Estimation gratuite Georges Artemoff

Georges Artemoff

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Estimation et cote de l'artiste Georges Artemoff

Artiste prolifique et éclectique, Georges Artemoff (1892 – 1965) est un peintre, sculpteur et décorateur d’origine russe. Ses sculptures animalières et ses panneaux en bois sculptés s’apparentent à l’Art déco, tandis que ses peintures évoluent du post-cubisme à l’expressionnisme. Vous possédez une œuvre de Georges Artemoff dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Georges Artemoff

Prix des œuvres de Georges Artemoff

  • Peinture – entre 500 € et plus de 150 000 €

  • Aquarelle, dessin (crayon, encre, techniques mixtes sur papier) – entre 300 € et 5 000 €

  • Sculpture (bois, bronze – plus rare sur le marché) – entre 1 500 € et 10 000 €

  • Estampe, multiple (très occasionnel) – entre 50 € et 800 €

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La vie artistique du peintre et sculpteur Georges Artemoff

Georges Calistratovitch Artemoff, dit Georges Artemoff, est né en 1892 à Ourioupinsk, de culture et de tradition cosaque. Épris de dessin, il entame des études de peinture à Rostov-sur-le Don, dans l’ouest de la Russie. À quatorze ans, il intègre l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il suit cette formation de 1906 à 1912. Le jeune artiste poursuit sa formation chez le peintre et décorateur de théâtre Konstantin Korovine. Talentueux, Georges Artemoff décroche une bourse accordée par la Société moscovite des amis de l’art, qui lui permet de partir à Paris. Dans la capitale française, Georges Artemoff est reçu par le peintre et sculpteur d’origine russe Ossip Zadkine. Celui-ci l’introduit auprès des artistes de Montparnasse tels Pablo Picasso, Chaïm Soutine, Juan Gris et Amadeo Modigliani. Le style pictural de Georges Artemoff s’inspire alors du cubisme. La Première Guerre mondiale brise cet élan créatif. Soldat volontaire, Georges Artemoff est blessé durant une bataille. Dès son rétablissement, il rejoint en 1917 l’armée blanche en Russie. Son détachement est envoyé à Constantinople, en Turquie. Là, il rencontre l’artiste Lydia Nikanorova, qu’il épouse.

De l’Art déco à l’expressionnisme : le parcours diversifié de Georges Artemoff

En 1923, Georges Artemoff revient en France pour travailler le bois sculpté et collaborer à des décors. Il réalise notamment des panneaux avec des bas-reliefs pour le cabaret montmartrois Le Caveau caucasien. Avec sa femme, Georges Artemoff conçoit des décors pour le film Les Ombres qui passent d’Alexandre Volkoff. Ce projet lui offre l’occasion de séjourner en Corse, dans la région de Bonifacio. Inspiré par la beauté des paysages, il y peint des tableaux représentant la nature, mais aussi des portraits et des natures mortes. De retour à Paris, le couple devient membre de l’Union des artistes russes en France. En 1928, Georges Artemoff expose au Salon des artistes décorateurs son tableau La Chasse au sanglier. Une médaille d’or lui est décernée à cette occasion. Il présente régulièrement ses œuvres dans ce salon jusqu’en 1938, et intègre le Groupe des animaliers. En 1931, il expose à la galerie Edgar Brandt. En 1937, il reçoit une médaille d’or à l’Exposition internationale. L’année suivante, son épouse décède d’une longue maladie à Saint-Ferréol. Georges Artemoff se marie à nouveau en 1942 avec Jeanne Astre, dont il aura une fille. La famille emménage en Haute-Garonne en 1952. Délaissant la sculpture, l’artiste se voue à la pratique de la peinture et du dessin. Il continue d’exposer dans des galeries parisiennes et régionales, ainsi que dans des musées de grande envergure tels le musée des Beaux-Arts de Lyon, le musée de Sète ou encore le musée d’art moderne de la ville de Paris.
L’artiste meurt en 1965 à Revel.

Les œuvres novatrices de Georges Artemoff

Les œuvres de Georges Artemoff se caractérisent par une diversité importante de thèmes et de techniques. L’artiste, aussi bien peintre que sculpteur ou décorateur, a utilisé plusieurs matériaux. Ses sculptures animalières, pour la plupart en bois exotique, sont représentatives de la période comprise entre 1920 et 1930. Animés par une impression de mouvement, ses animaux sont finement exécutés, avec une grande maîtrise des formes. Parmi ses réalisations les plus célèbres figurent La Biche, Le Poisson enchanteur ou Le Brochet. À cette époque, Georges Artemoff réalise également des portraits de femmes dénudées. Par ailleurs, ses panneaux, des bas-reliefs en bois, sont marqués par le style Art déco. Vers les années 1940, le style personnel et expressionniste de Georges Artemoff s’affirme. Ses couleurs sont contrastées, issues d’une palette riche. Il privilégie alors les peintures de paysages, de natures mortes et de portraits, comme lors de son séjour en Corse.

Cote des œuvres de Georges Artemoff sur le marché de l'art

Sur le marché de l’art, les peintures de Georges Artemoff dépassent rarement les 100 000 euros. En 2017, l’huile sur toile intitulée Nu assis a été adjugée pour 108 993 euros. En 2021, la toile Nu a été vendue pour la somme de 99 687 euros. Quelques années auparavant, en 2015, l’huile Saint Hubert avait été cédée pour 61 614 euros. Cependant, les ventes les plus récentes se situent entre 1 000 et 19 000 euros. En 2023, un buste de femme, petite huile sur toile, a été vendu pour 2 000 euros. Le tableau Femme à la guitare s’est vendu 5 100 euros tandis que le Portrait de madame Pervenche Klein a été adjugé pour 19 000 euros en 2022. Les dessins et aquarelles se vendent à des prix inférieurs à 5 000 euros. Un dessin à l’aquarelle et au crayon sur papier intitulé Le Pêcheur a été acquis pour 4 600 euros en 2014. Nu debout, une encre à la plume, a été achetée pour 3 300 euros. Parmi les sculptures en vente, le bas-relief en bois Trois Archers/Trois Guerriers a été adjugé à 65 000 euros en 2023. Il avait été exposé au Salon des artistes décorateurs de 1927.

 

Reconnaître la signature de Georges Artemoff

Savoir reconnaître la signature de Georges Artemoff est essentiel pour authentifier une œuvre de ce peintre de l’École de Paris, apprécié pour ses paysages, ses vues de villages et ses scènes de ports baignées de lumière. Sur ses huiles sur toile et ses œuvres sur papier — notamment ses paysages méditerranéens, ses quais animés et ses compositions de campagne exposés dans les galeries parisiennes de l’entre-deux-guerres — Artemoff signe généralement « G. Artemoff » ou « Artemoff », parfois accompagné de la date d’exécution. La signature est le plus souvent apposée au pinceau en bas de la composition, dans une écriture cursive lisible, utilisant une teinte sombre (brun, noir ou rouge foncé) qui se détache de sa palette claire et vibrante. Sur ses études et dessins, on retrouve également une signature au crayon ou à l’encre. Dans un marché où circulent œuvres d’atelier, homonymies et attributions incertaines, faire vérifier la signature de Georges Artemoff par un expert qualifié demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées ou attribuées à Georges Artemoff.

