Estimation gratuite Mithe Espelt

Mithe Espelt

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Estimation et cote de l'artiste Mithé Espelt

Mithé Espelt (1923-2020) a révolutionné la céramique d’art française de l’après-guerre. Formée aux Beaux-Arts de Montpellier, elle installe son atelier à Lunel où elle crée des pièces uniques et des petites séries d’une grande élégance. Connue pour ses fameux miroirs « sorcière » et ses céramiques émaillées aux éclats d’or, elle joue avec les matières et la lumière comme personne. Une céramique de Mithé Espelt est devenue une pièce de collection incontournable du design du XXe siècle !

Vous possédez une œuvre de Mithé Espelt ? Chez Estimon’objet, obtenez une estimation gratuite et ebn ligne réalisée par nos experts en art et nos commissaires-priseurs.

Estimation gratuite Mithe Espelt

Prix des œuvres de Mithé Espelt

  • Miroirs muraux - entre 220 € et 54 000 €

  • Objets décoratifs (boîtes, panneaux, médaillons) - entre 300 € et 3 000 €

  • Bijoux (bracelets, colliers, broches) - entre 800 € et 4 000 €

  • Lampes et luminaires - entre 2 500 € et 9 000 €

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Quelle est la cote de Mithé Espelt sur le marché de l’art ?

La cote des miroirs de sorcière et miroirs solaires

Les miroirs de Mithé Espelt sont les pièces les plus recherchées et emblématiques de son travail. Leur valeur sur le marché s’est envolée ces dernières années, portée par un engouement massif pour le design vintage !

Voici quelques ventes de référence :

  • Miroir soleil à rayons en émail blanc et or (vers 1960) : un modèle iconique adjugé en mai 2023 à Montpellier pour 2 800 €.
  • Grand miroir « Soleil » à pointes en émail turquoise (vers 1970) : une pièce maîtresse vendue en octobre 2024 chez Tajan à Paris pour 4 200 €.
  • Miroir convexe dit « de sorcière » à décor floral doré (vers 1955) : adjugé 3 100 € lors d’une vente spécialisée en juin 2022 à Nice.

La cote des objets précieux et vide-poches

Mithé Espelt a révolutionné l’objet de table et le cadeau raffiné. Ces pièces sont devenues des « classiques » du design vintage ! La valeur dépend énormément de la rareté du décor et de l’intensité de la dorure.

Quelques transactions de référence :

  • Vide-poche « Cœur » à décor émaillé noir et or (vers 1965) : vendu en février 2024 à Lyon pour 650 €.
    Ensemble de deux boîtes à bijoux décorées à l’or fin (vers 1960) : adjugées 850 € en septembre 2023 lors d’une vente aux enchères à Montpellier.
    Coupe à décor de feuilles stylisées émail vert amande (vers 1970) : partie pour 1 100 € en mars 2025 à Aix-en-Provence.

La cote des bijoux et céramiques murales

Ses bijoux, broches et plaques murales sont des pièces plus rares qui témoignent de son inventivité constante. Ils sont particulièrement convoités par les collectionneurs spécialisés dans la céramique d’art !

Quelques transactions de référence :

  • Plaque murale décorative « Scène de vie » (vers 1955) : vendue 1 200 € en juin 2023 à Nîmes.
    Collier de céramiques émaillées sur cordon (vers 1970) : adjugé 550 € en janvier 2024 à Marseille.
    Broche organique émaillée et dorée (vers 1960) : partie pour 450 € en novembre 2024 à Paris.

Comment reconnaître une céramique de Mithé Espelt ?

Le travail de Mithé Espelt se reconnaît à une maîtrise exceptionnelle de l’émaillage et de la dorure. La première chose à regarder, c’est l’éclat de l’or : il doit être chaud, profond, appliqué à la main avec une régularité qui témoigne d’un vrai savoir-faire ! Elle aimait les contrastes entre des fonds mats, parfois un peu bruts, et des motifs très lumineux.

Le poids de la pièce en main est aussi un bon indicateur : l’argile utilisée dans son atelier de Lunel est dense et solide. Enfin, les dessins de ses décors sont toujours pleins de fantaisie et de charme, inspirés par la nature et le soleil.

Comment reconnaître la signature de Mithé Espelt ?

C’est ici que beaucoup se trompent : une pièce de Mithé Espelt n’est pas toujours signée ! Mithé Espelt privilégiait l’objet lui-même à son nom, c’est pourquoi vous ne trouverez souvent aucune marque au dos de ses créations.

Quand elle existe, la signature est généralement très discrète : soit le monogramme « ME » entrelacé, soit son nom complet inscrit à la peinture dorée ou gravé dans la terre avant cuisson. Un autre indice très fiable pour les connaisseurs est la présence d’une fine protection en feutrine verte au dos de ses miroirs et objets, une signature visuelle propre à son atelier de Lunel !

Mais attention, ne vous y trompez pas : puisque l’absence de signature est la norme, c’est la qualité exceptionnelle de l’émail et la finesse de la dorure qui restent vos meilleurs points de repère. Une signature isolée ne suffit jamais à certifier une pièce, c’est l’ensemble du travail de l’objet qui parle. Faites confiance à l’œil d’un expert pour lever le doute !

Expertise signature Mithé Espelt
Signature feutre vert Mithé Espelt

Céramiques de Mithé Espelt : que regardent nos experts ?

Pour Romain Coulet, notre expert en céramiques de collection et en céramiques d’artistes, l’examen d’une pièce commence par la lecture de la dorure. Il observe de près comment l’or accroche la lumière sur les reliefs de l’émail. Une dorure qui s’écaille de manière bizarre ou qui fait trop plastique trahit souvent une copie ou une vieille réparation mal faite !

Il vérifie aussi la cohérence du décor : chaque pièce sortie de l’atelier de Lunel respectait de vrais standards de qualité. Un motif mal dessiné ou une couleur bizarre doivent tout de suite éveiller la méfiance. Envoyer des photos nettes du dos et des détails permet à Romain d’évaluer tout cela facilement !

Comment ça se passe pour vous ? Pas besoin de vous déplacer. Romain réalise une estimation en ligne de Mithé Espelt directement à partir de vos photos. Envoyez-nous des clichés bien éclairés de la pièce entière, de la signature au dos et des détails de l’émail. C’est simple, rapide et sans aucune obligation de vente de votre part !

Mithé Espelt, la magicienne de l'or et de l'émail

Née à Lunel en 1923 au sein d’une famille de vignerons, Marie-Thérèse Espelt (dite Mithé) se passionne très tôt pour le dessin et la création. Après avoir suivi les cours de l’École des Beaux-Arts de Montpellier, elle monte à Paris pour intégrer l’École des Arts Décoratifs. C’est dans cette capitale en ébullition qu’elle affine son talent et se lie avec des artistes qui marqueront sa trajectoire. Mais c’est l’appel de son Sud natal qui est le plus fort : au début des années 1940, elle choisit de rentrer s’installer à Lunel, bien décidée à y bâtir sa liberté loin des sentiers battus parisiens.

C’est dans sa villa-atelier qu’elle écrit la plus belle partie de sa vie, entourée d’une équipe d’artisanes locales qu’elle forme elle-même. C’est là qu’elle met au point son alchimie si particulière : marier la céramique brute et l’émail vibrant à de l’or fin. Refusant de séparer l’art de la vie de tous les jours, elle imagine des miroirs solaires, des petits objets précieux et des boutons de manchette qui séduisent immédiatement la haute société et les esthètes. Elle noue d’ailleurs des liens étroits avec de grandes figures du design de l’époque, comme la célèbre créatrice Line Vautrin, avec qui elle ce même goût pour les matières précieuses et le travail fait main !

Femme libre, indépendante et visionnaire, Mithé Espelt a travaillé sans jamais s’arrêter, façonnant la terre jusqu’à un âge avancé avant de s’éteindre en 2020 à l’âge de 96 ans. Discrète de son vivant, elle a toujours privilégié l’amour de l’ouvrage bien fait à l’exposition médiatique.

(Illus.) Mithé ESPELT (1923-2020) Miroir dit Soleil En terre estampée et émaillée dans les tons de jaune orange et or. Circa 1960.

Mon conseil aux propriétaires, c’est de faire très attention à l’état de l’émail ! Les pièces de Mithé Espelt ont été conçues pour être touchées, manipulées, et vivre dans la maison. Un petit éclat ou une rayure ne gâche pas tout, mais ça change forcément la valeur de l’objet en vente aux enchères. Si vous possédez une pièce, mettez-la en valeur près d’une fenêtre : c’est à la lumière du jour que l’or révèle toute sa beauté. Et surtout, gardez bien la moindre étiquette ou facture d’époque si vous en avez, c’est le meilleur moyen de prouver l’authenticité de votre trésor !

En lien avec Mithé Espelt

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Pablo Picasso

Pablo Picasso ( Céramique )

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Estimation et cote de l'artiste Pablo Picasso en céramique

Pablo Picasso (1881-1973) est l’un des artistes les plus influents du XXe siècle. Peintre, sculpteur, graveur et céramiste, il a révolutionné l’histoire de l’art par son inventivité et sa capacité à réinventer sans cesse les formes, les matériaux et les techniques. Si ses peintures cubistes ont marqué la modernité, son œuvre céramique révèle un aspect plus intime et joyeux de sa création. Réalisées principalement à Vallauris à partir de la fin des années 1940, ses céramiques sont aujourd’hui très recherchées sur le marché de l’art et témoignent d’un savoir-faire exceptionnel mêlé à une liberté d’expression totale.

