Estimation gratuite Jan et Joël Martel

Jean et Joël Martel

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Estimation et cote de l'artiste Jean et Joël Martel

Jean et Joël Martel sont deux frères sculpteurs connus pour leur œuvre Art Déco, à mi-chemin entre Naturalisme et Cubisme. Entre deux allers-retours en Vendée, Jean et Joël Martel conçoivent des sculptures animalières, des nus féminins et de nombreux éléments décoratifs comme des bas-reliefs. Aujourd’hui encore leur œuvre est prisée par les amateurs d’Art Moderne

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Les frères jumeaux Jean et Joël Martel

Les frères jumeaux Jean et Joël Martel sont des sculpteurs français, nés le 5 mars 1896 à Nantes et morts respectivement le 16 mars 1966 à Lille et le 28 septembre 1966 à Paris. Grâce au soutien de leur père, ils suivent les cours de sculpture de Pierre Vigoureux avant d’intégrer l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs en 1912.

Les deux frères jumeaux partagent le même atelier et signent leurs créations « J. Martel ». 

A partir des années 1920, Jean et Joël Martel réalisent aussi des aménagements d’intérieur dans des villas, comme un bas-relief dans la Villa Noailles en 1923.

En 1925, Jean et Joël Martel collaborent avec des architectes dans le cadre de leur participation à l’Exposition des Arts décoratifs industriels et modernes de Paris. Ils réitèrent cette collaboration avec des architectes lors de l’Exposition internationale des Arts et Techniques de Paris en 1937.

Durant l’entre-deux guerres, Jean et Joël Martel participent à de grandes expositions parisiennes et internationales : aux Salons des Jeunes, aux Salons des Indépendants, aux Salons d’Automne, aux Salons de la Société des Artistes décorateurs, aux Salons des Tuileries et aux Salons de l’Union des Artistes modernes.

En 1935, Jean et Joël Martel contribuent à la parution de la revue L’Art Sacré. L’année suivante, ils sont nommés chevaliers de la Légion d’Honneur et commandeurs du Mérite culturel et artistique.

Malgré leur profond attachement à Paris, Jean et Joël Martel passent de nombreux séjours en Vendée tout au long de leur vie, notamment dans leur propriété située à Mollin. Ils se rendent aussi souvent à Saint-Jean-de-Monts, ville dans laquelle ils réalisent leur dernière œuvre monumentale intitulée Les Oiseaux de mer.

Jean et Joël Martel, entre Art Déco et Cubisme

L’œuvre de Jean et Joël Martel se situe entre la représentation naturaliste, au plus proche de l’anatomie, et la représentation cubiste. Elle se compose aussi de volumes simplifiées et lisses venues de l’Art Déco.

Dans leurs créations, Jean et Joël Martel questionnent l’idée de proportions idéales. Cette recherche se trouve au cœur même de leur travail.

De plus, les deux frères portent une certaine attention aux choix du matériau et de la couleur pour réaliser leurs travaux.

Les œuvres sculptées et monumentales de Jean et Joël Martel

Jean et Joël Martel réalisent aussi bien des sculptures, des affiches, des monuments, des bouchons de radiateurs, des fontaines… Ils puisent leur inspiration dans le mouvement cubiste ou Art Déco. Entre 1931 et 1937, Jean et Joël Martel conçoivent aussi des nus féminins.

Ils sont aussi les auteurs de monuments commémoratifs après la Seconde Guerre mondiale. Jean et Joël Martel proposent alors des formes assez audacieuses qui tranchent avec la vision académique rattachée d’habitude à ce type de monument.

Souvent, Jean et Joël Martel sont rattachés à l’art animalier qui, en réalité, ne constitue qu’une partie de leur œuvre. Ils représentent différents animaux : le chat, la pie, le lapin, la belette… Les sculptures animalières des deux frères témoignent, elles aussi, d’un équilibre esthétique entre le Naturalisme et le Cubisme.

À combien sont estimées les œuvres de Jean et Joël Martel ?

La redécouverte de l’Art Déco dans les années 1970 permet aux œuvres de Jean et Joël Martel de connaitre un nouveau succès sur le marché de l’art. Les plus recherchées par les amateurs d’art moderne sont les sculptures d’animaux, les bustes ou les objets décoratifs.


En moyenne, les estimations pour une sculpture animalière de Jean et Joël Martel se situent entre 3 000 euros et 10 000 euros. Pour des sculptures plus importantes, il faut compter jusqu’à 40 000 euros. Enfin, s’il s’agit d’une pièce rare, peu éditée, les estimations peuvent s’élever jusqu’à plus de 100 000 euros.


En mai 2019, la sculpture Nu, daté de 1930 et mesurant 205 centimètres, atteint le prix au marteau de 196 798 euros. En décembre 2021, le bronze Moineau, mesurant 14 centimètres, est adjugé à 2 700 euros. En juin 2023, la sculpture en bois Pigeon à queue plate, datée de 1925 et mesurant 23 centimètres, est adjugée à 14 000 euros.


Des dessins de Jean et Joël Martel sont parfois présentés en ventes aux enchères. Leur estimation est comprise entre 200 euros et 1 500 euros. En mars 2021, le dessin au crayon Etude pour le monument à Claude Debussy est adjugé à 1 100 euros. En avril 2023, le dessin au crayon Odalisque est adjugé à 650 euros.

 

En lien avec Jean et Joël Martel

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Estimation gratuite Robert Ryman

Robert Ryman

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Estimation et cote de l'artiste Robert Ryman

Robert Tracy Ryman (1930-2019) est un artiste américain, connu pour ses variations sur le blanc. 

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De la musique à la peinture : une formation d’autodidacte

Robert Ryman naît à Nashville, dans le Tennessee, le 30 mai 1930. En 1953, il part s’installer à New York, dans l’idée de devenir saxophoniste professionnel. Néanmoins, afin de gagner sa vie, il prend, au Museum of Modern Art (MoMA), un emploi de gardien qu’il conservera jusqu’en 1960. Il y fait la découverte des courants artistiques contemporains, notamment de l’expressionnisme abstrait représenté par de Kooning, Rothko ou Pollock, et y fréquente d’autres jeunes (futurs) artistes qui y travaillent comme lui, tels Sol LeWitt et Dan Flavin.  