Expertise Georges Artemoff
Signature Georges Artemoff

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Estimation gratuite Victor Ségoffin

Victor Ségoffin

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Estimation et cote de l'artiste Victor Ségoffin

Victor Ségoffin est un sculpteur français dont l’art est grandement influencé par celui d’Alexandre Falguière. Tous deux s’inscrivent dans la sculpture de l’école toulousaine de la seconde moitié du XIXe siècle. Connu de son vivant, Victor Ségoffin tombe dans l’oubli après sa mort en 1925 avant d’être redécouvert dans les années 1980.

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Qui est Victor Ségoffin ?

Victor Joseph Jean Ambroise Ségoffin est un sculpteur français, né le 5 mars 1867 et mort le 17 octobre 1925 à Toulouse. Alors qu’il est encore un jeune homme, il est admis à l’École des beaux-arts de Toulouse, puis à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. En 1888, Victor Ségoffin entre à l’École des beaux-arts de Paris où il est l’élève de Jules Cavelier jusqu’en 1894, puis de Louis-Ernest Barrias jusqu’en 1897. Entre 1890 et 1923, Victor Ségoffin expose au Salon des artistes français.

Après le second grand prix de Rome en 1895 et le premier second grand prix de Rome en 1896, Victor Ségoffin obtient le premier grand prix de Rome en 1897 pour son plâtre Orphée perdant pour la seconde fois Eurydice, entraînée de nouveau par Mercure dans les régions infernales. Entre décembre 1897 et décembre 1901, Victor Ségoffin est donc pensionnaire à la villa Médicis à Rome. En 1900, Victor Ségoffin est médaillé de bronze à l’Exposition universelle de 1900. En 1920, il est nommé chef de l’atelier de sculpture pour femmes à l’École des beaux-arts de Paris où il exerce jusqu’à sa mort. Deux ans plus tard, le sculpteur est nommé officier de la Légion d’honneur.

Victor Ségoffin connait une certaine célébrité de son vivant mais, après sa mort, son œuvre tombe dans l’oubli. Il faut attendre la redécouverte de la sculpture du XIXe siècle dans les années 1980 et l’ouverture du musée d’Orsay, pour que son nom connaisse un regain de notoriété.

L’œuvre oubliée de Victor Ségoffin

L’œuvre de Victor Ségoffin s’inscrit dans les tendances artistiques de son époque, soit dans la dynamique néobaroque, en vogue à la fin du XIXe siècle. Victor Ségoffin réalise alors des sculptures allégoriques, à l’instar de La Danse sacrée, aujourd’hui conservée au Musée d’Orsay. Cette sculpture illustre l’interprétation très baroque choisie par Victor Ségoffin : les corps sont contractés, les muscles sont raides et la gestuelle des personnages est dramatique. La Danse sacrée, anciennement située dans la cour du Palais de l’Elysée, fait partie des œuvres ambitieuses sculptées par Victor Ségoffin. En effet, il a plusieurs fois l’occasion de concevoir des sculptures destinées à de grands monuments. Par exemple, Victor Ségoffin produit des sculptures pour Le Louvre, le jardin du Luxembourg ou le Panthéon, comme Le Monument funèbre à Voltaire.

 

Malgré son talent, Victor Ségoffin propose un art officialisé qui ne marque pas les esprits. En plus de tomber dans l’oubli jusque dans les années 1980, l’œuvre de Victor Ségoffin est parfois même méprisée. En effet, contrairement à celles de certains de ses contemporains, les sculptures de Victor Ségoffin ne sont ni avant-gardistes, ni progressistes.

Les portraits sculptés de Victor Ségoffin

L’œuvre de Victor Ségoffin inclut également l’art du portrait, que le sculpteur exerce surtout auprès de la haute bourgeoisie industrielle et politique. Victor Ségoffin réalise aussi les portraits d’artistes reconnus comme les peintres Félix Ziem et Albert Maignan, par exemple.

Pour créer ces portraits, Victor Ségoffin s’appuie sur les leçons de modelage réaliste de Louis-Ernest Barrias, son professeur à l’École des Beaux-Arts. Les portraits sculptés de Victor Ségoffin proposent alors un rendu fidèle du modèle. Plus encore, Victor Ségoffin parvient à saisir, et à refléter, l’esprit et la personnalité de ses modèles dans ses portraits. Pour accentuer la personnalisation de chaque portrait, Victor Ségoffin met l’accent sur une spécificité ou une attitude propre à la personnalité de l’individu représenté.

À combien sont estimées les œuvres de Victor Ségoffin ?

Les œuvres de Victor Ségoffin sont assez rares sur le marché de l’art, ainsi qu’en ventes aux enchères. Les sculptures en bronze ou en marbre de Victor Ségoffin sont, en moyenne, estimées entre 300 euros et 21 000 euros. En juillet 2017, le plâtre Femme nue de 1903, mesurant 65 centimètres, est adjugé à 7 905 euros. En octobre de la même année, le bas-relief représentant Félix Ziem, daté de 1914 et mesurant 60 centimètres, trouve acquéreur pour 900 euros. 

En juin 2022, le bronze Étude pour la Sorcière, mesurant 34 centimètres, est adjugé à 1 000 euros. En mars 2023, le plâtre Portrait du peintre Félix Ziem, daté de 1907 et mesurant 35 centimètres, est adjugé à 3 900 euros. 

 

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Roger Godchaux

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Estimation et cote de l'artiste Roger Godchaux

Roger Godchaux est artiste français, principalement connu pour ses sculptures d’animaux sauvages. Passionné par l’art animalier, il opte pour des représentations figuratives et des mises en scènes paisibles. Depuis quelques années, la cote de Roger Godchaux rencontre un nouvel essor sur le marché de l’art.

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Le parcours de Roger Godchaux

Marcel Antoine Roger Godchaux est un peintre, dessinateur et sculpteur animalier français, né le 21 décembre 1878 à Vendôme et mort le 6 mars 1958 à Paris. Fils d’un père antiquaire et d’une mère pianiste, Roger Godchaux rejoins Paris en 1894 pour entrer à l’Ecole des beaux-arts. Très vite, il se tourne vers l’art animalier et devient l’élève de Jules Adler et de Jean-Léon Gérôme. En 1896, Roger Godchaux intègre l’Académie Julian. En 1905, il commence à exposer ses œuvres dans la capitale et participe au Salon des artistes français.

Après la Première Guerre mondiale, Roger Godchaux s’installe rue Descombes À Paris et recommence à exposer au Salon des artistes français où il obtient une médaille de bronze en 1922. Cette même année, Roger Godchaux reçoit sa première commande de l’état. Dès lors, il réalise de nombreuses sculptures ou plaquettes pour les monuments historiques français.