Estimation gratuite Pablo Picasso

Prix des œuvres en céramiques de Pablo Picasso

  • Céramique originale : entre 15 000 € et 250 000 €

  • Céramique éditée par Madoura : entre 3 000 € et 60 000 €

  • Assiettes, plats et vases signés : entre 1 500 € et 80 000 €, selon le modèle et la rareté

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Pablo Picasso et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Pablo Picasso en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Pablo Picasso, une renaissance à Vallauris

En 1946, au sortir de la guerre, Picasso découvre la céramique dans le petit village de Vallauris, au cœur de la Provence. Cette rencontre, facilitée par le couple Georges et Suzanne Ramié, propriétaires de l’atelier Madoura, marque un tournant dans sa carrière. Séduit par la malléabilité de la terre et la richesse des émaux, Picasso trouve dans la céramique un terrain d’expérimentation infini. Il s’y adonne avec une passion débordante, réalisant plus de 4 000 pièces en deux décennies. L’artiste transforme les formes traditionnelles — assiettes, vases, plats, pichets — en œuvres pleines de vie. Chaque pièce devient un support d’invention : il y grave, peint, modèle ou incise la terre avec un geste libre et spontané. La céramique permet à Picasso d’unir art et artisanat, tout en renouant avec une dimension ludique et populaire de la création artistique.

Les grands thèmes de la céramique picassienne

Les céramiques de Picasso reflètent les thèmes universels qui traversent toute son œuvre :

  • La mythologie et la Méditerranée : taureaux, centaures, faunes et visages de femme évoquent la Grèce antique et l’Espagne natale de l’artiste.

  • La nature et les animaux : hiboux, poissons, chèvres ou colombes deviennent des motifs récurrents, stylisés avec humour et tendresse.

  • Le quotidien : plats et vases sont parfois ornés de motifs simples — soleils, visages souriants ou scènes villageoises — témoignant d’une joie de vivre retrouvée après les années sombres de la guerre.

La céramique permet à Picasso de renouer avec la lumière du Sud, de célébrer la vie, la couleur et la simplicité. Chacune de ses œuvres, même la plus modeste, porte l’empreinte de sa main et de son regard d’artiste total.

Les céramiques Madoura : authenticité et signature

Les céramiques de Picasso réalisées à Vallauris portent la signature “Edition Picasso” ou la marque “Empreinte originale de Picasso”, accompagnées du cachet “Madoura Plein Feu”. Ces inscriptions, gravées ou tamponnées sous la pièce, sont essentielles pour certifier l’authenticité d’une œuvre. Certaines éditions furent tirées à quelques dizaines d’exemplaires seulement, rendant leur rareté particulièrement recherchée. Les pièces originales, quant à elles, sont souvent signées “Picasso” directement à la main ou gravées dans la terre. Elles représentent le sommet de la production céramique de l’artiste et atteignent aujourd’hui des montants spectaculaires sur le marché international.

Un succès mondial et une cote en constante ascension

Les céramiques de Pablo Picasso séduisent autant les collectionneurs d’art moderne que les amateurs de design et de céramique contemporaine. Leur prix a connu une progression constante depuis les années 2000, soutenue par la rareté, la qualité de fabrication et la notoriété universelle de l’artiste. Les ventes aux enchères de Sotheby’s, Christie’s ou Artcurial confirment cet engouement : les éditions limitées Madoura continuent de battre des records, notamment lors de ventes dédiées exclusivement aux céramiques de Picasso.

Faire estimer gratuitement une œuvre céramique de Pablo Picasso

Les céramiques de Pablo Picasso sont régulièrement soumises en ventes aux enchères. En effet, ce sont les œuvres les plus vendues de l’artiste, après les estampes. Les prix des céramiques de Pablo Picasso en ventes aux enchères peuvent être proposées à différents prix.  Voici quelques ventes marquantes :

  • “Grand vase aux femmes voilées” (1950), céramique originale, adjugée 1 200 000 € en 2021.

  • “Visage noir” (1955), assiette en terre de faïence, vendue 45 000 €.

  • “Pichet à tête de chèvre” (1952), édition Madoura, vendu 90 000 €.

  • “Taureau” (1949), plat en terre rouge, adjugé 68 000 €.

Certaines pièces plus rares, notamment les grands vases ou les sculptures en terre cuite, dépassent aujourd’hui le million d’euros, confirmant la vitalité du marché. Vous pensez détenir une céramique de Pablo Picasso ? Confiez son estimation à Estimon’objet, plateforme de référence pour l’expertise en ligne d’œuvres d’art et de céramiques modernes. Nos experts et commissaires-priseurs partenaires analysent chaque pièce à partir de vos photos, des signatures et cachets visibles, afin de vous fournir une évaluation fiable, gratuite et confidentielle. Découvrez la valeur de votre œuvre, qu’il s’agisse d’une assiette éditée par Madoura, d’un plat en faïence signé ou d’une pièce unique modelée par le maître lui-même. Grâce à Estimon’objet, vendez ou assurez votre céramique Picasso en toute confiance, au plus juste de sa cote actuelle sur le marché international.

Reconnaître la signature de Pablo Picasso

Identifier une céramique authentique de Pablo Picasso repose en grande partie sur l’examen attentif de sa signature et de ses cachets d’atelier. Les pièces réalisées à Vallauris portent le plus souvent la mention “Edition Picasso” ou “Empreinte originale de Picasso”, accompagnée du cachet “Madoura Plein Feu”, estampé ou gravé sous la base. Ces marquages attestent d’une production officielle issue de la collaboration entre Picasso et l’atelier Madoura, dans les années 1947 à 1971. Les pièces originales, modelées et peintes directement par l’artiste, sont souvent signées “Picasso” à la main, parfois incisées dans la terre avant cuisson, parfois tracées à l’oxyde ou à l’émail. La graphie du nom, souple et énergique, est reconnaissable à sa ligne continue et à son “P” caractéristique, souvent très allongé. Enfin, certaines éditions limitées présentent un numéro de tirage (ex : “24/100”) ou une gravure d’atelier, éléments essentiels pour confirmer leur authenticité. La présence simultanée de la signature de Picasso et du cachet Madoura constitue ainsi un gage d’origine et de valeur pour toute céramique du maître espagnol.

Signature Expertise ceramique Picasso

En lien avec Pablo Picasso (Céramique)

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Pol Chambost

Pol Chambost

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Estimation et cote de l'artiste Pol Chambost

Pol Chambost (1906-1983) est l’un des grands noms de la céramique française du XXᵉ siècle. Sculpteur de formation, il s’impose dès les années 1940 comme une figure majeure de la céramique décorative et du design d’après-guerre. Ses créations, à la croisée de la sculpture et de l’objet utilitaire, témoignent d’une recherche constante d’équilibre entre forme, matière et couleur. Aujourd’hui, les œuvres de Pol Chambost sont très recherchées des collectionneurs et font l’objet d’un engouement croissant sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Pol Chambost

Prix des œuvres de Pol Chambost

  • Céramique / objets utilitaires - entre 50 € et 44 000 €

  • Sculptures / volumes - entre 150 € et 30 000 €

  • Objets décoratifs / vases - entre 30 € et 2 000 €

  • Lampes / éclairage - entre 400 € et 30 000 €

Vous possédez une céramique, une lampe ou un vase signé Pol Chambost et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’Objet. Notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs spécialisés en céramique du XXᵉ siècle vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle, réalisée sous quelques jours. Chaque pièce est étudiée selon plusieurs critères : authenticité de la signature, rareté du modèle, état de conservation, époque de création et résultats récents de ventes aux enchères.

Pol Chambost, le sculpteur devenu céramiste d’exception

Né à Paris en 1906, Pol Chambost débute sa carrière comme sculpteur avant de se tourner vers la céramique à la fin des années 1930. Sa formation de sculpteur marquera profondément son approche du volume : chaque œuvre est pensée comme une sculpture à part entière, où les lignes douces et les courbes sensuelles traduisent une véritable recherche d’harmonie formelle. Dès les années 1940, il expose ses premières pièces à la galerie Rouard et au Salon des Artistes Décorateurs. Son style se distingue immédiatement par des formes organiques et des couleurs satinées, à contre-courant de la production industrielle. Dans l’immédiat après-guerre, il participe activement au renouveau des arts décoratifs français, aux côtés d’artistes tels que Georges Jouve, Jacques et Dani Ruelland, André Aleth Masson ou encore Roger Capron. Ses œuvres, empreintes de modernité, s’imposent dans les intérieurs élégants des années 1950. Chambost crée aussi bien des vases que des coupes, des lampes ou des sculptures décoratives, souvent caractérisées par une sensualité des formes et une grande rigueur de composition.

