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Vase Murano

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Estimation, cote et valeur Vase Murano​​

Les vases de verre de Murano sont l’un des fleurons de la production artistique vénitienne à partir du XIIème siècle, au même titre que les chantiers navals. Ils sont encore aujourd’hui l’un des emblèmes de la ville. Vous possédez un vase Murano et souhaitez en connaître la valeur ? Bénéficiez d’une estimation gratuite en ligne, rapide et fiable, sur Estimon’objet.

Estimation gratuite vase murano

Prix des vases Murano

  • Vases Murano courants : entre 20 € et 500 €

  • Vases Murano signés et design : entre 500 € et 15 000 €

  • Vases Murano d’exception et pièces de collection : entre 5 000 € et 300 000 €

Vous souhaitez faire expertiser un vase Murano signé ? Remplissez votre demande via notre formulaire en nous communiquant vos photos et informations sur votre objet. Faites estimer votre vase Murano en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

L’art du verre à Murano au Moyen Age

L‘art du verre renaît à Venise au Moyen Âge au Xème siècle, alors que les artistes cherchent à renouer avec les techniques romaines. Ville carrefour entre Orient et Occident, il s’agit d’un centre d’importation mais aussi de production majeur. Les maîtres verriers élaborent rapidement un verre soufflé réputé dès le XIIème siècle pour sa transparence et la préciosité de ses formes. Afin de contrôler l’activité des verriers et de préserver la ville des incendies, la production est transférée sur l’île de Murano au XIIIème siècle. C’est la République de Venise qui délivre les licences de fabrication et contrôle les prix de vente. 

Dès le Moyen Âge, les maîtres verriers parviennent à imiter la transparence du cristal de roche. Leur parfaite maitrise des oxydes leur permet de donner aux vases l’apparence de pierres fines, imitant l’améthyste ou l’aigue marine. Les vases de Murano sont parfois rehaussés de peintures à l’émail, figurant des blasons, des feuillages, ou encore des animaux. Les formes les plus fréquentes sont les bouteilles à large panse, les coupes et les salières. 

Les vases de Murano à la Renaissance

La production de vases à Murano se transforme à la Renaissance, et s’oriente vers des vases de luxe. Lorsque Constantinople est prise en 1453, de nombreux maîtres verriers du monde musulman se réfugient à Murano, consacrant ainsi l’hégémonie de l’île sur la production verrière. On voit s’établir les premières dynasties, telles que celle de la famille Barovier.  Les artisans rivalisent d’inventivité pour perfectionner les techniques verrières dès la première Renaissance. Outre le verre transparent, ils mettent au point un verre blanc opaque dit lattimo qui imite la porcelaine, ainsi qu’un verre nervuré qui contrefait à la perfection les veines des pierres fines. Les vases de Murano adoptent des couleurs raffinées, parfois rehaussées de peinture à l’émail et d’or. En ce qui concerne les peintures, les compositions se complexifient. Les vases présentent des images mythologiques et chrétiennes inspirées des grands maîtres de l’art contemporain. Les vases de Murano sont alors collectionnés par les papes, les rois et les princes. 

Au XVIème siècle, les maîtres verriers de Murano choisissent de restreindre le décor peint afin de mettre en valeur le raffinement des techniques qui se multiplient alors. Ce phénomène correspond à l’essor des techniques de décor filigrané a retortoli (filets de verre en spirale) et a reticello (en résille), qui renouent avec les méthodes de l’antiquité romaine. La redécouverte du millefiori (mille fleurs) correspond également à cette recherche portée sur les techniques antiques. Les verriers de Murano élaborent aussi à cette période la technique du ghiacciato, qui donne un effet craquelé en provoquant un choc thermique, en plongeant le vase de verre chaud dans l’eau froide. Les vases produits à Murano au XVIème siècle témoignent de la maitrise parfaite qu’avaient les artisans de ces techniques. Les formes sont simplement soulignées par des gravures à la pointe de diamant.  Il s’agit d’objet de grand luxe, imités dans l’Europe entière. Ces imitations sont désignées sous le terme de vases « à la façon de Venise ». 

Les vases de Murano et le baroque

Au XVIIème et XVIIIème siècle, les vases de Murano traduisent toute la fantaisie de l’esprit baroque de Venise. Les formes des vases se diversifient, témoignant de toute l’inventivité des maîtres verriers à la période baroque. On réalise alors surtout des coupes et des plateaux aux renflements multiples. Des éléments de décor en pâte de verre sont ajoutés sur les pièces. Ainsi, des fleurs, insectes et animaux polychromes ornent les anses des vases. Les vases peuvent eux-mêmes se présenter sous la forme d’animaux. Pour répondre à la concurrence de la porcelaine, on réalise des pièces adaptées à la mode du café et du chocolat. Elles sont créées en verre opaque, couverts d’une peinture émaillée à motifs d’oiseaux, de fleurs, et de miniatures inspirées du Canaletto. Outre la porcelaine, les vases de pâte de verre opaque imitent aussi les pierres précieuses. On met au point des colorations jaune, rouge et vert vif, parfois rehaussées d’or. Ces pièces de grand luxe sont diffusées en Europe grâce aux aristocrates qui font le Grand Tour. Malgré la virtuosité technique des artisans de la période baroque, la production de Murano souffre de la fuite de certains maîtres à l’étranger, et de la concurrence des maîtres de Bohême.  

Déclin et renouveau des vases de Murano

Sous la domination autrichienne, le verre de Bohême supplante celui de Murano en raison des taxes de l’occupant qui gênent le commerce. La marqueterie de verre et le millefiori demeurent un savoir-faire spécifique de Murano, et les artisans continuent à produire tous types de vases et objets en marqueterie de verre. La fondation du musée d’Art verrier de Murano par l’abbé Vincenzo Zanetti en 1861 dynamise la production des vases de Murano. Les artisans Toso, Fuga et Barovier y découvrent les modèles du passé, qui constituent de nouvelles sources d’inspiration. Imitant les techniques romaines, les artisans de Murano imitent les murrine, et les verres à feuille d’or grattée (a sgraffito).  Ils retrouvent également la technique du filigrane, et le millefiori devient la technique majeure. À la fin du XIXème siècle, les maîtres verriers industrialisent la production. De nombreux modèles millefiori sont produits en série par la société Ercole Moretti entre la fin du XIXème siècle et les années 1950. C’est dans cette période de renouveau de la production que sont créées de grandes entreprises aujourd’hui emblématiques de l’art de Murano, notamment Artisti Barovier, fondée par Benedetto, Benvenuto et Giuseppe Barovier en 1896. Les vases de Murano s’adaptent à l’Art Nouveau, puis à l’Art Déco. De 1920 à 1950, les artisans font appel à la créativité de grands artistes, peintre et designeurs contemporains. Ainsi, Egidio Constantini fonde en 1950 La Forge des Anges, où des artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque ou encore Jean Arp travaillent avec les maîtres verriers et proposent des modèles. 