 

Dans une interview rapportée par Nancy Grimes (White Magic, 1986), Robert Ryman explique avoir un jour poussé la porte d’une petite échoppe « du coin de la rue », afin d’y acheter du matériel, quelques toiles cartonnées, brosses et tubes de peinture à l’huile : « ce fut le premier pas. Je voulais essayer et voir ce qui se passait. Voir ce que la peinture pourrait faire, comment les pinceaux travailleraient. Je voulais jouer avec ça. Je n’avais rien de précis en tête, si ce n’est la peinture, ses couleurs, son épaisseur et sa légèreté. »

Ryman, apôtre du blanc

Sa formation est donc celle d’un autodidacte mais ne passe pas par une étape figurative, l’approche des paysages ou des figures humaines. Dès 1953, Robert Ryman réalise dans son appartement de petites huiles où jouent des tourbillons de couleurs primaires appliquées selon différentes techniques (écrasées, diluées, brossées), en différentes densités. Le processus artistique l’intéresse davantage que la représentation ou la création d’une image. Dès le début, dira-t-on de lui, son style s’affirme : celui d’ « une peinture dont le sujet est la peinture » (Jan Dibbets dans Robert Ryman, 2005).

 

À partir de la fin des années 1950, de larges pans de couleur blanche prennent le pas sur les champs colorés (bleu, rose, doré) avec lesquels ils continuent à coexister et qui leur servent de repoussoir. La palette de Robert Ryman se réduit, tandis qu’il expérimente une grande variété de médiums (acrylique, pastels, crayon, graphite), souvent mêlés les uns aux autres.

Ryman se plaît à retravailler ses œuvres, à y multiplier les strates (Stretched Drawings, 1963), ou à les décliner en séries, à en réaliser plusieurs versions différenciées par le grain, la luminosité ou la texture du médium employé (Winsor Group, 1965 ; The Standards, 1967)

Le jeu des matières chez Robert Ryman

Par la suite, Ryman  teste la capacité d’absorption, la transparence, la résistance de différents supports : carton, papier, journaux, tissu, plexiglas, verre et, surtout, métal (aluminium, acier) – qu’il commence à utiliser simplement parce qu’il manque de toile. Sa quête l’amène à pratiquer également le dessin, la gravure, l’estampe, la lithographie, la sérigraphie et l’émail. 

Robert Ryman s’attache à l’interaction entre la couleur du support et celle de la peinture et prête une attention grandissante à l’inscription du tableau dans son environnement – jusqu’à peindre sur les murs eux-mêmes, à faire réaliser des encadrements sur mesure et composer des sortes d’installations. La paroi, l’espace, la lumière et même les ombres portées font pour Ryman partie intrinsèque de la composition artistique (le papier ciré formant le cadre de Surface Veil, 1970, MoMA, se voit ainsi incorporé au mur).

 

Ryman face au monde de l’art

Considéré, à cause de sa prédilection pour le blanc, comme un « minimaliste », à l’instar de Malevitch, par exemple, il se voyait lui-même comme un « réaliste », un artiste s’intéressant avant tout à la matérialité de sa création (et non à son sujet). C’est pourquoi il se refusait à donner un titre à ses œuvres, qui, pour la plupart, ont dû leur nom aux galeristes et aux marchands d’art.

 

Rapidement reconnu, Ryman a droit à sa première exposition à la Galerie Paul Bianchini, en 1967, et, dès 1971, le Musée Salomon R. Guggenheim de New York le présente à un large public. En 1992, Le MoMa (dont il fut l’employé) et la Tate Gallery lui accordent conjointement une vaste rétrospective. En 1994, il devient membre de l’Académie américaine des Arts et des lettres. 

En 2005, la fondation suisse Roswitha-Haftmann lui décerne le prix Haftmann, qui récompense un artiste vivant de première importance. C’est en Suisse que se trouve la plus grande collection de ses œuvres (Hallen für Neuee Kunst de Schaffhausen), tandis qu’en France, son collectionneur le plus enthousiaste a été le producteur Claude Berri, qui l’a exposé à deux reprises. 

Combien vaut une œuvre de Robert Ryman ?

Récemment décédé, Robert Ryman est incontestablement à la mode et ses œuvres, nombreuses, se vendent très bien : jusqu’à 16 millions d’euros pour une peinture sans titre de 1981 ! En 2022, Mark est adjugé à 3 millions d’euros. Malgré la prédominance de la monochromie blanche, les matières utilisées restent importantes pour l’estimation du prix de vente. 

Les œuvres « sérielles » s’échangent évidemment à des prix moindres que les exemplaires uniques mais certaines aquateintes peuvent atteindre les 10 000€ (Conversion, réalisée en 2003). Pour les estampes et gravures reproductibles, comptez entre 1000 et 3000€

 

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James Pradier

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Estimation des œuvres de James Pradier : sa cote et ses œuvres

James Pradier est célèbre pour ses sculptures néo-classiques et romantiques empreintes d’élégance et de grâce. Sculpteur reconnu par la royauté française, James Pradier enchaine les commandes et les succès.
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Quelques mots sur James Pradier

Jean-Jacques Pradier, dit James Pradier, est un sculpteur franco-suisse né le 23 mai 1790 à Genève, en Suisse, et mort le 4 juin 1852 à Bougival, en France. Issu d’une famille modeste, James Pradier montre un talent précoce et est encouragé par ses parents à suivre une carrière artistique. En 1807, il entre alors à l’École des Beaux-Arts de Genève, où il étudie la sculpture sous la direction de François-Louis David Bocion. En 1808, James Pradier se rend à Paris pour poursuivre sa formation artistique. Il devient l’élève de Jean-Pierre Cortot et gagne rapidement en reconnaissance. En 1813, James Pradier remporte le Prix de Rome, puis réside à la Villa Médicis à Rome, avant de poursuivre et finaliser ses études. Pendant son séjour à Rome, James Pradier étudie les œuvres antiques et développe son style personnel, mêlant le Néoclassicisme à des éléments romantiques. À son retour à Paris, James Pradier devient l’un des sculpteurs les plus en vue de son époque. Il réalise des commandes pour la royauté, l’aristocratie et les institutions publiques. Il créé des sculptures de personnages mythologiques, de portraits, de monuments funéraires et d’autres œuvres sculpturales qui sont exposées dans des galeries et des espaces publics. En effet, dès 1824, James Pradier reçoit des commandes de rois, notamment pour la lignée des Bourbons et des Orléans. Il sculpte ainsi le buste de Louis XVIII et Louis-Philippe ou les victoires de Napoléon pour son tombeau aux Invalides. Son succès grandit, les commandes se succèdent et James Pradier obtient la Légion d’Honneur en 1828. En 1832, il est nommé professeur de sculpture à l’École des Beaux-Arts. Après son décès en juin 1852, James Pradier laisse derrière lui un héritage artistique durable.

