Estimation gratuite Václav Brožík

Václav Brožík

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Václav Brožík

Wenceslas Václav Brožík (1851-1901) est un peintre d’histoire originaire de Bohême occidentale. Actif à Paris à partir de 1876, il mène la majeure partie de sa carrière entre Paris et Prague. Václav Brožík était alors l’un des principaux peintres officiels d’Autriche-Hongrie. Il s’est distingué par ses peintures d’histoires, ses portraits historiques, ainsi que ses peintures de genre historiques.

Estimation gratuite Václav Brožík

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Václav Brožík et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Václav Brožík en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La biographie de Václav Brožík

La biographie de Václav Brožík est relativement succincte.

Le peintre étudie très jeune la peinture et la lithographie, qui deviennent ses deux mediums privilégiés. Il se forme notamment au sein de l’Académie des Beaux-Arts de Prague sous la direction d’Antonín Lhota et Emil Lauffer, deux peintres académiques tchèques. Václav Brožík poursuit cet enseignement en Allemagne, à la Hochschule der Bildenden Künste de Dresde, avant de se rendre à Munich.

Václav Brožík achève ses études à Paris, auprès de Léon Bonnat, peintre et graveur excellant dans les sujets religieux. Il s’installe à Paris à partir de 1876.
Dès 1878, Václav Brožík connaît une importante renommée grâce à la peinture d’histoire monumentale qu’il présente au Salon de Paris. Son mariage du roi tchèque et hongrois Ladislav Pohrobek à la cour française de Charles VII lui vaut une médaille d’or à ce Salon.

A partir de cette date, il commence à collaborer avec le collectionneur et marchand d’art parisien Charles Sedlmeyer, dont il épouse la fille Hermine Sedelmeyer. Cette collaboration permet à Václav Brožík d’accéder à une certaine aisance financière, et de se consacrer à la peinture. Il peint alors uniquement sur commande, et son beau-père commercialise ses œuvres dans toute l’Europe, et jusqu’aux Amériques. Václav Brožík a alors une clientèle étendue, ce qui entraine une production abondante.
En raison de son succès, Václav Brožík est nommé professeur de peintures d’histoires à l’Académie des Beaux-Arts de Prague en 1893. Pour pouvoir assurer sa charge d’enseignement tout en maintenant ses relations parisiennes, le peintre fait à partir de cette date une navette régulière entre Paris et Prague.

En 1896, Václav Brožík est nommé membre de l’Académie des beaux-arts de Paris, en tant que peintre associé étranger. Couvert d’honneurs, il est même anobli par l’empereur d’Autriche-Hongrie François-Joseph Ier, et se fait dès lors appeler Václav Brožík von Valrose.

L’artiste meurt prématurément d’une crise cardiaque en 1901, alors qu’il atteint le sommet de sa carrière. Il est inhumé à Paris, au cimetière de Montmartre.

L’œuvre de Václav Brožík

L’œuvre de Václav Brožík est surtout réputée pour ses tableaux d’histoire, qu’il présente au sein des multiples expositions européennes. Il figure avant tout l’histoire nationale de la Bohême. Sa Députation nuptiale de Ladislav, roi de Bohême, auprès de Charles VII, roi de France (1877) et sa Condamnation de Jan Hus au Concile de Constance et l’Élection de Jiří de Poděbrady comme roi de Bohême (1883 et 1898) demeurent ses œuvres les plus célèbres. A travers ses peintures d’histoire, Václav Brožík s’efforce de renforcer le sentiment national tchèque, à une période où émerge la culture nationale, et où son peuple cherche à s’affirmer politiquement au sein de l’empire austro-hongrois. Artiste officiel de l’Empire, Václav Brožík manifeste néanmoins sa loyauté envers la dynastie des Habsbourg et la monarchie austro-hongroise, avec des œuvres telles que Tu Felix Austria Nube (1897).

En termes de portraits, Václav Brožík privilégie également le genre historique. Il représente ses commanditaires en costume historique ou de fantaisie, comme ce fut le cas pour l’actrice Julie Šamberková, figurée dans le rôle de Messaline (1876 ).

Son intérêt pour la peinture d’histoire se décline également dans ses tableaux de genre, comme en témoigne sa Lecture de la Bible chez les protestants (1888). Václav Brožík privilégie dans ce contexte les scènes d’intérieur, en particulier les salons. Il s’intéresse également aux scènes villageoises, représentées dans la tradition réaliste du peintre français Jules Breton.

Tout au long de sa carrière, Václav Brožík présente une esthétique au réalisme dépouillé, qui met en valeur la prestance de ses modèles.

La cote des œuvres de Václav Brožík

La cote des œuvres de Václav Brožík connait une croissance continue depuis les années 2000, avec une hausse de l’indice des prix de 216% depuis cette date. La plupart de ses œuvres s’échangent sur le marché tchèque, mais il est aussi bien représenté aux Etats-Unis.

La vente de ses toiles constitue 89% des ventes de Václav Brožík. Les peintures s’acquièrent le plus souvent pour 1 000 à 50 000 €, mais les records dépassent régulièrement les 100 000 €. La meilleure vente a été réalisée en 2018 à Prague avec Děti v lese (les enfants dans la forêt), adjugé pour 202 248 € (5 200 000 CZK ).
Bien plus accessibles, les dessins et aquarelles peuvent être acquis généralement pour 100 à 500 €. Certaines feuilles atteignent cependant les 50 000 €.

Václav Brožík, Bretaňská krajina s pasačkou (Paysage breton avec une bergère), vers 1890, Galerie Itm.

Vous souhaitez faire expertiser une peinture de Václav Brožík et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimer une peinture de Václav Brožík en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Václav Brožík

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Vaclav Spala

Václav Spála

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Vaclav Spála

Václav Špála (1885-1946) est un artiste peintre et graveur, représentant du foyer cubiste puis expressionniste tchèque. Il s’implique notamment au sein du mouvement des Tvrdosijni (les Obstinés). Vous possédez une œuvre (tableau, estampes, gouaches) de Václav Špála dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne avec les experts d’Estimon’objet ! 

Estimation gratuite Vaclav Spala

Prix des œuvres de Václav Špála

  • Peinture (huile sur toile / panneau) – entre 500 € et plus de 560 000 €

  • Dessin, aquarelle et œuvres sur papier – entre 100 € et 30 000 €

  • Estampe (linogravure, gravure, lithographie) – entre 50 € et 5 000 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Vaclav Spála et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Vaclav Spála en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La formation artistique de Václav Špála

Avant de se tourner vers la peinture, Václav Špála suit un premier cursus en ferronnerie. Il est diplômé de l’École de serrurerie de Hradec Králové. Une fois cette formation initiale achevée, Václav Špála se rend à Prague, où il décide de se consacrer à la peinture. Václav Špála apprend les rudiments de la peinture auprès du paysagiste Ferdinand Engelmüller, puis s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts de Prague, où il reste de 1903 à 1908. Cependant, déçu par le milieu académique, Václav Špála quitte ce cursus sans l’achever. Il effectue une série de voyages qui stimulent sa création artistique, en France, en Hongrie, et en Yougoslavie. Installé à Dubrovnik, Václav Špála adopte l’esthétique Fauve. Dès l’année suivante, le peindre rejoint le groupe d’avant-garde des Obstinés (Tvrdosijni).

La période cubiste de Václav Špála (1911-1923)

Le style de Václav Špála se transforme progressivement sous l’influence du Cubisme, qu’il traduit de façon personnelle. L’artiste peint à l’aide de coups de pinceaux vifs, et met l’accent sur le rythme de ces pinceaux. Ses motifs de prédilection sont les baigneuses, les lavandières, et les paysages de Bohême. Václav Špála rejoint le cercle de Mánes en 1909, mais l’union artistique conservatrice se montre réticente à son approche cubiste. L’artiste quitte donc le cercle en 1911, pour fonder le Groupe des artistes plasticiens, d’orientation cubo-expressionniste. Réceptif au Cubisme orphique, Václav Špála réalise des tableaux structurés, organisés en plans géométriques, mais sans manifester d’intérêt pour la profondeur. Les toiles se distinguent également par leur grande sensualité. Chant de la campagne (1914) et Trois lavandières (1915) témoignent de cette période particulière de la carrière de l’artiste. En 1917, Václav Špála expose avec le groupe Tvrdošíjní (Les Obstinés) et s’associe plus étroitement à Josef Čapek. A cette période, le peintre se détourne progressivement du Cubisme, qu’il considère comme trop conceptuel.

