Van Severen méritent d’être valorisées au meilleur prix.

(Illus.) Maarten Van SEVEREN (1956-2005) Bibliothèque suspendue, modèle K7V90, 1990

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Estimation gratuite André Sornay

André Sornay

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Estimation et cote de l’artiste André Sornay

André Sornay (1902-2000) est un ébéniste et designer français, figure incontournable du mobilier moderne du XXe siècle. Installé à Lyon, il s’est distingué par son esprit d’innovation, sa rigueur constructive et son goût pour la modernité. Son travail, marqué par l’invention du « cloutage décoratif » et par l’usage audacieux de nouveaux matériaux, a fait de lui un pionnier du design français. Aujourd’hui, ses créations suscitent un intérêt croissant sur le marché de l’art et atteignent des prix significatifs lors des ventes aux enchères.

Estimation gratuite André Sornay

Prix des œuvres d'André Sornay

  • Petits meubles (tables, chevets, consoles) - entre 2 000 € et 10 000 €

  • Bureaux et bibliothèques - entre 5 000 € et 50 000 €.

  • Meubles de rangement (armoires, enfilades, commodes) - entre 7 000 € et 80 000 €.

  • Pièces exceptionnelles ou ensembles complets - au-delà de 100 000 € selon rareté et provenance.

Vous possédez un meuble, un bureau, une armoire ou une bibliothèque signée André Sornay et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés dans le mobilier du XXe siècle vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle en seulement quelques jours. Qu’il s’agisse d’un meuble hérité ou d’un achat de collection, Estimon’objet vous accompagne pour déterminer la véritable valeur de votre pièce sur le marché actuel.

André Sornay, une vie consacrée au mobilier moderne

Né à Lyon en 1902, André Sornay se forme aux Beaux-Arts de sa ville natale avant de reprendre l’entreprise familiale d’ébénisterie. Très tôt, il s’intéresse aux mouvements modernes, notamment au Bauhaus et aux principes de Le Corbusier, dont il partage le goût pour la rationalité et la simplification des formes. Dès les années 1920, il participe aux Salons d’Automne et aux Salons des Arts décoratifs, où ses créations sont remarquées pour leur modernité et leur fonctionnalité. Sornay devient rapidement une figure centrale du design lyonnais et un acteur reconnu du mobilier moderne en France.

Le style et les innovations d’André Sornay

Les créations de Sornay se distinguent par plusieurs éléments qui font aujourd’hui sa signature :

  • Le cloutage décoratif : Sornay met au point une technique innovante consistant à utiliser des rangées régulières de clous en laiton ou acier comme éléments décoratifs. Ce procédé confère à ses meubles un aspect unique et identifiable au premier coup d’œil.

  • L’usage du panneau de bois contreplaqué : à une époque où l’ébénisterie traditionnelle privilégiait les bois massifs, Sornay innove en utilisant le contreplaqué, qui permet de concevoir des meubles solides, légers et modernes.

  • Des lignes épurées et fonctionnelles : ses créations s’inscrivent dans une esthétique sobre, géométrique et intemporelle.

  • Une alliance entre artisanat et modernité : Sornay allie la précision de la tradition artisanale lyonnaise aux principes du design moderne.

Parmi ses pièces emblématiques, on retrouve des bureaux aux lignes géométriques, des buffets ornés de cloutages réguliers, mais aussi des ensembles de mobilier intégrés conçus pour des appartements modernes.

André Sornay, une carrière reconnue

Tout au long de sa carrière, André Sornay s’impose comme l’un des designers français les plus inventifs du XXe siècle. Ses créations, produites en petites séries dans son atelier lyonnais, se distinguent par leur qualité d’exécution et leur caractère novateur. Il travaille aussi bien pour des particuliers que pour des projets d’aménagement intérieur complets, imposant son style unique. Longtemps reconnu par les connaisseurs, Sornay a vu sa cote considérablement augmenter depuis les années 2000, portée par un regain d’intérêt pour le design moderniste français. Ses œuvres sont aujourd’hui conservées dans des collections publiques et privées, et font régulièrement l’objet d’expositions dédiées au design du XXe siècle.

La cote d'André Sornay sur le marché de l’art

La cote d’André Sornay est en pleine ascension, stimulée par la rareté de ses meubles et par l’intérêt croissant pour le design moderniste. Les collectionneurs recherchent particulièrement les pièces marquées par le fameux cloutage décoratif, devenues de véritables signatures de l’artiste. Voici quelques ventes marquantes :

  • Un bureau en bois laqué et clouté, adjugé 52 000 € en 2019.

  • Une armoire à cloutage décoratif, vendue 84 500 € en 2021.

  • Une bibliothèque moderniste en bois laqué, adjugée 36 000 € à Paris en 2020.

  • Un ensemble de salon complet, comprenant canapé, fauteuils et table basse, vendu 112 000 € en 2022.

Si vous possédez un meuble signé André Sornay, il est essentiel d’en connaître la véritable valeur. Les prix varient en fonction de la rareté, de l’état, de la provenance et du caractère emblématique de la pièce. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise en ligne rapide, gratuite et confidentielle, réalisée par des commissaires-priseurs spécialisés dans le mobilier du XXe siècle. Qu’il s’agisse d’un bureau moderniste, d’une armoire à cloutage décoratif ou d’un ensemble complet, nos experts sauront vous donner une estimation fiable et vous accompagner pour vendre vos meubles dans les meilleures conditions.

(Illus.) André SORNAY (1902-2000) Meuble de rangement, circa 1950,

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Estimation gratuite Beat Frank

Beat Frank

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Estimation et cote de l’artiste Beat Frank

Beat Frank (1955-) est un artiste contemporain suisse reconnu pour son travail pictural singulier, où abstraction, couleur et matière dialoguent dans une recherche constante d’équilibre entre énergie brute et raffinement esthétique. Son univers artistique s’inscrit dans une démarche à la fois expressive et méditative, où les vibrations chromatiques et la texture des surfaces invitent le spectateur à une expérience sensorielle immersive.

Estimation gratuite Beat Frank

Prix des œuvres de Beat Frank

  • Peinture - entre 3 000 € et 50 000 €

  • Aquarelle ou dessin - entre 1 000 € et 12 000 €

  • Estampe ou œuvre sur papier - entre 300 € et 6 000 €

Vous possédez une peinture, une aquarelle ou une estampe de Beat Frank et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Beat Frank, un parcours entre rigueur et liberté créative

Né en 1955 en Suisse, Beat Frank développe très tôt un intérêt marqué pour les arts visuels. Après une formation initiale tournée vers le design et l’architecture, il s’oriente vers la peinture, où il trouve une liberté d’expression totale. Cette double influence – rigueur structurelle et spontanéité artistique – se reflète dans ses œuvres, où les compositions allient équilibre géométrique et gestualité vibrante. L’artiste construit une œuvre où chaque toile devient un espace de réflexion sur le rapport entre forme, couleur et espace. Sa peinture se caractérise par une superposition de couches, une recherche de profondeur et une intensité chromatique qui confèrent à ses créations une force visuelle immédiatement reconnaissable.

L’univers pictural de Beat Frank

Les œuvres de Beat Frank se distinguent par plusieurs caractéristiques majeures :

  • Une abstraction lyrique et vibrante : Frank joue avec les masses colorées, les transparences et les textures pour créer des compositions ouvertes qui invitent à la contemplation.

  • Une palette lumineuse : ses toiles oscillent entre des tons éclatants et des nuances plus sobres, dans une recherche permanente d’harmonie et de contraste.

  • Un travail de matière : l’artiste privilégie la densité de la surface picturale, utilisant parfois des techniques mixtes pour donner vie à des effets de relief et de profondeur.

  • Une dimension spirituelle et méditative : au-delà de l’aspect visuel, les œuvres de Frank traduisent une quête intérieure, un dialogue silencieux entre l’artiste et le spectateur.

Il s’illustre principalement dans la peinture à l’huile et l’acrylique, mais son travail sur papier – aquarelles, dessins et estampes – occupe également une place importante dans son œuvre, offrant une approche plus intime et spontanée de sa créativité.

Beat Frank, une reconnaissance internationale

Depuis les années 1990, Beat Frank expose régulièrement en Suisse, en Allemagne, en France mais aussi aux États-Unis. Ses toiles sont présentées dans des galeries spécialisées dans l’art contemporain et figurent dans des collections privées prestigieuses. Ses expositions personnelles et collectives ont contribué à renforcer sa notoriété auprès des collectionneurs, séduits par l’intensité émotionnelle et la singularité de son langage pictural. Certaines de ses œuvres ont été intégrées dans des collections d’entreprises et d’institutions, attestant de son importance sur la scène artistique contemporaine. L’artiste bénéficie également d’une présence active sur le marché de l’art international, notamment lors de ventes aux enchères où ses œuvres atteignent régulièrement des résultats remarquables.

La cote de Beat Frank sur le marché de l’art

La cote de Beat Frank connaît une évolution soutenue, portée par un intérêt croissant pour les artistes contemporains suisses et européens. Ses grandes peintures abstraites, aux formats monumentaux, suscitent particulièrement l’attention des collectionneurs. Les œuvres sur papier, plus accessibles, permettent à de nouveaux amateurs d’art contemporain d’acquérir une pièce authentique signée de l’artiste. Cette diversité de formats et de supports explique l’élargissement constant de son public. Quelques ventes marquantes de Beat Frank :

  • « Composition bleue et or » (2015), acrylique sur toile, 120 x 100 cm, vendue 38 000 € en 2022.

  • « Sans titre » (2009), huile sur toile, 80 x 60 cm, adjugée 21 500 € en 2021.

  • « Abstraktion » (2012), aquarelle sur papier, 40 x 30 cm, vendue 7 200 € en 2020.

  • Série de trois estampes signées, 2010, adjugée 4 800 € en 2019.

Ces résultats confirment la solidité de la cote de Beat Frank et l’intérêt grandissant des collectionneurs pour son travail. Vous possédez une toile, une aquarelle ou une estampe de Beat Frank ? Que vous envisagiez une vente, une assurance ou simplement une connaissance plus précise de la valeur de votre collection, Estimon’objet vous accompagne. Grâce à l’expertise de véritables commissaires-priseurs et spécialistes du marché de l’art, nous vous garantissons une estimation fiable, gratuite et confidentielle. Remplissez simplement notre formulaire en ligne et obtenez une réponse rapide et personnalisée. Avec Estimon’objet, valorisez vos œuvres de Beat Frank en toute sérénité.

(Illus.) Beat FRANK (1949) Bibliothèque démontable, en forme de tour

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Estimation gratuite Maria Pergay

Maria Pergay

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Estimation et cote de l’artiste Maria Pergay

Maria Pergay (1930-2023) est une créatrice et designer française de renom, considérée comme l’une des grandes figures du mobilier contemporain du XXe siècle. Réputée pour son travail visionnaire sur l’acier inoxydable, elle a su transformer un matériau industriel en support de création poétique et sculptural. Ses meubles, à la fois élégants et intemporels, marient rigueur géométrique et sensibilité artistique, séduisant aussi bien les amateurs de design que les collectionneurs internationaux. Aujourd’hui, les œuvres de Maria Pergay atteignent des prix remarquables sur le marché de l’art et du design, confirmant son statut d’icône incontournable.

Estimation gratuite Maria Pergay

Prix des œuvres de Maria Pergay

  • Mobilier en acier inoxydable - entre 10 000 € et 250 000 €

  • Tables et consoles - entre 15 000 € et 150 000 €.

  • Sièges et chaises longues - entre 20 000 € et 200 000 €.

  • Œuvres uniques ou commandes spéciales - au-delà de 300 000 €.

Vous possédez une table, un fauteuil, une chaise longue ou encore une console de Maria Pergay et vous souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs et d’experts spécialisés dans le design et l’art contemporain vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours seulement. Que vous disposiez d’un modèle emblématique en acier inoxydable ou d’une pièce rare réalisée sur commande, nous vous accompagnons dans la valorisation et, si vous le souhaitez, dans la mise en vente de votre bien.

Maria Pergay, une pionnière du design français

Née en 1930 à Moldavie, Maria Pergay arrive en France enfant et y fait ses études. Elle se passionne d’abord pour les arts décoratifs et le design d’intérieur avant de s’imposer comme l’une des premières créatrices à utiliser l’acier inoxydable comme matériau principal de création. À une époque où le bois, le laiton et les matériaux traditionnels dominaient encore le mobilier, elle choisit de s’emparer d’un alliage moderne, synonyme de solidité, de brillance et d’avant-garde. Dès les années 1960, ses créations suscitent l’admiration pour leur élégance épurée, combinant fonctionnalité et esthétique sculpturale. Maria Pergay incarne alors une génération de designers visionnaires qui bouleversent les codes établis.

Les créations emblématiques de Maria Pergay

Parmi les pièces iconiques de Maria Pergay, certaines ont marqué l’histoire du design contemporain :

  • La chaise longue « Ring » (1968) : alliance parfaite de l’acier inoxydable et du cuir, symbole d’une esthétique futuriste.

  • La table « Flying Carpet » : dont la forme évoque un tapis flottant, alliant légèreté visuelle et robustesse.

  • Les bancs et consoles en acier poli : véritables sculptures fonctionnelles qui reflètent l’espace et captent la lumière.

  • Les commandes spéciales pour des clients prestigieux : parmi lesquels des figures internationales de la mode et du luxe.

L’esthétique de Maria Pergay repose sur une maîtrise absolue de l’acier, qu’elle plie, polit et transforme en formes courbes et élégantes. Ses créations, à la fois intemporelles et futuristes, continuent de séduire les collectionneurs exigeants.

Une carrière internationale et des collaborations prestigieuses

Maria Pergay connaît une carrière internationale dès les années 1970. Ses œuvres sont exposées à Paris, New York et Londres, et séduisent un public cosmopolite. Elle collabore avec de grands décorateurs et architectes, mais également avec des collectionneurs privés qui lui passent des commandes sur mesure. À partir des années 2000, son travail bénéficie d’un regain d’intérêt majeur, notamment grâce aux rétrospectives organisées par des galeries prestigieuses telles que la Galerie Demisch Danant à New York, qui contribue à replacer son œuvre au cœur de la scène internationale. Ses créations figurent aujourd’hui dans des collections privées et muséales à travers le monde, confirmant son statut d’artiste incontournable du design du XXe siècle.

L’héritage artistique de Maria Pergay

Maria Pergay laisse derrière elle un héritage riche et novateur. En ouvrant la voie à l’utilisation de l’acier inoxydable dans le design, elle a marqué durablement l’histoire des arts décoratifs. Ses pièces sont à la fois recherchées pour leur rareté et admirées pour leur intemporalité. Son style, qui conjugue sobriété et audace, continue d’influencer les nouvelles générations de designers. De nombreux collectionneurs considèrent désormais ses créations comme des œuvres d’art à part entière, au même titre que les sculptures contemporaines.

La cote de Maria Pergay sur le marché de l’art

La cote de Maria Pergay connaît une progression constante depuis les années 2000. Ses pièces les plus emblématiques atteignent régulièrement des prix records dans les ventes aux enchères internationales. Les collectionneurs recherchent particulièrement les créations des années 1960-1970, mais aussi les commandes spéciales et les modèles rares en acier poli. Voici quelques ventes marquantes :

  • Chaise longue « Ring » (1968), adjugée 250 000 $

  • Console en acier inoxydable poli, vendue 150 000 € à Paris en 2019.

  • Table « Flying Carpet », adjugée 180 000 € en 2020.

  • Banc en acier poli (édition limitée), vendu 120 000 € en 2021.

Ces résultats témoignent de l’intérêt croissant pour son œuvre et de l’importance de Maria Pergay dans l’histoire du design contemporain. Vous possédez une œuvre signée Maria Pergay, qu’il s’agisse d’une chaise longue iconique, d’une console en acier inoxydable ou d’une table sculpturale ? Il est essentiel de procéder à une estimation professionnelle pour connaître la véritable valeur de votre bien. Les prix peuvent varier selon le modèle, l’époque de création, l’état de conservation et la rareté. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’un service d’expertise rapide et fiable, assuré par de véritables commissaires-priseurs et experts du marché de l’art. Nous vous proposons une estimation gratuite et confidentielle, ainsi qu’un accompagnement personnalisé pour la mise en vente auprès des collectionneurs et maisons de ventes les plus prestigieuses. Faites estimer dès aujourd’hui votre œuvre de Maria Pergay avec Estimon’objet et découvrez sa valeur sur le marché international du design.

(Illus.) Maria PERGAY (1930-2023) Rare table basse, 1967

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Ron Arad

Ron Arad

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Estimation et cote de l’artiste Ron Arad

Ron Arad (1951-) est un designer, architecte et artiste contemporain d’origine israélienne, reconnu pour son approche expérimentale et novatrice du mobilier et de la sculpture. Sa créativité, oscillant entre design industriel et art conceptuel, l’a imposé comme l’un des grands noms du design contemporain. Ses chaises, fauteuils, bibliothèques et sculptures se distinguent par des formes organiques et audacieuses, des matériaux détournés et une liberté créative qui transgresse les frontières entre l’art et l’objet fonctionnel. Aujourd’hui, les œuvres de Ron Arad séduisent les collectionneurs du monde entier et atteignent des prix élevés sur le marché de l’art et du design.

Estimation gratuite Ron Arad

Prix des œuvres de Ron Arad

  • Mobilier design (chaises, fauteuils, bibliothèques) - entre 5 000 € et 300 000 €

  • Sculptures et œuvres uniques - entre 20 000 € et plus de 500 000 €.

  • Éditions limitées - entre 2 000 € et 50 000 €

Vous possédez une chaise, un fauteuil ou une sculpture signé Ron Arad et vous souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts en design et art contemporain vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours seulement. Que vous possédiez une édition limitée produite par un grand éditeur ou une pièce unique, nous vous accompagnons dans la valorisation et la mise en vente de votre bien.

Ron Arad, un créateur inclassable

Né en 1951 à Tel-Aviv, Ron Arad étudie d’abord à l’Académie des Beaux-Arts de Jérusalem avant de rejoindre l’Architectural Association School of Architecture à Londres. Installé en Angleterre dès la fin des années 1970, il se détourne rapidement de la pratique architecturale classique pour explorer la création d’objets. En 1981, il fonde avec Caroline Thormann le studio One Off, où il commence à concevoir des meubles à partir de matériaux récupérés, notamment de l’acier et du métal. Sa chaise culte Rover Chair (1981), réalisée à partir d’un siège de voiture Rover et d’une structure tubulaire en acier, marque le début d’une démarche iconoclaste où l’objet du quotidien est détourné et sublimé.

Des créations emblématiques et innovantes

Le mobilier de Ron Arad se distingue par une esthétique sculpturale et une forte dimension expérimentale. Parmi ses œuvres les plus célèbres, on retrouve :

  • The Rover Chair (1981) – première pièce iconique, hybride entre design industriel et art contemporain.

  • The Well Tempered Chair (1986) – réalisée en acier inoxydable plié, elle illustre sa fascination pour les matériaux bruts et les formes inattendues.

  • Bookworm (1993) – une bibliothèque flexible éditée par Kartell, devenue un best-seller mondial du design contemporain.

  • The Big Easy (1988) – fauteuil monumental aux formes enveloppantes, décliné en résine, acier ou mousse.

  • Oh-Void (2000) et Ripple Chair (2005) – exemples de son goût pour les lignes organiques et futuristes.

Ron Arad collabore avec de grands éditeurs tels que Vitra, Kartell, Moroso, Cassina, Swarovski ou encore Alessi, ce qui contribue à diffuser ses créations à travers le monde.

Entre art, design et architecture

Ron Arad ne se limite pas au mobilier. Architecte de formation, il a signé plusieurs projets architecturaux d’envergure, comme le Design Museum de Holon en Israël (2010), reconnu comme l’un des bâtiments culturels les plus emblématiques du pays. En parallèle, ses sculptures et installations monumentales sont exposées dans des institutions prestigieuses telles que le Centre Pompidou à Paris, le MoMA à New York ou le Victoria & Albert Museum à Londres. Cette double identité – designer et artiste – fait de Ron Arad une figure majeure du design contemporain, dont les créations se situent à la frontière de l’utile et du contemplatif.

Ron Arad, un artiste présent dans les grandes collections

Les œuvres de Ron Arad figurent dans les collections des plus grands musées et institutions, mais aussi dans celles de collectionneurs privés exigeants. Le marché de l’art et du design témoigne d’un intérêt croissant pour ses pièces iconiques, notamment celles produites en éditions limitées ou en pièces uniques. Les collectionneurs apprécient particulièrement :

  • Les meubles sculpturaux en métal ou en résine, réalisés en série limitée.

  • Les prototypes uniques des années 1980 et 1990.

  • Les bibliothèques et fauteuils édités par Kartell ou Moroso, plus accessibles mais très recherchés.

Cote des œuvres de Ron Arad sur le marché de l’art

La cote de Ron Arad ne cesse de croître, portée par une forte demande internationale et par la reconnaissance institutionnelle de son œuvre. Ses créations atteignent régulièrement des prix élevés lors des ventes aux enchères. Voici quelques ventes marquantes :

  • Fauteuil « Big Easy » en résine colorée, adjugé 190 000 € 

  • Chaise « Rover Chair » (1981), vendue 10 000 € en 2019.

  • Sculpture en acier inoxydable « Afterthought », vendue 230 000 € 

  • Bibliothèque « Bookworm » (édition limitée), adjugée 12 000 € en 2020.

Ces résultats démontrent la vitalité du marché autour de Ron Arad et la reconnaissance de ses créations comme de véritables œuvres d’art. Que vous possédiez une chaise Rover, un fauteuil Big Easy, une bibliothèque Bookworm ou une sculpture monumentale, il est essentiel d’obtenir une estimation professionnelle afin de connaître la valeur réelle de votre bien. Les prix peuvent varier en fonction du modèle, de l’éditeur, de l’état de conservation et de la rareté de la pièce. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez de l’accompagnement d’experts spécialisés dans l’art contemporain et le design. Nous vous proposons une estimation gratuite et confidentielle, ainsi qu’une mise en relation privilégiée avec les collectionneurs et maisons de ventes les plus actives. Faites estimer gratuitement votre œuvre de Ron Arad dès aujourd’hui et découvrez sa véritable valeur sur le marché de l’art.

(Illus.) Ron ARAD (1951)* Fauteuil à bascule modèle Oh Void

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Estimation gratuite Maurice Calka

Maurice Calka

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Estimation et cote de l’artiste Maurice Calka

Maurice Calka (1921-1999) est un artiste et designer français reconnu pour son rôle majeur dans la modernité du design mobilier et urbain d’après-guerre. Sculpteur de formation, il s’est progressivement imposé comme une figure incontournable du design des années 1960 et 1970, en donnant naissance à des créations emblématiques où l’innovation technologique rencontre une audace esthétique rare. Ses œuvres, qu’elles soient sculpturales ou fonctionnelles, illustrent l’alliance de l’art et de l’usage, et séduisent aujourd’hui autant les amateurs de design que les collectionneurs.

Estimation gratuite Maurice Calka

Prix des œuvres de Maurice Calka

  • Mobilier design - entre 5 000 € et 120 000 €

  • Sculptures - entre 3 000 € et 40 000 €

  • Dessins préparatoires et œuvres graphiques - entre 500 € et 5 000 €.

Vous possédez une sculpture ou un meuble signé Maurice Calka et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs et d’experts spécialisés vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours. Qu’il s’agisse d’un bureau en résine, d’une sculpture monumentale ou d’un luminaire iconique, nous vous accompagnons dans la valorisation et, si vous le souhaitez, dans la mise en vente de votre bien au meilleur prix.

Maurice Calka, du sculpteur au designer visionnaire

Né en 1921 à Lodz en Pologne, Maurice Calka grandit en France et se forme à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Son parcours débute par la sculpture : en 1951, il obtient le Prix de Rome de sculpture, ce qui lui permet de séjourner à la Villa Médicis. Ces années romaines sont déterminantes, car elles nourrissent son goût pour les formes monumentales et épurées. Dans les années 1960, Calka opère un tournant majeur : il s’oriente vers le design industriel et mobilier, en intégrant les avancées technologiques et les nouveaux matériaux. Sa démarche est guidée par une vision moderniste : créer des objets à la fois utilitaires, sculpturaux et profondément ancrés dans l’esprit de leur temps.

Le bureau « Boomerang », une icône du design

Parmi ses créations les plus célèbres figure le bureau « Boomerang », conçu en 1969 pour le fabricant L’UNIVERS. Réalisé en résine de polyester laqué, ce bureau aux lignes organiques et futuristes marque un tournant dans le design français. Pensé comme une sculpture fonctionnelle, il symbolise l’avant-garde et séduit les amateurs de mobilier Pop et Space Age. Aujourd’hui, ce modèle est considéré comme une pièce culte du design des années 1970 et atteint régulièrement des records en ventes aux enchères. Sa rareté, ses variantes de couleurs et son état de conservation influencent fortement sa valeur.

Un créateur multiple : mobilier, sculpture et urbanisme

Maurice Calka ne s’est pas limité au design mobilier. Il a également conçu des luminaires, tables, fauteuils et canapés dans le même esprit organique et sculptural. Ses créations se distinguent par :

  • L’usage novateur de la résine et du polyester : matériaux rares à l’époque, qui lui permettent d’expérimenter des formes audacieuses.

  • Un design sculptural : chaque meuble est pensé comme une œuvre d’art, à mi-chemin entre la sculpture et l’objet du quotidien.

  • Une esthétique Space Age : lignes fluides, couleurs vives et futurisme assumé.

En parallèle, Calka poursuit une carrière de sculpteur et d’urbaniste. On lui doit notamment le Lion de Juda (1955), monument monumental installé à Addis-Abeba en Éthiopie, qui témoigne de sa capacité à inscrire son art dans l’espace public.

Maurice Calka, un artiste international

Le travail de Maurice Calka connaît un rayonnement international, à la fois dans les musées et sur le marché de l’art. Ses créations mobilières sont particulièrement recherchées en France, aux États-Unis et au Japon, où l’esthétique Space Age et le design des années 1970 connaissent un engouement croissant. Ses œuvres ont été exposées dans plusieurs institutions et sont présentes dans des collections privées prestigieuses. L’intérêt des collectionneurs et des maisons de ventes ne cesse de croître, ce qui positionne Calka comme une figure désormais incontournable du design du XXe siècle.

La cote de Maurice Calka sur le marché de l’art

La cote de Maurice Calka a fortement progressé au cours des dernières années, portée par un regain d’intérêt pour le design des années 1960-1970. Les collectionneurs recherchent activement ses bureaux, tables et luminaires, qui sont devenus de véritables pièces de collection. Voici quelques ventes marquantes :

  • Bureau « Boomerang » en résine laquée blanche, adjugé 108 000 € 

  • Table basse en résine, modèle « Univers », vendue 18 750 € en 2019.

  • Fauteuils en résine et skaï, circa 1970, vendus entre 8 000 et 12 000 € selon les modèles.

  • Sculpture monumentale « Lion de Juda » (version réduite en bronze), adjugée 35 000 €.

Ces résultats illustrent la force de sa cote et l’intérêt international pour ses créations. Les pièces majeures, notamment le bureau « Boomerang », figurent parmi les objets les plus emblématiques du design français du XXe siècle. Que vous possédiez un bureau Boomerang, un fauteuil en résine, une sculpture ou un luminaire signé Maurice Calka, il est essentiel de procéder à une estimation fiable pour en connaître la valeur. Les prix peuvent varier considérablement selon le modèle, la couleur, l’état de conservation et la provenance. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise professionnelle et d’un accompagnement sur mesure pour la mise en vente de votre bien, que ce soit en salle des ventes ou auprès de collectionneurs privés. Faites estimer gratuitement votre œuvre de Maurice Calka dès aujourd’hui et découvrez sa véritable valeur.

(Illus.) Maurice CALKA (1921-1999) Fauteuil
 Fibre de verre cuir

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Estimation gratuite Tomaso Buzzi

Tomaso Buzzi

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Estimation et cote de l’artiste Tomaso Buzzi

Tomaso Buzzi (1900-1981) est une figure majeure du design et de l’architecture italienne du XXᵉ siècle. Connu pour ses créations raffinées, oscillant entre classicisme revisité et modernité inventive, il s’est imposé comme l’un des plus grands designers de son temps. Architecte, décorateur et créateur d’objets, il a marqué l’histoire des arts décoratifs italiens par un style où élégance et poésie s’allient à un goût prononcé pour l’innovation. Aujourd’hui, ses œuvres – qu’il s’agisse de mobilier, d’objets en verre ou de projets architecturaux – sont très recherchées par les collectionneurs et atteignent des prix remarquables sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Tomaso Buzzi

Prix des œuvres de Tomaso Buzzi

  • Mobilier (tables, fauteuils, bibliothèques, coffres) - entre 5 000 € et 120 000 €

  • Objets en verre (Fontana Arte, Venini, pièces uniques) - entre 2 000 € et 80 000 €.

  • Dessins, maquettes et projets d’architecture - entre 1 500 € et 25 000 €.

Vous possédez un mobilier, une lampe, un objet en verre ou une pièce architecturale signée Tomaso Buzzi et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs et d’experts spécialisés dans le design et les arts décoratifs italiens vous garantit une estimation : rapide et gratuiteconfidentielle et fiable, transmise en seulement quelques jours. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise précise qui tient compte de la rareté, de la provenance et de l’état de conservation de votre œuvre de Tomaso Buzzi.

Tomaso Buzzi, un créateur complet

Né en 1900 à Sondrio, Tomaso Buzzi étudie l’architecture à l’École polytechnique de Milan, où il développe une approche singulière du design. Très vite, il s’impose comme une figure prometteuse de la scène artistique italienne et collabore avec des architectes et designers influents. Son travail est profondément marqué par une recherche d’équilibre entre tradition et modernité. Inspiré par le néoclassicisme, Buzzi insuffle à ses créations une modernité subtile, privilégiant les lignes épurées, les proportions harmonieuses et des matériaux luxueux.

Les œuvres et créations emblématiques de Tomaso Buzzi

Les réalisations de Tomaso Buzzi couvrent un spectre large, allant du design de mobilier aux arts décoratifs, en passant par l’architecture monumentale.

  • Mobilier raffiné : ses fauteuils, bibliothèques, tables et commodes présentent une élégance intemporelle, où les détails classiques se marient à une sobriété moderne.

  • Objets en verre : collaborateur de la maison Venini à Murano, il conçoit des vases et luminaires d’une grande originalité, jouant sur la lumière et la transparence.

  • Travaux pour Fontana Arte : ses lampes et objets décoratifs produits dans les années 1930 et 1940 figurent parmi les créations les plus recherchées du design italien.

  • L’architecture : son chef-d’œuvre reste La Scarzuola, une cité utopique qu’il conçoit dans les années 1950-1960, combinant architecture, poésie et philosophie dans un ensemble unique en son genre.

L’esthétique de Buzzi : entre modernité et onirisme

L’œuvre de Tomaso Buzzi se caractérise par :

  • Un goût pour la tradition revisitée : il s’inspire de l’Antiquité et du classicisme tout en leur donnant une interprétation moderne.

  • Une élégance sobre et raffinée : ses créations mettent en avant la pureté des lignes et la richesse des matériaux.

  • Une dimension poétique : notamment dans son projet architectural de La Scarzuola, qui témoigne de son imaginaire visionnaire.

Son art dépasse le simple design fonctionnel : chaque création de Buzzi incarne un univers, une atmosphère où se mêlent beauté formelle et profondeur symbolique.

Tomaso Buzzi, une carrière internationale

Tout au long de sa carrière, Buzzi a collaboré avec les plus grandes maisons italiennes de design et d’architecture. Il a travaillé pour de prestigieux clients privés, notamment des aristocrates et de grands industriels italiens, qui voyaient en lui un créateur capable de donner vie à des intérieurs uniques et sophistiqués. Ses œuvres ont été exposées et intégrées dans de nombreuses collections internationales, et son nom reste associé à l’âge d’or du design italien. Aujourd’hui encore, Buzzi est considéré comme l’un des maîtres du mobilier et des arts décoratifs du XXᵉ siècle, aux côtés de Gio Ponti et Piero Portaluppi.

La cote de Tomaso Buzzi sur le marché de l’art

Le marché de Tomaso Buzzi est en forte croissance. Son style raffiné et la rareté de certaines pièces attirent une clientèle internationale exigeante. Les ventes aux enchères témoignent de cette demande croissante, notamment pour ses pièces de mobilier et ses créations en verre issues de Venini ou Fontana Arte. Quelques ventes marquantes :

  • Bibliothèque en bois laqué et doré, adjugée 110 000 € en 2020.

  • Paire de fauteuils de salon, vendue 58 000 € en 2019.

  • Vase en verre soufflé Venini, adjugé 36 000 € en 2021.

  • Projet architectural de La Scarzuola, dessin préparatoire, vendu 18 000 € en 2022.

Ces résultats confirment la valeur croissante des œuvres de Buzzi et l’intérêt grandissant des collectionneurs pour son univers singulier. Vous possédez un mobilier, une lampe ou un objet signé Tomaso Buzzi ? Ne laissez pas le hasard déterminer sa valeur. Faites confiance à Estimon’objet pour bénéficier d’une estimation gratuite, rapide et professionnelle. Nos experts analysent chaque œuvre selon ses caractéristiques, son authenticité, sa provenance et sa rareté afin de vous fournir une valeur fiable et adaptée au marché actuel. Qu’il s’agisse d’une vente, d’une succession ou d’une assurance, Estimon’objet est aujourd’hui la référence incontournable de l’expertise et de l’estimation en ligne pour les œuvres de Tomaso Buzzi et des grands noms du design italien.

(Illus.) Tomaso Buzzi, Chaise et table 

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Estimation gratuite Tito Agnoli

Tito Agnoli

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Estimation et cote de l’artiste Tito Agnoli

Tito Agnoli (1931-2012) est un designer italo-péruvien reconnu pour ses créations élégantes et fonctionnelles qui ont marqué l’histoire du design du XXᵉ siècle. Actif dès les années 1950, il a collaboré avec de grandes maisons italiennes comme Artemide, Poltrona Frau, Matteograssi ou encore Cassina, signant des meubles et luminaires devenus emblématiques. Sa démarche esthétique, entre rationalisme et chaleur méditerranéenne, a fait de lui une figure incontournable du design moderne.

Estimation gratuite Tito Agnoli

Prix des œuvres de Tito Agnoli

  • Luminaires (lampadaires, appliques, suspensions Artemide) - entre 500 € et 8 000 €

  • Fauteuils et canapés édités par Poltrona Frau ou MatteoGrassi - entre 1 500 € et 15 000 €

  • Pièces de mobilier (tables, étagères, chaises Cassina ou Cinova) - entre 800 € et 12 000 €

Vous possédez une lampe, un fauteuil ou une pièce de mobilier signée Tito Agnoli et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours seulement.

 

Tito Agnoli, un créateur entre Pérou et Italie

Né à Lima (Pérou) en 1931, Tito Agnoli s’installe en Italie après la Seconde Guerre mondiale et entreprend des études de peinture, avant de se tourner vers l’architecture et le design. Diplômé de l’École polytechnique de Milan en 1959, il fait ses premières armes aux côtés de maîtres tels que Gio Ponti et Carlo De Carli, qui influenceront son approche rigoureuse et élégante de la création. Très vite, Agnoli développe un style sobre et fonctionnel, sans ostentation, mais toujours raffiné. Ses œuvres incarnent l’essence du design italien des Trente Glorieuses : une alliance de praticité, de lignes épurées et de confort.

Le style et les créations de Tito Agnoli

Le travail de Tito Agnoli se caractérise par :

  • Un design fonctionnel et intemporel : ses pièces se distinguent par leur équilibre entre modernité et confort, privilégiant la simplicité et l’ergonomie.

  • Une attention aux matériaux : cuir, métal chromé, rotin, bois précieux… Agnoli a su sublimer chaque matière pour en révéler la noblesse.

  • Une modernité élégante : ses fauteuils et canapés, aux lignes fluides, sont conçus pour durer, autant dans leur qualité que dans leur style.

Parmi ses créations iconiques, on peut citer :

  • Les lampadaires orientables pour Oluce et Artemide, devenus des références du design lumineux des années 1960 et 1970.

  • Les fauteuils modulaires pour Poltrona Frau et Matteograssi, aujourd’hui très recherchés par les collectionneurs.

  • Les chaises et canapés édités par Cassina et Cinova, qui incarnent parfaitement l’esprit du design milanais.

Une carrière internationale

Si Tito Agnoli a longtemps œuvré dans l’ombre de grands noms, il a su imposer son identité créative par la qualité de ses collaborations. Ses créations ont été largement diffusées dans le monde entier grâce aux maisons d’édition italiennes, ce qui explique leur présence récurrente dans les ventes aux enchères internationales. Ses œuvres figurent aujourd’hui dans des collections privées de design, mais également dans des musées et institutions consacrés au design du XXᵉ siècle, confirmant son rôle central dans la modernité italienne.

La cote de Tito Agnoli sur le marché de l’art

La cote de Tito Agnoli connaît une forte progression ces dernières années, portée par l’engouement pour le design italien vintage. Ses luminaires et ses fauteuils édités dans les années 1960-1970 atteignent régulièrement plusieurs milliers d’euros lors de ventes spécialisées. Voici quelques ventes marquantes :

  • Lampadaire modèle « 387 » pour Oluce (années 1960) – vendu 7 500 € 

  • Paire de fauteuils en cuir édités par Poltrona Frau – adjugée 12 000 € 

  • Suspension Artemide, modèle rare – vendue 4 800 € en 2020

  • Canapé modulable pour MatteoGrassi – vendu 9 000 € 

Les luminaires signés Agnoli sont particulièrement recherchés pour leur rareté et leur élégance, tandis que ses fauteuils et canapés trouvent preneur auprès d’une clientèle internationale de collectionneurs et d’amateurs de design vintage. Vous souhaitez vendre ou faire estimer une œuvre de Tito Agnoli ? Faites appel à Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne. Nos spécialistes vous accompagnent pour obtenir une évaluation fiable et rapide, vous permettant de valoriser votre patrimoine design dans les meilleures conditions.

(Illus.) Tito Agnoli, Canapé modulable de la série Novemila 1969

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Estimation gratuite Torbjorn Afdal

Torbjorn Afdal

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Estimation et cote de l’artiste Torbjorn Afdal

Torbjørn Afdal (1917-1999) est un designer norvégien emblématique du design scandinave du XXe siècle, réputé pour ses créations raffinées et fonctionnelles en bois. Ses meubles, marqués par l’élégance minimaliste, la qualité des matériaux et une ergonomie remarquable, occupent une place essentielle dans l’histoire du design nordique. Très recherché par les collectionneurs et amateurs de mobilier vintage, Afdal a laissé une empreinte durable dans l’univers du mobilier moderne, aux côtés de figures comme Hans Wegner, Finn Juhl ou Arne Jacobsen.

Estimation gratuite Torbjorn Afdal

Prix des œuvres de Torbjorn Afdal

  • Fauteuil ou chaise - entre 1 500 € et 10 000 €

  • Table basse ou table de salle à manger - entre 2 000 € et 15 000 €

  • Commode ou meuble de rangement - entre 3 000 € et 20 000 €

  • Bureau - entre 4 000 € et 30 000 €

Vous possédez un meuble signé Torbjørn Afdal – fauteuil, commode, table ou bureau – et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Nos experts et commissaires-priseurs vous offrent une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Une expertise fiable est indispensable pour une éventuelle vente aux enchères, une succession ou un rachat par un collectionneur.

Torbjørn Afdal, l’élégance du design norvégien

Né en 1917, Torbjørn Afdal suit une formation en design et ébénisterie à l’Académie norvégienne des arts appliqués. Rapidement, il s’impose comme l’une des figures centrales du design norvégien d’après-guerre. Travaillant principalement pour le fabricant Bruksbo Tegnekontor, il conçoit des meubles aux lignes sobres et intemporelles, alliant modernité et fonctionnalité. Ses créations reflètent parfaitement l’esprit du modernisme scandinave : simplicité des formes, mise en valeur du bois massif (souvent du teck ou du palissandre), recherche d’équilibre entre confort et esthétique. Afdal reçoit plusieurs récompenses internationales et ses œuvres figurent dans des collections prestigieuses, notamment au Council of Industrial Design à Londres et au Museum of Decorative Arts d’Oslo.

Les créations emblématiques de Torbjørn Afdal

Le succès d’Afdal repose sur une série de modèles devenus des classiques du design scandinave :

  • Le fauteuil « Hunter » (1960) : sans doute sa pièce la plus connue, un fauteuil lounge en cuir et bois massif, associant robustesse et confort, aujourd’hui une icône du mobilier nordique.

  • La collection « Minerva » : comprenant des bibliothèques modulables et des systèmes de rangement, illustrant sa vision fonctionnelle et esthétique du design.

  • Les tables basses extensibles et bureaux : notamment le bureau « Bruksbo » en palissandre, très recherché pour sa finesse et sa rareté.

  • Les meubles en teck et palissandre : mettant en valeur les veines naturelles du bois avec un travail d’ébénisterie d’une grande précision.

Ces créations se distinguent par leur intemporalité, si bien qu’elles s’intègrent aussi bien dans des intérieurs contemporains que classiques.

La signature de Torbjørn Afdal

Trois caractéristiques marquent l’univers de ce designer :

  • Un minimalisme fonctionnel : chaque pièce est pensée pour un usage quotidien, sans superflu.

  • La noblesse des matériaux : principalement le bois massif (teck, palissandre, chêne), parfois associé au cuir.

  • Une élégance intemporelle : ses lignes simples et équilibrées lui assurent une modernité qui traverse les décennies.

Afdal se distingue ainsi de nombreux designers en offrant un design chaleureux, en harmonie avec la nature, mais également pensé pour durer.

La cote de Torbjorn Afdal sur le marché de l’art

Les créations de Torbjørn Afdal connaissent depuis les années 2000 un regain d’intérêt, porté par la tendance du design vintage scandinave. Les amateurs recherchent particulièrement les fauteuils « Hunter », les bibliothèques « Minerva » et les bureaux en palissandre. Sur le marché international, ses pièces atteignent régulièrement des prix élevés, rivalisant avec celles de Hans Wegner ou Finn Juhl. Les ventes aux enchères confirment cette tendance, avec une demande croissante des collectionneurs européens, américains et asiatiques. Quelques ventes marquantes de Torbjørn Afdal

  • Fauteuil « Hunter » en cuir et bois de rose, vendu 18 750 € 

  • Bureau en palissandre « Bruksbo », adjugé 22 000 € 

  • Table basse extensible en teck, vendue 8 500 € 

  • Bibliothèque modulable « Minerva », adjugée 12 000 € 

Ces résultats illustrent la forte attractivité des créations d’Afdal, en particulier celles produites dans les années 1950-1970. Vous possédez une création de Torbjørn Afdal ?
Confiez son estimation à Estimon’objet, votre partenaire de confiance pour l’expertise et la valorisation de meubles design. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez de :

  • Une estimation gratuite, précise et confidentielle,

  • L’avis d’experts spécialisés en design scandinave,

  • Des conseils personnalisés pour une vente aux enchères réussie.

Estimon’objet est aujourd’hui la référence en ligne pour l’estimation et l’expertise de designers scandinaves et internationaux.

(Illus.) Torbjorn Afdal, paire de fauteuil

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Estimation gratuite Ludovico Acerbis

Ludovico Acerbis

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Estimation et cote de l’artiste Ludovico Acerbis

Ludovico Acerbis (1939-2021) est une figure incontournable du design italien contemporain. Fondateur de la maison Acerbis, il a marqué l’histoire du mobilier par une approche innovante, alliant recherche technologique, rigueur formelle et élégance intemporelle. Ses créations, devenues emblématiques du design italien des années 1960 à 2000, sont aujourd’hui recherchées par les collectionneurs et amateurs de mobilier moderne.

Estimation gratuite Ludovico Acerbis

Prix des œuvres de Ludovico Acerbis

  • Meubles et buffets - entre 2 000 € et 20 000 €

  • Tables et luminaires - entre 1 500 € et 10 000 €.

  • Pièces iconiques en édition limitée - jusqu’à 30 000 € et plus.

Vous possédez un meuble ou un luminaire signé Ludovico Acerbis et souhaitez en connaître la valeur ? Grâce à Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise gratuite, rapide et confidentielle, réalisée par de véritables commissaires-priseurs spécialisés en design du XXᵉ siècle.

Ludovico Acerbis, un pionnier du design italien

Né en 1939 à Albino, dans la région de Bergame, Ludovico Acerbis reprend l’entreprise familiale en 1963 et la transforme en un laboratoire de recherche en design. Visionnaire, il comprend très tôt l’importance de l’innovation technique appliquée au mobilier. Sous sa direction, la maison Acerbis collabore avec des designers de renom comme Giotto Stoppino, Nanda Vigo, Massimo & Lella Vignelli, Enrico Taglietti, ou encore Vico Magistretti. Ensemble, ils conçoivent des meubles aux lignes pures, intégrant des systèmes d’éclairage indirect ou des mécanismes d’ouverture inédits. Son approche alliait fonctionnalité, esthétique minimaliste et audace technologique, plaçant Acerbis parmi les grands éditeurs italiens aux côtés de Cassina, B&B Italia ou Poltronova.

Le style et les créations emblématiques d’Acerbis

Les créations de Ludovico Acerbis et de sa maison se distinguent par :

  • Un minimalisme élégant : des lignes pures, épurées, qui anticipent le design contemporain.

  • Une innovation technique constante : buffets à portes coulissantes rétroéclairées, mécanismes invisibles, finitions inédites.

  • Des collaborations prestigieuses : chaque pièce naît de la rencontre entre technologie et design d’auteur.

  • Des matériaux modernes : utilisation du verre, de l’aluminium, de l’acier inoxydable et de la laque brillante.

Parmi les modèles les plus recherchés aujourd’hui :

  • Le buffet Sheraton (1977), aux portes coulissantes lumineuses, véritable icône.

  • La série Medina, aux volumes géométriques audacieux.

  • Les tables et rangements modulaires Life, toujours prisés pour leur modernité.

Une carrière internationale et une reconnaissance muséale

Les créations de Ludovico Acerbis ont été présentées dans les plus grands salons de design et intégrées aux collections permanentes de musées prestigieux, tels que :

  • le Museum of Modern Art (MoMA) à New York,

  • le Victoria & Albert Museum à Londres,

  • la Triennale de Milan.

Grâce à cette reconnaissance institutionnelle, les pièces historiques Acerbis sont devenues des classiques du design italien, synonymes d’élégance et d’innovation.

Cote des créations de Ludovico Acerbis sur le marché du design

Le marché du design italien connaît depuis plusieurs années une forte croissance, et les pièces signées Acerbis en bénéficient directement. Voici quelques ventes marquantes :

  • Buffet Sheraton (1977), laqué noir avec portes rétroéclairées, vendu 18 750 € 

  • Table basse Life, verre et acier, adjugée 7 200 € 

  • Ensemble de rangements Medina, édition des années 1980, vendu 12 500 € 

  • Lampadaire en métal laqué et verre, adjugé 3 800 € 

Les pièces iconiques, en bon état d’origine, connaissent une demande soutenue. Certaines éditions limitées ou rares dépassent désormais 30 000 €. Vous possédez un meuble ou un luminaire signé Ludovico Acerbis et vous souhaitez en connaître la valeur actuelle sur le marché ? Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • d’une estimation gratuite et confidentielle par des experts en design,

  • d’une analyse précise de la cote actuelle du marché,

  • d’un accompagnement pour la vente aux enchères ou la transmission de vos œuvres.

 

(Illus.) enfilade Ludovico Acerbis 

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Estimation gratuite Federico Greca

Federico Greca

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Estimation et cote de l’artiste Federico Greca

Federico Greca est un designer contemporain reconnu pour ses créations aux formes géométriques affirmées. Il travaille principalement le bois laqué et des matériaux modernes, avec l’idée de concevoir des meubles à la fois graphiques et réellement utilisables. Ses fauteuils Ettore, aux lignes nettes et aux couleurs franches, illustrent bien ce style sobre et personnel.

