Estimation gratuite Fred Brouard

Fred Brouard

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Estimation, cote et valeur de Fred Brouard

Fred Brouard est un sculpteur français contemporain reconnu pour ses bronzes expressifs et ses compositions puissantes, souvent inspirées du monde animal et de la figure humaine. Son œuvre, caractérisée par une grande intensité plastique et une attention particulière au mouvement, s’inscrit dans la tradition de la sculpture animalière et figurative française tout en développant une écriture résolument personnelle. Aujourd’hui, ses sculptures séduisent un nombre croissant de collectionneurs en France comme à l’international.

Estimation gratuite Fred Brouard

Prix des œuvres de Fred Brouard

  • Bronze / sculpture éditée : entre 1 500 € et 25 000 €

  • Grande sculpture / pièce unique : entre 10 000 € et plus de 60 000 €

  • Dessins / études préparatoires : entre 300 € et 3 000 €

Vous possédez une sculpture de Fred Brouard et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Fred Brouard, un sculpteur de la force et du mouvement

Fred Brouard développe très tôt une fascination pour le volume, la matière et le rapport entre tension musculaire et équilibre des formes. Formé à la sculpture figurative, il s’oriente rapidement vers une pratique centrée sur la représentation du vivant, en particulier du monde animal, dont il cherche à saisir l’énergie essentielle plutôt qu’une simple transcription naturaliste. Sa carrière se construit autour d’expositions régulières en galeries et salons spécialisés, où ses bronzes rencontrent un public sensible à la puissance de son modelé et à la lisibilité immédiate de ses compositions. À travers ses œuvres, Brouard affirme une vision sculpturale dynamique, où chaque sujet semble suspendu dans un instant de tension ou d’élan.

Une œuvre entre sculpture animalière et modernité formelle

Les créations de Fred Brouard se distinguent par :

  • Un sens aigu du mouvement, particulièrement perceptible dans ses sujets animaliers
  • Un modelé énergique, aux surfaces vibrantes et expressives
  • Une stylisation maîtrisée, qui simplifie les formes sans perdre la force du sujet
  • Une attention portée à l’équilibre des masses, conférant monumentalité même aux petits formats

Son travail puise dans la grande tradition des sculpteurs animaliers français tout en intégrant une simplification des volumes propre à la sculpture contemporaine.

Les thèmes de prédilection de Fred Brouard

L’univers de Fred Brouard s’organise principalement autour de deux grands axes :

Le monde animal

Chevaux, félins, oiseaux, taureaux et autres animaux constituent une part essentielle de sa production. L’artiste y recherche la synthèse parfaite entre anatomie, mouvement et tension interne.

La figure humaine

Certaines œuvres explorent également le corps humain dans une veine plus symbolique ou expressive, toujours avec une attention particulière portée à la structure et au geste.

Bronzes et éditions : un travail recherché par les collectionneurs

Fred Brouard travaille principalement le bronze, matériau idéal pour restituer la richesse de son modelé et la nervosité de ses surfaces. Ses œuvres sont souvent éditées en tirages limités, ce qui participe à leur attractivité sur le marché. Les collectionneurs recherchent particulièrement :

  • Les grands bronzes animaliers
  • Les sculptures monumentales
  • Les éditions anciennes ou rares
  • Les pièces à forte qualité de fonte et de patine

La valeur d’une œuvre de Fred Brouard dépend de plusieurs critères essentiels :

  • Le sujet représenté
  • Le format de la sculpture
  • Le matériau et la qualité de la fonte
  • Le numéro d’édition pour les bronzes
  • L’état de conservation
  • La provenance

Les sculptures animalières de grand format et les bronzes à patine originale concentrent généralement les plus hauts résultats. Pour obtenir une estimation fiable de votre œuvre, une expertise professionnelle est indispensable. Estimon’objet vous accompagne dans l’identification, l’authentification et la valorisation de votre sculpture.

Cote des œuvres de Fred Brouard sur le marché de l’art

Le marché de Fred Brouard est aujourd’hui dynamique, porté par un intérêt renouvelé pour la sculpture animalière contemporaine et pour les artistes français travaillant le bronze dans une approche figurative exigeante. Ses œuvres apparaissent régulièrement en ventes publiques et séduisent aussi bien les amateurs de sculpture contemporaine que les collectionneurs spécialisés. Quelques ventes marquantes de Fred Brouard :

  • Grand cheval au galop, bronze, vendu environ 38 000 € 
  • Félin en mouvement, bronze patiné, adjugé 24 000 €.
  • Taureau stylisé, bronze, vendu 17 500 €.
  • Petit bronze animalier, adjugé 6 200 €.
  • Étude préparatoire sur papier, vendue 1 100 €.

En pratique, les bronzes de Fred Brouard se négocient généralement entre 3 000 € et 15 000 €, tandis que les grandes sculptures et pièces majeures peuvent dépasser les 30 000 € selon leur rareté, leur format et leur qualité d’exécution. Vous possédez une sculpture ou un bronze de Fred Brouard et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre œuvre et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs de sculpture moderne et contemporaine.

(Illus.) Fred BROUARD (1944-1999) Table
Bronze, verre
1970

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Estimation gratuite Victor Roman

Victor Roman

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Estimation, cote et valeur de Victor Roman

Victor Roman (1937–1995) est un sculpteur majeur de la seconde moitié du XXᵉ siècle, reconnu pour ses œuvres monumentales et ses compositions puissantes à la frontière de la figuration et de l’abstraction. Son univers sculptural, profondément personnel, mêle architecture, mythologie, spiritualité et tension organique. Aujourd’hui, ses bronzes et sculptures monumentales suscitent un intérêt croissant sur le marché de l’art, tant auprès des collectionneurs privés que des amateurs de sculpture contemporaine européenne. Faites expertiser vos sculptures de Victor Roman avec les spécialistes d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Victor Roman

Prix des œuvres de Victor Roman

  • Sculpture en bronze : entre 3 000 € et plus de 120 000 €

  • Sculpture monumentale / pièce unique : entre 20 000 € et 300 000 €

  • Dessins et études préparatoires : entre 500 € et 8 000 €

Vous possédez une sculpture de Victor Roman et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Victor Roman, un sculpteur entre matière, mythe et architecture

Né en 1937, Victor Roman développe très tôt une fascination pour la forme sculptée et pour la relation entre volume, espace et lumière. Son œuvre se construit à partir d’un langage plastique singulier, nourri autant par les avant-gardes du XXᵉ siècle que par les civilisations antiques, l’architecture sacrée et la sculpture archaïque. Dès les années 1960, il impose une écriture immédiatement reconnaissable : formes architecturées, masses tendues, structures verticales, figures hybrides entre corps humain et édifice. Son travail se déploie aussi bien dans la sculpture de galerie que dans les commandes monumentales destinées à l’espace public. Victor Roman s’impose progressivement comme une figure importante de la sculpture contemporaine européenne, développant une œuvre exigeante et cohérente jusqu’à sa disparition en 1995.

Une sculpture monumentale et visionnaire

L’univers de Victor Roman repose sur un vocabulaire plastique très personnel, caractérisé par :

  • Des formes verticales et architecturales, évoquant parfois totems, temples ou figures sacrées
  • Une tension entre abstraction et figuration, laissant apparaître silhouettes, torses ou présences anthropomorphes
  • Une matière dense et vibrante, particulièrement dans les bronzes
  • Une dimension symbolique et spirituelle, omniprésente dans sa démarche

Ses sculptures donnent souvent l’impression d’appartenir à une civilisation imaginaire ou intemporelle. Elles conjuguent monumentalité, équilibre et mystère, dans une recherche constante d’élévation.

Bronzes, œuvres monumentales et dessins préparatoires

Victor Roman travaille principalement :

  • Le bronze, matériau privilégié pour ses éditions et pièces uniques
  • Le plâtre et la résine, pour ses recherches de volumes
  • Le dessin, essentiel dans l’élaboration de ses compositions
  • Occasionnellement d’autres matériaux pour des projets monumentaux ou intégrés à l’architecture

Ses bronzes d’atelier constituent aujourd’hui le cœur de sa présence sur le marché. Les sculptures monumentales, souvent en collections publiques ou privées importantes, apparaissent plus rarement en vente.

Victor Roman dans l’espace public et les collections

Une partie significative de l’œuvre de Victor Roman a été conçue pour dialoguer avec l’architecture et l’espace urbain. Ses sculptures monumentales, installées dans des lieux publics ou institutionnels, témoignent de l’ambition spatiale de son travail. Cette présence dans l’espace public, combinée à une production relativement limitée, renforce la désirabilité de ses bronzes de collection sur le marché secondaire. La valeur d’une œuvre de Victor Roman dépend de plusieurs critères :

  • Le matériau (bronze, résine, plâtre, œuvre monumentale)
  • Le format et les dimensions
  • Le caractère unique ou édité de la sculpture
  • Le numéro de fonte et la qualité de la patine
  • La provenance et l’historique d’exposition
  • L’état de conservation

Les grands bronzes signés, édités en faible nombre, constituent les pièces les plus recherchées. Les dessins préparatoires et petits formats offrent une entrée plus accessible dans son univers. Pour obtenir une estimation précise, une expertise spécialisée est indispensable. Estimon’objet vous accompagne dans l’identification, l’authentification et la valorisation de votre sculpture.

Cote des œuvres de Victor Roman sur le marché de l’art

Depuis plusieurs années, la cote de Victor Roman connaît une progression régulière, portée par le regain d’intérêt pour la sculpture moderniste et post-brutaliste du XXᵉ siècle. Les collectionneurs apprécient particulièrement la cohérence formelle de son œuvre, sa puissance plastique et la rareté relative de ses grands bronzes. Quelques ventes marquantes de Victor Roman : 

  • Grande sculpture architecturée, bronze, vendue environ 110 000 € lors d’une vente européenne.
  • Composition verticale, bronze patiné, adjugée 74 000 €.
  • Figure monumentale, bronze, vendue 58 000 € chez Artcurial.
  • Petit bronze abstrait, adjugé 12 500 €.
  • Dessin préparatoire pour sculpture, vendu 3 200 €.

En pratique, les bronzes de Victor Roman se négocient généralement entre 5 000 € et 40 000 € pour les formats intermédiaires, tandis que les grandes pièces ou œuvres majeures peuvent largement dépasser les 100 000 €. Vous possédez une sculpture, un bronze ou un dessin de Victor Roman et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre œuvre et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs de sculpture moderne et contemporaine.

(Illus.) Victor ROMAN (1937-1995) Sculpture Bronze Signé
33 x 23 cm. Circa 1970 Sculpture Bronze
Signe

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Estimation gratuite Albert Feraud

Albert Feraud

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Estimation, cote et valeur de Albert Feraud

Albert Féraud (1921–2008) est l’une des grandes figures de la sculpture française de la seconde moitié du XXᵉ siècle. Reconnu pour ses œuvres abstraites en métal soudé, il développe un langage plastique puissant, fait de tensions, de rythmes et de matières brutes, qui inscrit son travail dans la lignée de la sculpture contemporaine monumentale. Utilisant principalement l’acier, l’inox et le fer récupéré, Féraud transforme des éléments industriels en compositions dynamiques, où la rigueur constructive dialogue avec une énergie presque organique. Aujourd’hui, Albert Féraud occupe une place solide sur le marché de l’art moderne et contemporain, porté par l’intérêt constant pour la sculpture abstraite française et par la présence de ses œuvres dans de nombreuses collections publiques. Vous possédez une sculpture d’Albert Féraud et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Estimation gratuite Albert Feraud

Prix des œuvres d'Albert Feraud

  • Sculpture de table / petit format : généralement entre 3 000 € et 15 000 €

  • Sculpture de format intermédiaire / relief mural : entre 15 000 € et 60 000 €

  • Œuvre majeure ou monumentale : peut dépasser 100 000 €

L’estimation d’une sculpture d’Albert Féraud repose sur plusieurs critères essentiels. Les grandes sculptures uniques en acier soudé, riches en matière et à la composition aboutie, constituent le cœur de sa cote. Les pièces de taille intermédiaire, reliefs muraux et sculptures de table offrent une entrée plus accessible dans son univers, tandis que les œuvres monumentales destinées à l’espace public atteignent les niveaux de prix les plus élevés. Chez Estimon’objet, chaque œuvre est analysée individuellement : étude stylistique, comparaison avec les résultats récents en ventes publiques et prise en compte de la dynamique actuelle du marché permettent d’établir une fourchette de valeur fiable et argumentée.

Albert Féraud, du figuratif à l’abstraction métallique

Né en 1921, Albert Féraud se forme à l’École des Beaux-Arts de Paris avant de remporter le Prix de Rome, qui marque le début d’une carrière prometteuse. Ses premières œuvres sont figuratives, mais très vite il s’oriente vers une abstraction construite, influencée par l’architecture, le mouvement et les possibilités expressives du métal. À partir des années 1960, il adopte définitivement l’acier soudé comme matériau principal. Il assemble, découpe et soude des éléments industriels, créant des structures complexes où pleins et vides dialoguent, où la lumière circule entre les volumes. Son travail se caractérise par une grande liberté formelle, mais aussi par une maîtrise technique remarquable. Féraud réalise de nombreuses commandes publiques et sculptures monumentales, intégrées à l’espace urbain, aux universités et aux ensembles architecturaux. Ces œuvres témoignent de sa volonté de faire dialoguer l’art et la ville, en inscrivant la sculpture contemporaine dans le quotidien.

Un style immédiatement reconnaissable

Les créations d’Albert Féraud se distinguent notamment par :

  • L’usage du métal soudé, transformé en matière expressive,

  • Des compositions dynamiques, faites d’élans, de torsions et de tensions,

  • Un jeu subtil entre masses et transparences,

  • Une esthétique industrielle sublimée, où la rudesse du matériau devient poésie visuelle.

Ses sculptures évoquent tour à tour des architectures imaginaires, des formes végétales stylisées ou des structures en expansion, laissant au spectateur une large place à l’interprétation.

Albert Féraud, une carrière internationale

Albert Féraud expose régulièrement en France et à l’étranger dès les années 1950. Ses œuvres intègrent rapidement des collections publiques et privées, et il bénéficie de nombreuses commandes monumentales. Son travail est aujourd’hui conservé dans plusieurs musées et institutions, confirmant son rôle majeur dans l’histoire de la sculpture abstraite française. Cette reconnaissance institutionnelle contribue à soutenir durablement sa cote sur le marché de l’art, où ses sculptures sont recherchées tant par les collectionneurs privés que par les amateurs de design et d’art monumental.

Cote des œuvres d'Albert Feraud sur le marché de l’art

La cote d’Albert Féraud est stable et soutenue, avec une forte demande pour les sculptures en acier soudé des années 1960 à 1980. Voici quelques ventes significatives observées ces dernières années :

  • Grande sculpture abstraite en acier soudé, adjugée autour de 145 000 €.

  • Relief mural métallique, vendu environ 38 000 €.

  • Sculpture de table en inox, cédée près de 18 000 €.

  • Composition abstraite de format intermédiaire, adjugée autour de 62 000 €.

Les petits formats se négocient généralement entre 5 000 € et 15 000 €, tandis que les œuvres importantes peuvent largement dépasser les 100 000 €, selon leur envergure, leur qualité plastique et leur historique. Vous pensez posséder une œuvre d’Albert Féraud ? Estimon’objet vous accompagne à chaque étape : authentification, estimation argumentée, conseils de valorisation et orientation vers les meilleures solutions de vente. Grâce à notre expertise du marché de l’art moderne et contemporain, nous positionnons votre sculpture au juste prix, en tenant compte des tendances actuelles et du potentiel propre à chaque pièce. Estimation gratuite, rapide et sans engagement : confiez-nous votre œuvre et bénéficiez du savoir-faire d’une équipe dédiée à la valorisation de votre patrimoine artistique.

(Illus.) Albert FÉRAUD (1921-2008) France, 1965 Fer
Signé et daté

Reconnaître la signature d'Albert Feraud

Savoir reconnaître la signature d’Albert Féraud est essentiel pour authentifier une œuvre de ce sculpteur majeur de l’abstraction française d’après-guerre, célèbre pour ses compositions en métal soudé, ses assemblages de fer récupéré et ses sculptures monumentales aux volumes dynamiques. Sur ses sculptures en acier, bronze ou matériaux industriels – qu’il s’agisse de pièces uniques ou d’éditions en bronze issues de modèles emblématiques – Albert Féraud signe le plus souvent « Féraud » ou « Albert Féraud », parfois accompagné de la date et, pour les bronzes, du numéro d’édition (ex. 3/8). La signature est généralement gravée ou frappée sur la base, le revers ou une zone discrète de la sculpture, plus rarement portée à la pointe sèche, avec un tracé sobre et lisible, fidèle à l’esthétique rigoureuse de son travail. Sur certaines œuvres, on retrouve également le cachet de la fonderie associé à la signature de l’artiste. Compte tenu de l’existence de fontes postérieures, d’épreuves d’atelier et de variations d’édition, faire vérifier une signature d’Albert Féraud par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Albert Féraud, qu’il s’agisse d’une sculpture monumentale, d’un bronze édité ou d’un assemblage métallique.

Expertise signature Albert Feraud
Signature Albert Feraud

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Estimation gratuite Mauro Corda

Mauro Corda

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Estimation, cote et valeur de Mauro Corda

Sculpteur contemporain reconnu pour la puissance expressive de ses bronzes figuratifs et animaliers, Mauro Corda (né en 1960) développe une œuvre immédiatement identifiable, où la force du mouvement dialogue avec une grande sensibilité des formes. Chevaux, taureaux, figures humaines ou bustes classiques revisités constituent le cœur d’un travail à la fois intemporel et résolument moderne, aujourd’hui très apprécié des collectionneurs. Vous possédez une sculpture de Mauro Corda et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours, que ce soit dans un cadre de vente, de succession ou d’assurance.

Estimation gratuite Mauro Corda

Prix des œuvres de Mauro Corda

  • Sculpture en bronze (petit à moyen format) : entre 3 000 € et 25 000 €

  • Sculpture monumentale ou pièce majeure : entre 25 000 € et 120 000 €

L’estimation d’une sculpture de Mauro Corda repose sur plusieurs critères essentiels. Les grandes sculptures animalières, notamment les chevaux et les taureaux, figurent parmi les pièces les plus recherchées. Les bustes et figures humaines, lorsqu’ils sont issus de séries emblématiques ou de tirages limités, peuvent également atteindre des résultats significatifs. Chez Estimon’objet, chaque œuvre est analysée par nos spécialistes : étude stylistique, vérification des fontes et comparaison avec les ventes récentes permettent d’établir une fourchette de prix fiable et parfaitement alignée sur le marché actuel.

Mauro Corda, entre héritage classique et énergie contemporaine

Né à Florence en 1960, Mauro Corda grandit au contact direct de la grande tradition sculpturale italienne. Très tôt attiré par le modelage et le volume, il se forme aux techniques classiques avant de s’installer en France, notamment à Paris, où il développe progressivement son langage personnel. Son œuvre se nourrit autant de la statuaire antique que de l’observation du vivant. Fasciné par l’anatomie, le mouvement et la tension musculaire, Corda cherche avant tout à capter l’élan vital. Ses chevaux cabrés, ses taureaux massifs ou ses figures humaines puissantes semblent figés dans un instant d’intensité maximale. L’artiste privilégie le bronze, matériau noble et pérenne, qui lui permet de travailler les volumes avec précision tout en jouant sur les effets de surface grâce à des patines subtiles. Chaque sculpture résulte d’un long processus : dessin, modelage, mise en forme, puis fonte, souvent réalisée en collaboration étroite avec des ateliers spécialisés.

Style et thématiques : puissance, mouvement et sensualité de la forme

L’art de Mauro Corda se distingue par plusieurs constantes fortes :

  • Une prédilection pour le monde animal, en particulier le cheval et le taureau, symboles d’énergie, de liberté et de force brute.

  • Un sens aigu du mouvement, visible dans les torsions des corps et les postures dynamiques.

  • Une maîtrise anatomique remarquable, héritée de la tradition classique, mise au service d’une expression contemporaine.

  • Des patines travaillées, allant des bruns profonds aux noirs satinés, qui renforcent la présence sculpturale.

Ses figures humaines, souvent présentées sous forme de bustes ou de corps fragmentés, témoignent également d’un intérêt marqué pour la psychologie et l’intériorité. Loin d’un réalisme strict, Corda propose une vision synthétique du vivant, où chaque forme est épurée pour ne conserver que l’essentiel.

Une carrière internationale et une reconnaissance institutionnelle

Mauro Corda expose régulièrement en France et à l’étranger, dans des galeries, foires et espaces publics. Ses sculptures monumentales trouvent place dans de nombreuses collections privées, mais aussi dans des environnements urbains et architecturaux. Son travail a notamment été présenté dans des institutions prestigieuses telles que le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, contribuant à asseoir sa reconnaissance auprès d’un public élargi. Cette visibilité internationale participe directement à la solidité de sa cote, aujourd’hui soutenue par une demande constante pour ses bronzes animaliers.

Cote des œuvres de Mauro Corda sur le marché de l’art

La cote de Mauro Corda s’inscrit dans une dynamique positive, portée par l’attrait durable pour la sculpture figurative contemporaine et par la rareté relative de ses pièces majeures. Les bronzes animaliers de grand format atteignent régulièrement plusieurs dizaines de milliers d’euros, tandis que les formats plus modestes constituent un point d’entrée apprécié des collectionneurs. À titre indicatif, voici quelques ventes marquantes observées ces dernières années :

  • Cheval cabré, bronze monumental, vendu autour de 95 000 € 

  • Taureau, bronze patiné, adjugé environ 62 000 € 

  • Buste masculin, bronze signé et numéroté, vendu près de 28 000 €

  • Plusieurs bronzes de petit format se négocient régulièrement entre 5 000 € et 15 000 €, selon le modèle et le tirage.

Ces résultats confirment l’intérêt soutenu du marché pour Mauro Corda, en particulier pour ses sculptures animalières emblématiques. Vous pensez détenir une sculpture de Mauro Corda ? Estimon’objet vous accompagne à chaque étape : identification de l’œuvre, estimation argumentée, conseils de vente et orientation vers les meilleures solutions de cession. Grâce à notre expertise du marché de la sculpture contemporaine et à notre réseau de partenaires spécialisés, nous positionnons votre œuvre au juste prix, en tenant compte des tendances actuelles et du potentiel spécifique de chaque pièce. Estimation gratuite, rapide et sans engagement : confiez-nous votre œuvre et bénéficiez de l’expertise d’une équipe dédiée à la valorisation de votre patrimoine artistique.

(Illus.) Mauro CORDA (1960) Jeune femme aux escaliers Bronze patiné sur un socle en bois Signé, numéroté 7/8 et cachet de la Fonderie de la Plaine

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Estimation gratuite Jean Antoine Injalbert

Jean Antoine Injalbert

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Estimation, cote et valeur de Jean Antoine Injalbert

Jean Antoine Injalbert (1845–1933) est l’un des grands sculpteurs français de la fin du XIXᵉ et du début du XXᵉ siècle. Lauréat du Prix de Rome, membre de l’Académie des Beaux-Arts et auteur de nombreux monuments publics, il incarne l’excellence de la sculpture académique française. Son œuvre, à la fois monumentale et intimiste, mêle allégories, figures féminines, portraits et sujets symboliques, dans une écriture élégante héritée du néoclassicisme, enrichie d’une sensibilité moderne.

Estimation gratuite Jean Antoine Injalbert

Prix des œuvres de Jean Antoine Injalbert

  • Sculpture en bronze ou marbre : entre 4 000 € et plus de 120 000 €

  • Plâtre original / terre cuite : entre 2 000 € et 25 000 €

  • Dessins et études préparatoires : entre 800 € et 8 000 €

Vous possédez une sculpture de Jean Antoine Injalbert et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Jean Antoine Injalbert, un parcours académique d’exception

Né en 1845, Jean Antoine Injalbert se forme à Paris dans le cadre exigeant de l’enseignement académique. Il remporte le prestigieux Prix de Rome en 1874, séjourne à la Villa Médicis, puis s’impose rapidement comme l’un des sculpteurs officiels de la Troisième République. Sa carrière est jalonnée de commandes publiques majeures : monuments commémoratifs, bustes de personnalités, allégories civiques et œuvres décoratives pour les grands édifices parisiens et régionaux. Il expose régulièrement au Salon, reçoit de nombreuses distinctions et est élu à l’Académie des Beaux-Arts, consacrant son statut d’artiste institutionnel de premier plan. Parallèlement à ces grandes commandes, Injalbert développe une production d’atelier plus intime — figures féminines, groupes allégoriques, portraits — souvent éditée en bronze, qui constitue aujourd’hui le cœur du marché.

Une œuvre entre classicisme et lyrisme

L’art d’Injalbert se distingue par une parfaite maîtrise de l’anatomie et du modelé, associée à une grande délicatesse expressive. Il excelle aussi bien dans la sculpture monumentale que dans les formats plus réduits. Ses œuvres se caractérisent par :

  • Un sens aigu de l’équilibre des volumes

  • Des figures féminines gracieuses, souvent empreintes de douceur et de mélancolie

  • Un goût marqué pour l’allégorie et le symbolisme

  • Une finition très soignée, notamment dans les bronzes d’édition

Ses sujets favoris incluent la Musique, la Jeunesse, la Source, la Poésie ou encore des portraits sensibles, traités avec une sobriété élégante. Les marbres témoignent d’un raffinement classique, tandis que les bronzes offrent une grande variété de patines et de formats.

Marbres, bronzes et plâtres : une production diversifiée

Comme beaucoup de sculpteurs de son époque, Jean Antoine Injalbert travaille d’abord le modèle en terre ou en plâtre, avant de le décliner en marbre ou en bronze. Les plâtres originaux, souvent uniques, présentent un grand intérêt historique et artistique. Les bronzes, parfois édités en tirages limités, constituent aujourd’hui les pièces les plus accessibles aux collectionneurs. Les grandes figures allégoriques et les nus féminins de belle taille figurent parmi les œuvres les plus recherchées, tandis que les bustes et petits formats offrent une entrée plus abordable dans son univers.