Faire estimer gratuitement un vase de Murano

Les vases de Murano sont aujourd’hui un synonyme de savoir-faire artisanal et de qualité de production. Les collectionneurs échangent aisément des pièces produites à Murano, surtout lorsque la production du vase implique un créateur renommé. Les vases des grands noms du XXème siècle comme Carlo Scarpa, Fausto Melotti, ou Yoichi Ohira se vendent souvent pour plus de 30 000 €. Le record des ventes est détenu par le vase Pulegoso n°3273 (v. 1928), un vase de verre rouge opaque à inclusion produit par Napoleone Martinuzzi pour la manufacture Venini, adjugé en 2018 à Londres à 364 628 € (320 000 £ ). Plus accessible, un vase monochrome de forme plus simple peut être acquis pour un budget de quelques centaines d’euros. Vous souhaitez faire expertiser un vase de Murano et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer un vase de Murano en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Pauly & Cie, Vase de Murano, 1870, New York, Metropolitan Museum of Art

Romain Coulet est spécialiste de la verrerie d’art et des vases Murano, emblématiques du savoir-faire italien. Expert reconnu dans l’identification, l’expertise et l’estimation de verre de Murano, il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de leurs vases Murano, objets décoratifs, verreries design et pièces de collection.

Sa connaissance approfondie des techniques verrières vénitiennes (verre soufflé, millefiori, filigrana, lattimo) ainsi que des grandes maisons et designers (Venini, Seguso, Barovier, Scarpa…) lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet : signature, modèle, technique de fabrication, qualité d’exécution, rareté, période de création, état de conservation et provenance.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché du verre de Murano et des ventes aux enchères, Romain Coulet intervient régulièrement pour l’expertise de vases Murano, l’estimation de pièces anciennes ou contemporaines, ainsi que pour accompagner les vendeurs dans la mise en vente d’objets recherchés par les collectionneurs, que ce soit en vente aux enchères ou en transaction privée.

Comment estimer votre vase ancien ou design ?

Chez Estimon’objet, c’est notre expert Romain Coulet qui étudie votre vase ! Il commence tout d’abord par dénicher la signature de la pièce. Il est certain qu’un vase signé par un grand maître comme Gallé, Daum ou Lalique voit sa cote grimper immédiatement. Mais encore faut-il qu’il soit bien conservé, car un petit éclat sur le col ou une fêlure presque invisible peut faire baisser le prix.

Ensuite, nous regardons la technique de fabrication. Un vase en verre multicouche dégagé à l’acide ou une pièce avec des inclusions d’or demande un savoir-faire rare et cela augmente considérablement sa valeur. Au-delà de la technique, la complexité du décor et la palette de couleurs utilisée sont essentielles : un motif floral rare ou une scène naturaliste très détaillée captera souvent davantage l’attention des collectionneurs. Mais ce n’est pas une règle universelle, alors n’hésitez pas à nous envoyer des photos de votre vase.

Nous étudions aussi la provenance : un vase venant d’une cristallerie célèbre comme Baccarat ou d’un atelier de Murano est toujours très recherché. Et nous confrontons ces éléments aux dernières tendances du marché de l’art pour s’assurer que l’estimation reflète la réalité des enchères actuelles !

FAQ expertise de vases

Le marché de l’art est particulièrement dynamique pour les pièces qui ont marqué l’histoire du design. Aujourd’hui, les collectionneurs adorent les vases Art Nouveau aux décors floraux et la verrerie Art Déco aux lignes géométriques. On note également une explosion de la demande pour les céramiques françaises des années 50 et 60 !

Pour espérer une estimation élevée, certaines signatures sont incontournables. Dans le domaine du verre, Émile Gallé, les Daum frères et René Lalique restent les maîtres absolus. Si vous possédez une céramique, les noms de Georges Jouve, Pol Chambost ou les créations de Picasso à l’atelier Madoura sont extrêmement prisés. N’oublions pas également le prestige des manufactures historiques comme la cristallerie de Baccarat, Saint-Louis ou les ateliers de Murano avec des designers comme Venini, qui assurent une valorisation stable et solide dans le temps.

C’est là que l’œil de l’expert est indispensable ! Pour identifier un vase Gallé original, par exemple, nous analysons la profondeur des couches de verre et la précision de la gravure à l’acide. Les copies modernes sont souvent plus légères et leur signature est trop superficielle. Sur les céramiques, nous inspectons le talon (le dessous) du vase : l’aspect de la terre cuite et l’usure naturelle de la base sont des indicateurs d’époque fiables que les faussaires ont souvent du mal à imiter. 

Pas forcément, même si elle facilite grandement le travail. Un vase design non signé peut tout à fait être attribué à un grand maître grâce à sa technique de fabrication, sa forme spécifique ou la qualité de son émail. Certains artistes ne signaient qu’une partie de leur production, surtout pour les pièces de commande. Romain Coulet utilise sa base de données pour comparer votre objet avec des modèles répertoriés. Si la qualité d’exécution est exceptionnelle, la valeur de votre vase peut être très importante, même sans marquage visible.

C’est un critère majeur ! Un vase en parfait état de conservation sera toujours plus valorisé qu’une pièce restaurée. Toutefois, pour des pièces rarissimes (comme un vase en pâte de verre de chez Daum), un petit éclat ou une « égrenure » sur le col n’empêche pas la vente, mais entraînera une décote. Notre conseil : ne tentez jamais de restaurer vous-même un vase abîmé avec de la colle classique. Les collectionneurs préfèrent souvent acheter une pièce avec ses défauts d’origine plutôt qu’une réparation maladroite qui dénature l’objet.

Pour faire expertiser votre objet par Estimon’objet, la démarche est simple : envoyez-nous des photographies nettes sous plusieurs angles. Il nous faut impérativement une vue globale, un gros plan sur la signature ou le cachet sous la base, et une image montrant les détails de la matière (bulles dans le verre, craquelures de l’émail). Nos spécialistes comparent ces informations avec les prix de vente récents du marché de l’art pour vous transmettre une estimation gratuite, précise et totalement confidentielle.

Estimation de vases en ligne : comment faire ?

Pour faire expertiser votre vase, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne. Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre vase sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours. Tout se fait en trois étapes seulement :

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Verrerie

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Gallé Vase de forme pansue trapézoïdale à col retourné en verre gravé à l’acide et soufflé dans un moule en creux à décor d’arums rouges sur fond j

💰 Adjudication :
42 000 €

🔎 Estimation :
25 000 € - 35 000 €

Image

Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953) Vase au huit moineaux. Pâte de verre de couleur miel. Signé et marqué France. H. : 18,5 cm. Modèle très rare no

💰 Adjudication :
40 000 €

🔎 Estimation :
27 000 € - 30 000 €

Image

Gabriel Argy-Rousseau (1885-1953) Vase modèle « Ronde de danseurs grecs » en pâte de verre à décor dans les rouges sur fond jaune beige et bandes hori

💰 Adjudication :
39 680 €

🔎 Estimation :
25 000 € - 30 000 €

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Emile Gallé (1846-1904) Vase monté de forme cylindrique à col chantourné en verre de couleur beige, décor de chrysanthèmes émaillés et plusieurs pasti

💰 Adjudication :
35 000 €

🔎 Estimation :
25 000 € - 30 000 €

Estimation gratuite vase Gallé

Vase Gallé

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Estimation, cote et valeur Vase Gallé​

Émile Gallé est un créateur de vases de céramique et verre lié à l’Art Nouveau. Il a eu un grand rôle dans le développement de l’école de Nancy, et compte à ce titre parmi les décorateurs les plus prisés du tournant du XXème siècle. Vous possédez un vase Gallé et souhaitez en connaître la valeur ? Bénéficiez d’une estimation gratuite en ligne, rapide et fiable, sur Estimon’objet.