Václav Špála, peintre expressionniste

Václav Špála évolue dans les années 1920 vers un expressionnisme plus marqué. Il abandonne les représentations de personnages, pour se consacrer aux peintures de paysages et de natures mortes. L’artiste traduit de façon expressive les volumes et les couleurs, se tenant toujours à la frontière de l’Abstraction. Les toiles de Václav Špála présentent des dominantes de couleur. De 1923 à 1926, on parle de « période verte » de l’artiste, en raison de la prédominance du vert dans ses paysages, qu’il fait contraster par des touches ocres. A partir de 1927, Václav Špála entre dans sa « période bleue », avec une dominante de tons bleus. Occasionnellement, Václav Špála exprime son goût de la couleur dans quelques portraits réalistes, et des peintures de fleurs. Après 1930, Václav Špála manie de manière plus libre la peinture. Il réalise un nombre croissant de natures mortes, en camaïeu de bleu, rouge et blanc, les couleurs nationales. Les formes qui s’épanouissent sur ses toiles se font plus structurées et dynamiques, sous l’influence d’Erich Heckel, Max Pechstein et Karl Schmidt-Rottluff. Václav Špála se rapproche alors de l’Abstraction, sans pour autant franchir le pas. Peintre éminent, Václav Špála devient le président du Cercle de Mánes en 1936. En tant que chef de file du mouvement expressionniste s’étant employé à traduire un sentiment national tchèque, il est décoré peintre national en 1945.

La cote des œuvres de Václav Špála

Václav Špála compte parmi les peintres ayant introduit la modernité cubiste et expressionniste en République Tchèque. Pour cette raison, la cote de ses œuvres connaît une hausse stable et non démentie depuis 2008. L’indice des prix de vente de ses œuvres a quadruplé depuis cette date. Les toiles de Václav Špála s’échangent pour 10 000 à 50 000 €, avec des records dépassant les 100 000 €. La meilleure vente a été réalisée en 2021 à Prague, avec Bathing Woman / Landscape nearby Veltrusy (1917-1921), une toile cubiste adjugée pour 393 363 € (10 200 000 CZK). Les aquarelles de l’artiste sont également très prisées sur le marché de l’art. Elles représentent aujourd’hui 21% des œuvres en circulation sur le marché. Il est possible d’acquérir une feuille pour 500 à 5 000 €. Enfin, ses estampes sont les œuvres les plus accessibles. Un budget de 100 à 500 € suffit généralement à en acheter une. Vous souhaitez faire expertiser une peinture de Václav Špála et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimer une peinture de Václav Špála en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Václav SPALA (1885-1946) Vase au bouquet sur les escaliers. 1932 Huile sur toile Signée et datée en bas à droite

Reconnaître la signature de Vaclav Spála

Savoir reconnaître la signature de Václav Špála est essentiel pour authentifier une œuvre de ce peintre tchèque majeur du modernisme, figure centrale de l’avant-garde de Prague et du cubisme puis de la peinture post-cubiste et expressionniste. Sur ses huiles sur toile — telles que ses célèbres paysages de Bohême, ses vues de Prague, ses bouquets et ses scènes rurales aux couleurs intenses — Špála signe généralement « Špála » ou « V. Špála », parfois accompagné de la date d’exécution. La signature est le plus souvent apposée au pinceau en bas de la composition, dans une écriture cursive énergique et lisible, utilisant une teinte sombre ou bleutée qui contraste avec ses aplats chromatiques puissants. Sur ses dessins et œuvres sur papier, on retrouve également une signature au crayon ou à l’encre. Dans un marché très actif en Europe centrale où circulent œuvres d’atelier, attributions incertaines et faux, faire vérifier la signature de Václav Špála par un expert qualifié demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Václav Špála, qu’il s’agisse d’une toile, d’un dessin ou d’une œuvre sur papier.

Expertise signature Václav Spala
Signature Václav Spala

En lien avec Vaclav Spála

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Yaacov Agam

Yaacov Agam

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Yaacov Agam

Yaacov Agam (1928-…) est un peintre et sculpteur israélien, actif principalement en Israël et en Europe. Après une implication dans le mouvement Bauhaus, il s’affirme aujourd’hui comme représentant de l’art cinétique.

Estimation gratuite Yaacov Agam

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Yaacov Agam et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Yaacov Agam en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Yaacov Agam et le Bauhaus

Yaacov Agam étudie l’art à l’Académie Bezalel à Jérusalem, et reste entre 1946 et 1949 sous la direction de Mordecai Ardon, qui avait fréquenté le Bauhaus à Weimar sous le nom de Max Bronstein.

Ce dernier incite Yaacov Agam à se rentre à Zurich, pour fréquenter la Kunstgewerbeschule de Johannes Itten. Auprès de l’ancien enseignant du Bauhaus de Dessau, et théoricien du mouvement, il approfondit son étude de la couleur et des principes du constructivisme.

Après deux ans en Suisse, Yaacov Agam part en 1951 à Paris, pour étudier dans l’Atelier d’Art Abstrait de Jean Dewasne et Edgard Pillet. Au sein de cet atelier, il rencontre Fernand Léger et Auguste Herbin qui l’influencent dans son esthétique.

Yaacov Agam est alors avant tout influencé par les théories de Vassily Kandinsky, qu’il connaît par Du Spirituel dans l’Art (1912), ainsi que par le courant Bauhaus auquel l’ont formé plusieurs artistes dont Johannes Itten, Siegfried Giedion, et Max Bill.

L’Art cinétique de Yaacov Agam

Dans les années 1950, Yaacov Agam renouvelle sa perspective artistique, et s’intéresse davantage au mouvement. Il cherche avant tout à prolonger la perception qu’a le spectateur de ses œuvres.

Pour ce faire, Yaacov Agam réalise entre 1951 et 1953 une série de Tableaux transformables et de Contrepoints. Il s’agit de compositions transformables au moyen d’un mécanisme de pivotement, et de compositions tactiles. Le mouvement n’est pas intrinsèque à l’œuvre mais initié par le changement de perspective du spectateur. L’attention et le mouvement du spectateur font donc partie inhérente de la création. Pionnier de l’Art cinétique, Yaacov Agam compte parmi les premiers artistes à encourager la participation des spectateurs dans ses créations. En incitant les visiteurs à modifier les tableaux, activer des mouvements, ajouter des sonorités, il encourage un art « aléatoire ».

La première exposition personnelle de Yaacov Agam à la Galerie Craven à Paris en 1953 remporte un succès critique. L’artiste présente de nouveau ses œuvres à l’exposition historique « Mouvement, » à Paris, à la galerie Denise René, en 1955. Pour cette exposition, qui inaugure l’art cinétique en tant que courant artistique, c’est André Breton qui choisit le titre des œuvres de Yaacov Agam.

Sa première série cinétique pousse Yaacov Agam à mener des recherches approfondies en optique et en musique. Il s’intéresse à l’incidence de la lumière sur l’apparence des formes, les transformations des couleurs, et les relations entre les mouvements et les sons. Cette quête se traduit par la création de peintures tactiles et acoustiques, telles que Sonore (1961).

Yaacov Agam se concentre également sur les métamorphoses, en particulier lorsque les motifs fusionnent et se dissolvent sous l’effet du mouvement du spectateur.
Yaacov Agam théorise ses conceptions artistiques à l’occasion d’une conférence donnée à Chicago en 1961. Il propose le temps comme quatrième dimension de la peinture. L’artiste présente à cette occasion son intérêt pour le caractère éphémère des formes, et l’action de la lumière sur celles-ci. Il les considère comme une marque de l’irréversibilité et l’inévitabilité du temps.