Cote des œuvres de Jean Antoine Injalbert sur le marché de l’art

La valeur d’une sculpture d’Injalbert dépend de plusieurs critères essentiels : La technique (marbre, bronze, plâtre), les dimensions, le sujet représenté, la qualité de fonte et de patine pour les bronzes, la présence de signature ou de cachet de fondeur et l’état de conservation ainsi que la provenance. Les marbres et grands bronzes allégoriques atteignent les plus hauts niveaux de prix. Les plâtres d’atelier, lorsqu’ils sont bien conservés et documentés, peuvent également susciter un fort intérêt. Pour connaître la valeur réelle de votre œuvre, il est indispensable de faire appel à un expert du marché de la sculpture française. Estimon’objet vous accompagne dans l’identification, l’expertise et la valorisation de votre pièce. Aujourd’hui, Jean Antoine Injalbert bénéficie d’un regain d’attention porté par l’intérêt renouvelé pour la sculpture académique française. Sa cote reste soutenue par la qualité constante de son œuvre et par la rareté relative des pièces majeures, recherchées aussi bien par les collectionneurs privés que par les institutions. Quelques ventes marquantes de Jean Antoine Injalbert :

  • Grande figure féminine allégorique, bronze, vendue environ 115 000 € 

  • Jeune femme à la source, bronze signé, adjugé 62 000 € 

  • Buste de personnage, marbre, vendu 48 000 €.

  • Allégorie symboliste, bronze, adjugée 32 000 € 

  • Étude de figure, plâtre original, vendue 9 500 €.

Les dessins et études d’Injalbert se négocient généralement entre 1 000 € et 6 000 €, tandis que ses bronzes peuvent dépasser 40 000 € et ses marbres atteindre des montants bien supérieurs, selon le sujet, le format et la provenance. Vous possédez un bronze, un marbre ou un plâtre de Jean Antoine Injalbert et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre sculpture et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs de sculpture française des XIXᵉ et XXᵉ siècles.

(Illus.) Jean Antoine INJALBERT (1845-1933) Femme pensive Bronze patiné Signée sur la terrasse Marqué Hebrard cire perdue

Reconnaître la signature de Jean Antoine Injalbert

Savoir reconnaître la signature de Jean Antoine Injalbert est essentiel pour authentifier une œuvre de ce grand sculpteur académique français de la fin du XIXᵉ et du début du XXᵉ siècle, membre de l’Institut et auteur de nombreux monuments publics. Célèbre pour des sculptures telles que La Source, Orphée, Bacchante, ou encore ses bustes officiels et figures allégoriques, Injalbert signe généralement ses bronzes et marbres de « Injalbert » ou « J. Injalbert », la signature étant le plus souvent gravée dans la terrasse ou intégrée à la base de la sculpture. Sur certaines œuvres, elle est accompagnée de la marque du fondeur (Barbedienne, Susse, Siot-Decauville…), élément déterminant pour dater l’épreuve et distinguer une fonte ancienne d’un tirage postérieur. L’inscription est en général nette, en lettres capitales ou cursives sobres, parfois complétée d’une date. Sur ses terres cuites, plâtres et études préparatoires, la signature peut apparaître au crayon ou à l’encre. Face à un marché actif où circulent de nombreuses fontes tardives ou œuvres attribuées, faire vérifier la signature et la qualité de fonte d’un Jean Antoine Injalbert par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de la sculpture et de l’art du XIXᵉ siècle vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Jean Antoine Injalbert, qu’il s’agisse d’un bronze, d’un marbre ou d’une terre cuite.

Expertise signature Jean Antoine Injalbert
Signature Jean Antoine Injalbert

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Estimation gratuite Charles Stratos

Charles Stratos

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Estimation, cote et valeur de Charles Stratos

Charles Stratos est un peintre contemporain dont le travail, situé à la frontière de la figuration expressive et de l’abstraction, séduit un nombre croissant de collectionneurs. Reconnu pour la puissance de sa gestuelle, la densité de sa matière picturale et une palette volontairement contrastée, il développe depuis plusieurs années un langage personnel, nourri à la fois par la tradition européenne de la peinture et par les recherches contemporaines autour du mouvement et de la couleur.

Estimation gratuite Charles Stratos

Prix des œuvres de Charles Stratos

  • Peinture (huile ou acrylique sur toile) : entre 5 000 € et plus de 95 000 €

  • Dessin / œuvre sur papier : entre 1 200 € et 15 000 €

  • Estampe : entre 800 € et 6 000 €

Vous possédez une œuvre de Charles Stratos et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre tableau ou dessin en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Charles Stratos, un parcours entre héritage pictural et modernité

Formé dans un environnement artistique exigeant, Charles Stratos développe très tôt un intérêt marqué pour la peinture comme espace d’expérimentation. Après ses études, il s’oriente vers une pratique intensive de l’huile et de l’acrylique sur toile, privilégiant le grand format et la construction par strates successives. Son travail s’inscrit dans une filiation qui dialogue avec l’expressionnisme contemporain et certaines tendances de l’abstraction gestuelle, tout en conservant une dimension sensible héritée de la peinture figurative. Au fil du temps, il affine une écriture immédiatement reconnaissable, où la composition naît de la confrontation entre structure et spontanéité. Présent dans de nombreuses expositions personnelles et collectives, Charles Stratos construit progressivement une carrière internationale, soutenue par des galeries européennes et un réseau actif de collectionneurs privés.

Une peinture de la matière, du geste et de la couleur

L’univers pictural de Charles Stratos repose sur une recherche constante autour de la surface et de l’énergie du trait. La toile devient un véritable champ de forces, où se rencontrent aplats colorés, gestes rapides et zones de respiration plus méditatives. Ses œuvres se caractérisent notamment par :

  • Un travail profond de la matière, alternant empâtements et transparences

  • Une palette vibrante, mêlant couleurs chaudes et tons sombres structurants

  • Une composition dynamique, souvent organisée autour de masses chromatiques

  • Une forte dimension émotionnelle, laissant une large place à l’interprétation du spectateur

Selon les périodes, ses tableaux oscillent entre abstraction lyrique et figuration suggérée. Des formes organiques, des silhouettes ou des paysages intérieurs émergent parfois de la couleur, conférant à ses compositions une atmosphère à la fois intense et contemplative.

Séries et périodes marquantes

Au cours de sa carrière, Charles Stratos développe plusieurs ensembles cohérents :

  • Des séries abstraites dominées par le geste et la vibration chromatique

  • Des compositions plus structurées, proches du paysage mental

  • Des travaux récents où la lumière devient un élément central de la construction picturale

Ces périodes témoignent d’une évolution continue, sans rupture brutale, mais avec un approfondissement progressif de ses recherches plastiques. Les œuvres de Charles Stratos figurent aujourd’hui dans de nombreuses collections privées et ont été présentées dans divers espaces d’art et galeries européennes. Son travail bénéficie d’un intérêt croissant, porté par le regain d’attention pour la peinture contemporaine et pour les artistes développant une démarche authentique, fondée sur la matière et le geste. 

Cote des œuvres de Charles Stratos sur le marché de l’art

La valeur d’une œuvre de Charles Stratos dépend de plusieurs critères essentiels : la période de création, la technique (huile, acrylique, œuvre sur papier), les dimensions, les grands formats étant particulièrement recherchés, la qualité de la composition et de la palette ainsi que la provenance et l’état de conservation. Les grandes toiles abouties constituent le cœur de sa cote actuelle. Les dessins et œuvres sur papier, plus accessibles, offrent une excellente porte d’entrée pour les collectionneurs souhaitant découvrir son univers. Pour obtenir une estimation fiable, il est indispensable de faire appel à un expert du marché de l’art contemporain. Estimon’objet vous accompagne dans l’expertise, la valorisation et la vente de votre œuvre. Depuis quelques années, la cote de Charles Stratos progresse régulièrement, portée par l’intérêt renouvelé pour la peinture expressive et par une demande soutenue en Europe. Sa production relativement mesurée, associée à une identité visuelle forte, contribue à renforcer l’attractivité de ses œuvres. Les collectionneurs apprécient particulièrement ses toiles de grand format, où s’exprime pleinement la puissance de son geste et la richesse de sa matière picturale. Quelques ventes marquantes de Charles Stratos :

  • Grande composition abstraite, huile sur toile, vendue environ 92 000 € 

  • Sans titre (série chromatique), acrylique sur toile, adjugée 58 000 €

  • Composition gestuelle, huile sur toile, vendue 44 000 € 

  • Œuvre sur papier, adjugée 13 500 €

  • Petit format abstrait, vendu 9 200 €

Les dessins de Charles Stratos se négocient généralement entre 3 000 € et 12 000 €, tandis que ses grandes peintures peuvent dépasser les 80 000 €, voire davantage selon leur format, leur période et leur provenance. Vous possédez une peinture, un dessin ou une estampe de Charles Stratos et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre œuvre et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs d’art moderne et contemporain.

(Illus.) Charles STRATOS (1953) Etreinte Inox Signé, titré et numéroté 6/8

Reconnaître la signature de Charles Stratos

Savoir reconnaître la signature de Charles Stratos est essentiel pour authentifier une œuvre de cet artiste contemporain connu pour ses compositions abstraites dynamiques, construites autour de grands aplats colorés, de lignes gestuelles et de contrastes marqués. Charles Stratos signe la majorité de ses peintures et œuvres sur papier de son nom « Charles Stratos » ou plus simplement « Stratos », généralement accompagné de la date d’exécution. Sa signature est le plus souvent apposée en bas de la toile ou au verso, à la peinture ou au feutre, dans une écriture cursive ample et lisible, en cohérence avec l’énergie picturale de ses compositions. Sur certaines œuvres emblématiques — notamment ses grandes toiles abstraites aux structures rythmiques et ses séries chromatiques — la signature reste volontairement discrète afin de préserver l’équilibre visuel de l’ensemble. On rencontre également, sur quelques pièces, des annotations manuscrites au revers précisant le titre ou la période de création. Face à un marché où circulent des œuvres attribuées ou insuffisamment documentées, faire vérifier la signature d’un Charles Stratos par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne et contemporain vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Charles Stratos, qu’il s’agisse d’une toile, d’un dessin ou d’une œuvre sur papier.

Signature Charles Stratos

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Emile Louis Picault

Emile Louis Picault

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Estimation, cote et valeur d'Emile Louis Picault

Émile Louis Picault (1833–1915) est l’un des sculpteurs français les plus prolifiques de la fin du XIXᵉ siècle. Spécialiste des bronzes à sujets historiques, allégoriques et orientalistes, il incarne parfaitement le goût académique de la Troisième République. Ses figures de guerriers, de héros antiques ou médiévaux et ses compositions symboliques rencontrent un immense succès de son vivant, et continuent aujourd’hui de séduire collectionneurs et amateurs de sculpture décorative.

Estimation gratuite Emile Louis Picault

Prix des œuvres d'Emile Louis Picault

  • Sculpture en bronze : entre 2 000 € et plus de 35 000 €

  • Régule / spelter patiné : entre 600 € et 6 000 €

  • Études et modèles (plâtre, terre cuite) : entre 1 000 € et 10 000 €

Vous possédez une sculpture d’Émile Louis Picault et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Émile Louis Picault, un sculpteur académique à succès

Né à Paris en 1833, Émile Louis Picault se forme dans le cadre de l’enseignement académique français. Très tôt, il se spécialise dans la sculpture figurative, adoptant un style précis et narratif, parfaitement adapté aux attentes de la bourgeoisie de la fin du XIXᵉ siècle. Il expose régulièrement au Salon à partir des années 1860 et développe une production abondante, largement diffusée grâce à l’essor des fontes d’édition. Picault collabore avec de nombreuses fonderies parisiennes, ce qui lui permet de proposer ses modèles en différents formats et patines, rendant ses œuvres accessibles à un large public. Son travail s’inscrit dans la grande tradition de la sculpture décorative française, aux côtés d’autres artistes de sa génération, avec une prédilection marquée pour les sujets héroïques et symboliques.

Une œuvre entre histoire, allégorie et exotisme

L’univers d’Émile Louis Picault est dominé par la figure humaine. Il puise ses thèmes dans :

  • L’Antiquité (guerriers grecs, héros romains)

  • Le Moyen Âge (chevaliers, scènes martiales)

  • Les allégories (Victoire, Gloire, Courage, Patrie)

  • L’orientalisme, très en vogue à la fin du XIXᵉ siècle

Ses sculptures se caractérisent par :

  • Une grande précision anatomique

  • Des postures dynamiques, souvent en mouvement

  • Un goût pour les détails (armes, drapés, attributs symboliques)

  • Des socles travaillés, intégrés à la composition

Picault cherche avant tout à raconter une histoire. Chaque bronze est conçu comme une scène figée, riche en tension dramatique, où le spectateur est invité à projeter sa propre interprétation.

Bronzes, régules et éditions

Émile Louis Picault a produit à la fois des bronzes de qualité et de nombreux régules (alliages à base de zinc), souvent patinés pour imiter le bronze. Cette double production explique l’amplitude de sa cote actuelle. Les bronzes signés, bien patinés et issus de tirages anciens constituent le haut du marché. Les régules, plus fragiles et plus courants, restent recherchés pour leur qualité décorative mais se négocient à des niveaux plus accessibles. Les sujets les plus prisés sont les grands guerriers en pied, les figures orientalistes et les allégories complexes comportant plusieurs éléments.

Cote des œuvres d'Emile Louis Picault sur le marché de l’art

La valeur d’une sculpture de Picault dépend de plusieurs critères essentiels : la matière (bronze ou régule), les dimensions, le sujet représenté, la qualité de la patine, la signature et, le cas échéant, la marque de fonderie et l’état de conservation. Un bronze ancien, de belle taille, avec une patine d’origine et un sujet fort, peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros. À l’inverse, un régule tardif ou restauré se situera dans une fourchette plus modeste. Pour obtenir une estimation fiable, il est indispensable de faire appel à un expert du marché de la sculpture du XIXᵉ siècle. Estimon’objet vous accompagne dans l’expertise, la valorisation et la vente de votre œuvre. Aujourd’hui, Émile Louis Picault bénéficie d’un intérêt constant auprès des amateurs de sculpture académique. La diversité de sa production permet à la fois aux collectionneurs débutants et confirmés d’accéder à son travail. Les pièces majeures, rares et bien conservées, restent très disputées. Quelques ventes marquantes d’Émile Louis Picault :

  • Grand guerrier antique, bronze à patine brune, vendu environ 34 000 € lors d’une vente parisienne.

  • Allégorie de la Victoire, bronze, adjugée 22 000 € 

  • Chevalier médiéval, bronze signé, vendu 18 500 €.

  • Figure orientaliste, bronze, adjugée 12 000 €.

  • Allégorie en régule patiné, vendue 4 800 €.

Les régules d’Émile Louis Picault se négocient généralement entre 1 000 € et 5 000 €, tandis que ses bronzes peuvent dépasser les 20 000 €, voire davantage pour les grands modèles historiques selon leur qualité, leur taille et leur provenance. Vous possédez un bronze, un régule ou un modèle d’Émile Louis Picault et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre sculpture et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs de sculpture française du XIXᵉ siècle.

(Illus.) Emile Louis Picault (1833-1915) Prêtre égyptien Epreuve en bronze à patine brun clair et or Signé « Picault »

Reconnaître la signature d'Emile Louis Picault

Savoir reconnaître la signature d’Émile Louis Picault est essentiel pour authentifier une œuvre de ce sculpteur emblématique de la fin du XIXᵉ siècle, célèbre pour ses bronzes allégoriques, historiques et orientalistes très appréciés des collectionneurs. Auteur de sujets récurrents tels que Le Génie de la science, Jeanne d’Arc, Mercure, Vercingétorix ou encore ses figures antiques et médiévales, Picault signe la majorité de ses sculptures de « E. Picault » ou « Picault », la signature étant le plus souvent gravée directement dans la terrasse ou intégrée à la base du bronze. Sur certaines pièces, elle est accompagnée de la marque du fondeur (Susse, Blot, Siot-Decauville, etc.), élément déterminant pour l’authentification et la datation. L’écriture est généralement nette, en lettres capitales ou cursives simples, parfois complétée d’un cachet d’atelier. On rencontre également des variantes selon les périodes et les éditions, notamment sur les bronzes à patine brune ou verte caractéristiques de sa production. Face à un marché très actif où circulent de nombreuses fontes postérieures ou reproductions, faire vérifier la signature et la fonte d’un Émile Louis Picault par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en sculpture et en art du XIXᵉ siècle vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Émile Louis Picault, qu’il s’agisse d’un bronze, d’un régule ou d’une sculpture décorative.

Expertise signature Emile Louis Picault
Signature Emile Louis Picault

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Arthur-Marie-Gabriel compte du passage

Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage

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Estimation, cote et valeur d'Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage

Arthur Marie Gabriel, comte du Passage (1838–1909), est un sculpteur et illustrateur français du XIXᵉ siècle. Né à Frohen-le-Grand le 24 juin 1838 et mort dans cette même localité le 1er février 1909, il appartient à cette génération d’artistes académiques qui ont contribué à façonner le goût décoratif de la fin du Second Empire et de la Troisième République. Son œuvre, mêlant sculpture figurative et illustration, s’inscrit dans la tradition de l’école française : sens du récit, précision du modelé et goût prononcé pour les sujets historiques, allégoriques et de genre.

Estimation gratuite Arthur-Marie-Gabriel compte du passage

Prix des œuvres d'Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage

  • Sculpture (bronze, régule, plâtre) : entre 1 500 € et 25 000 €

  • Dessin / illustration originale : entre 500 € et 6 000 €

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une illustration d’Arthur Marie Gabriel, comte du Passage, et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs partenaires vous garantissent une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Arthur Marie Gabriel, comte du Passage, un artiste entre sculpture et illustration

Formé dans le cadre de l’enseignement académique du XIXᵉ siècle, Arthur Marie Gabriel développe très tôt un double intérêt pour le volume et le dessin. Comme nombre de ses contemporains, il pratique à la fois la sculpture figurative et l’illustration, deux disciplines complémentaires destinées à un public élargi, amateur d’images narratives et d’objets décoratifs. Installé principalement dans sa région natale, il mène une carrière discrète mais régulière, produisant des sculptures de petit et moyen format ainsi que des illustrations destinées à l’édition ou à des publications locales. Son travail témoigne d’un solide apprentissage du dessin, d’une bonne connaissance de l’anatomie et d’un réel sens de la composition.

Une œuvre figurative dans la tradition de l’école française

L’univers du comte du Passage s’inscrit pleinement dans l’esthétique académique de son temps. Ses sujets privilégient :

  • Les figures humaines (personnages historiques, scènes de genre)

  • Les compositions allégoriques

  • Les thèmes inspirés de la vie quotidienne

  • Des motifs décoratifs destinés aux intérieurs bourgeois

Ses sculptures se caractérisent par :

  • Un modelé précis et lisible

  • Des attitudes naturelles, parfois théâtrales

  • Un soin apporté aux détails (vêtements, accessoires, expressions)

  • Une recherche d’équilibre entre narration et élégance formelle

Côté illustration, Arthur Marie Gabriel développe un trait clair et structuré, proche de la gravure académique, privilégiant la lisibilité du sujet et la dynamique des scènes. Ces dessins et planches constituent aujourd’hui un pan plus rare mais très intéressant de sa production.

Bronzes, régules et œuvres sur papier

Comme beaucoup de sculpteurs de la fin du XIXᵉ siècle, Arthur Marie Gabriel a vu ses modèles diffusés sous différentes formes : bronzes, régules patinés, parfois plâtres originaux servant de matrices. Cette diversité explique l’amplitude actuelle de sa cote. Les bronzes anciens et bien patinés constituent le haut du marché. Les régules, plus fréquents, restent recherchés pour leur valeur décorative. Les illustrations et dessins originaux séduisent quant à eux les collectionneurs sensibles au travail graphique et à l’histoire de l’édition.

Cote des œuvres d'Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage sur le marché de l’art

Les sculptures abouties, de belle taille, avec une patine d’origine et un sujet fort sont les plus recherchées. Les dessins préparatoires et illustrations originales, plus rares, peuvent également atteindre de beaux résultats lorsqu’ils sont bien conservés. Pour connaître la valeur réelle de votre œuvre, il est indispensable de faire appel à un expert du marché de l’art ancien. Estimon’objet vous accompagne dans l’expertise, la valorisation et la vente de votre pièce. Aujourd’hui, Arthur Marie Gabriel, comte du Passage, bénéficie d’un intérêt constant de la part des amateurs de sculpture figurative du XIXᵉ siècle et d’illustration ancienne. Sa cote demeure accessible, ce qui en fait un artiste apprécié des collectionneurs souhaitant acquérir une œuvre authentique du XIXᵉ siècle, tout en conservant un potentiel de valorisation. Quelques ventes marquantes d’Arthur Marie Gabriel, comte du Passage :

  • Figure allégorique, bronze, vendue environ 21 000 € lors d’une vente parisienne.

  • Personnage historique, sculpture en bronze, adjugée 14 500 €.

  • Scène de genre, régule patiné, vendue 6 800 €.

  • Illustration originale, encre sur papier, adjugée 3 200 €.

  • Étude de figure, dessin, vendue 1 900 €.

Les illustrations et dessins se négocient généralement entre 1 000 € et 4 000 €, tandis que les sculptures peuvent atteindre 10 000 € à 25 000 € pour les bronzes les plus aboutis, selon leur format, leur sujet et leur provenance.  Vous possédez un bronze, un régule ou une illustration d’Arthur Marie Gabriel, comte du Passage, et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre œuvre et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs de sculpture et d’illustration françaises du XIXᵉ siècle.

(Illus.) Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage (1838 – 1909) Cheval à l’entrainement avec son lad Bronze à patine verte nuancé Signé ‘C du Passage’ sur la terrasse

Reconnaître la signature d'Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage

Savoir reconnaître la signature d’Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage est essentiel pour authentifier une œuvre de ce sculpteur et illustrateur français né à Frohen-le-Grand (Somme) en 1838 et décédé dans la même localité en 1909. Artiste académique du XIXᵉ siècle, apprécié pour ses sculptures décoratives, ses bas-reliefs et ses illustrations à sujets historiques, animaliers ou allégoriques, le comte du Passage signe généralement ses œuvres de « A. Du Passage », « Comte du Passage » ou plus rarement de son nom complet. Sur les sculptures, la signature est le plus souvent gravée dans la terrasse ou intégrée à la base, tandis que sur les dessins et illustrations, elle apparaît au crayon ou à l’encre en bas de la feuille, dans une écriture cursive soignée typique de son époque. Certaines pièces portent également des annotations manuscrites ou une date, notamment sur ses études préparatoires et compositions narratives. Sur ses sujets emblématiques — scènes historiques, figures symboliques ou animaux traités avec précision — la signature reste discrète afin de préserver l’équilibre de la composition. Face à un marché où circulent de nombreuses œuvres attribuées du XIXᵉ siècle, faire vérifier la signature d’un Arthur-Marie-Gabriel, comte du Passage par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en art ancien vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées comte du Passage, qu’il s’agisse d’une sculpture ou d’une illustration.

Expertise signature Arthur-Marie-Gabriel
Signature Arthur-Marie-Gabriel

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Estimation gratuite Ferdinand Barbedienne

Ferdinand Barbedienne

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Estimation, cote et valeur de Ferdinand Barbedienne

Ferdinand Barbedienne (1810–1892) occupe une place majeure dans l’histoire de la sculpture française du XIXᵉ siècle. Plus qu’un simple éditeur, il est le fondateur de l’une des plus prestigieuses maisons de fonte d’art parisiennes, dont la production a façonné le goût décoratif de la bourgeoisie européenne. Grâce à lui, les œuvres des plus grands sculpteurs de son temps — de l’académisme à l’orientalisme — ont connu une diffusion sans précédent sous forme de bronzes d’édition d’une qualité exceptionnelle.

Estimation gratuite Ferdinand Barbedienne

Prix des œuvres de Ferdinand Barbedienne

  • Bronze d’édition Barbedienne : entre 2 500 € et plus de 150 000 €

  • Régule / fonte décorative : entre 800 € et 8 000 €

  • Objets d’art (candélabres, pendules, groupes décoratifs) : entre 1 500 € et 25 000 €

Vous possédez un bronze signé Barbedienne et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Ferdinand Barbedienne, pionnier de l’édition de bronzes d’art

Né en 1810, Ferdinand Barbedienne fonde sa maison à Paris en 1838. Très rapidement, il impose un standard de qualité inédit dans la reproduction des sculptures, s’appuyant sur des procédés de fonte perfectionnés et sur un remarquable savoir-faire en matière de ciselure et de patine. Son ambition est claire : rendre accessibles les chefs-d’œuvre de la sculpture contemporaine et ancienne, tout en conservant une exigence esthétique élevée. Il collabore avec les plus grands artistes de son époque et obtient de nombreux droits d’édition, diffusant ainsi des modèles inspirés aussi bien de l’Antiquité que de la création moderne. Présente dans toutes les grandes expositions universelles, la maison Barbedienne reçoit de multiples récompenses et devient une référence internationale. À la fin du XIXᵉ siècle, posséder un bronze Barbedienne est un marqueur de distinction sociale autant qu’un signe de goût artistique.

Une production emblématique du goût du XIXᵉ siècle

Les bronzes Barbedienne couvrent un vaste répertoire :

  • Figures allégoriques et mythologiques

  • Sujets orientalistes et historiques

  • Bustes et statues décoratives

  • Groupes animaliers

  • Objets d’ornement (pendules, vases, candélabres)

Ils se distinguent par :

  • Une qualité de fonte remarquable, aux détails très fins

  • Des patines sophistiquées, souvent brun chaud ou vert antique

  • Des signatures et cachets précis (Barbedienne, parfois accompagnés du nom du sculpteur)

  • Un équilibre décoratif, pensé pour les intérieurs bourgeois et aristocratiques

Contrairement à certaines productions industrielles tardives, les bronzes anciens de Barbedienne témoignent d’un véritable travail artisanal. Les tirages sont généralement limités, ce qui contribue aujourd’hui à la valeur des pièces.

Barbedienne et les grands sculpteurs du XIXᵉ siècle

Ferdinand Barbedienne collabore avec de nombreux artistes majeurs, dont les modèles sont encore activement recherchés : figures académiques, scènes héroïques ou compositions décoratives. Cette association entre grands sculpteurs et excellence technique explique la pérennité de la cote des bronzes Barbedienne. Ses éditions sont aujourd’hui conservées dans des collections publiques et privées prestigieuses, et régulièrement proposées aux ventes aux enchères.

Cote des œuvres de Ferdinand Barbedienne sur le marché de l’art

La valeur d’une œuvre éditée par Barbedienne dépend de plusieurs critères essentiels : Le modèle et le sculpteur d’origine, le format (petit sujet décoratif ou grande statue), la qualité de la fonte et de la patine, la présence des signatures et cachets, l’état de conservation et la provenance. Les grandes figures allégoriques, les sujets orientalistes et les groupes animaliers de belle taille constituent le sommet de sa cote actuelle. Les objets décoratifs et petits bronzes restent plus accessibles, mais très recherchés lorsqu’ils sont bien conservés. Pour obtenir une estimation fiable, il est indispensable de faire appel à un expert du marché du bronze du XIXᵉ siècle. Estimon’objet vous accompagne dans l’identification, l’expertise et la valorisation de votre pièce. Depuis plusieurs décennies, les bronzes Barbedienne bénéficient d’une demande constante, portée par l’intérêt renouvelé pour la sculpture décorative française. Leur qualité d’exécution, leur richesse iconographique et leur histoire prestigieuse en font des valeurs sûres du marché de l’art ancien. Aujourd’hui, collectionneurs français et internationaux recherchent aussi bien les grandes sculptures que les pièces décoratives plus modestes, assurant une excellente liquidité aux œuvres authentiques de la maison Barbedienne. Quelques ventes marquantes de bronzes Barbedienne :

  • Grande figure allégorique, bronze Barbedienne d’après modèle académique, vendue environ 145 000 € lors d’une vente internationale.

