Estimation gratuite Nicolas de Staël

Nicolas De Staël

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Estimation et cote de l'artiste Nicolas de Staël

Nicolas de Staël (1914-1955) est un peintre franco-russe ayant développé un style abstrait personnel, évoluant de l’abstraction à la figuration. 

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Nicolas de Staël : peintre de Saint-Pétersbourg à la France

Si Nicolas de Staël nait à Saint-Pétersbourg en 1914, il ne réside que très peu en Russie car sa famille est chassée dès 1919. A la mort de ses parents en Pologne en 1922, Nicolas de Staël est recueilli par les Fricero, un couple d’origine russe installé en Belgique. C’est ainsi que le peintre suit son éducation à Bruxelles, et fréquente l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Gilles-lez-Bruxelles à partir de 1933. Au cours de ses études, il fait différents voyages en Hollande, en France, en Espagne et en Italie. En 1934, il découvre à Paris l’art de Paul Cézanne, Henri Matisse, Georges Braque et Chaïm Soutine. Nicolas de Staël s’installe finalement en France en 1938. Lorsqu’éclate la Seconde guerre mondiale, Nicolas de Staël s’engage dans la légion étrangère. Démobilisé en 1940, il rejoint sa compagne Jeannine Guillou à Nice. Il y retrouve les pionniers de l’art abstrait, Alberto Magnelli, Sonia Delaunay et Jean Arp. 

Développements dans l’abstraction

Une abstraction sombre (1942-1948)

À Nice, à partir de 1942, Nicolas de Staël développe un style personnel abstrait. De retour à Paris, il présente ses peintures à la galerie Jeanne Bucher en 1944. Il s’agit de sa première exposition parisienne, et elle suscite l’enthousiasme des collectionneurs. Le peintre expose donc de nouveau chez Jeanne Bucher en 1945, et entre à la galerie Louis Carré en 1946. Ses toiles sont alors marquées par une abstraction intense, constituée de formes s’enchevêtrées qui émergent de l’obscurité. Nicolas de Staël réalise également des dessins à l’encre de Chine, couvrant la surface de la feuille en ne laissant que quelques espaces blancs en réserve, pour créer de la luminosité.

Les œuvres telles que La vie dure (1946) témoignent d’une certaine tristesse et de la dureté des conditions de vie dans l’immédiate après-guerre. Le peintre vit alors dans un grand dénuement, ne dispose pas d’un véritable atelier, et souffre de la mort de Jeannine Guillou, sa compagne (en 1946). En 1947, Nicolas de Staël s’installe dans un atelier dans le 14ème arrondissement de Paris, où il fréquente beaucoup Georges Braque. La même année, il rencontre le marchand Théodore Schempp, qui lui ouvre le marché américain.  

Renouveau de la lumière (1949-1951)

Impressionné par la luminosité des œuvres de Rembrandt et de Frans Hals qu’il découvre aux Pays-Bas en 1949, Nicolas de Staël renouvelle son style. Désormais, pour faire vibrer la couleur, il applique une peinture épaisse au couteau. Ses toiles sont alors marquées par des lignes de forces qui découpent l’espace. En 1951, Nicolas de Staël expose pour la première fois à New-York, dans la galerie de Théodore Schempp. Il structure toujours davantage ses compositions, appliquant la peinture comme des tesselles de mosaïque. 

Nicolas de Staël et « le retour à la figuration »

Au tournant des années 1950, alors que sa peinture abstraite est désormais reconnue par la critique, Nicolas de Staël évolue vers un retour à la figuration en s’inspirant de la nature. Le peintre, qui ressent le besoin de se rattacher au réel, s’essaie à la peinture de paysage. Il va peindre sur le motif en région parisienne, à Mantes-la-Jolie, Fontenay et Chevreuse, avant de partir dans le Midi. Marqué par la lumière du sud de la France, Nicolas de Staël réalise des paysages aux couleurs vives et contrastées. Le thème de la musique émerge dans l’œuvre de l’artiste. Nicolas de Staël s’intéresse alors au Jazz, et envisage la couleur comme un écho des sons et des rythmes. L’artiste part à New-York en 1953, et nourrit sa création de ses visites dans les ateliers de Manhattan et Philadelphie, et dans les collections particulières.

De retour en France, Nicolas de Staël se rend en Sicile. La découverte de la luminosité de l’île et de son effet sur les ruines suscite un choc esthétique. Le style de l’artiste se dépouille progressivement, dans un mouvement qui coïncide avec sa solitude nouvelle. Nicolas de Staël rentre ensuite dans le sud de la France, où il s’installe seul. Il peint alors des paysages tout en transparence. À l’aide d’une peinture toujours plus fluide, il représente des atmosphères mélancoliques et mystérieuses, comme le montre Coin d’atelier fond bleu (1955). Le peintre se suicide en 1955 à Antibes, alors qu’il travaille à de nombreux projets.

La cote des œuvres de Nicolas de Staël

La cote des œuvres de Nicolas de Staël a connu une hausse stable de 2000 à 2020, mais a cependant fortement décru après le record des ventes atteint à Paris en 2019. La toile, Parc des Princes (Les grands footballeurs) (1952), a été adjugée pour 17 469 000 €. Les peintures s’échangent majoritairement pour 100 000 à 1 000 000 €. Les dessins et aquarelles sont eux aussi très prisés des collectionneurs. Un budget de 5 000 à 50 000 € permet d’acquérir une feuille. Les estampes sont ses œuvres les plus accessibles. Elles représentent aujourd’hui 30% des ventes, et sont généralement adjugées pour 1 000 à 5 000 €. 

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(Illus.) Nicolas de Staël, Sicile ou Vue d’Agrigente, 1954, musée de Grenoble

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Estimation gratuite Ivan Kramskoi

Ivan Kramskoi

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Estimation et cote de l'artiste Ivan Kramskoï

Ivan Kramskoï (1837-1887) est un peintre et critique d’art russe dont le rôle dans le développement du réalisme russe des années 1860-1880 a été déterminant. Bien qu’il pratique la peinture d’histoire et de genre, il privilégie surtout le portrait. 

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La formation artistique d’Ivan Kramskoï

Ivan Kramskoï reçoit sa première formation artistique auprès d’un photographe ambulant pour qui il effectue des retouches à partir de 1853. Il accompagne le photographe dans ses pérégrinations pendant trois ans, circulant entre Ostrogojsk et Saint-Pétersbourg. En 1857, Ivan Kramskoï est admis à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg. Il est alors marqué par les bouleversements sociaux qui traversent la Russie, notamment l’abolissement du servage et l’émancipation de la bourgeoisie. Le peintre développe une vision politique de l’Art, qu’il envisage comme le moyen de servir le peuple. À cet effet, il souhaite représenter la réalité et sa modernité. 