Estimation gratuite Federico Greca

Prix des œuvres de Federico Greca

  • Mobilier design - entre 200 € et 2 500 000 €

Vous possédez un meuble, une série limitée ou une œuvre signée Federico Greca ? Pour connaître sa valeur réelle en toute simplicité, faites appel à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs spécialisés évaluent votre pièce avec précision, gratuité et confidentialité, dans un délai réduit — garantissant une estimation fiable pour assurance, revente ou curiosité patrimoniale.

Federico Greca : créateur visuel au style affirmé

Federico Greca travaille dans le design contemporain avec des formes simples et des matériaux lisibles. Ses meubles cherchent d’abord à être utilisés, avec une attention portée aux proportions et aux finitions. Diffusé de manière assez confidentielle, son travail circule surtout auprès d’amateurs qui s’intéressent aux pièces de caractère plus qu’aux signatures médiatiques.

Style et approche artistique du designer Federico Greca

L’œuvre de Greca se caractérise par plusieurs éléments : 

  • Design équilibré : Greca retranscrit un graphisme rigoureux à travers des volumes imposants et des contrastes visuels marqués.

  • Matériaux haut de gamme : bois laqué, velours, finitions sophistiquées confèrent à ses réalisations un luxe discret.

  • Édition limitée : de nombreux objets sont produits en petites séries, ce qui renforce leur attrait chez les collectionneurs avertis.

Réputation et reconnaissance de Federico Greca

Greca n’est pas présent dans les grandes rétrospectives d’art institutionnelles, mais sa production est prisée pour son originalité et son audace esthétique. Ses pièces se distinguent dans les ventes spécialisées en design contemporain, attirant amateurs de design et décorateurs d’intérieur.

La cote de Federico Greca sur le marché de l’art

Federico Greca développe un design contemporain aux formes nettes et aux volumes affirmés. Ses fauteuils et ses pièces de mobilier reposent sur des lignes claires, des matériaux visibles et une fabrication soignée. Ses créations circulent surtout auprès d’amateurs qui recherchent des objets de caractère, pensés pour un usage réel plus que pour l’effet de signature.

Sur le marché, la cote de Federico Greca reste assez variable selon les modèles et les circuits de vente. En galerie ou en vente privée, certaines pièces peuvent se situer entre 1 600 € et 4 100 €, tandis qu’aux enchères les résultats sont souvent plus mesurés, avec des adjudications observées autour de 600 € pour un fauteuil Ettore, et des estimations généralement comprises entre 200 € et 3 000 € selon l’édition et l’état.

Estimon’objet vous accompagne pour l’estimation de vos pièces signées Federico Greca. Nos experts examinent le modèle, les matériaux, l’édition et la conservation afin de vous donner une valeur fiable, utile pour une vente, une assurance ou une simple information.

(Illus.) Federico Greca, Fauteuil dit « Ettore

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Cesar Putzeys

César Putzeys

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Estimation et cote de l’artiste César Putzeys

César Putzeys (1929-1999) est un designer actif dans la seconde moitié du XXᵉ siècle, associé à la maison Verre Lumière. Il conçoit des suspensions et des appliques en verre et métal, reconnues pour la qualité de fabrication et le soin apporté à la diffusion de la lumière. Ses modèles, très présents dans les intérieurs des années 1960-1980, restent aujourd’hui recherchés pour leurs lignes simples et leur usage toujours actuel.

Estimation gratuite Cesar Putzeys

Prix des œuvres de César Putzeys

  • Luminaire - entre 200 € et 1 000 €

  • Appliques ou mobilier - entre 100 € et 800 €

Vous possédez une lampe, suspension ou applique signée César Putzeys (Verre Lumière) ? Faites estimer votre objet par Estimon’objet, plateforme d’expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs spécialisés garantissent une estimation gratuite, précise et confidentielle, sous quelques jours seulement — un service fiable pour assurance, revente ou simple curiosité patrimoniale.

César Putzeys : créateur lumière au style universel

Designer actif au sein de Verre Lumière à Paris dès les années 1960, César Putzeys signe des luminaires emblématiques mêlant verre, aluminium et électricité moderne. Ses pièces, souvent repérées dans des expositions comme Lumières je pense à vous au Centre Pompidou (1985), traduisent un langage formel épuré et maîtrise technique

Style et caractéristiques des œuvres

Le travail de César Putzeys repose d’abord sur des choix de matériaux simples : aluminium, verre soufflé et systèmes d’éclairage halogène. Ses luminaires associent une structure métallique sobre à des verres travaillés pour diffuser la lumière sans éblouir.

Les formes restent mesurées, avec des proportions pensées pour des intérieurs des années 1960-1980. Suspensions et appliques se distinguent par des lignes lisibles et des montages techniques accessibles, ce qui explique leur bonne tenue dans le temps.

Éditées par Verre Lumière, ces pièces ont été produites avec un réel soin de fabrication. 

Rayonnement et reconnaissance de César Putzeys

Les luminaires et lampes de César Putzeys occupent une place reconnue dans la production française d’après-guerre. Ils intéressent aujourd’hui les amateurs de design pour leur qualité de fabrication et pour le rôle qu’ils ont joué dans l’évolution de l’éclairage domestique.

Ses pièces apparaissent régulièrement dans des ventes spécialisées consacrées aux années 1960-1980, aux côtés d’autres créations Verre Lumière. Elles sont aussi citées dans des sélections et expositions dédiées à l’histoire du luminaire français.

La cote de César Putzeys sur le marché de l’art

De manière générale, la cote de Putzeys reste accessible, le plus souvent entre 400 € et 800 € pour des suspensions ou appliques courantes, avec des variations selon le modèle, l’état du verre, l’électrification d’origine et la présence d’une étiquette Verre Lumière. Ce marché mesuré laisse encore une marge d’évolution pour les pièces complètes et bien conservées.

Ses créations, visions lumineuses et modernes, séduisent aujourd’hui les amateurs d’esthétique mid-century et de design industriel raffiné. 

Quelques ventes marquantes récentes de César Putzeys :

  • Suspension halogène Verre Lumière en aluminium anodisé (circa 1966) : estimation 500 € – 600 €, mise aux enchères à Marseille le 9 juillet 2025

  • Applique murale signée “César Putzeys” (catalogue Verre Lumière, circa 1970) : référence bibliographique dans l’exposition Lumières je pense à vous au Centre Pompidou (1985)

Bien que peu de ventes publiques soient documentées, ces exemples illustrent un marché encore accessible, mais en plein potentiel d’appréciation parmi les amateurs de luminaires d’auteur.

(Illus.) César PUTZEYS (1929-1999) Suspension à éclairage halogène

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Christian Ghion

Christian Ghion

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Estimation et cote de l’artiste Christian Ghion

Christian Ghion (1958-) est une figure du design français contemporain.  Des objets du quotidien aux pièces de mobilier pour maisons d’édition prestigieuses, en passant par l’architecture intérieure et la scénographie, Christian Ghion est un touche-à-tout qui a su imposer une griffe singulière, entre art et design.

Estimation gratuite Christian Ghion

Prix des œuvres de Christian Ghion

  • Mobilier design (pièces éditées ou uniques) - entre 800 € et 12 000 €

  • Objets décoratifs ou éditions limitées - entre 200 € et 5 000 €

  • Dessins préparatoires ou projets - entre 100 € et 1 500 €

Vous possédez un meuble, un luminaire ou un objet signé Christian Ghion et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, le site de référence pour l’expertise d’œuvres et d’objets design. Notre équipe de commissaires-priseurs professionnels vous fournit une estimation gratuite, confidentielle et précise, sous quelques jours seulement. Qu’il s’agisse d’un prototype, d’un meuble édité ou d’un objet signé, bénéficiez d’une expertise sur mesure, accessible 100 % en ligne.

Christian Ghion, un designer libre et visionnaire

Né en 1958 à Montmorency, Christian Ghion se forme initialement en droit avant d’embrasser une voie artistique. Il intègre l’École d’architecture de Paris-Conflans, puis l’École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI), où il côtoie les grands noms du design français.

En 1987, il fonde un studio de design aux côtés de Patrick Nadeau, avant de lancer sa propre agence en 1998. Très vite, son approche poétique et sensuelle du design séduit les éditeurs et les institutions.

Le langage design reconnaissable de Christian Ghion

Les créations de mobilier design de Christian Ghion se distinguent par :

  • Des lignes organiques et élégantes : souvent inspirées du végétal ou du mouvement fluide, ses pièces se lisent comme des sculptures utilitaires.

  • Une recherche de légèreté et de surprise : Ghion privilégie la simplicité apparente, sublimée par des détails subtils et des matériaux nobles.

  • Une approche expérimentale : il explore des formes inattendues, joue avec les matières et collabore avec des artisans de haut niveau.

Il est notamment l’auteur du célèbre fauteuil « Juno » pour Driade, de la table « Zig-Zag » pour Cappellini, ou encore de luminaires pour Alain Mikli et Artelano. Son design, tout en contraste, navigue entre rigueur géométrique et abandon lyrique.

Christian Ghion, un créateur aux multiples facettes

Outre le mobilier et les objets, Christian Ghion s’est illustré dans la scénographie d’expositions, la création de bijoux, le design industriel, ainsi que dans l’architecture intérieure de restaurants, boutiques ou hôtels de prestige. Il collabore avec de grandes maisons telles que Christofle, Lalique, Veuve Clicquot, Roche Bobois ou encore Yamaha.

Certaines de ses réalisations sont entrées dans les collections permanentes de musées prestigieux, comme le Centre Georges-Pompidou, le Musée des Arts décoratifs ou le MoMA à New York. Son travail a été couronné par de nombreuses distinctions, dont le Grand Prix de la Création de la Ville de Paris en 1991 et le titre de Chevalier des Arts et des Lettres.

La cote des œuvres de Christian Ghion sur le marché de l’art

La cote de Christian Ghion est stable et en croissance régulière,. Ses pièces éditées par de grandes maisons comme Cappellini, Driade ou Ligne Roset s’échangent régulièrement en vente publique. Les objets en série limitée ou les prototypes atteignent des prix plus élevés, en particulier s’ils sont signés et documentés. Quelques ventes aux enchères notables :

  • Fauteuil « Juno » pour Driade, structure en résine noire – vendu 3 500 €

  • Table « Zig-Zag » pour Cappellini, édition limitée – adjugée 6 200 € 

  • Prototype de chaise en plexiglas (vers 1995), signé, pièce unique – vendu 7 800 € 

  • Sculpture lumineuse en collaboration avec Baccarat – adjugée 12 000 € 

Vous souhaitez connaître la valeur d’un meuble ou d’un objet de Christian Ghion ? Faites appel à Estimon’objet, le site de référence pour l’estimation gratuite, confidentielle et rapide d’œuvres et de design contemporain. Nos experts vous accompagnent pour révéler le juste prix de vos pièces. 

(Illus.) Claude AIELLO (1951) et Christian GHION (1958) Pièce de forme Céramique Signée

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Estimation gratuite Lina Bo Bardi

Lina Bo Bardi

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Estimation et cote de l’artiste Lina Bo Bardi

Lina Bo Bardi (1914-1992) est une figure iconique de l’architecture et du design du XXe siècle.  Architecte visionnaire, scénographe, designer de mobilier et intellectuelle… Avec ses nombreux talents, elle a marqué durablement le paysage culturel brésilien et international. Ses œuvres, aujourd’hui rares, connaissent une demande croissante sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Lina Bo Bardi

Prix des œuvres de Lina Bo Bardi

  • Mobilier (fauteuils, chaises, tables) - entre 20 000 € et 250 000 €

  • Dessins, collages, plans - entre 5 000 € et 50 000 €

  • Œuvres uniques ou prototypes - jusqu’à 400 000 € et plus

 

Vous possédez une pièce de mobilier, une maquette ou une œuvre graphique signée Lina Bo Bardi ? Faites estimer votre œuvre avec Estimon’objet, le service de référence pour l’expertise en ligne d’objets d’art et de design. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés vous garantit une estimation gratuite, confidentielle et précise, fondée sur une connaissance pointue du marché de l’art du XXe siècle. Qu’il s’agisse d’un héritage, d’une vente ou d’une assurance, nous vous accompagnons à chaque étape pour révéler la juste valeur de votre bien.

Lina Bo Bardi, une architecte en quête de sens

Née à Rome en 1914, Lina Bo Bardi étudie l’architecture à l’Université de Rome La Sapienza. Dès ses débuts, elle s’engage dans une vision progressiste de la discipline, collaborant avec Gio Ponti et fondant la revue Domus. Elle fuit l’Italie fasciste en 1946 et s’installe au Brésil, pays qui deviendra sa terre d’adoption, tant sur le plan personnel que créatif. 

Ainsi, son œuvre se construit à la croisée des cultures européenne et sud-américaine, et mêle modernisme international et culture populaire brésilienne. Elle s’attache à créer des lieux de vie inclusifs, porteurs de valeurs sociales fortes. Lina Bo Bardi conçoit ainsi l’architecture comme un outil de transformation du monde.

Entre architecture, mobilier et utopie

Lina Bo Bardi est célèbre pour avoir signé plusieurs chefs-d’œuvre de l’architecture brésilienne, dont :

  • le Musée d’art de São Paulo (MASP) (1968), suspendu sur pilotis rouges, devenu un symbole de la ville ;

  • le SESC Pompéia (1986), ancienne usine réhabilitée en centre culturel et sportif ;

  • la Casa de Vidro (1951), sa propre résidence, manifeste de son modernisme habité.

Parallèlement, elle crée du mobilier fonctionnel et socialement engagé, conçu pour durer, être produit localement et s’adapter aux besoins des usagers. Parmi ses œuvres les plus emblématiques :

  • le fauteuil Bowl (Poltrona Bowl, 1951), une assise sphérique libre et accueillante, rééditée par Arper et recherchée dans ses versions originales ;

  • les chaises Tripé, aux lignes géométriques et rigoureuses ;

  • les banquettes et bancs publics conçus pour le MASP, dans un esprit démocratique et accessible.

Son travail graphique (collages, croquis, plans d’aménagements intérieurs…) témoigne également de sa grande sensibilité plastique.

Une reconnaissance tardive mais internationale

Longtemps sous-estimée, l’œuvre de Lina Bo Bardi connaît depuis les années 2000 une reconnaissance internationale. Des institutions prestigieuses comme le MoMA, le Centre Pompidou ou la Triennale de Milan lui ont consacré d’importantes rétrospectives, saluant à la fois son audace formelle et son engagement humaniste. Elle est aujourd’hui considérée comme l’une des rares femmes à avoir marqué l’histoire de l’architecture moderne, au même titre que Charlotte Perriand ou Eileen Gray. Son mobilier, très peu produit de son vivant et souvent resté à l’état de prototype, est désormais extrêmement prisé.

La cote des œuvres de Lina Bo Bardi sur le marché de l’art

Le marché des œuvres de Lina Bo Bardi est aussi rare qu’exigeant. Chaque pièce, souvent unique ou issue de productions très limitées, attire les collectionneurs internationaux les plus avertis. Voici quelques ventes remarquables :

  • Fauteuil Bowl original (1951), structure en acier et assise en cuir, vendu 380 000 € 

  • Ensemble de chaises Tripé, années 1960, adjugé 145 000 $ 

  • Maquette du SESC Pompéia, présentée dans une vente thématique, vendue 67 000 € .

  • Plan aquarellé du MASP, circa 1965, vendu 42 000 € 

Vous détenez une pièce de mobilier ou un dessin signé Lina Bo Bardi ? Faites appel à Estimon’objet, la référence de l’expertise d’art et de design en ligne. Grâce à une équipe d’experts en mobilier, nous vous garantissons une estimation sérieuse, confidentielle et gratuite, appuyée sur l’analyse du marché actuel et des dernières ventes aux enchères. 

(Illus.) Ingrid DONAT (1957) Banc dit banc bas aux scarifications GM, modèle créé en 2003

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Estimation gratuite Poul Kjaerholm

Poul Kjaerholm

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Estimation et cote de l’artiste Poul Kjaerholm

Poul Kjærholm (1929-1980) est une figure du design scandinave du XXe siècle. Architecte et designer danois, il est réputé pour son mobilier minimaliste mais toujours d’une grande élégance. À la différence de ses contemporains nordiques, souvent tournés vers le bois, Kjærholm privilégie le métal, le cuir et le verre pour réaliser des créations modernes.

Estimation gratuite Poul Kjaerholm

Prix des œuvres de Poul Kjaerholm

  • Chaise ou fauteuil - entre 8 000 € et 120 000 €

  • Table ou bureau - entre 10 000 € et 250 000 €

  • Luminaires et objets - entre 4 000 € et 30 000 €

Vous possédez un fauteuil, une chaise ou une table signée Poul Kjærholm ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité avec Estimon’objet, le service d’expertise en ligne de référence. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés en design vous propose une estimation gratuite, fiable et confidentielle, réalisée sous quelques jours. Nous vous accompagnons dans la valorisation de votre mobilier, qu’il s’agisse d’un héritage, d’une acquisition ou d’une vente à venir.

Poul Kjærholm, un designer poète de l'acier

Né en 1929 à Østervrå, au Danemark, Poul Kjærholm se forme d’abord à la menuiserie avant d’intégrer la School of Arts and Crafts de Copenhague. Il y rencontre son mentor, le designer Hans Wegner, et développe une approche conceptuelle du design. Dès ses débuts, Kjærholm se distingue par son attrait pour les matériaux industriels, en particulier l’acier, qu’il considère comme ayant « la même noblesse que le bois ».

Il cherche à faire dialoguer l’abstraction géométrique avec le confort humain, et créé ainsi des meubles aussi épurés qu’accueillants. Ses premières pièces sont éditées par E. Kold Christensen, puis à partir de 1982 par Fritz Hansen, qui continue de produire certains modèles aujourd’hui. Poul Kjærholm fut également professeur à l’Académie royale des beaux-arts du Danemark, influençant durablement plusieurs générations de designers.

Un mobilier d’une pureté iconique

Les créations de Poul Kjærholm séduisent par leur rigueur et leur esthétique dépouillée. Il conçoit chaque meuble design comme une œuvre autonome, pensée dans ses moindres détails. Les matériaux (cuir naturel, acier satiné, bois exotique, verre trempé…) sont toujours mis en valeur avec sobriété. Parmi ses œuvres les plus emblématiques :

  • La chaise PK22 (1956) : pièce culte du design moderne, récompensée à la Triennale de Milan, emblème de confort minimaliste ;

  • Le fauteuil PK25 (1951) : réalisé en une seule feuille d’acier cintré, il illustre la maîtrise technique et esthétique de Kjærholm ;

  • La table basse PK61 (1956) : alliance d’une structure en acier inox et d’un plateau en marbre, verre ou ardoise, devenue un classique des intérieurs modernes ;

  • La chaise longue PK24 (1965) : surnommée « Hamaca », en référence à son inspiration latine, elle incarne l’élégance fluide du designer danois.

Chaque pièce est signée, souvent numérotée, et produite en quantités limitées, ce qui renforce leur valeur sur le marché de l’art et du design.

Une reconnaissance internationale pour Poul Kjærholm

Poul Kjærholm est aujourd’hui célébré comme l’un des plus grands designers scandinaves. Ses créations sont présentes dans les collections permanentes de nombreuses institutions prestigieuses : MoMA (New York), Victoria and Albert Museum (Londres), Musée des Arts décoratifs (Paris), ou encore le Designmuseum Danmark (Copenhague). Ses meubles figurent également dans les intérieurs de collectionneurs de renom et sont régulièrement mis en avant dans les salons d’art et de design tels que Design Miami, PAD Paris ou TEFAF Maastricht.

La cote des œuvres de Poul Kjaerholm sur le marché de l’art

Le marché du mobilier de Poul Kjærholm est particulièrement dynamique. Sa production limitée, la qualité exceptionnelle de ses matériaux et l’engouement mondial pour le design scandinave expliquent des valeurs soutenues en ventes aux enchères. Voici quelques résultats notables :

  • Fauteuil PK20 en cuir noir, édité par E. Kold Christensen, vendu 106 250 € 

  • Table PK54 avec plateau en marbre de Carrare, adjugée 198 000 € 

  • Paire de chaises PK9, éditées dans les années 1960, vendues 65 000 €

  • Chaise longue PK24, édition originale, vendue 212 500 $ 

Les pièces éditées dans les années 1950-60, en bon état d’origine et issues des premiers tirages Kold Christensen, atteignent les prix les plus élevés. Les versions produites plus récemment par Fritz Hansen sont également recherchées, bien que moins rares.

Vous souhaitez vendre ou assurer un meuble de Poul Kjærholm ? Faites appel à Estimon’objet, la plateforme spécialisée dans l’expertise de mobilier design. Notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs vous propose une estimation sur photo, gratuite et confidentielle, avec un retour rapide et des conseils personnalisés. Confiez vos fauteuils, tables, chaises ou luminaires signés Kjærholm à de véritables professionnels du marché de l’art. 

(Illus.) Poul KJÆRHOLM (1929-1980) Suite de quatre chaises modèle PK9, circa 1975

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Estimation gratuite Dominique Zimbacca

Dominique Zimbacca

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Estimation et cote de l’artiste Dominique Zimbacca

Dominique Zimbacca (1928-2011) est une figure du design français de l’après-guerre. Considéré comme l’un des pionniers du mobilier sculptural, il ne cesse de s’inspirer de l’architecture organique et du travail du bois. Ses oeuvres retranscrivent un langage unique, à la fois moderne et spirituel. 

Estimation gratuite Dominique Zimbacca

Prix des œuvres de Dominique Zimbacca

  • Mobilier (tables, chaises, consoles, bureaux) - entre 10 000 € et 150 000 €

  • Sculpture ou objet d’art - entre 5 000 € et 40 000 €

  • Dessins préparatoires ou plans - entre 1 000 € et 6 000 €

Vous possédez un meuble, une sculpture ou une pièce signée Dominique Zimbacca ? Faites appel à Estimon’objet, le site de référence pour l’expertise en ligne d’objets d’art et de mobilier. Grâce à notre réseau de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés, vous bénéficiez d’une estimation fiable, gratuite et confidentielle, réalisée en quelques jours. Que vous soyez collectionneur, marchand ou particulier, nous vous accompagnons dans l’évaluation de vos pièces et vous aidons à en révéler tout le potentiel artistique et marchand.

Dominique Zimbacca, maître du mobilier organique

Né en 1928 à Paris, Dominique Zimbacca s’initie à l’art et à la construction, influencé par son environnement familial et par les idées novatrices de son temps. Dans les années 1950, il découvre l’œuvre de Frank Lloyd Wright, qui l’oriente vers une vision holistique de la création : l’architecture, le mobilier et les arts appliqués doivent former un tout cohérent. 

Autodidacte, il choisit de travailler à l’écart des circuits traditionnels du design industriel. Il privilégie l’artisanat, le bois massif, et surtout une démarche intuitive, où chaque pièce est pensée comme une œuvre d’art à part entière. À contre-courant des tendances standardisées, Zimbacca s’impose comme une figure majeure du mobilier d’auteur français, aux côtés de Garouste & Bonetti, Pierre Chapo ou Alexandre Noll.

Un mobilier design sculpté dans la matière

Dominique Zimbacca se distingue par sa capacité à faire dialoguer la matière et la forme. Son matériau de prédilection est le bois, qu’il façonne avec passion : orme, chêne, noyer, acacia… Chaque essence est choisie pour sa texture, sa veine, sa densité, sa couleur. Ses créations se reconnaissent à plusieurs éléments clés :

  • des formes libres et puissantes, proches de la sculpture ;

  • des assemblages visibles, revendiqués comme gestes de construction ;

  • une absence de décor superflu, au profit d’un langage brut, presque primitif.

Tables basses monumentales, chaises aux dossiers sculpturaux, bibliothèques à l’architecture fluide… Son mobilier est toujours unique ou en très petite série, chaque pièce étant marquée par la main de l’artiste.

Dominique Zimbacca, un créateur reconnu par les initiés

Bien que discret et peu médiatisé de son vivant, Dominique Zimbacca a gagné une reconnaissance grandissante auprès des collectionneurs, galeristes et institutions depuis les années 2000. Plusieurs expositions ont contribué à redécouvrir son œuvre, notamment à travers des présentations aux Puces du Design, à la galerie Saint-Jacques à Paris, etc. 

Zimbacca est aujourd’hui considéré comme un maître du mobilier organique français, dans la lignée d’un Jean Touret ou d’un Marc Berthier.

La cote des œuvres de Dominique Zimbacca sur le marché de l’art

La cote de Dominique Zimbacca est en nette progression depuis une quinzaine d’années. Ses pièces, rares et souvent uniques, suscitent un véritable engouement dans les ventes aux enchères et auprès des galeries de design du XXe siècle. Quelques ventes marquantes témoignent de cet intérêt :

  • Table basse en orme, vers 1975, vendue 138 600 €

  • Bibliothèque murale sculptée, circa 1980, adjugée 92 000 € 

  • Console en bois massif, vers 1990, vendue 45 000 € 

  • Paire de fauteuils en noyer sculpté, années 1980, vendue 51 200 € 

Les œuvres les plus recherchées sont celles produites dans les années 1970-1980, période d’intense créativité où Zimbacca affirme pleinement son style sculptural. Toutefois, la provenance, l’état de conservation, et la documentation accompagnant la pièce peuvent significativement faire varier les estimations. 

Vous souhaitez connaître la valeur d’un meuble ou d’une œuvre de Dominique Zimbacca ? Estimon’objet met à votre disposition une plateforme dédiée à l’expertise d’objets d’art en ligne, accessible à tous. Grâce à une équipe d’experts en design du XXe siècle, nous vous offrons une estimation gratuite, rapide et confidentielle, appuyée sur une connaissance précise du marché actuel. 

(Illus.) Dominique ZIMBACCA (1928-2011) Ensemble, circa 1975

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Estimation gratuite Ingrid Donat

Ingrid Donat

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Estimation et cote de l’artiste Ingrid Donat

Ingrid Donat (1957-) est une sculptrice et designer française de renom, connue pour créer des pièces de mobilier d’exception. Son travail est une parfaite combinaison entre art et design, à l’instar des grands noms comme Diego Giacometti ou Paul Evans. Produites en éditions limitées, ses œuvres sont très recherchées sur le marché international de l’art et du mobilier de collection.

Estimation gratuite Ingrid Donat

Prix des œuvres d'Ingrid Donat

  • Mobilier-sculpture - entre 20 000 € et 1 500 000 €

  • Sculpture en bronze - entre 15 000 € et 600 000 €

  • Objets décoratifs - entre 5 000 € et 80 000 €

Vous possédez une sculpture, une console ou une commode signée Ingrid Donat ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs qualifiés vous propose une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Que vous soyez collectionneur, héritier ou curateur, profitez d’un accompagnement professionnel pour connaître la valeur actuelle de votre pièce.

Ingrid Donat, entre sculpture et mobilier

Née en 1957 à Paris d’une mère suédoise et d’un père réunionnais, Ingrid Donat découvre très tôt le dessin et le modelage, avant de se former à l’École des Beaux-Arts de Paris. Dans les années 1990, elle rencontre le sculpteur Diego Giacometti, qui l’encourage à poursuivre son exploration du bronze.

Cette rencontre est déterminante : elle oriente toute sa carrière vers un mobilier-sculpture aussi tactile que poétique. Donat développe un style immédiatement reconnaissable, qui réunit influences tribales, art nouveau, art déco et symbolisme. Elle grave elle-même les motifs sur la cire avant la fonte en bronze, conférant à chaque pièce un caractère intime et organique.

L'œuvre inspirée par les civilisations anciennes d'Ingrid Donat

Le travail d’Ingrid Donat repose sur une recherche d’équilibre entre art et utilité. Elle ne produit pas simplement des meubles, mais de véritables sculptures fonctionnelles : commodes, consoles, fauteuils, miroirs ou luminaires, tous gravés à la main, polis et patinés selon des procédés artisanaux d’une extrême exigence. Ses œuvres évoquent :

  • des motifs ethniques et primitifs : scarifications, motifs géométriques, symboles chamaniques ;

  • une matière vivante, souvent le bronze, patiné dans des teintes dorées, brunes ou vert-de-gris ;

  • une volonté de transcender la fonction pour atteindre une forme de spiritualité artistique.

Donat revendique des filiations esthétiques aussi diverses que Brancusi, Jean-Michel Frank ou Gustav Klimt, tout en insufflant une esthétique contemporaine et sa propre touche personnelle.

Une artiste présente dans les plus grandes collections

Les créations d’Ingrid Donat sont aujourd’hui représentées par la galerie Carpenters Workshop Gallery, à Londres, Paris, New York et Los Angeles. Elle est régulièrement exposée dans les plus grandes foires d’art et de design, telles que Design Miami, PAD Paris, TEFAF Maastricht, et Art Basel. Ses pièces figurent dans les collections de personnalités internationales, parmi lesquelles Brad Pitt, David Beckham, ou encore Axel Vervoordt, architecte d’intérieur belge réputé.

La cote des œuvres d'Ingrid Donat sur le marché de l’art

La cote d’Ingrid Donat connaît une progression constante depuis les années 2010. Ses œuvres sont rares, produites en petites séries ou à l’unité, ce qui entretient une forte demande sur le marché du mobilier d’art contemporain. Quelques résultats marquants :

  • Commode Tribal (2006), bronze à patine dorée, vendue 1 024 000 $ 

  • Fauteuil Demi-Lune (vers 2010), bronze patiné, adjugé 392 000 €

  • Console « Skin » (2007), bronze à patine brune et dorée, vendue 515 000 € 

  • Miroir Bronze Gravé (circa 2015), vendu 138 000 € 

Vous souhaitez connaître la valeur d’un mobilier ou d’une sculpture d’Ingrid Donat ? Faites appel à Estimon’objet ! Grâce à une équipe d’experts spécialisés dans l’art contemporain, nous vous offrons une estimation fiable, rapide et gratuite, quel que soit le type d’œuvre.

(Illus.) Ingrid DONAT (1957) Banc dit banc bas aux scarifications GM, modèle créé en 2003

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Ludwig Mies Van Der Rohe

Ludwig Mies Van Der Rohe

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Estimation et cote de l’artiste Ludwig Mies van der Rohe

Ludwig Mies van der Rohe (1886-1969) est l’un des plus grands maîtres de l’architecture moderne. Pionnier du style international, il a profondément marqué le XXe siècle avec une vision épurée et radicale de l’espace. Ses réalisations, à la fois monumentales et minimalistes, ont posé les bases d’une esthétique fonctionnelle où « less is more » devient une philosophie. Meubles, dessins, maquettes, documents signés ou objets issus de ses projets iconiques sont aujourd’hui recherchés sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Ludwig Mies Van Der Rohe

Prix des œuvres de Ludwig Mies van der Rohe

  • Mobilier d’édition (fauteuils, chaises, tables) - entre 2 000 € et 80 000 €

  • Dessin original ou plan signé - entre 5 000 € et 120 000 €

  • Maquette ou œuvre unique - entre 20 000 € et 300 000 €

  • Archives, photographies ou correspondances - entre 1 000 € et 25 000 €

Vous possédez un dessin original, une maquette, un meuble ou un document signé de Ludwig Mies van der Rohe ? Estimon’objet vous accompagne pour en connaître la valeur. Notre réseau d’experts, de commissaires-priseurs et de professionnels du design vous fournit une estimation fiable, gratuite et confidentielle, sous 48 à 72 heures. Grâce à notre service en ligne, vous obtenez une première analyse sans engagement, pour tout objet de collection lié à l’univers de Mies van der Rohe.

Mies van der Rohe, un maître du modernisme

Né en 1886 à Aix-la-Chapelle en Allemagne, Ludwig Mies van der Rohe commence sa carrière dans l’entreprise de son père tailleur de pierre. Autodidacte, il se forme en travaillant aux côtés de Peter Behrens, où il côtoie également Walter Gropius et Le Corbusier. Dès les années 1920, il développe une esthétique rigoureuse, rejetant l’ornementation au profit d’une forme pure, fonctionnelle, structurée par des matériaux modernes comme l’acier et le verre. 

Mies devient en 1930 le dernier directeur du Bauhaus, avant que l’école ne soit fermée sous la pression du régime nazi. Contraint à l’exil, il émigre en 1937 aux États-Unis où il entame une carrière exceptionnelle, notamment à la tête de l’école d’architecture de l’Illinois Institute of Technology (IIT).

Œuvres emblématiques et mobilier iconique

Ludwig Mies van der Rohe est mondialement connu pour des bâtiments devenus symboles du modernisme architectural, comme :

  • Le Pavillon de Barcelone (1929) : conçu pour l’exposition internationale, ce pavillon éphémère est aujourd’hui une icône absolue de l’architecture moderne, avec ses lignes horizontales, son toit plat et l’usage spectaculaire du marbre, de l’acier et du verre.

  • La Villa Tugendhat (Brno, 1930) : classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, cette résidence privée incarne la quintessence du luxe minimaliste.

  • Le Seagram Building (New York, 1958) : en collaboration avec Philip Johnson, cette tour noire de verre et de bronze révolutionne l’architecture de gratte-ciel.

  • La Farnsworth House (1951) : cette maison sur pilotis, située dans l’Illinois, est une leçon magistrale de transparence, d’équilibre et de rationalité.

Outre l’architecture, Mies a également marqué l’histoire du design mobilier. La chaise Barcelona (1929), conçue avec Lilly Reich pour le pavillon éponyme, est une pièce culte toujours éditée par Knoll. D’autres modèles tels que la chaise MR, la table Tugendhat ou encore les fauteuils Brno demeurent prisés des collectionneurs.

Une carrière internationale et un héritage vivant

L’influence de Mies van der Rohe dépasse largement les frontières. Il a formé des générations d’architectes et sa vision a irrigué tout le mouvement moderniste. Son travail est aujourd’hui étudié dans les écoles d’architecture du monde entier, et ses réalisations continuent d’inspirer les architectes contemporains. 

Le Mies van der Rohe Award, prix décerné par l’Union européenne pour l’architecture contemporaine, porte son nom, preuve de l’importance de son héritage. Ses bâtiments font l’objet de restaurations attentives et ses meubles sont encore fabriqués selon les plans originaux.

La cote de Ludwig Mies van der Rohe sur le marché de l’art

La demande pour les œuvres, dessins, archives et objets associés à Mies van der Rohe est en constante progression. Qu’il s’agisse de pièces de mobilier d’époque, de documents signés ou de dessins préparatoires, le marché est porté par un engouement durable pour les grands noms de l’architecture moderniste. Voici quelques résultats de ventes notables :

  • Chaise Barcelona avec ottoman (édition Knoll ancienne, cuir d’origine), vendue 35 000 €

  • Dessin original du Seagram Building signé, adjugé 78 000 $ .

  • Maquette d’étude pour le Pavillon de Barcelone, vendue 145 000 € .

  • Correspondance manuscrite entre Mies et Lilly Reich, adjugée 18 000 € 

Que vous soyez collectionneur, amateur de design ou héritier d’un bien ancien, Estimon’objet vous accompagne pour expertiser vos objets de valeur. Notre réseau de spécialistes du design et de l’architecture du XXe siècle vous permet d’obtenir une estimation précise et contextualisée. Envoyez simplement vos photos et informations via notre formulaire en ligne, et recevez votre estimation gratuite en moins de 72 h. Donnez à vos objets l’attention qu’ils méritent avec Estimon’objet, la référence en expertise d’objets de collection et d’architecture.

(Illus.) Ludwig Mies van der Rohe (1886-1969) Paire de fauteuils modèle MR 90 dits Barcelona

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Estimation gratuite Francis Jourdain

Francis Jourdain

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Estimation et cote de l’artiste Francis Jourdain

Francis Jourdain (1876-1958) est un artiste et intellectuel français aux multiples facettes : peintre, décorateur, designer et critique d’art. Figure du mouvement moderniste et fervent défenseur d’un art accessible à tous, il a marqué le XXe siècle par sa vision progressiste du mobilier, de l’habitat et de la création artistique. Héritier d’un humanisme social hérité de son père, l’écrivain anarchiste Francisque Sarcey, Francis Jourdain s’impose comme une voix singulière de la modernité.

Estimation gratuite Francis Jourdain

Prix des œuvres de Francis Jourdain

  • Peinture - entre 1 000 € et 25 000 €

  • Mobilier - entre 2 000 € et 80 000 €

  • Dessin / Estampe - entre 300 € et 4 000 €

  • Objets décoratifs / arts appliqués - entre 800 € et 15 000 €

Vous possédez un tableau, une estampe, un meuble ou un objet décoratif signé Francis Jourdain et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet pour une estimation rapide, gratuite et confidentielle. Notre équipe de commissaires-priseurs professionnels vous accompagne pour expertiser toute œuvre de Francis Jourdain, qu’il s’agisse de peinture, de dessin, de mobilier ou de céramique.

Francis Jourdain, un artiste engagé au service de la modernité

Né en 1876 à Paris, Francis Jourdain grandit dans un milieu intellectuel riche. Rapidement attiré par les arts plastiques, il s’oriente d’abord vers la peinture, influencé par les tendances post-impressionnistes et symbolistes. Ses débuts comme peintre sont salués par ses pairs : il expose au Salon d’Automne dès les années 1900, aux côtés des grands noms de l’époque. 

Mais c’est surtout dans le domaine des arts appliqués que Jourdain se distingue. Dès 1910, il se consacre au mobilier et à la décoration d’intérieur, qu’il conçoit comme un prolongement de son engagement social. À l’opposé des décors ostentatoires de la bourgeoisie, il imagine un art utile, fonctionnel, accessible à tous.

Jourdain, pionnier du mobilier moderne

Fondateur de la Compagnie des arts français avec Frantz Jourdain (aucun lien familial), puis collaborateur du mouvement L’Esprit Nouveau avec Le Corbusier, Francis Jourdain devient l’un des grands théoriciens du design social. Il conçoit des meubles simples, modulaires, produits en série (souvent en bois peint ou en métal tubulaire) bien avant l’essor du mobilier industriel. 

Son œuvre décorative est traversée par une pensée politique : pour lui, le design doit contribuer à l’amélioration de la vie quotidienne. Il crée ainsi des ensembles mobiliers pour logements ouvriers ou pour des expositions internationales, dont celle des Arts décoratifs de 1925, où il expose un « intérieur type pour une famille moderne ».

L’univers artistique de Francis Jourdain

Outre le mobilier, Jourdain poursuit sa carrière de peintre et dessinateur tout au long de sa vie. Ses compositions aux tons sourds témoignent d’une grande sensibilité plastique et d’un regard attentif sur la société. Il pratique également l’estampe, avec des gravures aux lignes épurées, souvent inspirées par le quotidien ou la nature.

Ses œuvres picturales, bien que moins connues que ses créations de mobilier, sont aujourd’hui redécouvertes par les collectionneurs et historiens de l’art. Elles témoignent d’une démarche cohérente et humaniste, dans laquelle l’art s’inscrit au service d’un projet social.

Une reconnaissance institutionnelle tardive, mais croissante

Longtemps resté dans l’ombre des grandes figures du modernisme comme Le Corbusier ou Mallet-Stevens, Francis Jourdain bénéficie aujourd’hui d’un regain d’intérêt. Des musées comme le Centre Pompidou, le Musée des Arts décoratifs ou encore le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris conservent plusieurs de ses œuvres. Des expositions monographiques ou collectives lui redonnent une place centrale dans l’histoire du design et de la peinture du XXe siècle. Sa pensée progressiste, son esthétique épurée et son engagement social résonnent particulièrement avec les préoccupations contemporaines.

La cote des œuvres de Francis Jourdain sur le marché de l’art

Le marché de l’art redécouvre depuis une dizaine d’années l’œuvre de Francis Jourdain, notamment ses meubles modernistes et ses œuvres graphiques. Les ventes aux enchères témoignent d’un intérêt croissant, porté par les collectionneurs de design du XXe siècle et les amateurs d’art social. Voici quelques ventes marquantes :

  • Ensemble de mobilier moderniste, circa 1925, adjugé 75 400 € 

  • Table en bois peint, vers 1920, vendue 22 000 €

  • Estampe « Le Jardin », tirage ancien, adjugée 1 500 € 

  • Peinture « Femme lisant », huile sur toile, vendue 14 000 € 

La cote des pièces signées Francis Jourdain dépend de plusieurs facteurs : rareté, provenance, état de conservation, période de création, etc. Les meubles issus de ses projets sociaux ou exposés en salons officiels sont particulièrement recherchés.

Vous possédez un tableau, un dessin ou un meuble signé Francis Jourdain ? Que vous soyez curieux de sa valeur ou que vous envisagiez une vente, faites appel à Estimon’objet. Notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs analyse chaque pièce avec rigueur et vous fournit une estimation professionnelle, gratuite et sans engagement, sous 48 à 72h. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’un accompagnement sur mesure pour expertiser et valoriser vos œuvres d’art du XXe siècle, en toute confidentialité.

(Illus.) Francis JOURDAIN (1876-1958) Pied de lampe En céramique émaillée Signée sous la base du monogramme F.J. et porte le numéro 3013 H

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Estimation gratuite Pierre Heyvaert

Pierre Heyvaert

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Estimation et cote de l’artiste Pierre Heyvaert

Pierre Heyvaert (1929-2021) est un artiste et designer belge du XXe siècle reconnu pour ses créations de mobilier moderniste en métal et en bois. Membre influent de la scène artistique et décorative d’après-guerre, Heyvaert s’inscrit dans le courant du design brutaliste. Son travail séduit aujourd’hui collectionneurs, architectes d’intérieur et amateurs de design vintage.

Estimation gratuite Pierre Heyvaert

Prix des œuvres de Pierre Heyvaert

  • Mobilier - entre 1 500 € et 45 000 €

  • Sculpture ou objet design - entre 2 000 € et 25 000 €

  • Œuvre unique ou sur commande - jusqu’à 60 000 €

Vous possédez un meuble ou une création signée Pierre Heyvaert et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet pour une estimation gratuite, confidentielle et sans engagement. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés en design et mobilier du XXe siècle vous garantit une expertise rigoureuse et fiable, réalisée sous quelques jours seulement.

Pierre Heyvaert, une figure du design belge moderniste

Né à Bruxelles en 1929, Pierre Heyvaert développe très tôt une sensibilité pour l’architecture et la création. Diplômé de l’École nationale supérieure des arts visuels de La Cambre (haut lieu de l’avant-garde belge) il est rapidement influencé par les grands noms du Bauhaus, comme Marcel Breuer et Mies van der Rohe.

Dès les années 1950, il se distingue par ses réalisations de mobilier design sur-mesure pour des intérieurs modernistes, en particulier en Belgique. Son approche est minimaliste : piètements en acier, structures géométriques, surfaces brutes, et usage fréquent de matériaux industriels comme le fer peint, le verre ou le bois massif.

Ses pièces, souvent produites en très petites séries ou sur commande, incarnent un art de vivre rigoureux, à la fois esthétique et fonctionnel. Heyvaert fut également architecte d’intérieur et collabora avec plusieurs institutions publiques et collectionneurs privés.

La signature du designer Heyvaert : rigueur et matérialité

Le style Pierre Heyvaert se reconnaît par :

  • Une géométrie architecturale : ses créations se fondent sur des lignes pures, des volumes équilibrés et une logique structurelle claire.

  • Une matérialité brute : acier, fonte, bois exotiques, cuir naturel… les matériaux sont choisis pour leur texture et leur sobriété.

  • Un dialogue entre art et fonction : chaque pièce, bien que conçue pour un usage quotidien (table, fauteuil, bureau), s’impose aussi comme une sculpture.

Son travail se rapproche esthétiquement de celui d’autres figures du mobilier brutaliste comme Willy Van Der Meeren ou Jean Prouvé, mais avec une signature propre.

Un créateur redécouvert sur le marché international

Longtemps méconnu en dehors de la Belgique, Pierre Heyvaert connaît depuis une décennie un regain d’intérêt spectaculaire. Les amateurs de design brutaliste et les grandes galeries de design européen redécouvrent ses œuvres, désormais prisées dans les ventes aux enchères internationales.

Sa rareté, due à une production limitée, contribue à la montée de sa cote. On retrouve aujourd’hui ses meubles dans des intérieurs de collectionneurs, des galeries spécialisées en mobilier du XXe siècle, ou encore dans certaines ventes de design contemporain chez Christie’s, Sotheby’s ou Piasa.

La cote de Pierre Heyvaert sur le marché de l’art

Grâce à une forte demande pour le mobilier brutaliste et les créateurs modernistes européens, la cote de Pierre Heyvaert est en constante progression. Voici quelques ventes notables :

  • Console murale en métal et bois, vers 1970, adjugée 14 300 € 

  • Table basse rectangulaire en acier peint noir, vendue 7 800 € 

  • Bureau moderniste sur structure tubulaire, vendu 21 000 € 

  • Ensemble de chaises minimalistes, réalisées sur commande dans les années 60, vendues 24 000 €

Vous avez en votre possession une pièce de mobilier attribuée à Pierre Heyvaert ? Table, chaise, console ou bureau… Nos experts en mobilier moderniste vous accompagnent pour obtenir une estimation rapide, gratuite et confidentielle. Faites confiance à Estimon’objet, référence de l’expertise en ligne pour les œuvres d’art et le design du XXe siècle. Obtenez dès aujourd’hui la valeur de votre pièce en quelques clics !

(Illus.) Pierre Heyvaert, EQ – TR #42 . 1971 Sculpture en tôle pliée, soudée et laquée rouge et noire Signée, titrée et datée sur la base

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Estimation gratuite Paolo Buffa

Paolo Buffa

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Estimation et cote de l’artiste Paolo Buffa

Paolo Buffa (1903-1970) est une figure du design italien du XXe siècle. Architecte de formation et créateur de mobilier d’exception, il a su marier élégance classique et modernisme raffiné. Ses meubles, à la fois décoratifs et fonctionnels, sont aujourd’hui prisés des collectionneurs du monde entier, en particulier les amateurs de design italien d’après-guerre.

Estimation gratuite Paolo Buffa

Prix des œuvres de Paolo Buffa

  • Mobilier (fauteuils, commodes, tables…) - entre 3 000 € et 80 000 €

  • Objets de décoration et luminaires - entre 1 500 € et 15 000 €

Vous possédez un meuble ou un objet signé Paolo Buffa et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Que vous ayez une commode, un fauteuil, une table ou un ensemble de mobilier, nous vous accompagnons dans la valorisation de votre bien.

Paolo Buffa, l’héritier du classicisme milanais

Né à Milan en 1903, Paolo Buffa est diplômé en architecture de l’École Polytechnique de Milan. Dès les années 1930, il s’illustre dans la création de mobilier en collaboration avec d’importantes manufactures comme la maison Cassina ou la F.lli Lietti. À cette époque, il participe activement aux Triennales de Milan et s’inscrit dans la grande tradition milanaise du mobilier de luxe. 

Buffa développe un langage stylistique mêlant formes néoclassiques, lignes modernes et savoir-faire artisanal. Il fait appel à des artisans ébénistes virtuoses, notamment les ateliers de Mario Quarti, pour réaliser du mobilier sur mesure destiné à une clientèle raffinée : noblesse italienne, grandes familles industrielles ou hôteliers de prestige.

L’élégance fonctionnelle : l’art du mobilier selon Buffa

Le style Paolo Buffa se distingue par :

  • Des lignes épurées et géométriques : souvent soulignées par des filets en laiton ou des marqueteries discrètes.

  • Des bois précieux : acajou, palissandre, loupe d’orme ou ronce de noyer, Buffa sélectionne ses matériaux avec exigence.

  • Un équilibre entre ornement et sobriété : chaque meuble est pensé dans le détail, sans jamais tomber dans l’excès.

  • Une production semi-artisanale : les pièces sont souvent uniques ou éditées en très petite série, ce qui en fait leur rareté et leur valeur actuelle.

Les pièces les plus recherchées sont ses commodes galbées, fauteuils aux accoudoirs sculptés, tables à manger au piétement stylisé, ainsi que ses bibliothèques murales et luminaires en bronze et verre conçus dans les années 1940-1950.

Une carrière entre tradition et modernité

Durant les années 1940 et 1950, Paolo Buffa atteint l’apogée de sa carrière. Il réalise de nombreux projets de décoration intérieure, notamment pour des hôtels de luxe et des résidences privées, et devient un nom incontournable du design italien.