A partir des années 1960, Yaacov Agam adapte son esthétique pour des commandes officielles. Ainsi, il réalise des peintures murales pour le Jerusalem national convention centre, ou encore le Mur de séparation métamorphique pour le navire à vapeur israélien Shalom (1964). Yaacov Agam reçoit également des commandes en France, notamment le Salon du Palais de l’Elysée, à la demande du Président Georges Pompidou en 1974.

Yaacov Agam traduit également son esthétique sur les arts décoratifs. A partir de 1971, il réalise des décors complexes pour la Manufacture nationale de Sèvres, pour les assiettes de petit feu du service de table Diane. Les assiettes en édition limitées sont présentées au palais de l’Elysée.

La cote des œuvres de Yaacov Agam

L’art cinétique est aujourd’hui très prisé sur le marché de l’art. Yaacov Agam, en tant que pionnier de ce mouvement, fait l’objet d’un intérêt croissant des collectionneurs. Le chiffre d’affaires de ses ventes a connu une importante hausse depuis les années 2000.

Ce sont avant tout les estampes de Yaacov Agam qui s’échangent sur le marché de l’art (73% des ventes). Il est possible d’acquérir une feuille de l’artiste pour 100 à 5 000 €, ce qui explique leur circulation aisée sur le marché. Les œuvres cinétiques en volume de l’artiste sont elles aussi assez accessibles, et constituent 15% des ventes. Elles sont généralement adjugées pour 1 000 à 5 000 €, bien que les records dépassent les 100 000 €.

Ce sont cependant les peintures de Yaacov Agam qui suscitent le plus d’enthousiasme de la part des collectionneurs. Elles s’échangent le plus souvent pour 10 000 à 50 000 €, ey les records dépassent régulièrement les 100 000 €. La meilleure vente a été réalisée en 2010 à New York, avec Growth (1972), adjugée 437 378 € (580 000 $).

Yaakov Agam, Power, 1966, Beilinson medical center, Petah Tikva, Israël

Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de Yaacov Agam et recevoir son estimation. . Estimer une œuvre de Yaacov Agam en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Yaacov Agam

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Birger Sandzén

Birger Sandzén

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Birger Sandzén

Birger Sandzén (1871-1954) est un peintre et graveur suédois, reconnu avant tout pour la modernité de ses paysages. Il établit sa renommée comme peintre après son installation aux Etats-Unis en 1894, où il mène toute sa carrière.

Estimation gratuite Birger Sandzén

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Birger Sandzén et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Birger Sandzén en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La formation de Birger Sandzén entre Stockholm et Paris

Birger Sandzén étudie l’art en Suède, avant de compléter sa formation à Paris. Fils de l’aquarelliste Clara Sylvén, il manifeste très jeune un intérêt pour l’art. Il étudie auprès de Olof Erlandsson, avant de rejoint l’Université de Lund puis de Stockholm.

Ayant échoué à intégrer l’Académie royale des arts de Suède, il se joint à un groupe de jeunes artistes de Stockholm, par la suite nommé Konstnärsförbundet (Ligue des artistes), dirigé par Anders Zorn, Carl Per Hasselberg, et Sven Richard Bergh.

Ces derniers incitent Birger Sandzén à achever sa formation à Paris. Suivant leur conseil en 1894, il s’inscrit dans l’atelier parisien d’Edmond Aman-Jean, artiste proche d’Ernest Laurent et Georges Seurat, qui lui fait découvrir le pointillisme. L’enseignement d’Edmond Aman-Jean a une influence durable sur Birger Sandzén, qui adopte une approche tonale et applique la méthode divisionniste jusqu’à la fin des années 1910, formant des paysages vibrants.

La carrière de Birger Sandzén aux Etats-Unis

Birger Sandzén enseignant

Le séjour parisien de Birger Sandzén est très bref, car il se voit offrir la même année un poste d’enseignant par Carl Aaron Swensson au collège de Bethany, aux États-Unis. En 1894, il part donc à Lindsborg, dans le Kansas, où il mène toute sa carrière. D’abord enseignant en art et langues, il devient rapidement le directeur artistique du collège. L’artiste fait alors venir son ami Carl Lotave, rencontré au sein de la Konstnärsförbundet, pour qu’il enseigne lui aussi dans cette école.

Birger Sandzén a une influence importante sur le développement des arts dans le Kansas. Avec Carl Lotave et N. G. Malm, il la première exposition d’art suédois-américain, qui devient par la suite l’exposition annuelle d’art du Midwest. En 1913, Birger Sandzén crée également the Smoky Hill Art Club, association encourageant l’intérêt artistique à Bethany et Lindsborg.

Les inspirations de Birger Sandzén

Birger Sandzén s’inspire désormais de la nature américaine. Les paysages de la région de Smoky Hill River Valley au centre du Kansas lui fournissent désormais une grande partie de ses sujets de peinture. Après son mariage avec Alfrida Leksell en 1900, pianiste rencontrée au collège de Bethany, il peint fréquemment les paysages de Comté de Graham dans le Kansas, où les parents de sa femme ont emménagé en 1906.

A partir de 1913, Birger Sandzén se rend régulièrement dans le Colorado. Fasciné par la couleur et la structure des montagnes du Parc national des montagnes Rocheuses et du parc national de Yellowstone, il en fait des motifs de prédilection de ses œuvres.

Les techniques de Birger Sandzén

Birger Sandzén est un peintre prolifique, qui pratique différentes techniques. S’il privilégie la peinture à l’huile (2 800 œuvres), il se révèle également un excellent aquarelliste. Son utilisation audacieuse du trait et de la couleur à partir des années 1910 est décrite comme Post-impressionniste. On le désigne alors comme un nouveau Vincent Van Gogh.

A partir de 1916, Birger Sandzén s’initie également à l’art de l’estampe. Il pratique contemporainement la lithographie et la xylogravure, avant de se former à la linogravure en 1921. Cette dernière technique permettant davantage de souplesse dans le geste, supplante les deux autres à partir de 1930. Birger Sandzén apprécie particulièrement l’estampe, qui permet aisément de faire un grand nombre de tirage. Il offre généralement les tirages aux acquéreurs de ses peintures.

La cote des œuvres de Birger Sandzén

Dès les années 1940, l’action de Birger Sandzén est reconnue pour son action pour la promotion des relations culturelles entre les Etats-Unis et la Suède. Il reçoit alors du gouvernement suédois l’Ordre de Vasa et l’Ordre de l’étoile du Nord, et des doctorats honorifiques de diverses institutions américaines, dont le Collège luthérien de Midland, l’Université du Nebraska, et l’Université d’Etat du Kansas.

Le peintre est encore aujourd’hui très prisé des collectionneurs américains. Ses toiles s’échangent pour la plupart pour 10 000 à 50 000 €, et dépassement régulièrement les 100 000 €. Ainsi, Summer in the Mountains (1923) s’est vendue en 2011 pour 386 154 € (550 000 $ ) à Santa Fe. Les aquarelles, plus accessibles, peuvent être acquises pour 1 000 à 5 000 €, et un budget de 100 à 1 000 € suffit pour obtenir une de ses estampes.

Birger Sandzén, Creek at Moonrise (vers 1921) , Brooklyn Museum

Vous souhaitez faire expertiser une peinture de Birger Sandzén et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire en cliquant ici. Estimer une peinture de Birger Sandzén en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Birger Sandzén

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Pieter II Brueghel

Pieter II Brueghel

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Pieter II Brueghel

Pieter Brueghel le Jeune (vers 1564/1565-1637/1638), également appelé Pieter Brueghel II, est l’un des maîtres les plus recherchés de la peinture flamande ancienne. Fils de Pieter Bruegel l’Ancien, il dirige à Anvers un atelier particulièrement actif. Ses tableaux contribuent à diffuser les célèbres compositions familiales à travers l’Europe, mais son œuvre ne se résume pas à la copie : il crée également ses propres scènes de village, parmi lesquelles Le Paiement de la dîme, aussi connu sous le titre L’Avocat de village.

Ses paysages d’hiver, ses fêtes paysannes, ses sujets religieux et ses compositions morales séduisent toujours les collectionneurs. Selon le sujet, la qualité, l’état de conservation et surtout le degré d’attribution, la valeur d’un tableau de Pieter Brueghel le Jeune peut aller de quelques milliers d’euros à plusieurs millions d’euros.