Un univers de formes et de couleurs

L’art de Pol Chambost repose sur un savant équilibre entre abstraction et fonctionnalité. Ses pièces emblématiques, comme les vases “Corolle”, les lampes torsadées ou les formes ovoïdes, sont reconnaissables entre toutes. Il joue avec les contrastes : glaçures mates ou brillantes, teintes pastel ou éclatantes, volumes élancés ou compacts. Ses créations témoignent d’une maîtrise exceptionnelle des techniques de cuisson et d’émaillage. Chambost explore des teintes audacieuses – roses poudrés, verts jade, noirs profonds, bleus turquoise – qui font de chaque œuvre une pièce unique, à mi-chemin entre sculpture et objet d’art. L’artiste développe également une production plus décorative et utilitaire dans son atelier de Ivry-sur-Seine, fondé en 1942, où il collabore avec des décorateurs, des architectes et des maisons d’édition. Certaines de ses pièces sont commercialisées en petites séries, tandis que d’autres demeurent des créations uniques, destinées aux galeries et aux collectionneurs avertis.

Pol Chambost, une reconnaissance internationale

Les œuvres de Pol Chambost sont aujourd’hui présentes dans de nombreuses collections publiques et privées, notamment au Musée des Arts Décoratifs de Paris et au Musée National de Céramique de Sèvres. Il participe à de grandes expositions collectives en France et à l’étranger, contribuant à la reconnaissance internationale de la céramique française d’après-guerre. Son style singulier, à la frontière du design et de la sculpture, influence encore de nombreux créateurs contemporains. L’intérêt croissant pour les arts décoratifs du XXᵉ siècle a fait de ses pièces des objets très recherchés en ventes publiques, avec une cote en constante progression depuis plusieurs années.

Cote et ventes remarquables de Pol Chambost

Le marché des œuvres de Pol Chambost a connu une nette revalorisation depuis les années 2010. Les collectionneurs s’arrachent les modèles iconiques et les pièces signées de son atelier. Voici quelques ventes marquantes :

  • Vase “Corolle” en céramique émaillée rose, vers 1955, adjugé 42 000 € 

  • Grande lampe en faïence émaillée noire et turquoise, vers 1950, vendue 28 000 € 

  • Coupe décorative en forme libre, vers 1952, adjugée 7 500 € 

  • Sculpture en grès vernissé blanc, signée Pol Chambost, vendue 11 000 € lors d’une vente en ligne spécialisée.

Ces résultats témoignent de la forte demande pour les créations de Pol Chambost et de leur potentiel d’investissement durable. Que vous possédiez un vase, une lampe ou une sculpture de Pol Chambost, faites appel à Estimon’Objet pour obtenir une estimation gratuite et confidentielle de votre pièce. Nos experts en céramique française du XXᵉ siècle vous accompagnent dans l’authentification, la valorisation et la vente de vos œuvres. Grâce à notre réseau de commissaires-priseurs partenaires, vous bénéficiez d’une estimation fiable et d’un accompagnement personnalisé pour vendre au meilleur prix.

Reconnaître la signature de Pol Chambost

La signature de Pol Chambost est un élément déterminant pour authentifier ses œuvres. Elle se présente sous plusieurs formes : « P. Chambost », « Pol Chambost » ou « Atelier Chambost », incisée ou tamponnée sous la base des pièces. Certaines œuvres, notamment les productions de série ou les commandes décoratives, peuvent ne pas être signées. La diversité de ses signatures, liée à la longue activité de son atelier, rend parfois l’identification délicate. C’est pourquoi il est recommandé de faire expertiser toute pièce attribuée à Pol Chambost par un professionnel. Chez Estimon’Objet, nos spécialistes de la céramique d’après-guerre analysent minutieusement la signature, la forme, les émaux et la provenance afin d’en garantir l’authenticité et la valeur exacte sur le marché actuel.

Signature Pol Chambost
Expertise gratuite signature Pol Chambost

En lien avec Pol Chambost

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Robert Picault

Robert Picault

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Estimation et cote de l'artiste Robert Picault

Robert Picault (1919-2000) a consacré toute sa vie à la céramique émaillée, notamment depuis son célèbre atelier de Vallauris qu’il a fondé avec Roger Capron et Jean Derval. Loin des objets surchargés, il a bâti sa réputation sur des poteries du quotidien et des pièces décoratives aux motifs géométriques très épurés, inspirés par le soleil et la vie méditerranéenne.

Vous possédez une œuvre de Robert Picault ? Avec Estimon’objet et nos experts de l’art, obtenez une estimation gratuite de votre œuvre de Robert Picault !

Estimation gratuite Robert Picault

Prix des œuvres de Robert Picault

  • Pichets et cruches - entre 100 € et 1 200 €

  • Assiettes et plats décoratifs - entre 80 € et 600 €

  • Vases et cache-pots - entre 150 € et 1 000 €

  • Services de table (ensembles, séries) - entre 300 € et 1 800 €

Vous souhaitez  expertiser une œuvre de Robert Picault et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre de Robert Picault en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

La cote de Robert Picault sur le marché de l’art

La cote des pièces uniques et grands plats

Les pièces uniques et les grands plats de Picault attirent les collectionneurs de céramique moderniste et de l’âge d’or de Vallauris ! Les amateurs se disputent particulièrement ses productions aux décors graphiques noirs tracés sur un fond blanc ou terracotta.

Quelques transactions de référence :

  • Grand plat circulaire aux motifs géométriques (vers 1955) : cette grande pièce lumineuse s’est envolée à 3 200 € lors d’une vente à Nice en 2022 !
    Pichet anthropomorphe (1960) : cet exemple parfait de son travail de la forme a trouvé preneur pour 1 800 € chez Drouot à Paris.
    Plat creux stylisé : cette pièce aux contrastes marqués a atteint 1 200 € à Marseille en 2024 !

La cote des céramiques petits formats

Ses bols, ses pichets du quotidien, ses coupes et ses assiettes montrent à quel point il créait pour l’usage de tous les jours. Avec quelques traits simples et rapides, il arrivait à donner une forte personnalité à chaque objet !

Quelques transactions de référence :

  • Série de quatre assiettes décorées : cet ensemble sobre a été adjugé 800 € à Cannes !
    Broie à coulis ou petit pichet : ce travail fonctionnel tout en nuances s’est vendu 550 € à Aix-en-Provence.
    Coupelle creuse : ce modèle courant a décroché 300 € lors d’une vente en ligne en 2025 !

La cote des séries éditées et pièces multiples

Picault a produit de nombreuses séries pour diffuser ses créations au plus grand nombre. Ces objets continuent d’intéresser les collectionneurs, avec des prix qui varient selon l’état et le nombre d’exemplaires tirés !

Quelques transactions de référence :

  • Service à thé complet : cet ensemble graphique a captivé les enchérisseurs à 950 € à Lyon !
    Vase cylindrique : cette forme classique de sa production a changé de mains pour 400 € à Montpellier.
    Cendrier décoré : ce petit objet public ou usuel s’est négocié à 180 € lors d’une dispersion récente.

Comment reconnaître une céramique de Robert Picault ?

L’art de Picault se repère au premier coup d’œil grâce à sa façon unique de travailler la terre et la peinture brillante ! Plutôt que de surcharger ses poteries avec des décors compliqués, il choisit des lignes simples et des petits dessins géométriques ou des animaux, souvent en noir, en bleu ou en vert sur un fond blanc ou couleur terre cuite. Ses couleurs sont lumineuses et contrastent fortement pour tout de suite attirer l’œil.

En regardant de plus près, on voit tout de suite que chaque trait a été tracé à la main, avec un geste rapide qui donne de la vie à l’objet. Le résultat est très réussi : chaque pièce donne l’impression d’apporter le soleil de la Provence chez soi !

Reconnaître la signature de Robert Picault

On retrouve le plus souvent les mentions « R. Picault », « RP » « Robert Picault » ou encore « Atelier Picault Vallauris », tracées à la main sous l’émail, gravées dans la pâte avant cuisson ou tamponnées à l’encre sous la base. Certaines signatures incluent la mention du lieu de production « Vallauris », parfois accompagnée de symboles décoratifs ou d’un monogramme stylisé.

Restez toutefois vigilant : la cote de l’artiste attire parfois son lot de copies et de faux ! Une simple signature ne suffit jamais à authentifier une pièce avec certitude. Faites confiance à Estimon’objet pour lever le doute en toute sérénité !

Signature Robert Picault
Expertise signature Robert Picault

Céramiques de Robert Picault : ce que regardent nos experts

Chez Estimon’objet, notre expert Romain Coulet, spécialiste des céramiques de collection et des céramiques d’artistes, étudie chaque photo avec beaucoup d’attention pour certifier l’authenticité des œuvres. Grâce à sa grande habitude du marché de l’art, il sait exactement repérer les détails qui font la différence !

Pour réaliser cette expertise à partir d’une photo, il regarde d’abord comment la peinture brillante a été posée et si la surface garde bien l’aspect d’un vrai travail fait main. Si la poterie a l’air trop parfaite sur l’image, comme sortie d’une usine moderne sans aucun petit défaut, il faut se méfier.