Lors de sa formation, Ivan Kramskoï réalise surtout des portraits d’artistes et de personnalités qui partagent son point de vue sur la société. Il représente ses modèles en bustes, en clair-obscur. S’il traduit l’individualité de ses sujets, Ivan Kramskoï met aussi en avant une simplicité commune, créant ainsi un effet de communauté.   

Ivan Kramskoï, artiste engagé

La révolte des Quatorze

Artiste fédérateur et engagé, Ivan Kramskoï dirige la Révolte des Quatorze au sein de l’Académie en 1863. Les élèves révoltés, qui demandent le droit de choisir leur sujet au concours de l’Académie, sont expulsés. Ensemble, ils fondent alors l’Artel des artistes, un groupe guidé par l’idée que l’Art doit être un instrument du progrès.
Les toiles d’Ivan Kramskoï traduisent encore l’influence de ses maîtres, notamment celle de Karl Bryullov dans ses paysages conventionnels d’inspiration romantique. Il élabore à cette période le type figuratif de l’homme russe, faisant du modèle un symbole de son rôle social.

Le représentant du peuple russe

Ivan Kramskoï s’emploie à représenter le peuple russe, pour mettre en valeur l’identité russe et encourager le sentiment national. Il considère que l’artiste, en tant qu’observateur, se doit d’être sincère dans sa représentation du peuple. Le peintre cherche donc à introduire la plus grande expressivité et exactitude dans ses toiles. 

En 1869, Ivan Kramskoï rencontre le mécène Pavel Tretyakov, qui lui commande une série de portraits du peuple russe. C’est le début d’une longue et fructueuse collaboration, qui se traduit notamment par les conseils que l’artiste prodigue au collectionneur dans la constitution de sa galerie.

Théoricien des artistes ambulants

L’engagement d’Ivan Kramskoï s’exprime également au sein du groupe des Ambulants, dont il est membre fondateur et théoricien. Il y déploie sa vision du rôle de l’Art pour encourager le sentiment national russe. Pour atteindre toutes les couches de la population, il organise une série d’expositions itinérantes dans le pays. 

Au cours de ces expositions, Ivan Kramskoï présente des portraits psychologiques, mais également des créatures mythologiques envisagées comme des beautés terrestres, telles que les Sirènes (1871). L’artiste s’attache à mêler le charme poétique au naturalisme dans ses toiles. Cet aspect s’exprime également dans ses scènes de genre, comme Inspection des vieilles maisons (1873). 

Ivan Kramskoï, portraitiste de renom

Ivan Kramskoï, peintre de renom, renouvelle son approche du portrait dans les années 1870. Avec son portrait d’Ivan Chichkine, célèbre peintre paysagiste, l’artiste réalise son premier portrait en plein air. S’appuyant sur cette expérience, il élabore des portraits qui traduisent la personnalité du modèle tant par ses traits que par son environnement. Envoyé en Italie et en France de 1876 à 1879 par Pavel Tretyakov pour réaliser les portraits d’artistes russes expatriés, Ivan Kramskoï déploie ce principe dans une galerie de portraits de personnages célèbres, en particulier Alexander Litovchenko (1878) et Andreï Plakhov (1879). Ivan Kramskoï accentue par ailleurs l’humanisme et la dimension sociale de ses représentations. Ainsi, avec Un vieil homme avec un bâton (1874), le peintre se fait l’interprète de la souffrance et la colère du peuple paysan. Dans les années 1880, il poursuit sa recherche portant sur les émotions avec des toiles telles que Chagrin inconsolable (1884), peinte après la mort de son fils. 

Au milieu des années 1880, la santé d’Ivan Kramskoï se dégrade cependant. Malade, il s’épuise à répondre aux nombreuses commandes qu’il reçoit. L’artiste meurt dans son atelier en 1887, alors qu’il peignait le tableau du docteur Karl Rauchfus. 

La cote des œuvres d’Ivan Kramskoï

Malgré l’importance majeure qu’a eu Ivan Kramskoï sur le développement de l’art russe de la deuxième moitié du XIXème siècle, son œuvre est aujourd’hui peu représentée sur le marché de l’art. Ses portraits peints s’échangent le plus souvent pour 5 000 à 20 000 €, et ses portraits dessinés pour 200 à 4 000 €. Bien qu’il soit avant tout renommé comme portraitiste, le record des ventes d’Ivan Kramskoï est détenu par une nature morte, Vase de fleurs et carte de visite (1884), adjugé 106 755 € (75 000 £) à Londres en 2015.

(Illus.) Ivan Kramskoï, Portrait d’Ivan Chichkine, 1873, Galerie Tretiakov, Moscou

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Estimation gratuite Karl Brioullov

Karl Brioullov

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Estimation et cote de l'artiste Karl Brioullov

Karl Brioullov (1799-1852) est un peintre académique ayant passé sa carrière entre la Russie et l’Italie. Il excelle dans les portraits, les peintures d’histoire et religieuses, et réalise de nombreux décors d’églises. Né à Saint-Pétersbourg d’un père d’origine française, il a contribué à faire connaitre l’art russe à l’étranger, et est mort à Manziana près de Rome. Son patronyme, Bruleau, a été russifié à la demande de son père, sur l’accord de l’empereur.

Estimation gratuite Karl Brioullov

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Le début de la carrière du peintre Karl Brioullov

Karl Brioullov débute sa carrière à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, où il étudie de 1809 à 1821 au sein des ateliers d’Andrei Ivanov, d’Aleksei Yegorov et de Vasili Shebuev.  Élève talentueux, il reçoit la médaille d’or de l’Académie pour sa toile L’apparition de trois anges à Abraham (1821). La médaille s’accompagne d’une bourse qui lui permet de parachever sa formation à l’étranger. Karl Brioullov part donc en Italie en 1822, et séjourne à Rome et à Naples en compagnie de son frère, le peintre et architecte Alexandre Brioullov. Il reçoit le mécénat de la Société pour l’encouragement des arts, et est accueilli dans son voyage par les membres de l’aristocratie russe expatriés en Italie. 

Le peintre est alors connu comme le portraitiste le plus remarquable de son temps. On admire son art de la couleur, ses éclairages, et son talent pour restituer la préciosité des étoffes. Karl Brioullov excelle dans les portraits équestres, tels que celui de Giovanna Pacini à cheval (1832), mais aussi dans les portraits intimistes à l’aquarelle, comme le portrait de G. N. et V. A. Olenins (1827). Karl Brioullov réalise son premier tableau de genre en Italie, sous influence de l’école de Bologne. La toile, Matin italien (1823), est très admirée par le tsar Alexandre Ier à qui il l’offre. Cependant, la critique déplore son éloignement de l’idéal classique. Karl Brioullov ne renonce pas pour autant à peindre des tableaux de genre, mais limite ses créations à de petites compositions à l’aquarelle. 