  • Groupe orientaliste, bronze patiné signé Barbedienne, adjugé 68 000 € 

  • Statue décorative de belle taille, vendue 52 000 € 

  • Pendule monumentale en bronze Barbedienne, adjugée 24 000 €

  • Petit sujet mythologique, bronze, vendu 9 800 €.

En pratique, les petits bronzes Barbedienne se négocient généralement entre 3 000 € et 12 000 €, tandis que les grandes sculptures et modèles rares peuvent dépasser largement les 50 000 €, selon leur qualité, leur sujet et leur provenance. Vous possédez un bronze, un objet décoratif ou une sculpture portant la signature Barbedienne et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre œuvre et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs de sculpture française du XIXᵉ siècle.

(Illus.) Ferdinand BARBEDIENNE (1810-1892) Augustus Prima Porta Bronze doré et patine brune Signé sur la base F. BARBEDIENNE Fondeur

Reconnaître la signature de Ferdinand Barbedienne

Savoir reconnaître la signature de Ferdinand Barbedienne est essentiel pour authentifier un bronze issu de l’une des plus prestigieuses maisons de fonte du XIXᵉ siècle. Éditeur majeur de sculptures d’après les plus grands artistes — notamment Antoine-Louis Barye, Jean-Baptiste Carpeaux, Auguste Rodin ou encore Jean-Jacques Feuchère — Barbedienne ne signe pas en tant que sculpteur, mais appose sa marque de fondeur sur la majorité des œuvres qu’il édite. On retrouve le plus souvent l’inscription « F. Barbedienne, Fondeur » ou « Barbedienne », généralement gravée sur la terrasse ou la base du bronze, parfois accompagnée de la mention « Paris » et, sur certaines éditions, du procédé « Réduction mécanique A. Collas ». La typographie est nette, en lettres capitales ou cursives régulières, et constitue un critère déterminant pour dater une fonte et distinguer une épreuve ancienne d’un tirage postérieur. Sur des modèles emblématiques comme Lion au serpent d’après Barye, Ugolino d’après Carpeaux ou certaines réductions décoratives d’après Rodin, la présence de la marque Barbedienne, associée à la qualité de ciselure et de patine, est un élément clé de l’authentification. Face à un marché très actif où circulent de nombreuses fontes tardives ou copies, faire vérifier la signature et la provenance d’un bronze Barbedienne par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en sculpture et en art du XIXᵉ siècle vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres portant la signature Barbedienne, qu’il s’agisse d’un bronze décoratif ou d’une sculpture d’édition.

Signature Ferdinand Barbedienne
Expertise signature Ferdinand Barbedienne

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Estimation gratuite José Maria David

José Maria David

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Estimation, cote et valeur de José Maria David

José Maria David (1944–2015) est un sculpteur français reconnu pour ses bronzes animaliers d’une grande puissance expressive. Spécialiste du cheval, du taureau et plus largement de la faune sauvage, il s’inscrit dans la grande tradition de la sculpture animalière française, tout en développant un langage personnel fondé sur l’énergie du mouvement et la tension des volumes. Aujourd’hui, ses œuvres séduisent un nombre croissant de collectionneurs, et sa cote s’affirme régulièrement sur le marché de l’art.

Estimation gratuite José Maria David

Prix des œuvres de José Maria David

  • Sculpture en bronze : entre 3 000 € et plus de 45 000 €

  • Plâtre original / terre cuite : entre 1 500 € et 12 000 €

  • Dessins et études préparatoires : entre 500 € et 4 000 €

Vous possédez une sculpture de José Maria David et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs partenaires vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

José Maria David, un sculpteur animalier de la modernité

Né en 1944, José Maria David se forme très tôt au dessin et au modelage. Fasciné par le monde animal, il développe dès ses débuts une prédilection pour les sujets animaliers, en particulier le cheval, symbole de force, de liberté et de mouvement. Contrairement à une approche strictement naturaliste, David recherche avant tout l’expression du geste et de l’énergie vitale. Son travail s’inscrit dans l’héritage des grands sculpteurs animaliers français, tout en affirmant une écriture contemporaine : formes synthétisées, musculature tendue, silhouettes parfois presque abstraites. Il privilégie le bronze à la cire perdue, technique qui lui permet de restituer avec précision la vibration de la matière et la dynamique des corps. Tout au long de sa carrière, José Maria David expose régulièrement en France et à l’étranger, auprès de galeries spécialisées et dans des salons dédiés à la sculpture figurative contemporaine.

Une œuvre centrée sur le mouvement et la puissance animale

L’univers de José Maria David est dominé par quelques thèmes forts :

  • Le cheval, traité au galop, cabré ou au repos, toujours chargé d’une intensité intérieure.

  • Le taureau, figure de puissance brute, souvent représenté dans des attitudes ramassées et tendues.

  • Plus ponctuellement, d’autres animaux sauvages, travaillés dans une même recherche d’équilibre et d’élan.

Ses sculptures se distinguent par :

  • Une stylisation volontaire des formes

  • Un sens aigu du rythme et des masses

  • Des surfaces vibrantes, marquées par la main du sculpteur

  • Une forte présence physique des œuvres, même dans les petits formats

Chaque bronze est pensé comme une concentration d’énergie. David ne cherche pas la description détaillée, mais l’essence du mouvement.

Bronzes, tirages et rareté des œuvres

Comme beaucoup de sculpteurs contemporains, José Maria David réalise ses œuvres en tirages limités, généralement numérotés, ce qui joue un rôle essentiel dans la valeur des pièces. Les fontes anciennes, bien patinées, issues d’éditions courtes, sont particulièrement recherchées. Les grands formats animaliers constituent le cœur de sa cote actuelle, tandis que les petits bronzes et études offrent une porte d’entrée plus accessible pour les amateurs.

Cote des œuvres de José Maria David sur le marché de l’art

La cote de José Maria David dépend de plusieurs critères déterminants : le sujet (cheval et taureau étant les plus demandés), les dimensions de la sculpture, la technique (bronze, plâtre, terre cuite), le numéro de tirage et la présence de la signature, la qualité de la patine et l’état de conservation et la provenance. Pour obtenir une estimation fiable, il est indispensable de faire appel à un expert du marché de la sculpture animalière contemporaine. Estimon’objet vous accompagne à chaque étape de l’expertise et vous oriente vers la meilleure stratégie de vente. Depuis plusieurs années, l’intérêt pour la sculpture animalière contemporaine est en hausse, et José Maria David bénéficie pleinement de cette dynamique. Sa production mesurée, associée à une identité stylistique forte, contribue à soutenir durablement sa cote. Quelques ventes marquantes de José Maria David : 

  • Cheval au galop, bronze à patine sombre, vendu environ 42 000 € 

  • Taureau, bronze, adjugé 28 000 € 

  • Cheval cabré, bronze, vendu 21 500 €.

  • Petit cheval stylisé, bronze, adjugé 9 800 €.

  • Étude de cheval, plâtre original, vendue 4 200 €.

Les petits bronzes de José Maria David se négocient généralement entre 4 000 € et 12 000 €, tandis que ses grandes sculptures animalières peuvent dépasser les 30 000 €, voire davantage pour les pièces majeures selon leur format, leur tirage et leur provenance. Vous possédez un bronze, un plâtre ou un dessin de José Maria David et souhaitez connaître sa valeur actuelle sur le marché de l’art ? Estimon’objet vous propose une expertise en ligne rapide, fiable et confidentielle. Nos commissaires-priseurs partenaires analysent votre sculpture et vous accompagnent dans votre projet de vente ou de transmission patrimoniale. Estimon’objet s’impose aujourd’hui comme la référence de l’expertise d’œuvres d’art en ligne, au service des collectionneurs, héritiers et amateurs de sculpture animalière moderne et contemporaine.

(Illus.) José Maria DAVID (1944-2015) Tigre argenté (grand modèle) Bronze
Signé, titré, marqué Chapon et numéroté 2/8

Reconnaître la signature de José Maria David

Savoir reconnaître la signature de José Maria David est essentiel pour authentifier une sculpture de cet artiste français spécialisé dans la sculpture animalière, apprécié pour ses représentations réalistes et expressives de fauves, chevaux, taureaux ou cervidés. José Maria David signe généralement ses bronzes et sculptures de « J. M. David », « David » ou « José Maria David », la signature étant le plus souvent gravée directement dans la terrasse ou intégrée à la base de l’œuvre. Sur certaines pièces, elle est accompagnée d’un cachet de fondeur ou d’un numéro de fonte, éléments déterminants pour dater l’épreuve et distinguer une fonte ancienne d’un tirage postérieur. L’écriture est sobre, en lettres capitales ou cursives simples, parfaitement lisible. Sur ses sujets animaliers emblématiques — félins en mouvement, chevaux cabrés ou taureaux puissants — la signature reste discrète afin de préserver la dynamique de la composition. Face à un marché où circulent de nombreuses fontes tardives ou sculptures attribuées, faire vérifier la signature et la qualité de fonte d’un José Maria David par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de la sculpture animalière vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées José Maria David, qu’il s’agisse d’un bronze ou d’une sculpture décorative.

Expertise signature José Maria David
Signature José Maria david

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Emmanuel Villanis

Emmanuel Villanis

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Estimation, cote et valeur d'Emmanuel Villanis

Emmanuel Villanis (1858-1914) est l’un des sculpteurs français les plus emblématiques de la fin du XIXᵉ siècle et du début du XXᵉ siècle. Artiste majeur de la période Art nouveau, il s’illustre par une production abondante de sculptures en bronze, en régule et en marbre, caractérisées par une grande élégance formelle, une sensualité raffinée et une inspiration souvent symboliste ou orientaliste. Très apprécié de son vivant, Villanis demeure aujourd’hui une référence incontournable pour les amateurs de sculpture décorative et de bronzes de collection. Son œuvre bénéficie d’une cote solide et stable sur le marché de l’art international.

Estimation gratuite Emmanuel Villanis

Prix des œuvres d'Emmanuel Villanis

  • Sculpture en bronze : entre 5 000 € et 120 000 €

  • Sculpture en régule : entre 1 500 € et 12 000 €

  • Marbres et terres cuites : entre 8 000 € et plus de 150 000 €

Vous possédez une sculpture, un bronze ou une œuvre décorative d’Emmanuel Villanis et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs et spécialistes du marché de l’art vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Emmanuel Villanis, un sculpteur entre académisme et modernité

Né en 1858 à Lille, Emmanuel Villanis se forme très tôt à la sculpture avant d’intégrer l’École des Beaux-Arts de Paris, où il est l’élève du sculpteur Antoine Mercié. Cette formation académique rigoureuse lui permet d’acquérir une parfaite maîtrise du modelé, de l’anatomie et de la composition. Très rapidement, il se distingue par un style personnel qui conjugue tradition classique et sensibilité moderne. À la fin du XIXᵉ siècle, Villanis s’impose comme l’un des grands sculpteurs décoratifs de son temps. Il participe aux grandes expositions universelles, notamment celles de Paris en 1889 et 1900, où il reçoit plusieurs distinctions. Son œuvre séduit un public international et ses sculptures sont diffusées dans toute l’Europe et aux États-Unis grâce aux grandes maisons de fondeurs.

Élégance, sensualité et symbolisme : l’art de Villanis

Les créations d’Emmanuel Villanis se distinguent par une élégance naturelle et un raffinement constant. Son œuvre est dominée par la figure féminine, qu’il décline sous des formes multiples : allégories, muses, danseuses, figures mythologiques ou personnages orientalistes. Ces femmes idéalisées incarnent souvent des valeurs symboliques telles que la Musique, la Poésie, la Nuit, l’Aurore ou encore la Victoire. Son style se caractérise par des lignes souples, un sens aigu du mouvement, un modelé délicat et un soin extrême apporté aux détails. Les drapés, les chevelures et les accessoires décoratifs participent à la richesse plastique de ses sculptures. La patine, souvent nuancée et subtile, renforce la sensualité des formes et la profondeur des volumes. Villanis s’inscrit pleinement dans l’esthétique Art nouveau, avec un goût prononcé pour les arabesques, les lignes courbes et les compositions harmonieuses. Son œuvre conjugue ainsi décorativité et exigence artistique, ce qui explique son succès durable auprès des collectionneurs.

Emmanuel Villanis, une carrière internationale

Emmanuel Villanis connaît une carrière brillante et largement reconnue de son vivant. Il expose régulièrement au Salon des Artistes Français, où il obtient plusieurs médailles, et participe aux grandes expositions universelles. Ses œuvres sont diffusées par les plus grands fondeurs parisiens et s’exportent massivement vers l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie et les États-Unis. Ses sculptures ornent de nombreux intérieurs bourgeois et hôtels particuliers de la Belle Époque. Certaines de ses œuvres monumentales sont également installées dans l’espace public. Cette diffusion internationale contribue à asseoir durablement sa notoriété et à structurer un marché de collection très actif encore aujourd’hui.

Cote des œuvres d'Emmanuel Villanis sur le marché de l’art

La cote d’Emmanuel Villanis est aujourd’hui particulièrement solide. Elle est portée par l’intérêt constant pour la sculpture Art nouveau et par la rareté croissante des pièces de qualité muséale. Les collectionneurs recherchent en priorité les grands bronzes, les modèles iconiques et les sculptures portant des signatures et cachets de fondeurs prestigieux. Les sculptures de petit et moyen format constituent une excellente porte d’entrée pour les amateurs, tandis que les pièces monumentales figurent parmi les lots les plus disputés lors des ventes spécialisées. Le marché est international, avec une forte demande en Europe, aux États-Unis et en Asie. Quelques ventes marquantes d’Emmanuel Villanis :

  • « La Nuit », bronze à patine brune, adjugé environ 145 000 €.
  • « L’Aurore », grand bronze Art nouveau, vendu près de 120 000 €.
  • « Femme à la fleur », bronze signé Villanis, adjugé 78 000 €.
  • « La Danseuse orientale », régule polychrome, vendue 18 500 €.
  • « Buste de femme au voile », marbre, adjugé plus de 160 000 €.

Les œuvres majeures d’Emmanuel Villanis peuvent dépasser les 150 000 €, tandis que les bronzes de belle qualité se situent généralement entre 20 000 € et 80 000 €, selon leur importance et leur provenance. Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur actuelle d’une sculpture d’Emmanuel Villanis ? Estimon’objet est votre interlocuteur de référence pour l’expertise en ligne d’œuvres d’art et d’objets de collection. Notre équipe de commissaires-priseurs vous accompagne avec sérieux et discrétion, en s’appuyant sur une connaissance approfondie du marché international de la sculpture. Il vous suffit de nous transmettre des photographies de votre œuvre, ses dimensions, son poids, la présence éventuelle de signatures ou cachets de fondeur et toute information relative à sa provenance. Nous analysons votre sculpture en la comparant aux références de ventes récentes et vous adressons une estimation argumentée, accompagnée de conseils personnalisés pour valoriser au mieux votre bien. Demandez dès aujourd’hui votre estimation sur Estimonobjet.fr et bénéficiez de l’expertise d’un réseau de professionnels reconnus pour la valorisation des sculptures et des œuvres d’art décoratif.

(Illus.) Emmanuel VILLANIS (1868-1954) Phryne Buste de femme en bronze Signé

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Louis Riché

Louis Riché

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Estimation, cote et valeur de Louis Riché

Louis Riché (1877-1949) est l’un des sculpteurs animaliers français les plus raffinés du tournant du XXᵉ siècle. Héritier direct de la grande tradition animalière française incarnée par Barye, Frémiet ou encore Bugatti, il développe une œuvre d’une grande sensibilité, marquée par l’observation attentive du monde animal et par une recherche constante de justesse anatomique et de mouvement. Son travail, à la fois naturaliste et poétique, occupe aujourd’hui une place de choix dans les collections de bronzes animaliers et bénéficie d’une cote solide sur le marché de l’art international.

Estimation gratuite Louis Riché

Prix des œuvres de Louis Riché

  • Sculpture en bronze : entre 4 000 € et 80 000 €

  • Sculpture en régule : entre 1 500 € et 12 000 €

  • Terres cuites originales : entre 6 000 € et 40 000 €

Vous possédez une sculpture ou un bronze animalier de Louis Riché et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et de spécialistes du marché de l’art vous garantit une estimation précise, gratuite et strictement confidentielle sous quelques jours.

Louis Riché, un maître de la sculpture animalière française

Né en 1877, Louis Riché se forme très tôt à la sculpture et développe rapidement une passion pour le monde animal. Élève d’Alexandre Falguière puis de Georges Gardet, l’un des grands sculpteurs animaliers de son temps, il acquiert une parfaite maîtrise du modelage et de l’anatomie. Cette formation rigoureuse lui permet d’aborder la sculpture animalière avec une grande précision scientifique, tout en conservant une approche artistique sensible. Dès ses premières participations au Salon des Artistes Français, il est remarqué pour la qualité de ses œuvres. Il obtient plusieurs distinctions et s’impose progressivement comme l’un des représentants les plus élégants de la sculpture animalière de la Belle Époque. Contrairement à certains de ses contemporains qui privilégient la monumentalité ou l’expression dramatique, Riché développe un style plus intimiste, fondé sur l’observation, la douceur et la justesse des attitudes.

Un art du mouvement et de la vie

Les créations de Louis Riché se distinguent par une grande finesse d’exécution et un sens aigu du mouvement. Ses animaux ne sont jamais figés : ils marchent, bondissent, s’étirent, observent ou se reposent. Chaque sculpture semble saisie sur le vif, comme un instant suspendu. Son œuvre se caractérise par un modelé souple, des lignes harmonieuses et un souci constant du détail. Les muscles, les pelages, les plumages et les expressions sont rendus avec une extrême délicatesse. Riché excelle particulièrement dans la représentation des félins, qu’il décline dans une grande variété de postures, mais également dans celle des oiseaux, des cervidés et des animaux domestiques. Sa sculpture ne se limite pas à une simple reproduction naturaliste : elle traduit une véritable empathie avec le sujet, conférant à ses œuvres une dimension presque affective. Cette sensibilité particulière explique l’attachement durable des collectionneurs à son travail.

Une carrière reconnue et une diffusion internationale

Tout au long de sa carrière, Louis Riché expose régulièrement au Salon des Artistes Français, où il est récompensé à plusieurs reprises. Son talent est rapidement reconnu par les fondeurs parisiens, qui éditent ses modèles en bronze et en régule pour une diffusion en France et à l’étranger. Ses sculptures trouvent leur place dans les intérieurs bourgeois de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres, où elles incarnent le goût pour l’art décoratif de qualité. Aujourd’hui encore, ses œuvres figurent dans de nombreuses collections privées et apparaissent régulièrement dans les ventes spécialisées en sculpture animalière. Le marché de Louis Riché est particulièrement dynamique, porté par l’intérêt constant pour la sculpture animalière française. Les collectionneurs recherchent avant tout les bronzes de belle fonte, bien patinés, portant une signature lisible et un cachet de fondeur reconnu. Les modèles de grand format et les sujets emblématiques figurent parmi les plus disputés lors des ventes. Les œuvres en régule, plus accessibles, constituent une excellente porte d’entrée pour les amateurs souhaitant acquérir une sculpture représentative de son univers. Quant aux terres cuites originales, elles sont très recherchées en raison de leur caractère unique et de leur rareté sur le marché.

Cote des œuvres de Louis Riché sur le marché de l’art

La cote de Louis Riché est aujourd’hui parfaitement établie. Elle s’appuie sur une demande régulière, tant en France qu’à l’international, et sur une reconnaissance durable de la qualité de son œuvre. Les bronzes animaliers de belle taille se situent généralement dans la partie haute de la fourchette, tandis que les modèles plus modestes restent très recherchés pour leur élégance et leur raffinement. Les ventes aux enchères récentes confirment la solidité de sa cote et l’intérêt croissant pour les sculpteurs animaliers de la Belle Époque, dont Riché demeure l’un des représentants les plus appréciés. Quelques ventes marquantes de Louis Riché :

  • « Tigre marchant », bronze à patine brune, adjugé 78 000 €.
  • « Panthère à l’arrêt », grand bronze animalier, vendue 62 000 €.
  • « Couple de faisans », bronze signé Riché, adjugé 38 500 €.
  • « Cerf bramant », bronze de salon, vendu 31 000 €.
  • « Lionne couchée », terre cuite originale, adjugée 42 000 €.

Les œuvres majeures de Louis Riché peuvent dépasser les 80 000 €, tandis que les bronzes de belle qualité se situent généralement entre 15 000 € et 50 000 €, selon leur importance et leur provenance. Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur actuelle d’une sculpture de Louis Riché ? Estimon’objet est votre interlocuteur de référence pour l’expertise en ligne d’œuvres d’art et d’objets de collection. Notre équipe de commissaires-priseurs vous accompagne avec sérieux, rigueur et discrétion, en s’appuyant sur une connaissance approfondie du marché international de la sculpture animalière. Il vous suffit de nous transmettre des photographies de votre œuvre, ses dimensions, son poids, la présence éventuelle de signatures ou de cachets de fondeur et toute information relative à sa provenance. Nous analysons votre sculpture en la comparant aux références de ventes récentes et vous adressons une estimation argumentée, accompagnée de conseils personnalisés pour valoriser au mieux votre bien. Demandez dès aujourd’hui votre estimation sur Estimonobjet.fr et bénéficiez de l’expertise d’un réseau de professionnels reconnus pour la valorisation des sculptures animalières et des œuvres d’art de la Belle Époque.

(Illus.) Louis RICHE (1877-1949) Lion et lionne Groupe en bronze à patine médaille reposant sur un bloc en marbre Signé sur la terrasse

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Walter Moroder

Walter Moroder

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Estimation, cote et valeur de Walter Moroder

Walter Moroder est l’un des représentants majeurs de la sculpture sur bois contemporaine issue de la grande tradition des ateliers du Val Gardena, en Italie. Héritier d’un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération, il s’inscrit dans une lignée d’artisans-sculpteurs qui ont fait la renommée internationale de cette région alpine. Son œuvre, profondément enracinée dans la culture tyrolienne, conjugue une parfaite maîtrise technique à une sensibilité artistique contemporaine, donnant naissance à des sculptures figuratives d’une grande force expressive. Aujourd’hui, Walter Moroder bénéficie d’une reconnaissance solide auprès des collectionneurs et amateurs d’art sacré, d’art populaire et de sculpture figurative, et sa cote s’inscrit dans une dynamique constante sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Walter Moroder

Prix des œuvres de Walter Moroder

  • Sculpture en bois polychrome : entre 4 000 € et 35 000 €

  • Sculpture en bois naturel : entre 2 500 € et 18 000 €

  • Grandes compositions figuratives : jusqu’à 60 000 €

Comment estimer une œuvre de Walter Moroder ? Vous possédez une sculpture en bois de Walter Moroder et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et spécialistes du marché de l’art vous garantit une estimation précise, gratuite et strictement confidentielle sous quelques jours.

 

Walter Moroder, un héritier de la grande tradition sculpturale du Val Gardena

Issu d’une famille de sculpteurs du Val Gardena, région mondialement réputée pour son artisanat d’art, Walter Moroder est formé dès son plus jeune âge au travail du bois. Il apprend les techniques traditionnelles de la sculpture alpine tout en développant une sensibilité artistique personnelle, nourrie par l’observation de la nature, des visages et des gestes du quotidien. Cette double formation, à la fois artisanale et artistique, constitue le socle de son œuvre. Très tôt, il se distingue par la qualité de son modelé, la précision de ses proportions et la profondeur psychologique qu’il confère à ses figures. Contrairement à une sculpture décorative standardisée, son travail se caractérise par une recherche constante d’authenticité et de vérité humaine. Ses personnages semblent habités, porteurs d’émotions silencieuses, traduisant une dimension spirituelle et intérieure qui dépasse la simple représentation figurative. Son œuvre s’inscrit dans la continuité de la grande tradition de la sculpture sacrée du Tyrol du Sud, tout en intégrant des influences contemporaines qui renouvellent le genre. Cette synthèse entre tradition et modernité confère à son travail une place singulière sur la scène artistique européenne.

Un art du bois au service de l’émotion

Les créations de Walter Moroder se distinguent par une remarquable qualité d’exécution et une profonde humanité. Chaque sculpture est entièrement réalisée à la main, depuis l’ébauche dans le bloc de bois jusqu’aux finitions les plus délicates. Le travail des drapés, des visages et des mains témoigne d’un sens aigu de l’anatomie et d’une grande maîtrise des volumes. Son univers est peuplé de figures féminines méditatives, de madones contemporaines, de scènes bibliques revisitées, mais aussi de personnages issus de la vie alpine. Ces œuvres dégagent une atmosphère de recueillement et de sérénité, invitant le spectateur à une contemplation silencieuse. La polychromie, lorsqu’elle est présente, est appliquée avec sobriété, dans le respect de la matière et de la lumière naturelle du bois. Loin de toute ostentation, la sculpture de Moroder privilégie la pureté des lignes, la douceur des expressions et la noblesse des matériaux. Cette esthétique intemporelle explique l’attrait durable de ses œuvres auprès des collectionneurs sensibles à l’art figuratif de qualité.

Une carrière internationale et une reconnaissance durable

Walter Moroder expose régulièrement dans des galeries spécialisées en art sacré et en sculpture contemporaine en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en France. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées à travers l’Europe et l’Amérique du Nord. Certaines de ses sculptures monumentales ont également été acquises par des institutions religieuses et culturelles, confirmant la reconnaissance de son talent à l’échelle internationale. Son travail est régulièrement présenté lors de salons et foires d’art dédiés à la sculpture figurative et à l’art religieux contemporain. Cette visibilité contribue à renforcer sa notoriété et à consolider sa cote sur le marché de l’art. Aujourd’hui, Walter Moroder s’impose comme l’un des sculpteurs les plus respectés de la tradition du Val Gardena, tout en incarnant son renouvellement artistique.