Estimation gratuite vase Gallé

Prix des vases Gallé

  • Vases Gallé courants : entre 100 € et 3 000 €

  • Vases Gallé signés et Art nouveau : entre 3 000 € et 20 000 €

  • Vases Gallé d’exception et pièces de collection : entre 20 000 € et 300 000 €

Vous souhaitez faire expertiser un vase Gallé signé ? Remplissez votre demande via notre formulaire en nous communiquant vos photos et informations sur votre objet. Faites estimer votre vase Gallé en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Émile Gallé, créateur de vases Art Nouveau

Émile Gallé est un nom associé à la production de vases Art Nouveau. L’artiste débute sa carrière à Meisenthal en 1867, lorsqu’il s’associe à l’entreprise de négoce et de décoration de faïence et de verrerie de son père. Son goût personnel ne se manifeste dans ses créations qu’à partir de 1877, quand il reprend à son compte l’entreprise familiale. La signature apposée sur les vases comporte désormais le prénom Émile ou la lettre E. Les vases produits par Émile Gallé sont très remarqués à Paris, où il ouvre un dépôt de ventes dès 1879.  Émile Gallé remporte un grand succès à l’Exposition de la Terre et du Verre en 1884, puis à l’Exposition universelle de 1889 à Paris, où il présente 300 verreries.  À partir de cette date, Émile Gallé est reconnu comme un créateur innovant. Il choisit de diversifier ses productions, et s’essaie à l’ébénisterie. Pour éviter la dispersion de ses ateliers, Émile Gallé installe sa manufacture à Nancy en 1885.

Ses faïences, meubles et cristaux sont désormais produits sur le même site. Il accentue ses recherches sur l’esthétique du verre. Ces dernières se traduisent par le dépôt de deux brevets en 1898 pour « un genre de décoration et patine sur cristal » et « un genre de marqueterie de verres et cristaux ».  Dans un esprit Art Nouveau, Émile Gallé s’emploie à renouveler les arts décoratifs pour rendre l’art accessible à tous, dans tous les aspects de la vie. Pour cela, il réalise trois catégories de vases à partir de 1890. La catégorie la plus accessible est une série de vases aux formes et couleurs simples, produits en série. Émile Gallé conçoit également des pièces plus sophistiquées, dites « demi-riches », et enfin des pièces uniques, qu’il désigne comme les vases « riches ». L’artiste industrialise partiellement sa production, et en cela se distingue du mouvement contemporain de l’Arts & Crafts. 

Émile Gallé applique des méthodes industrielles et commerciales, et ouvre différents dépôts de vente en Europe. Ainsi, il diffuse ses vases à Francfort à partir de 1894, et à Londres dès 1901. La volonté d’Émile Gallé pour mettre l’industrie au service de l’art se traduit également par la fondation de l’Alliance Provinciale des Arts et de l’Industrie en 1901, réunissant notamment Auguste Daum, Louis Majorelle, ou encore Jean Prouvé. Les vases d’Émile Gallé révèlent son goût pour l’innovation. Dans un esprit Art Nouveau, il cherche à mêler le décor et la structure. Il puise ses motifs décoratifs dans l’observation de la nature, mais également dans les motifs venus d’Asie. À la mort d’Émile Gallé en 1904, la direction artistique de l’entreprise est assurée par Jean Prouvé jusqu’en 1913. La production cesse en 1931, et le magasin ferme en 1935. 

Les vases de céramique d’Émile Gallé

Émile Gallé produit des vases de céramique dès le début de sa carrière, lorsqu’il rejoint l’entreprise familiale de faïencerie. Ses premières œuvres sont inspirées des formes et décors issus du XVIIIème siècle, en particulier des règles de Louis XV et Louis XIV. Les vases d’Émile Gallé sont alors des pièces contournées au décor floral, en jeté de fleurs.  Émile Gallé mène des recherches techniques sur la couverte plombifère des céramiques. Il cherche également à renouveler le décor des vases, qui manifestent progressivement une esthétique japonisante. 

Les vases de verre et cristal d’Émile Gallé

Le nom d’Émile Gallé est surtout associé aux vases de verre et de cristal en raison de ses recherches approfondies sur ce matériau. L’artiste innove sans cesse, multipliant les techniques et effets décoratifs de ses pièces. À l’exposition universelle de 1878 à Paris, les créations de verre d’Émile Gallé sont déjà remarquées. Il présente des vases « clair-de-lune ». Les pièces, colorées à l’oxyde de cobalt, adoptent la teinte du saphir. Émile Gallé multiplie également les effets décoratifs des parois vitreuses, en jouant sur la coloration et les imperfections. Exploitant les fissures et bulles d’air du verre, il les valorise pour créer des jeux visuels nouveaux. Il crée également des effets de surfaces grâce à ses vases de verre marbré, dont il martèle parfois la couche. Pour renouveler les décors des vases, Émile Gallé réalise à partir de 1884 ses premières verreries parlantes. Il s’agit de vases aux parois colorées, sur lesquelles sont gravées des citations de poètes et écrivains. Émile Gallé exploite toutes les possibilités de la gravure, notamment pour créer des pièces d’inspiration orientale. 

S’inspirant des créations chinoises sous la dynastie Qing, en particulier des verres coffrés réalisés sous l’empereur Qianlong (1736-1796), Émile Gallé développe une technique de verre camée. Cette pratique lui permet de mêler l’art verrier, la peinture et la gravure. Pour réaliser ses vases en verre camée, l’artiste peint des couches de verre coloré avec un matériau résistant aux acides, et immerge les pièces dans un bain d’acide. Le décor ainsi révélé en bas-relief est ensuite sculpté pour accentuer les motifs. Les créations sont alors des véritables œuvres d’art, comme le montre La jardinière (1884). Outre la gravure, Émile Gallé réalise également des vases incrustés. La technique de la marqueterie de verre, qu’il brevette en 1898, lui permet d’incruster des motifs prédécoupés à froid dans sur les parois du vase.

Faire estimer gratuitement un vase d’Émile Gallé

Émile Gallé est un artiste de mondialement renommé pour son travail sur le verre, et ses vases dont on admire l’inventivité des formes, l’élégance du décor, et le raffinement technique.   L’estimation des vases dépend de la gamme de la pièce et de la sophistication du décor. Ce sont ses vases de verre qui remportent les estimations les plus hautes. Le record est détenu par une coupe libellule adjugée 634 000 à Tokyo en 2008, suivie par le vase Grand Iris (1901/1904) en marqueterie de verre adjugé à Paris en 2015 pour 360 000 €. Les enchères dépassent régulièrement les 100 000 € pour les vases « riches » et « demi-riches », mais un budget de quelques centaines d’euros suffit à acquérir un vase de petites dimensions réalisé en série.  Les vases Gallé de céramique suscitent des enchères moins élevées. Les pièces s’échangent généralement pour 10 000 à 20 000 €. C’est un vase sculpté de céramique doré à la feuille d’or, adjugé pour 33 539 €, qui représente le record des ventes en 1993 à Monaco. Vous souhaitez faire expertiser un vase d’Émile Gallé et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire ci-dessous. Faites estimer vase d’Émile Gallé en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Vase Gallé, 1896, New York, Metropolitan Museum of Art

Romain Coulet est expert en vases en céramique et en arts décoratifs. Spécialiste de l’identification, de l’expertise et de l’estimation de céramiques, il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de leurs vases en faïence, grès, céramique émaillée ou pièces d’artistes.