Karl Brioullov privilégie alors la peinture d’histoire. Après une visite de Pompéi en 1828, il peint le Dernier Jour de Pompéi (1830-1833), dans un style classique inspiré des modèles de Raphaël et de Guido Reni, mais nuancé par une tension dramatique. L’œuvre connait un immense succès, et inspire même à Edward Bulwer-Lytton son roman Les Derniers Jours de Pompéi.  Ce succès fait de Karl Brioullov l’un des artistes les plus populaires d’Europe. C’est le premier peintre russe à le musée des Offices de Florence demande un autoportrait pour la galerie du palais Pitti.

Le retour de l'artiste Karl Brioullov en Russie

Karl Brioullov rentre en Russie en 1835 en parcourant la Grèce, la Turquie et l’Asie centrale. Il est accueilli comme peintre de cour, et obtient dès l’année suivant un poste d’enseignant à l’Académie des Beaux-arts de Saint-Pétersbourg. Dans ses œuvres, il mêle la simplicité du style néoclassique et l’expressivité du romantisme, prolongeant ses expériences italiennes. Il continue son activité de portraitiste, réalisant une série de petits portraits qui traduisent la profondeur psychologique de ses modèles. 

Karl Brioullov se tourne par ailleurs vers la peinture d’église. De 1843 à 1847, il se consacre à la peinture de l’Ascension du Christ, sur la coupole de la cathédrale Saint-Isaac de Saint-Pétersbourg. Cette coupole, qui mesure 800m2, constitue un projet majeur dans la carrière de l’artiste. La santé de Karl Brioullov s’amenuise cependant au cours de la réalisation, et il quitte finalement la Russie en 1849 pour se soigner à l’étranger. Il laisse beaucoup d’œuvres inachevées, et ne revient jamais dans son pays. 

Après un séjour à Madère en 1849, Karl Brioullov retourne en Italie, où il meurt deux ans plus tard.  

La cote des œuvres de Karl Brioullov

Membre des Académies de Milan, de Parme, et de l’Académie de Saint-Luc à Rome, Karl Brioullov était l’artiste russe le plus célèbre de son vivant en Europe. Peu de toiles de qualité muséale circulent encore sur le marché de l’art aujourd’hui. Seules deux toiles ont été vendues entre 2000 et 2022, à savoir une étude de tableau d’histoire pour 550 000 € à Londres en 2005, et un portrait équestre pour 30 850 € en 2020 à Prague. Les dessins et aquarelles circulent plus aisément sur le marché de l’art. Les feuilles sont généralement acquises pour 10 000 à 100 000 €. Le record des ventes a été atteint en 2009 à Londres avec le portrait à l’aquarelle de Giovanina Pacini (v. 1830), adjugé 257 448 € (240 000 £). 

(Illus.) Karl Brioullov, Matin italien, 1823, Kunsthalle Kiel, Allemagne

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Estimation gratuite Isaak Brodsky

Isaak Brodsky

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Estimation et cote de l'artiste Isaak Brodsky

Isaak Brodsky (1883-1939) est un peintre réaliste russe, et le principal représentant du réalisme socialiste. Peintre, dessinateur et collectionneur, il reste aujourd’hui dans les mémoires pour ses compositions révolutionnaires à portée historique et sociale.

Estimation gratuite Isaak Brodsky

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Isaak Brodsky, un artiste à la formation académique

Isaak Brodsky s’initie à l’art à l’école d’art d’Odessa (1896-1902) sous la direction de Kiriak Kostandi, peintre du mouvement des Ambulants. Il poursuit ensuite sa formation à l’Académie des arts de Saint-Pétersbourg de 1902 à 1908, où il intègre l’atelier d’Ilya Répine.

Son maitre, représentant majeur du réalisme russe, exerce une influence persistante sur son art tout au long de sa carrière.

L’engagement d’Isaak Brodsky

Dès 1905, Isaak Brodsky s’engage comme soutien de la révolution. De 1905 à 1907, il se fait connaitre comme caricaturiste politique, avec des œuvres telles que Funérailles rouges, dénonçant la répression armée de la manifestation pacifique de Saint-Pétersbourg du 9 janvier 1905. Ses caricatures lui valent d’être menacé d’exclusion de l’Académie des arts, et d’être privé du droit de vivre hors de la zone de résidence réservée à la communauté juive.

Isaak Brodsky achève cependant sa formation à l’Académie, et reçoit même la médaille d’or et une bourse de l’Académie pour étudier à l’étranger. De 1909 à 1911, le peintre parcourt l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne. C’est au cours de ce voyage qu’il se rapproche de Maxime Gorki. 

Les portraits et paysages réalisés par Isaak Brodsky à cette période sont marqués par sa formation académique. Ses toiles adoptent également une dimension onirique comparable à l’Art nouveau, perceptible dans des œuvres telles que l’Autoportrait d’Isaak Brodsky avec sa fille (1911).  

Isaak Brodsky acquiert progressivement une notoriété à l’étranger. En 1913, le tableau Hiver en province qu’il présente à l’exposition internationale de Munich reçoit même la médaille d’or de l’exposition.

Isaak Brodsky et la révolution russe

Dès 1917, Isaak Brodsky constitue un soutien artistique de la révolution russe. Il réalise de nombreuses toiles à portée politique dépeignant l’actualité, ainsi qu’une série de portraits des membres du gouvernement provisoire, dont Joseph Staline, Vladimir Lénine, et Maxime Gorki. 

Isaak Brodsky devient un représentant éminent de la révolution. Avec son tableau Lénine et la manifestation, Isaak Brodsky reçoit le premier prix Grande Révolution russe en 1919. En 1924, le peintre rejoint l’Association des artistes de la Russie révolutionnaire, et est choisi pour diriger la section de Leningrad. Il est cependant exclu en 1929 après la radicalisation de groupe. 

Isaak Brodsky conçoit ses toiles comme des illustrations historiques. Il demeure donc très attaché au réalisme, et réalise des peintures précises fondées sur des recherches détaillées, et de nombreuses études préparatoires. Il s’appuie en particulier sur la photographie pour réaliser des toiles aussi précises que possible. 

Ses portraits des dirigeants soviétiques dans les années 1930 et ses grands formats consacrés aux événements de la révolution d’Octobre (L’exécution des 26 commissaires de Bakou, 1925) sont aujourd’hui considérés comme des archétypes du réalisme socialiste. Bien qu’il soit un représentant majeur du réalisme socialiste, la collection personnelle d’Isaak Brodsky témoigne d’un goût propre plus conventionnel et classique.