L’œuvre gracieuse et délicate de James Pradier

L’œuvre de James Pradier pourrait reposer sur quatre aspects principaux : le souci du détail, l’élégance, la délicatesse et les émotions. En effet, James Pradier accorde une attention particulière aux détails puisqu’il est capable de représenter avec précision la texture de la peau ou les plis des vêtements, par exemple. L’exécution minutieuse de ces détails donne de la vitalité à ces sculptures. Les sculptures de James Pradier sont réputées pour leur élégance et leur grâce. Pour ce faire, James Pradier choisis des poses fluides et des lignes élégantes qui entraîne une impression de mouvement et de légèreté. James Pradier met ainsi de côté l’aspect austère du Néoclassicisme. Il travaille le corps humain de façon à montrer sa délicatesse, notamment celui de la femme en usant de drâpés ou de tissus fins pour faire transparaitre une certaine sensualité. Aussi, les créations de James Pradier sont empreintes de profondes émotions : la tristesse, la tendresse, la passion, la joie…

James Pradier, entre Néoclassicisme et Romantisme

Lorsqu’il débute sa carrière, James Pradier est influencé par le mouvement du Néoclassicisme. Il représente alors des formes héritées des idéaux artistiques de l’Antiquité. Ses premières œuvres présentent des lignes épurées, des proportions harmonieuses et une importante précision anatomique. Au niveau des sujets, James Pradier choisit des personnages mythologiques ou historiques, inspirés des œuvres classiques. Au fil du temps, James Pradier s’intéresse au Romantisme, en introduisant des éléments de ce mouvement qui privilégie l’expression des émotions et l’individualité. Il commence alors à créer des œuvres plus expressives avec des poses dramatiques. Ces sculptures, entre Néoclassicisme et Romantisme, traitent principalement de l’amour, la passion, la souffrance et l’héroïsme.

À combien sont estimées les œuvres de James Pradier ?

Aujourd’hui, les œuvres de James Pradier sont régulièrement présentées en ventes aux enchères. Les plus courantes sont les sculptures en bronze de l’artiste. Cependant, il est possible de trouver des sculptures en marbre ou des dessins de James Pradier à la vente. Les sculptures en marbre de James Pradier sont très recherchées dans les ventes aux enchères, et leurs estimations débutent à 10 000 euros et peuvent atteindre 70 000 euros. En février 2014, la sculpture en marbre intitulée Vénus au drapé, de 1850 et mesurant 60 centimètres, est adjugée à 20 600 euros. En novembre 2017, la sculpture en marbre de Carrare intitulée Après le bain, datée de 1844 et mesurant 160 centimètres, atteint le prix au marteau de 66 606 euros. Les estimations des bronzes de James Pradier, en plus grand nombre, avoisinent 6 000 euros. En mai 2023, le bronze Femme tenant un perroquet de 1842, mesurant 35 centimètres, est adjugé à 2 800 euros. En juillet 2023, le bronze Phryne mesurant 100 centimètres est adjugé à 7 005 euros. Quelques rares dessins de James Pradier sont parfois présentés en ventes aux enchères. Les estimations sont comprises entre 100 euros et 2 000 euros. En octobre 2021, le dessin au crayon intitulé Sketches for sculpture est adjugé à 214 euros.

(Illus.) James pradier

En lien avec James Pradier de Belay ​

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Estimation gratuite Gustav Adolphe Hierholtz

Gustav Adolphe Hierholtz

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Estimation et cote de l'artiste Gustav Adolphe Hierholtz

Gustav Adolphe Hierholtz est un sculpteur franco-suisse dont l’œuvre contribue à faire connaitre la culture indochinoise en Europe durant la première partie du XXe siècle. De son vivant, ses créations connaissent un certain succès.

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Gustav Adolphe Hierholtz

Gustav Adolphe Hierholtz est un sculpteur franco-suisse, né en 1877 à Lausanne est mort en 1954 à Paris. Après avoir réalisé ses études à l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris, il étudie dans l’atelier d’Auguste Rodin.

En 1907, Gustav Adolphe Hierholtz expose au salon des artistes français où il reçoit une médaille cette même année ainsi qu’en 1908. En 1912, Gustav Adolphe Hierholtz devient pensionnaire de la villa Abd-el-Tif en Algérie. 

C’est en 1915 que Gustav Adolphe Hierholtz découvre l’Indochine, lorsqu’il est mobilisé dans le cadre de la Première Guerre mondiale. Grièvement blessé au cours d’un combat, il est rapatrié en France. Gustav Adolphe Hierholtz décide de retourner à Hanoi, la capitale du Vietnam, où il dirige l’École des arts appliqués de 1919 à 1930. Bien qu’il se lance dans l’enseignement, Gustav Adolphe Hierholtz poursuit parallèlement sa production de sculptures.

En 1935, Gustav Adolphe Hierholtz revient s’installer définitivement en France et installe son atelier à Sceaux, dans lequel il travaille jusqu’à sa mort.

Aujourd’hui, plusieurs œuvres de Gustav Adolphe Hierholtz sont exposées au musée du Quai Branly à Paris, dont Le Mandarin King-Loi ou le Vieillard annamite.

L’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz

Dès le début du XXe siècle, Gustav Adolphe Hierholtz expose ses sculptures à l’occasion de plusieurs événements et salons parisiens. Assez rapidement, il connaît une certaine reconnaissance.

Cette dernière lui permet d’étoffer sa production. Gustav Adolphe Hierholtz réalise alors des œuvres plus importantes comme le monument aux morts de Hanoï en 1928 et la statue du maréchal Foch en 1932.

Une grande partie de la production de Gustav Adolphe Hierholtz est dédiée à l’art animalier. Elle rencontre d’ailleurs rapidement un grand succès. Cependant, ce sont bien les sculptures aux influences orientales, voire asiatiques, qui caractérisent davantage l’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz.

La culture indochinoise dans l’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz

L’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz témoigne des diverses inspirations étrangères, notamment indochinoise, qui impactent l’artiste tout au long de sa vie.

Lorsqu’il est pensionnaire à la villa Abd-el-Tif dans les années 1910, Gustav Adolphe Hierholtz produit des statuettes, aujourd’hui encore très prisées des amateurs d’art.