Sa connaissance approfondie des grandes manufactures et ateliers de céramique (Vallauris, céramique française, écoles européennes) ainsi que des courants majeurs des arts décoratifs (Art nouveau, Art déco, design du XXe siècle, céramique contemporaine) lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet : signature de l’artiste, technique de fabrication, qualité de l’émaillage, rareté du modèle, période de création, état de conservation et provenance.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la céramique et des ventes aux enchères, Romain Coulet intervient régulièrement pour l’expertise de vases en céramique, l’estimation de pièces anciennes ou design, ainsi que pour accompagner les vendeurs dans la mise en vente d’objets recherchés par les collectionneurs, que ce soit en vente aux enchères ou en transaction privée.

Comment estimer votre vase ancien ou design ?

Chez Estimon’objet, c’est notre expert Romain Coulet qui étudie votre vase ! Il commence tout d’abord par dénicher la signature de la pièce. Il est certain qu’un vase signé par un grand maître comme Gallé, Daum ou Lalique voit sa cote grimper immédiatement. Mais encore faut-il qu’il soit bien conservé, car un petit éclat sur le col ou une fêlure presque invisible peut faire baisser le prix.

Ensuite, nous regardons la technique de fabrication. Un vase en verre multicouche dégagé à l’acide ou une pièce avec des inclusions d’or demande un savoir-faire rare et cela augmente considérablement sa valeur. Au-delà de la technique, la complexité du décor et la palette de couleurs utilisée sont essentielles : un motif floral rare ou une scène naturaliste très détaillée captera souvent davantage l’attention des collectionneurs. Mais ce n’est pas une règle universelle, alors n’hésitez pas à nous envoyer des photos de votre vase.

Nous étudions aussi la provenance : un vase venant d’une cristallerie célèbre comme Baccarat ou d’un atelier de Murano est toujours très recherché. Et nous confrontons ces éléments aux dernières tendances du marché de l’art pour s’assurer que l’estimation reflète la réalité des enchères actuelles !

FAQ expertise de vases

Le marché de l’art est particulièrement dynamique pour les pièces qui ont marqué l’histoire du design. Aujourd’hui, les collectionneurs adorent les vases Art Nouveau aux décors floraux et la verrerie Art Déco aux lignes géométriques. On note également une explosion de la demande pour les céramiques françaises des années 50 et 60 !

Pour espérer une estimation élevée, certaines signatures sont incontournables. Dans le domaine du verre, Émile Gallé, les Daum frères et René Lalique restent les maîtres absolus. Si vous possédez une céramique, les noms de Georges Jouve, Pol Chambost ou les créations de Picasso à l’atelier Madoura sont extrêmement prisés. N’oublions pas également le prestige des manufactures historiques comme la cristallerie de Baccarat, Saint-Louis ou les ateliers de Murano avec des designers comme Venini, qui assurent une valorisation stable et solide dans le temps.

C’est là que l’œil de l’expert est indispensable ! Pour identifier un vase Gallé original, par exemple, nous analysons la profondeur des couches de verre et la précision de la gravure à l’acide. Les copies modernes sont souvent plus légères et leur signature est trop superficielle. Sur les céramiques, nous inspectons le talon (le dessous) du vase : l’aspect de la terre cuite et l’usure naturelle de la base sont des indicateurs d’époque fiables que les faussaires ont souvent du mal à imiter. 

Pas forcément, même si elle facilite grandement le travail. Un vase design non signé peut tout à fait être attribué à un grand maître grâce à sa technique de fabrication, sa forme spécifique ou la qualité de son émail. Certains artistes ne signaient qu’une partie de leur production, surtout pour les pièces de commande. Romain Coulet utilise sa base de données pour comparer votre objet avec des modèles répertoriés. Si la qualité d’exécution est exceptionnelle, la valeur de votre vase peut être très importante, même sans marquage visible.

C’est un critère majeur ! Un vase en parfait état de conservation sera toujours plus valorisé qu’une pièce restaurée. Toutefois, pour des pièces rarissimes (comme un vase en pâte de verre de chez Daum), un petit éclat ou une « égrenure » sur le col n’empêche pas la vente, mais entraînera une décote. Notre conseil : ne tentez jamais de restaurer vous-même un vase abîmé avec de la colle classique. Les collectionneurs préfèrent souvent acheter une pièce avec ses défauts d’origine plutôt qu’une réparation maladroite qui dénature l’objet.

Pour faire expertiser votre objet par Estimon’objet, la démarche est simple : envoyez-nous des photographies nettes sous plusieurs angles. Il nous faut impérativement une vue globale, un gros plan sur la signature ou le cachet sous la base, et une image montrant les détails de la matière (bulles dans le verre, craquelures de l’émail). Nos spécialistes comparent ces informations avec les prix de vente récents du marché de l’art pour vous transmettre une estimation gratuite, précise et totalement confidentielle.

Estimation de vases en ligne : comment faire ?

Pour faire expertiser votre vase, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne. Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre vase sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours. Tout se fait en trois étapes seulement :

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Verrerie

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Gallé Vase de forme pansue trapézoïdale à col retourné en verre gravé à l’acide et soufflé dans un moule en creux à décor d’arums rouges sur fond j

💰 Adjudication :
42 000 €

🔎 Estimation :
25 000 € - 35 000 €

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Gabriel ARGY-ROUSSEAU (1885-1953) Vase au huit moineaux. Pâte de verre de couleur miel. Signé et marqué France. H. : 18,5 cm. Modèle très rare no

💰 Adjudication :
40 000 €

🔎 Estimation :
27 000 € - 30 000 €

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Gabriel Argy-Rousseau (1885-1953) Vase modèle « Ronde de danseurs grecs » en pâte de verre à décor dans les rouges sur fond jaune beige et bandes hori

💰 Adjudication :
39 680 €

🔎 Estimation :
25 000 € - 30 000 €

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Emile Gallé (1846-1904) Vase monté de forme cylindrique à col chantourné en verre de couleur beige, décor de chrysanthèmes émaillés et plusieurs pasti

💰 Adjudication :
35 000 €

🔎 Estimation :
25 000 € - 30 000 €

Estimation gratuite vase ceramique

Vase céramique

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Estimation, cote et valeur Vase en céramique

La céramique est un art du feu maitrisé depuis le néolithique. Les vases de céramique sont produits par l’intermédiaire des potiers, qui travaillent l’argile décantée. Après purification et dégraissage, l’argile est façonnée, décorée, séchée et cuite. Selon la nature de l’argile employée, la température de cuisson, et la présence ou non d’une couverte, on parle de terre cuite, de grès, de faïence, ou de porcelaine.  Vous possédez un vase en céramique et souhaitez en connaître la valeur ? Bénéficiez d’une estimation gratuite en ligne, rapide et fiable, sur Estimon’objet.