Malgré son engagement au service du régime soviétique, la position politique d’Isaak Brodsky demeure précaire. Certains de ses tableaux sont détruits, et il risque d’être écarté. Ses nombreuses relations dans la nomenklatura du Parti permettent cependant à l’artiste de maintenir son statut, et même de devenir recteur de l’Académie des arts de Leningrad en 1934. Il s’emploie par ailleurs à soutenir les artistes de l’avant-garde persécutés, qu’il a connu dans sa jeunesse.

Le peintre meurt en 1939 à Leningrad. Il y est enterré à la passerelle des Écrivains du cimetière Volkovo.

La cote des œuvres d’Isaak Brodsky

Les œuvres d’Isaak Brodsky circulent très peu sur le marché de l’art. Ainsi, on enregistre uniquement 9 ventes entre 2015 et 2022. 

Ses peintures représentent 70% du nombre de ventes, et 93% du chiffre d’affaires. Les toiles s’échangent pour la plupart pour 10 000 à 50 000 €, mais les adjudications hautes peuvent dépasser les 500 000 €. Le record des ventes a été atteint en 2009 à Londres avec Nourrices et enfants (1912), adjugée pour 918 479 € (800 000 £). Ce sont généralement les toiles des années 1910 qui suscitent le plus d’enthousiasme auprès des collectionneurs. 

En ce qui concerne les dessins et aquarelles, les rares ventes se répartissent de façon équilibrée sur une gamme de prix assez large, allant de 500 € à 50 000 €. 

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Estimation gratuite Ivan Aïvazovski

Ivan Aïvazovski

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Estimation et cote de l'artiste Ivan Aïvazovski

Ivan Aïvazovski (1817-1900) est le plus célèbre peintre de marine russe. Ses toiles sont marquées tant par le courant romantique que par le réalisme russe.

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L"oeuvre d'Ivan Aïvazovski : de la Crimée à la Saint-Pétersbourg

Ivan Aïvazovski nait dans une famille arménienne à Théodosia en Crimée, et travaille dès son plus jeune âge dans un café pour aider sa famille. C’est le maire de la ville à qui on avait signalé le talent de l’enfant qui lui permet d’étudier au lycée de Simféropol en Crimée. Ivan Aïvazovski y cultive son goût pour le dessin et le violon. 

Grâce à une protection de haut rang, il est inscrit sur ordre du tsar Nicolas Ier à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg en 1833. Ivan Aïvazovski fréquente la classe de Maxim Vorobiev, qui lui enseigne la peinture de paysage, et d’Alexandre Sauerweid, auprès de qui il étudie les peintures de batailles. 

En 1835, Ivan Aïvazovski reçoit une médaille d’argent de l’Académie pour une Étude de l’air sur la mer. En récompense, il est nommé aide de Philippe Tanneur, un peintre français invité à Saint-Pétersbourg. Son étude a cependant une meilleure réception que les œuvres de P. Tanneur, qui s’en plaint au tsar, et Ivan Aïvazovski est temporairement menacé d’expulsion de l’Académie.

Les premiers voyages maritimes d'Ivan Aïvazovski

Ivan Aïvazovski navigue pour la première fois sur les bateaux de guerre de la flotte de la Baltique en 1836. 

Les toiles du jeune peintre sont particulièrement appréciées pour son chromatisme raffiné, et la fraicheur transparente de l’air qu’il parvient à traduire, comme dans Côte maritime (1840).

La médaille d’or et la bourse qu’il reçoit de l’Académie pour son tableau Près du phare permettent au peintre de partir étudier à l’étranger en 1837. À la demande de l’Académie, Ivan Aïvazovski commence ce séjour par deux ans en Crimée pour réaliser des paysages marins.

Grâce à sa bourse, il se rend à Berlin, Dresde, Vienne, Trieste, et finalement Venise en 1840. L’artiste tisse un large cercle de relations en Italie, parmi lesquels compte l’écrivain Nikolaï Gogol. Après Venise, Ivan Aïvazovski vit à Naples, Rome, Sorrente, Amalfi entre 1841 et 1843. Il réalise pendant ce séjour cinquante toiles marines qui ont un grand succès. On remarque la fraicheur de ses effets atmosphériques et la dimension émotionnelle de ses toiles, qui le rapprochent du romantisme naissant. 

Une fois sa formation achevée, Ivan Aïvazovski se rend dans les différentes capitales européennes pour faire connaitre son art, et se faire élire dans différentes Académies. 

Ivan Aïvazovski, peintre de l’État-major maritime

Ivan Aïvazovski rentre en Russie en 1844, et reçoit le titre de peintre de l’État-major maritime. À la demande du gouvernement, il réalise une série de tableaux représentant les fortifications maritimes de Saint-Pétersbourg, puis participe à des expéditions sur des navires de guerre. 

Ainsi en 1845 Ivan Aïvazovski se rend en Asie Mineure et sur les iles grecques, à Chio, Pathmos, Lesbos, Milos, Rhodes, puis visite Constantinople et Smyrne. 

Ce périple donne lieu à la une première exposition personnelle à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg en 1847. Jusqu’alors, aucun peintre n’avait bénéficié d’une exposition personnelle en Russie. 

Les chefs d’œuvres réalisés dans les années 1850 tels que La Neuvième Vague témoignent de l’inspiration romantique d’Ivan Aïvazovski. Ses toiles se font plus passionnées et pathétiques lorsque débute la guerre de Crimée. La guerre devient le motif principal du peintre, qui cherche alors à encourager le sentiment patriotique avec des toiles telles que Combat naval de Sinop (1853).

La réception des œuvres d’Ivan Aïvazovski en France est excellente. Le peintre passe six mois à Paris en 1857, et remporte un grand succès lors de l’exposition personnelle qu’il organise. L’artiste est reçu par Napoléon III, et il est décoré de la Légion d’honneur.  

Ivan Aïvazovski et le réalisme dans l'art

Dans les années 1860, Ivan Aïvazovski se rapproche du courant réaliste qui prend alors son essor en Russie. S’il reste attaché aux effets poétiques du romantisme, il s’inspire du réalisme et même de l’impressionnisme dans ses effets lumineux, le mouvement des vagues, et le rendu des étendues d’eau. Cette transformation est perceptible dans La mer (1864). 

Ivan Aïvazovski souhaite alors encourager les arts à Théodosia, sa ville natale. Il y ouvre donc en 1865 une école d’art, puis en 1871, un musée d’histoire et d’archéologie.  

La renommée internationale du peintre ne décroit pas, et il est invité à participer à l’ouverture du Canal de Suez en 1869. À cette occasion, il peint une série de vues des pyramides. Ivan Aïvazovski se rend aussi à Constantinople en 1874 à l’invitation du sultan Abdul-Aziz, et à New York en 1892, où il est fait citoyen d’honneur. Il participe par ailleurs à différentes expositions internationales, notamment à Nice et à Florence en 1872-1873. Élu membre de l’Académie des beaux-arts de Florence, il reçoit commande de son autoportrait pour la Galerie Pitti. Ivan Aïvazovski meurt en 1900, au sommet de sa carrière. 