Contrairement à Gio Ponti, avec qui il partage l’époque, Buffa reste plus attaché au classicisme qu’à l’expérimentation radicale. Cette fidélité à une forme d’élégance mesurée contribue aujourd’hui au regain d’intérêt pour ses créations. Dans les années 1960, alors que le design tend vers une industrialisation plus marquée, Buffa ralentit sa production, laissant derrière lui une œuvre cohérente, raffinée et emblématique du savoir-vivre italien d’après-guerre.

La cote de Paolo Buffa sur le marché de l’art

La cote de Paolo Buffa connaît un fort regain depuis les années 2010, dans le sillage de l’engouement pour le design italien de la période 1940-1960. Ses meubles s’arrachent en salle des ventes, notamment à Paris, Milan, New York et Londres. Leur rareté, la qualité d’exécution et l’élégance intemporelle de ses créations justifient des résultats impressionnants. Voici quelques ventes marquantes :

  • Paire de fauteuils en acajou et tissu, années 1940, adjugée 44 000 € 

  • Table de salle à manger rectangulaire, vers 1950, vendue 38 500 € 

  • Commode galbée à quatre tiroirs, circa 1955, adjugée 24 000 € 

  • Bibliothèque murale modulable, années 1950, vendue 61 000 € 

  • Secrétaire en palissandre, attribué à Buffa, vendu 19 000 €

Vous détenez un meuble signé Paolo Buffa ou attribué à lui ? Ne laissez pas le doute subsister quant à sa valeur. Grâce à notre service d’expertise en ligne, Estimon’objet vous propose une estimation rapide et gratuite, fondée sur des données de marché à jour, réalisées par des professionnels du secteur des enchères. Qu’il s’agisse d’un mobilier complet, d’une paire de fauteuils, d’une lampe ou d’une pièce rare sur commande, notre expertise vous accompagne dans vos démarches de vente, d’assurance ou de succession.

(Illus.) Paolo Buffa, Console

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Estimation gratuite Robert Mathieu

Robert Mathieu

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Estimation et cote de l’artiste Robert Mathieu

Robert Mathieu (1921-2002) est un designer et artisan français du XXe siècle, reconnu pour ses luminaires sculpturaux alliant fonctionnalité, équilibre et élégance. Ingénieux, discret et raffiné, son œuvre traverse les décennies avec une modernité intacte. Aujourd’hui, ses créations font l’objet d’un véritable engouement sur le marché du design et des enchères.

Estimation gratuite Robert Mathieu

Prix des œuvres de Robert Mathieu

  • Lampe ou applique - entre 1 200 € et 18 000 €

  • Lampadaire - entre 3 000 € et 25 000 €

  • Pièces rares ou uniques - jusqu’à 40 000 €

Vous possédez une applique, une lampe ou un lampadaire signé Robert Mathieu ? Faites estimer votre luminaire en toute simplicité avec Estimon’objet. Grâce à notre réseau de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés en design du XXe siècle, vous bénéficiez d’une estimation fiable, gratuite et confidentielle, en quelques clics.

Robert Mathieu, designer ingénieur de la lumière

Né en 1921, Robert Mathieu suit une formation en horlogerie, un choix qui influencera profondément sa démarche artistique. Cette précision mécanique devient la signature de son travail de designer, notamment dans la conception de luminaires articulés au design à la fois rigoureux et poétique.

Dès la fin des années 1940, il fonde son propre atelier à Paris, où il crée des modèles innovants pour un public en quête de modernité et de fonctionnalité. Ses luminaires sont pensés comme des objets d’ingénierie : bras contrepoids, rotules orientables, tubes cintrés ou encore éléments télescopiques. Il collabore avec des éditeurs prestigieux, comme Disderot ou encore Lunel, et développe ses modèles à mi-chemin entre œuvre d’art et objet industriel.

Une esthétique minimaliste, des matériaux nobles

Les créations de Robert Mathieu se caractérisent par :

  • Des formes épurées et dynamiques, souvent asymétriques, qui évoquent le mouvement et la tension mécanique.

  • Des matériaux choisis avec soin, tels que le laiton, l’aluminium, le métal laqué ou le plexiglas, qui confèrent à ses lampes un éclat raffiné.

  • Une fonctionnalité parfaite, avec des articulations précises et des systèmes orientables inédits pour l’époque.

Parmi ses modèles emblématiques, on peut citer :

  • Le lampadaire contrepoids à bras orientable et réflecteur laqué noir ou blanc.

  • Les appliques à double bras en laiton poli.

  • Les lampes de bureau cintrées, fonctionnelles et sculpturales.

Robert Mathieu n’a jamais produit à grande échelle. Ses pièces, fabriquées en petite série ou parfois sur commande, sont donc particulièrement recherchées aujourd’hui pour leur rareté et leur qualité d’exécution.

Robert Mathieu, une redécouverte sur le marché de l’art

Longtemps resté dans l’ombre des grands noms du design français comme Serge Mouille ou Pierre Guariche, Robert Mathieu connaît un retour en grâce spectaculaire depuis les années 2010. Son travail, redécouvert par les amateurs de design vintage et les architectes d’intérieur, séduit pour son intemporalité et sa maîtrise formelle. 

Ses luminaires sont désormais présents dans les plus grandes galeries de design à Paris, Londres ou New York, et intégrés dans les collections de passionnés du mobilier moderniste. Leur présence dans les ventes aux enchères, témoigne de l’intérêt croissant pour son œuvre.

La cote de Robert Mathieu sur le marché de l’art

La valeur des luminaires de Robert Mathieu est en constante hausse. Leur rareté, conjuguée à une esthétique indémodable, en fait des pièces de collection très recherchées. Voici quelques ventes marquantes récentes :

  • Lampadaire à bras contrepoids, modèle circa 1950 – vendu 25 200 € 

  • Paire d’appliques pivotantes en laiton et métal laqué – adjugées 13 000 € 

  • Lampe de bureau cintrée avec rotule orientable – vendue 5 800 € 

  • Grand lampadaire à bras articulé, modèle unique provenant d’une commande spéciale – vendu 39 000 € 

Ces résultats témoignent de l’engouement actuel pour les pièces de Robert Mathieu, qui trouvent aussi bien leur place dans les intérieurs contemporains que dans les collections de design historique.

Vous souhaitez connaître la valeur de votre lampe de Robert Mathieu ? Estimon’objet est votre partenaire de confiance. Grâce à notre expertise du design du XXe siècle, nous vous accompagnons dans l’évaluation de votre bien, qu’il s’agisse d’une pièce signée, d’une édition ancienne ou d’un modèle rare. Recevez une estimation gratuite, rapide et confidentielle en ligne.

(Illus.) Robert Mathieu, luminaire 

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Estimation gratuite Robert Mallet-stevens

Robert Mallet-stevens

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Estimation et cote de l’artiste Robert Mallet-Stevens

Robert Mallet-Stevens (1886-1945) est une figure incontournable du modernisme architectural français. Designer, architecte et théoricien influent, il a su imposer un style novateur, épuré et fonctionnel, qui préfigure le design contemporain. Son œuvre touche aussi bien l’architecture que le mobilier et les arts décoratifs, et sa cote sur le marché de l’art ne cesse de croître.

Estimation gratuite Robert Mallet-stevens

Prix des œuvres de Robert Mallet-Stevens

  • Mobilier - entre 5 000 € et 150 000 €

  • Dessin / plan - entre 2 000 € et 25 000 €

  • Luminaires / objets design - entre 3 000 € et 60 000 €

Vous possédez un meuble, un dessin, un projet architectural ou un objet signé Robert Mallet-Stevens ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité avec Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs spécialisés dans les arts décoratifs et l’architecture moderne vous garantissent une estimation gratuite, confidentielle et précise sous quelques jours. Mobilier, plans d’architecture, maquettes, luminaires ou œuvres issues de collaborations, chaque création est étudiée selon sa rareté et son authenticité.

Robert Mallet-Stevens, designer apôtre du modernisme

Né en 1886 à Paris dans une famille d’artistes, Robert Mallet-Stevens suit des études à l’École spéciale d’architecture, où il développe très tôt une vision fonctionnelle et esthétique de l’architecture. Il est influencé par les avant-gardes européennes, notamment le Bauhaus et le mouvement De Stijl, mais forge un langage architectural singulier, qui allie rationalisme, lignes géométriques et élégance. 

Dans les années 1920, il s’impose comme l’un des principaux représentants du style moderniste en France, aux côtés de Le Corbusier. Fondateur de l’Union des Artistes Modernes (UAM), il milite pour une synthèse entre les arts plastiques, les arts appliqués et l’architecture. Il collabore également avec de grands noms comme Jean Prouvé, Charlotte Perriand ou René Herbst, contribuant ainsi à renouveler le mobilier français.

Architecture, design et cinéma : l'œuvre plurielle de Mallet-Stevens

Le génie de Robert Mallet-Stevens s’exprime à travers plusieurs domaines artistiques :

  • Des réalisations architecturales iconiques : la Villa Cavrois à Croix (Nord), sans doute son chef-d’œuvre le plus emblématique, incarne parfaitement son style. Véritable manifeste moderniste, elle mêle rigueur géométrique, fonctionnalité et raffinement des matériaux. À Paris, la rue Mallet-Stevens dans le 16e arrondissement abrite plusieurs maisons d’artistes qu’il a conçues, dont la célèbre maison du sculpteur Jan et Joël Martel.

  • Un engagement dans le cinéma : Mallet-Stevens a conçu des décors de films pour Marcel L’Herbier, notamment pour L’Inhumaine (1924) et Le Vertige (1926). Il y affirme sa capacité à mettre en scène l’espace et la lumière, avec une approche visionnaire de l’architecture comme art total.

  • Un mobilier rare et recherché : Mallet-Stevens dessine également du mobilier moderniste, en métal et bois, souvent fabriqué en petites séries. Ces pièces, peu produites à l’époque, sont aujourd’hui très convoitées par les collectionneurs.

Robert Mallet-Stevens, un designer collectionné dans le monde entier

Ses œuvres sont conservées dans de grandes institutions telles que le Centre Pompidou, le Musée des Arts Décoratifs de Paris ou encore le MoMA à New York. Son style épuré et intemporel séduit les amateurs d’architecture moderniste comme les collectionneurs de design. Les meubles qu’il a conçus (fauteuils, bureaux, tables ou luminaires) atteignent aujourd’hui des records en ventes aux enchères, portés par la rareté des pièces d’époque et leur dimension patrimoniale.

La cote de Robert Mallet-Stevens sur le marché de l’art

La cote de Robert Mallet-Stevens est en nette progression, dopée par l’intérêt pour le design du XXe siècle. Si les meubles originaux sont rares et très recherchés, les dessins et projets d’architecture rencontrent eux aussi une forte demande. Voici quelques ventes marquantes :

  • Fauteuil en métal laqué noir et assise en cuir, vers 1930, adjugé 144 000 € 

  • Dessin pour la Villa Cavrois, crayon sur papier, vendu 13 000 € 

  • Table basse en métal et verre, édition originale UAM, adjugée 38 000 € 

  • Lampe moderniste en métal chromé, vendue 24 700 € 

Mobilier d’époque, pièces uniques ou dessins préparatoires : toutes les œuvres signées Mallet-Stevens possèdent aujourd’hui une forte valeur historique et financière.

Vous pensez posséder une œuvre de Robert Mallet-Stevens ? Estimon’objet vous accompagne dans l’estimation de votre pièce. Grâce à notre expertise reconnue en arts décoratifs et en design du XXe siècle, nous vous offrons une évaluation rapide, fiable et confidentielle. Que vous soyez collectionneur, héritier ou simplement curieux de la valeur de votre bien, notre équipe d’experts vous répond sous 48h. Estimon’objet, votre partenaire de confiance pour l’expertise des œuvres d’art et du design.

(Illus.) Robert Mallet-Stevens, Paire de fauteuils dits Hamac

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Estimation gratuite Achille Castiglioni

Achille Castiglioni

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Estimation et cote de l’artiste Achille Castiglioni

Achille Castiglioni (1918-2002) est l’un des plus grands noms du design italien du XXe siècle. Architecte de formation, il est surtout célébré pour ses objets du quotidien transformés en chefs-d’œuvre de fonctionnalité, d’humour et de modernité. Son approche a marqué l’histoire du design industriel, avec des créations emblématiques devenues aujourd’hui des pièces de collection très recherchées.

Estimation gratuite Achille Castiglioni

Prix des œuvres d'Achille Castiglioni

  • Mobilier & luminaires - entre 300 € et 25 000 €

  • Objets du quotidien (petites éditions) - entre 100 € et 3 000 €

  • Prototypes ou éditions rares - jusqu’à 80 000 €

Vous possédez une lampe, un fauteuil ou tout autre objet signé Achille Castiglioni ? Faites-le expertiser gratuitement grâce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs spécialisés dans les arts décoratifs du XXe siècle vous garantissent une estimation fiable, confidentielle et sans engagement, en quelques jours seulement. Une expertise en ligne simple et efficace pour connaître la valeur de votre objet de design.

Achille Castiglioni, la culture du design intelligent

Né à Milan en 1918 dans une famille d’architectes, Achille Castiglioni étudie l’architecture au Politecnico di Milano avant de fonder, avec ses frères Livio et Pier Giacomo, un atelier de design visionnaire. Ensemble, ils posent les bases du design industriel italien d’après-guerre. 

Très vite, Castiglioni développe une méthode fondée sur l’observation des comportements, le détournement d’objets existants et la recherche constante de la simplicité fonctionnelle. Pour lui, un bon design est avant tout « une solution à un problème concret ». Cette rigueur créative, alliée à une pointe d’humour, deviendra sa signature.

Les créations iconiques d’Achille Castiglioni

Achille Castiglioni a conçu certains des objets les plus célèbres du design italien, produits en grande partie par la firme Flos, avec laquelle il collabore pendant des décennies. Ses œuvres, souvent exposées dans les plus grands musées du monde, allient innovation technique, esthétique radicale et usage pratique. Parmi ses créations les plus connues :

  • La lampe Arco (1962) : sans doute sa pièce la plus iconique. Une arche élégante en acier inoxydable, montée sur une base en marbre de Carrare. Pensée pour projeter la lumière sans avoir besoin de suspension, elle est devenue un symbole du design moderne.

  • La lampe Snoopy (1967) : clin d’œil humoristique avec son abat-jour émaillé en forme de museau, sur une base en marbre.

  • Le tabouret Mezzadro (1957) : siège inspiré d’un tracteur agricole, il combine ruralité et modernité avec une ironie rare.

  • Le fauteuil Sanluca (1959, avec Pier Giacomo Castiglioni) : une assise ergonomique et sculpturale devenue une pièce de référence.

Castiglioni a également travaillé pour Zanotta, Alessi ou Kartell, toujours avec ce souci de repenser la relation entre forme, fonction et utilisateur.

Une carrière internationale et des collections muséales

Achille Castiglioni a reçu neuf Compassi d’Oro, la plus haute distinction italienne en matière de design. Ses œuvres font aujourd’hui partie des collections permanentes du MoMA à New York, du Victoria and Albert Museum à Londres, ou encore du Musée des Arts Décoratifs de Paris. Il a également enseigné pendant de longues années au Politecnico di Milano, formant plusieurs générations de designers italiens.

La cote d'Achille Castiglioni sur le marché de l’art

Aujourd’hui, les pièces vintage et éditions originales d’Achille Castiglioni sont très recherchées par les collectionneurs, les amateurs de design et les architectes d’intérieur. Les luminaires produits dans les années 1960-1970, notamment les modèles Arco, Toio ou Taccia, s’échangent à des prix élevés selon leur état, leur provenance et leur rareté. Voici quelques résultats de ventes marquants :

  • Lampe Arco, édition Flos des années 1970, vendue 13 000 € 

  • Tabouret Mezzadro, production originale Zanotta, adjugé 4 200 € 

  • Suspension Viscontea (1960), Flos, adjugée 5 800 € 

  • Prototype de lampe Gibigiana, estimé 20 000 € – 30 000 €, vendu 27 000 € 

  • Fauteuil Sanluca, édition limitée Zanotta, vendu 15 000 € 

Ces résultats témoignent de la forte demande pour les pièces de Castiglioni, notamment celles issues des premières éditions ou présentant des caractéristiques singulières (prototypes, éditions limitées, provenance prestigieuse).

Vous possédez un luminaire, un fauteuil ou un objet du quotidien signé Achille Castiglioni ? Que ce soit une production Flos, Zanotta, Alessi ou un prototype rare, Estimon’objet vous accompagne dans son expertise. En quelques clics, obtenez une estimation gratuite, confidentielle et réalisée par de véritables experts du design du XXe siècle. *

(Illus.) Achille Castiglioni, tabouret modèle allunaggio 

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Marcel Gascoin

Marcel Gascoin

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Estimation et cote de l’artiste Marcel Gascoin

Marcel Gascoin (1907-1986) est une figure du design français du XXe siècle. Architecte d’intérieur, créateur de mobilier fonctionnel et avant-gardiste, il s’est imposé après la Seconde Guerre mondiale comme l’un des grands rénovateurs du mobilier français. Ses créations, pensées pour répondre aux besoins concrets des foyers d’après-guerre, allient rigueur formelle, modularité et sens du détail.

Estimation gratuite Marcel Gascoin

Prix des œuvres de Marcel Gascoin

  • Mobilier (commodes, bureaux, tables, chaises) - entre 2 000 € et 45 000 €

  • Éditions originales (SNCAO, ARHEC, etc.) - entre 3 000 € et 60 000 €

  • Dessins et projets d’intérieur - entre 500 € et 5 000 €

Vous possédez une pièce de mobilier ou un projet d’intérieur signé Marcel Gascoin et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés dans le design du XXe siècle vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours.

Marcel Gascoin, designer artisan du fonctionnalisme moderne

Né en 1907 à Le Havre, Marcel Gascoin suit une formation en architecture avant de s’orienter vers le design et l’agencement intérieur. Dès les années 1930, il conçoit des meubles modernes à la fois pratiques, économiques et esthétiques, avec une volonté constante d’innovation.

Après la guerre, il devient une figure de proue de la reconstruction, notamment en collaborant avec le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme pour équiper les nouveaux logements. Gascoin fonde en 1949 la Société Nouvelle de Création et d’Application d’Outils (SNCAO), qui deviendra un pilier de la production de mobilier modulaire. Ses meubles sont destinés à un usage quotidien : pensés pour les familles, optimisés pour les petits espaces, et produits en série. Il s’illustre aussi comme pédagogue, influençant toute une génération de designers français.

Lignes épurées, modularité et exigence du détail chez Gascoin

Les créations de Marcel Gascoin sont reconnaissables par :

  • Une esthétique sobre et rationnelle : formes géométriques, bois naturel (chêne, hêtre, acajou), et assemblages précis.

  • Des meubles modulables : bureaux escamotables, bibliothèques en modules, rangements combinables.

  • Un sens pratique : chaque meuble est pensé pour optimiser l’espace tout en répondant à des usages concrets.

Parmi ses pièces les plus célèbres figurent la chaise C, le bureau modulable B40, le meuble d’appui à deux corps, ou encore les ensembles salle à manger conçus pour les logements HLM. Ses travaux s’intègrent dans une logique sociale du design, entre artisanat et production industrielle.

Marcel Gascoin, designer redécouvert par le marché de l’art

Longtemps sous-estimé, le travail de Marcel Gascoin connaît un renouveau depuis les années 2000. Redécouvert par les collectionneurs et les designers contemporains, il est aujourd’hui célébré pour sa modernité, sa simplicité élégante et sa contribution essentielle au design d’après-guerre. Des galeries spécialisées en design du XXe siècle mettent régulièrement en avant ses œuvres, et plusieurs institutions muséales lui ont rendu hommage. Ses meubles sont désormais prisés dans les grandes ventes aux enchères de design, en France comme à l’international. Leur cote est tirée vers le haut par la rareté des éditions originales, leur excellent état de conservation et leur valeur historique.

La cote de Marcel Gascoin sur le marché de l’art

La demande pour les œuvres de Marcel Gascoin ne cesse de croître. Les collectionneurs, amateurs de design français ou architectes d’intérieur recherchent ses pièces pour leur authenticité et leur intemporalité. Voici quelques ventes marquantes récentes :

  • Bureau modulable en chêne, modèle B40 (circa 1950) – adjugé 36 400 € 

  • Table et six chaises modèle C – vendues 44 000 € 

  • Meuble d’appui à deux corps en acajou – vendu 25 200 € 

  • Projet d’aménagement intérieur, gouache et crayon – vendu 3 600 € 

Vous possédez un bureau, une chaise ou une bibliothèque dessinée par Marcel Gascoin ? Ces objets peuvent avoir une valeur significative, surtout s’ils sont bien conservés, issus d’une édition d’époque ou accompagnés de documents d’authenticité. Grâce à Estimon’objet, faites estimer gratuitement vos pièces de mobilier vintage et recevez une cote actualisée sur le marché du design. Marcel Gascoin, aujourd’hui plus que jamais, incarne l’élégance fonctionnelle du design français d’après-guerre. Ses œuvres, à la croisée du rationnel et de l’esthétique, séduisent un public toujours plus large, du collectionneur aguerri à l’amateur de mobilier historique.

(Illus.) Marcel Gascoin, Paire d’étagères

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Erik Buch

Erik Buch

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Estimation et cote de l’artiste Erik Buch

Erik Buch (1923-1982) est un designer danois emblématique du design scandinave de l’après-guerre. Son travail incarne à la perfection l’alliance entre artisanat traditionnel et esthétique moderne. Tabourets, chaises, fauteuils et buffets signés Erik Buch séduisent encore aujourd’hui collectionneurs, amateurs de vintage et décorateurs du monde entier.

Estimation gratuite Erik Buch

Prix des œuvres d'Erik Buch

  • Chaise ou fauteuil - entre 400 € et 4 000 €

  • Enfilade ou buffet - entre 2 000 € et 12 000 €

  • Bureau ou table - entre 1 500 € et 8 000 €

Vous possédez une chaise, un fauteuil ou une enfilade dessinée par Erik Buch et souhaitez connaître sa valeur sur le marché actuel ? Estimon’objet vous accompagne dans cette démarche. Grâce à notre réseau d’experts, commissaires-priseurs et spécialistes du design scandinave, vous bénéficiez d’une estimation gratuite, fiable et confidentielle sous quelques jours, directement en ligne.

Erik Buch, l’élégance fonctionnelle du design danois

Né en 1923 au Danemark, Erik Buch s’inscrit dans la lignée des grands noms du modernisme nordique. Formé en menuiserie, il développe très tôt une fascination pour les meubles bien conçus, à la fois robustes, pratiques et esthétiquement sobres.

Il se fait connaître dans les années 1950 grâce à son modèle emblématique : la chaise « Model 49 », créée en 1949. Ce siège aux courbes harmonieuses, à l’assise flottante recouverte de cuir ou de tissu, incarne toute la philosophie du designer de mobilier : confort, durabilité et élégance discrète. D’autres pièces, comme la chaise Model 310 ou la table extensible Model 90, rencontrent également un grand succès dans les années 1960 et 1970, tant au Danemark qu’à l’international.

Le style Erik Buch : une sobriété maîtrisée

Les créations d’Erik Buch se distinguent par :

  • Des formes organiques et épurées : ses sièges affichent des silhouettes courbes et légères, conçues pour épouser le corps sans excès de matière.

  • Un usage noble du bois : teck, palissandre ou chêne huilé sont privilégiés, toujours associés à des matériaux de qualité comme le cuir ou la laine scandinave.

  • Une obsession de l’ergonomie : chaque pièce est pensée pour un usage quotidien confortable et fonctionnel, dans la tradition du « design for living ».

  • Une finition artisanale : même à l’apogée de la production industrielle danoise, Buch continue de collaborer avec des ébénistes reconnus comme Odense Maskinsnedkeri ou Andr. Tuck, garants d’un haut niveau de fabrication.

Erik Buch, un nom recherché par les amateurs de design vintage

Redécouvert dans les années 2000 avec le renouveau de l’esthétique mid-century, Erik Buch est aujourd’hui un incontournable des ventes spécialisées. Ses pièces apparaissent régulièrement en ventes aux enchères. En particulier, ses chaises et tabourets de bar en teck avec assise flottante sont devenus des icônes du mobilier danois des années 1950-60. Ils sont prisés tant par les amateurs d’ameublement vintage que par les architectes d’intérieur en quête de pièces fortes pour des projets résidentiels ou hôteliers.

La cote d'Erik Buch sur le marché de l’art

La cote de Erik Buch connaît une belle progression, soutenue par la tendance durable du design nordique et la rareté croissante des pièces en bon état. Voici quelques ventes récentes marquantes :

  • Ensemble de 6 chaises « Model 49 » en teck, Odense Maskinsnedkeri, années 1960 – vendues 5 200 € 

  • Bureau en teck à caissons suspendus, Erik Buch pour Ørum Møbler – adjugé 6 800 € 

  • Table de salle à manger extensible + 6 chaises Model 310, palissandre et cuir – vendue 9 500 € 

  • Paire de tabourets de bar Model OD61, teck et cuir noir – vendus 3 200 € 

Les pièces les plus recherchées restent les premières éditions, fabriquées dans les années 1950-60 par les ateliers danois originaux, en bois massif et dans un état de conservation proche de l’origine. Les rééditions plus tardives, bien que décoratives, présentent une cote inférieure. 

Estimon’objet est le partenaire de référence pour l’estimation de mobilier design scandinave. Que vous disposiez d’un ensemble de chaises vintage, d’un buffet signé ou d’un bureau en teck typique des années 1960, notre équipe d’experts vous accompagne pour connaître leur valeur actuelle et envisager une vente dans les meilleures conditions. Nos estimations en ligne sont rapides, gratuites et réalisées par de véritables professionnels du marché de l’art. 

(Illus.) Erik Buch, meuble de rangement 

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Estimation gratuite Philippe Cheverny

Philippe Cheverny

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Estimation et cote de l’artiste Philippe Cheverny

Philippe Cheverny (XXe siècle) est un designer et créateur français dont le travail emblématique dans les années 1970-1980 mêle art décoratif, rigueur géométrique et matériaux nobles. Table basse en verre et laiton, mobilier sculptural, luminaires minimalistes… Ses œuvres sont devenues très recherchées par les collectionneurs de design vintage.

Estimation gratuite Philippe Cheverny

Prix des œuvres de Philippe Cheverny

  • Mobilier (tables, consoles) - entre 1 000 € et 12 000 €

  • Luminaire - entre 800 € et 4 000 €

  • Objets décoratifs - entre 400 € et 3 000 €

Vous possédez un meuble, une table ou une lampe signée Philippe Cheverny ? Faites appel à Estimon’objet pour obtenir une estimation gratuite, confidentielle et rapide. Nos experts en mobilier design et objets du XXe siècle vous apportent une évaluation rigoureuse, appuyée sur l’état du marché et les dernières ventes aux enchères.

Philippe Cheverny, un designer discret au style affirmé

Peu d’informations biographiques précises circulent sur Philippe Cheverny, mais son œuvre parle d’elle-même. Actif entre les années 1970 et 1990, il s’inscrit dans la lignée des designers décoratifs français de la fin du XXe siècle, au même titre que Michel Boyer, Pierre Cardin ou Philippe Hiquily.

Cheverny conçoit un mobilier élégant et sculptural, caractérisé par une forte présence visuelle et un souci constant de la matière. Son travail, principalement réalisé en séries limitées ou sur commande, est aujourd’hui identifié par une signature ou une plaque portant son nom. Les pièces sont rares, ce qui renforce leur attractivité sur le marché du design vintage.

Design et matières : les signatures Cheverny

Les créations de Philippe Cheverny se distinguent par :

  • L’usage du laiton poli, souvent associé à du verre fumé ou du chrome.

  • Des lignes géométriques franches, inspirées par l’art minimaliste et les codes du luxe.

  • Un goût pour les contrastes visuels, mêlant transparence et brillance, rigidité des formes et fluidité des matériaux.

  • Des volumes imposants mais élégants, qui s’intègrent parfaitement dans les intérieurs contemporains.

Son style évoque parfois l’univers de Paul Evans ou de Willy Rizzo, avec une touche plus épurée. Les modèles de mobilier design les plus prisés sont les tables basses rectangulaires ou carrées, les consoles en laiton miroir, les lampes aux lignes tendues, ainsi que certains bureaux d’inspiration néo-Art déco.

La cote de Philippe Cheverny sur le marché de l’art

Depuis une dizaine d’années, la demande pour le mobilier design français des années 1970-1980 connaît un véritable essor, soutenue par les grands décorateurs et les ventes aux enchères.

Les œuvres de Philippe Cheverny, rares et esthétiquement marquées, sont désormais très appréciées par les collectionneurs internationaux. Le marché valorise particulièrement les pièces en excellent état, signées ou documentées, ainsi que les modèles ayant appartenu à des collections prestigieuses. L’authenticité, la provenance et la qualité de conservation jouent un rôle essentiel dans l’estimation. Quelques ventes marquantes de Philippe Cheverny :

  • Grande table basse en laiton et verre fumé, modèle signature des années 1970, adjugée 10 800 € 

  • Paire de lampes rectangulaires chromées, design géométrique épuré, vendues 3 800 € 

  • Console en laiton poli et verre, vers 1980, signée, vendue 6 200 €

  • Table de salle à manger octogonale, structure en acier doré et plateau verre, vendue 9 000 €

Vous avez hérité d’un meuble de Philippe Cheverny ? Vous avez chiné une pièce design sans en connaître la valeur ? Ne laissez pas passer une œuvre précieuse. Sur Estimon’objet, nos experts en design et mobilier du XXe siècle vous accompagnent pour identifier, dater et estimer vos objets avec précision. Recevez votre estimation gratuitement, sans engagement, en quelques clics.

(Illus.) Philippe Cheverny, Suite de deux meubles de rangements

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Estimation gratuite Mario Botta

Mario Botta

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Estimation et cote de l’artiste Mario Botta

Mario Botta (1943-) est un artiste emblématique de l’architecture contemporaine, connu pour ses constructions monumentales aux formes géométriques puissantes. Son langage architectural s’est imposé sur tous les continents. Si vous possédez un dessin original, une maquette ou une œuvre associée à Mario Botta, vous pourriez détenir un objet de collection de grande valeur.

Estimation gratuite Mario Botta

Prix des œuvres de Mario Botta

  • Dessin ou croquis d’architecture - entre 1 200 € et 30 000 €

  • Maquette architecturale signée - entre 8 000 € et 50 000 €

  • Mobilier design (édité) - entre 1 000 € et 15 000 €

  • Photographie ou impression liée à un projet architectural - entre 500 € et 5 000 €

Vous détenez une esquisse, une maquette ou une œuvre signée Mario Botta ? Vous souhaitez en connaître la valeur précise ? Grâce à Estimon’objet, accédez à une estimation gratuite, confidentielle et rapide de votre bien. Notre équipe composée de commissaires-priseurs experts et passionnés vous accompagne pour évaluer au juste prix toute œuvre liée à l’univers de Mario Botta : plans, croquis, éditions limitées, mobilier ou objets design issus de collaborations prestigieuses.

Mario Botta, architecte bâtisseur de la lumière et des formes

Né en 1943 à Mendrisio, au Tessin (Suisse italienne), Mario Botta développe très jeune une sensibilité artistique et technique. À 16 ans, il réalise déjà sa première maison, pour une famille d’amis. Il poursuit ses études à l’École Technique de Lugano, puis à l’Institut Universitaire d’Architecture de Venise, où il côtoie les maîtres Carlo Scarpa, Le Corbusier et Louis Kahn. 

Dès les années 1970, Mario Botta s’affirme comme un architecte singulier, mêlant volumes géométriques purs, matériaux bruts et usage audacieux de la lumière naturelle. Il développe un style reconnaissable entre tous, où rigueur constructive et spiritualité se rencontrent. L’homme ne conçoit pas simplement des bâtiments et du mobilier design, mais des expériences sensorielles et émotionnelles.

Les œuvres emblématiques de Mario Botta

Mario Botta est à l’origine de plus de 100 réalisations majeures à travers le monde, dans des domaines variés : maisons individuelles, bibliothèques, églises, musées ou encore théâtres. Parmi ses créations les plus célèbres :

  • La Maison Rotonda (1982), Suisse : une maison cylindrique iconique, véritable manifeste de son approche géométrique.

  • La Cathédrale d’Évry (1995), France : premier édifice catholique construit en France depuis plus d’un siècle. Un chef-d’œuvre en briques rouges, à la fois massif et méditatif.

  • Le Musée d’Art Moderne de San Francisco (1995), États-Unis) : une architecture marquante, dotée d’une immense tour en ziggourat de granit.

  • La Synagogue Cymbalista de Tel Aviv (1998) : conçue comme un espace sacré hors du temps, en pierre et lumière.

  • Le Théâtre de Vicence (2007), Italie : structure en béton blanc aux lignes géométriques épurées.

Chacune de ses œuvres témoigne de son rapport profond à l’espace, la spiritualité et l’humain. Les bâtiments signés Botta s’imposent dans le paysage, mais restent toujours pensés pour ceux qui les habitent.

Mario Botta, une carrière internationale d’exception

Aujourd’hui âgé de plus de 80 ans, Mario Botta est encore actif sur la scène architecturale mondiale. En 1996, il fonde l’Académie d’architecture de Mendrisio, l’une des écoles les plus réputées d’Europe. Son influence pédagogique est considérable, tant par son enseignement que par ses écrits. Il a reçu de nombreux prix internationaux, parmi lesquels le Grand Prix National d’Architecture en France (1995) et la Médaille d’Or de l’Union Internationale des Architectes (1999). Ses œuvres sont exposées dans les plus grandes institutions, comme le MoMA à New York ou le Centre Georges Pompidou à Paris. Dessins, esquisses et maquettes sont désormais recherchés par les collectionneurs et les maisons de vente du monde entier.

La cote de Mario Botta sur le marché de l’art

La signature de Mario Botta est aujourd’hui très convoitée, notamment pour ses dessins originaux, maquettes de concours ou meubles design édités en petites séries. Sa notoriété internationale et la rareté de certains documents en font des pièces de choix pour tout collectionneur passionné d’architecture ou d’art moderne. Voici quelques ventes récentes marquantes :

  • Maquette du projet pour la Maison Bechtler, adjugée 42 000 € 

  • Dessin original signé pour la Cathédrale d’Évry, vendu 18 500 € 

  • Fauteuil Seconda édité par Alias, série limitée, vendu 3 200 € 

  • Photographie dédicacée de la Synagogue Cymbalista, vendue 1 500 € 

Vous possédez un objet ou une œuvre liée à Mario Botta ? Un dessin, une maquette, une lettre, un croquis ? Faites appel à Estimon’objet pour obtenir une estimation professionnelle, gratuite et rapide. Notre réseau de spécialistes de l’art, du design et de l’architecture vous accompagne pour identifier et valoriser votre bien. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez :

  • D’une expertise sur mesure réalisée par des professionnels du marché.

  • D’une confidentialité totale.

  • D’un service 100 % en ligne, simple et sans engagement.

(Illus.) Mario Botta Suite de chaises dites Quinta

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Alain Richard

Alain Richard

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Estimation et cote de l’artiste Alain Richard

Alain Richard (1926-2017) est un designer français de renom, figure du modernisme d’après-guerre. Connu pour ses créations de mobilier épuré et fonctionnel, il a marqué l’histoire du design français par son approche rationnelle, ses lignes sobres et son travail sur les matériaux contemporains. Considéré comme l’un des piliers du design industriel en France, Alain Richard a su conjuguer élégance et utilité pour façonner un style intemporel.

Estimation gratuite Alain Richard

Prix des œuvres d'Alain Richard

  • Mobilier (meuble, bureau, enfilade) - entre 2 000 € et 40 000 €

  • Luminaire (lampe, applique, lampadaire) - entre 500 € et 12 000 €

  • Objet décoratif ou prototype rare - jusqu’à 60 000 € pour les pièces exceptionnelles

Vous possédez une création d’Alain Richard et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs professionnels vous garantit une estimation gratuite, confidentielle et fiable sous quelques jours. Que vous déteniez un luminaire, un bureau, un buffet ou une enfilade dessinée par Alain Richard, notre expertise vous aide à connaître sa valeur sur le marché de l’art et du design.

Alain Richard, l’élégance rationnelle du design français

Né à Paris en 1926, Alain Richard intègre dans l’après-guerre l’École nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD), où il est formé par René Gabriel, figure de proue du mobilier d’urgence. Il s’inscrit très tôt dans une mouvance moderniste prônant la rigueur géométrique, la sobriété des formes et la priorité donnée à la fonction. Il débute sa carrière au sein du Mobilier National avant de fonder son propre atelier.

Dès les années 1950, il collabore avec de grandes maisons et institutions françaises, en participant à l’aménagement d’ambassades, de ministères, de banques et de grands ensembles publics. Il conçoit également du mobilier pour les particuliers, caractérisé par l’usage du teck, du chêne, du métal ou du stratifié, toujours traité avec un soin extrême. En 1952, il crée avec sa femme Jacqueline Iribe un atelier reconnu pour ses lignes fonctionnelles et épurées, à mi-chemin entre design scandinave et esthétique industrielle.

Les créations d’Alain Richard : mobilier, luminaires, espace

Alain Richard se distingue par une œuvre cohérente et aboutie, dans laquelle le minimalisme formel sert un objectif pratique et esthétique. Son mobilier, destiné autant aux institutions qu’aux foyers, comprend :

  • Enfilades et buffets en teck ou chêne, très recherchés aujourd’hui pour leur ligne sobre et leur qualité d’exécution ;

  • Bureaux et tables aux structures métalliques élégantes, souvent accompagnés de caissons suspendus ou de plateaux flottants ;

  • Luminaires (lampadaires, lampes de table, suspensions), notamment en métal brossé, laiton ou laque noire, appréciés pour leur modernité intemporelle ;

  • Sièges et fauteuils réalisés en petite série, dont le design épuré rappelle l’esprit Bauhaus.

Son travail est régulièrement associé à d’autres figures du design français d’après-guerre comme Pierre Guariche, Joseph-André Motte ou Michel Mortier. Il participe au rayonnement du design français à l’international, notamment à travers des expositions et concours prestigieux.

Alain Richard, un designer reconnu dans les institutions et sur le marché

Tout au long de sa carrière, Alain Richard a été honoré de plusieurs distinctions, dont le Grand Prix National du Design en 1964. Son mobilier a été acquis par des institutions telles que le Mobilier National, le Musée des Arts Décoratifs à Paris ou encore le Centre Pompidou, qui conserve plusieurs de ses œuvres emblématiques. Sur le marché du design, la cote d’Alain Richard connaît un véritable essor depuis les années 2000, portée par l’engouement croissant pour le mobilier moderniste français. Les collectionneurs comme les décorateurs d’intérieur recherchent aujourd’hui ses pièces pour leur sobriété raffinée et leur compatibilité avec les intérieurs contemporains.

La cote d'Alain Richard sur le marché de l’art

La cote de l’artiste ne cesse de progresser, notamment pour ses pièces emblématiques de mobilier et ses luminaires rares, particulièrement en bon état ou issus de commandes spéciales. Voici quelques ventes remarquables :

  • Enfilade en teck (circa 1960), vendue 26 000 € 

  • Bureau et caisson suspendu, édité par Meubles TV, adjugé 18 200 € 

  • Lampadaire modèle 1145, édité par Disderot, vendu 9 500 €

  • Table basse minimaliste en métal chromé et verre, adjugée 7 800 € 

Les pièces les plus convoitées sont celles restées dans leur état d’origine ou provenant d’intérieurs conçus par l’artiste lui-même. Les éditions signées, les modèles rares ou les pièces éditées en petite série font l’objet d’une demande soutenue en ventes aux enchères, notamment en France.

Vous pensez détenir un meuble ou un luminaire signé Alain Richard ? Ne laissez pas le doute s’installer : demandez une estimation gratuite sur Estimon’objet. Grâce à notre réseau de professionnels du marché de l’art et du design, vous bénéficiez d’une expertise rapide et fiable pour vendre, assurer ou transmettre votre pièce dans les meilleures conditions. 

(Illus.) Alain Richard, Paire d’appliques dites A25

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Estimation gratuite Jean-Michel Wilmotte

Jean-Michel Wilmotte

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Estimation et cote de l’artiste Jean-Michel Wilmotte

Jean-Michel Wilmotte (1948-) est un architecte, designer et urbaniste français de renommée internationale. À travers ses créations allant de l’architecture monumentale au mobilier de design, Wilmotte a su bâtir une œuvre à la fois sobre et sophistiquée, où le détail est roi et l’innovation toujours présente.

Estimation gratuite Jean-Michel Wilmotte

Prix des œuvres de Jean-Michel Wilmotte

  • Mobilier (tables, sièges, bureaux) - entre 2 000 € et 30 000 €

  • Objets de design (luminaires, accessoires) - entre 500 € et 10 000 €

  • Dessins ou plans originaux - entre 1 000 € et 8 000 €

  • Pièces architecturales ou prototypes rares - jusqu’à 50 000 € et plus

Vous possédez un meuble, une œuvre ou un objet signé Jean-Michel Wilmotte et souhaitez connaître sa valeur ? Faites appel à Estimon’objet, spécialiste de l’expertise d’objets de valeur en ligne. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts du design vous garantit une estimation gratuite, confidentielle et rapide sous quelques jours, pour toutes pièces signées Wilmotte : mobilier, luminaires, dessins, objets architecturaux ou œuvres d’art.

Jean-Michel Wilmotte, le design entre rigueur et élégance

Né en 1948 à Soissons, Jean-Michel Wilmotte se forme d’abord à l’École Camondo, une école de design et d’architecture intérieure à Paris. Très vite, il fonde son agence Wilmotte & Associés en 1975. Son style se distingue par une sobriété raffinée, des matériaux nobles et une parfaite maîtrise des proportions. Il impose une esthétique minimaliste et exigeante, en phase avec les exigences contemporaines. 

Wilmotte devient célèbre pour ses projets de réhabilitation patrimoniale (notamment le Louvre ou les musées de Berlin) mais aussi pour des constructions contemporaines, des hôtels de luxe, des salles de concert, des stades (comme l’Allianz Riviera à Nice), et même des villes entières en Asie et au Moyen-Orient.

Un designer reconnu sur la scène internationale

Jean-Michel Wilmotte ne se limite pas à l’architecture. Son activité de designer de mobilier et d’objets constitue une part importante de sa carrière. Il crée des pièces pour des éditeurs comme Ligne Roset, Vitra, Pallucco, Steelcase ou Luceplan, et développe des collections à l’identité forte : lignes pures, matériaux nobles, finitions irréprochables. 

Ses créations sont exposées et collectionnées dans le monde entier, véritable preuve du savoir-faire français en design. Le Mobilier national, la Fondation Cartier, le Musée des Arts Décoratifs de Paris ou encore des collectionneurs privés possèdent des pièces de Jean-Michel Wilmotte.

Jean-Michel Wilmotte : une signature architecturale et artistique

Les créations de Jean-Michel Wilmotte se distinguent par :

  • Une précision absolue dans la conception, qu’il s’agisse de mobilier ou d’urbanisme.

  • L’alliance entre classicisme et modernité, notamment dans ses projets de réhabilitation de monuments historiques.

  • Une maîtrise totale des matériaux : pierre, acier, bois, verre, toujours travaillés dans leur plus grande pureté.

  • Une œuvre prolifique et cohérente, qui lie tous les champs de la création : design, architecture, scénographie, urbanisme.

Wilmotte incarne l’un des rares créateurs capables de passer du dessin d’une poignée de porte à l’élaboration d’un aéroport ou d’un musée national, avec la même exigence.

Une présence sur les grands marchés du design

Jean-Michel Wilmotte bénéficie d’une cote solide sur le marché de l’art et du design, soutenue par la reconnaissance institutionnelle et l’intérêt constant des collectionneurs. Ses pièces de mobilier et de design, notamment les tables en verre, les luminaires architecturaux ou les bureaux dessinés pour des entreprises ou des institutions, font régulièrement l’objet de ventes aux enchères. Les acheteurs recherchent tout particulièrement les œuvres datant des années 1980 à 2000, époque où Wilmotte collabore avec des éditeurs influents et développe un langage design très personnel. Ses pièces rares ou produites en édition limitée peuvent atteindre des sommets.

La cote de Jean-Michel Wilmotte sur le marché de l’art

La cote de Jean-Michel Wilmotte est portée par une rare combinaison : reconnaissance publique, présence internationale, et esthétique intemporelle. Voici quelques ventes marquantes observées ces dernières années :

  • Table basse modèle “Verre et Métal”, circa 1995, vendue 12 300 € 

  • Lampe “Totem” en édition limitée, adjugée 6 800 € 

  • Bureau présidentiel sur mesure pour un siège social, vendu 27 000 € 

  • Série de chaises en acier et cuir, années 1990, adjugée 9 500 € 

  • Ensemble de dessins préparatoires pour le Musée d’Art et d’Histoire de Genève, Adjugé pour 5 600 € 

Vous possédez un meuble ou une œuvre de Jean-Michel Wilmotte ? Ne laissez pas leur valeur au hasard. Estimon’objet vous accompagne pour obtenir une estimation professionnelle, gratuite et rapide. Que vous envisagiez une vente ou simplement une évaluation de votre patrimoine, nos experts sont à votre écoute.

(Illus.) Jean-Michel Wilmotte, Rare table de la série Palmer 

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite André Cazenave

André Cazenave

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Estimation et cote de l’artiste André Cazenave

André Cazenave (1928-2003) est un artiste et designer français dont les créations lumineuses et sculpturales ont marqué les années 1970 par leur originalité et leur audace formelle. Sa production incarne une esthétique organique et minimaliste, ancrée dans l’expérimentation des matériaux et la poésie des formes naturelles.

Estimation gratuite André Cazenave

Prix des œuvres d'André Cazenave

  • Sculpture lumineuse - entre 800 € et 10 000 €

  • Mobilier ou création unique - entre 2 000 € et 20 000 €

Vous possédez une lampe « Galet » d’André Cazenave ou une autre de ses œuvres sculpturales ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Nos experts et commissaires-priseurs spécialisés dans le design du XXe siècle vous garantissent une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

André Cazenave, sculpteur de lumière

Né en 1928, André Cazenave suit une formation en architecture et en design avant de s’orienter vers la sculpture et les arts appliqués. Dès les années 1960, il collabore avec la maison Atelier A, fondée par l’éditeur de design français Henri Delbard, dont l’objectif est de produire des objets d’art en série limitée, accessibles au grand public mais conçus par des créateurs de renom

Cazenave se fait rapidement remarquer pour sa capacité à donner vie à des formes abstraites empreintes de douceur et de sensualité. Son matériau de prédilection : l’albâtre et la résine, souvent associée à du marbre concassé, auxquels il insuffle une fonction lumineuse.

Le style Cazenave : nature, lumière et modernité

L’œuvre la plus emblématique d’André Cazenave est sans conteste la lampe « Galet », éditée à partir de 1969. Inspirée des galets polis par l’eau, cette sculpture lumineuse est conçue à partir d’une résine translucide mélangée à de la poudre de marbre. Elle dégage une lumière douce et organique, évoquant les éléments naturels tout en s’inscrivant dans une esthétique minimaliste et contemporaine. 

André Cazenave a également créé d’autres formes sculpturales proches de l’univers minéral et végétal, comme ses lampes en forme de rochers, de sphères ou de fragments rocheux. Son travail repose sur l’idée d’une fusion entre art et utilité, typique de la philosophie du design des années 1970. Ses créations sont souvent présentées comme des œuvres à part entière, hybrides, entre sculpture, objet décoratif et élément de design.

Une carrière discrète, mais des œuvres prisées

Bien que relativement discret sur la scène artistique, André Cazenave connaît une reconnaissance croissante depuis les années 2000. Ses œuvres ont été présentées dans des galeries de design à Paris, Milan, Londres ou New York. La rareté de certaines éditions originales, notamment celles produites par l’Atelier A, en fait aujourd’hui des pièces très recherchées par les collectionneurs et amateurs de design d’auteur.