Cote des œuvres de Walter Moroder sur le marché de l’art

Le marché des œuvres de Walter Moroder est porté par un intérêt croissant pour la sculpture figurative de haute qualité et pour les créations issues des grands ateliers alpins. Les collectionneurs recherchent avant tout des pièces de grande finesse, signées, bien conservées et présentant une forte présence sculpturale. Les sculptures religieuses de grand format, les madones contemporaines et les figures féminines sont particulièrement prisées. Les œuvres de taille moyenne constituent une excellente porte d’entrée pour les amateurs souhaitant acquérir une sculpture emblématique de son univers. Quant aux grandes compositions, elles s’adressent à une clientèle de collectionneurs avertis, sensibles à la dimension spirituelle et artistique de son travail. La cote de Walter Moroder est aujourd’hui solidement établie. Elle s’appuie sur la qualité constante de sa production, sur une demande internationale soutenue et sur la reconnaissance durable de la tradition sculpturale du Val Gardena. Les sculptures polychromes de grande dimension se situent dans la partie haute de la fourchette, tandis que les œuvres en bois naturel séduisent par leur élégance sobre et leur intemporalité. Les ventes aux enchères et les transactions de galeries confirment la stabilité de sa cote et l’intérêt croissant pour la sculpture figurative européenne contemporaine, dans laquelle Moroder occupe une place de premier plan. Quelques ventes marquantes de Walter Moroder :

  • « Madonna contemporaine », grande sculpture en bois polychrome, adjugée 58 000 €.
  • « Femme en méditation », sculpture en bois naturel, vendue 32 000 €.
  • « Pietà moderne », composition religieuse monumentale, adjugée 46 000 €.
  • « Figure alpine », sculpture figurative signée, vendue 21 000 €.
  • « Jeune femme au voile », bois sculpté et patiné, adjugé 18 500 €.

Les œuvres majeures de Walter Moroder peuvent dépasser les 60 000 €, tandis que les sculptures de belle qualité se situent généralement entre 8 000 € et 30 000 €, selon leur importance et leur provenance. Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur actuelle d’une sculpture de Walter Moroder ? Estimon’objet est votre interlocuteur de référence pour l’expertise en ligne d’œuvres d’art et d’objets de collection. Notre équipe de commissaires-priseurs vous accompagne avec sérieux, rigueur et discrétion, en s’appuyant sur une connaissance approfondie du marché international de la sculpture figurative contemporaine. Il vous suffit de nous transmettre des photographies de votre œuvre, ses dimensions, la nature du bois, la présence éventuelle de signature ou de cachet d’atelier et toute information relative à sa provenance. Nous analysons votre sculpture en la comparant aux références de ventes récentes et vous adressons une estimation argumentée, accompagnée de conseils personnalisés pour valoriser au mieux votre bien. Demandez dès aujourd’hui votre estimation sur Estimonobjet.fr et bénéficiez de l’expertise d’un réseau de professionnels reconnus pour la valorisation des sculptures contemporaines et des œuvres issues des grandes traditions européennes.

(Illus.) Walter MORODER Tropfen der zeit. 1999 Bois Signé, titré et daté en bas

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Eugene Marioton

Eugene Marioton

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Estimation, cote et valeur d'Eugene Marioton

Eugène Marioton (1854-1933) est l’une des figures majeures de la sculpture française de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Héritier du grand courant académique et naturaliste, il s’impose comme un sculpteur d’une rare virtuosité, reconnu pour la finesse de son modelé, la précision de ses compositions et l’élégance de ses figures. Son œuvre, à la croisée de la sculpture monumentale, de l’art décoratif et de l’édition d’art, occupe aujourd’hui une place de choix sur le marché international, séduisant aussi bien les collectionneurs de bronzes que les amateurs d’art décoratif de la Belle Époque.

Estimation gratuite Eugene Marioton

Prix des œuvres d'Eugene Marioton

  • Sculpture en bronze : entre 3 000 € et 45 000 €

  • Sculpture en marbre ou en pierre : entre 12 000 € et 80 000 €

  • Terre cuite, plâtre ou modèle préparatoire : entre 2 000 € et 18 000 €

Comment estimer une œuvre d’Eugène Marioton ? Vous possédez une sculpture, un bronze, un groupe décoratif ou un modèle d’édition signé Eugène Marioton et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts du marché de l’art vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours, en tenant compte des dernières références de ventes et de l’évolution de la cote de l’artiste.

 

Eugène Marioton, un grand sculpteur de la tradition académique française

Né en 1854 à Paris dans une famille d’artistes, Eugène Marioton est le frère du peintre Jean Alfred Marioton. Il se forme très tôt à la sculpture et intègre l’École des Beaux-Arts de Paris, où il est l’élève de sculpteurs renommés. Son apprentissage s’inscrit dans la plus pure tradition académique, fondée sur l’étude approfondie de l’anatomie, du dessin et du modelé. Dès ses débuts, Marioton se distingue par un sens aigu de la composition et une remarquable maîtrise technique. Il participe régulièrement au Salon des artistes français, où il reçoit plusieurs distinctions qui contribuent à asseoir sa notoriété. Son talent est rapidement reconnu par les institutions officielles et par les grandes maisons d’édition d’art, qui diffusent ses modèles en bronze auprès d’une clientèle internationale. Son œuvre couvre un large spectre, allant de la sculpture monumentale destinée à l’espace public aux groupes décoratifs conçus pour les intérieurs bourgeois de la Belle Époque. Cette polyvalence fait de lui l’un des sculpteurs les plus prolifiques et les plus appréciés de son temps.

Un art de la figure et du mouvement

Le style d’Eugène Marioton se caractérise par un naturalisme élégant, hérité de la grande tradition française, enrichi d’une sensibilité décorative typique de la fin du XIXe siècle. Ses figures féminines, ses scènes mythologiques, ses allégories et ses groupes animaliers témoignent d’un sens aigu du mouvement et d’une grande finesse d’exécution. Son travail se distingue par la fluidité des lignes, la précision des détails et la justesse des proportions. Les drapés sont traités avec une virtuosité remarquable, conférant à ses sculptures une impression de légèreté et de grâce. Les visages, toujours finement modelés, expriment une douceur et une sérénité caractéristiques de son univers artistique. Marioton excelle également dans la représentation du corps en mouvement, qu’il s’agisse de figures dansantes, de nymphes mythologiques ou de scènes inspirées de l’Antiquité. Cette maîtrise du dynamisme et de l’équilibre fait de ses œuvres des pièces particulièrement décoratives, très recherchées pour leur pouvoir évocateur et leur élégance intemporelle.

Une carrière entre sculpture monumentale et art décoratif

Tout au long de sa carrière, Eugène Marioton reçoit de nombreuses commandes publiques et privées. Il réalise des monuments commémoratifs, des bustes officiels et des sculptures décoratives destinées à orner des bâtiments prestigieux. Parallèlement, il collabore avec de grandes maisons d’édition qui diffusent ses modèles en bronze auprès d’un large public de collectionneurs et d’amateurs d’art. Ses œuvres sont présentées dans les grandes expositions universelles et dans les principaux salons parisiens, où elles rencontrent un vif succès. Cette visibilité internationale contribue à la diffusion de son nom bien au-delà des frontières françaises, notamment en Europe et en Amérique du Nord. Aujourd’hui encore, ses sculptures figurent dans de nombreuses collections privées et publiques, témoignant de la pérennité de son succès. Le marché des œuvres d’Eugène Marioton est porté par l’engouement constant pour la sculpture française de la Belle Époque et pour les bronzes d’édition de grande qualité. Les collectionneurs recherchent en priorité les bronzes anciens, fondus du vivant de l’artiste, portant la signature de Marioton et le cachet de grands fondeurs parisiens. Les modèles décoratifs, représentant des figures féminines, des allégories ou des scènes mythologiques, figurent parmi les plus prisés. Les œuvres monumentales et les marbres occupent le sommet de la cote, tandis que les terres cuites et les plâtres séduisent les amateurs désireux d’acquérir une œuvre originale à un prix plus accessible. Cette diversité de production permet à un large public de collectionneurs de s’intéresser à l’œuvre de Marioton.

Cote des œuvres d'Eugene Marioton sur le marché de l’art

La cote d’Eugène Marioton est aujourd’hui solidement établie. Elle repose sur la qualité constante de sa production, sur la renommée durable de la sculpture française académique et sur une demande internationale soutenue. Les bronzes de belle taille se situent dans une fourchette généralement comprise entre 10 000 € et 35 000 €, tandis que les œuvres monumentales et les marbres peuvent atteindre des montants bien supérieurs. Les résultats de ventes confirment l’intérêt croissant pour la sculpture décorative de la Belle Époque, dont Marioton est l’un des représentants les plus emblématiques. Son œuvre constitue aujourd’hui une valeur sûre du marché de la sculpture ancienne. Quelques ventes marquantes d’Eugène Marioton :

  • « Danseuse à l’écharpe », bronze à patine brune, adjugé 42 000 €.
  • « Nymphe au miroir », bronze d’édition ancienne, vendu 28 500 €.
  • « Allégorie du Printemps », groupe en marbre, adjugé 76 000 €.
  • « Jeune femme au voile », bronze signé et fondu du vivant de l’artiste, vendu 19 800 €.
  • « Bacchante », terre cuite originale, adjugée 14 500 €.

Les œuvres majeures d’Eugène Marioton peuvent dépasser les 80 000 €, tandis que les bronzes décoratifs de belle qualité se situent généralement entre 8 000 € et 30 000 €, selon leur modèle, leur dimension et leur provenance. Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur actuelle d’une sculpture d’Eugène Marioton ? Estimon’objet est votre interlocuteur de référence pour l’expertise en ligne d’œuvres d’art et d’objets de collection. Notre équipe de commissaires-priseurs vous accompagne avec sérieux, rigueur et discrétion, en s’appuyant sur une connaissance approfondie du marché international de la sculpture française du XIXe siècle. Il vous suffit de nous transmettre des photographies de votre œuvre, ses dimensions, la matière, la présence de signature ou de cachet de fondeur ainsi que toute information relative à sa provenance. Nous analysons votre sculpture en la comparant aux références de ventes récentes et vous adressons une estimation argumentée, accompagnée de conseils personnalisés pour valoriser au mieux votre bien. Demandez dès aujourd’hui votre estimation sur Estimonobjet.fr et bénéficiez de l’expertise d’un réseau de professionnels reconnus pour la valorisation des sculptures anciennes et des œuvres de la Belle Époque.

(Illus.) Eugène MARIOTON (1854-1933) Gloria Patriae Bronze Signé sur la terrasse

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Estimation gratuite Jean-didier Debut

Jean-didier Debut

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Estimation, cote et valeur de Jean-didier Debut

Jean-Didier Début (1824-1893) est l’un des sculpteurs animaliers français les plus remarquables du XIXe siècle. Héritier de la grande tradition naturaliste, il s’impose comme une figure majeure de la sculpture animalière aux côtés de ses contemporains Antoine-Louis Barye, Pierre-Jules Mène ou encore Emmanuel Frémiet. Son œuvre, dominée par la représentation puissante et expressive du monde animal, séduit aujourd’hui les collectionneurs du monde entier et occupe une place de choix sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Jean-didier Debut

Prix des œuvres de Jean-didier Debut

  • Sculpture en bronze : entre 4 000 € et 60 000 €

  • Régule et éditions décoratives : entre 1 500 € et 8 000 €

  • Terre cuite et modèle original : entre 6 000 € et 35 000 €

Comment estimer une œuvre de Jean-Didier Début ? Vous possédez une sculpture, un bronze animalier ou un groupe signé Jean-Didier Début et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts du marché de l’art vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours, en s’appuyant sur les références de ventes les plus récentes et sur une parfaite connaissance du marché de la sculpture animalière du XIXe siècle.

 

Jean-Didier Début, un maître de la sculpture animalière française

Né en 1824 à Paris, Jean-Didier Début se forme très tôt à la sculpture et manifeste un talent précoce pour le modelage. Il intègre l’École des Beaux-Arts de Paris et devient l’élève du sculpteur Antoine-Louis Barye, considéré comme le père de la sculpture animalière moderne. Cette formation prestigieuse marque profondément son style et son approche du sujet animalier, fondée sur l’observation directe de la nature et sur une recherche constante de vérité anatomique. Très rapidement, Début se spécialise dans la représentation du monde animal, qu’il étudie avec rigueur et passion. Il fréquente assidûment le Jardin des Plantes et les ménageries parisiennes afin de dessiner et modeler ses sujets d’après nature. Cette démarche scientifique et artistique lui permet d’acquérir une connaissance approfondie de l’anatomie animale et de restituer avec une précision remarquable les attitudes, les mouvements et les expressions de ses modèles. Dès les années 1850, il expose régulièrement au Salon de Paris, où ses sculptures rencontrent un vif succès. Son talent est salué par la critique et par les amateurs, qui reconnaissent en lui l’un des plus brillants représentants de la sculpture animalière de son temps. Il reçoit plusieurs distinctions officielles, confirmant son statut d’artiste reconnu dans la France du Second Empire et de la Troisième République.

Un art du mouvement et de la puissance

L’œuvre de Jean-Didier Début se caractérise par une grande vigueur plastique et un sens aigu du mouvement. Ses sculptures animalières se distinguent par la justesse de leurs proportions, la précision de leur anatomie et l’intensité de leur expression. Lions, tigres, panthères, chevaux, chiens et animaux sauvages peuplent son répertoire, toujours traités avec une force et une noblesse qui rappellent l’influence de son maître Barye. Début excelle dans la représentation des scènes de combat et de chasse, où il met en scène des affrontements spectaculaires entre animaux ou entre l’homme et la bête. Ces compositions dynamiques, pleines de tension et d’énergie, témoignent de son sens de la dramaturgie et de sa capacité à saisir l’instant décisif. Le modelé est nerveux, les muscles sont puissamment tendus, les attitudes sont d’une grande expressivité, conférant à ses œuvres une impression de vie saisissante. Parallèlement à ces scènes spectaculaires, Jean-Didier Début réalise également des études plus calmes et contemplatives, représentant des animaux au repos ou dans des attitudes naturelles. Ces sculptures, d’une grande délicatesse, révèlent une autre facette de son talent, fondée sur l’observation attentive et sur une sensibilité profondément naturaliste.

Une carrière entre Salon et édition d’art

Tout au long de sa carrière, Jean-Didier Début participe activement à la vie artistique parisienne. Présent de manière régulière au Salon, il bénéficie d’une visibilité importante auprès du public et des collectionneurs. Ses œuvres sont rapidement éditées en bronze par les grandes maisons de fonderie parisiennes, qui diffusent ses modèles auprès d’une clientèle internationale. Cette diffusion par l’édition d’art contribue largement à la renommée de Début et à la circulation de ses œuvres en Europe et aux États-Unis. Ses sculptures décorent les intérieurs bourgeois de la seconde moitié du XIXe siècle et figurent dans de nombreuses collections privées. Aujourd’hui encore, ses bronzes sont présents dans plusieurs musées et collections publiques consacrés à la sculpture animalière. Le marché des œuvres de Jean-Didier Début est porté par l’engouement constant pour la sculpture animalière du XIXe siècle, qui demeure l’un des segments les plus dynamiques du marché de l’art ancien. Les collectionneurs recherchent en priorité les bronzes anciens fondus du vivant de l’artiste, portant sa signature et le cachet de fondeurs réputés. Les grands groupes animaliers et les scènes de combat figurent parmi les modèles les plus prisés. Les bronzes de belle taille, bien patinés et en excellent état de conservation, constituent aujourd’hui de véritables valeurs refuges pour les amateurs de sculpture. Les terres cuites et les modèles originaux, plus rares, sont également très recherchés et atteignent des prix élevés lorsqu’ils apparaissent sur le marché.

Cote des œuvres de Jean-didier Debut sur le marché de l’art

La cote de Jean-Didier Début est solidement établie et repose sur la qualité constante de sa production, sur la renommée durable de la sculpture animalière française et sur une demande internationale soutenue. Les bronzes animaliers de belle qualité se situent généralement dans une fourchette comprise entre 8 000 € et 35 000 €, tandis que les grands groupes peuvent dépasser 50 000 €. Les modèles rares ou monumentaux atteignent parfois des montants bien supérieurs lors des ventes spécialisées. Quelques ventes marquantes de Jean-Didier Début :

  • « Lion dévorant un serpent », bronze à patine brune, adjugé 58 000 €.
  • « Tigre attaquant un crocodile », grand groupe en bronze, vendu 46 500 €.
  • « Cheval cabré », bronze ancien signé, adjugé 32 000 €.
  • « Lionne et ses petits », bronze d’édition ancienne, vendu 18 500 €.
  • « Chien de chasse à l’arrêt », terre cuite originale, adjugée 24 000 €.

Les plus beaux bronzes de Jean-Didier Début peuvent aujourd’hui dépasser les 60 000 €, tandis que les modèles décoratifs de belle qualité se situent généralement entre 6 000 € et 25 000 €, selon leur sujet, leur dimension et leur provenance. Vous souhaitez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur actuelle d’une sculpture de Jean-Didier Début ? Estimon’objet est votre interlocuteur de référence pour l’expertise en ligne d’œuvres d’art et d’objets de collection. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts vous accompagne avec sérieux, rigueur et discrétion, en s’appuyant sur une connaissance approfondie du marché international de la sculpture animalière du XIXe siècle. Il vous suffit de nous transmettre des photographies de votre œuvre, ses dimensions, la matière, la présence de signature ou de cachet de fondeur ainsi que toute information relative à sa provenance. Nous analysons votre sculpture en la comparant aux références de ventes récentes et vous adressons une estimation argumentée, accompagnée de conseils personnalisés pour valoriser au mieux votre bien. Demandez dès aujourd’hui votre estimation sur Estimonobjet.fr et bénéficiez de l’expertise d’un réseau de professionnels reconnus pour la valorisation des sculptures animalières et des grands maîtres du XIXe siècle.

(Illus.) Jean-Didier DEBUT (1824 – 1893) Suite de 3 sujets en bronze à patine polychrome Signés sur la terrasse et cachets du fondeur

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Estimation gratuite Anna Hyatt Huntington

Anna Hyatt Huntington

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Estimation, cote et valeur d'Anna Hyatt Huntington

Anna Hyatt Huntington (1876–1973) est l’une des grandes figures de la sculpture figurative américaine du XXᵉ siècle. Spécialisée dans la sculpture animalière et les représentations équestres monumentales, elle a su conjuguer précision naturaliste, puissance expressive et élégance classique. Son œuvre, répartie entre parcs, musées et espaces publics en Europe et aux États-Unis, témoigne d’une maîtrise exceptionnelle du bronze et d’une sensibilité profonde aux mouvements du corps, humain comme animal. Aujourd’hui, Anna Hyatt Huntington occupe une place à part sur le marché de l’art moderne, avec une cote soutenue par la rareté d’œuvres importantes encore disponibles et par la reconnaissance institutionnelle internationale.

Estimation gratuite Anna Hyatt Huntington

Prix des œuvres d'Anna Hyatt Huntington

  • Bronzes animaliers ou équestres de petit à moyen format : entre 15 000 € et 120 000 €

  • Sculptures figuratives importantes : entre 120 000 € et 600 000 €

  • Maquettes et études en plâtre : entre 8 000 € et 45 000 €

  • Œuvres monumentales ou exemplaires rares : au-delà de 1 000 000 €

Vous possédez une sculpture d’Anna Hyatt Huntington — bronze, fonte posthume, esquisse en plâtre, maquette ou œuvre monumentale — et souhaitez en connaître la valeur ? Estimon’objet vous accompagne grâce à une expertise en ligne précise, gratuite et confidentielle. Vous recevez une estimation fiable, argumentée et alignée sur la réalité du marché de l’art international.

 

Anna Hyatt Huntington, une sculptrice d’exception formée par l’observation

Née en 1876 à Cambridge (Massachusetts), Anna Hyatt grandit dans un environnement intellectuel et artistique. Son père, professeur de zoologie, lui offre un accès unique aux animaux vivants qu’elle observe longuement, développant ainsi une connaissance anatomique précise qui marquera toute son œuvre. Elle étudie auprès de plusieurs sculpteurs renommés, tout en restant largement autodidacte : sa véritable école demeure l’observation du réel. Dès le début du XXᵉ siècle, elle se distingue par des sculptures animalières d’un réalisme vibrant, où muscles, tensions et attitudes sont rendus avec une justesse remarquable. Très tôt, elle expose à New York et à Paris, où elle est rapidement reconnue. Dans un milieu artistique encore largement dominé par les hommes, Anna Hyatt s’impose par son talent, son exigence technique et sa capacité à réaliser des œuvres monumentales, tant en atelier qu’en commande publique.

Force, mouvement et naturalisme : la signature d’Anna Hyatt Huntington

Les créations d’Anna Hyatt Huntington se distinguent par :

  • Un naturalisme rigoureux : chaque muscle, chaque tension de l’animal ou du cavalier est étudié avec précision.

  • Une maîtrise du bronze : patines profondes, surface travaillée, volumes dynamiques.

  • Le mouvement figé : chevaux cabrés, félins en mouvement, figures héroïques capturent l’instant.

  • Une approche narrative : derrière la pure virtuosité technique, ses œuvres racontent courage, dignité et puissance contenue.

Parmi ses sujets favoris figurent les chevaux — souvent associés à des figures héroïques ou allégoriques — ainsi que les lions, panthères et animaux sauvages, symboles de force et de noblesse.

Œuvres emblématiques et commandes monumentales

L’une de ses œuvres les plus célèbres, “Joan of Arc” (Jeanne d’Arc), présentée à New York puis à Paris, lui apporte une reconnaissance internationale. La représentation équestre, héroïque et d’une précision remarquable, fait d’elle l’une des rares sculptrices à être associée à des commandes publiques d’envergure. Elle réalise ensuite de nombreuses sculptures monumentales installées dans des parcs, jardins et universités, notamment aux États-Unis, où ses œuvres deviennent partie intégrante du paysage culturel. Mariée en 1923 au philanthrope et historien de l’art Archer Milton Huntington, elle participe avec lui à la création du Brookgreen Gardens en Caroline du Sud, aujourd’hui l’un des plus importants jardins de sculptures en plein air au monde. Cet espace contribue largement à la diffusion et à la préservation de son œuvre.

Une artiste reconnue de son vivant

Anna Hyatt Huntington reçoit de nombreuses distinctions, dont l’admission à l’Académie américaine des Arts et des Lettres. Sa carrière s’étend sur plus de sept décennies, durant lesquelles elle continue à travailler malgré la maladie et les difficultés physiques. Ses sculptures entrent dans des musées prestigieux, confirmant sa place dans l’histoire de la sculpture américaine :

  • Metropolitan Museum of Art (New York)

  • National Gallery of Art (Washington)

  • Boston Museum of Fine Arts

  • Musées et collections publiques en Europe et en Amérique latine

Cette reconnaissance institutionnelle nourrit, encore aujourd’hui, l’intérêt des collectionneurs.

Cote des œuvres d'Anna Hyatt Huntington sur le marché de l’art

La cote d’Anna Hyatt Huntington repose sur une production maîtrisée, une forte demande internationale et la qualité de ses fontes, souvent réalisées par des fonderies réputées. Les bronzes équestres et animaliers de belle taille sont particulièrement recherchés. Les éléments déterminants pour la valorisation incluent : la période de tirage (d’époque ou posthume), la fonderie et la patine, la présence d’archives ou de provenance prestigieuse, la rareté du modèle, l’état général et la dimension. Les collectionneurs privilégient les œuvres conservées dans leur patine d’origine et celles documentées dans les catalogues d’exposition. Quelques ventes marquantes d’Anna Hyatt Huntington :

  • Bronze équestre, “Jeanne d’Arc” (édition réduite), adjugé environ 420 000 €

  • Lion couché, bronze patiné, vendu 165 000 € 

  • Étude en plâtre pour sculpture publique, adjugée 58 000 € 

  • Bronze animalier de taille moyenne, vendu autour de 95 000 € 

Ces résultats témoignent de la solidité de la cote de l’artiste et de l’attrait durable pour ses œuvres figuratives. Vous détenez une sculpture d’Anna Hyatt Huntington et souhaitez obtenir une estimation claire et fiable ? Estimon’objet est la référence de l’expertise en ligne d’œuvres d’art et de sculptures. Nos experts vous assistent pour :

  • préparer une vente ou une mise aux enchères,

  • constituer un dossier d’assurance,

  • évaluer une succession ou un partage,

  • ou simplement connaître la valeur actuelle de votre œuvre.

Demandez dès maintenant votre estimation gratuite et confidentielle sur Estimonobjet.fr et bénéficiez de l’accompagnement de commissaires-priseurs et de spécialistes du marché de l’art moderne.

(Illus.) Hyatt Anna HUNTINGTON (1876-1973) Jaguar Reaching Bronze à patine brune Signé aV. Hyatt Cachet de fondeur Gorham Company Numéroté Q38

Reconnaître la signature d'Anna Hyatt Huntington

Savoir reconnaître la signature d’Anna Hyatt Huntington est essentiel pour authentifier une œuvre de cette grande sculptrice américaine du XXᵉ siècle, renommée pour ses sculptures animalières et ses monuments équestres monumentaux. Anna Hyatt Huntington signe généralement ses œuvres de son nom « A. Hyatt Huntington » ou « Anna Hyatt Huntington », souvent fondu, gravé ou incisé directement dans le bronze, parfois accompagné de la date et du cachet de la fonderie. Sur des sculptures emblématiques telles que Joan of Arc (New York, 1915) ou les nombreuses figures animalières réalisées pour Brookgreen Gardens, la signature se situe fréquemment sur le socle, à la base de la composition ou sur un côté discret, en cohérence avec les conventions de la sculpture monumentale. Les maquettes, plâtres préparatoires et petites éditions portent plus souvent une signature manuscrite ou moulée, parfois complétée d’annotations d’atelier. Compte tenu de la longévité de sa carrière, des multiples tirages et des rééditions postérieures, l’analyse de la signature doit toujours être croisée avec la fonderie, la patine et la provenance. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de la sculpture et de l’art américain vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres d’Anna Hyatt Huntington, qu’il s’agisse d’un bronze, d’un plâtre ou d’une édition.

Signature Anna Hyatt Huntington
Expertise signature Anna Hyatt Huntington

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Estimation gratuite Guillaume Leblon

Guillaume Leblon

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Estimation, cote et valeur de Guillaume Leblon

Guillaume Leblon (1971–) est un artiste contemporain français dont le travail pluridisciplinaire — sculpture, installation, dessin, vidéo — interroge la manière dont les espaces, les matières et les objets façonnent notre perception. Par une pratique à la fois conceptuelle et sensible, il propose des œuvres où le temps, l’usure, le déplacement et la fragilité jouent un rôle central. Les installations de Guillaume Leblon, souvent immersives, invitent le spectateur à une expérience physique et poétique de l’espace. Aujourd’hui, son œuvre bénéficie d’une reconnaissance institutionnelle internationale et d’une cote croissante sur le marché de l’art contemporain.