La cote des œuvres d’Ivan Aïvazovski

Les peintures d’Ivan Aïvazovski s’échangent généralement pour 100 000 à 500 000 €, et les adjudications hautes peuvent dépasser le million. Le record des ventes a été atteint en 2007 à Londres avec Embarcation américaine au large du rocher de Gribaltar (1873), tableau acquis pour 3 548 160 € (2 400 000 £). C’est surtout sur le marché anglais que circulent les toiles d’Ivan Aïvazovski. 

Ses dessins, aquarelles et miniatures peuvent être acquises pour 1 000 à 50 000 €. Elles sont cependant bien moins représentées sur le marché de l’art (14% des lots vendus).

(Illus.) Ivan Ayavazovsky, Chaos. La Genèse, 1841, huile sur papier, Venise, San Lazzaro degli Armeni.

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Estimation gratuite Constantin Korovine

Constantin Korovine

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Estimation et cote de l'artiste Constantin Korovine

Constantin Korovine (1861–1939) est l’un des plus grands peintres russes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Figure majeure de l’impressionnisme russe, il est reconnu pour ses paysages lumineux, ses scènes urbaines vibrantes et ses compositions théâtrales baignées de couleur. Peintre, décorateur et scénographe de génie, Korovine a marqué durablement l’histoire de l’art moderne par une œuvre à la fois poétique, audacieuse et profondément novatrice.

Estimation gratuite Constantin Korovine

Prix des œuvres de Constantin Korovine

  • Peinture : entre 40 000 € et plus de 2 500 000 €

  • Dessin et œuvre sur papier : entre 5 000 € et 180 000 €

  • Estampe : entre 2 000 € et 40 000 €

Vous possédez une peinture, un dessin ou une œuvre sur papier de Constantin Korovine et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Constantin Korovine, pionnier de l’impressionnisme russe

Né en 1861 à Moscou dans une famille de marchands cultivés, Constantin Korovine manifeste très tôt un talent exceptionnel pour le dessin. Il entre à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou où il se forme auprès de maîtres prestigieux tels que Vassili Polenov et Alexeï Savrassov. Dès ses débuts, Korovine se distingue par son goût pour la couleur et la lumière. Il découvre l’impressionnisme français lors de ses voyages à Paris dans les années 1880, où il est profondément marqué par l’œuvre de Claude Monet, Camille Pissarro et Pierre-Auguste Renoir. Cette influence sera déterminante dans l’élaboration de son propre langage pictural. À son retour en Russie, il introduit une nouvelle manière de peindre, fondée sur la spontanéité du geste, la vibration de la lumière et l’exaltation de la couleur. Il devient rapidement l’un des chefs de file de la modernité picturale russe.

Une peinture lumineuse et vibrante

L’œuvre de Constantin Korovine se caractérise par une touche large et rapide, une palette éclatante et une grande liberté de composition. Il peint sur le motif, privilégiant l’instant, l’atmosphère et l’émotion. Ses sujets de prédilection sont :

  • Les paysages de Crimée, de Finlande et du nord de la Russie

  • Les vues de Paris, de Montmartre et des quais de Seine

  • Les scènes de cafés, de théâtres et de la vie nocturne

  • Les jardins, les ports et les plages

Korovine excelle dans la représentation des effets de lumière : reflets sur l’eau, neige scintillante, crépuscules flamboyants, nuits parisiennes illuminées. Sa peinture dégage une impression de liberté et de joie de vivre, capturant la beauté fugitive du monde.

Les grandes œuvres de Constantin Korovine

Parmi ses tableaux les plus célèbres figurent :

  • Paris. Café de la Paix (1906), scène nocturne emblématique

  • Boulevard des Capucines (1906), hommage à l’impressionnisme français

  • Nord idyllique (1896), paysage de la Russie septentrionale

  • Roses et violettes (1912), nature morte lumineuse

  • Balcon à Gurzuf (1914), chef-d’œuvre de la période criméenne

Ses œuvres traduisent un sens aigu de la composition et une maîtrise exceptionnelle de la couleur, faisant de Korovine l’un des peintres les plus séduisants de sa génération.

Un décorateur et scénographe de renom

Parallèlement à sa carrière de peintre, Constantin Korovine est l’un des plus grands décorateurs de théâtre de son temps. Il collabore avec le Théâtre Bolchoï et le Théâtre Mariinsky pour lesquels il réalise des décors et costumes spectaculaires. Il travaille notamment pour des opéras de Rimski-Korsakov, Borodine et Moussorgski, et participe aux grandes saisons russes organisées à Paris par Serge Diaghilev. Son sens de la couleur, de l’espace et de la dramaturgie fait de lui un artiste complet, capable de conjuguer peinture, décor et mise en scène. Dès la fin du XIXe siècle, Constantin Korovine expose dans les grandes capitales européennes. Il participe aux Expositions universelles et aux salons parisiens, où il rencontre un vif succès. Après la Révolution russe de 1917, il s’installe définitivement en France, à Paris, où il poursuit sa carrière jusqu’à sa mort en 1939. Ses œuvres entrent dans les plus importantes collections publiques :

  • Galerie Tretiakov, Moscou

  • Musée russe, Saint-Pétersbourg

  • Musée d’Orsay, Paris

  • Musée Carnavalet, Paris

Aujourd’hui, Korovine est reconnu comme l’un des plus grands peintres russes modernes, et son œuvre connaît un regain d’intérêt spectaculaire sur le marché international.

La cote des œuvres de Constantin Korovine sur le marché de l'art

La cote de Constantin Korovine dépend de plusieurs critères essentiels : la période de création (les œuvres parisiennes et russes sont les plus recherchées), la technique (huile sur toile, gouache, pastel), les dimensions, le sujet (Paris, paysages, scènes de café) et la provenance et l’état de conservation. Les grandes huiles impressionnistes atteignent aujourd’hui plusieurs centaines de milliers, voire plusieurs millions d’euros. Les dessins et études séduisent de nombreux collectionneurs par leur fraîcheur et leur spontanéité. Pour obtenir une estimation fiable, il est indispensable de faire appel à un expert du marché de l’art moderne. Estimon’objet vous accompagne dans l’expertise, la valorisation et la vente de votre œuvre. Depuis plusieurs années, la cote de Constantin Korovine est en forte progression, portée par l’intérêt croissant pour l’art russe et pour l’impressionnisme international. La rareté des œuvres de qualité muséale sur le marché et la reconnaissance internationale de l’artiste assurent à Korovine une place de choix parmi les peintres modernes les plus recherchés. Quelques ventes majeures de Constantin Korovine :

  • “Paris. Café de la Paix” (1906), huile sur toile, vendue 2,3 millions d’euros 

  • “Boulevard des Capucines” (1906), huile sur toile, adjugée 1,9 million d’euros

  • “Balcon à Gurzuf” (1914), huile sur toile, vendue 1,5 million d’euros

  • “Nord idyllique” (1896), huile sur toile, adjugée 1,2 million d’euros.