Les grandes maisons de vente aux enchères, comme Artcurial, Phillips ou Bonhams, intègrent régulièrement des lampes de Cazenave dans leurs catalogues de design du XXe siècle.

La cote d'André Cazenave sur le marché de l’art

La cote d’André Cazenave est en pleine expansion. Son style immédiatement identifiable, entre brutalisme et douceur organique, séduit une nouvelle génération de collectionneurs. Ses sculptures lumineuses, fonctionnelles et poétiques, trouvent leur place aussi bien dans des intérieurs contemporains que dans des collections muséales. Voici quelques résultats de ventes aux enchères notables :

  • Lampe « Galet » (grande taille), résine et marbre, vendue 9 000 € 

  • Ensemble de trois galets lumineux, édition Atelier A, adjugé 14 000 € 

  • Sculpture lumineuse « Roche », pièce unique, vendue 18 000 € 

  • Lampe « Pierre Lumineuse », résine marbrée, vendue 5 500 € 

Ces résultats confirment la montée en puissance de l’artiste sur le marché du design de collection. Les pièces signées et bien conservées, notamment celles issues de l’Atelier A ou accompagnées d’un certificat d’authenticité, atteignent des prix de plus en plus élevés. 

Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur d’une œuvre d’André Cazenave ? Faites appel à Estimon’objet, expert en ligne d’objets de design, mobilier d’art et sculpture du XXe siècle. Nos spécialistes vous accompagnent gratuitement et en toute confidentialité, avec des estimations basées sur les dernières tendances du marché. 

(Illus.) André Cazenave, Lampe à poser modèle éponge

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Estimation gratuite Ronald Cecil Sportes

Ronald Cecil Sportes

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Estimation et cote de l’artiste Ronald Cecil Sportes

Ronald Cecil Sportes (né en 1943) est un designer français au style emblématique des années 1970-1980. S’inscrivant dans la mouvance moderniste et décorative post-Bauhaus, il s’est distingué par ses créations raffinées en laiton, laque, verre ou métal, réalisées en séries limitées. Son mobilier sculptural et ses luminaires minimalistes sont aujourd’hui très recherchés par les collectionneurs et les amateurs de design vintage français.

Estimation gratuite Ronald Cecil Sportes

Prix des œuvres de Ronald Cecil Sportes

  • Mobilier & design - entre 800 € et 18 000 €

  • Luminaire - entre 600 € et 9 000 €

  • Objets décoratifs - entre 300 € et 4 000 €

Vous possédez une table basse, une lampe ou un meuble signé Sportes ? Faites estimer votre pièce gratuitement, en toute simplicité, sur Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés dans le design du XXe siècle vous garantit une évaluation précise, confidentielle et rapide. Envoyez-nous vos photos, dimensions et informations : vous obtiendrez une estimation fiable, pour une vente ou une assurance.

Ronald Cecil Sportes, l’élégance fonctionnelle du design français

Né en 1941 à Paris, Ronald Cecil Sportes suit une formation en architecture et en design industriel, avant de lancer son propre studio dans les années 1970. Dès ses débuts, il développe un langage formel sobre, structuré par des lignes épurées, des géométries parfaites et des matériaux nobles.

Influencé par les maîtres du design moderniste (Jean-Michel Frank, Pierre Chareau, Josef Hoffmann), il impose un style sophistiqué, au croisement de l’art décoratif et de l’esthétique industrielle. Ses pièces (lampes, guéridons, consoles, bureaux, miroirs…) sont souvent produites en petites séries ou en pièces uniques, signées, et éditées par la galerie Néotù ou en collaboration avec des architectes d’intérieur.

Un design entre rigueur formelle et poésie des matières

Les créations de Ronald Cecil Sportes sont reconnaissables par :

  • Des matériaux contrastés : laiton poli, verre fumé, acier noirci, bois précieux.

  • Une esthétique architecturale : lignes tendues, volumes géométriques, proportions parfaites.

  • Une recherche sur la lumière et l’espace : en particulier dans ses lampes, jouant sur la réflexion et la diffusion.

  • Un esprit néo-art déco : sophistiqué, mais jamais ostentatoire.

Parmi ses modèles les plus célèbres : la lampe « Ellipse » en laiton et acier, le bureau « Aria », ou encore les tables basses en verre fumé et structure métallique. Ses pièces se caractérisent par une élégance rare, et leur rareté les rend aujourd’hui particulièrement convoitées.

Une cote en forte progression sur le marché du design

Depuis les années 2010, le travail de Ronald Cecil Sportes connaît un regain d’intérêt croissant auprès des amateurs de design du XXe siècle. Portée par le succès des ventes de mobilier français des années 70-80, sa cote grimpe dans les salles des ventes, en particulier chez Artcurial, Sotheby’s ou Piasa.

Le design français de cette époque, longtemps sous-estimé, s’impose désormais comme un segment dynamique du marché. Les pièces signées Sportes se retrouvent également dans les galeries spécialisées à Paris, Bruxelles ou New York, à des prix atteignant plusieurs milliers d’euros selon leur état, leur provenance et leur rareté. Quelques ventes marquantes de Ronald Cecil Sportes :

  • Console murale en laiton et marbre, vers 1985, adjugée 18 200 € 

  • Paire de lampes « Ellipse », structure en métal noir et laiton, vendue 9 000 € 

  • Table basse rectangulaire en verre fumé et acier, signée, adjugée 6 500 € 

  • Miroir mural géométrique, édité par Néotù, vendu 4 800 € 

Vous avez hérité d’un meuble ou d’un luminaire de Ronald Cecil Sportes ? Vous avez chiné une pièce signée ou marquée de son nom ? Ne laissez pas passer une valeur potentiellement importante. Grâce à notre réseau d’experts en design et mobilier du XXe siècle, Estimon’objet vous accompagne dans l’identification et l’évaluation de vos pièces. Recevez votre estimation gratuitement, sans engagement, en quelques clics. Estimez une œuvre de Ronald Cecil Sportes sur Estimonobjet.fr

(Illus.) Ronald Cecil Sportes, meuble de rangement

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Estimation gratuite Ruth Francken

Ruth Francken

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Estimation et cote de l’artiste Ruth Francken

Ruth Francken (1924–2006) est une artiste multidisciplinaire d’origine tchèque naturalisée française, dont l’œuvre traverse les grands courants artistiques du XXe siècle. Peintre, sculptrice, photographe et créatrice de mobilier, elle se distingue par un langage visuel unique, où le corps et l’objet deviennent vecteurs d’interrogations existentielles et de réflexions sur l’identité. Son art séduit aujourd’hui musées, collectionneurs et maisons de vente.

Estimation gratuite Ruth Francken

Prix des œuvres de Ruth Francken

  • Sculpture - entre 3 000 € et 80 000 €

  • Œuvre sur papier - entre 800 € et 15 000 €

  • Mobilier d’artiste - entre 5 000 € et 100 000 € selon la provenance et la rareté

Vous possédez une sculpture, un meuble ou une œuvre sur papier de Ruth Francken et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs partenaires, experts en art moderne et contemporain, vous apportent une estimation rigoureuse, fiable et sans engagement, sous 48h. Estimon’objet est la référence de l’expertise en ligne d’œuvres d’art, notamment pour les artistes rares et les pièces de collection.

Ruth Francken, une artiste intellectuelle et inclassable

Née à Prague en 1924, Ruth Francken grandit entre la Tchécoslovaquie, l’Allemagne et les États-Unis. Formée aux Beaux-Arts à Prague, elle s’installe à Paris au début des années 1950, où elle fréquente les milieux avant-gardistes et commence à exposer. Elle adopte très tôt une posture intellectuelle et critique vis-à-vis de l’art et de la société de consommation. 

Ses débuts sont marqués par un travail influencé par le surréalisme, puis le modernisme abstrait. Mais très vite, Francken délaisse la peinture au profit d’un langage sculptural personnel, mêlant objets du quotidien, figures humaines, photographies et matériaux industriels.

Entre corps et objet : les grandes thématiques de Ruth Francken

Une œuvre profondément existentielle

Ruth Francken développe un art de la confrontation. Elle interroge la relation entre l’objet et l’individu, entre la fonction et le regard. Son œuvre phare, Man Chair (1971), incarne cette tension : un fauteuil recouvert d’une photographie grandeur nature d’un homme nu y est moulé dans le dossier, mêlant mobilier et image humaine dans un geste à la fois drôle et dérangeant. Cette pièce emblématique, produite avec la Galerie Alexandre Iolas, marque l’entrée de Francken dans une reconnaissance internationale.

Photographie et sérialité

Dans les années 1970 et 1980, elle travaille sur des séries de photographies sérigraphiées sur aluminium, jouant avec la répétition et la déformation du corps. Ces œuvres, inspirées par le Pop art et le conceptualisme, explorent le rôle de la reproduction mécanique dans la perception de l’identité.

Un art du design et du mobilier

Ruth Francken ne sépare jamais l’art du design. Elle conçoit plusieurs pièces de mobilier d’artiste : chaises, tables, consoles, objets utilitaires transformés en sculptures poétiques, édités parfois en très petites séries ou en pièces uniques. Aujourd’hui, ces meubles rares sont particulièrement recherchés par les collectionneurs de design du XXe siècle.

Ruth Francken, une carrière cosmopolite

Artiste internationale, Ruth Francken expose dès les années 1960 à Paris, Milan, Londres, New York et Tokyo. Elle bénéficie du soutien de galeries influentes comme Alexandre Iolas ou Denise René. Sa participation à la Documenta de Kassel (1977) confirme sa stature sur la scène contemporaine. Son œuvre est aujourd’hui présente dans les collections du Centre Pompidou (Paris), du Museum of Modern Art (New York), du Museum Ludwig (Cologne) ou encore du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Après sa disparition en 2006, son travail connaît un regain d’intérêt auprès des musées et des collectionneurs, porté par une relecture féministe et conceptuelle de sa pratique.

La cote de Ruth Francken sur le marché de l’art

Le marché de Ruth Francken connaît une revalorisation constante depuis une dizaine d’années. Sa production, relativement confidentielle mais hautement distinctive, attire de plus en plus de connaisseurs en art contemporain, mobilier et photographie. Voici quelques ventes notables :

  • « Man Chair » (1971), photographie sur meuble, adjugé 74 000 € 

  • « Self-Portrait Table » (1970s), table-sculpture en bois et miroir, vendue 52 000 €

  • « Untitled (from the Self-Portrait series) », sérigraphie sur aluminium, vendue 12 500 € 

  • « Mirror Console » (1980), mobilier d’artiste, adjugé 48 000 € 

Ruth Francken étant une artiste complexe, aux œuvres pluridisciplinaires souvent rares sur le marché, une expertise professionnelle s’impose pour en déterminer la valeur. Grâce à notre réseau de commissaires-priseurs spécialisés, Estimon’objet vous garantit une estimation argumentée, fiable et actualisée. Que vous possédiez une sculpture, un meuble ou une œuvre sur papier, notre service vous accompagne dans l’identification de votre œuvre et l’estimation de sa valeur, en toute confidentialité. 

(Illus.) Ruth Francken, Rare siège sculptural dit Homme Acier

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Estimation gratuite Warren Platner

Warren Platner

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Estimation et cote de l’artiste Warren Platner

Warren Platner (1919-2006) est une figure du design américain du XXe siècle. Architecte de formation, il est mondialement reconnu pour ses meubles iconiques alliant modernisme, élégance sculpturale et confort. Ses créations en acier et tissu, notamment la célèbre Platner Collection éditée par Knoll, incarnent un idéal de luxe discret et intemporel.

Estimation gratuite Warren Platner

Prix des œuvres de Warren Platner

  • Mobilier original - entre 1 000 € et 30 000 €

  • Mobilier réédité - entre 500 € et 5 000 €

  • Dessins ou plans d’architecture - entre 800 € et 8 000 €

Vous possédez un fauteuil, une table basse ou une chaise signée Warren Platner ? Faites estimer votre mobilier en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle, sous quelques jours. Que votre pièce soit un original des années 1960 ou une réédition, nous vous accompagnons pour en connaître la juste valeur.

Warren Platner, entre architecture et design

Né en 1919 à Baltimore, Warren Platner étudie l’architecture à Cornell University, d’où il sort diplômé en 1941. Il débute sa carrière aux côtés des plus grands noms du modernisme américain : Raymond Loewy, Eero Saarinen, I.M. Pei. Ces collaborations forgent son approche à la fois technique et esthétique du mobilier et de l’espace intérieur. 

En 1960, Platner ouvre son propre studio à New Haven (Connecticut), où il se lance dans la création de mobilier. Son nom est définitivement associé à une série de pièces conçues pour Knoll en 1966 : une collection de chaises, fauteuils, tabourets et tables dont les structures métalliques en forme de corolles deviennent instantanément iconiques. Il s’agit là d’un moment clé de l’histoire du design moderne, qui marie avec audace l’élégance décorative et la rationalité industrielle.

La Platner Collection, une icône du design moderne

Ce qui distingue les créations de Warren Platner, ce sont :

  • Des lignes sculpturales : le mobilier repose sur une structure constituée de centaines de tiges d’acier soudées, dessinant une forme fluide et aérienne.

  • Un confort assumé : à la différence de nombreux designers modernistes, Platner met l’accent sur l’usage domestique, la douceur et l’ergonomie.

  • Une alliance de matériaux nobles : acier nickelé ou doré, assises en tissu ou en cuir, plateaux en verre ou en marbre.

La Platner Lounge Chair, la Dining Table ou encore la Side Table sont devenues des incontournables des ventes aux enchères, recherchées tant pour leur esthétique que pour leur valeur patrimoniale. Les exemplaires des années 1960 sont particulièrement prisés.

Platner, signature présente dans les grands projets

Parallèlement à son travail de designer, Platner mène une brillante carrière d’architecte. Il signe notamment l’aménagement du mythique restaurant Windows on the World au sommet du World Trade Center à New York en 1976. Ce projet, symbole du luxe new-yorkais des années 1970, synthétise son style : raffiné, chaleureux et résolument moderne. Son influence est encore palpable aujourd’hui dans de nombreux intérieurs contemporains qui redécouvrent l’élégance du design mid-century.

La cote de Warren Platner sur le marché de l’art

La cote de Warren Platner a fortement progressé depuis les années 2010, portée par l’engouement mondial pour le mobilier vintage et le design américain des années 1950 à 1970. Les collectionneurs recherchent principalement :

  • Les éditions originales produites par Knoll dans les années 1960,

  • Les pièces rares en acier doré,

  • Les ensembles complets (table et chaises) ou les objets bien conservés avec leur revêtement d’origine.

Les rééditions modernes (toujours produites par Knoll) connaissent également un bon marché secondaire, bien qu’à des prix plus accessibles. Quelques ventes marquantes de Warren Platner

  • Ensemble de quatre fauteuils Platner Lounge (édition originale Knoll, années 1960) – adjugé 26 000 € 

  • Table basse Platner en laiton doré et verre – vendue 7 500 € 

  • Paire de tabourets Platner avec revêtement d’origine – 12 800 € 

  • Plan architectural pour le World Trade Center restaurant (dessin signé) – adjugé 6 200 € 

Que vous possédiez un fauteuil iconique, une table vintage ou un dessin original de Warren Platner, Estimon’objet vous propose une expertise fiable et rapide. Grâce à notre réseau d’experts en design et mobilier du XXe siècle, vous obtiendrez une estimation sérieuse, adaptée au marché actuel. 

(Illus.) Warren Platner, Table en fils d’acier

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Estimation gratuite Janette Laverriere

Janette Laverriere

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Estimation et cote de l’artiste Janette Laverriere

Janette Laverrière (1909-2011) est une artiste incontournable du design et de la création décorative du XXe siècle. Franco-suisse, engagée politiquement et esthétiquement, elle a marqué de son empreinte l’histoire du mobilier d’auteur Son œuvre, aujourd’hui redécouverte et célébrée par les musées comme les collectionneurs, séduit par sa modernité visionnaire et son engagement.

Estimation gratuite Janette Laverriere

Prix des œuvres de Janette Laverriere

  • Mobilier (tables, coiffeuses, bureaux) - entre 3 000 € et 80 000 €

  • Objets décoratifs et luminaires - entre 800 € et 12 000 €

  • Œuvres uniques ou réalisées en collaboration - jusqu’à 150 000 €

Vous possédez un meuble, une bibliothèque, une coiffeuse ou un objet design signé Janette Laverrière ? Faites appel à Estimon’objet pour obtenir une estimation gratuite, confidentielle et réalisée par de véritables commissaires-priseurs spécialisés dans le design du XXe siècle. Notre équipe vous accompagne avec rigueur et expertise, en tenant compte de la rareté, de l’époque, des matériaux et de la provenance de chaque pièce.

Janette Laverrière, une créatrice libre et engagée

Née à Zurich en 1909, Janette Laverrière grandit dans un environnement artistique : son père, Charles Laverrière, est un architecte réputé. Elle étudie à l’École des arts décoratifs de Genève, puis s’installe à Paris dans les années 1930, où elle travaille d’abord avec l’architecte Jean-Charles Moreux.

Très vite, elle développe un style personnel, à la croisée du fonctionnalisme moderniste et de l’esthétique poétique. Femme engagée, elle rejoint la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et milite au sein du Parti communiste. Ainsi, Laverrière pense le design comme un acte politique. Elle conçoit des meubles pour tous, sans jamais céder au compromis esthétique. Dans ses créations, l’art et l’utile se confondent dans une élégance discrète et une rigueur géométrique.

Un style reconnaissable et une œuvre rare

Le mobilier de Janette Laverrière se caractérise par :

  • Des lignes épurées et une géométrie précise, souvent mises en valeur par des matériaux nobles comme le bois massif, l’acier ou le laiton.

  • Des références intellectuelles et littéraires, notamment dans ses “miroirs à sujet”, conçus à partir des années 1950, en hommage à Louise Michel, Louise Labé ou encore Rosa Luxemburg.

  • Une volonté d’inventer une esthétique féminine sans renoncer à la rigueur du Bauhaus ou à la radicalité du modernisme.

Elle conçoit de nombreuses coiffeuses, bibliothèques et bureaux, souvent produits en petite série ou en pièce unique, ce qui rend son œuvre rare sur le marché. Elle collabore régulièrement avec les architectes Jean Ginsberg ou Paul Chemetov, signant des aménagements d’espaces intérieurs dans des logements sociaux ou des projets publics.

Une reconnaissance tardive mais internationale pour Laverrière

Longtemps restée dans l’ombre d’un design masculin et industrialisé, Janette Laverrière est redécouverte à la fin des années 1990 grâce à une nouvelle génération de commissaires d’exposition et de designers qui célèbrent son apport singulier à l’histoire du mobilier. Son travail est présenté dans de nombreuses institutions, dont :

  • Le Musée des Arts décoratifs (Paris),

  • Le Centre Pompidou,

  • La Villa Noailles,

  • Le Kunstverein de Munich.

Elle expose jusqu’à un âge avancé, et continue de produire des œuvres symboliques, comme ses installations allégoriques autour de la mémoire, de l’engagement et de la transmission.

La cote de Janette Laverriere sur le marché de l’art

L’héritage de Janette Laverrière dépasse le cadre du design : elle incarne une vision de l’objet pensé pour l’émancipation, la réflexion et la beauté du quotidien.

Si ses meubles sont rares, ils suscitent aujourd’hui un engouement croissant sur le marché de l’art, où leur combinaison de sobriété formelle et de profondeur conceptuelle attire collectionneurs et institutions. Les pièces de Janette Laverrière connaissent depuis quelques années une progression constante en salle des ventes. Voici quelques ventes notables :

  • « Coiffeuse modèle n°202 », vers 1955, structure en bois laqué et miroir pivotant, vendue 75 000 € 

  • « Bibliothèque asymétrique », vers 1960, adjugée 42 000 € 

  • « Miroir à sujet ‘Louise Michel' », pièce unique réalisée dans les années 1990, vendue 27 500 € 

  • « Bureau en forme de trapèze », conçu pour un appartement de Jean Ginsberg, vendu 18 000 € 

Les pièces issues de commandes particulières ou conservant leur provenance d’origine (architectes, intellectuels, personnalités politiques) atteignent souvent des résultats élevés. Les miroirs à sujet, œuvres emblématiques de la maturité de Laverrière, sont particulièrement prisés.

Vous détenez une œuvre de Janette Laverrière ? Que ce soit un meuble d’architecte, une coiffeuse, un miroir à sujet ou un objet décoratif, faites appel à Estimon’objet, votre référence pour l’estimation d’œuvres de design du XXe siècle. Grâce à notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs, vous bénéficiez d’une estimation rapide, gratuite et confidentielle, parfaitement adaptée au marché actuel.

(Illus.) Janette Laverriere, table console bois metal et acier éditée à 25 exemplaires

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Estimation gratuite Franck Gehry

Franck Gehry

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Estimation et cote de l’artiste Franck Gehry

Frank Gehry (1929-) est l’un des architectes contemporains les plus influents et novateurs du XXe et du XXIe siècle. Mondialement reconnu pour ses formes sculpturales audacieuses, ses volumes déstructurés et sa capacité à transformer des matériaux industriels en chefs-d’œuvre, Gehry a aussi marqué le monde du design avec des meubles et des objets d’art recherchés par les collectionneurs. Son style inimitable fait de lui un créateur hors-norme.

Estimation gratuite Franck Gehry

Prix des œuvres de Franck Gehry

  • Meubles design (chaises, tables) - entre 2 000 € et 80 000 €

  • Dessins, croquis, plans originaux - entre 3 000 € et 100 000 €

  • Maquettes d’architecture - entre 20 000 € et 200 000 €, selon leur rareté et le projet associé

  • Objets signés (luminaire, sculpture) - entre 1 500 € et 50 000 €

Vous possédez un objet, un meuble ou une maquette signé Frank Gehry et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre bien en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs expérimentés vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Que vous possédiez une chaise « Wiggle », une lampe unique ou un dessin d’architecte, vous pouvez bénéficier d’une évaluation sérieuse et professionnelle.

Frank Gehry, l’architecte qui voulait sculpter l’espace

Né en 1929 à Toronto (Canada), Frank Owen Goldberg, devenu Frank Gehry après avoir adopté le nom de famille de son épouse, s’installe à Los Angeles dans les années 1940. Il y fait ses études d’architecture à l’Université de Californie du Sud, puis les complète à Harvard.

Gehry débute sa carrière avec des projets modestes, mais développe dès les années 1970 un style architectural radicalement innovant : formes libres, matériaux bruts, asymétrie, mouvement. Il redéfinit les limites de l’architecture conventionnelle en design.

Une œuvre architecturale devenue emblématique

Parmi ses créations majeures figurent :

  • Le musée Guggenheim de Bilbao (1997) : une prouesse technique aux formes ondulantes de titane, devenu un symbole de la renaissance urbaine et culturelle.

  • La Fondation Louis Vuitton à Paris (2014) : vaisseau de verre et d’acier dans le bois de Boulogne, manifeste de transparence et de légèreté.

  • La Walt Disney Concert Hall à Los Angeles (2003) : bâtiment dynamique aux courbes métalliques, emblème de la musique et de la modernité californienne.

  • La Maison dansante à Prague, la Résidence IAC à New York ou encore la Tour Luma à Arles, démontrent la diversité et la force de son langage architectural.

Gehry a également conçu des bâtiments pour des universités (MIT, Columbia, Bard), des maisons privées et des musées à travers le monde.

Frank Gehry et le design : objets de désir

Au-delà de ses constructions monumentales, Frank Gehry s’est illustré dans le design de mobilier, notamment avec la célèbre série « Easy Edges » (1972), réalisée en carton ondulé compressé, dont la chaise Wiggle Side Chair est devenue une icône du design du XXe siècle. Cette démarche, à la fois écologique et sculpturale, a marqué une rupture dans la conception du mobilier. 

Gehry collabore également avec Knoll dans les années 1990 pour une série de meubles en bois lamellé, tels que la chaise Cross Check ou le fauteuil Power Play. Ces créations sont aujourd’hui recherchées sur le marché de l’art et dans les grandes ventes spécialisées en design. Il produit aussi des dessins et croquis préparatoires (souvent vendus aux enchères) qui témoignent de son processus créatif. Ces œuvres sur papier, bien que techniques, dégagent une réelle valeur artistique et émotionnelle.

La cote de Franck Gehry sur le marché de l’art

Frank Gehry a reçu les plus hautes distinctions du monde de l’architecture, dont le Prix Pritzker (1989), considéré comme le Nobel de l’architecture. Il est également commandeur de la Légion d’honneur en France et titulaire de la Médaille présidentielle de la liberté aux États-Unis. Son influence dépasse le monde de l’architecture : il collabore avec des artistes comme Claes Oldenburg, participe à des documentaires et reste une source d’inspiration pour des générations de créateurs.

La cote de Frank Gehry est stable et soutenue, portée par l’aura internationale de son œuvre. Les objets signés de sa main, ses meubles d’époque ou ses maquettes sont régulièrement adjugés à des prix élevés. Voici quelques ventes marquantes :

  • Maquette du Guggenheim Bilbao, vendue 274 000 $ 

  • Chaise Wiggle Side Chair, édition originale signée, adjugée 15 000 € 

  • Croquis préparatoire du Walt Disney Concert Hall, vendu 42 500 $ 

  • Table « High Sticking » (collection Knoll, 1990), vendue 55 000 € 

Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur d’un objet signé Frank Gehry ? Faites appel à Estimon’objet, la plateforme de référence pour l’expertise en ligne d’objets de valeur. Qu’il s’agisse d’une chaise design, d’un dessin préparatoire ou d’un objet architectural, nous mobilisons notre réseau de professionnels du marché de l’art pour vous fournir une estimation fiable, gratuite et confidentielle.

(Illus.) Franck Gehry chaise

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Estimation gratuite Paul Dupre-lafon

Paul Dupre-lafon

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Estimation et cote de l’artiste Paul Dupré-Lafon

Paul Dupré-Lafon (1900-1971) est une figure du design français du XXe siècle, reconnu pour ses meubles, ses objets et ses collaborations prestigieuses, notamment avec Hermès. Son œuvre, à la frontière entre arts décoratifs et architecture intérieure, séduit encore collectionneurs et amateurs de mobilier d’exception à travers le monde.

Estimation gratuite Paul Dupre-lafon

Prix des œuvres de Paul Dupré-Lafon

  • Mobilier - entre 8 000 € et 300 000 €

  • Objets décoratifs (lampe, cendrier, accesoire Hermès) - entre 2 000 € et 50 000 €

  • Dessins & esquisses - entre 1 500 € et 15 000 €

Vous possédez un meuble ou un objet signé Paul Dupré-Lafon et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre bien en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs professionnels vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Paul Dupré-Lafon, l’architecte du luxe discret

Né en 1900 à Marseille, Paul Dupré-Lafon suit une formation en architecture avant de s’installer à Paris dans les années 1920, où il entame une carrière de décorateur et créateur de mobilier. Dès ses débuts, il se distingue par une esthétique rigoureuse et moderniste, à l’opposé des excès décoratifs de l’époque Art déco. Son style s’affirme par une épuration des lignes, un usage raffiné des matériaux nobles (bois exotiques, cuir, bronze, parchemin), et une attention méticuleuse à l’équilibre des volumes. 

Parallèlement à sa production de mobilier sur mesure pour une clientèle d’élite, Paul Dupré-Lafon s’illustre aussi comme dessinateur et penseur de l’espace. Il publie notamment des réflexions sur la conception intérieure et la place de l’objet dans l’architecture, combinant son regard d’esthète à une logique fonctionnelle.

Dupré-Lafon et Hermès : une collaboration mythique

La consécration vient dans les années 1930 lorsqu’il devient le directeur artistique de la maison Hermès, pour laquelle il conçoit des objets de bureau, des lampes, des accessoires de maroquinerie et du mobilier. Cette collaboration durable marque un tournant dans la fusion entre design et artisanat de luxe. Les créations de cette période — souvent signées des deux noms — sont aujourd’hui parmi les plus recherchées du marché. 

Dupré-Lafon révolutionne le mobilier de direction, en imaginant le « bureau de puissance », à la fois fonctionnel et monumental, dans une approche presque architecturale. Il conçoit également des ensembles complets pour des appartements privés, dans une logique d’harmonie globale, où le mobilier, l’éclairage et les objets ne forment qu’un tout.

L’esthétique Dupré-Lafon : rigueur, luxe et fonctionnalité

Les créations de Paul Dupré-Lafon se distinguent par :

  • Des lignes sobres et puissantes : un style à la fois classique et moderne, marqué par la pureté des formes.

  • Des matériaux nobles : cuir sellier, acajou, ébène, parchemin, bronze patiné.

  • Une conception fonctionnelle : chaque meuble répond à une logique d’usage sans sacrifier l’élégance.

  • Une signature rare : la rareté des pièces sur le marché en fait des objets convoités.

Aujourd’hui, ses œuvres sont considérées comme l’expression d’un luxe intellectuel, prisé par les grands collectionneurs et décorateurs internationaux.

Dupré-Lafon, un artiste/designer dans l’Histoire

Bien qu’il soit resté relativement discret de son vivant, Paul Dupré-Lafon est aujourd’hui reconnu comme l’un des grands noms du mobilier français du XXe siècle, aux côtés de Jean-Michel Frank ou Jacques Adnet. Il a influencé plusieurs générations de designers par son sens de la proportion et son alliance unique entre rigueur moderne et raffinement classique. Ses pièces figurent dans les plus belles collections privées et sont régulièrement exposées dans des salons et galeries spécialisés, à Paris, New York ou Londres.

Cote des œuvres de Paul Dupré-Lafon sur le marché de l’art

La cote de Paul Dupré-Lafon connaît une progression constante, notamment grâce à l’intérêt croissant pour le mobilier de luxe vintage et le design français des années 1930 à 1950. Ses pièces sont rares, souvent uniques ou en très petites séries, ce qui accentue leur valeur. Voici quelques ventes marquantes sur le marché :

  • Bureau en acajou et cuir (vers 1940) – vendu 273 000 € 

  • Fauteuil « club » en cuir et bois noirci – adjugé 48 000 € 

  • Table basse pour Hermès en parchemin et bronze – vendue 75 000 €

  • Paire de lampes en bronze et cuir Hermès – vendue 38 500 € 

  • Cendrier en cuir et bronze Hermès – adjugé 6 500 €

Les prix varient selon le type de pièce, son état, sa provenance et surtout s’il s’agit d’une création en collaboration avec Hermès.Vous possédez un bureau, un fauteuil ou un accessoire signé Paul Dupré-Lafon ? Confiez l’estimation de votre objet à Estimon’objet. Grâce à notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs, vous recevrez une évaluation fiable, gratuite et confidentielle, pour toute œuvre ou mobilier signé Dupré-Lafon. Que vous soyez héritier, collectionneur ou simplement curieux de connaître la valeur de votre pièce, nous vous accompagnons à chaque étape de votre démarche. Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne pour le mobilier d’exception.

(Illus.) Paul Dupré-Lafon

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Estimation gratuite Harry Bertoia

Harry Bertoia

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Estimation et cote de l’artiste Harry Bertoia

Harry Bertoia (1915-1978) est un artiste italo-américain inclassable, à la fois sculpteur, designer, inventeur de sons et dessinateur prolifique. Figure marquante du design du XXe siècle, il est notamment célèbre pour sa chaise « Diamond Chair » et ses sculptures sonores, les « Sonambient ». Son œuvre, empreinte d’innovation, traverse les frontières entre art, artisanat et musique.

Estimation gratuite Harry Bertoia

Prix des œuvres d'Harry Bertoia

  • Sculpture - entre 10 000 € et 800 000 €

  • Mobilier design - entre 3 000 € et 120 000 €

  • Dessin - entre 2 000 € et 50 000 €

Vous possédez une sculpture ou une pièce de design signée Harry Bertoia ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés dans l’art moderne et le design vous fournit une estimation gratuite, confidentielle et précise sous quelques jours.

Harry Bertoia, sculpteur de formes et de sons

Né en 1915 à San Lorenzo, en Italie, Harry Bertoia émigre aux États-Unis à l’âge de 15 ans. Il intègre rapidement la prestigieuse Cranbrook Academy of Art, un vivier de talents artistiques où il côtoie Charles Eames et Florence Knoll. C’est au sein de cet environnement qu’il affine son langage plastique, fusionnant art, architecture et design industriel. 

Dès les années 1950, Bertoia se fait connaître du grand public grâce à ses créations pour Knoll, notamment la fameuse Diamond Chair (1952), devenue une icône du mobilier moderne. Mais son œuvre ne se limite pas au mobilier : il s’oriente progressivement vers la sculpture abstraite en métal, à grande échelle, souvent conçue pour l’espace public ou pour des collections institutionnelles.

Sculpture, design, son : un langage artistique unique

Harry Bertoia développe une esthétique singulière, à mi-chemin entre légèreté visuelle et puissance matérielle. Ses œuvres se distinguent par :

  • Une approche sculpturale novatrice : il travaille le métal (sculpture en bronze, cuivre, acier inoxydable) pour créer des formes organiques ou géométriques jouant avec la lumière, l’espace et le mouvement.

  • Les Sonambient : ses célèbres sculptures sonores en tiges métalliques, que l’on peut actionner comme des instruments de musique, traduisent sa fascination pour l’acoustique. Bertoia les considérait comme des œuvres vivantes, capables de générer une véritable expérience sensorielle.

  • Un design intemporel : ses meubles, aussi bien esthétiques que fonctionnels, ont marqué l’histoire du design. Ils sont aujourd’hui recherchés autant par les amateurs de mobilier vintage que par les collectionneurs d’art.

Une reconnaissance internationale pour Harry Bertoia

Les œuvres de Harry Bertoia sont présentes dans les plus grandes collections publiques et privées : le MoMA (New York), le Smithsonian American Art Museum, ou encore la Nasher Sculpture Center à Dallas. Ses sculptures monumentales ornent des espaces publics aux États-Unis et dans le monde entier. 

Ses créations font régulièrement l’objet de rétrospectives majeures, notamment au Victoria and Albert Museum de Londres, soulignant la reconnaissance durable de son génie artistique. Son atelier, préservé en Pennsylvanie par ses descendants, perpétue aujourd’hui son héritage et continue de fasciner les amateurs d’art et de design.

Cote d'Harry Bertoia sur le marché de l’art

Le marché des œuvres de Harry Bertoia est en pleine expansion. Sa double casquette de designer et de sculpteur attire un large public de collectionneurs. Les sculptures originales – notamment les Sonambient – atteignent des montants impressionnants lors des ventes aux enchères. Voici quelques ventes marquantes :

  • « Sounding Sculpture », sculpture sonore en bronze, adjugée à 912 500 $

  • « Bush Sculpture » en bronze, vendue pour 780 000 $

  • Une Diamond Chair en édition originale Knoll, adjugée à 26 000 €

  • Un dessin abstrait à l’encre de la série expérimentale des années 1960, vendu 17 000 €

La rareté des grandes sculptures de Bertoia et l’originalité de son univers sonore et visuel en font un artiste particulièrement prisé. Les collectionneurs recherchent aussi bien ses pièces majeures que ses dessins ou ses chaises éditées en série limitée. 

Vous souhaitez vendre ou assurer une sculpture, un dessin ou un meuble signé Harry Bertoia ? Estimon’objet vous accompagne avec une expertise professionnelle et fiable. Nos spécialistes du design et de la sculpture moderne sont à votre écoute pour vous offrir une estimation personnalisée, gratuite et sans engagement. Gagnez en sérénité grâce à notre savoir-faire reconnu. Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne pour vos œuvres d’art et objets de collection.

(Illus.) Harry Bertoia

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Estimation gratuite Isamu Noguchi

Isamu Noguchi

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Estimation et cote de l’artiste Isamu Noguchi

Isamu Noguchi (1904–1988) est l’un des sculpteurs les plus influents du XXe siècle. Artiste américano-japonais, il a marqué l’histoire de l’art par une œuvre à la croisée de la sculpture, du design, de l’architecture et de la scénographie. Son style épuré continue d’inspirer collectionneurs, architectes et amateurs d’art moderne à travers le monde.

Estimation gratuite Isamu Noguchi

Prix des œuvres d'Isamu Noguchi

  • Sculpture - entre 20 000 € et 6 000 000 €

  • Mobilier (tables, lampes Akari, etc.) - entre 1 500 € et 300 000 €

  • Dessins, esquisses - entre 5 000 € et 150 000 €

Vous possédez une sculpture, une lampe Akari, un dessin ou une œuvre de mobilier signée Isamu Noguchi ? Faites estimer votre pièce grâce à Estimon’objet, la plateforme de référence pour l’expertise en ligne. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle, sous quelques jours seulement. Que ce soit une œuvre originale ou une édition produite en série, nous vous aidons à connaître sa véritable valeur sur le marché de l’art.

Isamu Noguchi, sculpteur de la modernité et du vide

Né à Los Angeles en 1904 d’un père poète japonais et d’une mère écrivaine américaine, Isamu Noguchi grandit entre deux cultures, une dualité qui influencera profondément son œuvre. Il suit une formation artistique à New York, notamment auprès du sculpteur Gutzon Borglum, puis part à Paris dans les années 1920 où il devient l’assistant de Constantin Brancusi, maître de l’abstraction organique. Cette rencontre sera décisive pour l’esthétique minimaliste et la quête de pureté formelle qui caractériseront ses créations. Au fil des décennies, Noguchi explore un éventail de matériaux — sculptures en marbre, basalte, acier, bois, papier — et développe un langage artistique personnel où la forme dialogue toujours avec l’espace, la lumière et le mouvement.

Un art entre sculpture, design et architecture

Isamu Noguchi se distingue par une approche pluridisciplinaire. Son œuvre est à la fois artistique et fonctionnelle :

  • Sculptures monumentales : installées dans des espaces publics à travers le monde, ses sculptures célèbrent la matière brute et les formes organiques. Parmi ses œuvres majeures, on retrouve Red Cube (1968, New York), Black Sun (1969, Seattle), ou encore Landscape of Time (1982, Tokyo).

  • Design iconique : la table Noguchi, dessinée en 1947 pour Herman Miller, est un classique du design moderne, tout comme les célèbres lampes Akari, fabriquées en papier washi selon un savoir-faire japonais traditionnel. Leur esthétique légère et intemporelle en fait des objets prisés des collectionneurs.

  • Jardins et espaces publics : Noguchi a conçu plusieurs parcs et aménagements paysagers, dont le Peace Park à Hiroshima (1952, non retenu mais emblématique de son engagement pacifiste) ou le Noguchi Museum Garden à New York.

  • Scénographie et théâtre : il collabore régulièrement avec la chorégraphe Martha Graham, pour qui il conçoit décors et costumes, marquant l’histoire de la danse moderne.

Isamu Noguchi, un artiste au rayonnement international

L’œuvre d’Isamu Noguchi est exposée dans les plus grandes institutions du monde : le MoMA à New York, le Centre Pompidou à Paris, le Museo Tamayo à Mexico, ou encore le The Noguchi Museum à Long Island City, musée fondé par l’artiste lui-même en 1985. Son influence transcende les frontières de l’art contemporain. Il incarne une synthèse unique entre les traditions orientales et l’avant-garde occidentale, mêlant spiritualité zen et rigueur moderniste. Cette universalité explique le succès croissant de ses œuvres sur le marché de l’art.

Cote des œuvres d’Isamu Noguchi sur le marché de l’art

La cote d’Isamu Noguchi ne cesse de croître, portée par un regain d’intérêt pour les grands noms du design du XXe siècle et par la rareté de ses sculptures majeures en circulation. Ses œuvres originales, notamment les pièces uniques en pierre ou en bronze, atteignent régulièrement des prix à sept chiffres. Les lampes Akari d’époque ou les dessins originaux sont également très recherchés. Voici quelques ventes remarquables enregistrées aux enchères :

  • « The Inner Stone » (1973), sculpture en marbre noir, vendue pour 5 766 000 $ .

  • « Floor Frame » (1962), sculpture en bronze patiné, adjugée 1 750 000 $

  • « Table basse Noguchi » édition d’origine Herman Miller, vendue pour 92 000 €

  • « Akari 200D » (lampe en papier, circa 1960), vendue 9 500 €

  • Dessin préparatoire à un décor de Martha Graham, vendu 38 000 €

Vous souhaitez connaître la valeur d’un mobilier Noguchi, d’une sculpture ou d’un dessin original ? Faites appel à Estimon’objet. Notre service d’estimation en ligne, réalisé par des commissaires-priseurs certifiés, vous accompagne dans l’analyse, la traçabilité et la mise en valeur de vos objets d’art. Obtenez une estimation gratuite, rapide et confidentielle pour toute œuvre d’Isamu Noguchi. Grâce à notre expertise du marché de l’art moderne et du design, vous bénéficiez d’un accompagnement sur mesure pour la vente, l’assurance ou la succession de votre bien.

(Illus.) Isamu Noguchi

Reconnaître la signature d'Isamu Noguchi

Savoir reconnaître la signature d’Isamu Noguchi est une étape essentielle pour authentifier une œuvre de cet artiste et designer majeur du XXᵉ siècle. Sur ses sculptures en pierre, en bronze ou en acier, la signature apparaît rarement visible de manière ostentatoire : Noguchi privilégie une inscription discrète, souvent gravée ou poinçonnée près de la base, comprenant son nom complet « Isamu Noguchi » ou un simple « Noguchi ». Sur certaines éditions de mobilier iconiques, comme la Noguchi Table ou les luminaires Akari, on retrouve plutôt une estampille, une étiquette imprimée ou un cachet d’atelier, parfois accompagné de la mention de production (Herman Miller, Vitra, Ozeki & Co. pour les lampes en washi). Sur les dessins et études préparatoires, la signature manuscrite est plus lisible, écrite d’un trait élégant en lettres fines et allongées, souvent accompagnée de la date. Dans un marché où circulent de nombreuses rééditions et copies non autorisées, faire vérifier la signature ou l’estampille d’Isamu Noguchi par un spécialiste reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts vous accompagnent pour authentifier, identifier et estimer vos sculptures, dessins ou pièces de design signées Isamu Noguchi.

Signature Isamu Noguchi
Expertise signature Isamu Noguchi

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Estimation gratuite Joaquim Tenreiro

Joaquim Tenreiro

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Estimation et cote de l'artiste Joaquim Tenreiro

Joaquim Tenreiro (1906-1992) est considéré comme l’un des pionniers du design brésilien moderne. À la croisée des mondes de l’art, de l’artisanat et de l’architecture, son travail révolutionne le mobilier du XXe siècle par une esthétique minimaliste, épurée, influencée autant par ses origines portugaises que par la lumière et la culture brésilienne. Aujourd’hui, ses créations s’arrachent dans les galeries de design et les grandes maisons de vente. Découvrez l’histoire de Joaquim Tenreiro et l’impact de son œuvre dans l’histoire du mobilier contemporain.  Vous possédez une pièce signée Joaquim Tenreiro ? Faites-la estimer gratuitement par nos experts sur Estimon’objet.

Estimation gratuite Joaquim Tenreiro

Prix des œuvres de Joaquim Tenreiro

  • Mobiliers - entre 1 000 € et 100 000 €

  • Sculptures - entre 2 000 € et 50 000 €

  • Dessins - entre 100 € et 20 000 €

Vous possédez une œuvre de Joaquim Tenreiro et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Joaquim Tenreiro, naissance d’un designer moderne

Joaquim Tenreiro naît en 1906 à Melo, au Portugal, dans une famille de menuisiers. Dès l’enfance, il est initié au travail du bois, métier ancestral de sa lignée paternelle. À 22 ans, il quitte l’Europe pour le Brésil, s’établit à Rio de Janeiro et entre comme menuisier dans les ateliers de grandes maisons de décoration, notamment Leandro Martins et Laubisch & Hirth. Dans les années 1930, il côtoie des architectes modernistes comme Lucio Costa ou Oscar Niemeyer, dont il partage la volonté de rompre avec les modèles européens importés. S’il commence par fabriquer des meubles d’inspiration coloniale, Joaquim Tenreiro développe peu à peu un style propre, résolument moderne, en accord avec les principes du Mouvement Moderne : simplicité des lignes, fonctionnalisme, respect des matériaux. Dès 1943, il ouvre son propre atelier et devient un créateur à part entière, en signant des pièces de mobilier qui marqueront l’histoire du design brésilien. Ses réalisations, à la fois sobres, élégantes et novatrices, trouvent un écho immédiat auprès de la clientèle cultivée et des architectes en quête d’un nouveau langage plastique pour le mobilier domestique.

Joaquim Tenreiro, un langage esthétique novateur

Loin des formes lourdes et ornementées de la tradition coloniale, Joaquim Tenreiro conçoit un mobilier léger, aérien, souvent inspiré de la nature brésilienne. L’élément central de son œuvre est le bois — en particulier les essences tropicales comme le jacaranda (palissandre du Brésil), le cèdre, ou encore le peroba. Ce bois, travaillé avec minutie, devient matériau noble et moderne entre ses mains. Ses chaises, canapés, buffets et tables se distinguent par leurs structures fines, leurs pieds fuselés et leur jeu subtil entre pleins et vides. Le confort, l’équilibre et la clarté des formes priment. Joaquim Tenreiro refuse les excès et privilégie une esthétique silencieuse, presque spirituelle. Il introduit des techniques novatrices dans le design, comme le tressage de fibres végétales (palha) sur des structures géométriques en bois massif, créant des assises à la fois solides et visuellement légères. Chaque pièce est pensée comme une œuvre d’art fonctionnelle, parfaitement adaptée au climat, aux intérieurs lumineux et aux habitudes de vie brésiliennes.

Joaquim Tenreiro et le modernisme brésilien

Le mobilier de Joaquim Tenreiro s’inscrit pleinement dans le courant moderniste brésilien, qui connaît un essor spectaculaire à partir des années 1940. Ses collaborations avec des figures emblématiques comme Oscar Niemeyer renforcent sa réputation. Ensemble, ils conçoivent du mobilier pour des bâtiments iconiques, comme les maisons de Canoas ou de Das Canoas. Dans ce contexte, le travail de Tenreiro se distingue par une alliance rare entre rigueur formelle et chaleur tropicale. Il revendique une identité brésilienne dans la conception du mobilier, en rupture avec les influences européennes dominantes. Il affirme : « Le meuble brésilien doit refléter la culture brésilienne, notre lumière, notre espace, notre manière d’habiter. »  Ses pièces deviennent ainsi emblématiques d’un design à la fois local et universel, fonctionnel mais artistique, artisanal et industriel. Il influence une génération entière de designers et artisans, tels que Sergio Rodrigues ou Jorge Zalszupin, qui prolongeront cette esthétique dans les décennies suivantes.

Une reconnaissance posthume et internationale

Si Joaquim Tenreiro cesse progressivement ses activités dans les années 1960, préférant se consacrer à la peinture et au dessin, sa notoriété ne cessera de croître après sa mort. Dans les années 2000, le marché de l’art redécouvre son œuvre à travers le prisme du design vintage et du modernisme sud-américain. Ses créations deviennent très prisées par les collectionneurs, notamment aux États-Unis, en Europe et au Japon. Des galeries spécialisées comme Espasso à New York ou Dado au Brésil participent activement à la revalorisation de son travail. Les grandes maisons de vente aux enchères, telles que Phillips, Sotheby’s ou Christie’s, intègrent régulièrement ses pièces dans leurs ventes de design du XXe siècle. Aujourd’hui, une pièce signée Tenreiro est non seulement un objet utilitaire, mais également un investissement patrimonial. Son mobilier est exposé dans les collections du Museum of Modern Art (MoMA) à New York, du Museu de Arte Moderna de São Paulo (MAM) ou encore du Musée des Arts Décoratifs à Paris.