Estimation gratuite vase ceramique

Prix des vases en céramique

  • Vases en céramique courants : entre 20 € et 500 €

  • Vases signés et design : entre 300 € et 5 000 €

  • Céramiques d’exception et pièces de collection : entre 5 000 € et 300 000 €

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Les vases céramiques antiques

La production des vases céramiques est associée à la sédentarisation de l’homme au Néolithique, et on observe une production abondante pendant toute l’Antiquité. En France, les premières céramiques d’argile séchée à décor imprimé sont datables de 6 000 – 5 500 av. n.-è. Les vases sont d’abord montés au colombin, puis estampés dans un moule, avant que n’apparaisse le tour de potier vers 1 200 av. n.-è. en Europe. La diversité des formes et la grande diffusion des vases montrent un usage très répandu de la céramique dans la société. On remarque une production de masse, pour la vaisselle de table, de stockage, de transport. Les vases céramiques sont même utilisés comme matériau isolant dans les constructions. Le décor des vases céramiques peut être incisé ou estampé dans la pâte argileuse, ou bien peint. Les couleurs sont d’abord limitées au rouge et au noir, mais on diversifie la gamme chromatique à la période hellénistique, à partir du IVème s. av. n.-è. 

Moyen Age et Renaissance : l’âge d’or des vases en céramique vernissée

L’emploi d’une couverte vernissée s’impose à Moyen Âge, à la fois pour orner mais aussi pour imperméabiliser les céramiques. En plongeant le vase dans un bain de glaçure translucide et parfois colorée, on rend la céramique étanche et brillante. Cette technique, apparue sous l’empire romain avec la céramique sigillée, avait été oubliée sous les Mérovingiens. Elle renaît en France, en Angleterre et en Italie au XIIIème siècle, et demeure la technique privilégiée jusqu’au XVIIIème siècle. Un décor peut être incisé sur l’argile, ce qui crée des effets visuels avec la couverte. Pour colorer cette dernière, on ajoute de oxydes métalliques dans le bain de glaçure. À la Renaissance, les potiers diversifient les effets décoratifs. Certains proposent des décors a sgraffiato. Dans cette technique décorative, une couche d’engobe est appliquée sur le vase en terre crue, et grattée pour faire apparaitre un motif, avant que ne soit posée la glaçure. D’autres perfectionnent la qualité des glacis, notamment en Saintonge, où l’on propose des couvertes vert épinard particulièrement soignées au XVIème siècle. Les rustiques figulines de Bernard Palissy témoignent également de l’inventivité des artistes de cette période. Les créations en relief de cet artiste annoncent le goût pour les plats au motif au décor moulé qui s’affirme au XVIIème siècle. 

Les céramiques de la période moderne : le triomphe de la faïence et la porcelaine

À la période moderne, la faïence et la porcelaine sont les céramiques les plus prisées des commanditaires. La faïence désigne la céramique couverte d’une glaçure opaque comprenant de l’oxyde d’étain, ce qui ne laisse plus visible l’argile sous-jacente. Cette technique nécessite une cuisson de grand feu, à 1000°, pour atteindre le point de fusion de la couverte. Elle naît en Irak au IXème siècle, puis apparait en Europe par l’intermédiaire de l’Espagne au XIIème siècle. Elle se diffuse ensuite en Italie sous le nom de majolique (XIIIème-XIVème siècle), puis en France, où elle connaît son apogée au XVIIème-XVIIIème siècle. En France, c’est l’artisan Masséot Abaquesne qui introduit la technique de la faïence. Les principaux centres de production de vases de faïence au XVIème siècle sont Lyon, Nevers et Rouen. 

Les décors des faïences sont réalisés à la main ou reportés au poncif. Cette dernière technique permet de présenter des décors complexes inspirés des modèles des grands peintres, en particulier de Raphaël. On parle en Italie de décor a istoriato. La réalisation du décor nécessite une seconde cuisson. Si les vases sont rehaussés de lustres métalliques, comme c’est souvent le cas en Espagne, alors il faut procéder à une troisième cuisson à petit feu. Les fonds sont cependant souvent laissés blancs pour évoquer la porcelaine.  Au XVIIIème siècle, la manufacture Hannong de Strasbourg et la manufacture Poterat de Rouen parviennent à introduire de nouveaux coloris, notamment le rouge et le rose. Ces innovations permettent d’élargir la gamme de couleur, et de concurrencer la porcelaine. 

A la même période, les européens mènent des recherches pour produire des vases de porcelaine, véritable or blanc dont seuls les artisans chinois maitrisaient la fabrication. Les expériences pour produire des vases de céramique blanche, pure et translucide comme la porcelaine chinoise se multiplient, et c’est finalement l’alchimiste Johann Friedrich Böttger qui découvre le secret de fabrication à Meissen en 1709. Les céramistes français ne sont pas en reste, et différentes manufactures royales sont ouvertes pour produire des porcelaines à pâte tendre à partir de 1720. La première manufacture est ouverte à Saint-Cloud en 1720, puis à Vincennes en 1766, et enfin à Sèvres en 1756. La découverte d’un gisement de kaolin en France en 1768 permet de produire également des vases de porcelaine à pâte dure. Les recherches des céramistes portent également sur les coloris des couvertes à apposer sur les vases de porcelaine. Ils élaborent entre 1751 et 1757 des émaux bleu lapis, bleu céleste, vert et rose. Ces différentes recherches sur la pâte et le décor mènent au triomphe de la porcelaine au XIXème siècle.

Le renouveau des vases de céramique au XIXème et XXème siècle

Au XIXème siècle, l’artisanat de la céramique suit le goût dominant, avant de se renouveler par l’action des pionniers de l’Avant-garde artistique au XXème siècle. Sous le Second Empire, les vases de céramique ornementaux de très grande dimension sont prisés par les collectionneurs. Leur production devient plus complexe, et le décor masque souvent entièrement la pièce. S’opposant à cette omniprésence du décor, certains artistes mènent des recherches pour mettre en valeur la matière et simplifier les arts industriels. Les créations de Félix Bracquemond dans l’art de la céramique annoncent le renouvellement des arts décoratifs dès les années 1870. La céramique devient un secteur pionnier de l’Art Nouveau à Paris et à Nancy avec des artistes tels qu’Ernest Chapelet, Auguste Delaherche, ou encore la famille Massier installée à Vallauris. Menant des recherches sur l’émail, ils enrichissent les coloris et créent des irisations de surface en retrouvant la technique du lustre métallique. Sous l’effet de l’Art Nouveau, le profil et le décor des vases est épuré, adoptant parfois une inspiration japonisante. Le vase de céramique devient un véritable objet d’art. Ce mouvement d’épuration des formes se poursuit à la période Art Déco, des années 1920 aux années 1940. Les vases céramiques adoptent des formes géométrisées, et sont ornés de décors graphiques sobres. En raison de l’intérêt des artistes pour les objets d’art, des décorateurs à renommée internationale viennent collaborer la manufacture de Sèvres. 