Toutefois, c’est sans doute sa découverte de l’Indochine qui marque le plus profondément l’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz. En effet, il réalise des sculptures qui contribuent à faire connaître en Europe la culture indochinoise. Gustav Adolphe Hierholtz sculpte des animaux exotiques, comme l’éléphant, mais aussi des bustes représentant un enfant chinois, un bouddhiste ou un jeune homme vietnamien.

À combien sont estimées les œuvres de Gustav Adolphe Hierholtz ?

Les œuvres de Gustav Adolphe Hierholtz sont assez rares sur le marché de l’art, y compris en ventes aux enchères. Toutefois, elles bénéficient d’une belle cote, notamment celles représentant des animaux exotiques ou des bustes asiatiques.

En moyenne, les estimations pour une sculpture de Gustav Adolphe Hierholtz sont comprises entre 100 euros et 1 000 euros. Par exemple, le bronze Canard, mesurant 12 centimètres, est adjugé à 865 euros lors d’une vente de novembre 2022.

Cependant, pour une sculpture de Gustav Adolphe Hierholtz au sujet indochinois, il faut compter entre 1 500 euros et 33 000 euros. En avril 2019, le bronze Tête de jeune garçon vietnamien est adjugé à 5 114 euros. En septembre de la même année, le bronze intitulé Éléphant et mahout, mesurant 53 centimètres, atteint le prix au marteau de 33 800 euros. En mai 2022, le bronze intitulé Éléphant arrachant une souche, mesurant 37 centimètres, est adjugé à 24 000 euros

 

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Victor Tardieu

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Victor Tardieu (1870-1937) est un peintre français, fondateur de l’École des beaux-arts de Hanoï.

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Les débuts de Victor Tardieu

Né à Orliénas, dans le département du Rhône, Victor Tardieu entre en 1887 à l’École nationale des Beaux-arts de Lyon, où il reste deux ans. Il poursuit sa formation à Paris, d’abord à l’Académie Julian puis à l’École nationale des Beaux-arts de Paris, où il suit l’enseignement de Léon Bonnat et d’Albert Maignan jusqu’en 1894. Tout en commençant à exposer dans les salons parisiens, il réalise des cartons de vitraux pour d’autres peintres.

 

En 1902, il épouse Caroline Luigini, dite Câline, harpiste professionnelle qui soutient financièrement le ménage. En 1903 naît leur fils, qui deviendra le poète Jean Tardieu. À la même époque, Victor Tardieu est remarqué au Salon des artistes pour une vaste toile, Le Travail (aujourd’hui au Musée de Rennes), où se mêlent réalisme et allégorie. Celle-ci lui vaut le premier prix du Salon ainsi qu’une bourse de voyage en Europe : il peint alors les ports de Londres, Gênes, Liverpool, affinant son talent pour la composition. 

 

Tardieu pendant la Grande Guerre et les années 20

Lors de la guerre de 1914-1918, Victor Tardieu est engagé volontaire. Il poursuit cependant son activité d’artiste et, à la fin du conflit, reçoit quelques rares commandes officielles, dont, en 1920 celle du plafond de l’Hôtel de Ville de Montrouge (représentant Les Âges de la vie). 

Celles-ci ne suffisent cependant pas à faire vivre sa famille, qui dépend des leçons de harpe de Câline. 

Victor Tardieu se présente alors au concours de l’Indochine, instauré dix ans plus tôt, dont le prix est un voyage aller-retour dans la colonie, assorti d’une obligation d’y exposer des œuvres. Tardieu remporte le concours et s’embarque pour Saïgon au début de 1921 : son séjour, qui devait durer six mois, s’y poursuivra avec diverses interruptions jusqu’à son décès.

Tardieu au Viêt Nam

En juin 1921, Victor Tardieu est chargé par le gouverneur de la colonie d’une partie de la décoration de l’Université de l’Indochine, récemment rénovée. Il doit notamment réaliser pour le grand amphithéâtre une vaste fresque sur le thème de « la France apportant à sa colonie les bienfaits de sa civilisation » – qui choque ses convictions socialistes. L’œuvre de 180 m², pour laquelle il réalise de nombreuses études, s’intitulera finalement La Métropole. Elle sera achevée en 1928 et réhabilitée en 2006, à l’occasion du centenaire de l’Université. Parallèlement, ayant noué des liens avec plusieurs artistes vietnamiens, dépités de ne pas disposer de véritables moyens de formation, Victor Tardieu entreprend la fondation d’une École des Beaux-arts réservée aux natifs, leur offrant la possibilité de développer une technique  non tributaire des influences occidentale ou chinoise.

L’Université des beaux-arts de Hanoï

L’École, dont l’arrêté de création est signé en 1924, dispensera un enseignement académique (anatomie, dessin d’après nature, perspective, etc.) mais aussi, par la suite, des cours de peinture sur soie, de laque, d’art appliqué et d’architecture. 

« Victor Tardieu est si convaincu d’un nécessaire retour aux sources qu’il va jusqu’à interdire à ses élèves d’utiliser certaines couleurs qui ne relèvent pas de la tradition locale », précise Alix Turolla-Tardieu, la petite-fille du peintre. Tardieu restera administrateur de l’École – qui existe toujours sous le nom d’Université des beaux-arts de Hanoï – jusqu’en 1936. En 1931, Victor Tardieu est invité à exposer à l’Exposition coloniale de Paris, dans le Pavillon « Temple d’Angkor », qui comprend six salles lui permettant de faire connaître, à côté du sien, le travail de ses élèves.  Celui-ci est également présenté à Hanoï, où il connaît un grand succès. Victor Tardieu, asthmatique et malade du cœur, s’éteint le 12 juin 1937 à Hanoï, où ses funérailles attirent une foule considérable. 

À combien sont estimées les œuvres de Victor Tardieu ?

Il semble que la cote des huiles majeures de Tardieu soit en hausse : en 2022, Les Dockers à Gênes a été adjugé 140 000€ et Les pommes, étude de nu a atteint les 200 000€. Cette année, Deux femmes dans un intérieur est parti pour 27 600€. Les prix de ses paysages et panoramas sur panneau s’échelonnent plutôt entre 1000€ et 2000€ – apparemment, la présence de personnages fait grimper le prix de la toile.