En 1925, Roger Godchaux Obtient la médaille d’argent à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes. En 1927, il remporte le concours du constructeur automobile Chenard et Walcker pour la création d’un emblème destiné à leurs voitures. À la même époque, le Newark Museum (New Jersey) lui achète des œuvres. En 1928, le sculpteur obtient la médaille d’argent au Salon des artistes français de 1928. 

Pendant l’entre-deux-guerres, Roger Godchaux expose ses œuvres dans diverses galeries et entretient des relations amicales avec d’autre artistes animaliers, comme Henri Valette ou Gaston Suisse. En 1937, il signe un contrat avec la Manufacture nationale de Sèvres pour l’édition de terres cuites.

Après la Seconde Guerre mondiale, Roger Godchaux occupe un atelier à Paris, qu’il garde jusqu’à sa mort. Il expose de nouveau au Salon des artistes français et au Cercle Volney.

L’œuvre de Roger Godchaux

Roger Godchaux est avant tout un sculpteur animalier. Il représente principalement des animaux sauvages de façon figurative. Les sculptures de Roger Godchaux sont ainsi connues pour leur réalisme dans le choix des proportions ou des attitudes données aux sujets. 

Après avoir effectué quelques œuvres par taille directe du bois, il travaille surtout par modelage de la terre. Ses modèles en terre crue sont, le plus souvent, moulés en plâtre. Les œuvres qu’ils destinent à la vente sont elles éditées en bronze : pour ce faire, elles sont confiées à des fondeurs réputés comme Susse ou Valsuani.

Durant sa carrière, Roger Godchaux réalise aussi des peintures et des dessins. Ses toiles sont souvent inspirées par les animaux de la ferme qu’il observe durant des séjours à la campagne chez la mère de son épouse. Il peint également des portraits de commande ou des portraits de son entourage familial ou d’amis.

Les animaux sauvages de Roger Godchaux

Au début de sa carrière, Roger Godchaux réalise des sculptures de portraits. Il développe sa passion pour les sculptures d’animaux lorsqu’il découvre l’œuvre d’Antoine-Louis Barye. Les deux sculpteurs ont la même obsession pour la recherche des mensurations réalistes, voire exactes, des animaux qu’ils représentent. Roger Godchaux se distingue d’Antoine-Louis Barye, qui l’influence beaucoup, dans la mise en scène. En effet, Antoine-Louis Barye opte pour des scènes agitées d’animaux sauvages alors que Roger Godchaux préfère des scènes plus calmes.

Les sculptures d’animaux sauvages de Roger Godchaux se distinguent aussi de celles des autres artistes animaliers par leur processus de fabrication, mais aussi aspect. La plupart des sculpteurs animaliers travaillent le modelage de la terre alors Roger Godchaux refuse de laisser une surface lisse à ses sculptures. Bien au contraire, il ajoute de la texture à la surface, a l’instar de Paul Jouve. 

Dans le domaine de la sculpture, pour lequel il était essentiellement connu, Roger Godchaux développe un bestiaire domestique et sauvage dont sont issus ses sujets de prédilection, les fauves et les éléphants. Sculpteur animalier et figuratif, Roger Godchaux Cherche à représenter l’animal sans artifice, dans ses attitudes spontané et naturel de la vie quotidienne.

À combien sont estimées les œuvres de Roger Godchaux ?

Depuis quelques années, la cote de Roger Godchaux connait un regain d’intérêt qui se traduit par une montée des prix de ses œuvres sur le marché de l’art. Leur estimation varie selon le médium et le sujet représenté : plus l’animal est sauvage et exotique, plus la demande des collectionneurs est importante.

Les sculptures d’animal de Roger Godchaux sont en moyenne estimées entre 1 000 euros et 30 000 euros. En octobre 2022, la sculpture en terre cuite intitulée Lion marchant est adjugée à 1 500 euros. En juin 2023, le bronze avec un socle en marbre rouge, nommé Tigresse marchant et daté de 1930, est adjugé à 39 000 euros.

Les peintures et dessins de Roger Godchaux ont des cotes plus modestes, estimés pour quelques centaines d’euros en moyenne. Cependant, certaines ventes peuvent surpasser ces prix. En janvier 2021, le dessin Tigre couché atteint le prix de 4 683 euros, soit dix fois plus que les estimations d’origines. Deux ans plus tard, en janvier 2023, l’huile sur toile intitulée Pêcheurs au port est adjugé à 900 euros.

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Estimation gratuite René Paris

René Paris

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Estimation et cote de l'artiste René Paris

René Paris est un sculpteur animalier qui, très jeune, expose aux Salons parisiens. Formé par des grands noms de l’époque, il acquiert un certain talent qui lui permet de répondre des commandes privées. René Paris se consacre alors à la réalisation de sculptures animalières de petits formats. En parallèle, plusieurs de ses œuvres, acquises par l’État français, deviennent des monuments publics.

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Quelques mots sur René Paris

René Paris est un sculpteur français, né le 26 novembre 1881 à Paris et mort le 14 février 1970 à Batz-sur-Mer. Issu d’une famille modeste du 17e arrondissement parisien, René Paris débute très jeune sa carrière artistique. René Paris expose au Salon dès 1897, où plusieurs de ses œuvres sont remarquées et acquises par la suite. Il commence à exposer au Salon des Artistes français deux ans plus tard, en 1899. Ce Salon lui accorde une médaille d’argent en 1914, une médaille d’or en 1920, une médaille d’honneur en 1938 et une médaille d’argent en 1944.

A cette époque, René Paris est l’élève du sculpteur animalier Isidore Bonheur et de l’artiste industriel Mathurin Moreau. Plus tard, il poursuit sa formation artistique sous les conseils de Georges Gardet et Victor Peter, artistes animaliers. Ainsi, jusqu’en 1907, René Paris expose aux salons en tant qu’apprenti.

A partir de 1907, René Paris acquiert une situation financière plus confortable, grâce à l’exposition de ses œuvres en cire et en plâtre. Peu à peu, il commence à présenter des bronzes de petite taille. C’est aussi à cette période que René Paris commence à répondre à des commandes de riches collectionneurs. En 1913, René Paris expose au Salon des Artistes animaliers qui vient d’être créé. René Paris est souvent récompensé durant sa carrière par les divers Salons dans lesquels il expose. En 1937, il reçoit même la médaille d’or à l’Exposition internationale ainsi que la Légion d’honneur en 1953. La carrière de René Paris semble pourtant cesser vers la fin des années 1950.

La sculpture animalière de René Paris

La formation artistique de René Paris est assez riche puisqu’il côtoie des grands maitres de la sculpture de son époque. C’est sans doute cette proximité qui incite René Paris à s’intéresser à la sculpture animalière, entre autres, tout en travaillant habilement la pierre, le granit, le marbre et le bois.