Faire estimer gratuitement un vase céramique

L’estimation des vases de céramique dépend de la nature de la pâte, de la qualité du décor, et de l’ancienneté des pièces. La grande diffusion de ce type d’œuvre a pour conséquence une extension de la gamme des prix. Les vases de porcelaine sont ceux qui dépassent le plus aisément le million. Le record est détenu par le vase de l’empereur Qianlong (1736-1795) adjugé en 2018 à Paris pour 68,4 millions d’euros. Les vases de grès et d’argile commune peuvent eux-aussi atteindre des enchères exceptionnelles, selon la cote du décorateur ou la provenance de la pièce. Ainsi le vase de grès de Peter Voulkos (1973) de la collection de Dorothy Weiss a été adjugé en 2014 à Los Angeles pour 39 825 € (55 000 $). La manufacture française de Vallauris a souvent fait appel à des artistes de renom pour orner ses faïences. Un vase de Vallauris des années 1950 au décor imaginé par Pablo Picasso peut ainsi être acquis pour 25 000 €, comme ce fut le cas en 2021 à Chicago pour un vase à visage et hibou (1958). Vous souhaitez faire expertiser un vase de céramique et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire ci-dessous. Faites estimer un vase de céramique en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Georges Hoentschel, vase en grès Art Nouveau, v. 1900, Marseille, musée des Arts décoratifs de la Faïence et de la Mode

Romain Coulet est expert en vases en céramique et en arts décoratifs. Spécialiste de l’identification, de l’expertise et de l’estimation de céramiques, il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de leurs vases en faïence, grès, céramique émaillée ou pièces d’artistes.

Sa connaissance approfondie des grandes manufactures et ateliers de céramique (Vallauris, céramique française, écoles européennes) ainsi que des courants majeurs des arts décoratifs (Art nouveau, Art déco, design du XXe siècle, céramique contemporaine) lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet : signature de l’artiste, technique de fabrication, qualité de l’émaillage, rareté du modèle, période de création, état de conservation et provenance.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de la céramique et des ventes aux enchères, Romain Coulet intervient régulièrement pour l’expertise de vases en céramique, l’estimation de pièces anciennes ou design, ainsi que pour accompagner les vendeurs dans la mise en vente d’objets recherchés par les collectionneurs, que ce soit en vente aux enchères ou en transaction privée.

Comment estimer votre vase ancien ou design ?

Chez Estimon’objet, c’est notre expert Romain Coulet qui étudie votre vase ! Il commence tout d’abord par dénicher la signature de la pièce. Il est certain qu’un vase signé par un grand maître comme Gallé, Daum ou Lalique voit sa cote grimper immédiatement. Mais encore faut-il qu’il soit bien conservé, car un petit éclat sur le col ou une fêlure presque invisible peut faire baisser le prix.

Ensuite, nous regardons la technique de fabrication. Un vase en verre multicouche dégagé à l’acide ou une pièce avec des inclusions d’or demande un savoir-faire rare et cela augmente considérablement sa valeur. Au-delà de la technique, la complexité du décor et la palette de couleurs utilisée sont essentielles : un motif floral rare ou une scène naturaliste très détaillée captera souvent davantage l’attention des collectionneurs. Mais ce n’est pas une règle universelle, alors n’hésitez pas à nous envoyer des photos de votre vase.

Nous étudions aussi la provenance : un vase venant d’une cristallerie célèbre comme Baccarat ou d’un atelier de Murano est toujours très recherché. Et nous confrontons ces éléments aux dernières tendances du marché de l’art pour s’assurer que l’estimation reflète la réalité des enchères actuelles !

FAQ expertise de vases

Le marché de l’art est particulièrement dynamique pour les pièces qui ont marqué l’histoire du design. Aujourd’hui, les collectionneurs adorent les vases Art Nouveau aux décors floraux et la verrerie Art Déco aux lignes géométriques. On note également une explosion de la demande pour les céramiques françaises des années 50 et 60 !

Pour espérer une estimation élevée, certaines signatures sont incontournables. Dans le domaine du verre, Émile Gallé, les Daum frères et René Lalique restent les maîtres absolus. Si vous possédez une céramique, les noms de Georges Jouve, Pol Chambost ou les créations de Picasso à l’atelier Madoura sont extrêmement prisés. N’oublions pas également le prestige des manufactures historiques comme la cristallerie de Baccarat, Saint-Louis ou les ateliers de Murano avec des designers comme Venini, qui assurent une valorisation stable et solide dans le temps.

C’est là que l’œil de l’expert est indispensable ! Pour identifier un vase Gallé original, par exemple, nous analysons la profondeur des couches de verre et la précision de la gravure à l’acide. Les copies modernes sont souvent plus légères et leur signature est trop superficielle. Sur les céramiques, nous inspectons le talon (le dessous) du vase : l’aspect de la terre cuite et l’usure naturelle de la base sont des indicateurs d’époque fiables que les faussaires ont souvent du mal à imiter. 

Pas forcément, même si elle facilite grandement le travail. Un vase design non signé peut tout à fait être attribué à un grand maître grâce à sa technique de fabrication, sa forme spécifique ou la qualité de son émail. Certains artistes ne signaient qu’une partie de leur production, surtout pour les pièces de commande. Romain Coulet utilise sa base de données pour comparer votre objet avec des modèles répertoriés. Si la qualité d’exécution est exceptionnelle, la valeur de votre vase peut être très importante, même sans marquage visible.

C’est un critère majeur ! Un vase en parfait état de conservation sera toujours plus valorisé qu’une pièce restaurée. Toutefois, pour des pièces rarissimes (comme un vase en pâte de verre de chez Daum), un petit éclat ou une « égrenure » sur le col n’empêche pas la vente, mais entraînera une décote. Notre conseil : ne tentez jamais de restaurer vous-même un vase abîmé avec de la colle classique. Les collectionneurs préfèrent souvent acheter une pièce avec ses défauts d’origine plutôt qu’une réparation maladroite qui dénature l’objet.

Pour faire expertiser votre objet par Estimon’objet, la démarche est simple : envoyez-nous des photographies nettes sous plusieurs angles. Il nous faut impérativement une vue globale, un gros plan sur la signature ou le cachet sous la base, et une image montrant les détails de la matière (bulles dans le verre, craquelures de l’émail). Nos spécialistes comparent ces informations avec les prix de vente récents du marché de l’art pour vous transmettre une estimation gratuite, précise et totalement confidentielle.

Estimation de vases en ligne : comment faire ?