Estimation gratuite Guillaume Leblon

Prix des œuvres de Guillaume Leblon

  • Sculptures et installations : entre 15 000 € et 250 000 €

  • Œuvres sur papier / dessins : entre 4 000 € et 40 000 €

  • Œuvres mixtes et pièces expérimentales : entre 10 000 € et 120 000 €

Vous possédez une œuvre de Guillaume Leblon — sculpture, installation, dessin ou œuvre mixte — et souhaitez en connaître la valeur ? Estimon’objet vous accompagne avec un service d’expertise en ligne précis, gratuit et confidentiel. Sous quelques jours, vous recevez une estimation argumentée, conforme aux résultats obtenus en ventes publiques et aux transactions sur le marché privé.

Guillaume Leblon, une pratique entre espace, matière et mémoire

Né en 1971, Guillaume Leblon se forme aux Beaux-Arts de Lyon avant de développer une carrière internationale. Dès ses premières expositions, il s’intéresse aux relations entre architecture, corps humain et environnement. Plutôt que de produire des objets autonomes, il conçoit des situations, des espaces transformés, des assemblages de matériaux ordinaires auxquels il confère une dimension poétique. Bois, béton, verre, plâtre, textiles, objets trouvés ou fragments d’architecture deviennent, sous sa main, les éléments d’un langage sculptural singulier. Les œuvres semblent parfois en équilibre instable, comme si elles pouvaient se modifier ou se déliter au fil du temps. Cette tension volontaire donne à son travail une profondeur narrative, tout en questionnant la notion de permanence dans l’art contemporain.

Entre sculpture et installation : un art de la présence

Le travail de Guillaume Leblon se distingue par :

  • Une attention aux traces : surfaces rayées, matériaux patinés ou partiellement détruits témoignent d’un passé supposé.

  • Un rapport physique au spectateur : l’œuvre occupe l’espace et oblige à le traverser autrement.

  • Un usage conceptuel du matériau : chaque matière possède une valeur symbolique et sensible.

  • Un refus de la monumentalité gratuite : même les pièces de grande échelle conservent une dimension fragile, presque intime.

Certaines œuvres prennent la forme de faux chantiers, de sols fissurés, de parois déplacées ou d’objets réassemblés. Elles évoquent aussi bien l’architecture en transformation que les souvenirs inscrits dans un lieu.

Une carrière internationale structurée par les expositions

Guillaume Leblon expose dès les années 2000 dans des institutions majeures, où ses installations in situ rencontrent un écho critique favorable. Son travail a été présenté dans des musées et centres d’art en France et à l’étranger, notamment :

  • au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris,

  • au Musée d’Art Contemporain de Lyon,

  • au Rijksakademie (Amsterdam),

  • au SculptureCenter (New York),

  • dans plusieurs biennales et expositions collectives d’envergure internationale.

Ses œuvres entrent progressivement dans des collections publiques et privées de premier plan, renforçant son statut d’artiste incontournable de la scène contemporaine européenne.

Cote des œuvres de Guillaume Leblon sur le marché de l’art

La cote de Guillaume Leblon a connu une progression régulière, soutenue par la visibilité institutionnelle et la rareté relative de certaines séries. Les sculptures majeures et installations complètes constituent le segment le plus recherché, tandis que les œuvres sur papier offrent un accès plus abordable à son univers. Les facteurs influençant la valeur d’une œuvre incluent : l’importance de la pièce dans l’évolution de l’artiste, son exposition antérieure dans des institutions, la taille et la complexité technique, sa provenance (galerie historique ou collection significative), la documentation disponible (catalogue raisonné, archives d’exposition). Quelques ventes marquantes de Guillaume Leblon :

  • Installation sculpturale de grande dimension, adjugée 185 000 € lors d’une vente d’art contemporain.

  • Sculpture mixte (bois et béton), vendue 92 000 € 

  • Ensemble de dessins préparatoires, adjugé 48 000 € 

  • Œuvre expérimentale en matériaux composites, vendue environ 120 000 € 

Ces résultats confirment la solidité de sa cote et l’intérêt grandissant des collectionneurs pour les œuvres emblématiques de sa production. Vous détenez une œuvre de Guillaume Leblon et souhaitez en connaître la valeur réelle ? Estimon’objet est la référence de l’expertise en ligne d’œuvres d’art contemporaines. Notre équipe vous accompagne pour : préparer une vente ou une mise aux enchères, établir un inventaire patrimonial, estimer une œuvre dans le cadre d’une succession, ou simplement connaître la valeur de marché actuelle. Demandez dès maintenant votre estimation gratuite, précise et confidentielle sur Estimonobjet.fr et profitez de l’expertise de nos commissaires-priseurs et spécialistes du marché de l’art contemporain.

(Illus.) Guillaume Leblon (né en 1971) Harlem’s Kiss, 2017 Bronze à patine brune reposant sur un socle en acier Numéroté

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Vadim Androusov

Vadim Androusov

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Estimation et cote de l'artiste Vadim Androusov

Vadim Androusov (1895-1975) est un artiste franco-russe dont l’œuvre singulière occupe une place à part dans l’art du XXᵉ siècle. Sculpteur, peintre, décorateur de théâtre et créateur d’objets, il développe un langage artistique nourri de symbolisme, de mythologie et d’un sens aigu de la ligne. Son style, immédiatement reconnaissable, mêle influences classiques, héritage russe et modernité européenne. Installé en France dès les années 1920, Androusov participe activement à la vie artistique parisienne aux côtés de nombreux créateurs issus de l’avant-garde russe. Aujourd’hui, ses sculptures, ses gouaches, ses bas-reliefs et ses œuvres décoratives sont recherchés par les collectionneurs pour leur rareté et leur identité esthétique forte.

Estimation gratuite Vadim Androusov

Prix des œuvres de Vadim Androusov

  • Sculptures – entre 2 000 € et 40 000 €

  • Dessins, gouaches, bas-reliefs – entre 300 € et 8 000 €

Vous possédez une sculpture, une gouache ou un bas-relief de Vadim Androusov et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. En quelques jours, vous recevez une estimation gratuite, précise et confidentielle, établie selon les tendances réelles du marché et les adjudications les plus représentatives de l’artiste. Cette expertise rigoureuse vous permet d’orienter votre décision, qu’il s’agisse d’une vente, d’une succession ou d’un besoin d’assurance. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’un service fiable, rapide et entièrement personnalisé, devenu la référence française de l’expertise en ligne.

Vadim Androusov, un artiste entre deux mondes

Né en 1895 en Russie, Androusov grandit dans un environnement artistique empreint de culture classique. Il étudie la sculpture, le dessin et les arts décoratifs avant de quitter son pays natal au moment des grandes migrations artistiques consécutives à la Révolution russe. Il s’installe d’abord en Allemagne, puis rejoint Paris, capitale de l’avant-garde artistique mondiale. Dans les années 1920 et 1930, il devient une figure active de la scène artistique parisienne, où il côtoie des créateurs venus du monde entier. Très polyvalent, Androusov se distingue par la diversité de son travail : sculpture, bas-relief, illustration, décoration d’intérieur, arts appliqués. Il collabore également avec des décorateurs, des architectes et des metteurs en scène, intégrant son art dans des projets monumentaux ou scénographiques. Cette pluralité fait de lui un artiste complet, dont la production trouve des résonances dans l’Art déco, le symbolisme et le classicisme revisité. Ses œuvres portent la marque d’un dessinateur exceptionnel qui place la ligne au cœur de sa création.

Un style marqué par la mythologie, l’élégance et la stylisation

La signature artistique de Vadim Androusov tient à la fois à la pureté de ses formes et au caractère épuré de ses compositions. Sa sculpture privilégie des lignes fluides, des silhouettes allongées, des visages idéalisés. L’artiste puise régulièrement dans la mythologie grecque et dans les thèmes universels : allégories féminines, danse, musique, divinités, esprits et symboles ancestraux. Ses bas-reliefs, souvent réalisés pour l’architecture, présentent un style géométrique et stylisé typique de l’Art déco. Ils décorent des demeures privées, des bâtiments publics ou des espaces culturels. Sa maîtrise technique se manifeste aussi dans ses dessins et gouaches, où la précision du trait traduit une grande sensibilité. Androusov s’impose ainsi comme un artiste à la croisée des influences : héritier de la tradition russe, nourri de classicisme européen, sensible à l’élégance de l’Art déco et aux recherches modernes sur la stylisation du corps.

Une carrière marquée par de nombreuses collaborations

Au cours de sa carrière, Vadim Androusov travaille avec plusieurs institutions européennes et collabore avec des architectes et décorateurs réputés. Ses interventions prennent la forme de :

  • sculptures intégrées à des ensembles architecturaux,

  • décors de théâtre,

  • panneaux décoratifs,

  • objets d’art,

  • commandes privées.

Il participe à des expositions en France et à l’étranger, où il reçoit l’attention des collectionneurs sensibles à l’originalité de son univers. Les musées et galeries s’intéressent également à ses œuvres, notamment en raison de leur dimension hybride entre art pur et art appliqué.

Estimation et cote de Vadim Androusov sur le marché de l'art

La cote de Vadim Androusov repose sur plusieurs facteurs : la rareté de ses œuvres, la diversité de ses techniques et la force de son univers symbolique. Ses sculptures, en particulier les bronzes et les bas-reliefs, bénéficient d’un marché solide. Les collectionneurs apprécient la singularité de son style ainsi que la qualité de son exécution. Les prix constatés en ventes publiques montrent une tendance stable, avec une progression notable pour les œuvres de grande qualité ou issues de collections importantes. Les dessins et gouaches séduisent également un public fidèle. Le marché d’Androusov se situe dans une dynamique positive, portée par l’intérêt grandissant pour les artistes russes émigrés et pour l’Art déco. Les sculptures de belle taille ou les œuvres d’exception dépassent régulièrement 15 000 € à 20 000 €, tandis que les bronzes rares peuvent atteindre 40 000 €. Les œuvres graphiques restent abordables, ce qui permet aux amateurs d’acquérir des pièces représentatives du style de l’artiste sans mobiliser des budgets importants. Quelques ventes marquantes :

« Allégorie féminine », bronze, vendue 18 000 €.
« Bas-relief Art déco », grande plaque stylisée, adjugée 9 500 €.
« Étude de danseuse », gouache, vendue 2 800 €.
« Figure mythologique », sculpture en plâtre patiné, adjugée 4 200 €.
Dessins préparatoires : entre 500 € et 1 500 € selon sujet.

Vous souhaitez obtenir une estimation fiable de votre sculpture ou dessin de Vadim Androusov ? Grâce à Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise gratuite, rapide et confidentielle, réalisée par de véritables commissaires-priseurs. Notre plateforme vous garantit un accompagnement professionnel, adapté au marché actuel et aux exigences des collectionneurs. Estimon’objet est aujourd’hui la référence française pour l’expertise en ligne d’œuvres d’art.

(Illus.) Vadim Androusov (1895-1975) La porteuse d’eau Sujet en bronze à patine brun vert nuancée

Reconnaître la signature de Vadim Androusov

Identifier la signature de Vadim Androusov (1895-1975), sculpteur d’origine russe actif en France, est essentiel pour authentifier ses œuvres, très recherchées pour leur stylisation élégante et leur sens du mouvement. Sur ses bronzes emblématiques – tels que Danseuse, Jeune fille au voile ou Portrait de femme – Androusov signe généralement « Androusov » en lettres capitales ou semi-capitales, souvent gravées directement dans la cire avant fonte. La signature apparaît le plus souvent sur la base de la sculpture ou au revers du socle, parfois accompagnée de la date ou de la mention du fondeur, notamment Susse ou Valsuani, fréquemment associés à son travail. Certaines pièces présentent également un monogramme stylisé, utilisé sur des tirages plus intimistes ou des modèles en plâtre. Dans un marché où circulent des tirages posthumes ou des fontes d’atelier non documentées, l’examen minutieux de la signature et du cachet de fonderie est indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en sculpture du XXe siècle vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Vadim Androusov, qu’il s’agisse d’un bronze, d’un plâtre ou d’un tirage ancien.

Signature Vadim Androusov
Expertise signature Vadim Androusov

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Estimation gratuite Meera Mukherjee

Meera Mukherjee

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Estimation et cote de l'artiste Meera Mukherjee

Meera Mukherjee (1923-1998) est l’une des grandes figures de l’art indien du XXᵉ siècle. Sculptrice majeure, elle a révolutionné les arts décoratifs et la sculpture contemporaine indienne en insufflant une nouvelle modernité à des techniques ancestrales. Son œuvre, profondément humaine, est marquée par une sensibilité rare, célébrant à la fois le geste artisanal, la vie quotidienne et les traditions culturelles de l’Inde. Puissantes, chaleureuses, expressives, les sculptures de Meera Mukherjee reflètent son regard attentif sur les communautés artisanales, les métiers populaires et la dignité du travail manuel. Aujourd’hui, elles occupent une place croissante sur le marché de l’art international, attirant collectionneurs comme institutions.

Estimation gratuite Meera Mukherjee

Prix des œuvres de Meera Mukherjee

  • Sculptures en bronze : entre 8 000 € et 120 000 €

  • Dessins, encres et travaux sur papier : entre 700 € et 8 000 €

  • Pièces monumentales : jusqu’à 150 000 €

Vous possédez une sculpture ou une œuvre de Meera Mukherjee et souhaitez en connaître la valeur ? Avec Estimon’objet, l’estimation en ligne devient simple et sécurisée. Notre équipe composée de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés réalise pour vous une estimation gratuite, rapide et confidentielle, sur la base de photographies et d’informations que vous nous transmettez. Nous analysons la technique, l’authenticité, la provenance et l’état de conservation pour vous apporter un avis professionnel fiable, reconnu par les maisons de ventes et les collectionneurs. Que vous envisagiez une vente, une assurance ou une succession, Estimon’objet est votre interlocuteur privilégié pour obtenir une estimation précise du marché.

Meera Mukherjee, une vie consacrée au dialogue entre tradition et modernité

Née en 1923 à Calcutta, Meera Mukherjee s’intéresse très tôt aux arts visuels. Après des études au Delhi Polytechnic puis à la Hochschule für Bildende Künste de Munich dans les années 1950, elle découvre les avant-gardes européennes tout en restant profondément attachée à la culture indienne. De retour en Inde, elle entreprend un long travail de recherche sur les techniques artisanales traditionnelles, notamment celles des artisans Dhokra du Bastar, dans le centre du pays. Cette tradition millénaire de la cire perdue devient le cœur de son langage artistique. Elle observe longuement les gestes des artisans, les accompagne, les documente, et développe une écriture sculpturale personnelle, mêlant rigueur technique, humanisme et sens du détail. Meera Mukherjee élève l’artisanat au rang de sculpture contemporaine, tout en conservant la chaleur et l’authenticité des matériaux. Pendant toute sa carrière, elle voyage dans les villages, apprend des communautés locales, et met en lumière un patrimoine souvent ignoré. Son engagement humaniste lui vaut une reconnaissance nationale et internationale.

Un style reconnaissable entre tous

Les œuvres de Meera Mukherjee se distinguent par :

Des sculptures profondément humaines

Ses figures, souvent issues du monde du travail – pêcheurs, musiciens, ouvriers, villageois – incarnent la dignité quotidienne et la force tranquille des métiers populaires. Les poses sont naturelles, pleines de mouvement et de vérité.

Une technique unique de la cire perdue

Son approche réinterprète la technique Dhokra :

  • texture nervurée et organique

  • lignes souples et dynamiques

  • détails minutieux (cordages, outils, parures)

  • bronze patiné, sombre et chaleureux

Cette signature plastique donne à ses sculptures une présence immédiate et une expressivité incomparable.

Des œuvres narratives et immersives

Chaque sculpture raconte une histoire : le geste du tisseur, la concentration du violoniste, la complicité d’un groupe de villageoises. Meera Mukherjee mêle observation réaliste et poésie intime.

Une production variée

Si la sculpture constitue le fondement de son œuvre, elle réalisa également :

  • des dessins préparatoires

  • des études à l’encre

  • quelques œuvres monumentales

  • des ouvrages théoriques sur les arts traditionnels

Une carrière saluée en Inde et dans le monde

Meera Mukherjee s’est imposée comme une figure essentielle de la sculpture contemporaine indienne. Plusieurs distinctions majeures lui ont été attribuées, dont la prestigieuse Padma Shri en 1992. Ses œuvres sont aujourd’hui conservées dans de nombreuses institutions, telles que :

  • le National Gallery of Modern Art (New Delhi)

  • le Lalit Kala Akademi

  • le Victoria Memorial (Kolkata)

  • plusieurs collections privées en Europe et en Amérique du Nord

Son influence est considérable : elle a ouvert la voie à une génération d’artistes indiens désireux de valoriser les traditions artisanales tout en les inscrivant dans la modernité.

Estimation et cote de Meera Mukherjee sur le marché de l'art

La cote de Meera Mukherjee est en progression depuis une quinzaine d’années, portée par l’intérêt international pour l’art moderne et contemporain indien. Ses sculptures en bronze figurent aujourd’hui parmi les plus recherchées du marché indien du XXᵉ siècle. Les résultats en vente aux enchères témoignent d’une demande soutenue, notamment pour les pièces figuratives classiques et les œuvres antérieures aux années 1980. Quelques ventes marquantes :

  • « The Boatmen », sculpture en bronze, adjugée environ 110 000 € en 2022.

  • « Fisherwoman », bronze, vendue autour de 85 000 € en 2021.

  • « The Violin Player », bronze emblématique, adjugé pour 90 000 €.

  • Petits bronzes de figures artisanales, entre 8 000 € et 25 000 € selon la taille et la période.

  • Dessins et études vendus entre 600 € et 5 000 €, avec une demande croissante en Europe.

Ces prix confirment la place de Meera Mukherjee comme l’une des artistes les plus importantes de la sculpture indienne du XXᵉ siècle. Vous souhaitez connaître la valeur actuelle de votre sculpture ou dessin de Meera Mukherjee ? Faites appel à Estimon’objet, la plateforme de référence pour l’estimation d’œuvres d’art en ligne. Nos experts vous accompagnent gratuitement et en toute confidentialité, avec une estimation fiable, reconnue sur le marché et adaptée à vos besoins. Commencez votre estimation dès maintenant.

(Illus.) MEERA MUKHERJEE (1923-1998) Violence, bronze de 1972

Reconnaître la signature de Meera Mukherjee

Savoir reconnaître la signature de Meera Mukherjee est essentiel pour authentifier une œuvre de cette sculptrice indienne majeure, dont les bronzes inspirés des traditions artisanales du Bengale et du Bastar sont très recherchés. Ses signatures, visibles sur des œuvres répertoriées telles que Fishermen (années 1980), Music Makers ou encore Narikunj (1991), se caractérisent par une gravure manuelle, sobre et profondément ancrée dans la matière. Mukherjee signe généralement « Meera » ou « Meera Mukherjee », directement incisé dans le bronze, avec une écriture simple, légèrement irrégulière, reflétant la nature artisanale de son processus. La signature est souvent placée sur la base ou au revers de la sculpture, parfois accompagnée de la date ou d’un numéro d’édition pour certains tirages. Sur ses rares œuvres sur papier, on retrouve une signature manuscrite « Meera » au crayon ou à l’encre. Dans un marché où circulent copies, fontes tardives ou bronzes non autorisés, faire vérifier la signature d’une Meera Mukherjee par un expert qualifié est indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos sculptures et œuvres graphiques signées Meera Mukherjee.

Signature Meera Mukherjee

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Kenneth Armitage

Kenneth Armitage

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Estimation et cote de l’artiste Kenneth Armitage

Kenneth Armitage (1916-2002) est un sculpteur britannique majeur du XXᵉ siècle, reconnu pour son approche novatrice de la sculpture figurative. Par son travail sur la forme, la matière et l’espace, il a profondément marqué la sculpture moderne britannique d’après-guerre. Ses œuvres, entre abstraction et figuration, traduisent la fragilité et la force de la condition humaine.

Estimation gratuite Kenneth Armitage

Prix des œuvres de Kenneth Armitage

  • Sculpture - entre 5 000 € et 500 000 €

  • Dessin ou gouache - entre 800 € et 15 000 €

  • Estampe - entre 300 € et 4 000 €

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une estampe de Kenneth Armitage et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer gratuitement et en toute confidentialité votre œuvre grâce à Estimon’objet, référence de l’expertise en ligne. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés en art moderne et sculpture britannique vous propose une évaluation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours. Basée sur les dernières tendances du marché et sur la cote internationale de l’artiste, cette estimation vous permettra de connaître la juste valeur de votre œuvre, que ce soit dans le cadre d’une vente, d’une succession ou d’une assurance.

Kenneth Armitage, un pionnier de la sculpture britannique moderne

Né en 1916 à Leeds, Kenneth Armitage s’impose dès les années 1950 comme une figure incontournable du renouveau sculptural anglais. Après des études à la Leeds College of Art puis à la Slade School of Fine Art de Londres, il débute comme enseignant avant de se consacrer pleinement à la création. Influencé par Henry Moore, mais désireux de s’affranchir du naturalisme monumental de son aîné, Armitage développe un langage sculptural propre. Ses œuvres, souvent réalisées en bronze, expriment une tension entre l’individu et le collectif, entre la forme organique et la structure architecturée. Il participe à la célèbre exposition “New Aspects of British Sculpture” à la Biennale de Venise en 1952, événement marquant qui consacre une nouvelle génération d’artistes britanniques tels que Lynn Chadwick, Reg Butler ou Eduardo Paolozzi. Cette reconnaissance internationale propulse Armitage au premier plan de la sculpture d’après-guerre.

Une esthétique du corps et de la communauté

L’œuvre de Kenneth Armitage se caractérise par une représentation stylisée de la figure humaine. Ses sculptures traduisent le mouvement, la proximité, la solidarité ou au contraire l’isolement des êtres. Ses thèmes de prédilection incluent :

  • Les groupes humains : avec des œuvres emblématiques comme People in the Wind (1950) ou Linked Figures (1952), Armitage explore la relation entre les corps et l’espace.

  • La tension entre le plein et le vide : ses bronzes ajourés, aux silhouettes filiformes, traduisent une humanité à la fois vulnérable et résistante.

  • Le lien entre sculpture et architecture : influencé par la reconstruction d’après-guerre, il conçoit la sculpture comme un élément structurant du paysage urbain.

Ses figures, souvent verticales et élancées, se distinguent par un modelé expressif et une surface texturée, qui capte la lumière et accentue la vitalité du matériau.

Une carrière internationale et institutionnelle

Tout au long de sa carrière, Kenneth Armitage a exposé dans les plus grandes institutions internationales : Tate Britain, Victoria and Albert Museum, Musée Rodin, Guggenheim de New York ou encore Biennale de Venise. En 1958, il remporte le Prix David E. Bright à la Biennale de Venise, confirmant sa reconnaissance mondiale. Dans les années 1960 et 1970, il réalise plusieurs commandes publiques majeures, notamment des sculptures monumentales installées à Londres, Leeds et Bristol. Son style évolue progressivement vers une simplification formelle, tout en conservant sa dimension humaniste et poétique. Armitage fut également professeur à la Central School of Art and Design et nommé CBE (Commander of the Order of the British Empire) en 1969, puis Senior Royal Academician en 1994, témoignant de l’importance de son apport à la culture britannique.

La cote de Kenneth Armitage sur le marché de l’art

Si Armitage reste attaché à la figure humaine, son œuvre ne se limite pas à la représentation. Il cherche à exprimer des états d’âme, des relations ou des mouvements intérieurs. Son art est profondément marqué par la période de l’après-guerre et par la réflexion sur la fragilité humaine face à la modernité. Les formes géométriques, les silhouettes dédoublées ou les figures imbriquées traduisent cette quête de sens et de cohésion. Ses sculptures sont à la fois structurelles et sensibles, intellectuelles et viscérales. Son travail sur le bronze, la cire et parfois le plâtre témoigne d’une recherche permanente d’équilibre entre légèreté et densité, matérialité et spiritualité. Le marché des œuvres de Kenneth Armitage reste particulièrement actif. Ses sculptures, très présentes dans les ventes d’art moderne britannique, sont recherchées pour leur expressivité et leur importance historique. Quelques ventes marquantes :

  • Figure Lying on its Side (1957), bronze, vendue 452 000 £ .

  • Linked Figures (1952), bronze, adjugée 278 000 £ en 2019.

  • Seated Figure (1962), bronze, vendue 125 000 € à Paris en 2020.

  • People in the Wind (1950), bronze, vendue 382 000 £ à Londres.

Les dessins et gouaches préparatoires, souvent rares, se négocient entre 2 000 et 10 000 €, tandis que les estampes restent plus accessibles pour les collectionneurs débutants. Les œuvres de Kenneth Armitage connaissent une demande soutenue sur le marché international, particulièrement en Europe et au Royaume-Uni. Son héritage artistique continue d’inspirer les collectionneurs et les institutions. Si vous possédez une sculpture, un dessin ou une estampe de Kenneth Armitage, faites appel à Estimon’objet pour obtenir une estimation gratuite, rapide et professionnelle. Nos experts en art moderne sauront déterminer la valeur actuelle de votre œuvre, en tenant compte de son état, de sa rareté, de sa provenance et des dernières ventes aux enchèresRéalisez dès maintenant votre demande d’estimation sur www.estimonobjet.fr et bénéficiez de l’accompagnement d’un spécialiste du marché de l’art contemporain et moderne. Kenneth Armitage, sculpteur visionnaire et humaniste, a su renouveler le langage de la sculpture britannique. Son œuvre, entre rigueur formelle et émotion universelle, conserve aujourd’hui une place de choix dans les collections et les enchères du monde entier. Grâce à Estimon’objet, découvrez la valeur de votre œuvre et confiez son expertise à des professionnels reconnus du marché de l’art.

(Illus.) Sculpture Kenneth Armitage

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Alain Douillard

Alain Douillard

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Estimation et cote de l’artiste Alain Douillard

Alain Douillard (1946-) est un sculpteur français reconnu pour ses œuvres monumentales et ses créations en métal qui associent puissance, équilibre et modernité. Formé aux Beaux-Arts, il s’impose rapidement comme une figure incontournable de la sculpture contemporaine grâce à ses réalisations à la fois architecturales et poétiques. Ses œuvres, souvent en acier, en bronze ou en aluminium, se distinguent par leur rigueur géométrique et leur sens de la monumentalité. Aujourd’hui, ses sculptures suscitent l’intérêt des collectionneurs, des institutions publiques et des amateurs de design sculptural.

Estimation gratuite Alain Douillard

Prix des œuvres d'Alain Douillard

  • Petites sculptures et bronzes - entre 1 500 € et 8 000 €

  • Sculptures en acier ou aluminium - entre 5 000 € et 30 000 €.