  • “Roses et violettes” (1912), nature morte, vendue 980 000 €.

Les dessins et gouaches de Korovine se négocient généralement entre 15 000 et 120 000 euros, tandis que ses grandes peintures dépassent régulièrement le million d’euros selon leur qualité, leur sujet et leur provenance. Vous possédez une peinture, un dessin ou une estampe de Constantin Korovine et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre œuvre et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs d’art moderne et impressionniste.

(Illus.) Constantin Korovine, Lanternes de papier, 1898, huile sur toile, Moscou, Tretyakov Gallery

Reconnaître la signature de Constantin Korovine

Savoir reconnaître la signature de Constantin Korovine est essentiel pour authentifier une œuvre de ce maître de l’impressionnisme russe, célèbre pour ses paysages lumineux, ses vues de Paris et ses scènes de théâtre. Sur ses huiles sur toile — telles que Paris la nuit, Le Port de Dieppe, Le Boulevard des Capucines ou ses paysages de Crimée et du Nord — Korovine signe généralement « K. Korovin » ou « Korovine », parfois accompagné de la date d’exécution. La signature est le plus souvent apposée au pinceau en bas de la composition, dans une écriture cursive énergique, utilisant une teinte sombre ou brun-rouge qui se détache de ses touches vibrantes et de ses atmosphères lumineuses. Sur ses dessins, études et œuvres sur papier, on retrouve également une signature au crayon ou à l’encre. Dans un marché très actif où circulent œuvres d’atelier, copies anciennes et contrefaçons, faire vérifier la signature de Constantin Korovine par un expert qualifié demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de la peinture impressionniste et moderne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées ou attribuées à Constantin Korovine.

Expertise signature Constantin Korovine
Constantin Korovine Signature

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Estimation gratuite Boris Koustodiev

Boris Koustodiev

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Estimation et cote de l'artiste Boris Koustodiev

Boris Koustodiev (1878-1927) est un artiste russe dont l’influence sur l’art national de la première moitié du XXème siècle a été majeure. Il est reconnu avant tout comme portraitiste.

Estimation gratuite Boris Koustodiev

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La formation artistique de Boris Grigoriev

La formation artistique de Boris Koustodiev débute alors qu’il étudie au séminaire de théologie, de 1893 à 1896. Il suit alors des leçons privées de peinture auprès de Pavel Vlassov, élève de Vassili Perov. Dès cette période, Boris Koustodiev manifeste son goût pour le portrait, et son maître l’encourage dans cette voie.

Après trois ans passés au séminaire, Boris Koustodiev intègre l’atelier d’Ilya Répine à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg. Il demeure peu d’œuvres de jeunesse car l’artiste réutilise plusieurs fois ses toiles. Étude d’homme assis (1898) est le seul dessin de sa main conservé de cette période.

Boris Koustodiev est très apprécié au sein de l’atelier d’Ilya Répine. Ce dernier admire son art de la composition, et lui procure régulièrement des commandes. A l’incitation du maître, Boris Koustodiev peint des scènes de genre. Marché au village (1900-1903), toile présentée au concours de l’Académie des beaux-arts, lui permet de révéler son intérêt pour la représentation de la campagne russe et la psychologie des personnages. Par cette toile, il s’éloigne à la fois du groupe des peintres Ambulants et du groupe du Monde de l’art, en raison de sa touche large et libre et de son thème populaire.

Sans être rattaché à aucun des deux groupes majeurs de la scène artistique russe, Boris Koustodiev est un artiste à la réputation internationale dès 1901. On le désigne comme le « second Répine », et on lui prédit une carrière tout aussi prometteuse que son maître.

La maturité artistique de Boris Koustodiev

Les œuvres de maturité de Boris Koustodiev relèvent à la fois de la peinture de genre et du portrait. De 1904 à 1910, il réalise une série de toiles lyriques sur la thématique de l’enfance, telles que Le Matin (1904), ou encore Fillette avec un chien (19106).

En 1905-1907, Boris Koustodiev affirme son intérêt pour les arts graphiques. Il se révèle comme artiste satyrique, en dessinant des caricatures publiées dans les revues révolutionnaires Éventail (Joupel) et Poste infernale (Adskaïa Potchta). En 1905, il débute également son activité d’illustrateur, genre qu’il continue à pratiquer tout au long de sa carrière. A travers ses créations, Boris Koustodiev manifeste un intérêt toujours plus marqué pour la représentation du peuple.
En 1908, Boris Koustodiev se passionne pour la sculpture, qu’il considère comme la technique la plus adaptée pour réaliser des portraits, et délaisse temporairement la peinture. Il sculpte alors des portraits d’acteurs, peintres et écrivains, tels que A. Remizov, I. Yerchov ou M. Doboujinski. S’il retourne rapidement à la peinture, Boris Koustodiev conserve de cette période un traitement nouveau des volumes dans ses toiles.
Sous l’influence du cercle du Monde de l’art, selon lequel toutes les formes et genres artistiques de l’art sont à égalité, Boris Koustodiev multiplie les expériences picturales. Il ne se limite plus à la peinture à l’huile, mais pratique également la détrempe, la gouache, les pastels, les crayons de couleurs et les techniques mixtes.

Ses voyages en Autriche, en Allemagne, en Italie et en France en 1909 lui permettent de renouveler ses modèles. Le peintre puise alors inspiration dans l’œuvre des maitres anciens et dans celle des modernes tels que Vincent Van Gogh pour accroitre la monumentalité de ses représentations.
Artiste reconnu, Boris Koustodiev est élu à l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg en 1909, et le musée des Offices lui commande son autoportrait en 1912. Il est alors le représentant principal de l’art russe du début du XXème siècle.

Les bouleversements de 1916-1917

La carrière de Boris Koustodiev est bouleversée en 1916-1917, quand il devient tétraplégique en raison d’une tuberculose de la colonne vertébrale, alors qu’éclate la Révolution russe. Désormais isolé, l’artiste peint d’après ses souvenirs des scènes pleines de vies, qui synthétisent ses motifs artistiques de prédilection. Ses toiles ne laissent aucunement apparaitre sa souffrance, et il réalise des œuvres joyeuses et colorées telles que Mardi de Maslenitsa (Mardi gras) (1916) et Fontanka (1916).