Cote des oeuvres de Joaquim Tenreiro sur le marché de l'art

Le marché du design brésilien connaît un essor spectaculaire, et Joaquim Tenreiro en est l’un des piliers. Ses meubles atteignent aujourd’hui des sommets dans les salles de vente internationales, et leur valeur dépend de plusieurs facteurs : rareté, signature, état de conservation, provenance et documentation. Pour une chaise emblématique en jacaranda avec assise tressée, comptez entre 10 000 et 40 000 euros selon le modèle. Les buffets et commodes peuvent atteindre 60 000 à 100 000 euros. Les grandes pièces, comme les tables à manger ou les bancs en bois sculpté, sont particulièrement recherchées et dépassent fréquemment les 150 000 euros. Certaines pièces exceptionnelles, produites en très petites séries, s’arrachent à plus de 200 000 euros. Vous pensez posséder une œuvre de Joaquim Tenreiro ? Faites appel à l’équipe d’Estimon’objet pour en obtenir une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Nos experts vous accompagnent dans la valorisation de votre bien. Quelques ventes notables de Joaquim Tenreiro

  • Table triangulaire en bois et verre, vendues 106 000 €
  • Chaise tripode, adjugée 100 000 €
  • Table basse en bois, vendue 76 000 €
  • Ensemble de quatre chaises en bois avec assise tressée, adjugé 60 000 €

(Illus.) Joaquim Tenreiro. Suite de quatre chaises modèle Cadeira curva 1950

Reconnaître la signature de Joaquim Tenreiro

Savoir reconnaître la signature de Joaquim Tenreiro est essentiel pour authentifier une œuvre de ce créateur majeur du mobilier moderniste brésilien du XXᵉ siècle. Contrairement aux peintres, la signature de Joaquim Tenreiro apparaît principalement sur ses meubles — fauteuils, chaises, tables ou buffets — et se présente le plus souvent sous la forme d’une estampille, d’une inscription gravée ou d’une signature manuscrite « Tenreiro » ou « J. Tenreiro », parfois accompagnée de la mention « Brasil ». Sur certaines pièces emblématiques réalisées dans les années 1940 à 1960, notamment en bois précieux comme le jacaranda ou l’ipê, la signature est discrètement apposée sous l’assise, sous un plateau ou sur un montant interne. De nombreuses œuvres authentiques, aujourd’hui conservées dans des collections publiques ou passées en ventes aux enchères internationales, ne sont toutefois pas signées, ce qui rend l’analyse stylistique et technique indispensable. Face à un marché très actif et à l’existence de productions postérieures ou d’attributions abusives, la vérification d’une signature ou d’une attribution à Joaquim Tenreiro par un expert reste déterminante. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes du design du XXᵉ siècle vous accompagnent dans l’authentification et l’estimation de vos meubles attribués ou signés Joaquim Tenreiro, en s’appuyant sur des œuvres de référence documentées.

Signature Joaquim Tenreiro

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Estimation gratuite Charlotte Perriand

Charlotte Perriand

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Estimation et cote de l'artiste Charlotte Perriand

Résolument moderne, Charlotte Perriand s’engage pour améliorer le quotidien de chacun dans un habitat fonctionnel. Elle milite pour un art de vivre, tout en profitant des bienfaits du progrès. Ses œuvres architecturales et de design sont révolutionnaires. Découvrez l’histoire de Charlotte Perriand et ses œuvres avant-gardistes. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Charlotte Perriand

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Charlotte Perriand et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Charlotte Perriand en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Charlotte Perriand, une architecte et designer reconnue par ses pairs

Si les œuvres de Charlotte Perriand sont parfois restées dans l’ombre de grands designers et architectes, son talent est amplement reconnu. Ses productions, au service d’un habitat pratique et populaire, lui sont aujourd’hui restituées. Charlotte Perriand (1903 – 1999) commence ses études supérieures à dix-sept ans, à l’Union centrale des arts décoratifs. Diplômée cinq ans plus tard, elle s’installe en tant qu’architecte d’intérieur. Son travail, déjà novateur, est remarqué au Salon d’Automne lorsqu’elle y expose son Bar sur le toit. Le mobilier en aluminium, les hauts tabourets avec leurs pieds en acier tubulaire séduisent.

Dès 1927, la jeune femme devient responsable de l’équipement intérieur chez Le Corbusier et Pierre Jeanneret. Elle restera dix ans dans cet atelier, créant des œuvres devenues iconiques. Ses productions avant-gardistes meublent les fameuses villas La Roche, Church et Savoye. Y sont créés le fauteuil grand confort, la chaise longue LC4 ou encore la chaise longue basculante. Avec Charlotte Perriand, l’espace domestique devient fonctionnel, modulable et moderne.

Les partis-pris sociétaux engagés de la designeuse Charlotte Perriand

Charlotte Perriand se préoccupe particulièrement de l’utilisation de ses objets. Ses meubles ne sont pas seulement esthétiques, ils sont pratiques et ils possèdent parfois plusieurs fonctions. La designeuse utilise des matériaux simples, qu’elle détourne de leur fonction pour innover. En 1929, Charlotte Perriand fonde avec Jean Prouvé, Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Robert Mallet-Stevens le mouvement de l’Union des artistes modernes (UAM). Ensemble, ils défendent une approche sociale de l’art, à la recherche de « formes utiles ». Ils seront rejoints, entre autres, par Sonia Delaunay, Eileen Gray, Roger Tallon et Francis Jourdain. Charlotte Perriand se passionne pour les progrès de son siècle, les machines et les automobiles. Elle en fait référence dans ses œuvres en maniant le métal et l’acier.

La vision futuriste de Charlotte Perriand l’amène à travailler dès 1934 sur l’habitat dédié aux loisirs. En répondant au concours de la revue L’Architecture d’aujourd’hui sur une proposition de préfabriqué pour des vacances populaires, elle conçoit une Maison au bord de l’eau. Fabriqué en bois, le bâtiment est construit sur pilotis, largement ouvert sur la nature. Reçu deuxième, son projet n’est pas réalisé. Il le sera en 2013 par le biais d’un mécénat. Charlotte Perriand ne tempère pas pour autant son intérêt pour l’habitat collectif et les résidences de loisirs, ni pour les logements modestes.

Au Salon des arts ménagers, en 1936, l’artiste expose une « salle de séjour à budget populaire » et un photomontage sur La Grande Misère de Paris. Cette même année, elle publie dans Vendredi, un journal de gauche, une chronique intitulée La Ménagère et son foyer. Elle s’y interroge sur les logis et les aménagements modernes où « la ménagère qui, en même temps que l’homme, participe à la production, continue à porter le poids du labeur des siècles passés : laver, cuisiner, nettoyer sans bénéficier des progrès techniques contemporains ».

Charlotte Perriand, architecte et designeuse visionnaire

Durant la Seconde Guerre mondiale, Charlotte Perriand est nommée conseillère pour l’art industriel au Japon. À Tokyo, elle étudie le savoir-faire japonais, leur sens du vide, et elle découvre de nouveaux matériaux comme le bambou. Elle développe la notion de production de masse des arts. Elle y donne des conférences, organise l’exposition Sélection, tradition, création. La designeuse et les artistes japonais s’enrichissent mutuellement par leurs idées. Charlotte Perriand poursuit ponctuellement sa collaboration avec Le Corbusier. Elle participe à l’aménagement à la Cité radieuse de Marseille. Dotée de placards intégrés, la cuisine prolonge le séjour, permettant à la famille de mieux s’y retrouver.

Avec son ami Jean Prouvé, l’artiste prend la direction artistique de la galerie parisienne Steph Simon de 1955 à 1960. Des créations exclusives y sont vendues, faisant de ce lieu la vitrine du mobilier moderne. Couplant sa passion pour l’architecture et pour la montagne, Charlotte Perriand prend part à la construction de stations de ski. Aux Arcs, les sports d’hiver se démocratisent. L’architecte est demandée pour concevoir plusieurs résidences, prévues avec des appartements minimalistes. Les petits espaces, destinés à accueillir des familles lors de leurs vacances, sont des plus fonctionnels tout en offrant un panorama grandiose sur le paysage. L’architecte y importe des modules préfabriqués pour la salle de bains et pour la cuisine. Ces chantiers durent jusqu’en 1986. L’artiste décède en 1999, sans avoir cessé ses activités.

Cote de Charlotte Perriand sur le marché de l'art

Les prix des œuvres de Charlotte Perriand augmentent régulièrement. Ses productions sont aujourd’hui recherchées. En 2021, une console en applique, conçue pour l’appartement de Bruno Coquatrix, directeur de la salle l’Olympia à Paris, a été vendue à 680 000 euros. L’année suivante, la table dite « feuille », rare sur le marché, a été cédée pour 600 000 euros. Une bibliothèque à plots dite « Nuage », fabriquée en aluminium, a quant à elle été vendue 550 000 euros en 2018. Cependant, des meubles se vendent à des prix moins élevés. Un lot de douze chaises de salles à manger a été adjugé à 16 295 euros en 2016.

Des luminaires apparaissent également dans les salles de vente. En 2022, une potence pivotante a été achetée au prix de 120 000 euros. Quelques objets sont présents sur le marché de l’art. Un bloc de trois rangements, en plastique, s’est vendu 3 000 euros en 2022. L’année suivante, une armoire de salle de bains conçue pour la résidence La Cascade, à la station de ski Arc, a été cédée pour 3 200 euros.

(Illus.) Charlotte Perriand

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Estimation gratuite Eileen Gray

Eileen Gray 

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Estimation et cote de l'artiste Eileen Gray

De l’Art déco au mouvement moderne, Eileen Gray est une figure majeure du design et de l’architecture au XXe siècle. Le fauteuil Transat, le paravent en laque ou encore la villa E1027 font partie de ses productions les plus emblématiques. L’artiste, éclectique, est en quête d’un art total. Découvrez l’histoire d’Eileen Gray et ses œuvres modernistes. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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Le travail de la laque par la décoratrice Eileen Gray

Irlandaise, Eileen Gray (1878 – 1976) est issue d’une riche famille aristocrate. C’est donc par goût personnel et non par besoin financier que la jeune femme se forme auprès du restaurateur londonien Dean Charles en 1901. Elle y apprend la technique de la laque, juste après ses études à la Slade School of Fine Arts, une école d’art avant-gardiste. Indépendante, elle part à Paris pour suivre des cours à l’Atelier Colarossi, puis à l’Académie Julian.

Après un retour auprès de sa mère souffrante, Eileen Gray s’installe dans son hôtel particulier parisien en 1906. Sa rencontre avec le maître-laqueur japonais Seizo Sugawara est importante. En 1910, Eileen Gray ouvre un atelier de laque avec lui, ainsi qu’un atelier de tissage avec son amie Evelyn Wyld. Elle mène de front ses diverses activités, tout en voyageant régulièrement au Maroc, en Espagne, aux États-Unis et ailleurs. Libre et moderne, elle s’affranchit des normes de son éducation. Elle se passionne pour l’aviation. Elle est l’une des rares femmes à conduire une voiture. Inventive dans sa pratique artistique, elle ne cesse d’expérimenter, de mélanger des couleurs pour aboutir au bleu nuit, une teinte nouvelle dans le travail de la laque.

Eileen Gray, designeuse en vogue de l’Art déco

En 1913, Eileen Gray réalise en collaboration avec Seizo Sugawara un panneau de laque intitulé Le Magicien de la nuit. Elle le présente au Salon de la Société des artistes-décorateurs. L’œuvre est remarquée par le couturier et mécène Jacques Doucet, qui lui commande plusieurs œuvres. La notoriété de l’artiste est établie. Elle s’interrompt le temps de la Première Guerre mondiale, pour se développer dans de multiples domaines dès l’Armistice. En 1919, Eileen Gray est chargée d’aménager et de décorer l’appartement de madame Mathieu Lévy, propriétaire de la maison de couture Suzanne Talbot. Cinq ans plus tard, la décoration est achevée, suscitant des éloges dans la presse. Y sont créés spécialement le fauteuil Dragon, la chaise Pirogue ou encore un plafond étoilé.

Afin de vendre ses créations, Eileen Gray ouvre la galerie Jean Désert, rue du Faubourg-Saint-Honoré, en 1922. Elle y expose ses meubles, ses lampes et ses tapis pour une clientèle aisée. Ses paravents et ses panneaux laqués, typiques de l’Art déco, y sont remarqués. La designeuse innove une nouvelle fois en incorporant son tube de métal chromé dans plusieurs de ses pièces. Elle se propose comme décoratrice d’intérieur. La galerie fermera en 1930. En 1923, Eileen Gray expose une chambre à coucher-boudoir au Salon de la Société des artistes-décorateurs. Son travail suscite l’admiration de Jan Wils, du groupe De Stijl.

 

L’apparition du modernisme dans les œuvres d’Eileen Gray

C’est vers cette période qu’Eileen Gray rencontre l’architecte et critique d’art Jean Badovici. Ensemble, ils vont bâtir la villa E-1027 à Roquebrune-Cap-Martin, considérée comme une œuvre-manifeste. Inspirée par les codes architecturaux du Corbusier, la maison est bâtie sur pilotis, largement ouverte sur la mer. Eileen Gray en conçoit le mobilier. Elle est assistée par Jean Badovici pour l’architecture. Elle utilise des matériaux tels que l’aluminium, le liège pour la table et le métal perforé. Ses meubles coulissent, se déplacent et ont de multiples usages. Ils sont fonctionnels. Parmi les meubles les plus iconiques figurent son fauteuil Transat, en cuir rembourré, son fauteuil Bibendum avec sa structure en acier et ses boudins moelleux et sa table Ajustable dotée d’un plateau en verre réglable.

Séparée de Jean Badovici, Eileen Gray se construit une maison à Castellar en 1932. Elle se préoccupe ensuite de bâtiments à vocation plus sociale, comme un centre de vacances démontable ou un projet de centre culturel. Délaissée après la Deuxième Guerre mondiale, elle retrouve tardivement sa notoriété en 1968. Une rétrospective lui est consacrée en 1973 au Royal Institute of British Architects à Londres, suivie d’une exposition itinérante aux États-Unis. Mondialement connue, Eileen Gray décède en 1976, à Paris.

Estimations des meubles, des luminaires et des objets de la designeuse Eileen Gray

La cote des œuvres d’Eileen Gray a augmenté à partir de la seconde partie du XXe siècle, notamment grâce à la vente du paravent Le Destin de la collection Jacques Doucet en 1972. Le mobilier datant des années 1920 est particulièrement recherché. Les tables d’appoint Ajustable, emblématiques du travail de la designeuse, peuvent se vendre à partir de 100 euros, selon le matériau. D’autres pièces sont plus demandées. Une table de l’appartement de l’artiste, en bois laqué, a été vendue 1 383 474 euros en 2022. Un fauteuil Transat, également en bois laqué, a été acheté au prix de 1 138 766 euros en 2018. Enfin, un paravent en bois laqué Six-panel screen fait partie des records de vente. Il a été adjugé à 1 449 533 euros en 2020.

Les luminaires sont estimés entre 100 et 800 000 euros. Cependant, ces dernières années, le prix le plus haut a été atteint par la vente d’un lampadaire, à 300 000 euros en 2018, et par un plafonnier Aéroplane en métal chromé, à 231 436 euros en 2014. Quant aux objets, un vase en pin a été adjugé pour 1 200 000 euros en 2016.

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(Illus.) Eileen Gray, Le Salon de verre, Paul Ruaud avec le mobilier d’Eileen Gray, pour madame Juliette Lévy, 1922, L’Illustration, mai 1933

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Estimation gratuite Zaha Hadid

Zaha Hadid 

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Estimation et cote de l'artiste Zaha Hadid

Qualifié de néofuturiste, le travail architectural de Zaha Hadid (1950 – 2016) se caractérise par ses courbes, sa fluidité et son dynamisme. Du centre aquatique londonien à l’opéra de Guangzhou en Chine, ses œuvres se dressent en Europe comme en Asie et aux États-Unis. Couronnée du prix Pritzker en 2004, l’architecte est également reconnue pour ses talents de designeuse. Découvrez l’histoire de Zaha Hadid et ses œuvres déconstructivistes. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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Le parcours de la visionnaire Zaha Hadid

Née à Bagdad, Zaha Hadid grandit en Irak, en Angleterre et en Suisse. Diplômée de l’Architectural Association de Londres en 1977, elle fonde son agence deux ans plus tard après avoir collaboré avec Rem Koolhaas. Dès ses premiers projets, son talent à nul autre pareil se révèle. Son premier marché est un club privé à Hong Kong. Il ne sera jamais construit. Travailleuse acharnée, la jeune architecte imagine des bâtiments avant-gardistes, tel The Peak à Hong Kong. Trop en avance sur leur temps, les premiers projets ne sont pas menés à terme. Cependant, l’architecte forge peu à peu sa réputation. Elle expose ses dessins au Museum of Modern Art de New York en 1988. 

Intitulée Deconstructivist Architecture, l’exposition veut montrer « l’émergence d’une nouvelle sensibilité architecturale » avec le travail de sept artistes « obsédés par les formes tordues, les plans déformés et les lignes de pliage ». Ils défient « intentionnellement les formes pures de l’architecture moderne ». La caserne de pompiers Vitra, située en Allemagne, est le premier bâtiment mené à terme par Zaha Hadid. Construit en 1994, l’édifice est en béton brut, ponctué d’angles droits comme une « représentation du mouvement figé ». Zaha Hadid gagne ensuite d’autres concours d’architecture, lui permettant de concevoir des bâtiments à Londres, à Berlin ou en Asie. Son inventivité détonne. Faisant fi des conventions architecturales, elle ne cesse d’innover, défiant les règles académiques. Gratte-ciel, salle de spectacles, stade et autres constructions revêtent des lignes courbes et ondulées. Leur modernisme se remarque et séduit. Leurs volumes semblent en suspension. Zaha Hadid enseigne dans plusieurs universités. Elle décède à Miami en 2016, à soixante-cinq ans.

Reconnaissance unanime pour le talent de l’architecte Zaha Hadid

L’agence Zaha Hadid Architects (ZHA) est honorée par de nombreuses distinctions dont l’Austrian State Prize en 2002 ou le prix d’architecture Stirling en 2010 et 2011. Zaha Hadid est lauréate du prix Pritzker en 2004. Elle reçoit la médaille d’or royale pour l’architecture en 2016. Des expositions de son travail lui sont consacrées comme le pavillon britannique à la Biennale de Venise en 2000, une rétrospective en 2006 au musée Guggenheim de New York ou encore au Design Museum de Londres en 2007. L’agence continue d’innover avec des projets architecturaux dans le monde entier. Elle se développe également dans le domaine du design, de la décoration intérieure ou de la scénographie. Les meubles sont destinés à une clientèle de luxe.

Architecture et design, les œuvres de Zaha Hadid

Les œuvres architecturales de Zaha Hadid sont spectaculaires. Elles se distinguent dans le paysage urbain. Leurs lignes fluides s’envolent vers des points de perspectives épars. Le bâtiment résidentiel One Thousand Museum aux formes organiques, pointe dans le ciel de Miami, le Maxxi, musée national des Arts, contraste avec l’architecture romaine tandis que le Dongdaemun Design Plaza se pose tel un vaisseau spatial dans un quartier branché de Séoul. Soucieuse de correspondre aux habitudes de son époque, Zaha Hadid privilégie pourtant le confort à la beauté. Elle est adepte des nouvelles technologies, des conceptions et des matériaux innovants.

Comme ses bâtiments, le mobilier de Zaha Hadid se distingue par ses formes douces et ondulées. Transparentes et colorées, les tables et les chaises sont fabriquées en acrylique. Elles évoquent de l’eau figée, comme glacée soudainement. La designeuse invente ainsi la série Liquid Glacial. Certains des sièges, tel le banc Serac pour le Lab 23, reprennent le même principe. Ils se composent de lignes ondulées, formant un bloc tout en longueur des plus harmonieux. Zaha Hadid collabore avec Louis Vuitton pour la confection d’un sac en 2006, ainsi qu’avec Lacoste en 2008.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Zaha Hadid

Mondialement célèbre pour ses architectures, Zaha Hadid conçoit des meubles et des objets à l’image de ses bâtiments. Son mobilier est estimé entre 900 euros, pour une étagère modulable, à 250 000 euros pour une chaise en inox. En 2018, l’iconique table Liquid Glacial a été adjugée à 211 426 euros. La même année, un banc en aluminium a été vendu 84 870 euros tandis que le banc Ordrupgaard, en frêne, a été acheté pour le prix de 68 281 euros. En 2016, un ensemble de trois tables Bianco Covelano a atteint la somme de 112 099 euros. Concernant les objets signés par Zaha Hadid, une des ventes les plus élevées a été remportée par un service à thé et à café, en argent, vendu 77 978 euros en 2022. En 2017, un vase Flow en résine a été acheté pour 60 000 euros.

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(Illus.) Zaha Hadid, Banc, aluminium, Dallas Museum of Art, dessiné en 2003, réalisé en 2006

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Estimation gratuite Andrea Anastasio

Andrea Anastasio

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Estimation et cote de l'artiste Andrea Anastasio

Né à Rome en 1961, Andrea Anastasio est un designer contemporain fasciné par l’étude des poétiques de l’art conceptuel qu’il mêle au design industriel. Le designer est reconnu en Italie et à l’international pour ses séries de meubles produites par des entreprises italiennes.
Découvrez ici l’histoire d’Andrea Anastasio et ses peintures contemporaines emblématiques. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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Qui est Andrea Anastasio, designer contemporain

Andrea Anastasio commence sa formation avec des études en philosophie à Venise, où il apprend des théories qui l’inspireront dans ses créations. Après ses études de philosophie, le designer entame un projet de collaboration de catalogage de l’architecture islamique en Inde ainsi que des recherches sur l’innovation dans le domaine des techniques artisanales traditionnelles. Il collabore avec des agences d’architecture, des maisons d’éditions et des musées. Ses travaux de recherches lui donnent une visibilité parmi les sphères artistiques et intellectuelles.

Andrea Anastasio fini par être produit par des entreprises italiennes activement présentes dans la scène internationale. L’artiste se met à réaliser des meubles et des objets, mêlant l’art conceptuel et le design industriel. Le vase Marimo présente cette volonté par ses courbes organiques, réalisé en verre transparent bleu et doté de deux tiges rouges. L’artiste mélange le verre à des couleurs rappelant la palette primaire tout en usant de formes poétiques et conceptuelles.

Durant sa carrière, Andrea Anastasio développe toute sorte d’objets, mais reste cependant reconnu pour ses luminaires. Son plafonnier Esfesto Parete réalisé en 1992, détient sa notoriété par sa forme reconnaissable. L’artiste a créé des tentacules en verre de plusieurs couleurs, donnant au plafonnier un aspect végétal ou animal, en fonction du point de vue. Par la suite, Le designer réalise des objets et du mobilier pour des compagnies italiennes comme Memphis Mila et Sawaya & Moron.

Les inspirations artistiques d’Andrea Anastasio

Le travail d’Andrea Anastasio est particulièrement inspiré de ses voyages, notamment celui en Inde où il reste pratiquement onze ans sur place. Sa recherche de l’équilibre entre techniques industrielles et artisanales permet une approche entre le traditionnelle et la modernité. Andrea Anastasio s’inspire également des formes organiques issues de la nature, mais aussi des couleurs primaires, donnant à ses objets un aspect poétique.

La cote des œuvres d'Andrea Anastasio

La côte d’Andrea Anastasio connait une hausse notoire depuis l’année 2021, avec un chiffre d’affaire s’élevant à 5000€ en 2023. Les œuvres de l’artiste, particulièrement dans la catégorie luminaire, se vendent surtout sur le marché de l’art portugais. Le 27 septembre 2023, le luminaire intitulé Citera Table Lamp réalisé en 1990 a été vendu pour 1300€. Les luminaires s’estiment généralement entre 100€ et 1500€. Connu pour son design organique, l’artiste réalise aussi plusieurs objets de verre uniques. Leur valeur varie entre 100€ et 1500€. En 2022, le vase Miles réalisé en 1993 se vend pour 500€.

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(Illus.) Andrea Anastasio

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Estimation gratuite Aarnio Eero

Aarnio Eero

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Estimation et cote de l'artiste Aarnio Eero

Né le 21 juillet 1932 à Helsinki en Finlande, Aarnio Eero est un designer et un concepteur de meubles révolutionnaires et futuristes. Il connaît un grand succès au XXe siècle. Son travail est emblématique et influence de nombreux artistes de sa génération.

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Qui est Aarnio Eero, designer contemporain

Aarnio Eero intègre à partir de 1950, l’Institut des Arts Industriels où il poursuit ses études jusqu’en 1957. Ces années-là sont un tournant majeur dans le design industriel finlandais et l’artiste est vite exposé aux nouveaux matériaux et à des techniques de fabrications modernes. L’artiste est un des pionniers dans l’utilisation des matières plastiques. Ce matériau permet au designer de créer toutes les formes imaginables et de choisir des coloris variés autant qu’originaux. Après avoir obtenu son diplôme en 1957, Aarnio travaille en tant qu’architecte d’intérieur avant de se concentrer exclusivement sur le design de meubles.  A partir des années soixante, Eero commence à produire des pièces qui obtiendront rapidement l’intérêt du public. En 1963, le designer réalise sa fameuse Ball Chair ou Bubble Chair, qui devient un emblème de design des années soixante. 

En 1968, Aarnio Eero participe à la Triennale de Milan où sont exposées plusieurs de ses créations dont la célèbre Ball Chair. Quelques années plus tard, en 1970, Eero est invité à exposer à la Visiona II qui se déroule à Cologne aux côtés de plusieurs designers renommés tels qu’Oiva Toikka, Verner Panton et Thomas Staerns. Aarnio Eero a également voyagé aux Etats-Unis afin de participer à des évènements liés au design où ses meubles iconiques ont gagné en popularité. Son succès est tel que des grandes sociétés de design, comme la société suisse Vitra et Adelta en Finlande, se mettent à produire les travaux de l’artiste. 

Les inspirations artistiques d’Aarnio Eero

Les inspirations artistiques d’Aarnio Eero sont diverses, l’artiste a évolué dans une société en plein changement dans le domaine du design ce qui lui a permis de s’ouvrir vers une vision avant-gardiste.  Plusieurs courants artistiques, designers et mouvements culturels qui ont marqué son travail et ont contribué à façonner son style distinctif.

Tout d’abord, Aarnio Eero  s’inspire directement du modernisme scandinave et découvre les travaux d’Alvar Aalto et d’Arne Jacobesen. L’artiste puise ensuite son inspiration dans les formes organiques perçues dans la nature telles que les plantes, les coquillages et les organismes marins. Ses meubles sont célèbres pour leurs lignes fluides et leurs formes sculpturales, telle que les fameuses Pastil Chair et Pastil Table réalisées en 1967, dont l’aspect s’approche de celui d’une goutte d’eau.

Dès les années 1960, les travaux d’Aarnio Eero suivent les codes de la période Space Age. Cette époque est caractérisée par un intérêt pour la science-fiction, les voyages spatiaux et les formes organiques et futuristes dans le design. Le designer est fasciné par les nouvelles techniques de fabrication et les matériaux innovants. A cela, il faut y lier le mouvement Pop Art et l’implantation des couleurs vives, des formes audacieuses ainsi que les références de la culture populaire que revendique cette période. 

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Aario Eero, ballchair, Wikipedia

 

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Estimation gratuite Philippe Starck

Philippe Starck

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Estimation et cote de l'artiste Philippe Starck

Découvrez le parcours du designer génial Philippe Starck. Besoin d’une expertise concernant Philippe Starck ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Philippe Starck, débuts fulgurants d’un designer passionné de dessin

Philippe Starck est né en 1949 à Paris, dans une famille dont le père est constructeur d’avions. Très jeune, sans doute en lien avec ce père si spécial, Starck se passionne pour le dessin. La voix artistique s’ouvre et le jeune Philippe Starck choisit d’étudier, dans le milieu des années 1960, à l’école Nissim de Camondo à Paris. En 1968, Starck a tout juste vingt ans. Il décide de fonder sa première entreprise, spécialisée dans les objets gonflables. Mais le tournant qui va décider de sa carrière advient dans les années 1970 : Starck est alors chargé d’aménager l’intérieur de deux night-clubs huppés de Paris, La Main Bleue en 1976, puis les Bains-Douches en 1978. Philippe Starck s’est lancé de plain-pied dans la décoration. 

Philippe Starck, « interior Designer » : l’ascension du jeune prodige

L’année suivante, en 1979, Philippe Starck fonde « Starck Product », sa nouvelle entreprise. Son succès est tel qu’en 1982, il est appelé pour réaménager les appartements (privés) de François Mitterrand à l’Elysée. Philippe Starck est déjà très célèbre, mais ce chantier confère une renommée internationale au jeune designer. Il poursuit aussi le réaménagement de lieux de restauration et de boîtes de nuits, à commencer par le Café Costes, à Paris ; mais on le retrouve aussi à Tokyo, où il conçoit le design de la boîte de nuit Manin, ou à Madrid, en 1990, où c’est au tour du night-club Teatriz d’être revu façon Starck. 

Philippe Starck, les hôtels, les entreprises, les résidences : un designer très sollicité dans les années 1990 comme architecte et designer d’intérieur

Philippe Starck poursuit son chemin dans le design d’intérieur, et désormais, les clients les plus en vue du monde entier souhaitent qu’il appose sa marque personnelle sur la décoration des immeubles qu’ils lui confient, ou même sur la conception de ces immeubles. Il s’occupe d’aménagements d’hôtels, comme c’est le cas des hôtels Royalton et Paramount  New-York en 1988 et 1990, mais conçoit aussi des restaurants, de l’architecture à l’aménagement, comme l’immeuble La Flamme conçu pour la brasserie Asahi à Tokyo. Starck ne se limite pas à ces types de bâtiments ; il réalise aussi le design de certains immeubles de bureaux, comme c’est le cas en 1991 pour l’immeuble Le Baron Vert à Osaka, ou l’immeuble Nani Nani à Tokyo pour Rikugo en 1990, son premier immeuble, à dimension anthropomorphe. Philippe Starck, petit génie français du design, se démultiplie pour assumer un large panel de projets d’aménagements d’intérieurs et de design. Philippe Starck transmet ses plans et les donne à réaliser à divers associés. Occupé par des projets liés à de grandes entreprises, il n’oublie toutefois pas les habitations particulières, et s’occupe de nombreuses résidences privées, comme Lemoult imaginée à Paris dès 1987, L’Angle, résidence située à anvers (projet de 1991) ou encore 18 maisons de rapport à Los Angeles, toujours en 1991. L’année 1991 signe l’explosion du style Starck, déjà très en vogue, mais qui devient absolument incontournable. en plus de tous les chantiers cités, Starck réalise cette année-là une maison particulière à Madrid, une usine de produits biologiques, non loin de Bordeaux, et une rue toute entière, la Rue Starck, à Paris, réalisée entièrement selon les plans projetés par le designer devenu une icône de la création française.

Philippe Starck, designer superstar de mobilier

À partir des années 1980, Starck se voit confier un grand nombre d’immeubles à réaménager. Pour ce faire, le designer invente son propre mobilier. Il dessine des meubles individuels sur mesure, mais également des produits destinés à être édités en nombre, par des maisons françaises et internationales (italiennes, comme Alessi ou Kartell, espagnoles, comme Disform, suisses comme la fameuse maison Vitra, ou même japonaises). Son credo, l’utilité et le confort pour tous – avant-même d’engager la dimension esthétique. D’où l’usage de matériaux peu chers et faciles à produire en série, comme les divers plastiques colorés dont Starck fait usage. 

En parallèle, Philippe Starck se lance dans le design industriel et réalise de nombreux design de produits : pâtes pour Panzani, brosses à dent ludiques pour Fluocaril, lunettes Starck Eyes (firme rachetée par Luxottica)… mais aussi véhicules, articles de voyage pour Vuitton, ou appareils ménagers pour Alessi ; dont le plus célèbre est sans doute le presse-agrumes « Juicy Salif ». Du plus ordinaire au plus noble, Starck conçoit des produits fonctionnels avec cette pointe d’humour et de joie caractéristiques de sa patte.

Philippe Starck, un mythe du design encore aujourd’hui

En 2015, le lustre « ZEnith » à 36 feux, designé en 2005, a été acquis à Paris pour la somme de 36 000 euros hors frais. Cela constitue un record pour une oeuvre de PHilippe Starck vendue aux enchères. Une paire de chaises « costes » (conçues pour le Café Costes en 1982) a été vendue en 2021 en Australie pour 5 500 euros hors frais. Le presse-agrumes d’Alessi Juicy Salif est estimé autour des 150 euros pièce. Ses fauteuils de la série « Louis Ghost » créés pour Kartell en 2005, acrylique ou méthacrylate, sont estimés autour des 1200 euros la suite de 8 chaises. 

Accessibles et ludiques, les mobiliers et les produits de design de Philippe Starck sont toujours appréciés des collectionneurs. 

L’estimation des oeuvres de Philippe Starck

À partir des années 1980, Starck se voit confier un grand nombre d’immeubles à réaménager. Pour ce faire, le designer invente son propre mobilier. Il dessine des meubles individuels sur mesure, mais également des produits destinés à être édités en nombre, par des maisons françaises et internationales (italiennes, comme Alessi ou Kartell, espagnoles, comme Disform, suisses comme la fameuse maison Vitra, ou même japonaises). Son credo, l’utilité et le confort pour tous – avant-même d’engager la dimension esthétique. D’où l’usage de matériaux peu chers et faciles à produire en série, comme les divers plastiques colorés dont Starck fait usage. 

En parallèle, Philippe Starck se lance dans le design industriel et réalise de nombreux design de produits : pâtes pour Panzani, brosses à dent ludiques pour Fluocaril, lunettes Starck Eyes (firme rachetée par Luxottica)… mais aussi véhicules, articles de voyage pour Vuitton, ou appareils ménagers pour Alessi ; dont le plus célèbre est sans doute le presse-agrumes « Juicy Salif ». Du plus ordinaire au plus noble, Starck conçoit des produits fonctionnels avec cette pointe d’humour et de joie caractéristiques de sa patte.

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Estimation gratuite Joe Colombo

Joe Colombo

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Estimation et cote de l'artiste Joe Colombo

Estimation Joe Colombo : la cote du designer italien, et son mobilier moderniste. Découvrez le parcours du designer italien Joe Colombo. Besoin d’une expertise concernant Joe Colombo ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Joe Colombo, des arts visuels vers le design

Cesare Colombo, dit Joe Colombo, est né à Milan en 1930. Malgré une vie courte (1930-1971), il a marqué de son empreinte le design italien et mondial. 

Joe Colombo est issu d’une famille de manufacturiers de rubans. Son père a repris l’usine et en a fait une usine de câbles électriques. Le jeune Joe Colombo est pressenti, après le décès de son frère aîné, pour reprendre la tête de l’entreprise. En parallèle, le jeune Joe Colombo, attiré par les arts, s’inscrit à l’académie de la Brera où il poursuit des études de peinture jusqu’en 1949. En 1951, il rejoint le mouvement avant-gardiste de sculpture et peinture « Movimento Nucleare » fondé par Enrico Baj et Sergio D’angelo. Il y réalise des dessins futuristes comme La Cité Nucléaire (Musée des arts décoratifs, Paris) où Colombo invente des infrastructures, moyens de transports et appartements nouveaux. C’est en suivant cet idéal que Joe Colombo va peu à peu réformer l’aspect et la structure traditionnels du mobilier et de l’aménagement d’intérieur. 

Joe Colombo commence à expérimenter diverses techniques, et en 1953, il réalise les plafonds d’un club de jazz, ainsi que des espaces de repos de la Triennale de Milan, rendez-vous incontournable des créateurs et des designers italiens. L’année suivante, il s’inscrit à l’école polytechnique de Milan. 

Joe Colombo, designer avant-gardiste au succès fulgurant

En 1958, face à la maladie paternelle, Joe Colombo reprend les rênes de l’entreprise familiale avec son frère Gianni. Le designer en profite pour tester matériaux et techniques de production nouvelles. Il délaisse l’entreprise en 1961, fort de ses nouvelles connaissances, pour monter son studio de design créé en 1962 avec le concours de son frère Gianni Colombo. Très rapidement il trouve des clients dans l’immobilier. Joe Colombo aménage notamment de nombreuses résidences de ski. Il créée un mobilier unique, au début, puis entame la production en série dans une optique de modules à ré-assembler de diverses manières. Son approche rappelle celle de Le Corbusier, mobilier modulaire et modulable, fonctionnalisme, rationalisme des formes et maison conçue comme « appareil à habiter », que Joe Colombo renomme « cellule d’habitation ». 

En 1962, déjà, il réalise avec son frère Gianni Colombo la lampe Acrilica, qui marque le début du style Colombo. En 1963, l’année suivante, il créée le fauteuil Elda, devenu iconique, à structure en fibre de verre auto-portante, garni de coussins de cuir. Sa chaise Universale de 1965-67 est réalisée dans un seul bloc de plastique moulé, une révolution technique pour l’époque. Son fonctionnalisme et ses innovations techniques séduisent le monde, et Joe Colombo connaît un immense succès. Déjà, en 1969, au Musée des Arts Décoratifs de Paris, son travail est montré aux côtés de celui de Charles Eames, Roger Tallon, ou Verner Panton, dans l’exposition « Qu’est-ce que le design ? ». Colombo ne s’arrête pas là pour autant. L’année d’après, il réalise la lampe Alogena, elle aussi devenue un classique du genre dans le luminaire. Colombo exécute également en 1970 sa fameuse Multi-chair, qui pousse plus loin l’expérience modulaire. 

Joe Colombo et la théorie du design : Colombo digne héritier de Le Corbusier

Joe Colombo pense ses fameuses « cellules d’habitation » dans le but d’atteindre pour chacun un confort optimal grâce à des éléments prenant un minimum d’espace. Il y imagine une cellule de bain, une cellule de jour (avec l’élément mural Rotoliving créé en 1969, très modulaire, à la fois table horloge télévision et éclairage), une cellule de nuit (cabriolet bed créé en 1969), pouvant se rassembler en un espace unique, dans une vision novatrice et re-dynamisée de l’habitat intérieur, décloisonné. À cela, il adjoint une cellule de cuisine. Puis s’y ajoutent une unité centrale avec Visiona 1 (projet de 1969), et une total Furnishing Unit en 1971, destinée à remplir les cellules ; ce que tend à créer Joe Colombo dans son projet de cellule d’habitation, c’est une oeuvre d’art totale, un espace à habiter fonctionnel et complet. 

Joe Colombo, outre sa propre maison, signe avec des maisons d’édition de meubles célèbres comme Kartell, Longhi, Boffi, O-Luce, ou Zanotta. son but est de diffuser à coût raisonnable ses créations, imaginées pour permettre à tout un chacun de vivre confortablement. Joe Colombo participait également à des conférences où il exposait ses vues sur l’idéologie appliquée au design et à la création. Joe Colombo a 41 ans à peine lorsqu’il s’éteint brutalement d’une crise cardiaque. Au faîte de son art, il ne verra pas l’exposition au MoMA qui lui est consacrée, et qui ouvre ses portes en 1972. Joe Colombo laisse un héritage mythique et encore très actuel.

L’estimation des oeuvres de Joe Colombo

Le record pour une création de Joe Colombo a été atteint en 2015 à Londres pour des lambris en frêne de la maison Zancopé (Milan) réalisés en 1962-67, et acquis pour la somme de 167 700 euros hors frais. Ses chaises longues pour cellule de jour de 1970, en aluminium, métal chromé, plastique et cuir, s’estiment aux alentours des 20 000 – 40 000 euros (pour 4 pièces) selon l’état. Ses très célèbres tube-chairs, assemblage modulaire de divers cylindres pour former une assise longue, sont estimées aux alentours des 12 000-15 000 euros pièce. Quant à son fameux fauteuil Elada, comptez entre 6 000 et 10 000 euros pièce pour en faire l’acquisition.

(Illus.)

 

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Les premiers pas d’Ico Parisi : de l’architecture vers le design

Domenico Parisi, dit Ico Parisi, est né à Palerme en 1916. Au début des années 1930, il étudie la construction en bâtiment, à Côme, où sa famille s’est installée durant son enfance. Ico Parisi obtient son diplôme de technicien en 1936, à l’âge de vingt ans. Il s’engage ensuite comme apprenti auprès de l’architecte rationaliste Giuseppe Terragni. Grâce à Terragni, Ico Parisi rencontre de nombreux architectes et designers de la région, ainsi que de l’Italie entière, comme Alberto Sartoris qui deviendra un ami proche. Ico Parisi connaît ses premiers succès d’architecte, et participe à l’exposition « Mostra Coloniale » de la Villa Olmo à Côme en 1937. 

Parisi fonde un groupe de design, le Studio Tecnico Alta Quota, avec ses amis architectes Fulvio Cappelletti, Silvio Longhi et Giovanni Galfetti. Il sera également l’un des membres fondateurs du Gruppo di Como, également structuré autour des recherches sur la géométrie et le rationalisme chers à Giuseppe Terragni. En parallèle, Ico Parisi s’adonne à la réalisation de films, notamment de deux documentaires pour le compte de la cité de Côme, et à la photographie. Peu à peu, il se détache de l’architecture pure pour se tourner vers les arts visuels et le design.   

1948, La Ruota : Luisa Aiani et Ico Parisi à l’ombre du mentor Gio Ponti

Durant la guerre, engagé sur le front russe, Ico Parisi dessine tout ce qu’il voit et filme la guerre. Rentré à Côme en 1943, il se met à dessiner du mobilier. Il collabore avec Luisa Aiani, une ancienne élève du designer Gio Ponti, qui est tout à la fois la jeune veuve de l’ami Galfetti, et la future femme d’Ico Parisi. Ensemble, ils créent des intérieurs aux décors innovants. En 1945, Ico Parisi organise la première exposition de mobilier contemporain à Côme. En 1948, les jeunes époux fondent leur studio, La Ruota. La Ruota n’est pas seulement un atelier, mais aussi un lieu de rendez-vous et d’exposition où les jeunes designers et leurs maîtres, comme Gio Ponti, entretiennent le débat et mettent à l’épreuve leur imagination.  

À la demande insistante de son ami Satoris, Ico Parisi termine ses études par un diplôme d’architecture obtenu en 1952 à l’Institut Athenaeum de Lausanne. 

Décoration intérieure : la méthode Ico Parisi.

Parisi a une vision novatrice de l’architecture comme art total. À l’innovation concernant les volumes et les murs, il veut adjoindre une réflexion sur les arts visuels, la sculpture, en un mot, imaginer une autre manière de faire architecture, en unissant les différents arts au profit d’un habitat inédit. 

Le design de mobilier est l’une des voies à employer dans cette optique. Le designer combine bois, métal et verre dans ses créations. Parisi travaille avec des artisans de Brianza, puis commencera à collaborer avec la maison d’édition Cassina, qui réalisera le mobilier projeté par Ico Parisi en série. Le designer ne se limite pas à cette firme ni au design de mobilier, travaillant avec Singer & sons, M.I.M., Longhi, Altamira, et produisant aussi de la céramique, de la verrerie et d’autres objets de décoration pour orner l’intérieur de ses inventions architecturales. En 1955, il reçoit le Compasso d’oro.

Ico Parisi poursuit dans son idée d’art total, et dès 1950 pour le projet de la maison Carcano (Maslianico, province de Côme), il implique des artistes de renom tels que Fausto Melotti ou Mario Radice. En 1954, il présente un pavillon « lounge » à la Triennale de Milan. Les projets de décoration intérieure se suivent tout au long des années 1950, comme la maison Parisi de 1958 ou l’église de Santa Maria dell’Osa à Fontebanda en Toscane, réalisée en 1961-62. 

Parisi est membre de l’Art Club de Milan, et de l’Associazione per il disegno industriale. 

Ico Parisi, l’utopie du designer

Un tournant advient toutefois dans le travail d’Ico Parisi dans les années 1960, lorsque l’architecte de formation se prend de passion pour la sculpture, et tente d’en faire l’outil d’un changement dans les modes de vie. Il s’allie avec le sculpteur Francesco Somaini pour créer les « contenitoriumani », les conteneurs humains, qui sont pour la première fois exposés à Milan, en 1968, pour le Salon du Meuble. Une idée du vivre ensemble, du mieux vivre, se dessine au fil de ses projets, qui se font de plus en plus communautaires. Accompagné d’un groupe d’artistes animé par les mêmes préoccupations, en 1972 et 1973, Ico Parisi aboutit à l’ « hypothèse pour une maison existentielle », un projet présenté à Paris en 1974. Cette quête existentielle culmine en 1974 et 1976 avec l’opération Arcevia, portée par toute une communauté de poètes, musiciens, cinéastes et créateurs variés, qui oeuvrent ensemble. Ico Parisi et tous les membres du projet sont présents à la 76e Biennale de Venise, puis à la Galerie nationale d’art moderne de Rome en 1979. Ico Parisi se laisse aller à un travail graphique de différentes « plaques de provocation », un travail typique de la dernière phase de sa carrière. 

en 1992, avec Angelo Cassi, il réalise son dernier projet professionnel, « Bobadilla », un immeuble au design futuriste, à moitié ruiné, héritier du passé et tourné vers la modernité. 

Ico Parisi est mort en 1996 à Côme. 

L’estimation des oeuvres d’Ico Parisi

La « egg chair » ( modèle n° 813, de 1953) dont même Gio Ponti disait qu’elle était une merveille est l’un des mobiliers les plus emblématiques du design d’Ico Parisi. En 2019, l’une de ces chaises si rares s’est vendue pour un peu plus de 86 000 euros frais compris à Londres. Certains de ses sofas des années 1950 connaissent des succès d’enchères et sont acquis pour des sommes allant de 50 à 65 000 euros pièce (hors frais). 

Le bureau en palissandre daté vers 1959 typique de la gamme proposée par Ico Parisi connaît lui aussi une forte croissance, atteignant la barre des 50 000 euros hors frais depuis les années 2010 lors des différentes ventes aux enchères qui en ont proposé un exemplaire. D’autres gammes de mobiliers pensées par Ico Parisi restent plus accessibles, bureaux et étagères en bois, fauteuils de différents modèles ; tout dépend de la date, du modèle, de la condition de l’objet.  

Comme d’autres designers italiens des années 1950, tels qu’Angelo Lelli ou Gino Sarfatti pour les luminaires, le travail d’Ico Parisi a connu ces dix dernières années un regain d’intérêt auprès des collectionneurs, faisant monter la cote de ce designer aux mobilier élégant et raffiné, typique de la sobriété fonctionnaliste des années 1950. 

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Estimation André Arbus : la cote du décorateur-ensemblier français, et son mobilier Art Déco. Découvrez le parcours du décorateur André Arbus. Besoin d’une expertise concernant André Arbus ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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André Arbus et la passion du mobilier : un enfant né dans une famille d’ébénistes

André Arbus est né à Toulouse en 1903. Il est issu d’une famille d’ébénistes étalée sur plusieurs générations. La société familiale porte le nom du grand-père, Léon Arbus. Gérée par le père d’André Arbus, elle comporte un magasin de vente et une usine. Pourtant, le jeune André pense se dédier à la peinture, et entre à l’école des Beaux-Arts. Il rencontre le sculpteur Henri Parayre, qui l’accompagnera longtemps, et continue de travailler dès qu’il peut pour l’entreprise Léon Arbus. 

Les premiers pas d’André Arbus dans le monde des décorateurs

En 1925, le jeune diplômé des Beaux-Arts présente à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris une coiffeuse réalisée avec le peintre Marc Saint-Saëns. Elle est exposée dans la section art et industrie du bois et du cuir, dont l’architecte est Jean Patout. Les deux amis remportent la médaille d’argent, et Arbus décide de devenir décorateur-ensemblier. Dès 1936, André Arbus participe à l’exposition toulousaine de la société des artistes méridionaux (dont il devient membre), et au Salon d’automne à Paris. Il reprend en main l’entreprise Léon Arbus pour y développer son travail de décorateur. En outre, Arbus se marie à Jeanne Vergé, artiste, et de cette union naître une fille, Madeleine Arbus, future peintre ; les deux femmes de sa vie l’épauleront dans son travail de décorateur. Arbus et sa famille sont dans la continuité de la dynastie Arbus, unie dans le travail du mobilier d’art. 