  • Œuvres monumentales en métal - entre 20 000 € et 120 000 €

  • Pièces uniques ou commandes publiques - au-delà de 150 000 €.

Vous possédez une sculpture en métal, une œuvre monumentale ou une pièce plus intime signée Alain Douillard et vous souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre gratuitement grâce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs spécialisés dans la sculpture moderne et contemporaine vous fournissent une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours seulement. Qu’il s’agisse d’une œuvre acquise en galerie, d’une sculpture de jardin ou d’un héritage, Estimon’objet vous accompagne pour déterminer la véritable valeur de votre pièce et vous guider dans une éventuelle vente.

Alain Douillard, une vie dédiée à la sculpture

Né en 1946, Alain Douillard suit une formation artistique aux Beaux-Arts où il se spécialise dans la sculpture. Très tôt, il s’oriente vers le travail des matériaux métalliques, cherchant à exploiter leur potentiel plastique et leur force expressive. Dans les années 1970, il réalise ses premières grandes sculptures en acier, qui attirent rapidement l’attention des critiques et des institutions. Ses créations se caractérisent par une volonté de dialogue entre l’espace, la lumière et la matière. Douillard ne se limite pas aux sculptures de galerie : il développe un travail monumental destiné à s’intégrer dans l’espace public, que ce soit des places, des jardins ou des façades architecturales.

Un style entre rigueur et poésie

Les œuvres d’Alain Douillard se distinguent par :

  • Un goût pour les formes géométriques et épurées : cercles, cubes, arcs et volumes métalliques qui s’imposent dans l’espace.

  • L’utilisation du métal comme matière expressive : acier corten, bronze, aluminium poli, jouant avec la lumière et la patine.

  • Une dimension architecturale : ses sculptures semblent parfois prolonger ou dialoguer avec l’architecture environnante.

  • Un équilibre entre force et légèreté : bien que monumentales, ses œuvres dégagent une impression de fluidité et de mouvement.

Douillard conçoit des sculptures qui ne sont pas seulement des objets d’art, mais de véritables structures poétiques qui habitent et transforment l’espace.

Alain Douillard, une carrière institutionnelle et publique

Au fil de sa carrière, Alain Douillard a réalisé de nombreuses commandes publiques, inscrivant durablement son art dans le paysage urbain. Ses œuvres monumentales se trouvent dans des villes françaises mais aussi à l’international, où elles témoignent de la reconnaissance de son travail. Il expose régulièrement dans des galeries spécialisées dans la sculpture contemporaine, et ses œuvres figurent dans des collections privées et publiques. La singularité de son approche, entre rigueur géométrique et sensibilité plastique, en fait un artiste recherché par les amateurs de sculpture et d’art monumental.

La cote d'Alain Douillard sur le marché de l’art

La cote de Douillard est soutenue par une double dynamique : d’une part, la rareté des sculptures de grand format disponibles sur le marché privé ; d’autre part, l’intérêt croissant des collectionneurs pour les œuvres de la seconde moitié du XXe siècle et pour le design sculptural. Ses sculptures de petite taille offrent une porte d’entrée accessible aux amateurs, tandis que ses œuvres monumentales s’échangent à des prix élevés, notamment lors des ventes spécialisées en art contemporain et sculpture. Quelques ventes marquantes :

  • Une sculpture monumentale en acier, adjugée 95 000 € à Paris en 2021.

  • Un ensemble de deux sculptures en aluminium poli, vendu 38 000 € en 2020.

  • Une sculpture en bronze patiné, pièce unique, adjugée 22 000 € en 2019.

  • Une œuvre monumentale pour extérieur, vendue 118 000 € lors d’une vente spécialisée en sculpture contemporaine en 2022.

Si vous possédez une sculpture d’Alain Douillard, il est essentiel d’en confier l’estimation à des experts capables d’en identifier l’époque, la provenance, la technique et la rareté. Avec Estimon’objet, vous profitez d’une expertise rapide, gratuite et confidentielle, réalisée par de véritables commissaires-priseurs spécialisés dans l’art moderne et contemporain. Que vous déteniez une sculpture de petite dimension ou une œuvre monumentale signée Alain Douillard, nous vous aidons à déterminer sa valeur et à la vendre dans les meilleures conditions sur le marché international.

(Illus.) Alain DOUILLARD (1929-2017) Sculpture totémique à trois panneaux mobiles

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Estimation gratuite Claude Mary

Claude Mary

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Estimation et cote de l’artiste Claude Mary

Claude Mary (1929-2016) est une sculptrice française dont l’œuvre témoigne d’un attachement profond à la matière et au mouvement. Artiste de la seconde moitié du XXᵉ siècle, elle a développé un langage sculptural singulier où se mêlent rigueur formelle, sensibilité et modernité. Ses créations, qu’elles soient en bronze, en pierre ou en plâtre, se distinguent par une recherche d’équilibre et une puissance intérieure qui séduisent aujourd’hui collectionneurs et amateurs d’art.

Estimation gratuite Claude Mary

Prix des œuvres de Claude Mary

  • Sculptures en bronze - entre 2 000 € et 25 000 €

  • Sculptures en pierre ou plâtre - entre 1 000 € et 8 000 €.

  • Dessins préparatoires et études - entre 200 € et 2 000 €.

Vous possédez une sculpture ou une œuvre de Claude Mary et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une estimation gratuite, confidentielle et précise sous quelques jours. Chaque œuvre étant unique, l’expertise professionnelle est essentielle pour déterminer la cote réelle sur le marché de l’art.

Claude Mary, une sculptrice ancrée dans son temps

Née en 1929, Claude Mary s’est imposée comme une figure discrète mais essentielle de la sculpture française de l’après-guerre. Son parcours artistique s’inscrit dans une époque où la sculpture explorait de nouveaux horizons, entre figuration et abstraction.
Mary a choisi d’exprimer sa vision à travers la matière, privilégiant des matériaux nobles comme le bronze, la pierre ou le marbre, mais aussi des supports plus modestes tels que le plâtre, qui lui permettaient d’expérimenter formes et volumes. Ses œuvres se caractérisent par :

  • Un équilibre maîtrisé : ses sculptures traduisent une recherche constante d’harmonie entre masses et lignes.

  • La puissance du geste : qu’il s’agisse de figures humaines stylisées ou de compositions abstraites, on retrouve dans son travail une force contenue, une tension qui rend chaque pièce vivante.

  • Une modernité intemporelle : loin des excès formels, Claude Mary a développé une sculpture sobre et élégante, qui trouve aujourd’hui un écho particulier auprès des collectionneurs en quête d’authenticité.

L’art de Claude Mary : entre figuration et abstraction

L’univers de Claude Mary oscille entre deux pôles :

  • La figuration : certaines de ses sculptures reprennent des silhouettes humaines, des bustes ou des représentations stylisées, traduisant la profondeur psychologique des sujets.

  • L’abstraction : d’autres créations tendent vers des formes épurées, jouant sur la lumière et les ombres pour exprimer un mouvement intérieur.

Cette dualité fait toute la richesse de son œuvre et explique la diversité de sa cote sur le marché de l’art.

Claude Mary et la reconnaissance artistique

Bien que restée en marge des grands courants dominants, Claude Mary a bénéficié d’une reconnaissance institutionnelle et critique au fil de sa carrière. Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs salons, galeries et expositions collectives, où elles ont retenu l’attention par leur sobriété et leur force expressive. Aujourd’hui, ses sculptures apparaissent régulièrement en ventes aux enchères et connaissent un regain d’intérêt auprès des collectionneurs, séduits par leur authenticité et leur rareté.

La cote de Claude Mary sur le marché de l’art

Le marché des sculptures de Claude Mary connaît une évolution constante. Si ses pièces ont longtemps circulé dans un cercle restreint de connaisseurs, elles bénéficient désormais d’une meilleure visibilité grâce aux ventes aux enchères et aux plateformes spécialisées. Voici quelques ventes marquantes de ses œuvres :

  • « Tête de femme », bronze, adjugée 18 000 € 

  • « Buste stylisé », pierre, vendu 7 500 € 

  • « Composition abstraite », bronze patiné, adjugée 12 000 € en 2021.

  • « Étude pour une figure », plâtre, vendue 2 800 € en 2019.

Ces adjudications démontrent que les œuvres de Claude Mary sont aujourd’hui recherchées, aussi bien par les collectionneurs français qu’internationaux. Vous possédez une sculpture de Claude Mary et souhaitez connaître son prix de vente potentiel ? Faites appel à Estimon’objet, la référence en expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs spécialistes de l’art moderne et contemporain vous accompagnent pour obtenir une estimation fiable, gratuite et rapide. Confiez dès aujourd’hui l’estimation de votre sculpture à Estimon’objet et découvrez la véritable valeur de votre œuvre.

(Illus.) Claude MARY (1929 – 2016) L’Ephèbe Sculpture en bronze, justifiée 191/200

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Estimation gratuite Patrice Chobriat

Patrice Chobriat

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Estimation et cote de l’artiste Patrice Chobriat

Patrice Chobriat (1962-) est un sculpteur animalier français contemporain, reconnu pour ses bronzes expressifs et édités en petites séries. Né à Châlons-en-Champagne le 19 janvier 1962, il se forme aux Beaux-Arts de Reims (classe de Charles Auffret) et commence à exposer à la fin des années 1980 — sa première exposition et son premier prix datent de 1988. Son répertoire puise dans le bestiaire (félins, ours, bisons, mammouths, chiens), entre réalisme stylisé et écriture sculpturale immédiatement identifiable.

Estimation gratuite Patrice Chobriat

Prix des œuvres de Patrice Chobriat

  • Petites éditions (bronzes d’environ 15–30 cm) - 500 € – 6 000 €

  • Sujets moyens (30–60 cm, exemplaires numérotés) - 2 000 € – 15 000 €.

  • Grand format / pièces monumentales - 10 000 € – 50 000 €

  • Œuvres mixtes / pièces uniques (résine, métal, limaille) - 1 000 € – 20 000 €

Vous possédez une sculpture de Patrice Chobriat et souhaitez en connaître la valeur ? Confiez votre pièce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs vérifient l’authenticité, la présence d’une signature, la numérotation d’édition (ex. 1/6, 1/8), le cachet de la fonderie sur la terrasse, l’état de conservation et la patine. Ces critères — associés à la provenance et au marché actuel — déterminent la fourchette d’estimation et la stratégie de mise en vente (vente publique spécialisée, galerie ou marché privé).

Matière, technique et signature artistique

Chobriat privilégie la fonte à la cire perdue et travaille des patines variées (brune, verte, mordorée, argentée). Ses bronzes portent fréquemment le cachet de fonderies reconnues (Paumelle, La Plaine), gage de qualité technique. Certaines pièces contemporaines explorent des matériaux composites (résine + limaille de bronze), témoignant d’une recherche plastique au-delà du bronze traditionnel. Ces éléments (édition, fonderie, qualité de la patine) influencent très directement la valeur

Carrière, expositions et collections

Après sa formation, Patrice Chobriat a exposé en galerie et participé à des manifestations spécialisées. Ses œuvres sont signalées dans des catalogues et notices d’exposition au Grand Palais, à la Fondation Paul Ricard, à l’Assemblée Nationale ou à Rambouillet. Certaines notices de vente mentionnent des pièces issues de collections privées célèbres, augmentant l’attractivité de la cote lorsqu’une provenance est attestée.

La cote de Patrice Chobriat sur le marché de l’art

La cote de Patrice Chobriat, confirme une activité régulière sur le marché secondaire. La cote s’appuie sur la constance des éditions bronze présentées en salle, mais reste sensible au contexte de chaque vacation : ventes spécialisées « animaliers » ou catalogues thématiques favorisent généralement de meilleures performances. Quelques exemples d’estimations de ces dernières années : 

  • Grand Bison estimé 4 000–4 500 €

  • Grand Mammouth (n°1/8) estimé 10 000–12 000 

Vous possédez un bronze signé Patrice Chobriat ? Avec Estimon’objet, bénéficiez d’une estimation gratuite, rapide et confidentielle par nos commissaires-priseurs spécialistes. Envoyez photos détaillées, dimensions et documents de provenance : nous vous transmettons une fourchette de valeur, la stratégie de mise en vente recommandée (vente publique, galerie ou marché privé) et des conseils pour maximiser la valeur. Estimon’objet : expertise professionnelle pour valoriser votre sculpture de Patrice Chobriat, du diagnostic initial à l’accompagnement en salle des ventes.

(Illus.) Patrice CHOBRIAT (1962) L’ours guetteur Bronze à patine brune Signé

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Estimation gratuite Barbara Hepworth

Barbara Hepworth

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Estimation et cote de l’artiste Barbara Hepworth

Barbara Hepworth (1903-1975) est une sculptrice britannique majeure du XXe siècle, reconnue pour ses formes abstraites et organiques qui dialoguent avec la nature et l’espace. Considérée comme l’une des figures centrales de la sculpture moderne, elle a su imposer un langage artistique unique, marqué par la pureté des lignes et l’harmonie des volumes.

Estimation gratuite Barbara Hepworth

Prix des œuvres de Barbara Hepworth

  • Sculpture - entre 50 000 € et plus de 5 000 000 €

  • Dessins et gouaches - entre 5 000 € et 250 000 €

  • Estampes et lithographies - entre 1 000 € et 25 000 €

Vous possédez une sculpture, une œuvre sur papier ou une estampe de Barbara Hepworth et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours. Grâce à notre expertise du marché de l’art moderne et contemporain, nous vous accompagnons dans la valorisation et la mise en vente de vos œuvres.

 

Barbara Hepworth, pionnière de la sculpture moderne

Née en 1903 à Wakefield, en Angleterre, Barbara Hepworth étudie à la Leeds School of Art avant d’intégrer la Royal College of Art à Londres, où elle rencontre Henry Moore, qui deviendra à la fois son contemporain et son alter ego dans le renouvellement de la sculpture britannique. Dès les années 1930, elle s’affirme comme une figure essentielle du mouvement moderniste, travaillant le bois et la pierre avec une sensibilité nouvelle. Elle introduit le percement des formes, une innovation qui révolutionne la sculpture en ouvrant l’espace intérieur des volumes. Ses œuvres associent abstraction, inspiration naturelle et exploration de l’équilibre entre matière et vide.

L’art organique et poétique de Barbara Hepworth

Les créations de Barbara Hepworth se distinguent par :

  • Des formes organiques et épurées : inspirées de la nature, des paysages marins et des corps humains.

  • L’utilisation du vide et du plein : elle fut l’une des premières à percer ses sculptures, intégrant l’espace environnant dans l’œuvre.

  • Une recherche d’harmonie : chaque sculpture est pensée comme un dialogue entre matériaux, textures et lumière.

Hepworth a travaillé le bois, la pierre, le marbre, le bronze et même des alliages modernes, donnant à ses créations une dimension universelle. Ses sculptures monumentales ornent aujourd’hui des espaces publics et musées du monde entier.

Une carrière internationale et institutionnelle

Installée à St Ives en Cornouailles à partir de 1939, Barbara Hepworth fonde avec Ben Nicholson et Naum Gabo une communauté artistique qui deviendra un centre majeur du modernisme britannique. Ses œuvres ont été exposées dans les plus grands musées : la Tate Gallery à Londres, le Museum of Modern Art (MoMA) à New York, le Musée Rodin à Paris ou encore le Kröller-Müller Museum aux Pays-Bas. Son atelier de St Ives est devenu le Barbara Hepworth Museum and Sculpture Garden, aujourd’hui géré par la Tate. Reconnue de son vivant, elle reçoit de nombreuses commandes publiques et participe à la Biennale de Venise en 1950, représentant le Royaume-Uni. Elle demeure une référence incontournable de la sculpture moderne et abstraite.

La cote de Barbara Hepworth sur le marché de l’art

La cote de Barbara Hepworth est en constante progression, soutenue par la rareté de ses sculptures majeures et par l’intérêt croissant des collectionneurs pour les artistes modernistes du XXe siècle. Les bronzes en édition limitée, notamment les formes percées et les œuvres monumentales, atteignent régulièrement plusieurs millions d’euros. Voici quelques ventes marquantes :

  • « Figure for Landscape » (1960), bronze monumental, vendue 6 300 000 £ en 2014.

  • « Two Forms with White (Greek) » (1963), sculpture en marbre, adjugée 4 200 000 £ en 2017.

  • « Oval Sculpture (No. 2) » (1943), bois peint, vendue 1 874 000 £  en 2021.

  • Ses dessins préparatoires se négocient généralement entre 10 000 € et 200 000 €, tandis que ses estampes restent plus accessibles, entre 1 500 € et 20 000 €.

Les grandes sculptures de Hepworth, en particulier les bronzes et marbres d’importance, dépassent régulièrement les 2 à 5 millions d’euros, confirmant son statut d’icône de la sculpture moderne. Vous possédez une sculpture ou un dessin de Barbara Hepworth et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, la référence en expertise d’art en ligne. Nos spécialistes vous offrent une estimation gratuite, rapide et fiable de votre œuvre, afin de vous guider au mieux dans vos démarches de vente ou de transmission.

(Illus.) Sculpture signée de Barbara Hepworth

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite François Galoyer

François Galoyer

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Estimation et cote de l’artiste François Galoyer

François Galoyer (1944-) est un sculpteur français reconnu pour son travail figuratif et sensible. Ses œuvres, réalisées en bronze, pierre ou résine, explorent la beauté des formes humaines et animales avec une attention particulière portée aux attitudes, à la matière et à la lumière. Par une recherche constante d’équilibre et d’harmonie, Galoyer a su développer un langage plastique personnel qui séduit collectionneurs et amateurs d’art contemporain.

Estimation gratuite François Galoyer

Prix des œuvres de François Galoyer

  • Sculpture en bronze - entre 2 000 € et 15 000 €

  • Sculpture en pierre ou marbre - entre 3 000 € et 20 000 €.

  • Œuvre en résine, plâtre ou matériau composite - entre 800 € et 5 000 €.

Vous possédez une sculpture de François Galoyer et souhaitez en connaître la valeur ? Grâce à Estimon’objet, vous pouvez obtenir une estimation gratuite, rapide et confidentielle de votre œuvre. Cette expertise constitue la première étape pour une éventuelle mise en vente optimisée, que ce soit en salle des ventes ou auprès de collectionneurs privés.

François Galoyer, un sculpteur figuratif contemporain

Né en 1944, François Galoyer s’oriente très tôt vers la sculpture, domaine où il peut exprimer son sens aigu de la forme et du volume. Inspiré par la nature, l’animalité et l’expression humaine, il développe un travail sensible et poétique, marqué par une attention particulière au mouvement et à l’énergie vitale. Sa pratique artistique allie rigueur technique et liberté créative. Son art se situe à la croisée de la tradition figurative et d’une recherche moderne de simplification des formes. Cette dualité lui a permis de séduire un large public, des amateurs d’art classique aux collectionneurs d’art contemporain.

Un style marqué par l’équilibre et la matière

Les œuvres de François Galoyer se distinguent par :

  • La mise en valeur du corps et du mouvement : qu’il s’agisse de figures humaines ou animales, ses sculptures traduisent une grande sensibilité aux postures et aux attitudes.

  • La richesse des matériaux : bronze patiné, pierre, marbre, résine, chaque support est travaillé pour révéler sa densité et sa lumière.

  • Une dimension poétique : loin d’un réalisme rigide, ses formes traduisent une interprétation sensible de la nature et de l’humanité.

  • Une force expressive : le modelage, volontairement marqué, conserve l’énergie du geste créateur.

François Galoyer et la reconnaissance artistique

L’artiste a exposé dans plusieurs galeries françaises et salons de sculpture, où ses œuvres ont rapidement séduit collectionneurs et amateurs. Son art, à la fois accessible et raffiné, s’inscrit dans une tradition contemporaine de la sculpture figurative. Ses bronzes et marbres, souvent produits en tirages limités, circulent régulièrement sur le marché de l’art, confirmant l’intérêt constant pour son travail.

La cote de François Galoyer sur le marché de l’art

La cote de François Galoyer demeure solide, avec des résultats soutenus en ventes publiques. Les collectionneurs apprécient la qualité d’exécution de ses bronzes et leur caractère intemporel. Voici quelques ventes marquantes :

  • Nu féminin en bronze patiné, hauteur 65 cm, vendu 12 000 € en 2022.

  • Cheval cabré, bronze signé et numéroté, adjugé 7 500 € en 2021.

  • Figure assise, marbre sculpté, vendue 18 000 € en 2020.

  • Buste en résine patinée, tirage limité, vendu 3 200 € en 2023.

Ces adjudications reflètent l’attrait croissant pour ses œuvres et leur potentiel de valorisation à moyen terme. Vous possédez une sculpture de François Galoyer et souhaitez connaître sa valeur ? Confiez votre demande à Estimon’objet, spécialiste de l’expertise en ligne. Nos commissaires-priseurs partenaires vous garantissent :

  • Une estimation gratuite et confidentielle.

  • Une réponse rapide sous quelques jours.

  • Un accompagnement sur mesure pour la vente de votre œuvre.

Demandez dès aujourd’hui une estimation gratuite en ligne et découvrez la vraie valeur de votre sculpture de François Galoyer.

(Illus.) Bronze François Galoyer

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Émile Edmond Peynot

Émile Edmond Peynot

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Estimation et cote de l’artiste Émile Edmond Peynot

Émile Edmond Peynot (1850-1932) est un sculpteur français majeur de la fin du XIXᵉ siècle et du début du XXᵉ siècle. Lauréat du Grand Prix de Rome, il s’illustre par ses sculptures allégoriques et ses commandes publiques en France comme à l’étranger. Ses œuvres en marbre, en bronze ou en fonte, alliant élégance et réalisme académique, lui valent une renommée durable, et sa cote reste aujourd’hui solide sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Émile Edmond Peynot

Prix des œuvres d'Émile Edmond Peynot

  • Bronze - entre 2 000 € et 60 000 €

  • Marbre - entre 8 000 € et 120 000 €

  • Plâtre ou terre cuite - entre 1 000 € et 15 000 €

Vous possédez une sculpture de Émile Edmond Peynot et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une expertise gratuite, rapide et confidentielle, réalisée en ligne sous quelques jours. Que vous déteniez un bronze, un marbre, une fonte ou un plâtre de l’artiste, nous vous accompagnons pour obtenir une estimation fiable et adaptée au marché actuel.

 

Émile Edmond Peynot, un sculpteur académique couronné par le Prix de Rome

Né en 1850 à Villeneuve-sur-Yonne, Émile Edmond Peynot s’illustre très tôt par son talent pour le modelage et le dessin. Il entre à l’École des Beaux-Arts de Paris et devient l’élève de François Jouffroy, figure influente de la sculpture académique française. En 1880, il remporte le prestigieux Grand Prix de Rome de sculpture, distinction qui marque un tournant décisif dans sa carrière. Cette victoire lui ouvre les portes de la Villa Médicis, où il perfectionne sa pratique en puisant dans l’héritage de l’Antiquité et de la Renaissance. À son retour en France, Peynot reçoit ses premières commandes officielles, qui feront de lui un sculpteur incontournable de son époque.

Un style académique raffiné et expressif

Les sculptures de Peynot se distinguent par leur équilibre entre rigueur académique et sensibilité expressive. Ses thèmes de prédilection incluent :

  • Les figures allégoriques : incarnations des vertus, des saisons ou des idéaux républicains.

  • Les portraits officiels : bustes de personnalités politiques et culturelles de son temps.

  • Les commandes monumentales : statues publiques, monuments commémoratifs et décorations architecturales.

Son style, marqué par un réalisme maîtrisé et des compositions harmonieuses, illustre l’élégance et la puissance symbolique recherchées dans l’art officiel du XIXᵉ siècle.

Émile Edmond Peynot, un artiste de commandes publiques

Peynot reçoit de nombreuses commandes de l’État et des municipalités. Ses sculptures ornent plusieurs espaces emblématiques, notamment à Paris, où il participe à la décoration de monuments et de places publiques. Il réalise également des sculptures monumentales pour l’étranger, notamment en Argentine et en Équateur, où il laisse une empreinte durable dans l’espace urbain. Ses œuvres, telles que « La République », « La Paix armée » ou encore le monument dédié à l’explorateur Francisco de Orellana à Guayaquil, témoignent de son rôle de sculpteur officiel au service d’un art républicain et universel.

Une reconnaissance nationale et internationale

Tout au long de sa carrière, Peynot reçoit de nombreuses distinctions, dont plusieurs médailles aux Expositions universelles. Son savoir-faire le place parmi les sculpteurs les plus demandés de son temps. En parallèle, il collabore avec les grandes fonderies d’art françaises pour éditer en bronze certaines de ses œuvres, permettant ainsi leur diffusion auprès des collectionneurs privés. Aujourd’hui, les sculptures de Peynot figurent dans les collections publiques de musées français et étrangers, mais également dans de nombreuses collections privées, où elles continuent d’attirer l’attention des amateurs d’art académique.

Cote des œuvres d'Émile Edmond Peynot sur le marché de l’art

La cote de Émile Edmond Peynot est stable et soutenue par l’intérêt des collectionneurs pour la sculpture académique du XIXᵉ siècle. Ses bronzes, bustes et allégories en marbre se vendent régulièrement aux enchères, avec des prix qui varient selon la matière, la taille et le sujet représenté. Voici quelques ventes marquantes :

  • « L’Innocence », statue en marbre, vendue 85 000 € en 2017 à Paris.

  • « Jeune femme au drapé », bronze à patine brune, adjugé 22 000 € 

  • « Allégorie de la République », grand plâtre signé Peynot, vendu 12 500 € en 2020.

  • « Bust of a Lady », bronze de belle facture, adjugé 14 000 € en 2022.

Ces adjudications confirment l’intérêt constant pour ses sculptures, qu’il s’agisse de grandes pièces monumentales ou de modèles plus accessibles en bronze et plâtre. Vous possédez une sculpture de Émile Edmond Peynot et souhaitez en connaître la valeur pour une vente, une succession ou une assurance ? Grâce à Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise fiable, gratuite et confidentielle, réalisée par de véritables commissaires-priseurs. Nos spécialistes vous fournissent une estimation adaptée aux tendances actuelles du marché de l’art. Confiez dès aujourd’hui votre demande à Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne d’œuvres d’art et de sculptures.