Vous possédez un tableau signé Brueghel, une scène flamande peinte sur panneau ou une œuvre transmise comme étant de Pieter Brueghel le Jeune ? Estimon’Objet vous propose une première estimation gratuite et confidentielle, à partir de photographies et des informations disponibles. Nos spécialistes vous aident à situer l’œuvre entre production autographe, atelier, entourage, suiveur ou copie ancienne, puis vous conseillent sur la démarche la plus adaptée.

Estimation gratuite Pieter II Brueghel

Prix des œuvres de Pieter Brueghel le Jeune

  • Grandes compositions autographes et sujets iconiques : de 500 000 euros à près de 8 millions d’euros

  • Paysages d’hiver, scènes villageoises et versions autographes recherchées : de 100 000 à plus de 5 millions d’euros

  • Œuvres d’atelier, œuvres attribuées ou réalisées avec la participation de l’atelier : de 20 000 à 500 000 euros

  • Copies anciennes, œuvres de l’entourage et de suiveurs : de 2 000 à 80 000 euros

L’estimation d’un tableau de Pieter Brueghel le Jeune commence par une étude précise de l’ensemble et des détails. Il faut examiner le sujet, les dimensions, la matière picturale, le support en bois, les assemblages du panneau, ses bords, son revers, les anciennes étiquettes, la signature, la date et l’historique de propriété. Des photographies nettes de la face, du revers, des chants, de la signature et des zones restaurées permettent à Estimon’Objet d’effectuer une première analyse. La comparaison avec les versions répertoriées du même thème est essentielle, car plusieurs compositions ont été répétées par le maître, son atelier et de nombreux suiveurs.

Lorsque les premiers éléments le justifient, un examen direct et des analyses complémentaires peuvent préciser l’attribution : lumière ultraviolette, réflectographie infrarouge, radiographie, étude des pigments ou dendrochronologie du panneau de chêne. La dendrochronologie peut établir une date d’abattage compatible, mais elle ne prouve pas à elle seule la main du peintre. Estimon’Objet coordonne une démarche proportionnée à l’enjeu, recherche des comparables fiables et détermine une valeur de marché argumentée. Cette approche fait d’Estimon’Objet le partenaire privilégié pour l’expertise et l’estimation des objets d’art et de collection.

La cote de Pieter Brueghel le Jeune sur le marché de l’art

La cote de Pieter Brueghel le Jeune est internationale et se concentre presque exclusivement sur ses huiles sur panneau. Les meilleures œuvres autographes, de grand format, bien conservées et accompagnées d’une provenance solide peuvent atteindre plusieurs millions d’euros.

Les différentes versions de ses compositions les plus célèbres connaissent toutefois des écarts de prix majeurs. La participation personnelle du maître, l’intervention de son atelier et la génération à laquelle appartient la copie modifient profondément la valeur de l’œuvre.

La cote des grandes scènes villageoises et proverbiales

Les vastes compositions peuplées de dizaines, parfois de centaines de figures occupent le sommet du marché. Elles réunissent narration, humour, satire sociale et observation de la vie quotidienne. Le Combat entre Carnaval et Carême, réalisé d’après la composition de Pieter Bruegel l’Ancien, détient le record public de l’artiste. Le Paiement de la dîme illustre, pour sa part, l’un de ses sujets personnels les plus célèbres.

Résultats de référence :

  • Le Combat entre Carnaval et Carême, huile sur panneau, adjugée à Londres en 2011 pour 6 873 250 livres sterling, soit près de 8 millions d’euros au cours de l’époque.
  • Le Paiement de la dîme, huile sur panneau, adjugée à Londres en 2013 pour 3 009 250 livres sterling.
  • Le Paiement de la dîme, version signée et datée de 1616, adjugée à Londres en 2026 pour 762 000 livres sterling, soit environ 1,01 million de dollars.

La cote des paysages d’hiver et des scènes bibliques

Les paysages d’hiver de Pieter Brueghel le Jeune comptent parmi ses œuvres les plus immédiatement reconnaissables. Le peintre place souvent un épisode biblique au cœur d’un village flamand enneigé, selon une formule héritée de son père. La rareté d’une version, sa qualité d’exécution et sa proximité avec le modèle de référence influencent fortement son prix.

Résultats de référence :

  • Le Dénombrement de Bethléem, huile sur panneau, adjugée à Londres en 2025 pour 5,2 millions de livres sterling, frais inclus, soit environ 6,9 millions de dollars.
  • Un village flamand en hiver avec le Massacre des Innocents, huile sur panneau, adjugée à Londres en 2009 pour 4 633 250 livres sterling, soit environ 5,46 millions d’euros au cours de l’époque.
  • Paysage d’hiver avec patineurs et trappe aux oiseaux, huile sur panneau, adjugée à New York en 2014 pour 2 741 000 dollars.

La cote des fêtes paysannes, des œuvres d’atelier et des copies anciennes

Les fêtes, noces et danses paysannes rencontrent une demande régulière auprès des collectionneurs de peinture flamande. Une Danse de noces a notamment été adjugée à New York en 2024 pour 960 000 dollars.

Ce niveau de prix concerne une œuvre reconnue comme autographe. Une version d’atelier, une attribution prudente ou une copie ancienne peut valoir beaucoup moins. Les mentions « d’après Pieter Brueghel le Jeune », « entourage de » ou « suiveur de » ne constituent pas de simples nuances : elles définissent des catégories de marché différentes.

La cote dépend également de l’état matériel de l’œuvre. Un panneau déformé, aminci, parqueté ou traversé de fentes peut nécessiter une restauration complexe. À l’inverse, une surface lisible, une belle conservation des glacis et une provenance documentée renforcent l’intérêt des collectionneurs. Une signature séduisante ne compense jamais une technique ou un support incompatibles avec le début du XVIIe siècle.

Comment reconnaître un tableau de Pieter Brueghel le Jeune ?

Un tableau de Pieter Brueghel le Jeune est le plus souvent peint à l’huile sur un panneau de chêne. Les compositions adoptent volontiers un point de vue élevé, qui ouvre la scène sur un village, une place, un paysage enneigé ou une foule en mouvement.

Le regard circule entre de nombreux épisodes secondaires : repas, jeux, disputes, travaux, processions ou gestes comiques. Des rouges francs, des bleus soutenus, des verts et des bruns structurent généralement la foule et détachent les silhouettes sur les architectures ou la neige.

Les personnages sont petits, robustes et expressifs. Les visages, les mains, les vêtements, les arbres dénudés et les maisons flamandes fournissent des indices utiles, mais ils doivent être étudiés dans leur ensemble. L’atelier emploie des modèles et des procédés de transfert afin de répéter les compositions les plus demandées.

Deux tableaux presque identiques peuvent donc avoir des statuts très différents. La qualité des détails, la cohérence de la lumière, le traitement des figures et la relation entre le dessin sous-jacent et la couche peinte aident à distinguer la main du maître d’une participation de l’atelier ou d’une copie plus tardive.

Reconnaître la signature de Pieter Brueghel le Jeune

La signature de Pieter Brueghel le Jeune apparaît sous plusieurs formes. On rencontre notamment la graphie « P. BRVEGHEL » et des inscriptions voisines, parfois suivies d’une date. La lettre V prend alors la place du U, selon l’usage de l’époque.

Les différentes variantes orthographiques demandent une lecture prudente. Pieter Bruegel l’Ancien signe généralement « BRVEGEL », sans le H que son fils utilise dans de nombreuses inscriptions. Cette différence ne suffit toutefois pas à garantir une attribution.

La signature doit être observée sous grossissement et replacée dans la matière picturale. Son usure, ses craquelures, sa fluorescence sous lumière ultraviolette et son lien avec les couches anciennes peuvent révéler une inscription originale, renforcée ou ajoutée postérieurement.

Il faut également vérifier que la signature correspond à la période supposée du tableau. Une signature Brueghel ne constitue jamais, à elle seule, une preuve d’authenticité.