André Arbus, un décorateur-ensemblier Art Déco et moderniste à Paris

En 1929, André Arbus ouvre une galerie, L’Epoque, rue de la Boétie, pour y vendre ses meubles. En parallèle, il continue d’exposer pour la Société des artistes méridionaux (il y sera membre sociétaire jusqu’en 1955) et au Salon d’Automne, où on le remarque. Dans ses ensembles de décoration, il travaille toujours en étroite collaboration avec Marc Saint-Saëns et Henri Parayre. Arbus est dans le mouvement de l’Art Déco. Il emploie des matériaux nobles, Macassar, palissandre, ébène, laque, galuchat, ivoire pour réaliser son mobilier. En 1932, la galerie ferme, mais Arbus décide de s’installer à Paris et loue un bureau rue de la Boétie. Cette même année, il expose au Salon de la société des Artistes Décorateurs pour la première fois, et en devient membre. En 1933, André Arbus s’installe définitivement à Paris avec sa famille. Il est exposé par la galerie des Quatre-Chemins, aux côtés du sculpteur Vadim Androusov et Marc Saint-Saëns. 

André Arbus avant et après la guerre ; le succès du décorateur et de son « retour à la courbe »

En 1934, Arbus est lauréat du prix Blumenthal des arts décoratifs, qui finit d’asseoir sa carrière de grand décorateur. André Arbus ouvre une galerie avenue Matignon. Sa carrière est couronnée d’un immense succès, il participe à toutes les expositions importantes et les rendez-vous, exposition au Petit Palais en 1936, salon annuel de la Société des Artistes Décorateurs, et obtient sa première commande d’état cette année-là. En 1937, à l’exposition Universelle il organise notamment le premier étage du pavillon des artistes décorateurs (imaginé par Jean Patout), où il propose « Une Demeure en île-de-France », mais on le retrouve dans plusieurs sections. En parallèle de ce mobilier de luxe, André Arbus créée des éditions pour le Palais de la Nouveauté, ancienne maison Dufayel dont il est nommé directeur artistique.  Arbus est honoré de diverses commandes publiques et privées. En 1941, malgré la guerre pour laquelle il est mobilisé, Arbus devient membre du Salon d’automne. 

Arbus après la Libération : une fin de carrière brillante tournée vers la décoration et la sculpture

À la libération, Arbus expose partout, est très sollicité par l’Etat (commandes pour des cabinets de la haute administration ou des cadeaux prestigieux). À côté du luxe, au 7e salon de l’imagerie (1946) il imagine un mobilier simple dans l’optique de la Reconstruction, se mettant au service des plus humbles. En 1947, avec l’architecte Jean Willerval, il est chargé de construire des logements populaires à Marseille. Mais il poursuit aussi dans le luxe, notamment, avec l’exposition Formes françaises présentée à New-York en 1949. Il participe à chaque Salon des Arts de la Table, contribue à réaménager l’Elysée, et en 1951 il est nommé professeur à l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs. À partir de cette date, il va être sollicité pour décorer des paquebots, dont le Provence ou encore les Jean Laborde et Henri Poincarré (1953), puis le France en 1961 (Fumoir de première classe). 

Arbus est entre-temps devenu sculpteur. À partir de 1956, il s’adonne de plus en plus à cet art, notamment grâce à la fidélité de la galerie de Varenne qui l’expose, même s’il continue son métier de décorateur (en aménageant par exemple avec les Giacometti l’appartement de Marguerite et Aimé Maeght à Paris en 1958). En 1962, en alternance avec Zadkine et Giacometti, il obtient la chaire de sculpture à l’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. En 1965, il est élu à l’académie des Beaux-Arts. 

Après une vie de succès artistiques dans la décoration et la sculpture, André Arbus, chevalier de la Légion d’honneur, meurt à Paris en 1969. 

L’estimation des oeuvres d’ André Arbus

Un bureau en bois d’André Arbus vendu à Paris en 2000 a obtenu l’enchère record de 11 300 euros (hors frais). Un secrétaire à abattant typique de son travail, daté de 1936, gainé de parchemin et avec l’abattant en écailles de tortue, et gainé de cuir fauve s’est vendu à Paris pour 40 000 euros hors frais en 2013. L’une des belles et larges commodes d’André Arbus de 1937, en bois laqué de Chine, galuchat, ivoire (boutons des neufs tiroirs) a été acquise en 2016 pour 27 000 euros (hors frais). Ses sculptures sont moins cotées que son mobilier d’art, pour lequel il est aujourd’hui perçu comme une référence. En 2023, une tête de femme en plâtre (23 cm) a été acquise pour 4 000 euros hors frais. En 2006, à Paris, la sculpture Actéon (1959) un grand bronze de 246 cm, est partie pour 36 000 euros hors frais, un record pour une sculpture d’André Arbus sur le marché des enchères. 

(Illus.) 

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Georges Frydman

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Georges Frydman et le choc Le Corbusier : du modélisme aéronautique au design d’intérieur

Georges Frydman est né à Mulhouse en 1924. Fils de tailleur, le jeune Frydman est fasciné par la géométrie dans l’espace, et par tout ce qui touche à la réalisation de structures en trois dimensions. Déjà, il mêle au coeur de cette passion le pan théorique et le pan pratique : l’abstraction des volumes et le caractère concret de la création de formes dans le monde physique… tout comme son tailleur de père qui projette les patrons avant de couper les étoffes. Georges Frydman se tourne donc en premier lieu vers l’école des Arts et Métiers. Ses spécialités sont alors le modélisme et le dessin en aéronautique ; suivant ses passions scientifiques, il pense alors faire carrière d’ingénieur dans l’aviation. 

Mais un jour, le jeune Georges Frydman tombe sur « Le Corbusier (toujours lui !) ou le lyrisme des Temps Nouveaux », une brochure sur le maître du modernisme rationalisé et des machines à habiter qui lui ouvre les yeux sur son avenir ; Georges Frydman sera designer, il dédiera sa vie à l’étude du corps et des formes dans l’espace, et à la création de structures adaptées à leur déplacement. Son parcours d’études est flou en raison de la Seconde Guerre Mondiale ; il est admis aux Beaux-Arts, et on le retrouve plus précisément inscrit à l’école régionale d’architecture de Toulouse en deuxième classe en 1942, sa fiche d’étudiant 3ème classe restant vide en 1943, signe d’un arrête prématuré de ses études en raison du conflit. 

Georges Frydman, l’influence de Le Corbusier et la création de l’EFA

À la fin de la guerre, Georges Frydman s’installe en Provence, où, en architecte de formation (bien que tronquée), il construit sa maison en appliquant les préceptes de la rationalisation des volumes instaurés par son mentor, Le Corbusier. Après la construction de l’édifice, Georges Frydman doit le meubler. Alors, tout naturellement, Frydman commence à imaginer un mobilier fonctionnel et modulaire, toujours en suivant les concepts de Le Corbusier ; ce grand designer, il le rencontrera bientôt, puisque ce dernier opère non loin de là, à Roquebrune-Cap Martin, à la réalisation de son fameux Cabanon, auprès duquel il sera même enterré. 

Georges Frydman ouvre une boutique de meubles à Nice, rencontrant parfois l’incompréhension du public pour ses créations modernistes issues de l’esthétique rationaliste sobre du Bauhaus et de celle encore plus épurée du fonctionnalisme de Le Corbusier. Frydman travaille surtout par modules, créant des structures métalliques sur lesquelles se fixent des éléments standardisés selon les besoins. Frydman expose ses projets à son mentor, qu’il a enfin rencontré, et Le Corbusier se montre enthousiaste au vu des créations de son « élève » designer autodidacte. Fort de l’appréciation positive de Le Corbusier, Georges Frydman créée en 1954 avec le peintre Louis Solères la société de fabrication, « Equipement Fonctionnel pour l’Habitation et l’Ameublement » qui deviendra rapidement EFA. Son but est la production en série du mobilier aux lignes épurées et rationalisées qu’il développe, dans un esprit social et hygiéniste : le beau pour tous, la commodité pour tous, et cela au meilleur prix, grâce à la production en série.   

L’EFA de Georges Frydman et André Bloc

L’association de Frydman et Solères fonctionne bien. L’EFA édite de nombreux meubles, lambris, bureaux, assises et tables, vendus aux particuliers. André Bloc, plasticien et fondateur de la revue L’Architecture d’aujourd’hui, grand ami de Le Corbusier, le remarque et lui dédie un article qui contribue à faire connaître son travail. André Bloc est un homme multiple ; il est alors aussi le président du groupe Espace, formé autour de Fernand Léger, Victor Vasarély et d’autres peintres et designers avant-gardistes qui se sont installés sur la côte d’azur, notamment à Biot où ils réinventent le travail de la céramique et tentent d’associer tous les arts et de les intégrer à l’architecture, au service d’une esthétique fonctionnaliste et colorée. Frydman semble y avoir été associé un temps, même si c’est un autre designer de talent, Pierre Disderot, qu’on retrouve comme exposant lors de la grande exposition du groupe en 1954, « Architectures, Formes couleur ». Georges Frydman semble ensuite poursuivre son travail de création et d’édition de mobilier design jusque dans les années 1970. 

Prix René Gabriel de 1966 : la récompense du style Frydman

En 1966, son travail complet est récompensé par le Prix René Gabriel, qui honore annuellement un designer pour sa production de mobilier en série. Georges Frydman développe un style particulier ; il mêle au plexiglas, au formica, au verre teinté et aux matériaux bon marché des bois de placage exotiques comme le palissandre ou l’acajou, qui ennoblissent ses meubles sans toutefois en alourdir le coût d’achat. Ces matériaux plus ou moins traditionnels sont fixés sur un piètement ou une base en acier tubulaire, qui sera remplacé ultérieurement par l’aluminium et l’inox dans les années 1960-70. Le travail de Georges Frydman est également reconnu dans le domaine du luminaire, où il se partage les lauriers du fonctionnalisme sobre en métal laqué et plexiglas avec d’autres grands designers-éditeurs tels que Jacques Biny ou Pierre Disderot, révolutionnant le monde de l’éclairage. 

L’estimation des oeuvres de Georges Frydman

Peu de meubles design de Georges Frydman ont circulé sur le marché de l’art ces dix dernières années. En 2014, un canapé de 1960 signé EFA s’est vendu pour 5 000 euros à Paris. Les paires d’appliques en métal laqué de Frydman se vendent généralement entre 1000 et 4 000 euros la paire, tandis que l’un de ses bureaux réalisé en bois stratifié et métal tubulaire a réalisé un prix de 1 100 euros hors frais à Paris en 2021. Si le mobilier du designer est aujourd’hui très abordable, il n’en demeure pas moins un témoignage éclatant du rationalisme des enfants du Bauhaus et de Le Corbusier, qui ont révolutionné le style de l’habitat durant les Trente Glorieuses.

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Mathieu Matégot

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Découvrez la vie et l’oeuvre de Mathieu Matégot, le grand designer de la chaise Nagasaki ! Besoin d’une expertise concernant Mathieu Matégot ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Prix des œuvres de Mathieu Matégot

  • Mobilier - entre 100 € et 50 000 €

  • Objets - entre 100 € et 8 000 €

  • Luminaires - entre 150€ et 50 000 €

  • Tapisseries - entre 600 € et 20 000 €

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Mathieu Matégot : les premiers pas d’un décorateur touche à tout

Mathieu Matégot est un designer français d’origine hongroise. Il est né en 1910 à Tapio-Sully en Hongrie, à quelques kilomètres de Budapest. Il est inscrit à l’Académie Jaschick et à l’école des Beaux-Arts de Budapest, où il se forme et rencontre Vasarely, avant de débuter comme décorateur de théâtre, au théâtre National de Budapest. À l’âge de 19 ans, Mathieu Matégot s’envole pour l’Italie et les Etats-Unis. Il s’installe finalement à Paris en 1931, coeur des avant-gardes en Europe. Mathieu Matégot est étalagiste pour les Galeries Lafayette, mais diversifie rapidement son activité, devenant créateur de décors aux Folies Bergères, et dessinateur pour une agence de publicité. Mais surtout, Matégot se fait engager chez un éditeur de meubles. Il dessine notamment en 1933 une gamme de mobilier en métal et rotin, un matériau encore peu utilisé à l’époque, mais qui sera l’un des matériaux fétiches des designers des années 50-60. 

C’est aussi dans les années 30 que Mathieu Matégot, qui n’a jamais abandonné le dessin et la peinture, se tourne vers la tapisserie. Entre 1939 et 1944 il intensifie son travail de peintre de cartons de tapisserie. Le travail de Matégot dans divers domaines de la décoration, le mobilier design et la tapisserie, ne lui apporte pas encore la reconnaissance qu’il mérite. Et Matégot s’engage dès 1939 dans le conflit mondial, durant lequel il est fait prisonnier. Jusqu’en 1945, il disparaît de la scène artistique parisienne. 

Mathieu Matégot entrepreneur et inventeur du rigitulle

Durant la guerre, Matégot s’est familiarisé avec le travail de la tôle et du métal dans une usine de production mécanique où le prisonnier avait été réquisitionné. Mathieu Matégot rentre à Paris fort de ce savoir nouveau. Le designer est naturalisé français, et il fonde son propre atelier de mobilier, qu’il développera ensuite à Casablanca, conservant la maison-mère parisienne. Mathieu Matégot mérite le titre de pionnier : il utilise le bois, le métal, le verre, mais aussi le rotin, le formica et la tôle perforée dont il a découvert les propriétés de malléabilité et de résistance. Il conçoit des tables, des chaises, bureaux et meubles de design, ainsi que des objets du quotidien, corbeilles, porte-parapluies et caches-pots. 

Mathieu Matégot fait breveter en 1952 le rigitulle, un procédé de pliage en accordéon d’une plaque de tôle perforée, qui permet d’en augmenter la résistance mécanique. Son style est né, à mi-chemin entre le design et la décoration, la commodité et l’innovation joyeuse. En témoigne sa plus fameuse création, pensée vers 1950 et réalisée en 1954, la chaise tripode Nagasaki, mêlant la tôle, l’acier tubulaire, et les matières plastiques en plein essor comme le skaï. L’année suivante il créée le modèle de canapé Copacabana en employant les mêmes matériaux, un modèle destiné lui aussi à connaître un grand succès. 

Mathieu Matégot succès et fin de carrière dans le design

Mathieu Matégot connaît enfin la renommée qui sied à son travail novateur. Il expose régulièrement au Salon des artistes décorateurs et au Salon des arts ménagers, ou au Pavillon de Marsan, où l’on croise les grands designers de l’époque, Pierre Guariche, Motte et Mortier, Prouvé, et tant d’autres. Auprès de certains d’entre eux, Charlotte Perriand, Jean Prouvé et Jean Royère notamment, il participe à de multiples chantiers, à commencer par la décoration de l’un des foyers de la Maison de la radio, à Paris. En 1949 il est membre de la Société des Artistes Décorateurs. Les affaires sont florissantes pour Matégot. Son atelier parisien emploie une vingtaine d’ouvriers, il a ouvert une succursale au Maroc et en 1959, ouvre un bureau d’études à Londres. Matégot est reconnu, et remporte de nombreuses médailles et distinctions : il est fait officier de l’Ordre des arts et des lettres en 1953, remporte le Grand prix de l’exposition internationale de Madrid la même année, ou encore la médaille d’or de la XIIème triennale de Milan. Pourtant, Mathieu Matégot nourrit une passion secrète, née dans les années 1930 : la tapisserie. Aussi, alors qu’il est au sommet, il arrête le mobilier design : entre 1959 et 1964, Matégot vend les parts de son entreprise à ses associés, peu après l’ouverture du bureau de Londres.

Mathieu Matégot un designer passionné de tapisserie

Mathieu Matégot a toujours conservé le goût du dessin de tapisserie. Découverte dans les années 1930, cette activité avait repris pour Matégot après la guerre. En 1945, il avait commencé en effet à concevoir des tapisseries éditées par la maison Tabard à Aubusson. La passion de Mathieu Matégot le pousse à adhérer en 1950 à l’Association des peintres cartonniers de tapisserie, un groupe d’artistes organisé par Jean Lurçat. Il travaille à la réalisation de cartons, et, dans le sillage de Jean Lurçat, stylise les motifs, avant d’abandonner la figuration au profit d’une abstraction géométrisante, renouvelant le vocabulaire de cet art ancestral et sur le déclin. Matégot développe la technique du piqué, qui lui permet de dégrader les couleurs et de travailler les effets de camaïeu. 

Son succès est international : les commanditaires se nomment Banker Trust Company à New-York, Musée de l’air et de l’espace de Washington, National Library of Australia à Canberra… sans oublier diverses institutions françaises. En 1961, alors qu’il cesse son activité de production de mobilier, il se met également à enseigner la tapisserie aux Beaux-Arts de Nancy. Mathieu Matégot, en passionné, tente de défendre la tapisserie lors de la crise économique des années 70. En 1990, il créée la fondation Mathieu Matégot pour la défense de la tapisserie contemporaine, à Bethesda aux Etats-Unis (Maryland), mais son travail de designer fait ombrage à sa carrière méconnue de tapissier. Matégot se consacre à la tapisserie jusqu’à son décès, en 2001, à Angers. 

L’estimation des oeuvres de Mathieu Matégot

Les meubles design de Mathieu Matégot connaissent un grand succès auprès des collectionneurs. En 2021, le record a été battu pour l’une des chaises phares du designer, la chaise papillon de 1954 conçue en rigitulle et acier tubulaire, dont un exemplaire s’est vendu à Paris pour 1650 000 euros hors frais. Parmi les modèles emblématiques de la société Matégot, les suspension « satellites » de 1953 connaissent également un intérêt croissant, et s’estiment aux alentours des 30 000 euros la paire ou les trois. En dehors du cadre des records, le mobilier de Mathieu Matégot varie dans les estimations selon le type de mobilier, la date de création, les matériaux employés et les modèles. 

Mathieu Matégot est bien plus connu comme designer que comme tapissier. Ses tapisseries connaissent cependant une belle croissance dans les estimations. Le record pour une tapisserie (datée de 1950) a été battu en 2018 pour 30 500 euros hors frais à Paris. Cependant, elles oscillent en général entre 1 000 et 8 000 euros pièce. 

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Les premiers pas de Michel Boyer vers le design

Michel Boyer de Rebeval, dit Michel Boyer, est né en 1935 dans une famille d’artisans et d’architectes modernistes. Il étudie à l’École des Beaux-Arts de Paris avant de passer à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs sous la férule d’André Arbus, faisant ses premiers pas de designer dans l’atelier de l’un des maîtres consacrés de la Reconstruction, qui sera nommé en 1965 académicien des Beaux-Arts.

En 1960, Michel Boyer rejoint l’agence de Pierre Dufau, l’architecte reconstructeur de la ville d’Amiens. Pierre Dufau, avec son immense équipe, termine alors le chantier du Palais des Sports de Paris. C’est lui qui va ouvrir la voie du succès à Michel Boyer.

 

Michel Boyer à la conquête de Paris : les premiers chantiers de luxe et la Galerie Rouve

Après la fin de la construction du lieu, Boyer participera à un autre chantier de prestige, la construction d’un immeuble situé rue Laffitte à Paris, pour la Banque Rothschild, dont le projet débute en 1965, et où il croisera le célèbre architecte américain Max Abramovitz. Michel Boyer fait ses preuves, et ce sera lui qui sera chargé de sa décoration intérieure en 1967. Hall en verre et métal, comptoir de la réception en acier, aménagement des bureaux avec des commodes en aluminium et des portes coulissantes en inox… Ce projet le précipitera vers un immense succès auprès des grands patrons et du gouvernement, qui lui confieront tous de nouveaux aménagements à réaliser en toute liberté, jusqu’à la fin de sa carrière.

 

En parallèle, Michel Boyer poursuit ses recherches de design, et ouvre la galerie Rouve, à la rue Bonaparte à Paris, en 1968. Il y met en scène ses propres productions, comme le fameux tabouret X en cuir et acier brossé plié et courbé créé en 1968, mais aussi celles d’autres designers qu’il a à coeur de promouvoir : Sheila Hicks, Yonel Lebovici, Marino di Teana, François Arnal, Guy de Rougemont, Eric Borja ou Gae Aulenti, le designer de mobilier et successeur de Max Ingrand en tant que directeur artistique de la firme italienne Fontana Arte. Ces designers talentueux dont s’entoure Michel Boyer, il les fait également entrer dans son univers décoratif, exploitant les qualités esthétiques et fonctionnelles de leur mobilier pour les placer dans les intérieurs qu’il aménage, aux côtés de ses propres productions.

Le style de Michel Boyer

Durant les années 1970, Michel Boyer créée un mobilier et des aménagements raffinés, en associant de nouveaux matériaux bon marché comme le lamifié, la fibre de verre ou le post-formage de stratifiés à des matériaux métalliques comme l’acier ou à des produits plus nobles comme les essences de bois exotiques, le cuir ou le laque. Son fameux tabouret X ou les chauffeuses en inox tubulaire rehaussées de boudins de cuir créées pour Elie Rothschild témoignent, déjà avant 1970, de ces choix esthétiques et fonctionnels opérés par le designer. 

 

Critiqué un temps pour son accointance avec le monde de la finance et des puissants, Michel Boyer, grâce au chantier des Rothschild qui le fit connaître, aménagea ensuite les sièges sociaux de Paribas, d’UBCI en Tunisie, de la Banque Inter-arabe de Tunisie ou de Neuflize Schlumberger. De là, sans doute, ainsi que de la fréquentation de ses clients privilégiés comme Elie Rothschild, l’Aga-Khan ou Liliane Bettencourt, tire-t-il son image de décorateur mondain attiré uniquement par le luxe ; ses productions, élaborées à partir de nouveaux matériaux accessibles ainsi que son soutien aux jeunes créateurs contredisent les médisances, même s’il est évident que l’élégance et la sobriété furent toujours recherchées par le designer comme signes distinctifs, en correspondance avec le pouvoir affiché par ses commanditaires les plus prestigieux.

Michel Boyer, une brillante carrière

Michel Boyer est désormais reconnu à l’international. Les entreprises françaises le choisissent aussi : Dior et Lanvin, mais aussi Balmain, vont faire appel à ses talents pour décorer leurs espaces, sans compter l’Oréal, JCDecaux ou encore Möet et Chandon.

En 1972 déjà, Michel Boyer décorait l’hôtel PLM Saint-Jacques, où dès le hall, sa fameuse jardinière et son lustre imposant en tubes transparents annonçaient le style moderniste du décorateur. Pour son travail de mobilier moderniste, en 1978, Michel Boyer reçoit le prix René Gabriel. Outre les distinctions, ce sont ses commandes qui l’honorent et lui confèrent un statut d’incontournable : la Régie Renault, les entreprises Total et Vivendi, Alstom, la Tour Elf à la Défense, Michel Boyer semble être de tous les projets qui comptent. 

En parallèle des grands patrons, les institutions publiques s’allouent les services de Michel Boyer : la préfecture de Créteil, puis les ambassades de France à Brasilia en 1974 et à Washington DC en 1975, dont les lampes notamment sont toujours prisées des collectionneurs. Boyer resta jusqu’au bout un designer ouvert aux défis les plus surprenants : l’un de ses derniers chantiers en date fut celui de l’église Notre-Dame d’Espérance, rue de la Roquette à Paris, pour lequel il imagina en 2007 un mobilier en bois de Macassar. Michel Boyer est mort en 2011.

L’estimation des oeuvres de Michel Boyer

En 2022, le bureau conçu pour Elie de Rotschild vers 1970, en acier brossé, cuir et bois de noyer, s’est vendu pour la somme de 33 300 euros hors frais. De même, l’une des fameuses chauffeuses boudin de Boyer (édition Rouve) a trouvé preneur en 2021 pour 32 000 euros hors frais à Paris. Autre record, une paire de ses tabourets en X de 1968 a été remporté pour 19 000 euros, signe que la cote de Michel Boyer est à la hausse depuis quelques années. Ses lampes Brasilia en métal laqué, modèle créé pour l’ambassade du Brésil, s’estiment aujourd’hui entre 4 000 et 7 000 euros. 

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Les premiers pas de Pierre Guariche dans le design

Pierre Guariche est né en 1926 à Bois-Colombes près de Paris dans une famille spécialisée dans le travail du métal et la serrurerie. Féru d’art et intéressé par le jeu des matières, à 19 ans seulement, il délaisse ses études d’ingénierie électrique et entre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, dont il sort diplômé en 1949, comme André Simard, André Monpoix et d’autres designers de renom. Il est spécifiquement formé à la décoration-création d’ensembles. Durant sa formation, Guariche rencontre René Gabriel et Marcel Gascoin, deux importants designers de l’époque de la Reconstruction, dont il suit l’enseignement. Ses premiers pas s’affirment dans l’atelier de l’agence A.R.H.E.C. de Marcel Gascoin, où passent également d’autres jeunes designers de talent comme Joseph-André Motte et Michel Mortier qui se lient à Pierre Guariche. Gascoin est membre de l’Union des artistes modernes (la fameuse UAM), et pionnier de la rationalisation du mobilier quotidien et de sa production en série. Son influence est très importante sur le design développé par la suite par le jeune Pierre Guariche ainsi que les autres designers de sa génération.

Pierre Guariche de l’apprentissage à la création de son bureau d’études à la fin de l’année 1951

En 1954, Pierre Guariche fonde avec Joseph-André Motte et Michel Mortier, ses amis de l’atelier de Gascoin, le groupe A.R.P., ou Atelier de Recherches Plastiques. Ses deux amis designers travaillent toujours pour l’agence de Michel Gascoin, et connaissent un grand succès au Salon des Arts Ménagers de 1954 où ils présentent leurs mobiliers respectifs sur un même stand. Forts de cette expérience, ils s’associent cette même année avec Pierre Guariche pour former un groupe de réflexion autour de la rationalisation du mobilier et du design ; bientôt, les trois acolytes signeront ensemble leur production, des projets de meubles en série et de luminaires destinés à être édités par différents fabricants de meubles et d’arts décoratifs. 

En 1955, l’Atelier de recherches plastiques participe au Salon des Arts Ménagers, et Guariche Motte et Mortier sont lauréats du premier et du deuxième prix du concours du Centre Technique du Bois, pour leur projet de séjour et de chambre d’enfant. Leur visibilité est telle qu’ils sont chargés de l’aménagement des locaux d’EDF à Compiègne cette même année. Ils aménagent aussi l’appartement du designer Hughes Steiner à Neuilly. La maison Steiner fabrique des sièges dessinés par les trois designers, tout comme Airborne, tandis que Minvielle et Cabanne produisent leurs modèles de mobilier, dont un mobilier en kit avant-gardiste (les « éléments Minvielle ») qui connaîtra un grand succès commercial. Disderot se charge d’éditer les luminaires. La collaboration de Guariche Motte et Mortier est fructueuse, et ils reçoivent-même une médaille à la Xème triennale de Milan ; pourtant, désireux d’aventures artistiques nouvelles, les trois designers reprennent leur autonomie en 1957.

Pierre Guariche, designer de luminaires et architecte d’intérieur

Pierre Guariche continue à créer des luminaires édités par la maison Disderot ; au total, il aura réalisé plus d’une quarantaine de luminaires, chacun des modèles adapté à une pièce d’habitation, dans des matériaux métalliques laqués, du plexiglas ou du rotaflex, un plastique alors nouveau. Cette recherche dans le luminaire accompagne les réflexions novatrices que soumettent alors aux éditeurs les designers Jean-Boris Lacroix (avec lequel Guariche collaborera), Robert Mathieu ou Jacques Biny, tous, avec Guariche, de grands rénovateurs de l’art du luminaire. L’applique G25 (le « cerf-volant » de Guariche) combine par exemple l’éclairage direct, indirect et réfléchi, tout cela à partir d’une seule source de lumière : le travail de Guariche n’est pas qu’esthétique, il est toujours – et depuis le début- accompagné par une volonté de s’adapter aux modes de vie de l’après-guerre.

Pierre Guariche déménage en Belgique pour devenir directeur artistique de Meurop dès 1957, une fabrique de mobilier d’origine belge, et collabore avec Huchers Minvielle. À partir des années 1960, le travail d’architecte d’intérieur prend plus de place dans la carrière de Guariche, même s’il continue à créer des modèles de mobilier. En 1965, au Salon des Arts Ménagers, il reçoit le prix René Gabriel pour une chaise longue. En 1966, il aménage la Maison de la culture de Firminy, sur architecture de Le Corbusier. Puis il aménage le Palais de Justice d’Evry, ainsi que le siège de la préfecture de l’Essonne. Tout au long de cette dernière phase de sa carrière, il reçoit des prix et se concentre sur son activité de décorateur, aménageant en 1973 l’Hôtel Méridien à Paris, ou la Résidence Athéna de Bandol. En parallèle, il se lance dans l’enseignement. Entre 1975 et 1985, il est professeur de design à l’école d’architecture de Tournai, et maître de conférence à l’ENSAD, l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, qui l’avait formé à la décoration-création d’ensembles mobiliers. Pierre Guariche est décédé à Bandol en 1995.

L’estimation des oeuvres de Pierre Guariche

Le mobilier de Pierre Guariche est prisé par les collectionneurs, surtout pour les fauteuils et assises. Une paire de ses fauteuils Prefacto de 1951 se sont vendus en 2016 pour 32 000 euros (hors frais). Ce modèle, souvent vendu en paire, connaît un véritable succès, et selon les dates, les matériaux et autres critères sélectifs, ils oscillent dans l’estimation entre 15 et 30 000 euros. Les buffets et meubles suspendus en bois sont en général estimés autour de 7 000 euros selon le modèle. Les tables basses, chaises de table et autres mobiliers ne connaissent pas cette valorisation. 

Il est important de noter que les rééditions plus ou moins récentes font changer l’estimation. Concernant les arts décoratifs et objets d’art, ce sont surtout les lampes de Guariche qui plaisent. Ses luminaires aux lignes sobres peuvent monter, pour les lampadaires à double balancier, jusqu’à 26 000 euros (Paris, 2008), tandis que les lampadaires « cerf-volant » oscillent entre 2 000 et 16 000 euros en vente aux enchères. Compter un peu moins pour les estimations concernant les appliques et luminaires plus légers. 

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Pierre Jeanneret

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Jeanneret

Pierre Jeanneret (1896-1967) est un architecte et designer suisse. Il est le cousin de son célèbre confrère Le Corbusier. Ils œuvrent ensemble sur des projets d’architecture, d’urbanisme et de design. L’un de leurs grands chantiers est celui de Chandigarh. Ils commencent ensemble puis Pierre Jeanneret en devient l’architecte en chef.

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La collégialité des débuts

Pierre Jeanneret est diplômé de l’École des beaux-arts de Genève. Entre 1921 et 1922, alors âgé de 25 ans, il travaille auprès des frères architectes Auguste et Gustave Perret. Ils ont leur agence à Paris. Ils font partie du Mouvement moderne. À partir de 1922, c’est auprès de Le Corbusier qu’il lance sa carrière. En 1923, forts d’une vision commune en architecture et en design, ils ouvrent leur propre agence « Le Corbusier et Pierre Jeanneret ». Ensemble, ils travaillent sur une thèse et écrivent un manifeste d’architecture intitulé Cinq points d’une architecture moderne en 1927. La Villa Savoye, notamment très vitrée et très ouverte, est un exemple de leur idéologie. Ils ont travaillé sur ce projet architectural de 1928 à 1931. Parallèlement, en 1929, ils exposent au Salon d’automne de Paris un ensemble de meubles modernes conçus avec Charlotte Perriand et signé « Collection LC ». Pierre Jeanneret ne signe pas toujours ses œuvres issues de collaborations. Pourtant, son rôle est majeur. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Pierre Jeanneret entre dans la Résistance. De cette période, Pierre Jeanneret conserve une volonté de reconstruire après la guerre en proposant des bâtiments socialement utiles. Leur fabrication doit être rapide et économique. Le travail du béton s’y prête bien.

Chandigarh, une référence de l’art moderne

En 1947, suite à l’indépendance de l’Inde, une nouvelle capitale voit le jour : Chandigarh. Sa superficie est de 114km2. Le projet de construction de cette ville nouvelle est un chantier de taille. En 1951, le Premier ministre Nehru fait appelle à Le Corbusier pour relever de défi. Celui-ci accepte et embarque Pierre Jeanneret avec lui pour mettre en pratique leur thèse à grande échelle. Le projet de construction de Chandigarh a duré une quinzaine d’années.

Un urbanisme pour la vie collective

Chandigarh est réputée pour son urbanisme dans le monde entier. Aux plans rigoureusement géométriques sont associés le béton armé typique des modernes et beaucoup de verdure. Le plan de la ville est conçu par Le Corbusier à partir du plan précédent de l’américain Albert Mayer. La ville est divisée en secteurs de dimensions identiques. Le cœur de la ville est le secteur n° 17. C’est là que l’on trouve les restaurants, les bars, les hôtels, etc. Dans les autres secteurs, ils répartissent équitablement les écoles, les zones de travail, les commerces, les équipements sportifs, les lieux de culte, les espaces verts, etc. Chacun doit fonctionner en autonomie. La population y est à l’époque d’environ 500.000 habitants. Pour fluidifier le trafic routier, des voies de circulation sont hiérarchisées en 7 niveaux. On y trouve de nombreux ronds-points. Il s’agit aussi d’éviter les nuisances sonores dans les zones d’habitation, bourgeoises et sociales. La ville est pensée pour la vie en communauté.

Une architecture de béton corbuséen

En réalité, c’est souvent Pierre Jeanneret qui dessine les premiers croquis des plans. Il les affine ensuite avec Le Corbusier. Ce dernier abandonne d’ailleurs Chandigarh en cours de projet et c’est Pierre Jeanneret qui devient le maître d’œuvre des lieux. Et ici, il faut penser différemment afin de concevoir un projet adapté. Le climat de Chandigarh est subtropical humide. Les températures varient fortement pendant l’année avec des étés très chauds et des précipitations irrégulières. Avec son équipe, Pierre Jeanneret conçoit des édifices monumentaux aux structures légères. Pierre Jeanneret élabore les projets de construction des bâtiments du Complexe du Capitole, de l’Université du Panjab ou encore de la Bibliothèque. Dans ces constructions, il faut aussi penser un nouveau mobilier. Dans toute la ville, au plan et dans l’architecture, on retrouve partout ces tracés rectilignes. Et ce quadrillage se retrouve aussi dans le mobilier.

Le design Pierre Jeanneret

Aujourd’hui, après environ 50 ans d’exposition sous ce soleil et cette humidité, le béton armé corbuséen de l’architecture montre toutefois des signes d’usure. En revanche, à l’intérieur des bâtiments, Pierre Jeanneret parvient à concilier tout à fait son style moderne au territoire local. En tant qu’artiste moderne, il poursuit son exploration de nouvelles matières et de nouvelles techniques. En Inde, il fait la découverte de matériaux exotiques dont le rotin. À partir de ce matériau, Pierre Jeanneret crée un fauteuil aujourd’hui iconique :

Le Fauteuil Chandigarh en cannage.

C’est un fauteuil de bureau à la fois confortable et très solide. Le bois choisi est local : le teck. Il s’agit d’un bois massif et Pierre Jeanneret veut une structure épaisse. Cela permet au mobilier de résister aux aléas climatiques comme à l’attaque des insectes. Le fauteuil est d’allure architecturale, avec un double piètement latéral de type « compas », réuni par deux entretoises qui supportent les accoudoirs. Son dossier est incliné, légèrement galbé et attaché à l’assise par deux montants. L’assise et le dossier sont en cannage. Ce matériau naturel est lui aussi très résistant et apporte la souplesse nécessaire. La pièce mesure 83 cm de hauteur, 44 cm de largeur et 52 cm de profondeur. De nombreux autres modèles en sont inspirés. Le tissage peut varier et apporter un graphisme visuel différent. C’est aujourd’hui une pièce toujours très tendance. Pierre Jeanneret quitte l’Inde en 1965 pour raisons de santé. Il décède à Genève en 1967.

L’estimation des œuvres de Pierre Jeanneret

On retrouve de nombreuses pièces de mobilier designées par Pierre Jeanneret sur le marché. Les initiales de ses associés sont parfois mentionnées dans la signature ou dans le nom du modèle. Beaucoup d’œuvres proviennent de son œuvre phare à Chandigarh dont des fauteuils réalisés en cannage. L’estimation de l’objet dépend entre autres de l’état de conservation de ces matériaux naturels au fil des années. Le 6 octobre 2022, un Tabouret, vers 1960, en teck et en métal laqué, 56 x 33 cm, s’est vendu à 10.500€, à Paris. Le 2 novembre 2021, une Bibliothèque vitrée, créée pour la Bibliothèque Centrale de Chandigarh, vers 1960, en teck, placage teck, tôle d’acier pliée et patinée, tube d’acier chromé, aluminium, verre, 181,5 x 181 x 68,5 cm, s’est vendue à 180.000€, à Paris.Le 30 mars 2021, un Lampadaire modèle PJ-100101, vers 1955-1956, en teck et en aluminium, 169 x 72 cm, s’est vendu à 37.500€, aux Pays-Bas.

Le 26 avril 2018, un ensemble de 10 Fauteuils modèle N° PJ-SI-30-A réalisés pour l’Assemblée et les bâtiments administratifs de l’Université de Chandigarh, vers 1959, en teck et en cuir, 88,5 x 57,5 x 65,5 cm, s’est vendu à 183.875€, à Londres. Le 28 avril 2015, une Table de lecture éclairée, modèle N° PJ-TAT-10B réalisée pour l’Assemblée et la Bibliothèque de l’Université de Chandigarh, 1963-1964, en teck, placage teck, acier peint et verre givré, 102,3 x 250 ,7 121,8 cm, a été vendue à 160.689€, à Londres. Le 16 décembre 2014, un ensemble de Fauteuils N° PJ-AH-09-A, autour de 1953-54, en teck et en cannage, 85,7 x 54,6 x 63,5 cm, a été vendu à 110.896€, aux États-Unis.

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(Illus.) Chaise en bois et cannage conçue par Pierre Jeanneret, photo d’archive au centre Le Corbusier, Chandigarh.

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Pierre Paulin

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Paulin

Pierre Paulin est né à Paris en 1927, mais rapidement sa famille s’installe à Laon, où le jeune Paulin passe son enfance. Cité ouvrière terne, mère d’origine suisse-allemande d’une grande sévérité, vie austère, quasi martiale ; le jeune Pierre Paulin s’évade en rêve, songeant à son oncle Georges Paulin, dandy dessinateur d’automobiles à qui l’on doit entre autres le design de la Bentley Streamline.

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Pierre Paulin à la découverte du design

Cette même année, il entre à l’académie Ranson, où ses professeurs ne sont autres que Paul Sérusier et Maurice Denis, deux artistes issus du groupe des Nabis, les fervents élèves qui s’étaient réunis autour de Gauguin pour renouveler dans son sillage le langage de la couleur picturale. Influencé par ses illustres maîtres, La Fresnaye entre dans la peinture par la porte de l’inspiration du courant Nabi avant de s’orienter vers une peinture d’avant-garde ; au tournant des années 1910, il se tourne vers le cubisme de Braque et de Picasso. Ce goût de la forme idéalisée et restructurée se retrouve en dessin, mais aussi en sculpture, lorsqu’en compagnie d’Aristide Maillol, à l’académie de la Grande Chaumière, il se lance dans cet art. Dans son château de la Beauvernay, dans la Loire, l’artiste organise son atelier de peinture mais aussi de sculpture. Il y poursuivra son travail avant-gardiste jusqu’au déclenchement de la guerre.

Pierre Paulin designer. Le début de carrière en plusieurs temps : l’atelier Gascoin, les Galeries Lafayette, l’auto-production et l’entrée chez l’éditeur Thonet

Paulin entre chez Gascoin et rencontre Guariche et Mortier. Il apprend l’esthétique et le fonctionnalisme du mobilier scandinave auprès d’eux, mais il n’a pas de temps à perdre, et se rend directement en Scandinavie, où il découvre notamment les oeuvres d’Alvar Aalto, pionnier d’un design organique devenu fameux. Pierre Paulin rentre très inspiré de son voyage. Il se met à travailler pour les ateliers des Galeries Lafayette, où il découvre dans la revue Interiors le travail novateur des américains, notamment le couple formé par Ray et Charles Eames ainsi que George Nelson dont il s’inspire particulièrement. Paulin voue un culte à ces designers qui travaillent pour l’agence Knoll ou la Herman-Miller, et ne niera jamais les similitudes entre son propre design et celui de ses mentors lointains. Stimulé par ses découvertes, Pierre Paulin se lance dans la création, et, ne trouvant pas d’éditeur, c’est son père qui produit ses premières pièces. Paulin les présente au Salon des Arts ménagers de 1953, ce qui lui vaut d’emblée une parution en couverture de la revue La Maison française. C’est un franc succès. 

Cette même année commence sa collaboration avec la mythique maison Thonet, éditrice des oeuvres de Le Corbusier, Charlotte Perriand et autres grands designers français (que l’on appelle pas encore « designers » à l’époque), une collaboration destinée à durer jusqu’en 1967. En 1954, un siège édité par les Meubles TV signe l’arrivée de Pierre Paulin à une évolution stylistique qui le guidera toute sa vie. Il va créer pour Thonet sa première chaise monocoque, et son imagination s’envole : le design aux lignes courbes, organiques et pourtant rigoureuses de Pierre Paulin est né. C’est aussi avec Thonet qu’il fait breveter de nouveaux matériaux textiles élastiques.   

Pierre Paulin chez Artifort : les années créatives

En 1958, le président de la maison hollandaise Artifort, Harry Wagemans, ainsi que son directeur artistique, Kho Liang, offrent une opportunité exceptionnelle à Pierre Paulin : le recruter en lui permettant de laisser libre-cours à son imagination pour développer son design. Dès lors Pierre Paulin se lance dans l’imagination de nouvelles formes et l’usage de nouveaux matériaux ; s’inspirant des sièges sanglés des voitures, utilisant le latex, le caoutchouc, le jersey élastique, une matière qu’il a mise au point, ainsi que d’autres matériaux innovants. Pierre Paulin est dans l’air du temps, ses lignes arrondies séduisent et s’accordent parfaitement avec l’insouciance des années 1960. Le fauteuil Champignon de 1959, réadaptation réussie du fauteuil crapaud du XIXème siècle, est considéré par Paulin comme son assise la plus aboutie. Composé de formes « relax » qui évoquent les lignes d’un corps libéré de toute contrainte, sans perdre en élégance, le design à la Paulin séduit tous les types de clients. En 1963, Paulin aménage le hall du Salon des Artistes Décorateurs à Paris, renforçant son statut de designer à la mode. La collaboration avec Artifort dure jusqu’en 1974. 

Pierre Paulin, des honneurs du décorateur d’intérieur à la fin de carrière : lignes industrielles chez ADSA et retour à l’ordre classique

En parallèle, le designer Paulin se lance aussi dans la décoration d’intérieur. Les bureaux Dior en 1967, la Maison de la radio, la Maison de la télévision, divers hôtels et bien-sûr, à partir de 1967, la collaboration avec le Mobilier National dont il rencontre l’administrateur Jean Coural, et avec lequel il travaille à la réalisation du mobilier de l’appartement des Pompidou à l’Elysée (1972). Paulin multiplie les succès médiatiques et les expositions. Avec Monpoix, il réaménage les salles du Louvre. En 1970, il représente la France à l’Exposition universelle d’Osaka. Entre 1968 et 2008, Paulin collabore avec le Mobilier National pour divers chantiers. C’est à ce jour un record de longévité pour un designer français. 

 

Mais ces succès se retournent contre Pierre Paulin, qualifié dans les années 1970 de designer à la solde du pouvoir, élitiste et reniant l’aspect social du modernisme. Maïa Wodzislawska, la femme de Pierre Paulin, créée en 1975 une agence avec son mari et Marc Lebailly, renommée ADSA. C’est là désormais que travaillera Pierre Paulin, bientôt rejoint par Roger Tallon. Pendant vingt ans il travaille à la réalisation de modèles pour une production industrielle massive, et conseille les entreprises. Des rasoirs électriques pour Calor aux produits de Villeroy & Bosch ou de la SNCF, Pierre Paulin couvre tous les domaines du design de produits.  

Mais Paulin n’est jamais là où on le croit ; travaillant à l’ergonomie du mobilier bon marché du quotidien des français, il se met dans les années 1980 à rechercher dans les formes du mobilier traditionnel des lignes à moderniser. Avec le Mobilier National il se met à réaliser des gammes de meubles d’ébénisterie, des meubles marquetés, précieux, aux formes modernisées, loin de l’usage des matériaux plastiques accessibles à tous des années 1960. En 1984 il aménage le bureau du président Mitterrand à l’Elysée. En 1987, il obtient le Grand Prix National de la création industrielle, et en 1988 et 1992, expose au Centre Pompidou. Pierre Paulin est devenu une légende. 

Entre-temps, il s’est retiré avec Maïa dans les Cévennes, où il s’intéresse au dialogue entre nature, jardin et habitat. Parallèlement, il expose, réédite, participe à des conférences, tant son nom est devenu mythique pour le design français et international. En 2008, Pierre Paulin, frustré que certains de ses meubles n’aient jamais été édités, le fera lui-même (projet Paulin, Paulin, Paulin). Pierre Paulin s’éteint en 2009.

L’estimation des oeuvres de Pierre Paulin

Le design mis en oeuvre par Pierre Paulin pour l’appartement des Pompidou à l’Elysée est devenu mythique, et est à l’origine de ses records en ventes aux enchères. 200 000 euros (hors frais) pour un canapé « Elysée » en 2022 à Paris, 170 000 euros (hors frais) pour deux fauteuils de la même gamme en 2021 à Paris… les prix de certains modèles de Pierre Paulin semblent en pleine ascension depuis une dizaine d’années. Mis à part les records réalisés pour cette gamme spécifique, les estimations des meubles de design de Paulin diffèrent beaucoup selon les formats, les matériaux, les éditeurs et les dates de fabrication (édition originale, réédition etc.). En 2019, deux des fameux fauteuils Champignons de 1960 édités chez Artifort se sont vendus pour 2 000 euros hors frais. Ses luminaires oscillent entre 1 000 et 30 000 euros (toujours pour la gamme Elysée).

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(Illus.) Pierre Paulin, Fauteuil

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Estimation gratuite Roger Tallon

Roger Tallon

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Estimation et cote de l'artiste Roger Tallon

Roger Tallon est né en 1929 à Paris. Il envisage des études techniques à partir de 1944, interrompues par la guerre, où il est envoyé en Allemagne. Quelques temps après son retour, en 1951, le jeune Tallon va entrer chez Caterpillar France grâce à ses contacts allemands, firme où il est chargé de la communication graphique. Roger Tallon entre la même année chez DuPont de Nemours, firme américaine où il est consultant des filiales européennes. Tallon est fasciné par ce que l’on appelle pas encore le « design » américain.

Estimation gratuite Roger Tallon

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Roger Tallon : mélange entre art et industrie

En parallèle, il rencontre Jacques Viénot qui va décider de sa carrière. De retour des Etats-Unis, Viénot, qui y a appris les stratégies de design industriel (élaborées par le français immigré Raymond Loewy) compte les développer en France et ouvre son agence, Technès. Puis il recrute Jean Parthenay et fonde dès 1951 l’Institut d’études industrielles dont Roger Tallon devient membre. En 1953, une rencontre entre les deux hommes fait basculer le destin de Roger Tallon : Viénot l’embauche à Technès, et Tallon y restera vingt ans, avant de monter sa propre agence.

Roger Tallon à la frontière avec l’art du mouvement

Roger Tallon est au croisement entre art et industrie : il fréquente les nouveaux réalistes Yves Klein et César, et avec eux, en 1962 il participe à l’exposition « Antagonisme 2. L’objet » du Musée des Arts Décoratifs de Paris. L’activité de Roger Tallon à cette période est grande, et mêle expositions et créations industrielles ; il réalise par exemple deux projets de fraiseuses pour Gambin et Vernier en 1964, et participe en 1965 à l’exposition « La Main » à la galerie Claude Bernard. En 1967, après avoir participé à l’exposition des têtes parlantes à la galerie Zunini, Roger Tallon adhère au groupe Automat de Jack Vanarsky, qui a pour objet de montrer des oeuvres d’art en mouvement. En 1973, Roger Tallon sera nommé membre honoraire de la Faculty of Royal Designers for Industry de la Royal Society of Arts, une distinction qui témoigne de la perméabilité de plus en plus grande entre design et art.

Roger Tallon défenseur de l’environnement et fondateur de Design Programme SA (1973-1984).