Pour faire expertiser votre vase, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne. Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre vase sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours. Tout se fait en trois étapes seulement :

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Ceramiques

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Georges JOUVE (1910-1964) Exceptionnelle et monumentale pièce de forme à décor d’oiseaux stylisés En céramique émaillée noire et pattes en métal laqué

💰 Adjudication :
81 000 €

🔎 Estimation :
40 000 € - 60 000 €

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Georges Jouve (1910-1964) Os. Sculpture en céramique émaillée noire sur socle en pierre. Signé et marqué du sigle d’Apollon. H. : 54 cm. Provenance :

💰 Adjudication :
56 000 €

🔎 Estimation :
6 000 € - 8 000 €

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Jean DERVAL (1925-2010) Importante composition murale Le concert aux femmes nues En terre chamottée, émaux polychromes, enchâssée dans une structure e

💰 Adjudication :
47 000 €

🔎 Estimation :
15 000 € - 20 000 €

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Line VAUTRIN (1913-1997) Miroir dit soleil à pointes n°1 Talosel, miroir
Signé Line Vautrin « Roi »
D. : 22.5 cm. Circa 1955 Mirror
Talosel resin,

💰 Adjudication :
45 000 €

🔎 Estimation :
8 000 € - 10 000 €

Estimation gratuite vase chinois

Vase chinois

Home » Vase

Estimation, cote et valeur Vase de Chine​

La production de vase en Chine est connue depuis le néolithique, et leur estimation dépend avant tout du matériau employé. Les vases de jade, de bronze et de céramique sont les principales techniques. Vous possédez un vase chinois et souhaitez en connaître la valeur ? Bénéficiez d’une estimation gratuite en ligne, rapide et fiable, sur Estimon’objet.

Estimation gratuite vase chinois

Prix des vases de Chine

  • Vases chinois courants : entre 50 € et 2 000 €

  • Vases anciens et porcelaines de collection : entre 1 000 € et 50 000 €

  • Vases chinois impériaux et pièces d’exception : entre 10 000 € et 5 000 000 €+

Vous souhaitez faire expertiser un vase chinois signé ? Remplissez votre demande via notre formulaire en nous communiquant vos photos et informations sur votre objet. Faites estimer votre vase chinois en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Les Vases de jade chinois

Le jade est un matériau prestigieux travaillé depuis le Néolithique en Chine. Jusqu’à la dynastie des Han, cette roche n’est extraite que dans le bassin du fleuve Jaune. En raison de sa provenance et de sa dureté, cette roche cristalline prend un caractère sacré, associé à la longévité. Elle ne peut être travaillée que par abrasion. Cette caractéristique ajoute à la préciosité des pièces réalisées de cette manière. Le jade est particulièrement apprécié pour ses qualités visuelles et tactiles. Les coloris vont du blanc au vert sombre, et présentent parfois des teintes orangées, noires ou roses. Les décors ajourés et parfois brulés mettent en valeur les coloris de la pierre. La réalisation de vases en jade demande une maitrise technique exceptionnelle. Le tube cong réalisé dans la culture de Liangzhu (3400-2200 av. n.-è.) compte parmi les formes les plus fréquentes aujourd’hui. Sa forme, qui allie le carré et le cercle, manifeste l’alliance entre le monde naturel et celui des anciens.  

Les vases de bronze en Chine

Les premiers vases de bronze en Chine correspondent à l’apparition de la métallurgie sous la dynastie des Shang (1500-1050 av. n.-è.). Les bronziers adoptent la technique des moules segmentés pour couler des vases de bronze faits d’un alliage de cuivre, étain et plomb. Sous les Shang, les vases de bronze servent avant tout dans le contexte rituel, et adoptent des formes codifiées. Il s’agit de pièces presque cylindriques, aux pieds légèrement évasés, portant un décor en registres superposés. Les décors sont contenus dans des filets en relief, et contiennent des motifs zoomorphes stylisés entre des entrelacs. Le taotie, animal fantastique aux yeux globuleux, est un élément récurrent du décor des vases Shang. Progressivement, le décor se fait moins compartimenté, et il parvient à couvrir l’ensemble du vase. 

Sous les Zhou (1050-526), les vases de bronze conservent leur fonction rituelle, mais servent également dans l’art officiel. Désormais objets de prestiges, ils deviennent le symbole du pouvoir spirituel du roi et du pouvoir économique des élites. Les tailles et décors des vases de bronze évoluent pour répondre à cette évolution et à cette thésaurisation nouvelle des objets. 

Le bronze est rehaussé de métaux plus précieux, et les vases adoptent une taille monumentale. Les ornements se complexifient deviennent plus foisonnant. Des textes sont parfois inscrits dans le fond des vases. Au VIème siècle, le développement de la technique de la fonte à la cire perdue permet l’adoption de formes plus souples pour les vases de bronze. Des taotie archaïsant font leur apparition sur les vases. C’est à cette période que la céramique prend véritablement son essor, et devient un art majeur en Chine.  

Les vases céramiques en Chine

Les premiers vases céramiques de Chine sont associés aux cultures de Yangshao / Majiayao et de Longshan (6000 – 1000 av. n.-è.). Il s’agit de vases d’argile ornés de formes géométriques peintes en noir. La maitrise du tour de potier à partir de 2500 av. n.-è. et de températures de cuisson très élevées dès 1000 av. n.è. suscite le développement de cet artisanat.   C’est sous les Han (206 av. n.-è. – 220 n.-è.) que l’on observe un essor majeur de cet artisanat. Les vases de céramique portent des motifs estampés avant cuisson, et les artisans élaborent les premières glaçures, vert, grises et marron. Ces recherches portant sur la glaçure aboutissent à la mise au point des terres cuites « trois couleurs » (sancai) sous la dynastie des Tang (618-907). Les vases sont ornés de glaçures blanc crème, ambre, bleu et vert, et les jeux de coulures provoquent des effets décoratifs. Cette période est considérée comme l’apogée de la glaçure plombifère. 

Sous les Song (960-1279) en revanche, ce sont les vases de porcelaine et de grès vernissés qui prennent leur essor. Les fours de Ding, de Yaozhou, de Cizhou, de Jian et de Longquan sont les centres de production principaux. Ils se distinguent par la réalisation de céramiques fines et de céladons. Sous les Yuan (1280-1368), les techniques de glaçure et décorations peintes se raffinent. Les artisans mettent au point la porcelaine totalement blanche, et le décor de bleu de cobalt sous couverte. Jingdezhen s’affirme comme centre de production principal. Nombre de pièces sont destinées à l’exportation dès leur création. Les productions se diversifient sous les Ming (1368-1644). De nouvelles formes apparaissent, et différents niveaux de qualité sont proposés. On réalise surtout des céramiques blanc et bleu, mais on propose également des vases au décor rouge de cuivre, et des vases à décor d’émaux sous couverte, notamment les doucai (aux couleurs contrastées) et les wucai (aux cinq couleurs). Les Ming assurent un contrôle très strict sur la qualité des centres de production. Sous les Qing (1644-1912), ce contrôle de la qualité des vases de céramique diminue. On observe un déclin général de la qualité, lié à la démocratisation progressive de l’usage de la porcelaine. Certains artisans créent des œuvres rétrospectives, s’inspirant des techniques du passé. D’autres choisissent de complexifier le décor émaillé. C’est à cette période qu’apparaissent les émaux verts, rose, jaunes et noir.

Faire estimer gratuitement un vase chinois

L’estimation des vases chinois est influencée par le désir chinois de réappropriation du patrimoine national, après la dispersion et la dévaluation des œuvres dus au sac franco-britannique du palais d’Été en 1860, et à la politique de Mao. Matériau d’exception, le jade était l’apanage de la cour et des lettrés. La vente de vases de jade donne régulièrement lieu à des enchères exceptionnelles, comme ce fut le cas en 2011 à Paris avec la vente d’un vase chinois de 22 cm de haut d’époque Qianlong (1736-1795) en forme de queue de dragon pour 2 millions d’euros.  Les vases de bronze chinois sont plus diffusés sur le marché de l’art, et un budget de quelques centaines d’euros permet d’acquérir une paire de vases du XIXème siècle. 