 

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Estimation gratuite Georges Hilbert

Georges Hilbert

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Estimation et cote de l'artiste Georges Hilbert

Georges Hilbert est un sculpteur français, passionné par les animaux depuis sa tendre enfance. En plus d’entreprendre une formation artistique complète, Georges Hilbert s’attache à observer directement les animaux. Évoluant dans un vaste cercle artistique, le sculpteur s’inspire des techniques et de l’esthétique des œuvres de ses amis artistes.

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Qui est Georges Hilbert ?

Georges Hilbert et un sculpteur animalier français, né le 20 mars 1900 à Nemours, en Algérie, aimant le 6 septembre 1982 à Saint-Martin-d’Abbat, en France. Il entre d’abord à l’École des Beaux-Arts d’Oran en 1918 avant de déménager à Paris, la même année, où il poursuit alors sa formation artistique à l’École des arts décoratifs et à l’École des Beaux-Arts. 

Sculpteur animalier, c’est au Jardin des plantes et au contact des animaux que Georges Hilbert apprend son métier. Sa carrière d’artiste se concrétise réellement en 1926, au salon des Tuileries.

En 1928, Georges Hilbert obtient le prix Blumenthal qui lui ouvre les portes des musées aux États-Unis. Cette reconnaissance lui permet aussi d’entreprendre un voyage en Égypte où il étudie la tradition de l’art animalier dans différents temples.

En 1931, Georges Hilbert rejoint le groupe des Douze, créé par son ami François Pompon, composé de nombreux sculpteurs comme Charles Artus, Marceau Lémar, Jeanne Poupelet, Paul Jouve ou Georges Guyot. 

Georges Hilbert Évolue dans un cercle d’amis composé de nombreux artistes. En effet, il côtoie le sculpteur Paul Belmondo et les peintres Jean Dubuffet, Bernard Buffet et Maurice Savreux. 

Dans les années 1970, Georges Hilbert est nommé membre du Conseil d’administration de la Société Nationale des Beaux-Arts. En 1973, il devient un membre de l’Institut et reçoit le prix Édouard-Marcel Sandoz pour son œuvre.

Les influences contemporaines dans l’œuvre sculptée de Georges Hilbert

Dès qu’il débute sa formation artistique, Georges Hilbert se tourne vers les représentations animalières. Pour parfaire ses compétences, et sa technique, il se rend fréquemment au Jardin des Plantes de la capitale, là où il peut observer et croquer les animaux. 

En plus de réaliser de nombreux dessins, cette analyse minutieuse du vivant lui permet de suivre la voie esthétique de son ami François Pompon. En effet, dans ses sculptures, François Pompon privilégie les proportions élégantes et les expressions sereines, deux aspects que Georges Hilbert souhaite reproduire dans son œuvre.

Dans son processus de création, Georges Hilbert s’inspire d’un autre sculpteur de son époque. Il réalise des tailles directes dans des blocs de calcaire, de granit ou de marbre : cette méthode n’est pas sans rappeler celle de Mateo Hernandez, également sculpteur animalier.

La passion animalière de Georges Hilbert

Fils d’un père vétérinaire, Georges Hilbert développe très jeune un intérêt, voire une passion, pour les animaux. Il fréquente les zoos et ménageries pour observer les animaux sauvages. Grand voyageur, Georges Hilbert profite également de ses séjours, parfois lointains, pour s’intéresser aux divers animaux qu’il a l’occasion de voir. 

Ainsi, Georges Hilbert croque et sculpte des animaux venus de tout horizon. Il est capable de représenter, avec la même précision et le même réalisme, des chevaux, des agneaux, des lions, des panthères, des poneys ou des aigles royaux.

Georges Hilbert cherche avant tout à donner vie et élégance à ses sculptures animalières, tout en optant pour un style synthétique.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Georges Hilbert

Aujourd’hui, les œuvres de Georges Hilbert sont très rares sur le marché de l’art, ainsi qu’en ventes aux enchères. Outre les quelques sculptures mises en vente, des dessins et aquarelles de l’artistes sont parfois présentées. L’adjudication moyenne pour une œuvre de Georges Hilbert avoisine 2 000 euros.

Les sculptures de Georges Hilbert sont en moyenne estimées entre 500 euros et 8 000 euros. En mars 2020, le bronze Le faucon de 1929, mesurant 54 centimètres, est adjugé à 3 600 euros. En janvier 2021, le bronze, exécutée d’après une taille directe, intitulé Labrador assis et mesurant 93 centimètres, est adjugé à 7 000 euros. Plus récemment, en avril 2023, le bronze nommé Gorille, mesurant 36 centimètres, est adjugé à 7 200 euros.

Les dessins de Georges Hilbert sont estimés plus modestement, soit entre 100 euros et 1 500 euros. En mars 2021, le dessin Singe de 1929 est adjugé à 500 euros. En juillet 2023, le dessin au fusain Sanglier de 1927 est adjugé à 200 euros.

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Estimation gratuite Gaston Etienne Le Bourgeois

Gaston Etienne Le Bourgeois

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Estimation et cote de l'artiste Gaston Etienne Le Bourgeois

Gaston Etienne Le Bourgeois dédie son œuvre à la sculpture décorative d’intérieur, destinée à s’intégrer à des éléments architecturaux. Après une exposition personnelle réussie, il collabore avec des architectes et des décorateurs, mais aussi des maisons de luxe. Dans ses réalisations, Gaston Etienne Le Bourgeois use de son sujet favori, les animaux.

Estimation gratuite Gaston Etienne Le Bourgeois

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Qui est Gaston Etienne Le Bourgeois ?

Gaston Etienne Le Bourgeois est un sculpteur français, né le 20 mars 1880 à Vire, dans le Calvados, et mort le 3 avril 1956 à Rambouillet, dans les Yvelines. Dès son adolescence, il travaille dans l’atelier de son père et se déplace dans toute la France pour restaurer des églises, des statues et autres monuments. En 1901, Gaston Etienne Le Bourgeois se marie et s’installe dans le 13e arrondissement parisien où il devient le voisin de Rembrandt Bugatti, sculpteur animalier.

De 1910 à 1914, Gaston Etienne Le Bourgeois et sa famille s’établissent à Dammartin-en-Goële. Ayant perdu un œil suite à un éclat de pierre, il est réformé durant la Première Guerre mondiale. Toutefois, Gaston Etienne Le Bourgeois souhaite s’impliquer, à sa manière, pour son pays durant ces années meurtrières. Avec Henri Rapin et François Carnot, il crée un atelier pour soldats mutilés, destiné à fabriquer des jouets en bois qu’il conçoit et qui sont vendus sous l’appellation « Jouets de France ». En 1921, Gaston Etienne Le Bourgeois promeut sa première exposition personnelle au pavillon de Marsan, au musée des Arts Décoratifs. Quatre ans plus tard, il participe à l’Exposition Internationale où ses œuvres rencontrent un vif succès.