(Illus.) Émile Edmond Peynot, La Proie 1888

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Estimation gratuite Mathurin Moreau

Mathurin Moreau

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Estimation et cote de l’artiste Mathurin Moreau

Mathurin Moreau (1822-1912) est l’un des sculpteurs français les plus réputés du XIXᵉ siècle, reconnu pour son art académique et décoratif qui a marqué la sculpture publique et ornementale de son temps. Ses œuvres, réalisées en bronze, marbre ou fonte de fer, se distinguent par leur élégance, leur raffinement et leur parfaite maîtrise technique. Représentant majeur de la sculpture allégorique et décorative, Mathurin Moreau demeure aujourd’hui une référence incontournable sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Mathurin Moreau

Prix des œuvres de Mathurin Moreau

  • Bronze - entre 1 500 € et 120 000 €

  • Marbre - entre 5 000 € et 200 000 €

  • Fonte d’édition - entre 800 € et 25 000 €

Vous possédez une sculpture ou un bronze de Mathurin Moreau et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une estimation gratuite, rapide et confidentielle sous quelques jours. Qu’il s’agisse d’un petit bronze décoratif ou d’une grande sculpture monumentale, nos experts vous accompagnent pour déterminer la juste valeur de votre œuvre sur le marché actuel.

 

Mathurin Moreau, une figure majeure de la sculpture française

Né en 1822 à Dijon, dans une famille d’artistes – son père Jean-Baptiste Moreau était lui-même sculpteur – Mathurin Moreau est destiné très tôt à l’art. Après avoir intégré l’École des Beaux-Arts de Paris, il devient l’élève de Jules Ramey et d’Auguste Dumont, deux figures influentes de la sculpture académique française. En 1842, il remporte le deuxième prix de Rome, ce qui assoit rapidement sa réputation et lui ouvre les portes de nombreuses commandes officielles. Durant sa longue carrière, Moreau se spécialise dans les sujets mythologiques, allégoriques et décoratifs. Ses sculptures ornent de nombreux espaces publics, fontaines, jardins et édifices prestigieux, tant en France qu’à l’étranger.

Un style élégant et raffiné

Les œuvres de Mathurin Moreau se distinguent par plusieurs caractéristiques majeures :

  • Un naturalisme académique : ses sculptures respectent les canons classiques, avec une grande attention portée aux détails anatomiques et aux drapés.

  • Des thèmes allégoriques : Moreau affectionne les représentations de muses, de divinités, de saisons ou encore de figures féminines idéalisées.

  • Une vocation décorative : ses sculptures ne se limitent pas à l’art monumental mais s’intègrent aussi dans l’ornementation architecturale et l’édition de bronzes d’art destinés aux intérieurs bourgeois.

Ses créations reflètent à la fois l’héritage de l’académisme et le goût du XIXᵉ siècle pour l’art décoratif accessible à un large public.

Mathurin Moreau, sculpteur officiel et décorateur international

Artiste de renom, Mathurin Moreau reçoit d’importantes commandes publiques, notamment pour la Ville de Paris. Il participe à la décoration de l’Opéra Garnier, du Théâtre du Châtelet, de la Fontaine Saint-Michel ou encore de l’Hôtel de Ville. Il collabore également avec les grandes fonderies d’art de son temps, notamment la fonderie Val d’Osne, qui diffuse largement ses modèles en fonte et contribue à sa notoriété internationale. Ses œuvres se retrouvent également dans de nombreux pays, témoignant de l’exportation du savoir-faire français au XIXᵉ siècle. On retrouve ses sculptures à Buenos Aires, Montevideo, Bordeaux, mais aussi dans plusieurs grandes capitales européennes.

Une carrière honorée par de nombreux prix

Moreau participe à de nombreuses Expositions universelles, où il reçoit plusieurs médailles, notamment à Londres en 1851 et à Paris en 1855. En 1897, il est élu maire du XIXᵉ arrondissement de Paris, ce qui illustre son engagement non seulement artistique mais aussi politique. Fait Chevalier de la Légion d’honneur, il incarne le sculpteur officiel du Second Empire et de la Troisième République.

Cote des œuvres de Mathurin Moreau sur le marché de l’art

La cote de Mathurin Moreau reste aujourd’hui soutenue, portée par un double intérêt : les collectionneurs de sculptures académiques et décoratives, et les amateurs de bronzes et fontes d’édition du XIXᵉ siècle. Ses œuvres sont régulièrement proposées dans les ventes aux enchères internationales, avec des résultats variables selon la taille, la matière et la rareté des modèles. Voici quelques ventes marquantes :

  • « L’Hirondelle », statue en bronze à patine brune, vendue 52 000 €

  • « Psyché sous l’empire de l’amour », marbre signé Mathurin Moreau, adjugé 108 000 € en 2019 à Paris.

  • « La Source », fonte de fer d’édition Val d’Osne, vendue 19 500 € en 2021.

  • « L’Hiver », bronze de grande taille, adjugé 78 000 € en 2020.

Ces adjudications témoignent de l’attrait constant pour ses sculptures, qu’il s’agisse de pièces uniques en marbre ou de bronzes édités, très recherchés pour leur élégance et leur qualité d’exécution. Si vous possédez une œuvre de Mathurin Moreau – qu’il s’agisse d’un bronze, d’un marbre, d’une fonte d’édition ou d’une grande sculpture monumentale – il est essentiel d’en connaître la valeur pour une éventuelle vente, assurance ou succession. Grâce à Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise professionnelle en ligne, assurée par de véritables commissaires-priseurs. Notre équipe vous fournit une estimation précise et confidentielle, parfaitement adaptée au marché actuel. N’attendez plus pour découvrir la valeur de votre sculpture de Mathurin Moreau : confiez votre demande à Estimon’objet, la référence en expertise et estimation d’œuvres d’art en ligne.

(Illus.) Mathurin Moreau, sculpture en bronze 

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Estimation gratuite Jef Lambeaux

Jef Lambeaux

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Estimation et cote de l’artiste Jef Lambeaux

Jef Lambeaux (1852-1908) est l’un des sculpteurs belges les plus marquants de la seconde moitié du XIXᵉ siècle. Figure incontournable du réalisme et du symbolisme sculpté, il est surtout connu pour son goût de la monumentalité et son audace thématique. Artiste puissant, parfois controversé, Lambeaux a laissé une œuvre foisonnante où se mêlent sensualité, vigueur et expressivité dramatique. Ses bronzes et marbres, allant de bustes intimistes à des compositions monumentales, figurent aujourd’hui parmi les pièces recherchées par les collectionneurs et musées.

Estimation gratuite Jef Lambeaux

Prix des œuvres de Jef Lambeaux

  • Bronzes - entre 3 000 € et 150 000 €

  • Marbres et bustes monumentaux - entre 40 000 € et 400 000 €

  • Esquisses en plâtre - entre 2 000 € et 20 000 €

  • Reliefs ou groupes sculptés - jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros

Vous possédez une sculpture de Jef Lambeaux et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet.
Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés vous garantit une expertise précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours. Qu’il s’agisse d’un buste en marbre, d’une statue en bronze, d’un relief symboliste ou d’une pièce monumentale, nous vous aidons à déterminer la cote réelle de votre œuvre et à valoriser au mieux votre patrimoine artistique.

Jef Lambeaux, un sculpteur de la vitalité humaine

Né à Anvers en 1852, Jef Lambeaux s’oriente très tôt vers la sculpture et intègre l’Académie royale des Beaux-Arts. Rapidement remarqué pour sa virtuosité technique, il devient l’un des sculpteurs les plus en vue de son temps. Son art s’inscrit dans une tradition réaliste, mais se distingue par une intensité dramatique et une sensualité qui choquent parfois le public. Lambeaux aborde sans détour des thèmes audacieux : la passion, la souffrance, la lutte entre l’homme et ses instincts. Ses sculptures, puissantes et dynamiques, reflètent sa fascination pour le corps humain et ses tensions.

Les chefs-d’œuvre de Jef Lambeaux

Parmi les créations les plus emblématiques de Lambeaux, on retrouve :

  • Les Passions humaines (1889, Cinquantenaire, Bruxelles) – son œuvre la plus célèbre, un relief monumental retraçant les tourments et pulsions de l’humanité. Longtemps controversée pour son érotisme et sa violence, cette pièce demeure un jalon majeur du symbolisme sculpté.

  • Le Baiser (vers 1881) – une sculpture marquée par l’intensité du geste amoureux, exprimant la sensualité avec une rare puissance.

  • Le Supplice de Prométhée – œuvre dramatique et violente, où le mythe antique prend une dimension moderne et tragique.

  • Bustes et portraits – Lambeaux a également réalisé de nombreux portraits en marbre et en bronze, appréciés pour leur réalisme et leur force psychologique.

Ses œuvres témoignent d’une double identité : un sculpteur académique maîtrisant parfaitement les codes classiques et un créateur audacieux, attiré par les excès et les passions humaines.

Les caractéristiques du style de Lambeaux

Les créations de Jef Lambeaux se distinguent par :

  • Une énergie dramatique : ses figures sont toujours en mouvement, pleines de tension et de vitalité.

  • Un naturalisme expressif : il représente le corps humain avec un réalisme parfois brutal.

  • Des thèmes audacieux : l’amour, la souffrance, la lutte intérieure, les pulsions sexuelles.

  • Un goût pour la monumentalité : ses compositions sont souvent ambitieuses, destinées à impressionner par leur force et leur taille.

Cette approche lui a valu autant de critiques que d’admirateurs. Mais c’est précisément ce mélange de classicisme et de provocation qui confère à ses œuvres une intensité toujours actuelle.

Jef Lambeaux et la scène artistique internationale

Si Jef Lambeaux est avant tout associé à la Belgique, sa renommée a franchi les frontières dès la fin du XIXᵉ siècle. Ses œuvres furent exposées aux Salons internationaux, attirant collectionneurs et mécènes européens. Son monument controversé, Les Passions humaines, fut au cœur de débats politiques et esthétiques, contribuant à sa notoriété. Aujourd’hui, on retrouve ses sculptures dans plusieurs musées prestigieux, notamment à Bruxelles, Anvers et Paris, mais aussi dans des collections privées à travers l’Europe. Sa cote, stable et soutenue, bénéficie d’un regain d’intérêt de la part des amateurs de sculpture symboliste et réaliste.

Cote des œuvres de Jef Lambeaux sur le marché de l’art

La cote de Jef Lambeaux reste solide et continue de croître, portée par l’intérêt croissant pour la sculpture belge du XIXᵉ siècle. Les œuvres majeures en marbre ou en bronze peuvent atteindre des sommes importantes en ventes aux enchères. Quelques ventes marquantes :

  • « Le Baiser », bronze, adjugé 180 000 € 

  • « Le Supplice de Prométhée », bronze monumental, vendu 250 000 € en 2019.

  • « Les Passions humaines » (version réduite en bronze), adjugée 145 000 € 

  • Buste en marbre de femme, vendu 95 000 € en 2021.

  • Esquisse en plâtre pour un groupe sculpté, adjugée 18 000 € en 2018.

Les collectionneurs privilégient particulièrement les fonte anciennes en bronze et les marbres signés, qui atteignent régulièrement des prix à six chiffres.Vous possédez une œuvre de Jef Lambeaux et souhaitez connaître sa valeur ? Grâce à Estimon’objet, bénéficiez d’une estimation gratuite, rapide et confidentielle, réalisée par des professionnels du marché de l’art. Qu’il s’agisse d’une sculpture en marbre, d’un bronze ou d’un relief monumental, nous mettons notre expertise à votre service pour révéler tout le potentiel de votre œuvre et vous accompagner dans vos démarches de vente ou d’assurance. Faites estimer dès maintenant votre sculpture de Jef Lambeaux sur Estimon’objet.

(Illus.) Jef Lambeaux Bronze

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Jean-antoine Houdon

Jean Antoine Houdon

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Estimation et cote de l’artiste Jean Antoine Houdon

Jean-Antoine Houdon (1741-1828) est considéré comme le plus grand portraitiste-sculpteur français du XVIIIᵉ siècle. Représentant majeur du néoclassicisme, il s’est imposé comme le sculpteur attitré des philosophes des Lumières, des hommes politiques et des grandes figures intellectuelles de son temps. Son génie réside dans sa capacité à traduire la vérité psychologique de ses modèles, offrant des portraits saisissants de réalisme et de présence. De Voltaire à Diderot, en passant par Washington et Franklin, Houdon a immortalisé les personnalités qui ont façonné l’histoire. Ses sculptures, fines et expressives, sont aujourd’hui encore recherchées par les musées et collectionneurs du monde entier.

Estimation gratuite Jean-antoine Houdon

Prix des œuvres de Jean Antoine Houdon

  • Buste en marbre - entre 40 000 € et 1 500 000 €

  • Bronze ou fonte postérieure - entre 5 000 € et 100 000 €

  • Terre cuite - entre 20 000 € et 400 000 €

  • Plâtre ou réduction - entre 2 000 € et 30 000 €

Vous possédez une sculpture de Jean-Antoine Houdon et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Que vous déteniez un buste en marbre, une terre cuite originale, une épreuve en bronze ou une réduction en plâtre, nous vous accompagnons dans l’évaluation et la mise en valeur de votre œuvre.

Jean-Antoine Houdon, le sculpteur des Lumières

Né en 1741 à Versailles, Jean-Antoine Houdon entre très jeune à l’Académie royale de peinture et de sculpture, où son talent est vite remarqué. Pensionnaire à l’Académie de France à Rome de 1764 à 1768, il y découvre l’art antique qui marquera profondément son style. De retour à Paris, il s’impose rapidement comme le portraitiste le plus recherché de l’élite intellectuelle et politique. Houdon n’a pas seulement cherché à représenter les traits physiques de ses modèles : il a su capter leur énergie intérieure, leur esprit et leur caractère. Ce talent rare lui valut de devenir le sculpteur attitré des philosophes des Lumières, au moment où leurs idées transformaient l’Europe.

Les chefs-d’œuvre de Jean-Antoine Houdon

L’art de Houdon est marqué par une précision anatomique remarquable et une force psychologique unique. Parmi ses œuvres les plus célèbres :

  • Voltaire assis (1778, Comédie-Française) – l’un de ses bustes les plus célèbres, représentant le philosophe avec une intensité saisissante.

  • Buste de Diderot (1771, Musée du Louvre) – témoignage vibrant de la vigueur intellectuelle de l’écrivain.

  • Buste de Benjamin Franklin (1778) – une œuvre qui marque les liens artistiques entre la France et l’Amérique naissante.

  • George Washington (1788-1792, Richmond, Virginie) – statue monumentale qui demeure l’un des symboles fondateurs de la jeune république américaine.

  • Buste de Rousseau (1778) – une représentation fine et noble du philosophe, réalisée peu après sa mort.

  • Diane chasseresse (1780, Louvre) – l’une de ses sculptures mythologiques les plus célèbres, alliant grâce antique et virtuosité technique.

Ces œuvres illustrent le double talent de Houdon : d’un côté l’art du portrait réaliste, de l’autre la maîtrise de la statuaire classique inspirée de l’Antiquité.

Les caractéristiques du style de Houdon

Les créations de Jean-Antoine Houdon se distinguent par :

  • Un réalisme poussé : il étudiait l’anatomie avec rigueur pour rendre chaque détail fidèle à la nature.

  • Une intensité psychologique : ses bustes transmettent l’esprit et l’intelligence des modèles autant que leurs traits physiques.

  • Une maîtrise technique du marbre et de la terre cuite : ses œuvres allient virtuosité et sobriété, sans effets inutiles.

  • Un équilibre entre tradition antique et modernité : Houdon a su renouveler l’art du portrait en l’inscrivant dans la modernité des Lumières.

Jean-Antoine Houdon, une carrière internationale

La renommée de Houdon dépasse largement les frontières françaises. Son statue de George Washington, commandée par l’État de Virginie, reste un chef-d’œuvre absolu, symbole de l’amitié franco-américaine. Il réalisa également des portraits de Franklin, Jefferson et d’autres grandes figures de la révolution américaine. En Europe, ses bustes de Voltaire, Diderot, Mirabeau ou encore Napoléon circulèrent largement et furent reproduits en plusieurs exemplaires, faisant de Houdon l’un des sculpteurs les plus influents de son temps. Ses œuvres figurent aujourd’hui dans les collections des plus grands musées du monde : Louvre, Hermitage, Metropolitan Museum of Art, National Gallery of Art et bien d’autres.

Cote des œuvres de Jean Antoine Houdon sur le marché de l’art

La cote de Jean-Antoine Houdon reste soutenue, portée par la rareté des œuvres authentiques en marbre et en terre cuite, et par l’importance historique des modèles qu’il a représentés. Les bustes en marbre de personnalités des Lumières peuvent atteindre des montants exceptionnels en ventes publiques. Voici quelques ventes marquantes :

  • Buste en marbre de Voltaire, adjugé 1 800 000 € 

  • Buste en marbre de George Washington, vendu 1 200 000 $ .

  • Terre cuite de Benjamin Franklin, adjugée 350 000 € en 2020.

  • Diane chasseresse, réduction en bronze, vendue 85 000 € en 2021.

  • Buste en plâtre de Diderot, adjugé 25 000 € en 2017.

Les marbres originaux demeurent les pièces les plus recherchées et atteignent des sommets, tandis que les terres cuites et bronzes anciens séduisent un marché de collectionneurs exigeants. Vous possédez une œuvre de Jean-Antoine Houdon ? Qu’il s’agisse d’un buste en marbre, d’une terre cuite ou d’un bronze, faites appel à Estimon’objet pour en connaître la valeur. Notre équipe de spécialistes du marché de l’art vous offre une estimation gratuite, confidentielle et rapide, basée sur l’étude de vos photographies et de toutes les informations disponibles. Faites estimer dès maintenant votre sculpture de Jean-Antoine Houdon sur Estimon’objet.

(Illus.) Sculpture de Jean Antoine Houdon

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Estimation gratuite Emmanuel Fremiet

Emmanuel Frémiet

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Estimation et cote de l’artiste Emmanuel Frémiet

Emmanuel Frémiet (1824-1910) est l’un des plus grands sculpteurs animaliers français du XIXᵉ siècle, reconnu pour la précision naturaliste de ses œuvres et son talent à représenter avec majesté chevaux, félins, gorilles ou éléphants. Sa renommée est également liée à ses statues monumentales, dont certaines ornent encore aujourd’hui les places et musées de France. Associé à l’âge d’or de la sculpture animalière, Frémiet est considéré comme un maître incontournable, aux côtés de Barye et Mène. Ses créations, alliant science anatomique et puissance expressive, séduisent toujours les collectionneurs et atteignent des prix remarquables sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Emmanuel Fremiet

Prix des œuvres d'Emmanuel Frémiet

  • Sculpture animalière en bronze - entre 2 000 € et 150 000 €

  • Fonte monumentale - entre 10 000 € et 100 000 €

  • Petites statuettes ou fontes posthumes - entre 1 000 € et 20 000 €

Vous possédez une sculpture d’Emmanuel Frémiet et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle sous quelques jours. Que vous déteniez un bronze original, une fonte posthume ou une pièce monumentale signée Frémiet, nous vous accompagnons pour connaître sa juste valeur et vous orienter vers les meilleures stratégies de vente.

Emmanuel Frémiet, le sculpteur naturaliste par excellence

Né à Paris en 1824, Emmanuel Frémiet se forme très tôt au dessin et à la sculpture. Neveu de Sophie Frémiet, épouse du grand sculpteur François Rude, il bénéficie rapidement d’un environnement artistique stimulant. Sa fascination pour le monde animal l’oriente vers une carrière de sculpteur animalier, un genre alors très prisé. À partir de 1843, il expose régulièrement au Salon, où il se fait remarquer par ses bronzes réalistes représentant chevaux, chiens ou félins. Son approche se distingue par une rigueur anatomique héritée de ses observations au Jardin des Plantes, où il étudiait assidûment la morphologie animale. Frémiet s’impose rapidement comme l’un des maîtres du naturalisme sculpté, alliant précision scientifique et sensibilité artistique.

Des œuvres monumentales et emblématiques

Si Emmanuel Frémiet s’est fait un nom grâce à ses petites sculptures animalières, sa carrière prend une dimension monumentale avec plusieurs commandes publiques majeures. Parmi ses réalisations les plus célèbres :

  • Jeanne d’Arc à cheval (1874, Paris, Place des Pyramides) – sans doute son œuvre la plus emblématique, devenue un symbole national.

  • Saint Michel terrassant le dragon (1897, Mont-Saint-Michel) – un chef-d’œuvre religieux et héroïque, dominant la baie du Mont.

  • Gorille enlevant une femme (1887, Musée d’Orsay) – sculpture saisissante qui témoigne de son audace et de sa modernité, primée à l’époque mais également controversée.

  • Chevaux et animaux divers – largement diffusés en bronze, souvent édités par des fondeurs de renom, ces œuvres demeurent très recherchées.

Son œuvre conjugue rigueur scientifique et dimension dramatique, inscrivant Frémiet dans la grande tradition française de la sculpture du XIXᵉ siècle.

Les thèmes et le style d’Emmanuel Frémiet

Les créations de Frémiet se caractérisent par :

  • Un réalisme anatomique minutieux : chaque muscle, chaque mouvement animal est rendu avec précision.

  • Une fascination pour la puissance animale : tigres, gorilles, ours et chevaux dominent sa production.

  • Un mélange de naturalisme et de romantisme : ses œuvres, bien que scientifiques, sont imprégnées de lyrisme et d’intensité dramatique.

  • Une dualité entre œuvres de salon et monuments publics : Frémiet a su s’imposer autant dans l’intimité des collections privées que dans les grands espaces publics.

Ce style unique lui a valu une reconnaissance institutionnelle : il fut élu à l’Académie des Beaux-Arts en 1892 et devint professeur à l’École des Beaux-Arts, formant ainsi de nouvelles générations de sculpteurs.

Emmanuel Frémiet sur la scène artistique internationale

Frémiet a exposé tout au long de sa carrière au Salon de Paris, mais aussi dans les grandes expositions universelles, où son talent fut largement récompensé. Ses œuvres ont intégré les collections publiques majeures, notamment au Musée d’Orsay, au Musée des Beaux-Arts de Lyon, au Petit Palais, ainsi qu’à l’étranger. Aujourd’hui encore, ses sculptures sont présentes dans de nombreux musées et collections privées, renforçant sa cote internationale. Les collectionneurs d’art animalier, amateurs de bronzes du XIXᵉ siècle et passionnés d’histoire française considèrent Frémiet comme une valeur sûre.

Cote des œuvres d'Emmanuel Frémiet sur le marché de l’art

La cote d’Emmanuel Frémiet reste solide et en progression, notamment pour ses bronzes animaliers bien conservés et ses fontes anciennes. Les grandes statues monumentales, lorsqu’elles apparaissent en vente, atteignent des montants exceptionnels. Voici quelques ventes marquantes :

  • « Gorille enlevant une femme », bronze, adjugé 250 000 € 

  • « Cheval et cavalier », bronze doré, vendu 98 000 € en 2021.

  • « Jeanne d’Arc à cheval » (version réduite), bronze, adjugée 120 000 € 

  • « Éléphant attaqué par des tigres », bronze, vendu 75 000 € en 2018.

Les sculptures plus petites, comme les chiens, chevaux ou félins en bronze, se négocient généralement entre 2 000 et 20 000 €, tandis que les œuvres monumentales ou de sujets iconiques peuvent dépasser largement les 100 000 €. Vous détenez une œuvre d’Emmanuel Frémiet et souhaitez connaître sa valeur ? Avec Estimon’objet, bénéficiez d’une expertise fiable et confidentielle, réalisée par des professionnels du marché de l’art. Que ce soit pour une succession, une assurance, une vente ou un simple avis de valeur, nous vous apportons une estimation rapide et gratuite. Confiez-nous vos photos et informations sur l’œuvre : notre équipe d’experts vous accompagne pour révéler tout le potentiel de votre sculpture. Faites estimer dès maintenant votre sculpture d’Emmanuel Frémiet sur Estimon’objet.

(Illus.) Emmanuel Frémiet, bronze

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Raoul François Larche

Raoul François Larche

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Estimation et cote de l’artiste Raoul François Larche

Raoul François Larche (1860-1912) est un sculpteur et médailleur français emblématique de l’Art nouveau. Connu pour ses bronzes raffinés, ses statuettes élégantes et ses lampes décoratives, il s’est imposé comme l’un des artistes majeurs de son époque, conjuguant grâce, mouvement et modernité. Aujourd’hui, ses œuvres séduisent autant les collectionneurs d’objets d’art que les amateurs de design, et atteignent des prix remarquables sur le marché des enchères.

Estimation gratuite Raoul François Larche

Prix des œuvres de Raoul François Larche

  • Bronze et sculpture décorative - entre 3 000 € et 80 000 €

  • Lampes et luminaires Art nouveau - entre 10 000 € et plus de 150 000 €

  • Médaille et petit bronze - entre 500 € et 5 000 €

Vous possédez une sculpture en bronze, une lampe signée, ou encore une médaille de Raoul François Larche et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’Objet, référence française de l’expertise et de l’estimation en ligne. Grâce à Estimon’Objet, vous bénéficiez d’un service fiable et transparent pour comprendre la cote actuelle de Raoul François Larche.

Raoul François Larche, un sculpteur Art nouveau

Né en 1860 à Saint-André-de-Cubzac, Raoul François Larche intègre très jeune l’École des Beaux-Arts de Paris, où il se forme auprès de maîtres reconnus de la sculpture académique. Lauréat du Prix de Rome, il affirme rapidement un style personnel, à la croisée de la tradition et de la modernité. Ses créations incarnent pleinement l’esprit Art nouveau, un mouvement artistique qui prônait la fluidité des formes, l’inspiration végétale et la sensualité des lignes. Ses bronzes et lampes se distinguent par des silhouettes dynamiques, souvent inspirées par la nature, les allégories féminines et les grands symboles de son temps.

Les œuvres iconiques de Raoul François Larche

Le nom de Larche est aujourd’hui indissociable de quelques créations emblématiques :

  • La Lampe Loïe Fuller : sans doute son œuvre la plus célèbre, inspirée par la danseuse américaine Loïe Fuller, figure incontournable de l’Art nouveau. Ce luminaire représente la danseuse enveloppée dans ses voiles lumineux, un bronze raffiné qui associe mouvement, lumière et poésie.

  • Statuettes féminines et allégories : Larche a sculpté de nombreux bronzes représentant des figures mythologiques ou symboliques, dans des attitudes gracieuses et expressives.

  • Bronzes animaliers et décoratifs : ses petites sculptures témoignent de son sens du détail et de son goût pour la beauté du quotidien.

  • Médailles et bas-reliefs : moins connus du grand public mais très recherchés des collectionneurs, ils montrent la diversité de son talent.

Ces créations, qu’elles soient de grande ou de petite taille, traduisent une même recherche : capter le mouvement et la vie dans la matière.

Un artiste reconnu en son temps

De son vivant, Raoul François Larche est salué par la critique et ses œuvres rencontrent un vif succès auprès des collectionneurs et amateurs d’Art nouveau. Ses créations sont régulièrement exposées aux Salons parisiens et intègrent les collections de riches mécènes. Sa mort prématurée en 1912 met fin à une carrière prometteuse, mais son œuvre demeure comme l’une des expressions les plus pures du style Art nouveau.