Signature Pieter II Brueghel

Tableau de Pieter Brueghel le Jeune : ce que regardent nos experts

Nos spécialistes commencent par déterminer si le support et les matériaux sont compatibles avec une peinture flamande du début du XVIIe siècle. Ils examinent l’essence du bois, les joints entre les planches, les marques d’outils, les biseaux, les renforts, les restaurations et la couche de préparation.

Un panneau ancien peut avoir reçu un parquetage ou des traverses à une époque postérieure. Ces interventions doivent être distinguées de sa structure d’origine. Le fait qu’un panneau soit ancien ne suffit cependant pas à attribuer le tableau à Pieter Brueghel le Jeune.

L’analyse porte ensuite sur le processus de création. Les examens d’imagerie peuvent révéler un dessin sous-jacent, des lignes de transfert, des repentirs ou des reprises. Dans une production aussi organisée, l’absence de repentir n’exclut pas une œuvre autographe : l’artiste et son atelier utilisaient des modèles pour reproduire les sujets populaires.

L’enjeu consiste donc à comparer les informations techniques avec les versions documentées, et non à appliquer un seul critère d’attribution. La qualité des figures, le traitement du paysage et la précision des détails doivent être étudiés conjointement.

Enfin, la provenance, les anciennes photographies, les factures, les inventaires, les étiquettes et les publications peuvent conforter l’historique de l’œuvre. Nos experts confrontent ces éléments aux archives et aux résultats de marché pertinents. Cette étude permet de proposer une attribution raisonnée et une estimation de Pieter Brueghel le Jeune adaptée au marché actuel.

Pieter Brueghel le Jeune, héritier et diffuseur de l’œuvre de son père

Pieter Brueghel le Jeune naît à Bruxelles vers 1564 ou 1565. Il est le fils aîné de Pieter Bruegel l’Ancien et de Mayken Coecke van Aelst, ainsi que le frère de Jan Brueghel l’Ancien. Son père meurt en 1569, alors qu’il n’a qu’environ cinq ans, puis sa mère disparaît en 1578. Sa grand-mère maternelle, Mayken Verhulst, peintre et miniaturiste, joue vraisemblablement un rôle dans sa formation au sein de cette remarquable dynastie d’artistes.

Il rejoint Anvers et devient maître de la guilde de Saint-Luc en 1584-1585. En 1588, il épouse Elisabeth Goddelet, avec laquelle il a sept enfants. Leur fils Pieter Brueghel III devient lui aussi peintre. Pieter Brueghel le Jeune fonde un atelier prospère. Les archives signalent neuf apprentis entre 1588 et 1626-1627, auxquels s’ajoutent probablement plusieurs collaborateurs employés pour répondre à une demande soutenue.

Son premier tableau daté conservé remonte à 1593. Pendant plusieurs décennies, son atelier produit des paysages, des scènes religieuses, des proverbes, des fêtes paysannes et des répliques de compositions créées par son père. Ce travail assure la diffusion internationale de l’imaginaire bruegélien et conserve parfois le souvenir d’originaux aujourd’hui perdus. Pieter Brueghel le Jeune meurt à Anvers durant l’année corporative 1637-1638. Son rôle d’artiste, de chef d’atelier et de passeur explique la place majeure qu’il occupe dans l’histoire de la peinture flamande.

Pour un tableau attribué à Pieter Brueghel le Jeune, photographiez toujours le revers avant toute intervention. Les chants du panneau, les assemblages, les étiquettes et les anciens renforts peuvent être aussi instructifs que l’image elle-même. Ne faites ni nettoyer la surface, ni déposer un parquetage, ni reprendre une signature avant l’avis d’un spécialiste. Une restauration prématurée peut effacer des indices utiles et réduire la valeur de l’œuvre.

Il faut également se méfier des rapprochements fondés sur le seul sujet. La Trappe aux oiseaux, Le Massacre des Innocents, Le Dénombrement de Bethléem ou Le Paiement de la dîme existent en plusieurs versions et sous diverses attributions. Seule une comparaison précise, appuyée si nécessaire par l’imagerie scientifique et la dendrochronologie, permet de défendre une attribution crédible.

Faire appel à Estimon’Objet, c’est bénéficier d’un accompagnement confidentiel, clair et adapté à la valeur potentielle de votre œuvre. Notre équipe analyse vos photographies, rassemble les informations utiles, sélectionne les comparables pertinents et vous indique si un examen physique ou une étude scientifique mérite d’être engagé.

Vous recevez une estimation argumentée, avec des explications accessibles sur l’attribution, l’état de conservation et le positionnement de l’œuvre sur le marché. Pour une succession, un partage, une assurance, un inventaire ou un projet de vente, Estimon’Objet est votre partenaire privilégié pour l’expertise et l’estimation des objets d’art et de collection. Demandez dès maintenant votre estimation gratuite d’un tableau de Pieter Brueghel le Jeune.

En lien avec Pieter II Brueghel

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Jean-Auguste-Dominique Ingres

Jean-Auguste-Dominique Ingres

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Jean-Auguste-Dominique Ingres

Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), peintre français né à Montauban, est l’un des artistes les plus emblématiques de son époque. Élève de Jacques-Louis David (1748-1825) à Paris, il hérite de son style néoclassique et développe sa propre identité à travers des lignes dites pures et une interprétation personnelle de la beauté.

Estimation gratuite Jean-Auguste-Dominique Ingres

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Jean-Auguste-Dominique Ingres et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Jean-Auguste-Dominique Ingres en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Jean-Auguste-Dominique Ingres, sa vie entre la France et l’Italie

Jean-Auguste-Dominique Ingres découvre la peinture auprès de son père sculpteur, à Montauban. Cet attrait précoce pour ce domaine le pousse à intégrer l’Académie des Beaux-Arts de Toulouse à l’âge de onze ans, puis à rejoindre Paris. Il devient alors l’élève de Jacques-Louis David en 1796 lorsqu’il rejoint son atelier comme assistant. Considéré comme l’initiateur et le représentant du mouvement néoclassique en France, Jacques-Louis David enseigne à Jean-Auguste-Dominique Ingres les fondements du néoclassicisme, lui permettant deux ans plus tard d’accéder à l’École des Beaux-Arts de Paris.

En 1801, Dominique Ingres reçoit le prix de Rome mais ne part en Italie pour étudier à la Villa Médicis qu’en 1806. Il y reste quatre ans, durant lesquels il se perfectionne dans le nu féminin. Son admiration pour les maîtres de la Renaissance lui fait découvrir Raphaël, qui aura une influence sur son travail jusqu’au bout. Pendant cette période, Dominique Ingres réalise notamment La Baigneuse en 1808, mais aussi des peintures historiques. Il continue d’envoyer ses tableaux en France, mais ceux-ci sont mal accueillis, si bien qu’il décide de poursuivre ses études en Italie.

Dominique Ingres se marie en 1813 et devient un portraitiste renommé, notamment grâce à son célèbre tableau La Grande Odalisque réalisé en 1814. Il retourne ensuite à Paris en 1824 avec sa femme, repart en Italie entre 1835 et 1841 en tant que directeur de l’Académie de France à Rome, puis de nouveau à Paris pour y peindre des portraits.

Jean-Auguste-Dominique Ingres, sa rivalité avec Eugène Delacroix

Si Dominique Ingres est reconnu pour ses traits, Eugène Delacroix (1798–1863) s’oppose naturellement à lui dans le traitement des couleurs. D’une part, Dominique Ingres propose un style académique propre au mouvement néoclassique, visible dans la rigueur de ses œuvres, bien que le traitement des corps soit controversé. D’autre part, Eugène Delacroix est affilié au mouvement romantique et fait un usage atypique de la couleur.

C’est lors du Salon de Paris en 1827 que l’opposition entre le romantisme et le néoclassicisme devient flagrante. Jean-Auguste-Dominique Ingres propose l’Apothéose d’Homère, tandis qu’Eugène Delacroix expose la Mort de Sardanapale, laquelle est mal reçue en raison de ses codes trop éloignés de l’Académie. L’œuvre d’Ingres est droite, symétrique, pure, classique : elle correspond en tous points à la vision et aux codes de l’Académie, quand celle de Delacroix est chaotique, morbide et malsaine.