En parallèle de ses participations à des expositions, Gaston Etienne Le Bourgeois répond à des nombreuses commandes de l’État et de particuliers. Jusqu’en 1939, il réalise aussi d’importantes œuvres destinées à orner des paquebots ou des cathédrales, en collaboration avec des architectes et des décorateurs. A partir des années 1940, Gaston Etienne Le Bourgeois consacre une partie de son temps à l’enseignement : il dispense des cours de sculptures à l’École de l’Union centrale des Arts Décoratifs. La Seconde Guerre mondiale, et les années qui suivent, ralentissent les activités professionnelles et éprouvent psychologiquement Gaston Etienne Le Bourgeois.

La sculpture décorative de Gaston Etienne Le Bourgeois

Fils de sculpteur, Gaston Etienne Le Bourgeois prend goût à ce métier très jeune et apprend à travailler la pierre, l’ivoire et surtout le bois. Rapidement, il se spécialise dans la réalisation de sculptures en relief ou en ronde-bosse. Ces éléments, destinés à la décoration intérieure, s’intègrent par exemple à des rampes d’escalier, des lambris ou des panneaux de meuble.

Les compétences de Gaston Etienne Le Bourgeois, dans l’exécution de ces réalisations, révèlent sa compréhension des différents supports architectoniques. Il parvient à concevoir des décors qui respectent les contraintes liées à la forme. Gaston Etienne Le Bourgeois sait adapter son travail à la place finale de l’œuvre globale. Pour ce faire, il choisit souvent des sujets simples, principalement des animaux.

L’œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois au fil du temps

En 1918, Gaston Etienne Le Bourgeois s’installe à Rambouillet, dans une propriété plus vaste, pour installer différents ateliers. A cette époque, son œuvre s’inscrit dans le mouvement Art Déco. A partir des années 1920, Gaston Etienne Le Bourgeois acquiert une certaine notoriété qui l’amène à recevoir de nombreuses commandes de l’État, de particuliers ou de personnalités influentes comme Jacques Doucet, couturier, ou Jacques-Émile Ruhlmann, décorateur. Gaston Etienne Le Bourgeois travaille aussi pour des maisons de luxe comme Louis Vuitton.

Dans les années 1930, Gaston Etienne Le Bourgeois réalise d’importants travaux publics et privés. Par exemple, il participe à la réalisation des paquebots de Normandie en 1933 et à la crypte de la cathédrale de Verdun. L’œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois prend un tournant après les sombres années de 1940 à 1945. En plus des horreurs de la Seconde Guerre mondiale, l’artiste est profondément affecté par le décès de l’une de ses filles. Gaston Etienne Le Bourgeois s’oriente alors davantage vers des œuvres religieuses, tout en continuant la sculpture animalière.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois

Les œuvres de Gaston Etienne Le Bourgeois sont plutôt rares sur le marché de l’art. Elles bénéficient toutefois d’une belle cote, notamment ces dernières années. Depuis 2015, les œuvres de Gaston Etienne Le Bourgeois ne connaissent pas d’adjudication inférieure à 4 000 euros en ventes aux enchères.

Si l’on se réfère aux adjudications les plus récentes, soit celles survenues depuis 2016, les estimations pour une œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois sont comprises entre 3 000 euros et 80 000 euros. En juin 2019, le bronze Lion marchant atteint le prix au marteau de 68 000 euros. En janvier 2021, le bronze argenté intitulé Pigeon voyageur est adjugé à 14 500 euros. En décembre de la même année, la sculpture sur bois intitulée Deux profils de chevaux et datée de 1934 est adjugée à 28 000 euros. En mars 2023, la sculpture en grès intitulée Autruche est adjugée à 13 500 euros.

 

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Estimation gratuite François Rude

François Rude

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Estimation et cote de l'artiste François Rude

François Rude est un artiste connu pour sa participation à des œuvres sculpturales majeures de son époque, et pour son style artistique. Renommé de son vivant, François Rude se voit confier l’ornementation d’une partie de l’arc de Triomphe : il réalise alors le groupe sculptural romantique La Marseillaise.

Estimation gratuite François Rude

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Qui est François Rude ?

François Michel Rude est un sculpteur français, né le 4 janvier 1784 à Dijon et mort le 3 novembre 1855 à Paris. Issu d’une famille modeste, il montre très jeune un intérêt pour l’art et la sculpture. Sous les conseils de François Devosge, François Rude apprend le dessin. Il étudie à l’École des Beaux-Arts de Dijon avant de se rendre à Paris pour poursuivre sa formation artistique.

Arrivé à Paris en 1809, François Rude rejoint l’atelier du sculpteur Pierre Cartellier. Il gagne rapidement en reconnaissance et commence à travailler sur des commandes publiques et privées.

En 1812, François Rude obtient le Prix de Rome, sans jamais pouvoir se rendre en Italie : les séjours des pensionnaires à l’académie de Rome sont suspendus en raison du climat politique de l’époque.

En 1815, après la chute du Premier Empire, François Rude s’installe à Bruxelles et se met au service de l’architecte Charles Vander Straeten. Il réalise des bas-reliefs pour le palais de Tervuren, honore des commandes officielles du roi et participe à plusieurs travaux de rénovation de monuments comme le théâtre de la Monnaie ou le palais de la Bourse.

De retour à Paris en 1827, François Rude opère peu à peu un changement stylistique en s’intéressant au Romantisme.

En 1833, François Rude est décoré de la Légion d’Honneur et reçoit une commande de haut-relief pour l’arc de Triomphe. Il réalise Le Départ des volontaires de 1792, aussi appelée La Marseillaise, qui devient son œuvre la plus connue.

En parallèle, François Rude ne cache pas son admiration à Bonaparte puisqu’il le glorifie dans de nombreuses œuvres. A partir des années 1840, les représentations de héros bonapartistes et républicains se succèdent.

Les années suivantes, François Rude ouvre son propre atelier et reçoit de nombreuses commandes publiques et privées. En 1855, peu de temps avant sa mort, il reçoit la médaille d’honneur à l’Exposition universelle de Paris.