La carrière de sculpteur animalier de René Paris prend véritablement son envol vers 1907, lorsqu’il reçoit des commandes de riches collectionneurs. Ces derniers désirent un portrait de leur chien ou de leur cheval que René Paris exécute en réalisant des petits bronzes. René Paris s’aperçoit de son talent pour ces petites représentations animalières et décident de s’y consacrer pleinement. Il produit alors des sculptures équestres, de petit format, en s’appliquant à représenter la tension, l’effort et la force de l’animal.

Les monuments sculptés de René Paris

Durant sa carrière, René Paris réalise plusieurs œuvres achetées par l’État ou les villes françaises. C’est dans cette dynamique qu’il réalise Dans les brisants. Ce groupe sculptural est d’abord exposé au Salon de 1910 avant d’être acquis par la ville du Croisic en 1913. Il devient alors un monument commémoratif en hommage à Hervé Rielle, pilote de la Marine.

En 1912, René Paris présente Chien-loup, une sculpture en granit, au Salon avant d’obtenir une médaille de bronze pour cette œuvre au Salon des Artistes français quelques mois plus tard. En 1928, l’œuvre est érigée au square Saint-Lambert à Paris. En 1922, René Paris conçoit la sculpture en pierre intitulée Le Lion mort. Devenue le Monument aux morts de la 130e division, l’œuvre est installée à l’emplacement qui marque la limite de l’avancée allemande lors de l’assaut sur Verdun, pendant la Première Guerre mondiale.

À combien sont estimées les œuvres de René Paris ?

Les œuvres de René Paris sont très rares sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. L’artiste bénéficie d’une cote assez modeste, bien que certains prix d’adjudication surpassent parfois les estimations fixées. Les sculptures de René Paris sont, en moyenne, estimées entre 100 euros et 5 000 euros. Toutefois, en décembre 2022, le bronze Scène de polo, estimé entre 3 800 euros et 4 000 euros, atteint finalement le prix au marteau de 7 000 euros. 

Néanmoins, les prix d’adjudication moyen avoisinent 2 000 euros. En mars 2021, le bronze intitulé Jockey avant la course, mesurant 36 centimètres, est adjugé à 1 500 euros. En novembre 2022, le marbre Panthère, mesurant 21 centimètres, est adjugé à 600 euros. En mars 2023, les deux sculptures en bronze L’Impérial, daté de 1949 et mesurant 41 centimètres, sont adjugées à 2 600 euros.

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Estimation gratuite Raoul Lamourdedieu

Raoul Lamourdedieu

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Estimation et cote de l'artiste Raoul Lamourdedieu

Raoul Lamourdedieu est un sculpteur français qui, après avoir ouvert son propre atelier parisien, expose ses œuvres dès les années 1910 à travers l’Europe. De son vivant, il connait alors une certaine notoriété qui l’amène, entre autres, à réaliser de nombreux monuments aux morts à travers la France à la suite de la Première Guerre mondiale.

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Quelques mots sur Raoul Lamourdedieu

Raoul Lamourdedieu est un sculpteur et médailleur français, né le 2 février 1877 à Fauguerolles, dans le Lot-et-Garonne, et mort le 8 mai 1953 à Pierrefonds, dans l’Oise. Entrée à l’École des beaux-arts de Bordeaux en 1894 pour s’initier à la sculpture sur bois, il poursuit ensuite ses études à l’École des beaux-arts de Paris dans les ateliers d’Alexandre Falguière et d’alexandre Charpentier. En 1900, cet apprentissage lui permet de participer à des réalisations pour le Grand Palais.

En 1908, Raoul Lamourdedieu ouvre son propre atelier dans le 15e arrondissement de la capitale. La même année, il présente plusieurs de ses œuvres au Salon de la Société nationale les beaux-arts. Dès les années 1910, la réputation de Raoul Lamourdedieu se construit et sa carrière prend peu à peu son envol. Pendant de nombreuses années, Raoul Lamourdedieu présente ses œuvres à travers diverses expositions. Ses sculptures font le tour de l’Europe et des monuments aux morts lui sont commandés.

En 1930, Raoul Lamourdedieu devient professeur de taille de la pierre à l’École des beaux-arts de Paris. Pour autant, il n’interrompt pas sa pratique de la sculpture : en 1937, il contribue à la décoration du Palais de Tokyo en réalisant une figure de baigneuse en pierre. En 1941, il publie l’ouvrage Traité de la sculpture taillée, Encore édité aujourd’hui.

L’œuvre sculptée de Raoul Lamourdedieu

Lorsqu’il débute sa carrière, Raoul Lamourdedieu est influencé par l’œuvre d’auguste Rodin. Cependant, son style évolue rapidement vers des représentations plus calmes et massives et vers des plans plus clairs et purs. Ainsi, son œuvre s’inscrit dans la lignée de la tradition figurative virgule à l’instar d’Antoine Bourdelle et d’Aristide Maillol.

Raoul Lamourdedieu est un partisan de la taille directe, qui consiste à tailler ses figures directement dans le marbre, sans avoir réalisé de modèle. Cette pratique de la taille directe fait écho à d’autres sculpteurs de son temps, comme Mateo Hernandez ou Georges Hilbert. En parallèle, Raoul Lamourdedieu réalise aussi des bronzes.

Le monument aux morts de Marmande de Raoul Lamourdedieu

Les années d’après la Première Guerre mondiale mettent les sculpteurs à contribution. En effet, chaque municipalité française réclame un monument aux morts qui se démarque des autres afin de rendre hommage aux soldats et citoyens ayant combattu. De nombreux sculpteurs participent alors activement à ce projet national, dont Raoul Lamourdedieu qui réalise plusieurs monuments aux morts à travers la France.

En 1921, la ville de Marmande organise un concours pour choisir le futur sculpteur en charge de son monument aux morts, et c’est Raoul Lamourdedieu, originaire de la région,  qui est retenu. Inauguré en 1922, le monument aux morts de Marmande est classé monument historique en 2014.

À combien sont estimées les œuvres de Raoul Lamourdedieu ?

Les œuvres de Raoul Lamourdedieu sont assez rares sur le marché de l’art, y compris en ventes aux enchères. Toutefois, lorsqu’elles sont présentées, les sculptures de Raoul Lamourdedieu sont rapidement acquises. En moyenne, les sculptures de Raoul Lamourdedieu sont estimées entre 100 euros et 7 500 euros. En effet, lors d’une vente de février 2016, le bronze polychrome intitulé Dindon, estimé entre 1 000 euros et 1 500 euros, est finalement adjugé à 7 500 euros.

En juin 2020, la sculpture en terre cuite La force, Sèvre est adjugée à 530 euros. En avril 2021, le bronze intitulé Femme debout, mesurant 43 centimètres, atteint le prix d’adjudication de 4 900 euros. Autre exemple, le bronze argenté en marbre noir nommé Femme nue drapée et d’un homme à ses pieds, mesurant 33 centimètres, est adjugé à 2 600 euros.