Jean-Auguste-Dominique Ingres, ses œuvres critiquées

Les critiques et accueils réservés aux œuvres de Dominique Ingres sont sa première motivation à s’établir à un endroit. Il part en Italie quand son portrait Napoléon Ier sur le trône impérial en 1806 est rejeté, puis reste à Rome quand ses toiles envoyées à Paris reçoivent de mauvaises critiques. Il repart alors en France après le succès de Vœu de Louis XIII, exposé au Salon de Paris en 1824, puis s’établit à nouveau en Italie quand l’accueil du Martyre de saint Symphorien porte un coup à sa carrière. Il reviendra finalement une dernière fois en France pour poursuivre ses portraits et réaliser des commandes d’œuvres décoratives.

Durant toute sa carrière, Dominique Ingres s’est confronté aux critiques parfois très crues de ses pairs, mais également de la part d’écrivains et poètes qui prenaient alors le parti de l’école romantique. La raison provient des contradictions qu’il impose entre ses modèles et ses propres critères de beauté. Bien qu’il appartienne à l’école classique de David, Jean-Auguste-Dominique Ingres n’hésite pas à déformer les corps, quitte à leur donner des angles absurdes, en adéquation avec sa vision unique de la beauté.

La cote des œuvres de Jean-Auguste-Dominique Ingres

La renommée de Jean-Auguste-Dominique Ingres a permis d’exposer ses œuvres dans les plus grands musées. Toutefois, ses dessins, estampes et aquarelles circulent encore parfois dans les ventes d’œuvres d’art. À titre d’exemple, le Portrait d’homme en buste, réalisé au crayon, a été estimé à 120 000€ et s’est vendu à 193 000€. Quant aux peintures à l’huile, le Portrait de la comtesse de la rue en 2009 part pour 1,8 millions d’euros. Ses œuvres se vendent entre 90€ pour une estampe, et 1 800 000€ pour une peinture.

La Grande Odalisque (1814), huile sur toile, 91 × 162 cm, Paris, musée du Louvre.

Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de Jean-Auguste-Dominique Ingres et recevoir son estimation ? Estimez une œuvre de Dominique Ingres en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Jean-Auguste-Dominique Ingres

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Charles Despiau

Charles Despiau

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Charles Despiau

Charles Despiau (1874-1946) est un sculpteur français reconnu pour l’expressivité de ses portraits. Artiste à la rigueur classique, il fait la synthèse entre l’art néoclassique et la modernité d’Auguste Rodin.

Estimation gratuite Charles Despiau

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Charles Despiau et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Charles Despiau en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La formation académique de Charles Despiau

Charles Despiau, fils et petit-fils de maîtres plâtriers, se forme très jeune à la sculpture. A l’âge de 17 ans, il se rend à Paris pour étudier à l’École des Art Décoratifs auprès d’Hector Lemaire, ancien élève de Jean-Baptiste Carpeaux.

Charles Despiau est ensuite admis dans l’atelier de Louis-Ernest Barrias à l’École Nationale des Beaux-Arts, où il demeure entre 1893 et 1896. Il met cette période à profit pour fréquenter assidûment le Musée du Louvre et le musée des Monuments français.

Charles Despiau prend parti sur le débat de la pertinence du vêtement moderne dans la sculpture. A cette période où la sculpture néo-classique est le style officiel, la plupart des artistes privilégient les tenues à l’Antique. Charles Despiau pour sa part choisit de doter ses modèles de vêtements contemporains dès ses premières œuvres, comme Au Départ (1901). Rapidement néanmoins, il élabore un type de portraits coupé au cou, qui ne nécessite plus la présence de vêtements.

Charles Despiau se fait connaitre en exposant ses bustes dans les différents salons parisiens. Ainsi, il expose pour la première fois au Salon des Artistes Français en 1898 avec un buste du sculpteur Léon Drivier. En 1900, c’est un buste de Mademoiselle Rudel, sa future épouse, qu’il y présente.

En 1901, l’artiste est accepté au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris, avec son buste de Marc Worms (1901). Dès l’année suivante, Charles Despiau est associé du Salon des Jeunes Sculpteurs Indépendants. Il y est finalement intégré en 1904, après son premier succès au Salon, où il présente son buste Petite fille des Landes (1904). Un tirage en bronze est même commandé par le l’Etat.

Charles Despiau sous l’égide d’Auguste Rodin

Auguste Rodin remarque le talent de Charles Despiau au Salon de la Société des Beaux-Arts de 1907, où il expose buste intitulé Paulette (1907). Auguste Rodin lui propose alors de devenir responsable du magasin de marbre de son atelier, où il demeure jusqu’en 1914.

Sous les directives d’Auguste Rodin, Charles Despiau réalise en tant que praticien deux bustes de marbre imaginés par le maître. Il s’agit du portrait de Madame Barbre Elisseief (1909), et de celui du bactériologiste Gabritchevsky. Charles Despiau débute également Le génie du repos éternel (1914), destiné au monument en l’honneur de Pierre Puvis de Chavannes au Panthéon.

Grâce au Auguste Rodin, qu’il admire fortement, Charles Despiau accroît son aisance technique. L’influence du maître sur son esthétique est durable. Ainsi, son Homme assis (1929) évoque fortement Le Penseur d’Auguste Rodin. Cependant, Charles Despiau demeure attaché à l’équilibre et à l’harmonie du classicisme. Mêlant modernité et néoclassicisme, il adopte un style proche du classicisme sobre d’Aristide Maillol.

Dans ses portraits, Charles Despiau s’attache à capter les expressions subtiles des visages humains, tout en les dotant d’un calme classique. Artiste minutieux, il a souvent besoin de plus de 60 séances de pose pour saisir l’essence de son modèle. Charles Despiau réalise de cette manière des portraits notamment de Mme André Derain, Mme Othon Friesz, et d’André Dunoyer de Segonzac.

Charles Despiau, artiste officiel

A l’issue de la Première guerre mondiale, le style de Charles Despiau correspond au goût dominant, qui privilégie un Retour à l’ordre. Il est donc choisi pour de nombreuses commandes officielles, à commencer par le monument aux morts de sa ville natale, Mont-de-Marsan, qu’il réalise entre 1920 et 1922.

En 1923, il commence à exposer à Paris au Salon d’Automne et au Salon des Tuileries, qu’il contribue à fonder.

Charles Despiau accède également à une activité d’enseignement la même année. Il débute à l’Académie de la Grande Chaumière en 1923, puis à l’Académie Scandinave en 1927. Charles Despiau diffuse ainsi son esthétique classicisante, et compte parmi ses élèves Arno Brecker, le futur sculpteur officiel du régime nazi.

Dans les années 1930, la carrière de l’artiste est récompensée par de multiples hommages officiels. Une rétrospective est organisée en son honneur à la XVIIIème Biennale de Venise en 1930. Il est également fait Commandeur de la Légion d’Honneur en 1936. Enfin, il reçoit en 1937 une commande officielle qui l’occupe jusqu’à la fin de sa vie. Il s’agit de la statue monumentale d’Apollon pour la terrasse du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (1937-1946).

Dans la dernière décennie de sa carrière, Charles Despiau s’essaie également aux illustrations. Une édition des Fleurs du mal de Charles Baudelaire est publiée en 1933 avec 50 illustrations de Charles Despiau, et il orne également Les Olympiques d’Henri de Montherlant (1943) de dessins sculpturaux.

La cote des œuvres de Charles Despiau

Vous souhaitez faire expertiser une sculpture de Charles Despiau et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire en cliquant ici. Estimer une sculpture de Charles Despiau en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de Daniel Buren et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimez une œuvre de Daniel Buren en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Charles Despiau

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Chaïm Soutine

Chaïm Soutine

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Chaïm Soutine

Chaïm Soutine (1893-1943), peintre d’origine russe, est l’un des représentants les plus éminents de l’Ecole de Paris.