François Rude, entre Néoclassicisme et Romantisme

Lorsqu’il débute sa carrière, François Rude s’appuie sur les principes néo-classiques. Toutefois, il s’oppose aux tendances idéalisantes de ce mouvement. 

Après son séjour à Bruxelles, lorsqu’il revient à Paris en 1827, François Rude oriente son œuvre vers le Romantisme. Ce mouvement se caractérise par une expression intense des émotions et une recherche de la beauté dans les formes naturelles.

Le style romantique de François Rude se distingue par une attention minutieuse aux détails anatomiques. En effet, le sculpteur s’efforce de se construire une connaissance précise de l’anatomie. Cela l’amène même à délaisser les canons antiques pour s’appuyer sur les mensurations de modèle vivant.

La Marseillaise de François Rude

L’année 1827 correspond aussi au plus grand succès de François Rude. Ses œuvres Mercure rattachant sa talonnière et Petit pêcher napolitain lui apportent la notoriété et lui permettent de recevoir la commande d’un haut-relief pour l’arc de Triomphe, place de l’Etoile à Paris.

Le sculpteur se voit attribuer la partie nord de la face est du monument. Il reçoit pour consigne de concevoir un décor destiné à rassembler tous les Français, qu’ils soient révolutionnaires, bonapartistes ou royalistes.

François Rude réalise alors Le Départ des volontaires de 1792, une sculpture monumentale représentant une allégorie de la Révolution française et de La Liberté guidant le peuple. La Victoire ailée de François Rude, guidant des soldats qui partent au combat, est saluée pour sa représentation et élève cette sculpture au rang de chef-d’œuvre romantique.

Inaugurée en 1836, l’œuvre crée une importante résonnance dans la sensibilité populaire et devient La Marseillaise.

Faire estimer gratuitement une œuvre de François Rude

Les œuvres de François Rude en ventes aux enchères et sur le marché de l’art sont assez rares. Ses sculptures, qu’elles soient en marbre ou en bronze, bénéficient toutefois d’une belle cote.

Pour acquérir une sculpture de François Rude en ventes aux enchères, il faut en moyenne compter entre 300 euros et 35 000 euros, bien que certaines estimations s’élèvent parfois jusqu’à 60 000 euros. En juin 2015, la sculpture en marbre Jean-François Galaup, Comte de la Pérouse, datée de 1828/1831 et mesurant 84 centimètres, est adjugée à 35 000 euros. Plus récemment, en mai 2022, le bronze Pêcheur napolitain de 1831 trouve acquéreur pour 2 600 euros. En juin 2023, le bronze Hébé et l’aigle de Jupiter, mesurant 76 centimètres, est adjugé à 8 890 euros. 

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Estimation gratuite Émile Gilioli

Émile Gilioli

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Estimation et cote de l'artiste Émile Gilioli

Émile Gilioli est un sculpteur français connu pour son œuvre abstraite. Il réalise des sculptures aux motifs géométriques, inspirés du Cubisme et de l’Abstraction française. Après s’être investi dans la jeune école abstraite de Paris, Émile Gilioli s’intéresse à la tapisserie en restant fidèle à son esthétique géométrique.

Estimation gratuite Émile Gilioli

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Qui est Émile Gilioli ?

Émile Gilioli est un sculpteur français, né le 10 juin 1911 et mort le 19 janvier 1977 à Paris. Issu d’une famille italienne installée à Nice au lendemain de la Première Guerre mondiale, il prend des cours à l’École des arts décoratifs de la ville en 1932. 

Durant la Seconde Guerre mondiale, Émile Gilioli est mobilisé du côté de Grenoble où il rencontre Andry Farcy, conservateur du musée des Beaux-Arts. Ce dernier l’initie au Cubisme. Après la guerre, Émile Gilioli reste près de Grenoble et installe son atelier à Saint-Martin-de-la-Cluze.

En 1947, Émile Gilioli expose au Salon des Réalités nouvelles à Paris, exclusivement réservé aux artistes abstraits. Deux ans plus tard, il participe au premier Salon de la Jeune sculpture au musée Rodin. 

A cette époque, Émile Gilioli reçoit de nombreuses commandes publiques, notamment dans le département de l’Isère. Il réalise alors plusieurs monuments publics et commémoratifs.

A partir de 1954, Émile Gilioli participe à des expositions collectives.

Au début des années 1950, Émile Gilioli découvre et s’initie à la tapisserie. Après une première exposition personnelle dédiée à ce nouveau médium en 1953, il reçoit le prix de la Tapisserie à la Biennale de Sao Paulo en 1957.

En 1997, vingt ans après la disparition de Émile Gilioli, la municipalité de Saint-Martin-de-la-Cluze acquiert la maison et l’atelier de l’artiste pour en créer un lieu de mémoire. Depuis 2004, ce lieu est devenu un musée-bibliothèque qui accueille une exposition permanente dédiée à l’œuvre d’Émile Gilioli.

L’œuvre sculptée et tissée d’Émile Gilioli

Pour créer ses œuvres, Émile Gilioli se tourne vers l’art de la Grèce archaïque, la statuaire de l’Égypte antique et le Cubisme. Artiste phrase de la sculpture abstraite, Émile Gilioli s’inspire de la sobriété de ces périodes et mouvements, aussi bien dans le choix de la forme que dans celui de la couleur. 

En 1949, Émile Gilioli rejoint le cercle des artistes fréquentant la galerie Denise René. Il rencontre Raymond Picaud et s’essaie à l’art de la tapisserie, comme de nombreux partisans de l’abstraction de cette époque. Il rompt alors avec ce principe de sobriété : la tapisserie est un art qui réclame des couleurs fortes pour créer un équilibre visuel. Cependant, Émile Gilioli conserve les motifs géométriques qu’il utilise déjà dans ses œuvres en bronze.

En effet, dans la sculpture comme dans la tapisserie, Émile Gilioli réalise des œuvres abstraites aux motifs géométriques. Ainsi, les boules sculptées deviennent des cercles tissés, associés à une gamme de couleurs dominée par le rouge et le noir.

Émile Gilioli, chef de file de la sculpture abstraite française

Émile Gilioli est aujourd’hui connu comme une figure de l’abstraction lyrique dans la sculpture française des années 1950, à l’instar de Brancusi ou Arp. Il s’initie d’abord au Cubisme au contact du conservateur Andry Farcy, rencontré durant la Première Guerre mondial, avant de rencontrer Closon, peintre issu de l’abstraction française, qui lui transmet son savoir.