Il vérifie ensuite si les dessins ont bien l’air tracés au pinceau, avec des traits francs et réguliers. Sur les bols ou les plats photographiés, il regarde aussi le dessous de l’objet, là où la terre touche la table, pour voir si l’usure visible correspond à une vraie poterie ancienne. C’est grâce à cette expérience de terrain que nos équipes peuvent vous répondre en toute confiance !

Robert Picault, le céramiste de Vallauris à l’esprit libre

Né en 1919, Robert Picault a vécu une vie bien remplie, marquée par de grands tournants ! Après des études d’art et de céramique à Paris, sa décision de s’installer à Vallauris juste après la Seconde Guerre mondiale est un vrai bouleversement : c’est là qu’il fonde le célèbre atelier Callis avec ses grands amis Roger Capron et Jean Derval.

Cette période d’après-guerre est une véritable explosion de créativité dans le Sud, et sa rencontre avec Pablo Picasso marque un moment fort, les deux hommes partageant cette même passion pour le renouveau de la terre cuite. Autre moment marquant : sa participation au développement de la poterie destinée à être utilisée, prouvant qu’un objet du quotidien pouvait être à la fois une œuvre d’art et un ustensile de tous les jours.

Il fait le choix de se concentrer sur des formes simples et utiles, devenant très vite un artiste incontournable de la céramique sur toute la Côte d’Azur. Même si ses superbes poteries rencontrent un immense succès et se retrouvent diffusées à très grande échelle, il ne change jamais de cap : il garde toute sa vie une manière de travailler très artisanale, proche de sa terre et de ses racines. Quand il s’éteint en l’an 2000, il laisse derrière lui un travail et un héritage magistraux qui continuent aujourd’hui encore de faire briller la modernité, la joie et le grand soleil de Vallauris.

Quand vous prenez une photo de votre céramique, pensez à bien retourner l’objet ! Le dessous non émaillé est une mine d’or pour un œil exercé. En zoomant sur la texture de la terre et ses points de contact, je peux repérer la vraie porosité d’une pièce de l’époque de Vallauris et débusquer les reproductions modernes. C’est un petit détail mais il fait toute la différence pour estimer votre pièce.

En lien avec Robert Picault

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Roland BRICE

Roland Brice

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Estimation et cote de Roland Brice

Roland Brice est notamment connu pour être le céramiste du peinture Fernand Léger, bien que son œuvre personnelle soit tout aussi complète. Cette dernière est marquée par la création de pièces colorées, au volume important, qui contribuent grandement à l’innovation de l’Art mural.

Estimation gratuite Roland BRICE

Prix des œuvres de Roland Brice

  • Petites pièces / décoratives (assiettes simples, coupelles, petits plats) : 20 € - 400 €

  • Vases de taille moyenne / plats décorés / ensembles de céramique : 500 € - 3 000 €

  • Lampes, objets lumière, pièces de décoration plus importantes : entre 1 500 € - 5 000 €

  • Bas-reliefs, œuvres rares, éditions ou pièces de collaboration avec Léger : 4 000 € - 30 000 €

Vous souhaitez faire expertiser une oeuvre de Roland Brice et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimez votre œuvre de Roland Brice en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Qui est Roland Brice ?

Roland Brice est un céramiste français né en 1911 et mort en 1989. Il débute sa formation artistique à l’École de Beaux-Arts de Paris en céramique et sculpture. Roland Brice entame ensuite une carrière de dessinateur publicitaire pour le groupe automobile Renault. En 1936, Roland Brice commence à suivre des cours dispensés par le peintre Fernand Léger à l’Académie d’Art Moderne de Montrouge. En 1949, Roland Brice s’installe à Biot où il crée son atelier de céramique dans lequel il travaille notamment avec Fernand Léger. En effet, en 1946, le peintre s’initie à la céramique dans l’atelier de Roland Brice. Pour lui, travailler la terre est un moyen de continuer et d’approfondir sa recherche artistique, il projette sa peinture sur un nouveau support tridimensionnel. Cette initiation donne alors lieu à une célèbre collaboration entre les deux artistes. Durant sa carrière, Roland Brice produit des pièces personnelles colorées et lumineuses. Ses créations vont du service de table au vase, en passant par le tableau mural décoratif ou le bas-relief monumental. L’œuvre de Roland Brice se distingue par la qualité de sa finition et par son caractère abstrait. Pour créer ses céramiques, Roland Brice opte pour des motifs géométriques aux couleurs vibrantes qui deviennent par ailleurs sa signature. Ce sont également ces choix esthétiques qui fondent la renommée internationale de Roland Brice. En parallèle de ses œuvres céramiques, Roland Brice s’illustre dans d’autres domaines artistiques comme la peinture, la gravure ou la sculpture.

Fernand Léger et Roland Brice

En 1946, le peintre Fernand Léger rejoint Roland Brice dans son atelier à Biot, dans lequel il s’initie à la céramique. Durant cinq ans, la collaboration et la complicité entre les deux artistes conduit à la réalisation d’œuvres significatives. En effet, l’inventivité et la maitrise des techniques liées à la céramique de Roland Brice répondent aux attentes de Fernand Léger, à savoir colorer et animer sa peinture. Le peintre cherche à sortir du simple cadre du tableau et d’ouvrir la peinture à des dimensions nouvelles. Les œuvres issues de cette collaboration artistique sont encore exposées dans diverses galeries internationales. En 2000, le musée de Fernand léger à Biot organise une rétrospective de ce travail de la céramique du binôme. A la mort de Fernand Léger, Roland Brice fait le point sur sa connaissance technique de la céramique. C’est à ce moment qu’il décide de développer son propre langage.

Le processus de création de Roland Brice

Au-delà de l’association artistique avec le peintre Fernand Léger, Roland Brice produit une œuvre personnelle colorée et en volume qui contribue notamment à la promotion de l’Art mural et monumental. Roland Brice met au point plusieurs processus pour créer ses céramiques. Par exemple, à partir d’un modèle de nature morte peinte, il travaille la terre pour donner une forme et un volume à ce modèle. Il réalise ainsi des bas-reliefs polychromes, chacun étant constitué d’un ensemble d’éléments en terre assemblés selon des dessins ou des peintures préalablement élaborés. Lorsqu’il collabore avec Fernand Léger, Roland Brice utilise cette méthode de création.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Roland Brice

Aujourd’hui, les œuvres de Roland Brice se font assez rare dans les salles de vente aux enchères. Bien évidemment, ce sont les céramiques de l’artiste qui sont le plus souvent présentées. Toutefois, il est également possible de trouver des sculptures ou de très rares peintures de Roland Brice sur le marché de l’art actuel. Les objets en céramique de Roland Brice sont estimés entre 100 euros et 3 000 euros, en moyenne. En juin 2022, un vase en céramique de 24 centimètres est adjugé à 1 400 euros. En avril 2023, une assiette, une coupe et un cendrier en faïence émaillée trouve acquéreur pour 390 euros. Durant sa carrière, Roland Brice réalise aussi des bas-reliefs et quelques sculptures en céramique, aujourd’hui estimées entre 300 euros et 8 000 euros. En novembre 2019, le bas-relief en céramique intitulé Le Mime Bleu de 1959 est adjugé à 3 500 euros. En mars 2023, la sculpture en grès nommée Composition à la colombe de 1967 trouve acquéreur pour 1 400 euros. Enfin, il arrive que des peintures de Roland Brice refassent surface. Actuellement, seules trois de ses peintures sont passées en ventes aux enchères. En moyenne, il faut compter entre 1 000 euros et 2 000 euros. En décembre 2021, l’une de ces rares peintures, datée de 1939, atteint un prix record de 5 500 euros.

Reconnaître la signature de Roland Brice

Savoir reconnaître la signature de Roland Brice est une étape indispensable pour authentifier une céramique de cet artiste, figure majeure de l’atelier de Biot et proche collaborateur de Fernand Léger. Ses œuvres, réalisées entre les années 1940 et 1970, présentent des signatures variables selon la période et la destination des pièces. On retrouve le plus souvent la mention « R. Brice » ou « Roland Brice », incisée ou peinte sous la pièce, parfois accompagnée de la mention « Biot A.M. » (pour Alpes-Maritimes), rappelant l’origine de son atelier dans le sud de la France. Certaines œuvres d’édition ou réalisées d’après Fernand Léger portent également la double mention « F. Léger / Édition Brice Biot », témoignant de leur production conjointe. La signature de Roland Brice se distingue par une écriture franche, légèrement inclinée, et une inscription souvent appliquée dans la pâte avant cuisson ou à l’émail fin. Face aux nombreuses œuvres d’atelier, éditions ou pièces d’élèves, il est essentiel de faire appel à un expert en céramique moderne pour confirmer l’authenticité d’une signature. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes vous accompagnent dans l’identification, l’expertise et l’estimation de vos céramiques signées Roland Brice, qu’il s’agisse d’un vase, d’un plat ou d’un bas-relief issu de l’atelier de Biot.

Signature Roland Brice
Expertise signature Roland Brice

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Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Vilmos Zsolnay

Vilmos Zsolnay

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Estimation et cote de l'artiste Vilmos Zsolnay

Vilmos Zsolnay est un industriel hongrois, à la tête de la Manufacture de porcelaine de Zsolnay de 1853 à 1900. Maitre dans l’art de la céramique, il expérimente différentes techniques qui l’amènent, lui et sa manufacture, à devenir célèbre et reconnu.