Les enchères s’élèvent lorsque la pièce est plus ancienne, et correspond à un usage particulier. Ainsi, la verseuse zoomorphe gong de bronze dans le style de dynastie Shang (1570-1045 av. n.-è.) a été adjugée pour 228 600 € à Paris en 2020. En ce qui concerne les porcelaines, leur estimation dépend de l’ancienneté de la pièce et du type de décor. Les pièces de provenance impériale sont celles qui suscitent le plus d’intérêt de la part des collectionneurs. Les vases réalisés sous la dynastie Qing, d’époque Qianlong (1736-1795) remportent les enchères les plus hautes. Vous souhaitez faire expertiser un vase chinois et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire ci-dessous. Faites estimer un vase chinois en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Vase à couvercle avec lotus, céramique Qingbai, Song du Sud, 1279, Los Angeles County Museum of Art

Jean Gauchet est expert en art asiatique et spécialiste des vases chinois anciens. Reconnu pour son expertise dans l’identification, l’expertise et l’estimation de porcelaines chinoises, il accompagne collectionneurs, héritiers et amateurs dans l’évaluation et la valorisation de leurs vases de Chine, porcelaines impériales, céramiques anciennes et objets d’art d’Extrême-Orient.

Sa connaissance approfondie des grandes dynasties chinoises (Ming, Qing), des techniques emblématiques (porcelaine bleu et blanc, émaux polychromes, famille rose, céladon) et des ateliers impériaux lui permet d’analyser avec précision les critères déterminants de la valeur d’un objet : marque impériale, époque, qualité de fabrication, richesse du décor, rareté, état de conservation et provenance.

Grâce à sa parfaite maîtrise du marché de l’art asiatique et des ventes aux enchères internationales, Jean Gauchet intervient régulièrement pour l’expertise de vases chinois, l’estimation de porcelaines anciennes et l’accompagnement des vendeurs dans la mise en vente d’objets recherchés par les collectionneurs, notamment lors de ventes aux enchères ou de transactions privées.

Comment estimer votre vase chinois ancien ?

L’estimation des arts d’Asie est un exercice de haute précision qui demande une connaissance approfondie du sujet. C’est cette rigueur que Jean Gauchet, notre expert Estimon’objet, met au service de vos objets. Pour estimer une pièce d’art asiatique, il ne se contente pas d’observer son design : il cherche à en décoder l’origine et l’authenticité. Qu’il s’agisse d’un vase ancien ou d’une porcelaine de Chine. Chaque détail compte et influence la cote sur le marché.

Jean Gauchet s’appuie également sur des critères techniques très spécifiques : la provenance de votre pièce, le matériau (jade, corail, cristal, bois…), la technique (peinture sur soie, huile sur toile, aquarelle, encre de Chine…) et, surtout, sur la présence d’une signature ou d’une marque d’époque. Un autre élément décisif est l’état de conservation. Un objet trop abîmé peut perdre de la valeur… C’est pourquoi il est indispensable de faire appel à des commissaires-priseurs professionnels. Leur œil aiguisé va vous aider à connaître le prix de votre objet.

FAQ expertise d'objets et oeuvres d'Art d'Asie

C’est la question centrale de toute expertise ! Chez Estimon’objet, nous examinons en détail la pâte de porcelaine, la brillance du vernis (appelé “la couverte”) et le revers de la pièce. Il faut savoir qu’une véritable porcelaine des dynasties Ming (époque allant de 1368 à 1644) ou Qing (de 1644 à 1911) présente souvent des traces d’oxydation naturelle ou des irrégularités de cuisson. C’est signe de savoir-faire artisanal qui a traversé les siècles ! Nous traquons également les fausses signatures.

Certaines catégories sont particulièrement recherchées par les collectionneurs : les porcelaines chinoises anciennes (vases chinois anciens, notamment), les bronzes, les sculptures bouddhiques, les estampes japonaises ukiyo-e (comme celles d’Hokusai ou Hiroshige), les céramiques asiatiques ou les laques du Japon (Urushi). Mais là encore, leur valeur dépend de leur état, de leur rareté ou de leur histoire. Faites appel à Estimon’objet pour en savoir plus !

Il est tout à fait possible de bénéficier d’une expertise en ligne de votre objet. Sur Estimon’objet, il vous suffit de prendre votre œuvre en photo en veillant à capturer tous les détails (une signature, une détérioration, une particularité…). Ensuite, vous nous les envoyez via notre formulaire sur notre site internet, et nous nous chargeons de l’estimation. Vous la recevrez par mail dans les jours suivants.

Sans le savoir vous pouvez posséder un objet réalisé par des artistes asiatiques célèbres : Katsushika Hokusai (mondialement connu pour sa vague !), Utamaro, Hiroshige Ando, Qiu Ying, Zao Wou-Ki, Chu Teh-Chun, Léonard Tsuguharu Foujita, Sanyu, Qi Baishi, Yayoi Kusama, Takashi Murakami, Ai Weiwei… Nos experts sauront authentifier leur œuvre.

Pour vendre un objet d’art d’Asie au meilleur prix, plusieurs options s’offrent à vous : la vente aux enchères publiques, la vente privée, le courtage spécialisé… Mais il convient d’abord de connaître la valeur de votre œuvre. Chez Estimon’objet, une fois que nous avons réalisé l’expertise gratuite et sécurisée, nous vous accompagnons au mieux pour vendre votre bien au meilleur prix.

Estimation d'Art d'Asie en ligne : comment faire ?

Pour faire expertiser votre objet d’art asiatique, c’est simple : effectuez une demande d’estimation gratuite via notre formulaire en ligne. Nos commissaires priseurs et spécialistes vont étudier votre oeuvre sous toutes ses coutures grâce aux photos envoyées et vous feront une estimation de sa valeur en deux jours. Tout se fait en trois étapes seulement :

Les ventes rendues possibles par Estimonobjet — Asie

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Nguyễn Khang (1912-1988) Deux femmes en Áo dài Rare panneau en bois laqué polychrome sur fond noir, travaillé ciselé en relief, avec incorporation de

💰 Adjudication :
85 000 €

🔎 Estimation :
8 000 € - 10 000 €

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Tschang-Yeul KIM (1929-2021) Gouttes d'eau. 1974 Huile sur toile Signée et datée en bas à droite 50 x 50 cm Provenance : - Galerie Thot, Avignon - Col

💰 Adjudication :
67 500 €

🔎 Estimation :
20 000 € - 25 000 €

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NEPAL, XIXe siècle Groupe en bronze doré représentant Padmasambhaya assis sur une base en forme de bouton de lotus reposant elle-même sur un quadruple

💰 Adjudication :
29 000 €

🔎 Estimation :
1 000 € - 1 500 €

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CHINE, XVIIème siècle Importante sculpture en bronze représentant un dignitaire assis sur un trône, la main gauche reposant sur son genoux, la droite

💰 Adjudication :
25 000 €

🔎 Estimation :
6 000 € - 8 000 €