Estimation gratuite Chaïm Soutine

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Chaïm Soutine et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Chaïm Soutine en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les premières œuvres de Chaïm Soutine

Les premières œuvres de Chaïm Soutine sont aujourd’hui peu connues. L’artiste grandit au sein d’une famille juive orthodoxe, et se heurte à l’opposition de sa communauté lorsqu’il commence à pratiquer le dessin. Il s’en émancipe à son départ pour Minsk, à l’âge de 16 ans. A l’Ecole des Beaux-Arts de Vilno où il étudie de 1910 à 1913, il découvre les mouvements de l’Avant-garde européenne.

Encouragé par ses condisciples Pinchas Kremen et Mikhail Kikoin, Chaïm Soutine s’installe à Paris en 1913. Il étudie dans l’atelier de Fernand Cormon à l’École des Beaux-Arts (1913-1915), et occupe son temps libre en fréquentant le Louvre. Il s’installe à la Ruche, le quartier des artistes de la rue de Vaugirard, puis déménage à la Cité Falguière, où il rencontre Marc Chagall, Henri Laurens, Fernand Léger, Osip Zadkine, Pinchus Krémègne, Michel Kikoine, et Jacques Lipchitz. Il devient un ami proche d’Amadeo Modigliani en 1915.

Pour ses premières œuvres, Chaïm Soutine adopte des lignes simples, et une palette restreinte à l’ocre et au marron. Ses toiles traduisent une grande tristesse, comme Nature morte à la soupière (1914-1916), ou encore Fille en bleu (1915-1916). Ces toiles comptent parmi les rares toiles de jeunesse de Chaïm Soutine connues, car il en détruit la majeure partie en 1914-1915 au cours d’un épisode de dépression.

La manière expressionniste de Chaïm Soutine

Chaïm Soutine élabore une manière expressionniste au début des années 1920. A l’incitation de son marchand Léopold Zborowski, le peintre se rend à Céret chaque été entre 1919 et 1921, et y met au point un style nouveau. Léopold Zborowski manifeste cependant peu d’enthousiasme devant cette évolution.

Les paysages de Chaïm Soutine se font plus intenses et lyriques. Il représente des paysages tourmentés, pris dans des tourbillons de feuilles, et des villages aux rues escarpées, aux maisons tordues. Il travaille par série, et son style a tonalité expressionniste évolue désormais peu.

A partir de 1923, Chaïm Soutine représente davantage de personnages, pour lesquels il adopte un type physique spécifique. Il les dote d’un nez tordu, leur bouche entrouverte révèle des dents gâtées, leurs yeux, fuyants, sont vides ou effrayés, et leurs mains gonflées sont rouges de sang. En ce qui les concerne, leurs costumes offrent de vifs contrastes de couleur.

Cette année-là, Chaïm Soutine vend une partie de ses tableaux au médecin américain Albert Coombs Barnes, pour qu’il les expose au sein de sa fondation. Ce dernier l’installe dans sa villa du parc Montsouris, où vivent déjà Georges Braque, Jean Lurçat, Tsugouharu Foujita et Chana Orloff. Le peintre demeure cependant peu de temps dans cette villa, et se rend à Cagnes puis rue du Saint-Gothard à Paris.

Entre 1924 et 1926, Chaïm Soutine privilégie la thématique des natures mortes d’animaux, s’inspirant des œuvres vues au Musée du Louvre. Ainsi, c’est par admiration pour La Raie de Jean Siméon Chardin qu’il réalise la Nature morte à la raie (1924), et Bœufs écorchés (1925) puise inspiration dans les carcasses peintes par Rembrandt Van Rijn et Francisco de Goya.

La première exposition personnelle de Chaïm Soutine a lieu à Paris, à la Galerie Bing, en 1927.

La production de l’artiste décroit à partir de 1930 en raison de sa maladie. Il réside de 1930 à 1936 près de Chartres chez Marcellin et Madeleine Castaing, au château de Lèves. C’est là qu’il peint son unique tableau de nu, Nu Féminin, en 1933. Lorsque la Seconde guerre mondiale est déclarée, Chaïm Soutine se trouve en visite chez des amis à Civry, près d’Avallon. Il y reste jusqu’en 1941, puis se réfugie en Touraine dans le village de Champigny-sur-Veuldre après un bref passage dans Paris occupée. Très malade, il meurt pendant la guerre au cours d’une opération chirurgicale.

La cote des œuvres de Chaïm Soutine

Représentant de l’Ecole de Paris au style unique, Chaïm Soutine remporte l’adhésion de nombreux collectionneurs internationaux. Ses toiles circulent peu sur le marché, et ses œuvres abouties, particulièrement rares, suscitent des records lors des ventes. L’indice des prix de vente de ses toiles a connu une hausse de 300% depuis les années 2000, témoignant de la constance du goût des collectionneurs pour le peintre.

Les toiles de Chaïm Soutine s’échangent rarement pour moins de 100 000 €, et les prix de vente dépassent régulièrement les 5 000 000 €. Ils peuvent monter jusqu’à 22 325 000 € (25 000 000 $ ), comme ce fut le cas en 2015 à New York pour Le Bœuf (v.1923).

Chaïm Soutine, Le Gros Arbre bleu, 1920-21, huile sur toile (83 × 80 cm), Orangerie, Paris.

Vous souhaitez faire expertiser une peinture de Chaïm Soutine et recevoir son estimation. Estimer une peinture de Chaïm Soutine en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Chaïm Soutine

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Auguste Macke

August Macke

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Auguste Macke

Auguste Macke (1887-1914), peintre et dessinateur, est une figure majeure de l’Expressionnisme allemand. Il est connu avant tout pour son implication dans le groupe de Der Blaue Reiter.

Estimation gratuite Auguste Macke

Vous souhaitez  expertiser une œuvre d’Auguste Macke et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre d’Auguste Macke en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La formation artistique d’August Macke

La formation artistique d’August Macke résulte de nombreuses influences, et se nourrit de ses voyages.

August Macke grandit en Rhénanie, entre Cologne, Düsseldorf et Bonn. Sensibilisé par son père, ingénieur, au dessin et à la musique, il se découvre très jeune un talent artistique. Souhaitant se consacrer à la peinture, il s’inscrit à la Kunstakademie de Düsseldorf (1904-1906). Il suit également des cours du soir à l’Ecole des Arts décoratifs, ce qui lui permet de diversifier ses sujets.

August Macke voyage alors dans toute l’Europe. Il parcourt l’Italie, la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique, et enfin la France, renouvelant ainsi ses inspirations. A l’occasion de son séjour en Suisse, il découvre les peintures d’Arnold Böcklin et Ferdinand Hodler, et se rapproche du Réalisme symboliste.

August Macke, un peintre sensible à la modernité parisienne

August Macke s’affirme comme un peintre d’une grande modernité, et fait évoluer son style au fil de ses découvertes de l’Avant-garde parisienne.

L’artiste visite Paris pour la première fois en 1907. Éprouvant une forte admiration pour l’art d’Auguste Renoir, il assimile les codes de l’Impressionnisme français, en particulier la peinture en plein air. A son retour à Berlin, August Macke s’inscrit dans l’atelier de Lovis Corinth (1907-1908), représentant allemand de l’Impressionnisme.

En 1908, August Macke retourne à Paris pour conseiller l’industriel Bernhard Koehler dans la constitution d’une collection de peintures modernes françaises. Pour le compte de son commanditaire, il acquiert de nombreuses œuvres impressionnistes et néo-impressionnistes, en particulier deux toiles de Georges Seurat. L’influence nouvelle du Néo-Impressionnisme se traduit alors dans les œuvres contemporaines d’August Macke, notamment Jardin ensoleillé (1908).

A l’occasion de sa troisième visite à Paris, à la fin de l’année 1909, c’est l’art d’Henri Matisse qui marque Auguste Macke. Il simplifie alors les formes de ses paysages et natures mortes, et emploie des couleurs plus saturées.

August Macke, membre de Der Blaue Reiter

August Macke s’installe à Munich en 1909, et se rapproche des peintres de Der Blaue Reiter, en particulier Franz Marc, Vassily Kandinsky, et Paul Klee. Il participe à la publication de l’Almanach (1912), ouvrage fondamental du mouvement expressionniste, et expose avec ses membres en 1911 et 1912 à Munich. En 1912, August Macke présente également ses œuvres à Berlin, aux cotés des membres de la Neue Sezession.