Boris Koustodiev s’attache en particulier à représenter un « type russe », et à mettre en valeur l’essence de la beauté féminine russe. C’est à cette ambition que correspond La femme du marchand (1918), son œuvre la plus connue. 

L’artiste s’accorde mal avec les représentants des courants radicaux de la scène artistique, tels que Kasimir Malevitch. Il s’oppose à ce que les œuvres des ouvriers deviennent la base de la culture prolétaire, et souhaite plutôt utiliser l’art comme un moyen d’élever la société. Pour cela, il cherche des partisans auprès du groupe du Monde de l’Art, et organise sa première exposition personnelle en 1920 à Petrograd. 

En définitive, Boris Koustodiev est invité par l’Association des artistes de la Russie révolutionnaire à exposer en 1925 et 1926. Il est alors considéré comme l’artiste le plus important de Russie jusqu’à sa mort en 1927 à Léningrad.  

La cote des œuvres de Boris Koustodiev

La cote des œuvres de Boris Koustodiev témoigne de l’importance majeure qu’il a exercé sur l’art russe dans la première moitié du XXème siècle. La gamme des prix de ses peintures s’étend de 1 000 à 1 000 000 €, mais la plupart de ses toiles s’échangent pour 100 000 à 2 000 000 €. Le record des ventes a été atteint en 2012 à Londres, avec Le cavalier (1923), adjugé pour 4 820 400 € (3 900 000 £). 

Ce sont les œuvres graphiques de Boris Koustodiev qui représentent la plupart des ventes (60%). Elles sont généralement adjugées pour 1 000 à 50 000 €, mais les prix peuvent dépasser les 100 000 €.  

(Illus.) Boris Koustodiev, Stepan Razin, 1918, huile sur toile, Saint-Pétersbourg, Musée Russe. 

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Estimation gratuite Boris Grigoriev

Boris Grigoriev

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Estimation et cote de l'artiste Boris Grigoriev

Boris Grigoriev (1866/1886-1939) est un peintre russe actif en France à partir de 1921. Il contribue par son œuvre au développement de la modernité artistique russe. Il exerce comme comptable puis employé dans une banque de Rybinsk, avant de se faire connaitre comme portraitiste et peintre de genre de l’avant-garde russe. 

Estimation gratuite Boris Grigoriev

Prix des œuvres de Boris Grigoriev

  • Peinture : entre 5 000 € et 250 000 €

  • Dessin / œuvre sur papier : entre 500 € et 25 000 €

  • Estampe, lithographie, multiples - entre 1 200 € et 2 500 €.

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La formation artistique de Boris Grigoriev

Boris Grigoriev reçoit une formation artistique au sein de différentes institutions. Il fréquente d’abord l’institut des beaux-arts Strogonov à Moscou, où il suit l’enseignement de Dmitri Chtcherbinovski puis d’Abram Arkhipov de 1903 à 1907. Le peintre étudie ensuite en tant qu’auditeur à l’Académie russe des beaux-arts de Saint-Pétersbourg jusqu’en 1913. À cette période, il a un fort attrait pour la peinture d’Alexandre Kisseliov et de Dmitri Kardovski.

Les affinités artistiques de Boris Grigoriev

Lorsqu’éclate la Révolution russe, Boris Grigoriev se trouve en Russie. Il demeure un an à Moscou, avant de fuir à Berlin en passant par la Finlande en 1918. En 1917-1918, Boris Grigoriev devient professeur à l’Institut Stroganov. En réponse aux bouleversements politiques et sociaux, il réalise une série de peintures et dessins qui traduisent dans un style cubiste ses recherches sur les fondements de la condition humaine. Sa série de tableaux, dessins et textes intitulée Rasseïa (Russie des instincts), est une création empreinte de mélancolie, qui cherchent à transmettre l’essence de l’humanité. Dès 1918, Boris Grigoriev s’exile cependant à Berlin, où il continue à pratiquer son art. Son style se transforme sous l’effet d’influences nouvelles, et il fait la synthèse entre le cubisme et l’expressionnisme. Son dessin se sophistique progressivement, et il traduit par ses œuvres une vision originale de l’humanité. 

Boris Grigoriev à la conquête de l'ouest

Après un bref séjour berlinois, Boris Grigoriev s’installe finalement à Paris en 1921. Il renouvelle ses créations par ses nouveaux voyages dans l’Ouest, notamment aux États-Unis en 1928, 1929 et 1936, et en Amérique latine en 1918 et 1936 (au Chili, au Brésil, en Équateur, en Uruguay, en Argentine, au Pérou et à Cuba). Ses multiples séjours en Bretagne dans les années 1920 sont également l’occasion d’exécuter de nouveaux motifs. Par la représentation de processions, baptêmes et pardons bretons, Boris Grigoriev cherche à montrer l’essence de la condition humaine. Boris Grigoriev synthétise ces réflexions dans Visages du monde, une composition monumentale dédiée à la Société des Nations (1929-1930). L’artiste a alors atteint une grande célébrité en Europe, et multiplie les expositions à Paris, notamment au Salon d’Automne. Le peintre s’installe en 1927 à Cagnes-sur-Mer, village de Renoir, dans une villa qu’il conçoit, et qu’il nomme Borisella, en référence au couple formé avec son épouse Ella. C’est dans cette villa qu’il meurt en 1939.

La cote des œuvres de Boris Grigoriev

La cote des œuvres de Boris Grigoriev s’est stabilisée depuis 2013, après l’envolée des prix de la décennie précédente. Ses toiles s’échangent pour 10 000 à 500 000 €, avec des adjudications hautes pouvant dépasser le million. Ce sont ses peintures du tournant des années 1920 qui suscitent le plus d’enthousiasme auprès des collectionneurs. Le record des ventes a été atteint en 2008 par Le berger des collines (1920), vendu 2 555 150 € (3 250 000 $) à New York. Les dessins et aquarelles de l’artiste sont accessibles à davantage de bourses. Les feuilles sont généralement acquises pour 1 000 à 50 000 €, et peuvent atteindre les 500 000 €. Vous souhaitez faire expertiser une peinture de Boris Grigoriev et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimez une peinture de Boris Grigoriev en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Boris Dmitrievich GRIGORIEV (1886 – 1939).  Paysage de Haute-Savoie (1927).  Huile sur toile d’origine, signée en bas à gauche.