Estimation gratuite Vilmos Zsolnay

Prix des œuvres de Vilmos Zsolnay

  • Petits objets décoratifs (tasses, verseuses, cachepots) : entre 150 € et 1 800 €

  • Vases : entre 1 500 € et 12 000 €

  • Pièces exceptionnelles (sculptures, pièces uniques) : jusqu’à 32 595 €

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Vilmos Zsolnay, industriel et céramiste hongrois

Vilmos Zsolnay est un industriel de la porcelaine hongrois, né le 19 avril 1828 est mort le 23 mars 1900 à Pécs. Fils d’un entrepreneur et marchand en céramique, Vilmos Zsolnay s’intéresse d’abord au métier de peintre mais cette voie est jugée trop précaire par sa famille. Après avoir obtenu un diplôme en commerce, il travaille comme apprenti dans la boutique de son père qu’il reprend en 1853.
Une dizaine d’années plus tard, Vilmos Zsolnay devient directeur commercial de la Manufacture de céramique familiale de Pécs. Il la dynamise alors de manière si importante qu’il parvient à en faire la plus importante fabrique de l’empire Austro-Hongrois et d’Europe.
Avec le temps, la Manufacture obtient une grande renommée et sa production de céramique est très connue. L’utilisation de la porcelaine de Vilmos Zsolnay devient même courante dans les travaux de plusieurs architectes, comme Ödön Lechner. Maîtrisant l’art de la céramique, Vilmos Zsolnay expérimente avec succès différentes techniques d’émaillage et de glaçure. Ses créations sont plébiscitées à l’occasion de plusieurs événements, comme à l’Exposition Universelle à Vienne en 1874 ou à celle de Paris en 1878. Quelques années plus tard, Vilmos Zsolnay reçoit même la Légion d’honneur pour ses recherches autour des techniques liées au travail de la céramique. Après la mort de Vilmos Zsolnay en 1900, son fils Miklós reprend la Manufacture. Cette dernière cesse ses activités en 1999.

La Manufacture de Vilmos Zsolnay

Lorsqu’il devient directeur, Vilmos Zsolnay transforme la boutique de son père en un magasin au goût de l’époque, c’est-à-dire avec une décoration moderne et avec plusieurs étages où sont exposés les nouvelles céramiques qu’il développe. Grâce à son diplôme en commerce, Vilmos Zsolnay élabore une stratégie commerciale autour de deux clientèles : l’une au goût classique et l’autre, plus audacieuse, ouverte aux innovations esthétiques. C’est avec ce deuxième type de clientèle que Vilmos Zsolnay aspire, et parvient, à développer sa société. En effet, il lui propose de s’ouvrir aux tendances en vogue dans la seconde moitié du XIXe siècle, comme le Japonisme ou l’Orientalisme. L’alliance de cette direction commerciale et d’une offre audacieuse permet à la Manufacture Zsolnay d’être la plus importante de la monarchie Austro-Hongroise dans les années 1890. Vilmos Zsolnay compte alors parmi ses clients l’empereur François Joseph, des familles bourgeoises ainsi que des artistes et connaisseurs venus des quatre coins de l’Europe.

La consécration de Vilmos Zsolnay

Le développement de sa société et la notoriété de son approche artistique permettent à Vilmos Zsolnay d’obtenir une reconnaissance internationale dès 1873 à l’Exposition Universelle de Vienne où il présente ses céramiques de style néo-renaissance. Cinq ans plus tard, il reçoit une médaille d’or à l’Exposition Universelle de Paris pour son invention du décor à l’éosine : il s’agit d’un vernis de grande qualité qui habille les céramiques de la manufacture. Ce succès entraîne un essor commercial pour la Manufacture de Vilmos Zsolnay. En effet, il trouve des distributeurs dans plusieurs capitales européennes pour lesquelles il choisit de créer des céramiques aux lignes inspirées par la nature, tout en introduisant des figures symbolistes. Ces créations donnent naissance au Sezessionsstil Viennois, puis à l’Art Nouveau européen. A noter que Vilmos Zsolnay partage d’ailleurs avec les théoriciens et artistes de l’art nouveau une vision sociale et élévatrice de l’art. Il met même en place un programme d’apprentissage pour ses employés.

L’influence des innovations de Vilmos Zsolnay

La Manufacture de Vilmos Zsolnay devient rapidement un centre d’intérêt pour les professionnels, notamment pour les architectes. En 1886, la Manufacture Zsolnay introduit le Pyrogranit, un matériau de construction résistant au gel. Ce matériau nouveau et innovant est alors rapidement repris par des architectes très influents, comme Ödön Lechner et Miklós Ybl. En effet, le Pyrogranit permet la création d’ornements fins et détaillés qui peuvent être utilisés sur des façades de bâtiments. Ces céramiques ornementales sont extrêmement populaires pendant le mouvement Art Nouveau, mouvement très répandu en Europe à cette époque. Plusieurs bâtiments emblématiques hongrois témoignent alors des réalisations exceptionnelles de la manufacture de Vilmos Zsolnay, notamment comme le bâtiment du Parlement et le Musée des arts appliqués.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Vilmos Zsolnay

Depuis 2002, les œuvres de Vilmos Zsolnay sont passées quelques fois en vente aux enchères, environ à 260 reprises. Le plus souvent, ce sont des céramiques de l’artiste qui sont proposées. Dans la catégorie objets, les créations de Vilmos Zsolnay sont estimées entre 50 euros et 32 000 euros, en moyenne. En novembre 2021, un Vase aux coquelicots de 1900 est adjugé à 32 000 euros. En septembre 2022, un Vase conique à décor en relief de femmes et de feuilles de vignes en faïence émaillée vert irisé trouve acquéreur à 105 euros. Les céramiques de Vilmos Zsolnay connaissent des estimations comprises entre 80 euros et 35 000 euros. En mars 2015, un vase daté de 1900, en céramique glaçurée, est adjugé à 3 600 euros. Un an plus tard, un vase à décor irisé de forme quadrilobée en céramique est adjugé à 3 100 euros.

 

Reconnaître la signature de Vilmos Zsolnay

Reconnaitre la signature de Vilmos Zsolnay est essentiel pour authentifier les créations issues de la célèbre manufacture hongroise Zsolnay, fondée à Pécs en 1853. Les pièces signées du fondateur ou de ses descendants, notamment celles réalisées à la fin du XIXᵉ siècle, portent généralement la mention « Zsolnay Pécs » accompagnée du logo de la manufacture. Sur les céramiques émaillées à effet eosin — technique emblématique mise au point par Vilmos Zsolnay —, la marque est souvent imprimée, estampillée ou peinte sous couverte, parfois complétée par un chiffre ou une lettre correspondant à la période de production. À partir de 1878, on retrouve fréquemment le cachet représentant la tour aux cinq cheminées, devenu le symbole officiel de la manufacture. Certaines œuvres d’atelier ou pièces exportées peuvent porter uniquement la signature « Zsolnay » ou une étiquette papier d’origine. Face à la grande variété de marques et aux imitations produites au XXᵉ siècle, il est recommandé de faire examiner la signature et la pâte céramique par un expert. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en céramique européenne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Vilmos Zsolnay.

Signature Vilmos Zsolnay

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Estimation gratuite Jean Rivier

Jean Rivier

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Estimation et cote de l'artiste Jean Rivier

Jean Rivier (1905-1985) a marqué l’univers de la céramique française par son approche sensible. Originaire de Lyon, il a passé sa vie à travailler l’argile pour obtenir des objets qui semblent vivre sous la lumière. Le résultat ? Des céramiques d’art sobres, aux couleurs profondes et nuancées qui sont devenues sa marque de fabrique. Aujourd’hui, ses créations sont très demandées par les collectionneurs, car elles montrent un équilibre parfait entre l’art et les objets du quotidien !

Vous possédez une création de Jean Rivier ? Obtenez une estimation gratuite réalisée par nos experts en art et nos commissaires-priseurs !

Estimation gratuite Jean Rivier

Prix des œuvres de Jean Rivier

  • Céramique / Vase / Pièce monumentale - entre 300 € et 5 000 €

  • Sculpture / Terre cuite - entre 1 000 € et 4 000 €

  • Peinture / Dessin / Plaque céramique - entre 300 € et 1 500 €

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La cote de Jean Rivier sur le marché de l’art

La cote des vases et formes monumentales

C’est ici que le talent de Jean Rivier s’exprime le mieux ! Les grandes pièces sont les plus recherchées car elles offrent une surface idéale pour admirer la profondeur de ses émaux. Plus les couleurs sont riches et complexes, plus la valeur de l’objet grimpe. Un vase imposant en parfait état, sans aucune ébréchure, est une pièce de choix qui attire toujours beaucoup de monde lors des ventes.

Voici quelques ventes records et références :

  • Vase monumental émaillé (circa 1960) : cette pièce imposante, aux reflets de bleu profond, a été vendue 4 200 € lors d’une vente spécialisée en 2019.
    Grand vase cylindrique (1962) : une réalisation majeure qui illustre sa parfaite gestion des volumes, adjugée 3 100 € en 2021.