Roger Tallon a plusieurs cordes à son arc. En 1968, il fonde à l’ENSAD un collectif enseignant pour penser le premier projet de l’Institut de l’environnement, et l’année suivante il est nommé membre expert du Haut Comité de l’environnement.
Ses projets de design sont à cette période incontournables, notamment le projet du métro de Mexico en 67, la série de meubles Cryptogramme créée en 1968 pour le Mobilier National, ou en 1971 l’étude du train corail pour la SNCF. Durant les années 1960 en effet, Tallon se spécialise dans les projets de trains. Il poursuivra dans cette voie avec le projet du métro de Caracas en 1976, la signalétique du RER l’année suivante, ou encore la nouvelle tenue des agents de la SNCF en 1983. En parallèle, il est nommé coordinateur du Pavillon français à l’exposition universelle d’Osaka, en 1970.

En 1973, Roger Tallon fonde sa propre agence de design, l’agence Design Programme SA. Il participe à des concours, et remporte celui pour le nouveau téléphone de Télécom France. Il réalise des projets de bidons pour Elf, un pèse-personne pour Testud, ou encore des chaussures de ski pour Salomon : la firme est sollicitée par d’innombrables entreprises touchant à tous les domaines. À partir de 1975, Eurocom avec Jacques Douce, du groupe Havas, est le partenaire principal de Design Programme SA. Cette année-là, Tallon projette l’aménagement des avions d’Air France, avec Jean-Charles de Castelbajac, il réalise les luminaires Quartz Control pour l’éditeur Lita, ou encore les montre Electronic de Lip. Il est l’inventeur en 1980 du nom et du projet du minitel.
L’aventure Design Programme SA se termine en 1984. Roger Tallon rejoint ADSA partners. En 1985, il est honoré du grand prix national de la création industrielle.

La brillante fin de carrière de Roger Tallon et les honneurs

Dans les années 90, Roger Tallon poursuit ses collaborations avec la SNCF et la RATP. Il est désormais officiellement célébré pour son travail de designer : Tallon est fait commandeur des arts et des lettres en 1992, et en 1993 a lieu la rétrospective de son travail au Centre Pompidou, tandis qu’en 1994 une exposition de son design sera organisée à Toronto. Mais Roger Tallon ne compte pas s’arrêter là ; en 1997, il est membre du groupe de recherche de Bremenhaven, dirigé par François Burkhardt. Roger Tallon continue ses recherches et ses projets, créant des verres pour Arnolfo di Cambio, une « collection basique contemporaine » pour le Mobilier National en 2002 ou le projet de Bus BB pour la RATP. En 2006, un espace consacré à Roger Tallon est inauguré au Musée des Arts Décoratifs, célébrant l’immense accomplissement du maître du design industriel français. Roger Tallon donne en 2009 ses archives au musée. En 2011, il s’éteint à Paris.

L’estimation des oeuvres de Roger Tallon

La cote de Roger Tallon est en hausse. L’oeuvre de mobilier la plus chère vendue est le Fauteuil Zombie, créé en 1969 pour le bar l’Astroquet, qui a atteint à Paris en 2021 le prix hors frais de 65 000 euros. Ses escaliers à forme hélicoïdale se vendent aux alentours des 11 000 euros pièce, les chaises « module 400 » de 1965 sont prisées : un lot de dix chaises s’est vendu en 2021 pour 30 000 euros, tandis qu’un fauteuil seul a réalisé 12 000 euros lors d’une vente en 2018. Ses tabourets de bar de la même série, vendus en paire, s’estiment autour des 1 500 euros. 

Le record pour un luminaire de Roger Tallon a été atteint en 2022, pour le lampadaire Soleil de la série M400 de 1965, vendu 26 000 euros hors frais à Paris.

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(Illus.) Commons. Roger Tallon, Chaise échiquier, 1966, Musée National d’art Moderne, Paris

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Estimation gratuite René Gabriel

René Gabriel

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Estimation et cote de l'artiste René Gabriel

René Gabriel (1899-1950) est un designer français qui s’est illustré pendant la reconstruction suite à la Seconde Guerre mondiale. Il est notamment connu pour sa production de mobilier de série pour les sinistrés.

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Les débuts de René Gabriel

René Gabriel entre à l’école d’art Germain Pilon en 1912. Il s’y forme deux ans puis il intègre ensuite l’école nationale des arts décoratifs. Il y reste de 1914 à 1917 et en sort diplômé. Il commence à travailler pour des décors de spectacle. En 1919, il est dominotier, il fabrique du papier peint artisanal. Cette même année, il débute sa création de meubles. Il expose ses meubles et ses papiers peints au Salon d’Automne ainsi qu’au Salon des Artistes Décorateurs. René Gabriel montre déjà une réflexion sur la production industrielle. À partir de 1924, il enseigne le dessin à l’École des Arts appliqués de la Ville de Paris. Et il se met aussi au dessin de céramiques. En 1925, René Gabriel prend part à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Il présente une cuisine, une chambre de jeune fille et il participe à la réalisation de l’ambassade française. Les premiers projets de René Gabriel sont de style Art déco. Mais il délaisse rapidement l’ornementation. Il choisit des formes simples et surtout, il s’intéresse aux matériaux peu coûteux. Et en 1927, René Gabriel révèle les prémices du « meuble de série » au Salon des artistes décorateurs. Il dévoile un mobilier en chêne, aux lignes épurées et conçu avec des éléments juxtaposables et superposables. Sur ce dernier point, il s’inspire de Francis Jourdain, rencontré en 1925 à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. René Gabriel conçoit simple et surtout efficace.

René Gabriel engagé socialement

L’économie des années 1930 est en crise. En 1929, René Gabriel rejoint l’entreprise Viacroze pour l’édition et la diffusion de son mobilier et de ses papiers peints. La fabrication devient mécanique. René Gabriel s’intéresse davantage à la fabrication industrielle tout en restant attaché à une production de qualité. Il s’agit de répondre à des besoins élémentaires, de se concentrer sur l’essentiel. Il crée aussi pour des espaces de vie réduits. Les meubles sont constitués de modules afin d’optimiser les volumes et pouvoir les assembler différemment. Et il s’échine à ce que cela soit peu coûteux à fabriquer. Il conçoit ses meubles pour une population modeste dont il est lui-même originaire. Il tient à leur proposer des meubles fonctionnels qui soient aussi à la fois beaux et confortables. En faisant cela, il cherche aussi à offrir de la joie aux non fortunés. René Gabriel participe à de nombreuses expositions. Il expose notamment régulièrement au Salon des Artistes Décorateurs et à partir de 1935 il participe au Salon des Arts Ménagers chaque année. En 1934, il quitte Viacroze et fonde ses Ateliers d’Art Populaire. Cette année-là, il participe au Salon des arts ménagers et propose une version économique de ses meubles modulables, qu’il nomme « éléments RG ».

René Gabriel et les meubles pour sinistrés

La Seconde Guerre mondiale engendre les ravages que l’on sait et occasionne des milliers de sinistrés. En 1941, le Service des Constructions Provisoires commande du mobilier d’urgence pour répondre aux besoins des démunis. René Gabriel est très actif dans la conception de ces équipements. Et en 1944, le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU) fait appel à René Gabriel pour créer ce mobilier, de façon industrielle et économique. C’est sa spécialité et les meubles en série sont alors une nécessité. En 1945, René Gabriel est élu président de la Société des Artistes Décorateurs.

 Le MRU s’adresse encore à lui pour aménager des cités expérimentales construites après la guerre. En 1946, il collabore avec Auguste Perret pour celle du Havre. C’est le mobilier qu’il réalise pour ces appartements témoins, tel que son Fauteuil Bridge, qui est nommé « mobilier d’urgence » ou « mobilier de sinistrés ». Son travail est reconnu et le Salon des Arts ménagers crée un prix en son honneur. Le prix René-Gabriel est décerné chaque année jusqu’à la fin des années 1970. Il est remis au créateur de mobilier en série présentant le meilleur rapport qualité/prix. René Gabriel a joué un rôle majeur dans le nouveau design d’après-guerre. Il meurt en 1950 et inspire une génération de designers, comme Marcel Gascoin, spécialisés dans la fabrication de meuble en série.

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Le mobilier de René Gabriel se vend actuellement à plusieurs milliers d’euros. Un ensemble de deux fauteuils datant de 1946 a atteint les 12.000€ le 30 septembre 2021. Le 30 septembre 2021, une paire de Fauteuils (1946), en chêne et textile, 83 x 80 x 65 cm, s’est vendue à 12.000€, à Paris. Le 13 mars 2019, une Commode (1947), en chêne ciré, 80 x 50 x 149 cm, s’est vendue à 10.000€, à Paris. Le 13 mars 2019, une Table basse en caillebotis (1945), en bois de hêtre ciré, 44,5 x 74 x 74 cm, s’est vendue à 7.500€, à Paris.

Le 6 octobre 2022, une Table d’appoint (1940), en bois de hêtre teinté, 52 x 74,5 x 56 cm, s’est vendue à 2.800€, à Paris. Le 21 octobre 2021, une Méridienne (1940), en chêne et tissu, 97,7 x 205,7 x 109,2 cm, s’est vendue à 2.750€, aux États-Unis. Le 15 mars 2016, un Lampadaire (c. 1946), en chêne et textile, 173 cm, s’est vendu à 1700€, à Paris.

(Illus.) Salle de séjour et bureau de l’appartement témoin Perret au Havre, composés de meubles dessinés par René Gabriel en 1946 et Paulin Guariche en 1954 dans le « style reconstruction ».

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Estimation gratuite Marc Du Plantier

Marc Du Plantier

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Estimation et cote de l'artiste Marc du Plantier

Marc du Plantier (1901-1975) est un décorateur français du XXe siècle. Il est l’un des représentants de l’élégance à la française dans le mobilier des années 1930 et 1940.

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Les débuts de Marc du Plantier et son appartement parisien

Marc du Plantier s’intéresse d’abord aux mathématiques. Il souhaite intégrer l’École Polytechnique. Puis il se dirige vers l’architecture et il entre à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1922. Il suit aussi des cours de peinture à l’Académie Julian. Marc du Plantier débute sa carrière professionnelle dans la mode. Il travaille pour des maisons de couture parisienne (Jenny et Jacques Doucet). Et à partir de 1929, il devient ensemblier décorateur. Son style se caractérise par la rigueur de ses lignes, son travail particulier sur la couleur, son utilisation de l’éclairage indirect et le jeu des miroirs. Rapidement, il reçoit des commandes pour réaliser la décoration intérieure intégrale d’appartements. Il allie avec élégance et raffinement divers matériaux. Il aime en particulier l’emploi du bronze doré. Ce choix l’inscrit dans la lignée d’un mobilier à la française et dans un style antique idéalisé́. En 1932, il inaugure son propre appartement décoré par ses soins, boulevard Suchet à Paris. Cette présentation rencontre le succès auprès d’un cercle d’artistes et d’intellectuels qui entoure Marc du Plantier. Les grands noms sont présents : la princesse de Löwenstein Wertheim, son frère le comte Treuberg, la princesse L. de Faucigny-Lucinge, le baron
A. de Fouquières, ancien ministre des Affaires étrangères au Portugal, le docteur
Lerqueira, le couturier Paul Poiret, la baronne Le Lasseur, Mme et M. Puissant Van Cleef et Mme Maas. Cet appartement est de style néo-grec. De nombreux Antiques reposent sur des socles de marbre. La table principale est en miroir et ses pieds sont sertis de bronze doré. Marc du Plantier demande à son ami Max Ingrand de réaliser le décor gravé du plateau : un aquarium. Les rideaux de sa salle à manger sont en velours ivoire. Marc du Plantier installe une rampe lumineuse, cachée dans l’épaisseur du mur, pour éclairer les rideaux d’une façon singulière et donner de la profondeur à la pièce. Un buste de Minerve trône sur la cheminée. Des portes coulissantes séparent les pièces et les ambiances. La chambre à coucher diffère stylistiquement. L’inspiration est plutôt Second Empire. Le décor est planté, Marc du Plantier est maître dans la décoration de luxe.

Le style Marc du Plantier prisé dans les hautes sphères

Marc du Plantier reçoit des commandes de riches personnalités dont la famille Rothschild.

En 1935, la décoration de son hôtel particulier de Boulogne-sur-Seine (rue du Belvédère) est très remarquée. Sa salle à manger est recouverte d’un dallage en marbre Arabescato et Piastraccia. La table centrale est elle aussi faite de marbre imposant et impressionnant. Marc du Plantier a peint un décor sur les murs autour. Il figure un banquet antique avec des personnages proches de ses amis, nus ou vêtus de drapés. L’influence est ici très clairement gréco-romaine. Son travail séduit aussi l’élite étrangère. Et Robert Germain souhaite que la décoration de son appartement dominant la baie d’Alger soit effectuée par Marc du Plantier. Cette décoration est considérée comme le meilleur de la décoration à l’époque. L’œuvre de Marc du Plantier est à son paroxysme. Il aménage les terrasses, les fontaines et les bassins avec des effets de sol en marbre noir, blanc et rose. Il conçoit également un majestueux escalier de marbre noir agrémenté d’une rampe en marbre blanc. Dans la salle à manger, il recouvre la table de miroir. Il l’entoure de sièges de style égyptiens, en chêne cérusé et recouverts avec de la laine blanche. Marc du Plantier crée pour l’élite. En 1936, il participe à l’exposition « Formes d’architecture » à la galerie Art & Industrie. Marc du Plantier est exposé aux côtés d’artistes tels que Jean-Michel Frank ou Gilbert Poillerat. En 1939, il est exposé pour la première fois au Salon des Artistes Décorateurs. Il y présente une chambre à coucher. Marc du Plantier est demandé pour décorer la résidence du comte et de la comtesse Elda à Madrid. À l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale, Marc du Plantier quitte ainsi la France pour l’Espagne. Il y demeure pendant neuf années. Il est choisi pour décorer des Palais madrilènes. La Marquise de Morbecq fait notamment appel à son talent. Il conçoit des œuvres d’art totales : de l’architecture intérieure à l’éclairage en passant par le mobilier. Sa clientèle est très fortunée, ce qui lui permet de travailler seul, sans même une agence. Il rencontre ses clients dans des soirées mondaines. Son goût du classique, des lignes fines et luxueuses se retrouve dans ses œuvres. Il utilise le bronze doré, le bois, la laine, les pierres semi-précieuses.

L’évolution de Marc du Plantier d’après-guerre

Dans les années 1950, Marc du Plantier retourne à Paris. Mais les goûts et les attentes ont changé. Le contexte n’est plus le même. Marc du Plantier décore notamment le salon de l’ambassade française d’Ottawa. Au début des années 1960, les commandes privées se font plus rares. Marc du Plantier quitte à nouveau la France. Cette fois il s’installe à Mexico. Il y fonde sa société Art-decor. Il s’intéresse entre autres à la production de luminaires en fer forgé. En 1962, il est promu Chevalier de la Légion d’Honneur par le Ministère des Arts et des Lettres. Il rejoint ensuite New York puis Los Angeles. Il participe avec succès à des expositions. Il présente notamment son œuvre au salon The International Design Center of Los Angeles en 1964. Le public découvre une série de lampes avec des pierres précieuses accrochées aux piètements en fer forgé. Son style évolue, il délaisse ses références antiques et il tend davantage vers l’épuration. Il compose avec des nouveaux matériaux qu’il mélange : fer forgé, verre ou encore métal brut. En 1968, il développe un mobilier différent pour la galerie Lacloche. Il réalise aussi à cette époque la salle à manger de Maurice Rheims. Les formes sont aussi davantage géométriques. Son style est alors plutôt moderne mais il conserve une rigueur typique du classicisme. Marc du Plantier reste associé à une production des plus luxueuses. Sa décoration des intérieurs au Palais de l’Élysée ou encore des décors pour la Comédie française illustrent parfaitement le style Marc du Plantier : somptueux. Il meurt en 1975.

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Avec le temps, Marc du Plantier est un peu tombé dans l’oubli. Il a été redécouvert dans les années 1980. Il est maintenant très prisé des collectionneurs. Et sa rareté sur le marché fait monter les prix. Le 21 mai 2015, un Bureau à un tiroir (1957), en bois, parchemin, cuir et fer doré, 69 x 150 x 70 cm, s’est vendu à 280.000€, à Paris. Le 6 mars 2019, une console Lotus (c. 1939), en métal doré et marbre, 71 x 210 x 48 cm, s’est vendue à 209.526€, à Londres. 

Le 2 décembre 2020, une Table à cornes (c. 1950), en fer forgé, patiné et doré, granit belge, incrustations de marbre jaune de Sienne, 76 x 288 x 110 cm, s’est vendue à 150.000€, à Paris. Le 2 décembre 2020, une Table basse « lyre » (c. 1955), en acier zingué et doré, en marbre, 60 x 170 x 55 cm, signée « M. Du Plan », s’est vendue à 110.000€, à Paris. Le 20 juin 2018, un Lampadaire (c. 1960), en fer, cristaux de quartz, améthyste, 172 cm, s’est vendu à 107.837€, aux États-Unis. Le 22 novembre 2022, une paire de Fauteuils (c. 1930), en chêne et garniture en velours, 62 x 62,5 x 70 cm, s’est vendue à 26.000€, à Paris.

Marc du Plantier, Chaises

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Estimation gratuite Le Corbusier

Le Corbusier

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Estimation et cote du Corbusier, architecte et artiste

 

Charles-Édouard Jeanneret-Gris dit Le Corbusier (1887-1965) est un artiste pluridisciplinaire d’origine suisse et naturalisé français en 1930. Il est architecte, urbaniste, décorateur, peintre, sculpteur, dessinateur, photographe, auteur et designer. Il est l’un des ténors du Mouvement moderne.

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Le Corbusier et sa formation de graveur

Charles-Édouard Jeanneret-Gris est né d’une mère pianiste et d’un père émailleur de cadrans de montre. Déjà son grand-père est émailleur et lui-même s’apprête à suivre la voie paternelle. En 1900, il suit une formation de graveur-ciseleur à l’école d’art de La Chaux-de-Fonds (Suisse) et réalise sa première gravure sur un boîtier de montre à 15 ans. Sa première reconnaissance ne se fait pas attendre : il reçoit une récompense à l’Exposition des arts décoratifs de Turin en 1902.

Des problèmes de vue le poussent à stopper cette formation, décision renforcée par la production industrielle de montres. La tendance des montres à bracelets prend le pas sur la fabrication des montres à gousset : le Corbusier ressent ce changement d’ère et choisit de s’inscrire dans le modernisme de son temps.

Le Corbusier, l'architecte en quête de mobilier

Le Corbusier désire toutefois persévérer dans le domaine artistique et aspire à l’activité de peintre. Mais en 1904, son professeur juge pertinent de le diriger vers l’architecture et la décoration. Sans abandonner la peinture, Le Corbusier s’impose effectivement sur la scène internationale en tant qu’architecte. Il est considéré comme le père de l’architecture moderne, avec cette utilisation du béton armé. On reconnaît son style à la simplicité des ornements, aux formes les plus sobres possibles, à une certaine rigueur qui s’en dégage. Le Corbusier dit d’ailleurs que « Là où naît l’ordre, naît le bien-être. » Cette vision personnelle peut sembler paradoxale. Et cette apparente contradiction se reflète bien dans son design avant-gardiste.

Dès le début des années 1920, Le Corbusier cherche à inventer un nouveau design dans le mobilier. Dans les constructions architecturales qu’il réalise, il juge le mobilier de son époque trop inadapté à son style moderne dépouillé. Des couleurs primaires, peu nuancées et des formes pures constituent son idéal. Il a également une démarche économique propice à la reproduction industrielle. Son design découle de son architecture. Il conçoit de grandes fenêtres bandeau pour faciliter l’entrée de la lumière à l’intérieur d’une construction. Pour ne pas gâcher cet effet, le mobilier doit donc être discret. Il optimise l’espace, son style se veut fonctionnel, bien organisé. Il délaisse toute décoration superflue mettant en valeur le matériau brut, artificiel ou naturel car il travaille aussi le bois. Pour autant, ce dénuement ne l’amène pas à un retour à la nature. Au contraire de son contemporain Alvar Aalto, il se distingue dans le choix poussé de matériaux issus de l’industrie aéronautique et automobile.

Le Corbusier et ses collaborations avec des designers de renom

Au Salon d’automne de 1927, la jeune designer Charlotte Perriand se fait remarquer avec son Bar sous le toit. Cet ensemble dévoile notamment des tabourets de bar à piètement circulaire et une banquette en acier chromé, aluminium anodisé et verre. On retrouve chez elle le goût des matériaux industriels typiques des modernes et qui séduisent Le Corbusier. L’année suivante, en 1928, il embauche Charlotte Perriand pour la réalisation de l’aménagement intérieur et de l’ameublement global de deux de ses constructions. Il s’agit des villas La Roche et Chuch.

De ce travail émergent les grands modèles de mobilier corbuséen. C’est bien un travail d’équipe auquel Pierre Jeanneret, cousin de Le Corbusier et architecte-designer comme lui, participe aussi. Ils signent avec « Collection LC » aux initiales seules de Le Corbusier. Ces pièces d’ameublement sont exposées au Salon d’automne de 1929. Elles sont regroupées sous le titre de : « Équipement intérieur d’une habitation ». Dans cet ensemble, le public découvre entre autres le Fauteuil à dossier basculant LC1, le Fauteuil Grand Confort LC2 et LC3, la Table à piètement ovoïde LC6, le Fauteuil pivotant LC7 ou encore des meubles casiers dans le style international des années 1930.

Parmi ces pièces de mobilier, l’incontournable chaise longue à réglage continu dite Chaise longue LC4 est également exposée. Dans ce modèle, ils utilisent de la tôle d’acier laqué. La structure de cette chaise est en acier tubulaire chromé. À l’antipode du matériau froid choisi, le confort de l’usager est recherché. Le revêtement est de cuir et son appui-tête cylindrique est réglable. Sa ligne est épurée et épouse le corps élégamment. Le public contemporain, peu enthousiaste par ce modèle, lui a trouvé un surnom révélateur de cette antinomie : « la machine à repos ».

En cette même année 1929, Le Corbusier fonde l’U.AM. (Union des artistes modernes) avec les autres designers français : Charlotte Perriand, Pierre Jeanneret, Jean Prouvé et Robert Mallet-Stevens. Ces modernistes poursuivent leur exploration de nouveaux matériaux et leur expérimentation de nouvelles techniques. Ils se concentrent sur la structure et la fonction plutôt que sur l’aspect décoratif. Ce design à l’allure stricte mais chic n’est pas reproduit en série du vivant de Le Corbusier. Il en offre les droits exclusifs de reproduction à l’industriel de luxe italien Cassina en 1964, un an avant son décès. Aujourd’hui, la société Cassina S.p.A. reste l’éditeur exclusif de ces meubles. La modestie des reproductions des débuts laisse place à une production de masse avec un succès toujours d’actualité.

La cote des oeuvres du Corbusier sur le marché de l'art

On trouve de très nombreuses œuvres de Le Corbusier sur le marché. Sa cote est importante. Ses peintures peuvent notamment se vendre à plusieurs millions d’euros.

En ce qui concerne Le Corbusier en tant que designer, on constate des ventes de mobilier et de luminaire qui peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.

  • Le 2 novembre 2021, un ensemble de tabourets « Trois dimensions », créés pour le pavillon du Brésil de la Cité Universitaire Internationale de Paris (vers 1959), en chêne, 41 x 33 x 25 cm, s’est vendu à 120 000 €, à Paris.
  • Le 21 novembre 2021, une armoire à deux battants pour une chambre d’enfant (1949), en bois laqué et chêne massif, 156 x 105 x 52,5 cm, s’est vendue à 11 500 €, en Belgique.
  • Le 23 juin 2021, un porte-manteaux (vers 1955), en chêne et en acier, 170 x 82 x 11 cm, s’est vendu à 16 900 €, en Belgique.
  • Le 5 mai 2021, une table (1929), en acier (tube), bois laqué et linoleum, 73 x 66 x 66 cm, s’est vendue à 7000 €, à Paris. Il s’agit d’un modèle réalisé pour la Cité du refuge de l’Armée du salut, à Paris.
  • Le 31 mai 2016, un lampadaire d’intérieur dit « Diabolo » (1964), en aluminium laqué et acier laqué, 207 x 26 cm, s’est vendu à 66 000 €, à Paris.

Le 20 juillet 2022, un lampadaire d’intérieur LC-100201 (vers 1955), en acier, aluminium, tôle d’aluminium emboutie sur une base en acier laqué noir, 220 cm, s’est vendu à 16.500€, à Monaco.

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Jean Royère

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Estimation et cote de l'artiste Jean Royère

Jean Royère (1902-1981) est un décorateur français. Son univers, empreint de fantaisie, a fait de lui une figure importante dans le retour à l’ornement.

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Les débuts de Jean Royère

Jean Royère vient au monde au sein d’une famille aisée. Sa situation, déterminée par sa famille, est confortable… Il connaît une première carrière dans le milieu de la banque et de l’import-export, mais ses aspirations sont bien différentes et, à 29 ans, son désir de liberté est plus fort. En 1931, il se décide enfin à se lancer dans la décoration.

Il s’initie dans les ateliers d’ébénisterie du Faubourg Saint-Antoine. Il réalise une première commande pour son oncle, Jacques Raverat : un mobilier de jardin aux lignes étirées. Jean Royère ne cherche pas à s’inscrire dans un courant artistique, son style est singulier.

Dès 1933, il obtient une grande commande pour décorer la brasserie du Carlton, avenue des Champs-Élysées. Il conçoit un décor en bakélite, rotin et métal chromé qui fait son succès. Aucun élément décoratif n’est présent ici. Son œuvre est alors remarquée par le fabricant de meubles Pierre Gouffé qui lui demande de s’associer. Leur collaboration est fertile : de 1934 à 1942, ils produisent des meubles originaux et de qualité et , lors de l’Exposition universelle de 1937, Jean Royère ne présente pas moins de dix-sept ensembles qui lui ont été commandés. Sa créativité est saluée par ses pairs, et il devient à la même période sociétaire du Salon des artistes décorateurs. En 1939, il y présente un boudoir où l’ornement reprend une place triomphante, en rupture avec le design de son époque.

Il est aussi influencé par des designers avant-gardistes tels que Alvar Aalto ou Gio Ponti. Il s’inspire de ce design organique et donne des allures biomorphiques à ses créations : le Fauteuil Éléphanteau, la Chaise Trèfle, le Lampadaire Champignon ou encore l’applique Bouquet.

La renommée internationale de Jean Royère

Jean Royère ouvre sa propre agence de design à Paris en 1942. Son style est fantaisiste et les couleurs sont vives. Les matériaux sont naturels et précieux comme l’ébène de Macassar, le palissandre ou le sycomore. C’est un succès ! D’autres ouvertures d’agences suivent au Liban, en Syrie, en Égypte, au Pérou, etc. Sa renommée est maintenant internationale.

Des souverains du Moyen-Orient font alors appel à Jean Royère. En 1948, le consulat de France à Alexandrie lui passe commande pour la décoration de l’ensemble des pièces de réception. En 1950, il décore les salons de la nouvelle légation de France à Helsinki. Il intègre à sa décoration ses fameux fauteuils Boule, déclinés du célèbre canapé Boule. Il inaugure également des magasins dans le Proche-Orient et en Amérique du Sud : Le Caire (1946), Beyrouth (1947), Lima (1955) et São Paulo (1957).

De célèbres clients le sollicitent et accentuent encore sa popularité. C’est le cas avec Henri Salvador pour qui Jean Royère conçoit un mobilier en marqueterie de paille à motif d’étoiles en 1955. Il fait équipe avec Nadim Majdalani, un architecte libanais, pour réaliser la décoration de grands hôtels : Le Capitole à Beyrouth (1953), l’Ambassador Hotel à Jérusalem (1955), l’Amman Club (1958). Jean Royère évolue alors dans un univers luxueux, il devient décorateur officiel pour des dirigeants. Il obtient la faveur du roi Hussein de Jordanie ou encore du roi et de la reine d’Arabie Saoudite. En 1958, il dessine même une salle de cinéma à la demande du Shah d’Iran.

Au Salon des artistes décorateurs de 1959, il présente un luminaire très remarqué. L’apparence est végétale et il lui donne le nom de Liane. Des tubes métalliques figurent une plante grimpante qui s’intègre à l’espace tout en l’envahissant.

Le modèle Boule de Jean Royère

Jean Royère produit l’une des pièces les plus emblématiques de son œuvre en 1947. Il s’agit du canapé Boule, dit « modèle Boule », « Banane » ou encore « Ours polaire ». Les différentes appellations font référence à la forme libre d’aspect végétal ou animal du canapé. Jean Royère réalise ici une prouesse technique en ne dévoilant pas la structure complexe de son meuble. Ses choix sont audacieux : le contour est fluide, organique et la couleur est vive, sans compter sa forme sinusoïdale et son revêtement en velours pelucheux particulièrement innovants pour l’époque. L’allure est accueillante, ludique et voluptueuse. Le style est totalement novateur, et plusieurs variantes en découlent.

Ce canapé est composé de bois, de mousse et de peluche de laine. Cette conception est à l’origine à destination de l’appartement de sa propre mère. Tout le désir de liberté de Jean Royère y est retranscrit. Il s’affranchit des codes en vigueur.

En 2007, deux de ces fauteuils Ours polaires ont été vendus aux enchères à 204 500 € à Paris. Cette liberté de conception inspire les autres designers. Il travaille aussi avec des plasticiens comme Alice Colonieu. À la fin de sa vie, Jean Royère quitte la France pour les États-Unis. Il décède à New York en 1981. Il a 79 ans et une exceptionnelle carrière de décorateur.

Depuis, maintes expositions lui ont été consacrées. En 1999, le musée des arts décoratifs de Paris expose son travail. En 2008, une rétrospective est organisée à la galerie Sonnabend de New York. En 2022, la galerie Perrotin présente son exposition « Tout n’est qu’influence ». L’œuvre de Jean Royère y est mise en parallèle avec les créations d’autres artistes du post-modernisme.

Cote de Jean Royère sur le marché de l'art

Les œuvres de Jean Royère ont le vent en poupe et sa cote est actuellement très forte. En 2022, un meuble de Jean Royère se vend entre 8000 € et 1 300 000 €, plutôt autour de 300 000 €. Le 25 mai 2022, une paire de Fauteuils Boule (c. 1947), en bois de hêtre et velours, 67 x 97 x 94 cm, s’est vendue à 1 300 000 €, à Paris. Le 30 juin 2020, une Applique à 6 lumières, modèle Liane, 1962, en métal peint et rhodoïd, 168 x 234 x 18 cm, s’est vendue à 1 300 000 €, à Paris. Le 24 mai 2018, un Buffet Etoile, 1958, en bois, marqueterie de paille et intérieur chêne, 90,5 x 210,2 x 45,7 cm, s’est vendu à 1 235 691 €, aux États-Unis.

Le 25 mai 2022, un Canapé Boule (c. 1947), en bois de hêtre et velours, 75 x 235 x 120 cm, s’est vendu à 1 150 000 €, à Paris. Le 30 juin 2020, un lot de Chaises Trèfle, 1939, en frêne et velours, 80 x 50 x 50 cm, s’est vendu à 1 000 000 €, à Paris. Le 23 mai 2022, le Fauteuil Eléphanteau, 1939, en hêtre, chêne, velours, ivoire, 108 x 82 x 72 cm, s’est vendu à 341 120 € avec frais, à Paris.

(Illus.) Jean Royère, Ambassador armchair, ca. 1950 

« Galerie Jacques Lacoste – Paris » by Dave Pinter is licensed under CC BY-NC-ND 2.0.

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Ettore Sottsass

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Estimation et cote de l'artiste Ettore Sottsass

Ettore Sottsass (1917-2007) est un architecte et designer italien. Il a marqué le design du XXe siècle par ses créations autant que par ses théories révolutionnaires.

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Ettore Sottsass et la pop culture

Ettore Sottsass est diplômé de l’École polytechnique de Turin (1939). Il commence à travailler en 1945, après la guerre, auprès de son père qui est architecte. Dans le contexte de la reconstruction, il conçoit une architecture populaire et sociale. Rencontrant des difficultés pour la mettre en œuvre, il se tourne alors vers le design. Et en 1947, il ouvre son agence de design à Milan. Ettore Sottsass s’intéresse à tout : céramique, peinture, sculpture, photographie, bijoux, meubles, graphisme, architecture et architecture d’intérieur.

En 1956, il part pour New York dans l’agence de design de George Nelson. On y réalise notamment du design industriel. Il y travaille quelques mois et découvre aussi le Pop art. Ces styles ainsi que la société de consommation américaine l’inspirent et marquent son œuvre.

Cette même année 1956, l’entreprise de mobilier italienne Poltronova engage Ettore Sottsass en tant que directeur artistique. Leur collaboration dure 10 ans. Leurs produits se reconnaissent à leurs formes simples et géométriques, aux signes graphiques et primaires. La couleur est de première importance. Bien plus qu’une touche finale, elle sert à transmettre les énergies. Ettore Sottsass expérimente aussi de nouvelles techniques de création en mélangeant des matières luxueuses.

En 1958, il commence une nouvelle collaboration avec la société italienne Olivetti. Il y occupe le poste de consultant designer chargé de la Division Électronique. Il dessine plusieurs machines à écrire électriques et c’est en 1969 que l’une d’entre elle se fait remarquer. Le modèle se nomme Valentine, il a été conçu avec Perry A. King et reste aujourd’hui un objet emblématique de la culture pop. C’est une machine légère avec un aspect ludique, d’un rouge éclatant. L’aspect transportable est essentiel pour correspondre à cette société en transformation. Ettore Sottsass dit plus tard que le design de Valentine est trop voyant et trop évident car son mécanisme reste visible.

En 1971, Ettore Sottsass produit sa série Mobili Grigi où l’on retrouve cette influence de la culture populaire américaine. Il mélange le plastique à la fibre de verre. Les peintures sont monochromes et brillantes. Et il aime intégrer un éclairage au néon coloré à ses pièces comme : le lit Elledue, le miroir Ultrafragola, ou encore la lampe Asteroid.

Ettore Sottsass, le céramiste

Ettore Sottsass est un touche-à-tout mais un domaine de création lui plaît particulièrement. C’est la céramique. C’est le côté expérimental de l’activité qui attire Ettore Sottsass. Son ambition est aussi de solliciter « la perception que chacun a, ou peut avoir, de sa propre aventure. » On retrouve toujours des formes simples associées à des couleurs primaires. Ettore Sottsass choisit la terre argileuse toscane pour ses créations. Il se rend alors dans les ateliers de Montelupo Fiorentino, à Florence. En 1959, il produit sa série Tondi, faite de larges assiettes, uniques, qu’il peint et émaille librement. Il produit plusieurs autres séries puis il effectue un voyage en Inde en 1961. Il y tombe sérieusement malade et retourne aux États-Unis pour être soigné en 1962. De cet épisode émergent deux nouvelles séries : Céramiques des Ténèbres (1963) puis Céramiques des Lumières (1964). La série des Ténèbres révèlent des cylindres noirs avec des formes géométriques simples : cercles, carrés, bandes. Ces symboles se retrouvent beaucoup dans l’œuvre d’Ettore Sottsass. Ils renvoient selon lui « aux grandes révolutions cosmiques dont la vie humaine est un fragment ». Il les souligne avec des oxydes métalliques, des émaux ou encore à la feuille d’or. En 1964, il expose 100 plats dédiés à Shiva, à Florence. Entre 1964 et 1965, Ettore Sottsass réalise de grands totems de céramique polychrome émaillée, dans les ateliers de Bitossi à Montelupo. De cette production, 21 pièces sont exposées en 1967 à Milan puis à Gênes. Et en 1969, une exposition lui est consacrée à Stockholm. Le public peut y découvrir des grands totems, des sculptures et des éléments de mobilier.

Ettore Sottsass, l’âme du Groupe Memphis

L’Antidesign

C’est aussi dans ces années 1960, en Italie, que le mouvement contestataire Antidesign apparaît. C’est un mouvement constitué d’architectes et de designers florentins et turinois. Il s’agit d’une réaction face à la société de consommation. Ils remettent en question l’architecture et le design qui jouent un rôle dans ce consumérisme. Ettore Sottsass y est un membre actif. Ces activistes sont insatisfaits de la qualité du design qui a cours. Le design ne doit pas être qu’une simple forme, sa portée est plus grande, il doit avoir une pertinence sociale. Ainsi, ils s’opposent au style international, au Modernisme, et sont à l’origine du postmodernisme. Ironie, kitsch et distorsions d’échelle font partie des caractéristiques de ce nouveau design. C’est sur cette base que se forme un nouveau groupe d’artistes : Memphis.

Le Groupe Memphis

C’est Ettore Sottsass qui fonde le groupe en 1981. Ensemble, ils réfléchissent à renouveler les manières d’habiter dans la nouvelle société. Ils bénéficient de soutiens financiers et commerciaux. Grâce à une bonne médiatisation, ils exposent dès 1981 au Salon du Meuble de Milan et c’est un succès. Ils présentent des formes innovantes, des couleurs vives, des assemblages inhabituels et des matériaux bon marché. L’esprit qui s’en dégage est joyeux et optimiste. Parmi le mobilier exposé se trouvent un meuble de rangement (Beverly), une bibliothèque (Carlton) et un meuble totem (Casablanca). L’idée est de bouleverser le rapport entre l’Homme et ses objets domestiques. On se concentre non pas sur le fonctionnalisme ou le confort d’un objet mais sur son expressivité, sur l’émotion, sur sa sensualité. Ils font du design pour le plaisir et non pas pour créer absolument. S’il en émerge un objet, il est forcément empreint de cet enthousiasme. La forme finale d’une pièce reste volontairement un mélange de possibilités, quelque chose de « vivant » et non figé. Le groupe se plaît à déstructurer, à innover et ils font un usage nouveau du laminé plastique. Par ces travaux, ils dénoncent le discours capitaliste et interrogent aussi le lien entre le designer et l’industrie. Ils s’émancipent du rationalisme et réfléchissent le design d’une façon plus fluide, plus conceptuelle.

Ettore Sottsass quitte le groupe en 1985 pour se consacrer à sa propre agence d’architecture, graphisme et design. Il décède en 2007 à l’âge de 90 ans. Dix ans après, la Triennale de Milan lui rend hommage par l’exposition : « Ettore Sottsass. There is a Planet ».

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Aujourd’hui, la production décalée de tout le Groupe Memphis est en vogue, Ettore Sottsass en tête. On retrouve aussi bien du mobilier que des sculptures en céramique ou d’autres objets design comme les luminaires. Ces cinq dernières années, plusieurs totems se sont notamment vendus entre 32.000€ et 172.383€.

  • Le 26 avril 2018, une composition d’éléments en bois coloré et miroir, reliés par des cordes de chanvre (1959), de 214,4 x 130 x 3,1 cm, a été vendue à 287.306€, à Londres.
  • Le 26 avril 2018, un Totem n° 18 (1966), en faïence vitrée, chêne peint, composé de 7 cylindres et de 2 disques, de 234,5 cm, a été vendu à 172.383€, à Londres.
  • Le 9 novembre 2021, un plafonnier, rare, modèle n° 12625 (1956), en acrylique, laiton et laiton peint, de 255,5 x 28 x 10 cm, a été vendu à 163.838€, à Londres.
  • Le 23 octobre 2018, un lit dit Elledue, de la série Mobili Grigi (1970), en résine, fibre de verre, métal chromé et perspex opalin, de 98 x 218 x 253 cm, a été vendu à 130.000€, à Paris.
  • Le 22 novembre 2022, un miroir lumineux Ultrafragola, en metacrylate et verre, de 193,5 x 101 x 14 cm, a été vendu à 6500€, en Italie.

Le 25 juillet 2022, la bibliothèque Carlton (Memphis) de 1981, en bois et plastique stratifié de couleur vive, encore dans son emballage d’origine avec le certificat d’authenticité, de 196 x 190 x 40 cm, s’est vendue à 12.936€, en Australie.

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Eero Saarinen

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Estimation et cote de l'artiste Eero Saarinen

Eero Saarinen (1910-1961) est un architecte et designer américain d’origine finlandaise. L’une de ses créations de design les plus célèbres est la Chaise Tulipe, devenue best-seller.

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Les débuts au sein de la société paternelle

Eero Saarinen naît dans un milieu artistique. Son mère est sculptrice et créatrice de textile. Quant à son père, Eliel Saarinen, il est un architecte finlandais réputé. À l’âge de 20 ans, en 1930, Eero Saarinen étudie d’abord la sculpture à l’Académie de la Grande Chaumière de Paris. L’année suivante, il se tourne vers l’architecture qu’il étudie jusqu’en 1934 à l’université de Yale. Il obtient une bourse universitaire qui lui permet de faire un grand tour d’Europe pendant deux ans (Italie, Égypte, Palestine, Grèce, Allemagne, Suède et Finlande). À son retour, en 1936, il travaille au sein du « Cranbrook Architectural Office », le studio de son père. Eero Saarinen s’y lie d’amitié avec Charles Eames, un assistant d’Eliel Saarinen. Ensemble, ils obtiennent le premier prix d’un concours de création design organisé par le MoMA. Il s’agit du concours « Organic Design » de 1940-1941. Eero Saarinen et Charles Eames proposent ici une nouvelle technique de moulage en bois de contreplaqué. On ressent leur inspiration du design finlandais, notamment des réalisations de leur aîné Alvar Aalto. Eero Saarinen s’inscrit bien dans cette filiation. Il se révèle en tant qu’architecte avec un style qui évolue de formes rectilignes aux courbes qu’il préfère ensuite. Et il magnifie son style dans la conception de meubles.

La collaboration avec le fabricant Knoll

En 1947, la société Knoll, fabricant de mobilier, est à la recherche d’un nouveau concepteur. Eero Saarinen est ami avec l’épouse Knoll. Il a connu Florence Knoll au studio Eliel Saarinen. Celle-ci a été étudiante au sein de l’entreprise. Eero Saarinen est choisi par Knoll pour dessiner une chauffeuse. Il conçoit alors le « Model 61 » dit aussi Grasshopper (Sauterelle). L’assise est faite de contreplaqué moulé puis elle est tapissée. C’est l’armature, qui est en contreplaqué cintré, qui évoque les pattes de l’insecte. Ce modèle ne rencontre pas le succès commercial. Mais cette création fonde la base d’une future collaboration fructueuse.

En 1948, Knoll édite le fauteuil « Model 70 » dit Womb (Matrice). Ce nom est choisi car le designer veut donner à son fauteuil une forme clairement organique. Et c’est Florence Knoll qui lui donne l’idée d’un « panier rempli de coussins ». Il prend appui sur son modèle vainqueur du concours de 1940. Mais il remplace ici le contreplaqué par une coque en fibre de verre, qu’il habille ensuite de tissu rembourré.

En 1950, Knoll en édite une version de bureau : « le Model 71 ». Ces variantes sont de plus en plus commandées dans les années 1950. Car l’on s’intéresse davantage à l’aménagement des bureaux sur les lieux de travail également. Et grâce au génie d’Eero Saarinen, Knoll devient l’un des leaders du mobilier de bureau.

L’élaboration d’une icône du design : la Chaise Tulipe

De l’architecture au design

L’année 1950 est aussi celle du décès d’Eliel Saarinen. Le fils reprend la société de son père et la fait perdurer. Il est sollicité pour plusieurs projets architecturaux. De 1956 à 1962, il travaille sur le « TWA Flight Center ». Il s’agit du terminal n° 5 de l’aéroport international John-F.-Kennedy, à New York. L’aspect de cette construction est résolument futuriste, on peut parler de design de l’âge atomique et de la conquête de l’espace. Eero Saarinen fusionne les divers éléments de la structure entre eux. Il donne corps à une forme unique et singulière. Et son travail d’architecte se répercute sur ses créations design.

Une gamme de mobilier à pied unique

C’est ainsi qu’en 1957 il livre son projet « Pedestal Group » chez Knoll. Il s’agit d’un ensemble de meubles comprenant : table à manger, chaise et fauteuil assortis. Toute la complexité du projet réside dans sa simplicité : un pied central unique par pièce de mobilier. Eero Saarinen a la volonté de dégager l’espace intérieur des nombreux pieds traditionnels du mobilier. Il veut épurer la champ de vision. Il y parvient avec brio : la Chaise Tulipe voit le jour.

La Chaise Tulipe

La Chaise Tulipe est baptisée ainsi selon son aspect floral délicat. Elle mesure 49 cm de largeur, 53 cm de profondeur, 81 cm de hauteur dont 49 cm pour la hauteur de l’assise. Elle est équipée d’un seul pied central. Ce pied est conçu en fonte d’aluminium et d’un gainage de plastique. La coque d’assise est en plastique renforcé de fibre de verre moulée. Le coussin est en mousse de latex et est amovible. L’aluminium et la fibre de verre sont encore des matériaux expérimentaux à cette époque. Le style est moderne et la Chaise Tulipe devient une chaise mythique des années 1950. Eero Saarinen dit qu’il a « voulu créer […] une chaise d’une pièce ». Il va plus loin que ses prédécesseurs dans cette volonté de prolongement de la pièce en une seule unité, sans cassure. Le pied se transforme effectivement en l’assise. Elle est accueillante, confortable et pivotante. C’est un objet phare du design industriel. Beaucoup de déclinaisons en sont issues. Un exemplaire est d’ailleurs conservé au MoMA.

La postérité

Eero Saarinen décède en 1961 des suites d’une tumeur au cerveau. Il n’a que 51 ans. Sa société est ensuite gérée par ses associés. Eero Saarinen reçoit à titre posthume, en 1962, la médaille d’or de l’Institut américain des architectes. En 1969 il reçoit le Museum of Modern Art Award. Et de 2006 à 2010, une exposition sur son œuvre est organisée par l’Institut culturel finlandais de New York en collaboration avec l’école d’architecture de l’université de Yale, le National Building Museum et le Musée de l’architecture finlandaise. Cette exposition intitulée « Eero Saarinen : Shaping the future » a voyagé en Europe et aux Etats-Unis pendant ces quatre années. Eero Saarinen propose à l’époque un design futuriste. Aujourd’hui, son style est toujours populaire, si bien que l’on parle maintenant d’adeptes de ce rétro-futurisme.

L’estimation des œuvres de Eero Saarinen

Aujourd’hui, on trouve du mobilier conçu par Eero Saarinen pour plusieurs milliers d’euros. On peut estimer une belle pièce entre 5000€ et 10.000€ euros. Plus rarement, une pièce ou un ensemble dépasse cette fourchette. Une édition limitée, avec par exemple un coloris plus rare, fait monter les enchères.

  • Le 26 juillet 2016, une Table Tulipe, en bronze, aluminium émaillé, 41 x 51 cm, s’est vendue à 32.796€, aux États-Unis.
  • Le 23 mai 2012, un ensemble de 8 Chaises Tulipe issues de la collection « Pedestal », de 1957, en aluminium, fibre gainée de plastique et tapissée, 81,5 x 50 x 53,5 cm, s’est vendu à 11.756€, au Royaume-Uni.
  • Le 4 décembre 2021, un Salon de la gamme Womb, comprenant un canapé, une paire de fauteuils, une paire de repose-pieds et un pouf, matériaux mixtes, s’est vendu à 6000€, à Biarritz.

Le 17 octobre 2022, une suite de 6 Chaises Tulipe (1956), en aluminium (fonte), rilsan noir, fibre de verre teintée noir, tissu orange et rouge, 80 x 49 x 50 cm, édition Knoll, s’est vendu à 3800€, à Paris.

Faites estimer une œuvre de Eero Saarinen

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(Illus.) Eero Saarinen, Fauteuil Tulipe, 1955-57,

plastique renforcé de fibre de verre et aluminium laqué avec revêtement en soie

(80,7 × 65,7 × 58,4 cm), inscription moulée en relief sur la base : « BR 50 ».

Fabrication Knoll. Conservé à l’Art Institute of Chicago.

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Estimation gratuite Arne Jacobsen

Arne Jacobsen

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Estimation et cote de l'artiste Arne Jacobsen

Arne Jacobsen (1902-1971) est un architecte, designer et concepteur de meubles danois. Son œuvre a toujours une grande influence de nos jours, en particulier son design moderne.