Reconnaître la signature de Boris Grigoriev

Savoir reconnaître la signature de Boris Grigoriev est essentiel pour authentifier une œuvre de ce peintre et dessinateur russe majeur du début du XXᵉ siècle, connu pour ses portraits expressifs et ses scènes symbolistes. Sur ses œuvres emblématiques, comme Portrait d’un paysan (1917), La Mère et l’enfant (1922) ou Les Visages de Russie, la signature apparaît généralement sous la forme « B. Grigoriev » ou « Boris Grigoriev », inscrite en lettres latines, parfois cyrilliques (Б. Григорьев), selon la période et le lieu d’exécution. L’artiste signe le plus souvent à la peinture noire ou brune dans un coin inférieur, avec une écriture élégante, fine et légèrement inclinée. Sur certaines œuvres sur papier ou études au crayon, il appose simplement ses initiales, « B.G. », accompagnées de la date. Ses signatures des années parisiennes se distinguent par une graphie plus affirmée, parfois soulignée, reflétant son passage vers un style moderniste et expressionniste. Face à un marché où circulent des copies ou des œuvres mal attribuées, faire authentifier la signature d’un Boris Grigoriev par un expert spécialisé demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne russe vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Boris Grigoriev, qu’il s’agisse d’une toile, d’un dessin ou d’une étude préparatoire.

Expertise signature Boris Grigoriev
Signature Boris Grigoriev

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Estimation gratuite Alexei Bogolioubov

Alexei Bogolioubov

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Estimation et cote de l'artiste Alexei Bogolioubov

Alexei Bogolioubov (1824-1896) est un artiste russe devenu peintre après une formation dans la marine militaire. Il se spécialise alors dans la peinture de marine, et intègre l’Académie des arts de Saint-Pétersbourg en 1860.

Estimation gratuite Alexei Bogolioubov

Vous souhaitez  expertiser une œuvre d’Alexei Bogolioubov et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre d’Alexei Bogolioubov en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La formation artistique d’Alexei Bogolioubov

Alexei Bogolioubov débute sa formation à l’école des cadets de la Marine de Saint-Pétersbourg, dont il est diplômé en 1841. Le jeune officier de marine accompagne le duc Maximilien de Leuchtenberg vers Madère en 1849, et pratique alors la peinture comme loisir. C’est ce dernier qui l’encourage à se consacrer pleinement à la peinture. À son retour en Russie, Alexei Bogolioubov étudie à l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg (1850-1853) auprès de Maxime Vorobyov et Bogdan Willewalde, maitres de la peinture militaire. L’influence du peintre de marine Ivan Aivazovsky est également sensible dans les premières œuvres d’Alexei Bogolioubov, telles que Vue du monastère de Smolny depuis Bolshaya Okhta (1851). Après avoir reçu la médaille d’or de l’Académie impériale en 1853, Alexei Bogolioubov se retire du service actif, et devient l’artiste du quartier général de la marine. Accompagnant la flotte russe en tant que peintre, Alexei Bogolioubov voyage pendant sept ans à travers l’Europe. De 1853 à 1860, le peintre se rend en France, à Genève, à Rome, Düsseldorf et Constantinople, où il se lie avec de nombreux artistes européens. En France, il fréquente l’école de Barbizon, et rencontre Camille Corot et Charles-François Daubigné. Alexei Bogolioubov compte alors parmi les premiers peintres russes à découvrir la Bretagne et la Normandie, et à promouvoir la peinture en plein air. En effet, en 1857, il visite avec des amis russes Étretat, Veules-les-Roses, et Douarnenez, où il réalise de nombreuses toiles. Ces rencontres et voyages sont l’occasion d’affiner sa formation artistique, mais également de réaliser des tableaux de bataille sur commande de l’empereur Nicolas Ier de Russie.

La carrière d’Alexei Bogolioubov en Russie

De retour en Russie en 1860, Alexei Bogolioubov jouit d’une réputation importante. Il est alors nommé à l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg, et devient professeur. Il continue à recevoir de nombreuses commandes impériales de scènes de batailles et marines, notamment les épisodes de la guerre russo-turque en mer Noire et sur le Danube. Alexandre II lui commande par ailleurs une série de tableaux représentant la flotte de Pierre le Grand. Outre ses peintures relevant de l’histoire russe, Alexei Bogolioubov contribue aux avancées scientifiques en réalisant un atlas géographique de la mer Caspienne, et en participant à des expéditions du ministère de la Marine. Ainsi, il part dans le golfe de Finlande pour en dessiner les ports, les îles et les berges. Le peintre présente ses œuvres dans des expositions personnelles, dont le profit de la vente est versé aux orphelins d’artistes.

Alexei Bogolioubov à Paris

En 1873, Alexei Bogolioubov dont la réputation est établie en Russie part s’installer à Paris. Il ne retourne que peu dans son pays d’origine en raison de sa santé fragile. Il fréquente alors la communauté russe installée à Paris, et intègre notamment la Société d’entraide des peintres russes à Paris en 1877. A Paris, l’esprit de l’école de Barbizon s’affirme dans les paysages de l’artiste. Il peint ses toiles en plein air, mais aussi d’après ses souvenirs de la côte normande, hollandaise, italienne et russe. Alexei Bogolioubov perfectionne sa maitrise de l’aquarelle et de la lithographie. Il forme par ailleurs de nombreux peintres russes à ces techniques dans son atelier parisien. A la fin de sa carrière, Alexei Bogolioubov participe à la fondation du Musée d’art de Saratov en Russie (1885), auquel il donne une grande partie de ses œuvres.

La cote des œuvres d’Alexei Bogolioubov

Alexei Bogolioubov est aujourd’hui représenté avant tout sur les marchés anglais et suédois. Les peintures, qui représentent 78% des ventes, s’échangent généralement pour 10 000 à 500 000 €, avec des adjudications hautes pouvant dépasser le million.
Ce sont les vues de ports qui suscitent le plus d’enthousiasme auprès des collectionneurs. Le record des ventes est d’ailleurs une représentation de Moscou vue du port du Kremlin. La toile, Moscou, Vue de la cathédrale du Christ-Sauveur depuis le Kremlin (1878) a été adjugée en 2007 à Londres pour 1 950 900 € (1 400 000 £).Les aquarelles peuvent être acquises pour 1 000 à 10 000 €, les rendant accessibles à davantage de bourses. Les estampes pour leur part circulent extrêmement peu sur le marché de l’art. Seule une vente a été enregistrée entre 2000 et 2022.
Vous souhaitez faire expertiser une peinture d’Alexei Bogolioubov et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire en cliquant ici. Estimez une peinture d’Alexei Bogolioubov en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.
Alexei Bogolioubov, Capture de la frégate suédoise Venus (44 canons) par le navire russe Merkuriy (22 canons) le 1er juin 1789 (1845), State Central Navy Museum, Saint-Pétersbourg.

Alexei Bogolioubov, Capture de la frégate suédoise Venus (44 canons) par le navire russe Merkuriy (22 canons) le 1er juin 1789 (1845), State Central Navy Museum, Saint-Pétersbourg.

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