La cote des coupes et arts de la table

Vous possédez une coupe, un vide-poche ou un bol signé Jean Rivier ? Bonne nouvelle : ces objets très décoratifs sont très demandés par les amateurs de céramique du XXe siècle. Ces pièces gardent une très belle valeur sur le marché : elles permettent d’intégrer une touche d’artisanat français élégant dans un intérieur moderne. Si votre objet est bien conservé et porte bien sa signature, il trouvera facilement preneur !

Voici quelques exemples de résultats de ventes :

  • Coupe basse à décor géométrique (1958) : une réalisation typique de son travail sur les contrastes de formes, vendue 1 800 € en 2022.
    Coupe évasée à couverte craquelée (1965) : un travail fin sur la matière qui a été vendu à 1 100 € en 2023.

La cote des pièces uniques et sculptures

Jean Rivier a aussi réalisé des sculptures en terre cuite, bien loin des objets du quotidien. Ces pièces sont beaucoup plus rares et cette rareté joue souvent en votre faveur lors d’une vente !

Voici quelques résultats récents :

  • Figure stylisée en terre cuite (1972) : une œuvre remarquable vendue 3 500 € en 2024.
    Sculpture animalière (circa 1965) : une étude de forme très appréciée des connaisseurs, adjugée 2 200 € en 2023.

Comment reconnaître une céramique de Jean Rivier ?

Pour reconnaître une pièce de Jean Rivier, il faut avant tout observer sa simplicité. L‘artiste ne surchargeait jamais ses objets : il préférait laisser parler la terre et ses couleurs. Sur un vase ou une coupe, l’œil est immédiatement attiré par les nuances de l’émail, qui oscillent souvent entre le mat et le brillant. Il n’y a rien de superflu, tout est pensé pour que la matière soit vraiment mise en avant.

Un détail ne trompe jamais : le pied de la céramique. Retournez votre objet et regardez le dessous. Rivier travaillait cette partie avec autant de soin que le reste. Si vous voyez des traces de doigts ou des marques qui rappellent que la pièce a été tournée à la main, c’est bon signe ! À l’inverse des objets de décoration fabriqués en série, chaque céramique de Rivier montre une petite irrégularité, une empreinte humaine qui rend la pièce unique et vivante. Si vous avez une question, contactez l’équipe Estimon’objet.

Reconnaître la signature de Jean Rivier

Jean Rivier signait ses céramiques de manière discrète, le plus souvent sous la base ou sur le bord du pied. Vous découvrirez généralement l’inscription « J. Rivier » gravée dans la terre avant la cuisson, ou tracée avec un pinceau fin dans l’émail. Son écriture est fluide et droite, sans fioritures inutiles. Plus c’est simple, mieux c’est.

Soyez tout de même vigilant ! Une signature ne constitue jamais une preuve d’authenticité absolue : il arrive parfois de trouver des pièces de style similaire sur lesquelles une signature a été ajoutée pour induire en erreur. Seule une étude de la matière et du type d’émail permet d’établir une certitude. Et chez Estimon’objet, nos spécialistes peuvent vous aider.

Céramique de Jean Rivier : ce que regardent nos experts

Romain Coulet, notre expert spécialisé en céramique et arts décoratifs du XXe siècle, étudie chaque photo avec une attention totale. Même à distance, il repère tout de suite les détails qui prouvent qu’une pièce sort bien de l’atelier de Jean Rivier. Il connaît ses habitudes par cœur et il sait exactement ce qui fait la différence entre une œuvre authentique et une imitation !

Pour estimer votre objet, Romain regarde d’abord la couleur et l’aspect de l’émail. Il cherche cette épaisseur particulière qui ne s’obtient que grâce à un vrai savoir-faire au four. Chez Rivier, la couleur ne doit jamais paraître plate ou artificielle comme de la peinture en spray, elle doit donner l’impression d’être bien ancrée dans la terre. Si l’émail semble trop simple ou sans éclat, Romain devient très prudent ! Il regarde ensuite la forme de l’objet : Rivier aimait les lignes nettes, régulières et légères. Si la forme semble un peu bancale, trop lourde ou si les parois paraissent épaisses et grossières, c’est un point qui attire immédiatement son attention.

Romain se concentre aussi sur la manière dont Jean Rivier signait ses pièces. Il vérifie si le tracé correspond bien à ce qu’il a l’habitude de voir sur les pièces qu’il a déjà eues entre les mains. Il scrute également le dessous de l’objet, là où la terre n’est pas émaillée, pour voir si l’aspect de la terre est bien celui que l’artiste utilisait. C’est tout ce travail d’observation qui permet à notre expert de confirmer s’il s’agit bien d’une pièce du maître. Avec Romain Coulet sur Estimon’objet, aucun détail n’est laissé au hasard pour vous donner une réponse fiable !

Jean Rivier : le destin d’un solitaire au service de l’argile

Jean Rivier naît en 1915 à Lyon, dans un milieu où la rigueur et le travail manuel sont les valeurs de base. Très jeune, il refuse le chemin tout tracé des carrières classiques de l’époque ! Animé par une soif d’indépendance, il se tourne vers la poterie, un choix qui, dans les années 30, est loin d’avoir le prestige qu’il a aujourd’hui. Il s’installe d’abord à Vallauris, haut lieu de la céramique, à une époque charnière où la ville devient le refuge d’une nouvelle génération d’artistes.

La guerre et les années de privation qui suivent marquent profondément l’homme. Alors que le monde se tourne vers la production de masse, Rivier choisit une voie différente : celle de l’artisanat pur. Il s’exile dans la Drôme, à Dieulefit, une terre imprégnée d’une longue tradition potière. C’est là, loin des mondanités parisiennes, qu’il bâtit sa vie ! Il ne se contente pas de fabriquer des objets : il s’enracine dans ce terroir provençal. Il vit au rythme des saisons, loin de l’agitation médiatique, et préfère l’isolement de son atelier aux salons de la capitale.

Les années 50 et 60 sont pour lui une période de construction intense. Il devient une figure centrale de la vie locale à Dieulefit et participe activement à la renaissance de l’artisanat d’art dans la région. Mais Rivier reste un homme de l’ombre, un solitaire exigeant qui se méfie des honneurs. Il refuse de se plier aux exigences commerciales des galeries qui voudraient le voir produire plus. Pour lui, la liberté n’est pas négociable !

Jusqu’à son décès en 1985, Jean Rivier mène une existence totalement dévouée à sa vision. Il ne cherche jamais à être « à la mode », préférant le travail acharné à la reconnaissance facile. Sa vie est celle d’un homme qui reste fidèle à ses convictions de jeunesse : ne jamais sacrifier l’humain sur l’autel de la rentabilité.

N’hésitez pas à regarder la base de la pièce. Rivier avait une technique bien à lui : il taillait toujours le pied de ses poteries de manière très précise, avec un petit retrait vers l’intérieur.
Si le bord du pied est bien net, légèrement biseauté et sans aucune bavure d’émail, alors vous avez peut-être une vraie pièce entre les mains ! Rivier détestait les finitions approximatives, alors il prenait toujours le temps de nettoyer cette zone avant la cuisson. Si vous voyez que le dessous est un peu grossier ou que l’émail a coulé sur le bas, méfiez-vous, ce n’est probablement pas une pièce du maître. Contactez-moi sur Estimon’objet afin que je puisse vous aider à déceler le vrai du faux !

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Estimation gratuite Jean Lurçat

Jean Lurçat

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Estimation et cote de l'artiste Jean Lurçat

Bien qu’il commence sa carrière en tant que peintre, Jean Lurçat doit principalement sa notoriété à ses travaux de tapisserie, dont il rénove le langage dans les années 1930. Il s’inspire des maîtres tapissiers du Moyen-Âge pour élaborer une iconographie riche et personnelle. Egalement céramiste, Jean Lurçat est un artiste complet dont la côte ne fait que grimper. Vous possédez une œuvre de Jean Lurçat dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Contactez Estimon’objet !

Estimation gratuite Jean Lurçat

Prix des œuvres de Jean Lurçat

  • Tapisseries - entre 800 € et 60 000 €

  • Céramiques - entre 100 € et 7 000 €

  • Peintures, dessins et gouaches - entre 300 € et 15 000 €

  • Estampes - entre 100 € et 5 000 €

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Le parcours artistique de Jean Lurçat

Jean Lurçat est un peintre et créateur de tapisserie français, né le 1er juillet 1892 à Bruyères et mort le 6 janvier 1966 à Saint-Paul-de-Vence. Après avoir fini ses études secondaires à Epinal, et débuté une première année de médecine, Jean Lurçat intègre l’atelier de Victor Prouvé, représentant de l’Ecole de Nancy. En 1912, il déménage à Paris et s’inscrit à l’Académie Colarossi. À cette époque, Jean Lurçat découvre les peintres Henri Matisse, Paul Cézanne ou Auguste Renoir, et devient ami avec Antoine Bourdelle, Elie Faure et Rainer Maria Rikle. Ensemble, ils fondent la revue d’art Feuilles de mai. Dans la foulée, Jean Lurçat devient apprenti auprès de Jean-Paul Laffite, qui lui fait découvrir l’art des fresques. Comme peintre, Jean Lurçat s’illustre dans des domaines très variés : fresque, vitrail, céramique ou encore comme décorateur de théâtre et peintre cartonnier de tapisserie. Au cours d’une période de convalescence, due à une blessure de guerre, Jean Lurçat commence à peindre des aquarelles. C’est à ce moment que sa mère transforme ses peintures en grands canevas. Cependant, Jean Lurçat reste surtout comme peintre jusqu’en 1939. Dans les années 1930, Jean Lurçat s’intéresse de nouveau à l’art des fresques. Certain du potentiel de la tapisserie, il s’attèle à trouver une technique innovante pour réinventer cet art. Jean Lurçat s’inspire d’abord des artistes tapissiers du Moyen-Âge qu’il considère comme les maîtres dans ce domaine. La carrière de Jean Lurçat connaît un véritable tournant lorsque des commanditaires comme Marie Cuttoli ou des Manufactures s’intéressent à son travail.