Lors de son retour à Paris après la Seconde Guerre mondiale, Émile Gilioli anime la jeune école abstraite de Paris aux côtés de Poliakoff et Deyrolle. Les années suivantes, il accompagne les artistes et sculpteurs de cette école à diverses expositions et Salons dédiés à l’Abstraction.

Faire estimer gratuitement une œuvre d'Émile Gilioli

Les œuvres d’Émile Gilioli sont assez présentes sur le marché de l’art et sont fréquemment présentées en ventes aux enchères. Le plus souvent, ce sont les sculptures de l’artiste qui sont proposées. Les dessins, les aquarelles et les estampes signées Émile Gilioli peuvent aussi être acquises en ventes aux enchères, malgré leur apparition plus restreinte. Globalement, parmi les œuvres d’Émile Gilioli, ce sont celles aux motifs géométriques qui sont le plus prisés.

Les estimations pour une sculpture d’Émile Gilioli peuvent débuter à 100 euros et s’élever à 50 000 euros. En février 2022, la sculpture en métal Développement architectural du cercle, datée de 1970, est adjugée à 610 euros. En mai 2022, le bronze Sculpture monolithe, daté de 1970, est adjugé à 6 500 euros. En juin 2023, le prix au marteau au marteau du bronze poli Soleil de vie, daté de 1968, atteint 47 000 euros.

Les dessins de l’artiste présentent des estimations plus modestes, comprises entre 50 euros et 10 000 euros. En novembre 2022, la gouache sur papier Sans titre, datée de 1970 et aux motifs géométriques rouge et noir, est adjugée à 2 800 euros. En avril 2023, le dessin au fusain Visage, daté de 1961, est adjugé à 550 euros.

Enfin, les estampes d’Émile Gilioli sont estimées entre 30 euros et 1 000 euros. En septembre 2022, la lithographie Black and Red Composition est adjugée à 154 euros. En mars 2023, une lithographie en couleurs est adjugée à 105 euros.

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Estimation gratuite Edouard Navellier

Édouard Navellier

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Estimation et cote de l'artiste Édouard Navellier

D’abord attiré par la peinture de paysage, Édouard Navellier s’illustre finalement dans la sculpture animalière. Passionné par le monde animal depuis sa tendre enfance, il acquiert rapidement une certaine reconnaissance de ses pairs pour son style naturaliste. Pendant presque 40 ans, Édouard Navellier enseigne l’art animalier à Paris.

Estimation gratuite Edouard Navellier

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Courte biographie d’Édouard Navellier

Édouard Félicien Eugène Navellier est un sculpteur et peintre français, né le 26 mars 1865 à Paris et mort le 30 août 1944 à Migennes, dans l’Yonne. Fils d’un sculpteur sur bois, il reçoit très jeune une formation dans ce domaine. En grandissant, Édouard Navellier s’intéresse à la peinture de paysage et suit les cours de plusieurs peintres.

Finalement, Édouard Navellier s’oriente vers la sculpture, plus précisément vers le courant naturaliste et la sculpture animalière qui en découle.

C’est en 1895 que la carrière d’Édouard Navellier prend véritablement son envol, lors du Salon des Artistes français où son œuvre Vieux cerf écoutant est acquise par l’État. Ce succès encourage Édouard Navellier à monter son propre atelier.

A partir de 1903, Édouard Navellier commence à exposer au Salon d’Automne. 

De 1904 à 1940, la Ville de Paris emploie Édouard Navellier pour donner des cours de sculpture. Son atelier devient alors le centre d’une école d’art animalier municipale. C’est alors spontanément qu’Édouard Navellier participe au Salon des Animaliers dès l’année de sa création en 1913. 

Contraint de quitter Paris durant la Première Guerre mondiale, Édouard Navellier s’installe dans un couvent pour donner des cours à son retour en 1918. 

Pendant l’entre-deux-guerres, Édouard Navellier opère un changement de style dans son œuvre, se rapprochant de formes plus schématiques. 

A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Édouard Navellier se réfugie à Laroche-Migennes, dans le département de l’Yonne. Il y demeure jusqu’à sa mort en 1944. L’année suivante, le Salon d’Automne organise une rétrospective de son œuvre.

La passion animalière d’Édouard Navellier

Très jeune, Édouard Navellier se passionne pour le monde animal. En effet, il passe une grande partie de son enfance dans les parcs et les zoos. A cause d’une blessure à la jambe durant ses jeunes années, Édouard Navellier ne peut profiter que de rares sorties au jardin des plantes de Paris en chaise roulante. Il passe alors des heures à observer et dessiner les animaux qu’il croise.

Lorsqu’il décide de s’orienter vers la sculpture, Édouard Navellier prend des cours d’anatomie à la faculté de médecine et des cours de zoologie au Museum afin de parfaire ses représentations animalières.

Une fois devenu adulte, Édouard Navellier dédie son jardin à une véritable ménagerie d’animaux européens qui lui permet de respecter l’anatomie et les caractéristiques de chaque animal observé. Il réalise alors plus de 80 bronzes animaliers au style réaliste.

La sculpture animalière d’Édouard Navellier

Le bestiaire d’Édouard Navellier se constitue à la fois d’animaux européens et d’animaux sauvages. Du côté européen, on retrouve le cerf, de chat, le taureau, le cheval ou l’ours. 

Édouard Navellier représente alors aussi des espèces plus exotiques, sans doute observées dans les parcs et les zoos qu’il fréquente. Il sculpte par exemple des rhinocéros et des éléphants, des œuvres assez cotées sur le marché de l’art actuel.

La plupart des sculptures animalières d’Édouard Navellier sont édités en bronze et sont de petites ou moyennes dimensions.

Faire estimer gratuitement une œuvre d'Édouard Navellier

Les œuvres d’Édouard Navellier sont assez rares sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. Cependant, le sculpteur animalier semble bénéficier d’une cote honorable. Ses sculptures les plus prisées sont celles représentant des animaux sauvages comme l’éléphant ou le rhinocéros.

Les estimations pour une sculpture d’Édouard Navellier débutent à 400 euros et peuvent atteindre 18 000 euros. En juin 2016, le bronze Rhinocéros de l’Inde, daté de 1930 et mesurant 21 centimètres, est adjugé à 10 000 euros. En novembre 2020, le bronze Rhinocéros, mesurant 20 centimètres, est adjugé à 5 500 euros. En avril 2023, le bronze Éléphant terrassant un crocodile, mesurant 23 centimètres, est adjugé à 4 000 euros.

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