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Estimation gratuite Prosper d’Epinay

Prosper d’Epinay

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Estimation et cote de l'artiste Prosper d'Epinay

Prosper d’Epinay, dit Nemo, est un sculpteur français du XIXe siècle dont les œuvres connaissent un vif succès de son vivant. Aussi appelé le « sculpteur de souveraines », Prosper d’Epinay développe son talent entre Paris, Londres et Rome, tout en gardant un attachement à son île natale.

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Qui est Prosper d'Epinay ?

Charles Adrien Prosper d’Épinay, dit Nemo, est un sculpteur français né le 13 juillet 1836 à Pamplemousses, à l’Île Maurice, et mort le 23 septembre 1914 à Saint-Cyr-sur-Loire.  Fils et neveu d’hommes politiques mauriciens, Adrien d’Épinay et Prosper d’Épinay, Charles Adrien Prosper d’Épinay arrive en France avec ses parents en 1839. À la suite de la mort de son père survenue seulement quelques mois après leur arrivée, Prosper d’Épinay retourne avec sa mère dans son île natale. Il entreprend des études dans l’école de Pamplemousses, puis au pensionnat Snellgrove à Port-Louis. Dès son jeune âge, il manie l’ébauchoir et pétrit la terre glaise, tout en réalisant quelques caricatures.

En 1851, Prosper d’Épinay part à Paris pour ses études. Il étudie notamment la sculpture dans l’atelier de Jean-Pierre Dantan. Rapidement, Prosper d’Épinay démontre un vif intérêt pour l’art du XVIIIe siècle, dont l’influence se retrouve dans son œuvre. Les années suivantes, Prosper d’Épinay devient résident à la Villa Médicis à Rome. Il découvre la sculpture antique et devient l’élève du sculpteur Luigi Amici.

En 1864, Prosper d’Épinay connaît un premier succès à Londres avec sa caricature nommée Entente cordiale, dont des copies en bronze sont ensuite tirées à plusieurs milliers d’exemplaires. Dans la foulée, il s’établit à Rome et fonde l’atelier de la via Sistina, qu’il dirige jusqu’en 1912. 

Parmi les clients de Prosper d’Epinay figurent des souverains, des nobles, ou de multiples célébrités. Durant sa carrière, il exécute de nombreux bustes, notamment ceux de reines et de princesses, ce qui lui vaut le surnom de « sculpteur de souveraines ». En 1870, il réalise un buste devenu célèbre, celui de l’impératrice Élisabeth d’Autriche.

Prosper d’Épinay revient en France dans les années 1870, acclamé pour ces bustes de membres de la haute société. Son talent est ensuite couronné lors du Salon de 1874 : son œuvre en marbre de carrare, Ceinture dorée,  rencontre un grand engouement et une vaste notoriété en France, ainsi qu’à l’étranger.

En parallèle, et tout au long de sa carrière, Prosper d’Epinay est membre de plusieurs associations connues, telles que le Cercle de l’Union artistique de Paris, ou le Circolo della Caccia de Rome. Prosper d’Epinay reçoit aussi plusieurs décorations officielles en raison de son talent et de la haute appréciation que son œuvre suscite à travers les pays.

Aujourd’hui, les œuvres de Prosper d’Epinay sont présentes dans les plus grands musées du monde et sont prisées sur le marché de l’art.

L’œuvre sculptée de Prosper d'Epinay

L’œuvre de Prosper d’Epinay englobe une grande variété de sujets réalisés en marbre, en terre cuite et en bronze. Il traite aussi bien des sujets antiques, qu’il a l’occasion d’observer lors de ses séjours à Rome, que des sujets rattachés au mouvement du Maniérisme.

Prosper d’Epinay opte pour des figures aux lignes sensuelles et langoureuses, et pour des formes harmonieuses, voire idéalisées. Ce choix esthétique relie l’œuvre de Prosper d’Epinay à l’idéal classique en vogue à la fin du XVIIIe siècle.

Les sculptures de Prosper d’Epinay les plus plébiscitées sont celles réalisées en marbre, car elles témoignent d’une maitrise de taille remarquable. Les sculptures en terre cuite sont elles aussi une véritable preuve de la maitrise technique de Prosper d’Epinay.

La première œuvre sculptée magistrale de Prosper d’Epinay est sans doute la sculpture de son père, dévoilée au public mauricien en septembre 1866 et destinée au jardin de la Compagnie à Port-Louis.

Les villes de Prosper d'Epinay

Durant sa carrière, et tout au long de sa vie, Prosper d’Epinay partage son temps entre Paris, Londres, Rome et l’île Maurice. Alors qu’il quitte son île natale pour étudier à Paris, c’est à Londres que le sculpteur rencontre son premier succès grâce à l’une de ses caricatures. Il se rend ensuite à Rome pour développer ses savoirs et enrichir ses influences.

Chaque séjour lui apporte un certain enrichissement artistique, ou même lui permet d’étendre sa notoriété. Lorsqu’il vit à Paris, Prosper d’Epinay côtoie les milieux légitimistes et devient proche du comte de Chambord et du prince Demidoff. Il sculpte aussi les bustes de Napoléon III ou de l’Impératrice Eugénie.

Entre 1865 et 1881, Prosper d’Epinay est régulièrement invité à participer aux séances de la Royal Academy, une grande institution britannique visant à promouvoir les arts visuels.

Cependant, et malgré un éloignement de plus en plus durable, Prosper d’Epinay n’oublie pas son île. En 1881, il réalise Paul et Virginie pour la mairie de Port-Louis, puis Sylvain le piqueur et Cyclone. De plus, Prosper d’Epinay ne cache pas sa passion pour l’histoire de l’Île Maurice : il est à l’origine d’une bibliothèque considérable, acquise par le Conseil de Curepipe après sa mort.

À combien sont estimées les œuvres de Prosper d’Epinay ?

Aujourd’hui, les œuvres de Prosper d’Epinay se font assez rares en ventes aux enchères. Elles bénéficient toutefois d’une belle cote, certaines adjudications surpassant les estimations initiales. Les prix de vente varient aussi selon le matériau travaillé.

Les estimations des sculptures de Prosper d’Epinay débutent aux alentours de 500 euros et peuvent atteindre plus de 250 000 euros. Le prix au marteau de certaines œuvres excède parfois ces valeurs : en septembre 2015, la sculpture en marbre Bonne renommée, datée de 1880 et mesurant 196 centimètres, atteint le prix de 1 079 120 euros.

Plus récemment, en juin 2021, la sculpture en terre cuite intitulée Portrait de Sarah Bernhardt en Hermione, mesurant 78 centimètres, est adjugée à 100 000 euros. En juillet 2022, la sculpture en marbre Buste de Madame Moreau, datée de 1865 et mesurant 59 centimètres, est acquise pour 23 642 euros.