Le renouveau de l’art de la tapisserie par Jean Lurçat

Bien que l’œuvre de Jean Lurçat soit aussi importante que diversifiée, c’est son rôle dans la rénovation de l’art de la tapisserie qui lui vaut sa notoriété. C’est en 1917 qu’il débute dans cet art, par des œuvres au canevas, avant de travailler avec Marie Cuttoli, entrepreneuse et mécène française, dans les années 1920 et 1930. Tout s’accélère pour Jean Lurçat, peu de temps avec la seconde Guerre Mondiale, lorsque le directeur des Manufactures nationales lui passe une importante commande. Connaissant le travail de Jean Lurçat depuis les années 1920, le directeur lui demande de réaliser un ensemble mobilier et tapisserie. Par la suite, Jean Lurçat se voit confier une mission à Aubusson. Grâce au soutien et aux conseils de quelques Aubussonnais, spécialisés dans l’art de la tapisserie, Jean Lurçat devient l’un des “peintres-cartonniers”. Il crée de nombreux modèles qui se démarquent rapidement par leur nouveauté. En effet, Jean Lurçat choisit des expressions et des gammes de couleurs innovantes. C’est ainsi qu’un renouveau de la tapisserie voit le jour, et Jean Lurçat est désigné comme son fondateur.

Les tapisseries de Jean Lurçat

Lorsqu’il se consacre pleinement à la tapisserie, Jean Lurçat définit rapidement son propre système de création : gros points, tons comptés et cartons dessinés numérotés. Jean Lurçat est à l’origine d’une production colossale, avec plus de 1 000 cartons. Cette même production se trouve amplifiée par la volonté de Jean Lurçat à initier ses amis peintres, voire même, le monde entier. Dans le domaine de la tapisserie, l’œuvre de Jean Lurçat témoigne d’un art à la fois très décoratif et d’une iconographie très personnelle. Cette dernière est à la fois symbolique, cosmogonique, végétale et animale et chacun de ses éléments se détachent d’un fond sans perspective, pour renforcer l’éloignement à l’art de la peinture. Jean Lurçat veut aussi transmettre des réflexions philosophiques en traitant, par exemple, des thèmes de la guerre : la liberté, la résistance, la fraternité…

Faire estimer gratuitement une œuvre de Jean Lurçat

Aujourd’hui, l’admiration des amateurs et des collectionneurs vaut à Jean Lurçat une belle cote sur le marché de l’art. En vente aux enchères, ses œuvres sont fréquemment présentées, qu’il s’agisse de tapisseries, de dessins ou de peintures de l’artiste. Les tapisseries réalisées par Jean Lurçat sont estimées entre 100 euros et 80 000 euros en moyenne. En 2019, la tapisserie intitulée Le Géant (327 par 195 centimètres) de 1929 est adjugée à 67 090 euros. Plus récemment, en avril 2023, la tapisserie Deux coqs et feuillages (179 par 243 centimètres) est vendue à 8 500 euros. Quant aux peintures de Jean Lurçat, il faut compter entre 1 500 euros et 95 000 euros. Lors d’une vente aux enchères en décembre 2022, l’huile sur toile intitulée Aridité ou la petite fenêtre de 1930 est adjugée à 14 500 euros. Quelques mois plus tard, en avril 2023, l’huile sur toile Fruits et soleil de 1927 est adjugée à 4 000 euros. Enfin, les estimations pour les dessins de Jean Lurçat se situent entre 300 euros et 8 000 euros. En octobre 2021, l’aquarelle Baigneuses de 1918 est adjugée à 10 000 euros. En avril 2023, la gouache sur papier Mais on en sortira de 1943 trouve acquéreur pour 4 500 euros.

Reconnaître la signature de Jean Lurçat

La signature de Jean Lurçat est un repère essentiel pour identifier et authentifier ses œuvres, qu’il s’agisse de tapisseries, de céramiques ou de dessins préparatoires. Figure majeure du renouveau de la tapisserie française au XXᵉ siècle, Jean Lurçat a laissé une production abondante et variée, où la signature joue un rôle déterminant dans l’attribution. Sur les tapisseries d’Aubusson, la signature de Jean Lurçat apparaît le plus souvent tissée dans la trame, généralement dans un angle de la composition. Elle peut se présenter sous la forme du nom complet « Jean Lurçat », parfois accompagné de la mention de l’atelier (notamment Aubusson, Tabard, ou Goubely), ou encore de l’initiale stylisée “J.L.”. Sur certaines pièces, on retrouve également un symbole solaire ou bestiaire, directement inspiré de son univers iconographique. Pour les céramiques de Jean Lurçat, créées notamment à partir des années 1940 à Vallauris, la signature est souvent gravée, peinte à l’émail ou imprimée sous la base. Elle peut inclure son nom associé à les mentions « Dessin Saint-Vicens»  ou au monogramme “J.L.”, parfois accompagné d’un motif décoratif caractéristique (soleil, oiseau, poisson). Ces variations dépendent des périodes de création et des collaborations avec les ateliers locaux. Il convient toutefois d’être vigilant : la notoriété de Jean Lurçat a suscité la production de nombreuses pièces d’inspiration ou de réédition. Certaines œuvres ne sont pas signées ou présentent des signatures apocryphes, rendant l’identification complexe. Chez Estimon’Objet, nos experts spécialisés dans les tapisseries et céramiques modernes vous accompagnent pour authentifier et estimer une œuvre de Jean Lurçat, en étudiant la signature, les matériaux, la technique de tissage ou de céramique, ainsi que la provenance. Toutes les œuvres de Jean Lurçat ne sont pas signées, et certaines signatures peuvent avoir été reproduites. C’est pourquoi faire expertiser votre œuvre par un spécialiste reste indispensable pour en confirmer l’authenticité et la valeur réelle.

Expertise gratuite Signature Jean Lurçat
Signature Jean Lurçat

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Estimation gratuite Eugène Fidler

Eugène Fidler

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Estimation et cote de l'artiste Eugène Fidler

Eugène Fidler fait partie des céramistes de Vallauris. Il est également connu en tant que peintre collagiste et aquarelliste. Eugène Fidler parvient rapidement à développer son propre style, inspiré de son univers et de ses voyages. Aujourd’hui, ses œuvres sont dispersées dans le monde entier.

Estimation gratuite Eugène Fidler

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Le parcours d’Eugène Fidler

Eugène Fidler est un peintre et céramiste français, né le 10 janvier 1910 en Moldavie et mort le 30 septembre 1990 à Roussillon dans le Vaucluse. Après que sa famille se soit installée en France en 1918, Eugène Fidler réalise ses études primaires et secondaires en Suisse puis intègre le lycée Masséna de Nice jusqu’en 1928. L’année suivante, il est naturalisé français.

Entre 1930 et 1937, Eugène Fidler suit des cours à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, puis à l’Académie Julian. A la fin de ses études, il épouse sa première femme, Edith Giler, et s’installe à Mougins où le couple apprend et travaille la céramique. En 1943, ils se réfugient à Roussillon pour fuir l’occupation allemande. A cette période, Eugène Fidler et Edith Giler produisent des boutons, des colliers et autres bijoux qu’ils exposent sous le faux nom de Fournier, pour échapper aux lois anti-juives. Lors de la libération de la Provence en 1944, le coupe retourne à Mougins.

En 1952, Eugène Fidler s’installe à Vallauris, où il expose régulièrement, et rencontre Edith Ramos Da Costa, originaire des Açores, avec qui il se marie en 1956. Il faut attendre 1969 pour qu’Edith Ramos Da Costa travaille aux côtés d’Eugène Fidler dans leur maison à Roussillon-en-Provence. Ensemble, ils voyagent beaucoup, notamment en Espagne, aux Baléares, ainsi qu’au Portugal et aux Açores pour découvrir de nouvelles cultures et apprécier les origines ibériques d’Edith Ramos Da Costa. A cette période, Eugène Fidler délaisse la céramique pour s’exprimer dans la peinture. 

Au début des années 1960, la famille est de retour dans le sud de la France. Eugène Fidler poursuit ses peintures. Neuf ans plus tard, ils s’installent définitivement à Roussillon. C’est à ce moment qu’Eugène Fidler retourne à la céramique, tout en continuant son œuvre peinte.