Le peintre renouvelle ses influences en 1912, lorsqu’il effectue une quatrième visite à Paris en compagnie de Franz Marc. Il y rencontre Henri Le Fauconnier et Robert Delaunay, dont il reprend le principe des « contrastes simultanés ». Fortement inspiré par la série des Fenêtres de ce dernier, August Macke accentue ses recherches autour de la couleur pure, avant de s’essayer à l’Abstraction en 1913.

Après un court séjour en Suisse, sur le lac de Thoune (1913-1914), August Macke entreprend un voyage décisif en Tunisie avec Louis Moilliet et Paul Klee. Très marqué par la luminosité vive qu’il y découvre, il revient à Bonn avec de nombreuses aquarelles, peintures de petites dimensions, et photographies. Dans des œuvres telles que son Paysage avec vache et chameau (1914), August Macke mêle compositions géométriques et formes symboliques, qu’il restitue de façon colorée.
La carrière d’Auguste Macke est brutalement interrompue à son retour de Tunisie. Il est immédiatement appelé pour combattre sur le front allemand de la Première guerre mondiale, et meurt en Champagne à l’âge de 27 ans, dès 1914.

L’estimation des œuvres d’August Macke

August Macke compte parmi les principaux représentants de l’Expressionnisme allemand, formant un lien entre le Fauvisme, le Cubisme, le Futurisme, et l’Orphisme. A ce titre, ses toiles sont très prisées des collectionneurs. Malgré la brièveté de sa carrière, il demeure encore de nombreuses toiles en circulation sur le marché.

Les toiles s’échangent pour la plupart pour 100 000 à 500 000 €, avec des adjudications qui dépassent parfois le million. Ce fut le cas en 2000, pour Markt in Tunis (1914), vendu 4 386 559 € (2 600 000 £ ) à Londres. La toile détient encore aujourd’hui le record des ventes.

Ses aquarelles sont elles aussi fort recherchées sur le marché de l’art. Elles s’acquièrent généralement pour 10 000 à 50 000 €, mais peuvent elles aussi atteindre des sommes record. Im Bazar (1914) a ainsi atteint les 4 000 000 € lors d’une vente à Londres en 2011.

August Macke, L’ nier (1914), aquarelle, August-Macke-Haus, Bonn

Vous souhaitez faire expertiser une peinture d’August Macke et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimer une peinture d’August Macke en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Auguste Macke

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Antonín Procházka

Antonín Procházka

Home » artistes » Page 166

Estimation et cote de l'artiste Antonín Procházka

Antonín Procházka (1882-1945) est un peintre et artiste plasticien, représentant du cubo-expressionnisme tchèque.

Estimation gratuite Antonín Procházka

Vous souhaitez  expertiser une œuvre d’Antonín Procházka et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre d’Antonín Procházka en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Formation d’Antonín Procházka

Antonín Procházka se forme à Prague à l’Académie des arts appliqués puis à l’Académie des Beaux-Arts, auprès de Vlaho Bukovac et Harald Schwaiger de 1902 à 1906.
A l’issue de ses études, il entreprend un voyage d’études à travers l’Europe avec ses condisciples Emil Filla et Friedrich Feigl. Le peintre demeure particulièrement marqué par sa découverte de la France et de l’Allemagne.

A son retour à Prague, en 1907, Antonín Procházka participe à la fondation du groupe d’Avant-garde connu sous le nom de Osma (les Huit). Il fait dans son style la synthèse des styles qu’il a pu découvrir au cours de ses voyages, les Post-impressionnistes Paul Cézanne et Vincent Van Gogh, les Fauves, et les Expressionnistes. Après un nouveau séjour à Paris à l’Automne 1909, Antonín Procházka se familiarise au Cubisme.

Rapidement, l’artiste élabore une manière qualifiée de Cubo-expressionniste, avec des œuvres telles que Prométhée (1910-1911). A la même période, l’artiste rejoint le cercle de Mánes (1910), association d’artiste relativement conservatrice. Il le quitte cependant rapidement pour former le Groupe des artistes plastiques (Skupina Vytvarnich Umelcu)

Le cubo-expressionnisme d’Antonín Procházka

Antonín Procházka développe une version personnelle du cubo-expressionnisme tchèque. S’il applique rigoureusement les principes du cubisme synthétique tel que pratiqué par Jean Metzinger ou Louis Marcoussis, il soigne bien davantage la réalisation des détails, donnant à ses compositions un accent naïf peu habituel parmi les cubistes.

A partir de 1912, il introduit même dans ses œuvres une certaine sensualité et légèreté dans ses œuvres, comme en témoigne La Jeune fille à la pêche (1912).

Antonín Procházka explore également d’autres champs de la création, et s’investit entre 1912 et 1914 dans différents projets d’architecture, mobilier, vases et luminaires. Il contribue à diffuser en République tchèque l’esthétique cubiste, qu’il envisage comme un style universel.

Evolution vers un cubisme ophique

A partir de 1915, Antonín Procházka renouvelle son approche du Cubisme, et se rapproche de l’Orphisme. S’il ne franchit pas la limite de l’Abstraction pure, il s’en inspire dans les formes, comme le montre La cantatrice (1916).

Après la Première guerre mondiale, Antonín Procházka assouplit son Cubisme orphique, qu’il enrichit toujours de détails. Il se plaît à multiplier les techniques, n’hésitant pas à mêler du sable à la peinture et à l’appliquer au couteau sur certaines parties de ses compositions, tandis que d’autres pans de ses toiles présentent un clair-obscur contrasté. Le peintre s’essaie également à la peinture à l’encaustique.

Dans les années 1920, le pays constitue un important foyer cubiste, et même le cercle de Mánes s’est laissé séduire. Antonín Procházka le réintègre donc en 1922, alors qu’il est bien favorable à ses idées. Son esthétique est désormais acceptée du plus grand nombre, et il occupe même une fonction d’enseignant de dessin dans une école de Brno à partir de 1924.

Retour à l’Ordre


Au milieu des années 1920, l’œuvre de Antonín Procházka s’intègre au mouvement européen du Retour à l’Ordre. Son style présente l’influence nouvelle du Néo-classicisme, mais aussi du primitivisme et de l’art naïf. Son iconographie se renouvelle également. Désormais tournées vers l’Arcadie et les cultures anciennes de Méditerranée et d’Asie, ses thématiques de prédilection correspondent à cette nouvelle inflexion de son style. Il conçoit en effet le Néo-classicisme comme une manière d’exprimer l’harmonie mondiale.

Dans les années 1930, Antonín Procházka assouplit son Néo-classicisme, et conçoit des œuvres pleines d’humour, stylistiquement plus proches de celles de Paul Cézanne. Recevant plusieurs grandes commandes, il s’essaie alors à la peinture monumentale. Ainsi, il réalise en 1938 à Brno Prométhée apportant le feu à l’humanité pour l’université Masaryk.

Pendant l’occupation allemande, la production d’Antonín Procházka se restreint considérablement. Il crée néanmoins des illustrations pour un recueil de compositions populaires de Karel Jaromír Erben.

L’estimation des œuvres de Antonín Procházka

La cote des œuvres d’Antonín Procházka croissance raisonnable depuis 2007. En témoigne le récent record des ventes, Podnos (1915), acquis en 2019 à Prague pour 424 215 € (11 000 000 CZK).

Si ses œuvres sont très bien représentées sur le marché tchèque, elles sont bien plus rares en France. Ses toiles se vendent le plus souvent pour 10 000 à 50 000 €. Seuls quelques dessins et aquarelles atteignent de tels montants. Ils sont le plus souvent adjugés pour 1 000 à 5 000 €.

Antonín Procházka, Nature morte (bouquet de roses), 1921, Prague, National gallery

Vous souhaitez faire expertiser une peinture de Antonín Procházka et recevoir son estimation. Estimer une peinture de Antonín Procházka en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

En lien avec Antonín Procházka

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.