En lien avec Prosper d'Epinay

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Estimation gratuite Pierre Nicolas Tourgueneff

Pierre Nicolas Tourgueneff

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Nicolas Tourgueneff

Pierre Nicolas Tourgueneff est un sculpteur connu pour ses sujets animaliers en bronze et ses sculptures équestres et militaires. En effet, sous l’influence de son maitre, Pierre Nicolas Tourgueneff se spécialise dans les portraits sculptés de chiens et de chevaux. En parallèle, il témoigne également de son attachement à la Russie dans son œuvre à travers des représentations de cavaliers russes, aujourd’hui prisées sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Pierre Nicolas Tourgueneff

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Qui est Pierre Nicolas Tourgueneff ?

Pierre Nicolas Tourgueneff est un sculpteur français, né le 2 avril 1853 et mort le 21 mars 1912 à Paris. Il devient l’élève d’Emmanuel Frémiet qui l’initie à l’art animalier. Rapidement, Pierre Nicolas Tourgueneff se spécialise dans les portraits animaliers.

Pierre Nicolas Tourgueneff demeure dans un hôtel particulier, hérité de ses parents d’origine russe, dans la capitale. Il installe cependant son atelier au château de Vert-Bois, à Rueil-Malmaison. Pierre Nicolas Tourgueneff y convie alors des écrivains, des artistes et des dessinateurs.

A partir de 1880, Pierre Nicolas Tourgueneff expose régulièrement ses sculptures en bronze au Salon d’Automne, au Salon des Artistes indépendants ou bien au Salon des Beaux-Arts. En 1889, il obtient un Grand Prix à l’Exposition Universelle.

En février 1897, Pierre Nicolas Tourgueneff est nommé chevalier de la Légion d’honneur. Dans la foulée, il reçoit une commande d’État, destinée au musée de l’Armée, pour représenter l’armée française. 

Artiste reconnu de son vivant, Pierre Nicolas Tourgueneff est à l’origine d’une œuvre composée de 150 pièces, aujourd’hui répertoriées dans le monde entier, entre Paris et l’Ouzbékistan.

L’œuvre sculptée de Pierre Nicolas Tourgueneff

Comme son maitre Emmanuel Frémiet, Pierre Nicolas Tourgueneff se spécialise dans les sujets animaliers. Il réalise alors des portraits de chevaux et de chiens, édités en bronze. 

Durant sa carrière, Pierre Nicolas Tourgueneff réalise également des figures équestres qui représentent, le plus souvent, des militaires de son époque ou du Premier Empire. Tout comme ses sujets animaliers, les figures équestres de Pierre Nicolas Tourgueneff sont éditées en bronze par la fonderie Susse.

La plupart des œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff sont des sculptures de taille moyenne, pouvant mesurer entre 6 centimètres et 95 centimètres.

L’affection de Pierre Nicolas Tourgueneff pour la Russie

Bien qu’il ne s’y rende jamais, Pierre Nicolas Tourgueneff est profondément attaché à la Russie, le pays natal de son père. Celui-ci, contraint de quitter le territoire après avoir été condamné à mort par contumace par Nicolas 1er pour sa participation au complot des Décembristes, choisit de s’installer en France avec sa famille. Ainsi, Pierre Nicolas Tourgueneff voit le jour à Paris.

L’œuvre de Pierre Nicolas Tourgueneff se compose d’un grand nombre de sculptures animalières et de figures équestres mais aussi de sculptures mettant en avant des thèmes russes. Il représente alors des cavaliers et des chasseurs de la garde impériale russe, des sculptures devenues aujourd’hui les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff les plus recherchées en ventes aux enchères.

À combien sont estimées les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff ?

Bien qu’elles soient peu fréquentes, les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff ne sont pas rares sur le marché de l’art ou en ventes aux enchères. De plus, il apparait que le sculpteur bénéficie d’une cote honorable et stable.

Les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff les plus recherchées par les collectionneurs sont ses sculptures militaires ou équestres. Ces dernières sont en moyenne estimées entre 500 euros et 20 000 euros. En juin 2021, le bronze doré intitulé Grenadier à cheval, daté de 1902 et mesurant 61 centimètres, est adjugé à 7 000 euros. En avril 2022, le bronze nommé Archer, mesurant 104 centimètres, est adjugé à 3 234 euros. Autre exemple, en juin 2023, le bronze Grenadier à cheval de la garde impériale, mesurant 60 centimètres, est adjugé à 6 800 euros.

Les sculptures animalières, notamment les portraits de chiens ou de chevaux, de Pierre Nicolas Tourgueneff rencontrent des estimations plus modestes, comprises entre 100 euros et 1 200 euros. En février 2021, le bronze intitulé Boxer assis, mesurant 18 centimètres, est adjugé à 800 euros. En juin 2022, le plâtre intitulé Terrier assis, mesurant 15 centimètres, est adjugé à 400 euros. En mars 2023, le bronze nommé Chien couché, mesurant 9 centimètres, est adjugé à 240 euros.

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Estimation gratuite Pavel Petrovitch Trubetskoy

Pavel Petrovitch Trubetskoy

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Estimation et cote de l'artiste Pavel Petrovitch Trubetskoy

Pavel Petrovitch Trubetskoy est connu pour sa capacité à capturer le mouvement et l’émotion dans ses sculptures. Aussi surnommé le « Rodin russe », ses œuvres sont exposées à travers le monde. Présent en Italie, en Russie, en France ou aux États-Unis, Pavel Petrovitch Trubetskoy ne cesse de travailler la fluidité du mouvement de ses créations. 

Estimation gratuite Pavel Petrovitch Trubetskoy

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Qui est le sculpteur Pavel Petrovitch Trubetskoy ?

Pavel Petrovitch Trubetskoy est un sculpteur d’origine russe né le 15 février 1866 à Intra, près de Milan, et mort le 12 février 1938 à Pallanza, en Italie. Issu d’une noble famille russe, il est le fils du prince et général Piotr Petrovitch Trubetskoy, aussi sculpteur amateur, et de la pianiste américaine Ada Winans.

Pavel Petrovitch Trubetskoy se forme à la sculpture dans l’atelier de Giuseppe Grandi à Milan. Pour parfaire sa technique, il fréquente différents ateliers de sculpteurs, voyage en Russie et à Paris où il rencontre Auguste Rodin. En 1885, Pavel Petrovitch Trubetskoy commence à travailler dans son propre atelier à Milan, principalement en tant que peintre animalier et portraitiste. En 1890, il remporte le premier prix pour un projet de statue équestre de Garibaldi.

En 1897, Pavel Petrovitch Trubetskoy déménage en Russie où il devient professeur de sculpture jusqu’en 1906. Entre 1906 et 1914, le sculpteur vit et travaille à Paris, tout en continuant à séjourner en Italie. Il expose ses œuvres au Salon d’Automne et aux expositions organisées par la Société nationale des Beaux-Arts et par celle des artistes animaliers.

Ensuite, Pavel Petrovitch Trubetskoy part s’installer aux États-Unis. Il crée un monument à San Francisco, puis à Los Angeles. Des expositions personnelles sont aussi organisées entre 1915 et 1917, à Philadelphie, à Detroit et à San Francisco. En 1921, Pavel Petrovitch Trubetskoy revient à Paris avant de s’installer définitivement en Italie, en 1932, où il continue de travailler et d’exposer jusqu’à sa mort.