Eugène Fidler peint et travaille la céramique dans son atelier à Roussillon-en-Provence jusqu’à sa mort en 1990. Durant sa carrière, il réalise aussi des travaux aux volumes plus importants dans le cadre du 1% de la loi Malraux.

L’œuvre d’Eugène Fidler

Eugène Fidler est à la fois peintre et céramiste. Dans le champ de la peinture, il travaille de nombreuses techniques, dont l’huile, l’aquarelle, la gravure ou la pointe feutre. Il a toutefois une préférence pour le collage.

En céramique, Eugène Fidler utilise la terre chamottée, sans tourner car il préfère façonner ses pièces à la main ou au moulage. Il est aussi connu pour faire partie de ceux qui expérimentent différentes techniques de cuisson et d’émaillage.

Indépendant des modes ou des tendances, Eugène Fidler développe rapidement son propre style artistique en s’inspirant de son univers personnel et des diverses découvertes survenues pendant ses voyages.

Le style personnel d’Eugène Fidler

Eugène Fidler est un artiste indépendant des courants et mouvements artistiques, ce qui lui permet de développer un vocabulaire graphique propre à lui et à sa grande sensibilité. Bien que son œuvre soit difficilement rattachable à une catégorie ou à une école, elle présente tout de même des caractéristiques communes au Fauvisme et au Cubisme. 

En effet, les créations d’Eugène Fidler présentent des couleurs chaudes mêlées à un bleu ciel qui rappelle celui de la Provence et de la Méditerranée ainsi qu’une appétence pour la déconstruction dans les collages.

Eugène Fidler s’inspire aussi beaucoup des découvertes issues de ses voyages, comme le folklore russe ou les paysage méditerranéens. Le mélange de ces inspirations lui permet d’élaborer sa propre symbolique, alliant figuratif et géométrie, abstraction et émotion.

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Le séjour d’Eugène Fidler à Vallauris durant la florissante période de l’Âge d’Or est de courte de durée et ses pièces sont dispersées dans le monde entier. Ainsi, il est assez rare d’en trouver sur le marché de l’art ou dans les expositions. Ainsi, la cote d’Eugène Fidler est assez modeste en ventes aux enchères.

La plupart des œuvres d’Eugène Fidler sont présentées dans la catégorie objets des ventes aux enchères, leur estimation se situe entre 150 euros et 1 600 euros. En septembre 2020, un Coupe navette en céramique émaillée de 31,5 centimètres est adjugé à 550 euros. En mars 2023, une coupelle en céramique de 1950 trouve acquéreur pour 400 euros.

Les peintures d’Eugène Fidler sont quant à elles estimées entre 60 euros et 600 euros, en moyenne. En mai 2022, la peinture Personnages est adjugé à 150 euros. Le même mois, la peinture Nu allongé est adjugée à 600 euros.

 

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Estimation gratuite Émile-Jacques Ruhlmann

Émile-Jacques Ruhlmann

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Estimation et cote de l'artiste Émile-Jacques Ruhlmann

Émile-Jacques Ruhlmann est surnommé le « Riesener de l’Art Déco », en référence à l’ébéniste et maitre dans l’art du mobilier favori de Marie-Antoinette au XVIIIème siècle. Émile-Jacques Ruhlmann est une figure importante et un contributeur majeur au mouvement de l’Art Déco.

Estimation gratuite Émile-Jacques Ruhlmann

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Le parcours d’Émile-Jacques Ruhlmann

Émile-Jacques Ruhlmann est un décorateur français, né le 26 aout 1879 et mort le 15 novembre 1933 à Paris. Il est issu d’une famille protestante, originaire d’alsace, qui s’est installée à Paris en 1870. Émile-Jacques Ruhlmann est un autodidacte qui intègre très jeune l’entreprise familiale, la société Ruhlmann, spécialisée dans la peinture et le papier peint.

Après avoir passé quelques années dans l’armée, Émile-Jacques Ruhlmann reprends la direction de l’entreprise familiale en 1907, lorsque son père décède. C’est aussi à ce moment qu’il commence à dessiner ses premiers meubles, pour lui et ses proches dans un premier temps.

À partir de 1910, Émile-Jacques Ruhlmann participe fréquemment au Salon d’automne. En 1913, il y présente l’une de ses premières réalisations majeures, Meuble au char, qui lance alors sa carrière tout en faisant de lui un précurseur de l’Art Déco.

Émile-Jacques Ruhlmann n’a jamais été formé au métier d’ébéniste, il ne l’a même jamais pratiqué. Cependant, il imagine et esquisse chacun de ces meubles dans un cahier de croquis. Il supervise attentivement le plan d’exécution et la fabrication de ses créations.

En 1925, Émile-Jacques Ruhlmann il est nommé chevalier de la Légion d’honneur avant d’être promu officier du même ordre en 1933, peu de temps avant sa mort. Émile-Jacques Ruhlmann a d’ailleurs dessiné son monument funéraire dont il a confié l’exécution à deux amis, l’architecte Pierre Patou et le sculpteur Alfred Janniot. De plus, sa firme ne lui survit pas, selon sa volonté.

L’Art Déco et Émile-Jacques Ruhlmann

Les œuvres Art Déco se veulent luxueuse et de bonne qualité ; elles sont généralement dédiées à une population qui a des moyens financiers importants. Les créations d’Émile-Jacques Ruhlmann s’inscrivent dans cette dynamique. Lorsqu’il conçoit ses meubles, Émile-Jacques Ruhlmann accorde une grande importance à leur pérennité. Une recherche donc des matériaux précieux, des prestataires qualifiés et une clientèle adaptée.

L’Art Déco est un mouvement qui puise son inspiration dans de nombreux domaines comme la nature, la femme, la géométrie ou même l’exotisme. Par exemple, les meubles d’ Émile-Jacques Ruhlmann sont en ébène de Macassar, en acajou de Cuba ou en bois d’Indes. Le décorateur choisis aussi des matériaux précieux comme la peau de serpent ou l’ivoire. 

Durant sa carrière, Émile-Jacques Ruhlmann produit toutes sortes de meubles pour divers destinataires. Ces derniers peuvent aussi bien être des architectes des renoms, de grands hôtels de luxe, des manufactures ou l’État lui-même.

Le style d’Émile-Jacques Ruhlmann

Émile-Jacques Ruhlmann est réputé pour créer des meubles épurés et élégants, bien qu’avec le temps, il opte pour des formes géométriques et dépouillées un peu plus prononcées. 

Progressivement, l’ergonomie de ses réalisations et de plus en plus poussée. Lorsqu’il conçoit son propre bureau, Émile-Jacques Ruhlmann travaille beaucoup autour d’un agencement fonctionnel ; par exemple, tous les accessoires sont incorporés.

En 1932, Émile-Jacques Ruhlmann participe au salon des arts décoratifs et présente des meubles avec des matériaux qu’il n’avait jusqu’ici pas encore utilisés. Les critiques et le public s’attardent notamment sur son emploi du métal, du merisier massif et de la paille.

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Émile-Jacques Ruhlmann bénéficie d’une grande renommée qui fait de lui un créateur très prisé par les amateurs et collectionneurs d’objets Art Déco. Les prix des objets et meubles créés par Émile-Jacques Ruhlman s’envolent en vente aux enchères, où ils sont d’ailleurs assez présents, et peuvent atteindre plus de 2 000 000 euros.

Dans la catégorie mobilier en vente aux enchères, les créations d’Émile-Jacques Ruhlmann sont estimées en moyenne entre 500 euros et 2 000 000 euros. En 1929, Émile-Jacques Ruhlmann conçoit une Chaise longue « aux skis » pour le Maharaja d’Indore en bois laqué : elle est vendue 1 802 780 euros en décembre 2019. Trois ans plus tard, en décembre 2022, le meuble Armchairs modèle n°266 NR/10 AR produit en 1925 est adjugé à 572 472 euros. En mai 2023, un fauteuil de 1925 réalisé en acajou et en bronze est adjugé à 45 000 euros.

Outre le mobilier, Émile-Jacques Ruhlmann dessine des luminaires, aujourd’hui estimés entre 200 et 390 000 euros. En juin 2022, Rare Table Lamp réalisée à partir d’ébène de Macassar en 1925 trouve acquéreur pour 60 745 euros. En décembre de la même année, un autre luminaire signé Émile-Jacques Ruhlmann est adjugé à 19 015 euros.

Émile-Jacques Ruhlmann imagine aussi divers objets dont les estimations sont comprises entre 500 euros et 194 000 euros. En novembre 2019, le Vide-poche Fuseaux de 1922, en palissandre et ivoire, est adjugé à 55 000 euros. En décembre 2022, le miroir modèle « Antilope » de 1923 trouve acquéreur pour 7 000 euros.
Enfin, il est possible de retrouver les créations d’Émile-Jacques Ruhlmann dans d’autres catégories en ventes aux enchères. Effectivement, bien qu’elles y soient moins fréquentes, les réalisations du décorateur sont aussi présentées dans les catégories Dessin et aquarelle, Peinture, Éléments architecturaux ou Tapisserie.

 

En lien avec Émile-Jacques Ruhlmann

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