Estimation gratuite Arne Jacobsen

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Arne Jacobsen, « Le Corbusier danois »

Arne Jacobsen suit d’abord une formation de maçonnerie au Collège Technique de Copenhague. Ensuite, il intègre les Cours d’architecture de l’Académie Royale Danoise des Beaux-Arts. Il obtient son diplôme en 1927, à l’âge de 25 ans. De 1927 à 1929, il est embauché au sein du bureau d’architecture de Paul Holsoe. En 1929, il participe au concours d’architecture sur la « maison de l’avenir » avec son ami et collègue Flemming Lassen. Ils proposent une étude d’habitation pivotante qui permettrait de s’orienter en fonction du soleil à tout moment du jour. Leur conception visionnaire remporte le concours. Fort de ce succès, l’année suivante, Arne Jacobsen fonde sa propre agence. Toute sa vie, il y développe des projets d’architecture mais aussi de décoration, de mobilier, de design, de textile ou encore de céramique. Arne Jacobsen s’inscrit dans le courant fonctionnaliste danois. Il conçoit une architecture rationnelle et fonctionnelle à la manière de Le Corbusier ou de Walter Gropius. Il se réalise en tant qu’architecte à travers le monde entier et surtout au Danemark. Il y conçoit des immeubles, des maisons, des théâtres, des écoles, des hôtels, des usines, etc. Une de ses premières constructions en indépendant est l’immeuble d’habitation de Bellavista à Klampenborg. L’ensemble est très vitré, épuré et dépourvu d’ornement. Les balcons sont décalés de façon à ce que chaque logement dispose d’une vue sur mer. On retrouve le travail du béton armé des Modernes, notamment pour les balcons rectangulaires. Il s’agit également d’un exemple de l’architecture Bauhaus du Danemark. Ce chantier (1930-1934) fait la renommée d’Arne Jacobsen et lui donne le surnom de « Le Corbusier danois ».

Un design à l’allure futuriste

Arne Jacobsen développe aussi un design qui forge les bases du modernise organique scandinave. Il associe des formes simples, élégantes et fonctionnelles avec des matériaux naturels et confortables. De ces idées émergent des créations à l’allure parfois animale ou végétale. C’est le cas de sa Chaise Ant (Chaise Fourmi) de 1952. À l’origine, il la dessine pour équiper le café de l’entreprise pharmaceutique danoise Novo Nordisk. L’objet doit être fonctionnel, facilement empilable, léger mais stable. Le dossier et l’assise sont moulés ensemble en contreplaqué. Les pieds sont réalisés en tubes d’acier. La chaise ne comporte que trois pieds au départ, ce qui lui donne l’allure d’une fourmi à la tête redressée. Novo Nordisk est plutôt mitigée quant à cette création et n’en commande que 300 exemplaires, fabriqués par Fritz Hansen. Mais le modèle devient rapidement populaire et sera réédité à 4 pieds.

La Chaise Ant est aujourd’hui un classique du design moderne. La pièce donne les prémices à une autre gamme de chaises d’Arne Jacobsen : la Serie 7. Celle-ci est fabriquée en 1955, toujours par le même éditeur de meubles danois. Le dossier et l’assise dont également moulés d’une pièce de contreplaqué. La courbure du bois est réalisée par presse. La forme est triangulaire et les angles sont arrondis. Le tout est relié aux pieds dans une illusion de lévitation de l’assise. Ce modèle est décliné en plusieurs couleurs. On retrouve également plusieurs variantes : avec accoudoirs, avec roulettes pour une version de bureau, avec un gainage en cuir, etc. Serie 7 est un modèle très influent dans le monde du design. C’est la chaise de conception danoise la plus copiée et la plus commerciale avec plusieurs millions d’exemplaires vendus dans le monde.

Le design Arne Jacobsen pour le SAS Royal Hotel

En 1958, Arne Jacobsen débute un chantier auquel il se consacre 5 années. Il s’agit du SAS Royal Hotel de Copenhague, son œuvre absolue. Il accomplit l’architecture comme la décoration intérieure. Arne Jacobsen veut tout concevoir sur ce projet : le bâtiment, les poignées de porte, le mobilier, les couverts de table, etc. C’est dans cette période qu’il crée plusieurs de ses fauteuils les plus célèbres dont le Egg Chair (Fauteuil Œuf). Dans ce modèle, Arne Jacobsen réalise une prouesse technique et esthétique. Il fusionne l’assise avec le dossier et les accoudoirs. Ce prolongement donne à son siège cette allure de coquille d’œuf emboîtant. On imagine une assise réconfortante pour son usager. Le fauteuil est en effet confortable. La forme est très courbée pour contraster avec l’intérieur rectiligne de l’hôtel. Une rotation à 360° est prévue afin d’élargir le champ visuel des clients. Arne Jacobsen expérimente des recherches sur le polystyrène pour établir sa structure. C’est un matériau d’innovation pour l’époque. Il recouvre ensuite la structure de mousse et la revêt de cuir. Le Egg Chair est toujours reproduit mais sa composition a évolué. De nos jours, la coquille est en fibre de verre moulée, rembourrée de mousse polyuréthane et recouverte de tissu. Le piètement pivotant est en fonte d’aluminium. Et le coussin de siège est amovible. Ce fauteuil devient un objet emblématique du design industriel. Il est présenté en novembre 1958 à l’exposition « Formes Scandinaves » du Musée des Arts décoratifs de Paris. Dès janvier 1959, Fritz Hansen l’édite. C’est une des pièces de design les plus copiées. Avec le Swan Chair (Fauteuil Cygne) ou encore le Drop Chair (Fauteuil Goutte d’eau), ce sont des pièces iconiques du XXe siècle qu’Arne Jacobsen réalise à cette période. Son avant-gardisme se retrouve aussi dans les luminaires du SAS Royal Hotel qu’il rend orientables et à la forme toujours épurée.

Arne Jacobsen s’essaye également beaucoup au travail de l’acier. Il en extrait notamment des couverts de table. Et en 1967 il produit sa série Cylinda-Line. Ses pichets cylindriques et ses plats ont d’ailleurs inspirés le design des couverts utilisés dans le film de 1968 : 2001, l’Odyssée de l’espace. De quoi accroître encore sa forte popularité. Arne Jacobsen reçoit de nombreux prix dont le Diplôme d’honneur de la Xe Triennale de Milan en 1954. Ou encore celui donné à titre posthume en 1991, de l’International Design Award, au Japon. Arne Jacobsen offre aux générations suivantes de larges perspectives pour le design. Il continue d’inspirer et ses chaises sont aujourd’hui toujours rééditées.

L’estimation des œuvres d’Arne Jacobsen

Parmi les objets à la vente signés Arne Jacobsen, on retrouve des pièces de mobilier ou encore de luminaire. Son design étant toujours reproduit, l’ancienneté et l’authenticité sont gages de valeur. L’estimation va de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Le 17 novembre 2022, un Ensemble composé d’un canapé et d’une paire de fauteuils, modèle AJ237 dit « Charlottenburg » (1937), en bambou, rotin et textile, édition Nissen EVA Co, a été vendu à 13.000€, à Paris.Le 16 novembre 2022, un Swan Chair des années 1960, en aluminium et cuir, 74 cm, édition Fritz Hassen a été vendu à 6887€, à Stockholm. Le 2 novembre 2022, une Drop Chair issue du SAS Royal Hotel (vers 1958), en cuir, acier cuivré, éditée par Firtz Hanssen, 85,3 x 46 x 55,6 cm, a été vendue à 16.251€, à Londres. Le 22 février 2017, une paire de suspensions (1941), en laiton, aluminium et verre, édition Louis Poulsen, 72 x 48 cm, issue de Aarhus, a été vendue à 15.000€, à Paris. Le 10 février 2015, un Egg Chair avec son ottoman, issus du SAS Royal Hotel (vers 1958), en cuir et métal, ont été adjugés à 42.108€ (frais compris), à Paris.

Faites estimer une œuvre d’Arne Jacobsen

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(Illus.) Arne Jacobsen, Swan Chair, 1958. 

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Estimation gratuite Alvar Aalto

Alvar Aalto

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Estimation et cote de l'artiste Alvar Aalto

Alvar Aalto (1898-1976) est un architecte, dessinateur, urbaniste et designer finlandais.

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Alvar Aalto, un architecte visionnaire

Alvar Aalto est le fils d’un géomètre arpenteur et il montre un intérêt pour les arts décoratifs très tôt. Lorsqu’il est encore enfant, ses parents déménagent à Jyväskylä où il prend des cours de dessins auprès de l’artiste local Jonas Heiska. C’est dans cette ville qu’il a d’ailleurs conçu son propre musée éponyme. Ensuite, il étudie l’architecture à l’université technique d’Helsinki entre 1916 et 1921. Plus tard, il réalise même le campus de cette université. Sa carrière s’étend des années 1920 aux années 1970. Il conjugue vie professionnelle et vie privée en collaborant avec sa première épouse Aino Aalto, ainsi que la seconde, Elissa Aalto. Toutes deux sont architectes et designers. Alvar Aalto aime concevoir la globalité d’un projet. Il réalise les bâtiments, les surfaces intérieures, les meubles, les lampes, la verrerie, etc. Alvar Aalto pratique également la peinture et la sculpture mais il les considère comme les « branches de l’arbre dont le tronc est l’architecture ». Il s’essaye aussi dans divers styles : classicisme nordique, modernisme rationnel et modernisme plus organique à partir des années 1940. On dit de lui qu’il est le père fondateur du design organique. Il est aussi adepte du fonctionnalisme. En 1935, Alvar Aalto fonde également l’entreprise de design Artek afin de rendre l’art accessible à tous. Aujourd’hui, cette entreprise de design finlandais spécialisée dans l’ameublement existe toujours. Il propose une vision personnelle et novatrice avec un design plus naturel dont la tendance reste d’actualité.

Le contrepied du design d’après-guerre

Durant la première moitié du XXe siècle, la Finlande connaît une croissance économique rapide et une forte industrialisation. Dans ce contexte, l’architecture des contemporains d’Alvar Aalto tels que Le Corbusier (1887-1965), Walter Gropius (1883-1969) ou encore Marcel Breuer (1902-1981), emploie des matériaux industriels comme l’acier et le métal. Alvar Aalto trouve les matériaux artificiels trop froids et trop éloignés de la nature. Il les évite et il refuse les formes géométriques trop rigides. Alvar Aalto se démarque en ce sens qu’il aspire à un rapprochement de l’Homme vers la nature. Il contribue à donner naissance au design scandinave épuré avec ce souci dans le choix du matériau, du bois en particulier. Son matériau favori est le contreplaqué. Il obtient des brevets pour divers procédés de fabrication dont celui du bois courbé. Alvar Aalto s’illustre aussi par sa liberté formelle. À partir d’un plan libre et asymétrique, il évite les lignes orthogonales auxquelles il préfère les lignes courbes ou obliques. Ses bâtiments ainsi élaborés viennent s’intégrer harmonieusement aux paysages de la nature. Il fait ainsi émerger le design organique.

Alvar Aalto et le design organique

L’une de ses premières créations au design organique a été dessinée en 1932. Il s’agit du Fauteuil 41 dit Fauteuil Paimio. C’est un fauteuil en bouleau stratifié et contreplaqué moulé. L’œuvre est d’inspiration Art Nouveau, toute en courbe. Les célèbres pieds de ce fauteuil se prolongent en accoudoir. Le dossier et l’assise sont également dans un prolongement continu, moulés dans la même pièce. Il y a ici une recherche de réduction optimale. Le matériau apparaît dans une forme épurée, douce, sans décoration superflue. En 1933, il produit son célèbre Tabouret 60. On y retrouve les caractéristiques de ce nouveau design : le bois, les courbes, le côté très fonctionnel de la pièce (il est empilable) et la simplicité de la structure. C’est en 1936 qu’Alvar Aalto crée, avec Aino Aalto, son fameux Vase Savoy (ou Vase Aalto). L’objet est une icône du design organique. Il s’agit d’un vase en verre qui reprend les formes de la nature locale. Les lignes sont ondulantes, rythmiques et asymétriques. Le style est précurseur des formes fluides qui seront typiques du design finlandais d’après-guerre. L’œuvre est devenu très populaire notamment par sa simplicité et elle est toujours reproduite au XXIe siècle.

L'influence d’Alvar Aalto

L’œuvre d’Alvar Aalto reçoit un bon accueil au Royaume-Uni et aux États-Unis dès les années 1930 et 1940. Les clients d’Alvar Aalto sont des industriels dont la famille Ahlström- Gullichsen pour lesquels il réalise entre autres la Villa Mairea à Noormanku (1938-1939). Pour ce projet, il s’inspire de la Villa sur la cascade de Frank Lloyd Wright (vers 1936) et va construire le bâtiment au-dessus d’un ruisseau. Il parvient à donner l’impression que les formes ondulantes naturelles aquatiques et imprévisibles se propagent à l’architecture. C’est la mise en scène de l’idée d’une transmission vivante de la nature à l’Homme. À noter que son nom de famille, Aalto, signifie en finnois « vague ». Cela a probablement favorisé son attrait pour ces motifs courbés, en parfait contraste avec la mécanisation brutale de l’ère industrielle et les pratiques conventionnelles des Modernistes. Dans la même veine que Frank Lloyd Wright (1867-1959) qui décloisonne les habitats, Alvar Aalto recherche une intégration aux paysages extérieures. Cette communion de l’Homme avec la nature exprime aussi un profond désir de liberté. C’est, somme toute, une démarche humaniste. On retrouve son influence sur des designers d’après-guerre comme le couple Charles et Ray Eames notamment pour leur travail sur le contreplaqué moulé. La simplicité recherchée dans ces pièces facilite aussi leur reproduction et une production de masse qui accentue encore cette popularité indémodable.

L’estimation des œuvres d’Alvar Aalto

  • Le 25 octobre 2020, un vase en verre ambré, modèle 9751, fabriqué par Korhula (1937), soufflé dans un moule en bois, de 14 cm, s’est vendu à 44.900€ en Finlande. Le 29 avril 2014, un vase « Savoy » ancien et rare, modèle 9750 (daté de 1936 et fabriqué en 1937), en verre soufflé (14 x 19,8 x 17,7 cm), s’est vendu à 18.216€ à Londres. Ce vase est daté « Karhula 22 IX 37 ». Le mobilier dont les célèbres tabourets et chaises sont vendus à l’unité ou bien en suite. Le 22 février 2017, une suite composée d’une table et de 8 chaises (vers 1930) en bouleau mélaminé, linoleum et textile, produite par Artek, s’est vendue à 12.000€ au marteau à Paris. Le 16 avril 2019, c’est un record de vente pour une exceptionnelle paire de fauteuils modèle 12 (1934), adjugée à 75.000€, à Paris. Ce sont des fauteuils en bouleau courbé et bois laqué, produits par O.y. Huonekalu-ja Rakennuslyllehdas A.b. et issus de la maternité de l’hôpital universitaire d’Helsinki. Notons aussi ce record de vente du côté des luminaires : Le 9 mars 2022, un ensemble de 6 suspensions, modèle A111, en laiton, acier laqué et cuivre, de 1961, (H.45 x D.18 cm), production Valaistustyö, s’est vendu à 52.000€.

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(Illus.) Alvar Aalto, Fauteuil, Modèle 379, Paimio, contreplaqué courbé, bois, production O.y. Huonekalu-ja Rakennuslyllehdas A.b., Turku, Finlande, 1933.
Exposé au Musée des arts appliqués de Cologne, Allemagne.

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Estimation gratuite Pierre Chapo

Pierre Chapo

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Chapo

Pierre Chapo (1927-1987) est un artiste designer et créateur de mobilier français, né le 23 juillet 1927 à Paris, dans le quartier de Belleville. Issu d’une famille d’artisans, son attrait pour le bois se fait naturellement. Il est médaillé d’or par la ville de Paris pour son œuvre et son travail mondialement reconnu, inscrit dans l’histoire du design du XXe siècle.

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Pierre Chapo, de la peinture au bois

Pierre Chapo étudie à l’école municipale de Romainville mais, alors que la Seconde Guerre mondiale approche, ses parents décident de quitter Paris pour Vierzon, dans le Cher. Le jeune garçon grandit dans un climat artistique : sa grand-mère est fouleuse de feutre, son grand-père teinturier, et ses parents blanchisseurs, teinturiers et nettoyeurs. Chapo est rapidement attiré par l’art et s’essaye à la peinture, dont les premiers tableaux qu’il signe du pseudonyme Chesper sont exposés à la Maison des jeunes de sa commune.
En 1947, Pierre Chapo fait une rencontre importante : celle de Perrot, un charpentier de marine de Vierzon. Dans son atelier, le jeune homme est mis en confiance avec la nature et le bois, lequel deviendra sa matière de prédilection. Déjà à ce moment-là, alors qu’il est âgé de 20 ans, Pierre Chapo invente la bibliothèque pyramidale. Cette rencontre avec le charpentier et le bois convainquent le jeune homme de retourner à Paris pour intégrer l’École nationale supérieure des Beaux-arts, dans la section architecture. Il y côtoie Henri Larrieu (1902-1977) et Louis Aublet (1901-1980), deux architectes français. Pour subvenir à ses besoins, Pierre Chapo dessine des enseignes en parallèle de ses études.

Pierre Chapo, voyages et expositions

Pierre Chapo voyage beaucoup pendant ses années étudiantes, d’abord en Allemagne lors de son service militaire, dans les pays scandinaves où il expose ses premiers travaux, puis en Angleterre. En 1950, il rencontre Nicole Lormier, une artiste peintre et sculptrice en devenir, étudiante comme lui qu’il épousera deux ans plus tard. Ensemble, ils partent après leur diplôme obtenu en 1955 pour traverser l’Amérique Centrale, le Mexique, les États-Unis et le Canada au volant de leur Ford T.
Là-bas, Chapo y fait des stages en architecture. Il devient assistant ébéniste pendant un temps au cabinet d’architecture Mescher & Mahonet, ce qui lui permet de faire évoluer ses techniques et sa maîtrise d’artisanat. L’intérêt de l’artiste pour le design contemporain et l’artisanat traditionnel le pousse à travailler principalement le chêne, le frêne et l’orme massif lors de son retour en France. Pierre Chapo réalise alors ses premiers meubles originaux dans l’atelier de son beau-père charpentier, à Clamart.

Pierre Chapo, une expansion conséquente

Au milieu des années 1950, Pierre Chapo et son épouse ouvrent une galerie boulevard de l’Hôpital pour y exposer ses créations et celles d’autres artistes comme Isamu Noguchi (1904-1988), ainsi que du luminaire et des objets de décoration. C’est aussi la période où Pierre Chapo reçoit ses premières commandes officielles, notamment le lit simple L01 réalisé pour Samuel Beckett (1906-1989), appelé Godot d’après une pièce de l’écrivain.
Récompensé d’une Médaille d’or par la ville de Paris en 1960, Chapo installe son atelier de fabrication de meubles deux ans plus tard à Clamart. Il collabore avec Noguchi et, entre autres, Charlotte Perriand (1903-1999) ainsi que Serge Mouille (1922-1988) pour le projet d’ameublement de la station des Arcs. Puis l’artiste emménage en 1968 à Gordes avec sa femme pour y créer, l’année suivante, la société Chapo, où ses meubles contemporains mélangent tradition et utilitaire. Avec un atelier, une usine, des sous-traitants dans les Vosges, des dépositaires à Bruxelles et en France ainsi qu’une boutique à Paris, Chapo s’est largement étendu.

La cote des œuvres de Pierre Chapo

Avec un travail qui s’articule autour du bois massif et son respect des traditions allié à des innovations modernes, Pierre Chapo est devenu un artiste réputé dans son domaine. Ses meubles sont massifs, robustes, avec des découpes et des finitions très précises. Les assemblages à tenons et mortaises assurent une longévité extraordinaire au mobilier. Ses éléments peuvent s’utiliser de manière indépendante ou bien s’assembler entre eux, de manière à obtenir un système modulaire particulièrement ingénieux.
La signature Chapo va du choix du bois à l’état fonctionnel du meuble. Son mobilier est estimé entre 100 et 35 000 €. Par exemple, la table T35D de 1973, avec ses pieds en faisceau, est vendue 20 900 €. La T20 de 1965, quant à elle, est vendue 53 100 €. Ses tables modulaires sont en moyenne estimées entre 5000 et 7000 €. Quant aux chaises, l’estimation courante oscille entre 1200 et 3000 €.

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Estimation gratuite Gerrit Rietveld

Gerrit Rietveld

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Estimation et cote de l'artiste Gerrit Rietveld

Gerrit Thomas Rietveld (1884 –1964), artiste néerlandais, est un exemple unique de designer devenu architecte. Il joue un rôle déterminant dans la création de l’esthétique moderne, notamment à travers son implication au sein de De Stijl.

Estimation gratuite Gerrit Rietveld

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La formation de designer

Gerrit Rietveld se forme au travail du mobilier dès l’âge de 12 ans, dans l’atelier de son père. Il suit un enseignement de dessin et d’ornementation à la Kunstindustrieel Onderwijs du Museum van Kunstnijverheid d’Utrecht (1904-1908). L’intérêt de Gerrit Rietveld s’étend progressivement vers les arts appliqués.

Après avoir travaillé comme dessinateur pour C. J. Begeer, bijoutier d’Utrecht (1906-1911), Gerrit Rietveld installe un atelier de meubles à Utrecht (1917). Il cherche alors à simplifier la fabrication des meubles pour les rendre plus accessibles au plus grand nombre.

Artiste de De Stijl

Gerrit Rietveld s’investit auprès de De Stijl en 1919, et collabore avec le journal jusqu’en 1931. Ce contact lui permet d’exposer régulièrement à l’étranger.

C’est la chaise en bois qu’il dessine en 1918 qui assure à Gerrit Rietveld une renommée internationale. Sa structure, composée de plans horizontaux et verticaux rectilignes, brouille les volumes de la chaise, et introduit l’idée que le meuble flotte dans l’espace. La chaise est éditée à plusieurs reprises, et en 1923, sur les conseils de Bart van der Leck, Gerrit Rietveld applique une laque brillante de couleur primaire sur la chaise. La chaise Rouge et bleue lui assure une réputation auprès de l’Avant-garde.

Gerrit Rietveld poursuit l’expérience, en appliquant des couleurs primaires en combinaison de blanc, noir et gris, sur ses architectures et mobilier. Il considère que la couleur doit être subordonnée au dessin du meuble, et le mettre en valeur.

Ses œuvres sont présentées à l’exposition de 1923 Les Architectes du groupe ‘de Stijl’ (Hollande) à Paris à la Galerie de l’Effort Moderne, et suscitent l’engouement du public.

A partir de 1920, Gerrit Rietveld réalise également des aménagements intérieurs. Le cabinet du Dr Hartog, à Maarssen près d’Ultrecht constitue sa première réalisation architecturale.

A cette période, Gerrit Rietveld manifeste un fort intérêt pour la typographie. Il réalise ses propres caractères, qu’il applique sur les façades de ses bâtiments, et reçoit également des commandes de la part de magazines comme De Gemeenschap et Nieuw Rusland.

Gerrit Rietveld, l’architecte

C’est en 1924 que Gerrit Rietveld bascule véritablement à l’architecture. Avec la Maison Schröder, construite dans la banlieue d’Utrecht en collaboration avec madame Truus Schröder-Schräder, l’artiste produit un véritable manifeste architectural de De Stijl. Tout comme dans ses meubles, il brouille la limite entre l’espace intérieur et extérieur, et affirme la structure en rendant évident le système de construction. La maison présente des surfaces planes de tailles variables, aux couleurs primaires, combinées à la verticale et à l’horizontale.

Par la suite, Gerrit Rietveld se rattache au fonctionnalisme. Il participe à ce titre au Congrès Internationaux d’Architecture Moderne. Il se concentre alors dans les années 1930 sur la conception de meubles et d’architectures réplicables en série. L’artiste mène des expérimentations sur les chaises pouvant être faites d’une pièce (1927-1942), et sur des projets d’habitats modulaires dont tous les éléments essentiels – cuisine, toilettes et douche – pourraient être produits en série (1929-1958).
Après des critiques initiales portant sur son manque de connaissances dans les techniques de construction, Gerrit Rietveld obtient finalement de grandes commandes à partir des années 1950. Après les immeubles d’habitation, les magasins et les maisons privées, l’architecte réalise des espaces d’expositions. Le pavillon néerlandais pour la Biennale de Venise (1954), et celui qu’il dessine pour l’exposition temporaire pour l’exposition Sonsbeek à Arnhem (1954) se caractérisent par le fait qu’il définit l’espace sans pour autant l’enserrer. Gerrit Rietveld continue de brouiller la limite entre l’espace interne et externe, mais désormais par de larges surfaces vitrées.

En 1961, Gerrit Rietveld établit un partenariat avec les architectes Johan van Dillen et J. van Tricht pour pouvoir mener ses projets de grande ampleur. La dernière commande de Gerrit Rietveld est celle du Rijksmuseum Vincent van Gogh (1963-1973) à Amsterdam, mais il meurt avant que les plans ne soient achevés.

La cote des œuvres de Gerrit Rietveld

L’indice des prix des œuvres de Gerrit Rietveld s’est stabilisé après l’envolée de 2006-2007. Conçus pour être produits à grande échelle, nombre de ses meubles sont encore en circulation sur le marché de l’art. Les pièces les plus simples s’acquièrent pour 1 000 à 5 000 €, mais les prix atteignent régulièrement les 50 000 €. Le record des ventes est aujourd’hui détenu par un fauteuil d’aluminium (v. 1960/1962), exemplaire rare dans la production du designer (vendu 312 273 € (390 000 $ ) à New York en 2012).

Gerrit Rietveld, chaise Rouge et bleue (version colorée de 1923).

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Estimation gratuite Marcel Breuer

Marcel Breuer

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Estimation et cote de l'artiste Marcel Breuer

Marcel Breuer (1902-1981), dessinateur de meubles et architecte d’origine hongroise, s’inscrit dans le mouvement du fonctionnalisme. Il a révolutionné le design et l’architecture par son implication dans De Stijl et le Bauhaus.

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Marcel Breuer, concepteur de mobilier

Marcel Breuer débute sa carrière comme concepteur de meubles et architecte. Il étudie brièvement à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 1920, mais la quitte presque immédiatement car il est intégré au Bauhaus de Weimar, sur recommandation de l’architecte hongrois Fred Forbat.

Au sein du Bauhaus, Marcel Breuer rejoint l’atelier de menuiserie. S’inspirant à la fois du Constructivisme et des cultures extra-européennes, il crée des meubles qui se détournent des formes traditionnelles, envisagées comme des symboles de la vie bourgeoise. Sa chaise Africaine (1921) compte parmi ses premières créations.
Après sa rencontre avec Theo Van Doesburg à Weimar en 1921-1922, Marcel Breuer adopte l’esthétique de De Stijl. Influencé par la chaise bleue et rouge de Gerrit Rietveld (1923), Marcel Breuer cherche à mettre en valeur la structure de ses chaises.

Afin de rendre ses créations moins onéreuses, Marcel Breuer privilégie le contreplaqué à partir de 1923.

Après un séjour à Paris en tant qu’architecte, il rejoint le Bauhaus de Dessau en 1925 en tant que « Jungmeister » (chef d’atelier). Ce poste lui permet de mener des expériences. A partir de 1925, Marcel Breuer affirme un rejet de l’ornement et du formalisme. Il met au point la chaise tubulaire la même année. Inspiré par la légèreté de la bicyclette, il crée une première chaise tubulaire, intitulée Wassily. L’emploi du tube métallique est un apport révolutionnaire pour l’histoire du mobilier. Marcel Breuer réalise par la suite la chaise d’appoint « traineau », et la chaise d’appoint en porte-à-faux.

A partir de 1927, Marcel Breuer crée sa propre société, Standard-Möbel, qui est racheté en avril 1929 par le fabricant Thonet. Cette entreprise lui permet de fabriquer en série et commercialiser ses premiers projets en tubes d’acier. Marcel Breuer propose alors une gamme de meubles modulaires, qui peuvent être assemblés selon les besoins. Son meuble le plus connu est la chaise B32 (1928) en acier chromé, bois et rotin.

Marcel Breuer, architecte

Lorsque le Bauhaus passe sous la direction de Hannes Meyer, Marcel Breuer quitte le Bauhaus. Il suit Walter Gropius à Berlin, et travaille au sein de son bureau d’architecture de 1928 à 1931. Il s’occupe principalement d’aménagement intérieur de maisons et d’espaces d’expositions.

Ses projets sont d’abord d’inspiration américaine, comme le plan de circulation à plusieurs niveaux pour la Potsdamer Platz de 1928, repris d’une chaine de montage américaine. Par la suite, Marcel Breuer connait une période constructiviste, dont témoigne le projet du théâtre Khar’kov (1931). Enfin, il adopte le purisme corbuséen. La maison Harnismacher (1932) à Wiesbaden est sa première construction neuve, dans un style corbuséen.

Marcel Breuer continue à concevoir des meubles. En 1932, il développe son premier meuble en aluminium, produit en série par la firme suisse Embru à partir de 1934. Cette création, qui se distingue par sa légèreté et sa flexibilité, lui vaut de remporter le concours international de l’aluminium à Paris en 1933.

Marcel Breuer dans les pays anglo-saxons

A la suite de Walter Gropius, Marcel Breuer se rend en Angleterre puis aux Etats-Unis, ce qui contribue à diffuser le fonctionnalisme dans les pays anglo-saxons.
En octobre 1935, Marcel Breuer suit Walter Gropius en Angleterre. Sur ses recommandations, il réalise une version en contreplaqué de sa chaise longue en aluminium pour la société Isokon de Jack Pritchard. Cette dernière est aujourd’hui considérée comme l’un des premiers exemplaires de design biomorphique.

Walter Gropius et Marcel Breuer sont ensuite conviés à Harvard et à Cambridge, en tant que professeurs d’université, en 1937. Ensemble, ils fondent un bureau d’architecture, consacré aux maisons unifamiliales. Le cabinet est cependant dissout dès 1941.

A l’issue de la guerre, Marcel Breuer quitte l’enseignement, et déménage à New York en 1946, où il ouvre un cabinet personnel d’architecture. Son bâtiment le plus renommé est le siège de l’UNESCO en forme de Y (1952-1958) à Paris, créé en collaboration avec Pier Luigi Nervi et Bernard Zehrfuss.

A cette période, Marcel Breuer élabore son style architectural personnel, en employant le béton de manière sculpturale. Il applique cette esthétique sur le Whitney Museum of American Art, à New York, en prenant en compte les exigences de conservation des œuvres d’art.

Marcel Breuer se retire de la vie professionnelle pour raisons de santé en 1976, et meurt à New York en 1981.

La cote des œuvres de Marcel Breuer

Artiste polyvalent, Daniel Buren a exploré les différents médiums et s’est essayé à de nombreuses matières. Dessins, objets, estampes, sculptures ou encore peintures : ce sont là tous les travaux qu’il laisse derrière lui, car plus l’artiste a progressé dans sa démarche artistique, et plus ses œuvres sont devenues éphémères au fil du temps. Ces pièces rares peuvent être accessibles comme être particulièrement prisées des collectionneurs, notamment en ce qui concerne ses peintures et ses sculptures. L’estimation d’une peinture de Daniel Buren varie entre 469€ et 1 338 825€. À titre d’exemple, une Peinture aux formes variables de 1966 est estimée entre 400 000€ et 600 000€. Quant aux sculptures, le modèle sur bois Barre haute de 2001 s’est vendu à 8900€, mais son Cadre décadré – 04 a4, lui, est estimé entre 35 000€ et 45 000€.

Marcel Breuer, Chaise B3

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Isamu Kenmochi

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Estimation et cote de l'artiste Isamu Kenmochi

Né en 1912 et décédé en 1971, Isamu Kenmochi est un designer moderniste japonais, grand représentant du design industriel japonais. Il étudie à la Haute école des arts industriels de Tokyo avant de travailler à l’institut de recherche pour les arts industriels dans cette même ville.

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Tout savoir sur Isamu Kenmochi

Le design industriel japonais se caractérise d’abord par des œuvres qui sont à la fois esthétiques, utiles et discrètes. Il se réfère en même temps aux principes hérités de la culture traditionnelle japonaise à savoir l’élégance, la sensibilité, l’harmonie ou la sensorialité. Il s’agit finalement d’allier le beau à l’utile.

Kenmochi travaille de concert avec Isamu Noguchi à partir de 1950. Ce dernier a d’abord débuté sa carrière dans l’atelier du sculpteur Brancusi à Paris. Les deux designers sont les pionniers d’un design japonais moderne où il s’agit d’intégrer les matériaux des arts ancestraux japonais aux nouvelles créations. Cela se traduit par exemple par l’usage de l’osier tressé dans la réalisation de fauteuils. Ce principe est illustré dans le Round Rattan Chair de 1960. Ce fauteuil tout en rondeur se veut très minimaliste, car les lignes sont réduites à l’essentiel. Il s’inscrit ainsi dans la veine moderniste. Dans d’autres œuvres, l’artiste mêle l’osier à des matériaux typiques du design industriel, comme le métal. La Bamboo Basket Chair ou Chaise panier en bambou réalisée en 1950 par Kenmochi et Noguichi est emblématique de ce design.

Après avoir visité les États-Unis où il se renseigne davantage sur les recherches en matière de design industriel, Kenmochi devient l’un des membres fondateurs de l’Association des designers industriels japonais, en 1952. Cette association permet à plusieurs designers japonais d’approfondir leurs recherches à propos du design industriel et de son adaptation aux matériaux traditionnels japonais comme le bambou par exemple.

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Le design de Kenmochi rencontre encore aujourd’hui un grand succès visible dans le domaine du marché de l’art. En effet, rien qu’en 2021, de nombreuses ventes de mobilier signé par Kenmochi ont eu lieu à travers le monde. La côte du designer est actuellement d’environ 3 000 euros pour ce qui concerne des lots de deux à trois fauteuils en bois dont la hauteur est de 75 centimètres. Un lot de fauteuils dits Haco, en bois, et mesurant 76 centimètres de haut a été adjugé pour 3 600 euros en mars 2021.

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Alessandro Mendini

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Estimation et cote de l'artiste Alessandro Mendini

Né en 1931 à Milan, Alessandro Mendini est un designer et théoricien du design italien. Il étudie à l’École Polytechnique de Milan où il achève son doctorat en 1959. Il devient en parallèle rédacteur en chef de la revue Casabella – une revue d’architecture qui est une référence à l’époque -, puis fonde la revue Modo – qui est fondée en 1977 et est consacrée au design. Il se distingue par sa volonté d’introduire une nouvelle pratique du design : le « redesign ».

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Design: passion d'Alessandro Mendini

Il s’agit en effet de reprendre des œuvres phares du design, tel le Fauteuil Wassily de Marcel Breuer (1925-1926) et de les détourner en y apportant des motifs appliqués sur le cuir par collage.

Il agit de même avec la chaise Supperleggera de Gio Ponti (1891-1979) sur laquelle il appose des insignes. C’est par des réalisations de ce type qu’il devient le théoricien et designer majeur du Studio Alchimia, un groupe d’avant-garde post-radical fondé à Milan en 1976 par Alessandro et Adriana Guerriero. Ce groupe a pour but de “matérialiser la chose non existante”. Alessandro Mendini cherche dans son travail à remettre en question la discipline du design, qui ne peut véritablement s’accomplir sans se libérer du poids du passé et des réalisations antérieures. Avec le “redesign”, il cherche à prouver que « le sens et la valeur d’un objet peut tenir exclusivement à la décoration qu’on y applique[1] ».

En parallèle, Mendini défend également le « design banal » afin de pallier le constat d’un « vide culturel et intellectuel du design de masse des sociétés industrielles[2] ». Par ce concept de “design banal” il cherche à mettre en avant la valeur des ornements de façade qu’on retrouve sur les objets du design. C’est dans ce but qu’il crée le Fauteuil Proust en 1978. À partir d’un fauteuil aux formes complexes et chantournées proche d’un style Louis XV, il appose de petits ornements selon une technique pointilliste où des dés de couleurs se superposent dans des teintes vives. Parmi ses nombreuses réalisations, Mendini lance en 1981 une gamme de meubles, Mobile Infinito où les éléments décoratifs en métal aimanté sont combinables au gré des envies de l’utilisateur.

Finalement, sa pratique de « l’Anti-design » marque la fin des « interdits modernistes[3] », qui se traduisaient par la mise en avant de l’authenticité, la mise en avant d’échelle de valeurs, la rationalisation et l’absence d’ornements. Il donne ainsi naissance à une nouvelle grammaire du design associée à un nouveau langage symbolique des formes. Il propage ainsi les idées du post-modernisme. Ce mouvement cherche avant tout à détruire des conventions artistiques centrées sur l’auto purification du médium de création afin de s’affranchir de toutes références historiques. Il y a aussi surtout la volonté d’annihiler tout rapport de valeur entre une culture d’élite et une culture populaire afin de créer un objet qui soit en quelque sorte “impure”. “L’anti-design” tel qu’il est pratiqué par Mendini s’exprime dans le renversement de l’échelle de valeurs jusqu’alors existante pour créer des objets qui ne soient pas purs, esthétiques, et standardisés pour créer quelque chose d’hybride.

Estimation et cote d'Alessandro Mendini sur le marché de l'art

Alessandro Mendini continue d’influencer aujourd’hui encore le monde du design. Son influence apparaît nettement lors des ventes aux enchères. Sa cote actuelle concernant la vente de fauteuils Proust, en bois et aux dimensions suivantes : 108 x 104 x 116 centimètres, est d’environ 31 000 euros. En 2021, un fauteuil Proust datant de 1978 a été adjugé 42 000 euros, alors qu’il était estimé entre 15 000 et 20 000 euros.

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Tendo Mokko

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Tendo Mokko est une marque de fabrique de meuble japonaise créée en 1940 dans la ville de Tendo, non loin de Tokyo. La caractéristique de cette ville était de travailler le bois et en particulier les pièces du jeu d’échecs japonais. Les Yamagata, artisans de la ville de Tendo, sont en effet reconnus dans leur travail car ils ont la réputation d’allier curiosité, technique et patience à travers leur savoir-faire.

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Naissance de Tendo Mokko

À compter des années 1940, le contreplaqué, un matériau formé à partir de la superposition de fines plaques de bois collées à fibres opposées, offre de nouvelles possibilités dans la création de meubles pour les artisans de Tendo. C’est ainsi que naît la marque Tendo Mokko qui existe encore aujourd’hui et qui est l’une des premières au Japon à utiliser ce matériau, novateur pour l’époque. Cette coopérative d’ébénistes et de charpentiers souhaite avoir une production de masse tout en préservant la haute qualité du mobilier. En effet, le bois du contreplaqué, issu de conifères, est un matériau moins onéreux que le bois massif car il nécessite moins d’arbres à couper. La marque cherche aussi à valoriser la solidité de ses meubles faits pour durer et être transmis de génération en génération.

La qualité avant la quantité

La marque collabore en outre avec des architectes et designers japonais renommés et met en avant, à travers leurs réalisations, la souplesse du contreplaqué permettant de créer du mobilier tout en rondeur.

Tendo Mokko cherche avant tout à mettre en avant la qualité des meubles produits. Créés à partir d’un matériau composite, les meubles s’éloignent des créations réalisées avec des essences considérées comme « nobles », tel le noyer ou le bois de teck par exemple. Si la ligne des meubles est gracieuse et soignée, leur solidité n’est pas pour autant négligée et les meubles sont particulièrement légers. Enfin, une part belle est donnée aux textures, puisque la marque n’oublie pas le plaisir du toucher pouvant être ressenti par les utilisateurs. En effet, l’aspect extérieur du bois est très lisse et délicat, tandis que les matériaux textiles sont d’une grande douceur et d’un confort enveloppant.

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Les artistes les plus représentés aux enchères sont Isamu Kenmochi, Sori Yanagi et Saburo Inui. Leurs côtes sont relativement stables. Les tabourets Butterly de Yanagi avoisinent régulièrement les 4 000 euros et la moyenne des prix observés pour les tables basses de Saburo Inui est de 3 000 euros. Les tables basses d’Isamu Kenmochi atteignent des montants plus élevés, l’une d’elles, passée en vente le 26 mars 2015, obtient une adjudication de 13 480 euros.

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Yonel Lebovici

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Estimation et cote de l'artiste Yonel Lebovici

Yonel Lebovici est un designer français, né en 1937. Il obtient en 1955 un diplôme d’aéronautique, puis suit des cours de dessin à la Grande-Chaumière, académie d’art privée située à Paris. Par la suite, il entre à l’École Nationale Supérieure des Arts Appliqués, puis à l’École des Arts et Métiers en 1957.

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Yonel Lebovici, le design au service de la maison

Il rejoint en 1962 le studio de Serge Mansau, sculpteur et designer spécialisé dans la création de flacons de parfums, où il s’initie à la technique du verre soufflé. Sa première œuvre, intitulée Aquariophile, est une table créée en 1965.

En 1969, Yonel Lebovici ouvre son propre atelier de sculpture à Paris. Il y réalise ses premières œuvres lumineuses. La même année, il conçoit la lampe Satellite, en plexiglas et acier chromé. Il l’édite en 1977 en vingt exemplaires de plus petite taille.

En parallèle, il ouvre la galerie Formes et Couleurs dans le XVIIIème arrondissement parisien, et y expose des objets insolites chinés aux Puces, qui côtoient ses propres créations.

Au début des années 1970, Yonel Lebovici commence à transposer et agrandir des objets industriels et usuels avec beaucoup d’humour : la prise électrique devient Lampe Fiche Mâle en 1978, la table de salle à manger est montée sur des couverts de taille monumentale avec Les Dessous de table en 1992. Il donne d’ailleurs le nom de Sculptures utiles à ce type de création. Parmi celles-ci, Burotube et la lampe Pantographe sont des créations uniques, en l’espèce détenues par Yvon Poullain, collectionneur et mécène de l’artiste.

Les oeuvres et la cote de Yonel Lebovici

En 1980, le designer participe à plusieurs expositions, notamment au Musée des Arts Décoratifs et au Salon du Luminaire ; il s’y voit décerner le prix « Lampe d’argent ». Lebovici voit alors ses œuvres régulièrement exposées, au Salon des Artistes Décorateurs ou encore au Centre Pompidou, dans le cadre de l’exposition « Lumière, je pense à vous ».

L’artiste meurt en 1998. Son œuvre est abondamment présente aujourd’hui dans les collections permanentes du Fonds National d’Art Contemporain et du Musée des Arts Décoratifs. Entre sculpture et design, ses créations oscillent entre 500 et 2 000 euros pour les petites pièces et entre 3 000 et 50 000 euros pour les luminaires. Les Dessous de table reste l’œuvre adjugée au montant le plus élevé, avec 170 232 euros en septembre 2007.

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Joseph-André Motte

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Estimation et cote de l'artiste Joseph-André Motte

Né en 1925 et décédé en 2003, Joseph-André Motte est un designer et architecte d’intérieur français très reconnu. Il est formé à l’école des arts appliqués à l’industrie à Paris, avec des professeurs tels René Gabriel et Louis Sognot. Il est influencé par le designer américain Charles Eames et l’architecte Ludwig Mies van der Rohe dans la recherche d’une ligne pure et la création de mobilier à partir de matériaux industriels (métal et cuir par exemple).

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Joseph-André Motte, les débuts d'un designer hors-pair

En 1954, il cofonde l’Atelier de recherche plastique (ARP) aux côtés de Pierre Guariche et Michel Mortier. Cet atelier signe collectivement des travaux de recherche, une première à l’époque. Ils cherchent à créer du mobilier accessible tout en soignant l’esthétique des objets dans un certain héritage classiciste. La même année, il forme le Groupe 4 avec Alain Richard, Geneviève Dangles et René-Jean Caillette. Ses œuvres sont finalement emblématiques des années 1950 par leur forme alliant rondeur, simplicité et élégance.

La cote et les créations de Joseph-André Motte

Joseph-André Motte a autant créé des meubles que participé à des projets d’architecture dans le cadre de commandes publiques et privées. Il est par exemple à l’origine de l’aménagement intérieur de l’aéroport d’Orly-Sud ou de l’aménagement de la gare maritime du Havre. Entre 1974 et 1984 il réalise aussi la rénovation et l’aménagement d’une centaine de stations du métro parisien, comme la station La Chapelle par exemple, suite à la demande de la RATP. De son travail émerge le style surnommé « Andreu-Motte » qui fait référence à sa collaboration avec l’architecte Paul Andreu. Le fruit de leur travail se traduit par le carrelage blanc, les banquettes embouties sur rame métallique et sièges en plastique et des lignes d’éclairage de couleur. Chaque station est aménagée autour d’une couleur particulière, ce qui permet à ses usagers de la reconnaître plus facilement. Le siège à coque individuel devient la pièce maîtresse emblématique du métro.

De plus, il a été enseignant à l’École nationale supérieure des arts décoratifs et a reçu Le Compasso d’Oro en 1970, le prestigieux prix italien du design.

Les créations du designer Joseph-André Motte sont toujours présentes sur le marché comme en attestent les dernières ventes aux enchères. Sa cote est élevée en ce qui concerne des lots très caractéristiques de son travail, les fauteuils ou chauffeuses : environ 55 000 euros. Un lot de deux Chauffeuses chromées, réalisées en métal chromé et de 79,5 centimètres de hauteur a été adjugé 40 000 euros lors d’une vente aux enchères qui a eu lieu en juin 2021.

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Mario Bellini

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Né en 1935 à Milan, Mario Bellini est un architecte et designer italien. Il commence par étudier à l’École polytechnique de Milan dont il est diplômé en 1959. Parmi ses professeurs, il suit les enseignements de l’architecte Ernesto Nathan Rogers, de l’architecte rationaliste Piero Portaluppi et de l’architecte, designer et peintre Gio Ponti.

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L'histoire de l'architecte Mario Bellini

Il commence sa carrière en devenant le directeur artistique de la Rinascente, une chaîne italienne de grands magasins qui a joué un rôle important dans la promotion du design industriel d’après-guerre. Puis en 1963, il devient conseiller en design chez Olivetti. Cette société italienne créée en 1908 par Camillo Olivetti se spécialise dans la fabrication de machines à écrire mécaniques puis électriques, domaine dans lequel elle devient rapidement l’entreprise la plus importante mondialement. Chez Olivetti, Bellini se distingue notamment par deux créations qui ont été de véritables succès, la calculette Divisumma 18/28 (1973) et les deux machines à écrire Praxis 35 et 45 (1981). Il s’inscrit ainsi dans le mouvement émergent du design industriel.

Cote des oeuvres phares de Mario Bellini

Il se fait plus particulièrement remarquer à l’international lors de l’exposition « L’Italie : le nouveau visage domestique », qui se déroule au Museum of Modern Art de New-York en 1972 et dans lequel il présente son environnement mobile intitulé le Kara-a-Sutra. C’est aussi durant les années 1970 qu’il crée des ateliers qui étudient les relations que les Hommes entretiennent avec leur environnement artificiel et urbain. En parallèle, Bellini est professeur dans différentes écoles et instituts de design en Italie et en Autriche. Il a reçu de nombreux prix pour son travail de designer, notamment sept Compasso d’Oro, le prestigieux prix du design décerné par l’Italie. Parmi les œuvres phares qui jalonnent son travail, on retrouve un ensemble de sièges, Le Bambole, réalisé pour B&B Italia en 1972. Le Bambole ’07 est un canapé compact en cuir et aux formes rembourrées. Pour le réaliser, Bellini est parti de l’idée d’un sac qui, une fois déposé sur le sol, s’écrase. Icône des années 1970, ce canapé est conçu pour durer dans le temps, offrant une assise confortable sans structure portante apparente.

Le travail de Mario Bellini est toujours très prisé, comme en témoignent les ventes dont son mobilier fait l’objet. Sa cote actuelle est d’environ 2 000 euros pour des fauteuils type Bambole par exemple. En juin 2021, un de ses modèles de la série des Bambole (1970), en polyuréthane et tissu et aux dimensions suivantes : 72 x 173 x 225 centimètres, a été adjugé 1 250 euros.

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