L’œuvre sculptée de Pavel Petrovitch Trubetskoy

Les sculptures de Pavel Petrovitch Trubetskoy se caractérisent par des formes stylisées et expressives. Il emploie des lignes fluides et organiques pour créer des courbes douces qui suggèrent un dynamisme naturel.

Bien que Pavel Petrovitch Trubetskoy soit souvent associé à l’Art nouveau, son œuvre est aussi influencée par le Symbolisme. Il cherche alors à communiquer des émotions profondes et des significations symboliques. Les visages et les postures de ses personnages sculptés sont pensés de façon à transmettre des sentiments, voire des états d’âme.

Pavel Petrovitch Trubetskoy et le mouvement

Pavel Petrovitch Trubetskoy fait partie des premiers sculpteurs à avoir rechercher la fluidité du mouvement, tout en gardant son dynamisme. Ce travail donne naissance à des œuvres qui semblent figer en pleine action. Les poses dynamiques et expressives sont importantes pour Pavel Petrovitch Trubetskoy puisqu’elles lui permettent de donner vie à ses créations. Ces poses créent aussi une impression de mouvement qui incite Pavel Petrovitch Trubetskoy à élaborer des personnages dynamiques comme des chevaux au galop ou des danseurs.

Le monument à Alexandre III de Pavel Petrovitch Trubetskoy

Dans son œuvre, Pavel Petrovitch Trubetskoy traite une variété de sujets, des portraits aux scènes de la vie quotidienne. Il travaille aussi des sculptures équestres en créant des compositions dynamiques qui soulignent la relation entre le cheval et son cavalier. C’est dans cette idée que Pavel Petrovitch Trubetskoy se voit attribuer la réalisation d’un monument destiné honorer la mémoire du tsar Alexandre III. Inaugurée le 23 mai 1909 sur la place Znamenskaïa de Saint-Pétersbourg, la statue équestre est censée incarner la modernité dans laquelle s’engage le régime impérial russe. 

Vivement critiquée pour la raideur du cheval et pour ses pattes épaisses, la statue finit par symboliser l’immobilité du régime tsariste et son incapacité à s’adapter aux changements du monde moderne. Le monument à Alexandre III est finalement démonté en 1937, avant d’être de nouveau érigé en 1990.

Cote de Pavel Petrovitch Trubetskoy sur le marché de l'art

Aujourd’hui, les œuvres de Pavel Petrovitch Trubetskoy sont assez présentes en ventes aux enchères. Le plus souvent, ce sont ses sculptures qui sont proposées aux amateurs et collectionneurs d’art. Toutefois, de rares peintures de Pavel Petrovitch Trubetskoy peuvent être mises en vente.

De nombreuses sculptures de Pavel Petrovitch Trubetskoy sont des représentations animales. Pourtant, ce sont celles de personnalités, comme Léon Tolstoï ou Rothschild, qui sont le plus connues. Les sculptures les plus recherchées de Pavel Petrovitch Trubetskoy sont ses bronzes, estimés entre 400 euros et 200 000 euros. En décembre 2021, le bronze Portrait d’Adelaide Aurnheimer, daté de 1897 et mesurant 54 centimètres, atteint le prix au marteau de 140 827 euros. En novembre 2022, le bronze Giacomo Puccini est adjugé à 58 000 euros. En mai 2023, le bronze Mutterliebe, daté de 1906 et mesurant 43 centimètres, est adjugé à 11 000 euros.

Peu nombreuses, les peintures de Pavel Petrovitch Trubetskoy restent appréciées en ventes aux enchères. Elles représentent majoritairement des portraits, de personnalités ou de membres de sa famille. En novembre 2020, l’huile sur toile intitulée Die Puppe de 1912 est adjugée à 16 000 euros. En juin 2022, l’huile sur panneau intitulée Ritratto di Tolstoï de 1909 est adjugée à 8 000 euros.

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Estimation gratuite Paul Landowski

Paul Landowski

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Estimation et cote de l'artiste Paul Landowski

Paul Landowski est célèbre pour ses nombreuses sculptures monumentales et pour ses talents dans la sculpture figurative. Son œuvre la plus connue est sans doute le Christ Rédempteur, située à Rio de Janeiro. Elle apparait aussi comme le parfait reflet des idées humanistes qui parcourent l’œuvre de Paul Landowski.

Estimation gratuite Paul Landowski

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Qui est Paul Landowski ?

François Victor Paul Landowski est un sculpteur français, né le 1er juin 1875 à Paris et mort le 31 mars 1961 à Boulogne-Billancourt. Issu d’une famille française d’origine polonaise, il étudie à l’École des Beaux-Arts de Paris où il est l’élève du sculpteur Alexandre Falguière. Durant ses études, Paul Landowski est aussi influencé par d’autres artistes tels que Auguste Rodin qu’il côtoie à quelques reprises. En 1898, il découvre la philosophie humaniste qui marque l’entièreté de son œuvre.

Dès 1900, le talent Paul Landowski est récompensé, il reçoit le Premier Grand Prix de Rome de sculpture et quatre années italiennes à la villa Médicis. En 1903, il participe à son premier Salon des artistes français où il expose durant toute sa carrière.

La renommée de Paul Landowski se construit dès 1909, lorsqu’il présente Aux artistes dont le nom s’est perdu, une sculpture installée sous la coupole du Panthéon. Quelques temps plus tard, après la Première Guerre mondiale, Paul Landowski produit de nombreux monuments aux morts.

Aujourd’hui, l’œuvre la plus célèbre de Paul Landowski pourrait être la statue du Christ Rédempteur, située à Rio de Janeiro au Brésil, devenue un véritable symbole mondial au même titre que la Tour Eiffel ou la muraille de Chine. Il créé aussi d’autres œuvres importantes, comme la statue équestre de Sainte Jeanne d’Arc ou le monument de l’Armistice à Paris.

En plus de sa carrière de sculpteur, Paul Landowski est un professeur et un écrivain accompli d’ouvrages spécifiques à l’art. Il reçoit plusieurs distinctions tout au long de sa vie pour son travail artistique.

L’œuvre sculptée de Paul Landowski

L’œuvre de Paul Landowski est vaste et variée, couvrant de nombreux thèmes et sujets. Il est surtout connu pour ses sculptures monumentales, qui ont souvent un caractère religieux, patriotique ou commémoratif.

C’est pendant la période de l’entre-deux guerres que les grandes réalisations de Paul Landowski se succèdent. En 1934, la ville de Paris lui commande la statue de Montaigne située rue des Écoles, les bas-reliefs des Fontaines de la porte de Saint Cloud et, surtout, le Tombeau du maréchal Foch. La réputation de Paul Landowski prend un aspect international. 

C’est dans cette dynamique que Paul Landowski réalise le Christ Rédempteur, à la demande du Brésil et de Silva Costa, auteur de la structure architecturale. Cette monumentale sculpture de Jésus Christ, située au sommet du mont Corcovado à Rio de Janeiro, est inaugurée le 12 octobre 1931.

En plus de ces œuvres monumentales, Paul Landowski réalise de nombreuses autres sculptures : des statues de personnages historiques, des portraits ou des œuvres d’inspiration mythologique. Son style se caractérise par une maîtrise technique et une attention aux détails ainsi que par une approche figurative et réaliste : Paul Landowski parvient à capturer les émotions et les expressions humaines dans ses œuvres.

Paul Landowski, un artiste humaniste

Dès sa sortie de la Villa Médicis, et jusqu’à la fin de sa vie, Paul Landowski élabore une œuvre en accord avec sa pensée philosophique. Lorsqu’il revient vivant et décoré de la Première Guerre mondiale, le sculpteur doit faire face à des souvenirs difficiles. Il décide alors de se spécialiser dans la sculpture des monuments aux morts. Ces réalisations sont pour lui une source d’inspiration, elles lui permettent d’aborder des thèmes comme l’héroïsme, l’avancée de l’humanité ou le lien mère-enfant.

Durant toute sa carrière, Paul Landowski produit des œuvres marquées par la philosophie humaniste. Il créé des statues et des monuments destinés à célébrer la grandeur de l’Homme, à rendre hommage à des personnalités historiques ou encore à valoriser la bienveillance humaine. C’est bien dans cette dynamique que le sculpteur se lance dans la réalisation de monuments aux morts ou dans celle du Christ Rédempteur.

Depuis les années 1910, cette pensée humaniste incite Paul Landowski à concevoir un vaste projet, le temple de l’homme. Ce dernier devait être un lieu public de méditation et accueillir des salles d’exposition, des salles de congrès, une bibliothèque, un cinéma. Cependant, et malgré l’avancée des plans architecturaux, ce projet est abandonné au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

À combien sont estimées les œuvres de Paul Landowski ?

Aujourd’hui, les œuvres de Paul Landowski sont peu présentes en ventes aux enchères. Évidemment, ce sont les sculptures de l’artiste qui sont le plus proposées par les maisons de ventes.

Les estimations des œuvres sculptées de Paul Landowski peuvent aller d’une centaine d’euros à 30 000 euros, environ. En juin 2020, le bronze intitulé Chronos ou le temps et les heures de la vie, daté de 1907 et mesurant 64 centimètres, atteint le prix de 24 000 euros. En juin 2022, le bronze Aviation ou Aspiration humaine ou Monument à Wilbur Wright mesurant 80 centimètres est adjugé à 3 800 euros. En janvier 2023, le bronze nommé La Bergère mesurant 47 centimètres trouve acquéreur pour 11 051 euros.

 

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Estimation gratuite Maximilien Louis Fiot

Maximilien Louis Fiot

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Estimation et cote de l'artiste Maximilien Louis Fiot

Maximilien Louis Fiot est connu pour son travail artistique dans le domaine de la sculpture, en créant des œuvres figuratives. Sculpteur animalier de renom, Maximilien Louis Fiot déploie un bestiaire varié en travaillant le bronze, la pierre, le bois ou le métal.

Estimation gratuite Maximilien Louis Fiot

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Qui est Maximilien Louis Fiot ?

Maximilien Louis Fiot, dit Maximilien Fiot, est un sculpteur français né le 23 janvier 1886 à Grand Pressigny, dans l’Indre-et-Loire, et mort le 19 septembre 1953 à Corbeil-Essonnes. Elève du sculpteur Prosper Lecourtier, Maximilien Louis Fiot expose au Salon de Paris de 1910 à 1914. En parallèle, il participe aussi au Salon des Artistes Français, où il obtient une troisième médaille en 1911 puis une deuxième médaille en 1913. Il est ensuite appelé à se battre pour la France dès le début de la Première Guerre mondiale. 

Bien qu’il soit connu et reconnu comme artiste animalier, Maximilien Louis Fiot participe à la réalisation de Monuments aux Morts dans l’entre-deux-guerres, à l’instar de beaucoup de ses confrères. En 1930, il produit Le Lion veillant sur les enfants morts pour la Patrie pour La Ferté-Alais, ville où réside sa mère.

Maximilien Louis Fiot est un sculpteur dont les sujets de prédilection sont les animaux. Ses représentations favorites sont les chats, les chiens et les oiseaux mais l’intégralité de son bestiaire est assez diversifiée puisqu’il traite aussi de nombreux animaux sauvages. 

Le plus souvent, Maximilien Louis Fiot créé des œuvres figuratives en utilisant divers matériaux comme le bronze, la pierre, le bois et le métal.

Maximilien Louis Fiot, un sculpteur animalier de renom

Les sculptures de Maximilien Louis Fiot relèvent toutes du registre animalier. Bien que les sujets principaux soient les oiseaux, les chiens et les chats, le bestiaire de Maximilien Louis Fiot est aussi composé de nombreux animaux sauvages comme les loups, les biches, les lions ou les panthères.

Maximilien Louis Fiot représente ces animaux selon un style assez moderne qui le distingue de ses contemporains. Il cherche à leur donner du mouvement et une forme de vitalité.

Le style sculptural de Maximilien Louis Fiot

La sculpture de Maximilien Louis Fiot se démarque de celle de ses contemporains car elle apparait comme très moderne, dynamique et épurée. En effet, les sculpteurs de cette époque privilégient plutôt des œuvres contraires à celles de Maximilien Louis Fiot dans le style, soit des créations plus statiques empreintes du style Art Déco.

Les bronzes de Maximilien Louis Fiot se remarquent par l’introduction du mouvement qui donne une vitalité et une vraisemblance aux sujets choisis. Exceptées celles de ses débuts, la plupart des sculptures de Maximilien Louis Fiot sont fondues par la fonderie Susse Frères. Cette dernière utilise la technique de la cire perdue.

À combien sont estimées les œuvres de Maximilien Louis Fiot ?

Aujourd’hui, les œuvres de Maximilien Louis Fiot sont régulièrement présentes en ventes aux enchères publiques, le sculpteur animalier bénéficiant d’une cote assez notable et stable. Les estimations des œuvres de Maximilien Louis Fiot sont généralement comprises entre 100 euros et 5 000 euros. Elles varient selon la taille et l’état de conservation de la sculpture. Toutefois, il arrive que le prix d’adjudication surpasse amplement ces valeurs initiales.

En février 2022, la sculpture en bronze intitulée Compagnie de trois sangliers, mesurant 76 centimètres de haut, est estimée entre 4 000 euros et 5 000 euros : elle est finalement adjugée à 37 000 euros.

Plus récemment, en juin 2023, une autre sculpture en bronze de l’artiste nommé Quatre lapins avec une carotte, mesurant 31 centimètres de haut, est adjugé à 9 851 euros. Autre exemple, le prix au marteau de la sculpture en bronze et ivoire intitulée Young woman riding side saddle, daté de 1925 et mesurant 34 centimètres de haut, est de 1 633 euros.

 

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