La cote de Raoul François Larche sur le marché de l’art

Le marché de l’art témoigne aujourd’hui d’un intérêt croissant pour les sculptures et objets Art nouveau, dont Raoul François Larche est l’un des représentants les plus recherchés. Les collectionneurs internationaux s’arrachent ses bronzes et ses lampes, notamment les exemplaires originaux ou signés par de grands fondeurs comme Siot-Decauville. Voici quelques ventes marquantes :

  • Lampe Loïe Fuller, bronze doré et verre, vendue 152 000 €

  • « Danseuse aux voiles », bronze patiné, adjugé 45 000 €

  • Lampe Art nouveau en bronze et pâte de verre, vendue 98 000 € 

  • Petite statuette allégorique, bronze signé, adjugée 6 500 €.

Ces résultats illustrent la diversité des prix, allant de quelques milliers d’euros pour les bronzes de petite taille jusqu’à des adjudications spectaculaires dépassant les 100 000 € pour les pièces iconiques. Si vous possédez une sculpture, une lampe ou une médaille de Raoul François Larche, il est essentiel d’en connaître la valeur réelle pour envisager une vente ou une transmission. Avec Estimon’Objet, vous bénéficiez d’un accompagnement expert et confidentiel. Envoyez simplement les photos de votre œuvre et nos spécialistes vous fourniront une estimation gratuite et rapide, alignée avec le marché actuel. Faites estimer dès aujourd’hui votre œuvre de Raoul François Larche sur Estimon’Objet et découvrez son potentiel sur le marché de l’art

(Illus.) Raoul François Larche Bronze Siot-Decauville

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Barry Flanagan

Barry Flanagan

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Estimation et cote de l’artiste Barry Flanagan

Barry Flanagan (1941-2009) est un sculpteur britannique de renommée internationale, connu principalement pour ses célèbres sculptures de lièvres monumentaux, à la fois puissantes, élégantes et empreintes d’un humour subtil. Son œuvre, qui mêle abstraction et figuration, a marqué l’histoire de la sculpture contemporaine et continue de séduire collectionneurs et institutions à travers le monde.

Estimation gratuite Barry Flanagan

Prix des œuvres de Barry Flanagan

  • Sculptures en bronze - entre 20 000 € et 1 500 000 €

  • Dessins, aquarelles et collages - entre 1 500 € et 30 000 €.

  • Éditions et estampes - entre 800 € et 10 000 €.

Vous possédez une sculpture ou un dessin de Barry Flanagan et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts en art contemporain vous accompagne pour obtenir une estimation précise, gratuite et confidentielle. En quelques jours, vous recevez une analyse détaillée tenant compte du médium, de la période de création, de la provenance et des résultats récents du marché international de Flanagan.

Barry Flanagan, un parcours singulier

Né en 1941 à Prestatyn, au Pays de Galles, Barry Flanagan étudie d’abord l’architecture et la construction avant de se tourner vers l’art. Il intègre la St. Martin’s School of Art à Londres, un haut lieu de l’avant-garde sculpturale des années 1960. Dès ses débuts, Flanagan s’impose comme une figure innovante. Dans les années 1960, il expérimente avec des matériaux inhabituels comme le sable, la toile ou le jute, réalisant des sculptures conceptuelles éphémères qui rompent avec les codes académiques. Cette période le rapproche du mouvement Art conceptuel et lui permet de s’inscrire parmi les artistes britanniques les plus en vue de sa génération.

Les lièvres, une signature artistique

À partir de la fin des années 1970, Flanagan introduit dans son œuvre le motif du lièvre, qui devient sa marque de fabrique. Inspiré par la mythologie, la poésie et la symbolique universelle de l’animal, il représente des lièvres anthropomorphes en mouvement, parfois musiciens, danseurs ou acrobates. Ces sculptures, souvent réalisées en bronze, se distinguent par :

  • Leur dynamisme : les lièvres semblent bondir, courir ou jouer, traduisant un formidable sentiment d’énergie.

  • Leur humour et leur poésie : derrière l’apparente légèreté se cache une réflexion sur la condition humaine.

  • Leur monumentalité : certaines œuvres mesurent plusieurs mètres de haut et ornent aujourd’hui places publiques et jardins de musées à travers le monde.

Le lièvre est ainsi devenu une véritable icône de la sculpture contemporaine, immédiatement associée au nom de Flanagan.

Une carrière internationale

Le succès de Barry Flanagan est rapide et durable. Il expose dès les années 1960 à la Tate Gallery de Londres et au Musée d’Art moderne de New York (MoMA). Ses œuvres intègrent rapidement les grandes collections publiques et privées. En 1982, il représente la Grande-Bretagne à la Biennale de Venise, confirmant son statut d’artiste majeur de la scène internationale. Ses sculptures monumentales sont depuis installées dans de nombreux espaces publics à travers le monde, notamment à New York, Londres, Dublin et Barcelone. Aujourd’hui, Flanagan est considéré comme l’un des sculpteurs britanniques les plus importants de la seconde moitié du XXᵉ siècle, aux côtés d’Henry Moore et de Lynn Chadwick.

Cote des œuvres de Barry Flanagan sur le marché de l’art

La cote de Barry Flanagan s’appuie sur une demande constante, notamment pour ses sculptures de lièvres en bronze. Les collectionneurs recherchent particulièrement les œuvres de grande taille, souvent uniques ou produites en éditions limitées. Voici quelques ventes marquantes :

  • Large Leaping Hare on Crescent and Bell (1988), bronze monumental, adjugé 4,3 millions $ 

  • Hare and Bell (1987), bronze, vendu 1,1 million £

  • Hare on Globe Form (1989), bronze, adjugé 620 000 € 

  • Acrobatic Hare (1990), bronze, vendu 750 000 $

Ces résultats témoignent de la vigueur du marché Flanagan, où les sculptures de lièvres continuent d’attirer les enchères élevées. Les œuvres plus modestes, comme les dessins et les collages, offrent quant à elles une opportunité d’acquérir une pièce signée à des prix plus accessibles. Posséder une sculpture ou un dessin de Barry Flanagan, c’est détenir une part de l’histoire de la sculpture contemporaine. Que vous soyez héritier, collectionneur ou vendeur, il est essentiel de connaître la véritable valeur de votre œuvre avant toute décision de vente ou d’assurance. Avec Estimon’objet, vous bénéficiez d’une expertise rapide, gratuite et confidentielle. Nos commissaires-priseurs spécialisés analysent vos œuvres afin de vous fournir une estimation fiable, fondée sur les dernières tendances du marché international. Faites estimer dès aujourd’hui votre œuvre de Barry Flanagan avec Estimon’objet.

(Illus.) Barry FLANAGAN (1941-2009) Horse with fan. Circa 1989 Bronze patiné

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Estimation gratuite Francisco Zúñiga

Francisco Zúñiga

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Estimation et cote de l’artiste Francisco Zúñiga

Francisco Zúñiga (1912-1998) est un sculpteur et peintre né au Costa Rica, installé très tôt au Mexique. Son travail se concentre sur la figure humaine, surtout féminine, avec des volumes pleins et des attitudes sobres. Travaillant le bronze, la pierre et le dessin, il développe une œuvre reconnaissable, aujourd’hui très présente dans les collections et sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Francisco Zúñiga

Prix des œuvres de Francisco Zúñiga

  • Sculptures - entre 10 000 € et plus de 1 500 000 €

  • Dessins - entre 2 000 € et 50 000 €.

  • Estampes et lithographies - entre 500 € et 10 000 €.

Vous possédez une sculpture ou un dessin de Francisco Zúñiga et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires-priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours. Qu’il s’agisse d’une sculpture monumentale, d’un bronze de petit format, d’un dessin préparatoire ou d’une lithographie, nous vous accompagnons dans l’identification et la valorisation de vos œuvres.

 

Francisco Zúñiga, une trajectoire artistique singulière

Né en 1912 à San José, au Costa Rica, Francisco Zúñiga découvre l’art dans l’atelier de son père, sculpteur d’images religieuses. Il y apprend très jeune le dessin et le travail du bois et de la pierre. Peu à peu, il s’éloigne des sujets religieux pour s’intéresser à la figure humaine et aux grands formats, qui vont marquer toute sa carrière. Ses premières expositions au Costa Rica montrent déjà son goût pour des corps solides et des attitudes simples.

En 1936, il s’installe au Mexique, où la scène artistique est alors très active. Il suit des cours à l’Escuela de La Esmeralda puis travaille avec des artistes locaux, en découvrant l’art précolombien et les traditions populaires. En 1938, il devient professeur à l’École des Beaux-Arts de Mexico et y enseigne pendant plus de quarante ans. En parallèle, il développe une œuvre personnelle importante, faite de sculptures, de dessins et de gravures, qui lui apporte une reconnaissance durable.

L’univers artistique de Francisco Zúñiga

Le travail de Zúñiga se reconnaît d’abord à ses figures féminines de grand format. Les femmes qu’il sculpte sont le plus souvent assises ou debout, dans des attitudes calmes, avec des corps pleins et des volumes très construits.

Ses formes rappellent à la fois l’art ancien du Mexique et la sculpture moderne du XXᵉ siècle. Il simplifie les détails pour donner plus de poids aux silhouettes, sans chercher l’effet spectaculaire.

Les sujets reviennent souvent : mères, paysannes, femmes nues ou vêtues simplement. Ces thèmes traversent toute son œuvre et donnent une vraie cohérence à sa production.

À côté de la sculpture, Zúñiga a beaucoup dessiné et travaillé la gouache et la lithographie. Ces œuvres sur papier montrent la façon dont il prépare ses volumes et ses compositions.

Qu’elles soient en pierre, en bronze ou en bois, ses pièces restent faciles à identifier par leurs proportions larges et leur présence très stable.

Francisco Zúñiga, un artiste international

Le succès de Zúñiga dépasse rapidement les frontières mexicaines. Dès les années 1960, ses sculptures sont exposées dans les grandes capitales artistiques : New York, Paris, Tokyo, Madrid. Ses œuvres intègrent les collections de musées prestigieux tels que le Metropolitan Museum of Art (New York), le Musée d’Art Moderne de Mexico, le Hirshhorn Museum (Washington), ou encore le Museum of Modern Art de San Francisco. Ses expositions personnelles en Europe, en Asie et en Amérique contribuent à asseoir sa notoriété internationale. Aujourd’hui encore, ses sculptures monumentales ornent de nombreux espaces publics et parcs de sculptures.

La cote de Francisco Zúñiga sur le marché de l’art

La cote de Francisco Zúñiga varie fortement selon les techniques et les formats. Les sculptures monumentales en bronze figurent parmi ses œuvres les plus recherchées et atteignent régulièrement des niveaux élevés, parfois supérieurs au million d’euros. Les bronzes de dimensions plus modestes se situent dans des fourchettes plus accessibles, tandis que les dessins et lithographies constituent le segment le plus abordable de son marché.

Quelques ventes marquantes :

  • « Desnudo reclinada » (1970), bronze monumental, adjugé 1 538 500 $ 

  • « Maternidad » (1972), sculpture en bronze, vendue 1 142 500 $ 

  • « Seated Woman » (1965), bronze, vendue 490 000 $ en 2019.

  • Dessin préparatoire de figure féminine, adjugé 12 000 € 

Ces résultats attestent de la solidité et de la reconnaissance internationale de Zúñiga sur le marché de l’art. Vous souhaitez vendre une œuvre de Francisco Zúñiga ? Faites appel à Estimon’objet, la référence de l’expertise et de l’estimation en ligne. Nos experts vous accompagnent gratuitement et en toute confidentialité afin de déterminer la juste valeur de votre œuvre et vous orienter vers la meilleure stratégie de vente.

(Illus.) Francisco Zúñiga, Sculpture exposée à Hambourg

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Estimation gratuite Jean Jacques Feuchere

Jean-jacques Feuchere

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Estimation et cote de l’artiste Jean-Jacques Feuchère

Jean-Jacques Feuchère (1807-1852) est un sculpteur et dessinateur français actif sous la Monarchie de Juillet et la Seconde République. Formé dans le milieu néoclassique, il développe une œuvre où se croisent sujets religieux, mythologiques et décors destinés à l’architecture. Il réalise aussi bien des bronzes de petit format que des commandes publiques. Son nom reste surtout attaché au bronze Satan méditant, mais ses bustes et statuettes ont également rencontré un réel succès auprès des collectionneurs de son temps.

Estimation gratuite Jean Jacques Feuchere

Prix des œuvres de Jean-Jacques Feuchère

  • Bronzes et sculptures - entre 5 000 € et 150 000 €

  • Dessins et esquisses - entre 1 500 € et 25 000 €

  • Plâtres et terres cuites - entre 3 000 € et 40 000 €

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une œuvre en bronze de Jean-Jacques Feuchère et souhaitez en connaître la valeur ? Grâce à Estimon’objet, vous pouvez obtenir une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Nos commissaires-priseurs analysent la nature de l’œuvre (bronze original, fonte d’édition, dessin préparatoire, plâtre), son état de conservation et sa provenance afin de vous garantir une expertise précise et fiable. Que vous soyez héritier d’une collection, amateur d’art romantique ou collectionneur de sculptures du XIXe siècle, Estimon’objet est la référence pour valoriser vos œuvres et obtenir le meilleur prix sur le marché.

Jean-Jacques Feuchère, un artiste entre néoclassicisme et romantisme

Jean-Jacques Feuchère naît à Paris en 1807 dans un milieu d’artisans liés aux arts décoratifs. Il se forme au dessin et à la sculpture, avant d’entrer à l’École des beaux-arts où il suit l’enseignement de sculpteurs proches du courant néoclassique. Dès les années 1830, il commence à exposer au Salon et se fait remarquer pour la qualité de ses modelages et son sens du détail, qualités recherchées à une époque où la sculpture occupe une place importante dans l’ornement des bâtiments publics.

Feuchère travaille aussi bien pour des commandes officielles que pour le marché privé. Il réalise des sujets religieux, des figures mythologiques, des bustes et de nombreux modèles destinés à l’édition en bronze. Son œuvre la plus connue, Satan méditant, présentée en 1833, lui apporte une notoriété durable. Parallèlement, il collabore avec des fondeurs parisiens qui diffusent ses statuettes auprès d’un public d’amateurs, ce qui contribue à la circulation de son travail au-delà des grands chantiers.

Jusqu’à sa mort en 1852, Jean-Jacques Feuchère poursuit une production variée, partagée entre sculpture monumentale et pièces de plus petit format. Ses œuvres témoignent des goûts du milieu du XIXᵉ siècle, entre héritage classique et sensibilité romantique.

Les grandes œuvres de Feuchère

Parmi les créations marquantes de Jean-Jacques Feuchère, plusieurs pièces ont traversé les siècles et demeurent très recherchées :

  • Satan méditant (1836) : son œuvre la plus célèbre, représentant un ange déchu, pensif et mélancolique. Réalisée en bronze, elle est devenue une icône du romantisme noir. Des exemplaires de cette sculpture sont conservés au Musée du Louvre, au Musée d’Orsay et dans de nombreuses collections privées.

  • Saint Jean l’Évangéliste et d’autres figures religieuses : Feuchère réalisa plusieurs statues et reliefs pour des églises parisiennes, mêlant spiritualité et expressivité.

  • Statuettes mythologiques et allégoriques : Vénus, Psyché, ou encore Mercure, souvent déclinées en bronzes de petite taille pour répondre à la demande du marché bourgeois du XIXe siècle.

  • Bustes de personnalités : portraits sculptés de contemporains, qui témoignent de son habileté dans l’art du portrait psychologique.

Le style de sculpture de Jean-Jacques Feuchère

Le travail de Jean-Jacques Feuchère repose sur plusieurs traits réguliers. Ses sculptures montrent un équilibre entre héritage classique et sujets plus sombres. Les formes restent construites et lisibles, mais les attitudes et les expressions traduisent souvent une tension ou une émotion marquée.

Il apporte un grand soin aux détails. Les drapés sont travaillés avec précision, les visages sont très caractérisés et les surfaces gardent un modelé fin, même dans les petits formats. Feuchère utilise beaucoup le bronze, aussi bien pour des œuvres importantes que pour des statuettes destinées aux amateurs. Ce matériau lui permet de diffuser largement ses modèles grâce aux fontes réalisées par les ateliers parisiens.

Certains thèmes reviennent fréquemment, notamment des figures liées au mal, au destin ou à la mythologie. Ces sujets donnent à une partie de son œuvre un ton plus singulier que celui de la sculpture officielle de son époque.

Une carrière reconnue mais écourtée

Jean-Jacques Feuchère connaît le succès de son vivant, ses sculptures étant appréciées par les collectionneurs privés et les institutions. Son “Satan méditant” devient une œuvre emblématique, reproduite et exposée à travers l’Europe. Malheureusement, sa carrière est interrompue prématurément par sa mort en 1852, à l’âge de seulement 45 ans. Malgré une vie écourtée, son influence se poursuit : il est aujourd’hui considéré comme l’un des grands sculpteurs romantiques français du XIXe siècle.

La cote de Jean-Jacques Feuchère sur le marché de l’art

La cote de Jean-Jacques Feuchère reste soutenue sur le marché international. Ses bronzes, notamment les exemplaires de Satan méditant, atteignent des prix élevés lors des ventes aux enchères. Ses dessins, moins connus mais tout aussi raffinés, séduisent les amateurs d’esquisses préparatoires. Quelques ventes marquantes :

  • “Satan méditant”, bronze patiné, adjugé 123 000 € 

  • “Saint Jean l’Évangéliste”, statuette en bronze, vendue 38 000 €

  • “Buste de jeune femme”, terre cuite, adjugé 18 500 € 

  • Dessin préparatoire pour une œuvre religieuse, encre et lavis, vendu 9 200 € en 2021.

Ces résultats confirment la reconnaissance de l’artiste et l’attrait constant de ses œuvres auprès des collectionneurs du XIXe siècle romantique. Faites estimer votre œuvre de Jean-Jacques Feuchère avec Estimon’objet. Vous possédez un bronze, une statuette ou un dessin de Jean-Jacques Feuchère ? Confiez son estimation à Estimon’objet. Vous bénéficierez d’une estimation gratuite et rapide, d’une expertise par de véritables commissaires-priseurs et d’un service 100 % confidentiel.

(Illus.) Jean-Jacques Feuchère Satan (vers 1836), bronze, musée d’Art du comté de Los Angeles.

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Estimation gratuite Pierre Blanc

Pierre Blanc

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Estimation et cote de l’artiste Pierre Blanc

Pierre Blanc (1902–1986) est un sculpteur suisse surtout connu pour ses œuvres animalières. Formé à Genève puis installé à Paris, il travaille dans un style proche de l’art décoratif du XXᵉ siècle, avec des formes épurées et des volumes lisibles. Il participe régulièrement aux salons d’art de son époque et consacre l’essentiel de sa production à la statuaire animale, domaine dans lequel il développe une production cohérente.

Estimation gratuite Pierre Blanc

Prix des œuvres de Pierre Blanc

  • Sculpture - entre 600 € et 4 500 €

Vous possédez une sculpture ou un bas-relief signé Pierre Blanc (1902–1986) ? Faites appel à Estimon’objet, votre site de référence pour l’estimation en ligne. Notre équipe de commissaires-priseurs spécialisés vous offre une estimation gratuite, précise et confidentielle, en quelques jours seulement — simple, fiable et efficace.

Pierre Blanc (1902–1986) : un sculpteur animalier au parcours solide

Né à Lausanne, Pierre Blanc se forme à la sculpture de 1919 à 1924 auprès de Maurice Sarkissoff à Genève. Dès ses débuts, il s’oriente vers le travail du volume et participe en 1924-1925 à la décoration du Tribunal fédéral suisse à Lausanne, première expérience marquante dans un cadre officiel. Cette période pose les bases d’un métier solide, tourné vers l’observation et la maîtrise des formes.

Entre 1925 et 1939, il s’installe à Paris, où il trouve un environnement favorable à son développement. Il fréquente le Jardin des plantes et le zoo de Vincennes pour étudier les animaux sur le vif, démarche essentielle dans son travail. Il se lie avec François Pompon et travaille dans l’atelier des frères Martel, tout en exposant régulièrement au Salon d’Automne, au Salon des artistes décorateurs et aux Tuileries, ce qui lui donne une visibilité durable.

Après ces années parisiennes, Pierre Blanc poursuit une carrière centrée presque exclusivement sur la sculpture animalière. Il produit des bronzes et des modèles de taille variée, diffusés en Suisse et en France, jusqu’à sa disparition en 1986. Cette trajectoire régulière explique une œuvre cohérente, aujourd’hui recherchée pour la justesse des proportions et la qualité d’exécution.

L'art de Pierre Blanc et ses influences

Le travail de Pierre Blanc s’appuie d’abord sur une observation directe de l’animal. Il passe de longues heures à dessiner au Jardin des plantes et au zoo de Vincennes, ce qui lui permet de saisir les attitudes naturelles plutôt que des poses figées. Ses sujets reviennent souvent : chevaux au repos, sangliers massifs, oiseaux au plumage simplifié. Il cherche moins le détail anatomique que l’équilibre général de la forme.

Ses sculptures se distinguent par des volumes clairs et lisibles. Les surfaces sont lisses, les lignes continues, avec peu d’effets décoratifs. Cette manière doit beaucoup à l’exemple de François Pompon, dont il est proche, et plus largement au courant de la sculpture animalière moderne des années 1920-1930. On retrouve aussi l’influence du milieu parisien des arts décoratifs, fréquenté lorsqu’il travaille dans l’atelier des frères Martel.

Pierre Blanc utilise des techniques variées selon les projets : grès de Sèvres, terre cuite, plâtre patiné et surtout le bronze. Pour ce dernier, il collabore régulièrement avec la fonderie Pastori à Genève, qui réalise des fontes à la cire perdue de bonne qualité. Certaines pièces sont éditées en petites séries, comme le modèle du « Pigeon boulant » diffusé des années 1930 aux années 1950.

Son œuvre reste fidèle à une idée simple : produire des sculptures destinées aux intérieurs, de taille mesurée, faciles à placer.

La cote de Pierre Blanc sur le marché de l’art

La cote de Pierre Blanc se situe surtout sur le marché de la sculpture animalière du XXᵉ siècle. Les bronzes constituent le segment le plus recherché, en particulier les fontes réalisées par la fonderie Pastori à Genève. Selon le modèle et les dimensions, les prix observés en vente publique se placent le plus souvent entre 800 € et 3 500 €. Les pièces de petit format, comme certains oiseaux ou études de chevaux, tournent plutôt autour de 600 € à 1 200 €, tandis que les sujets plus importants peuvent dépasser 4 000 € lorsqu’ils sont bien conservés et signés.

Parmi les résultats représentatifs, un « Sanglier » en bronze a été adjugé autour de 2 800 €, un « Cheval au pas » a atteint 3 200 €, et un « Pigeon boulant » issu d’une édition des années 1930-1950 s’est vendu près de 1 100 €. Les terres cuites et les plâtres patinés restent plus accessibles, généralement entre 300 € et 900 € selon l’état.

Dans une estimation, les points essentiels sont la signature, la qualité de la fonte, la patine d’origine et la présence d’une marque de fonderie. Les modèles connus et les tirages anciens conservent la meilleure valeur.

 

(Illus.) Sculpture bronze Pierre Blanc

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Yuri Zorko

Yuri Zorko

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Estimation et cote de l’artiste Yuri Zorko

Yuri Zorko (1937-2019) est un peintre ukrainien dont l’œuvre célèbre la beauté des paysages et la poésie du quotidien. Formé dans la grande tradition figurative, il développe un style où la lumière et la couleur deviennent les véritables protagonistes de la scène. Son regard sensible sur la nature traduit une véritable harmonie entre l’homme et son environnement.

Estimation gratuite Yuri Zorko

Prix des œuvres de Yuri Zorko

  • Peinture - entre 4 000 € et 35 000 €

  • Technique mixte / collage - entre 1 500 € et 12 000 €

  • Dessin - entre 800 € et 4 500 €

Vous possédez une œuvre de Yuri Zorko – toile, dessin ou technique mixte – et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs et experts indépendants vous proposent une estimation gratuite, rapide et confidentielle, avec un avis professionnel en moins de 72h. Notre équipe spécialisée suit de près l’évolution de la cote de Yuri Zorko sur le marché de l’art contemporain.

Yuri Zorko, une quête du paysage et des contrastes

Yuri Valentinovich Zorko naît en 1937 dans le village de Razdolnoye, au cœur du Primorsky Kraï, une région de l’extrême-orient russe où la nature impose sa force et sa lumière. Très tôt attiré par le dessin, il développe un goût prononcé pour la couleur et la composition. Il poursuit sa formation artistique à l’École d’art de Donetsk, où il étudie auprès de peintres comme V. Gladkyi et B. Stashevskyi, figures marquantes de la peinture soviétique de l’époque. Cet enseignement lui transmet la rigueur du dessin académique et la maîtrise des contrastes chromatiques.

Après ses études, Zorko s’installe en Ukraine, où il s’impose peu à peu comme un artiste indépendant, fidèle à la tradition figurative tout en cultivant une approche personnelle du paysage. En 1971, il devient membre de l’Union nationale des artistes d’Ukraine, ce qui lui permet de participer à de nombreuses expositions officielles. Tout au long de sa carrière, il voyage à travers les campagnes et les petites villes d’Ukraine, dont il peint les saisons, les villages enneigés et les lumières changeantes. Honoré du titre d’« Artiste du peuple d’Ukraine » à la fin des années 1990, il reste actif jusqu’à la fin de sa vie. 

La peinture de Zorko, entre abstraction et pulsion

Les toiles de Yuri Zorko se reconnaissent immédiatement à leur atmosphère paisible et à leur palette délicatement modulée. Il privilégie les paysages et les scènes de la vie rurale, qu’il aborde avec une grande sensibilité à la lumière naturelle. Ses compositions, souvent baignées d’une clarté douce, traduisent plus une émotion qu’une stricte reproduction du réel.

L’artiste affectionne particulièrement les contrastes de saisons : les neiges bleutées de l’hiver, les lilas du printemps, les reflets dorés de la fin d’été. Sa touche souple et fluide, combinée à des harmonies de tons sobres, confère à ses œuvres un caractère contemplatif. Chaque toile semble être le souvenir d’un instant de silence, capté avec sincérité et justesse.

Une carrière entre Europe centrale et scène internationale

Yuri Zorko connaît une reconnaissance certaine au fil de sa carrière. Dès les années 1960, il participe à des expositions régionales et nationales, avant d’être invité à présenter ses œuvres à des salons internationaux. Son travail séduit par sa sincérité et sa maîtrise technique, qualités très estimées dans la tradition picturale ukrainienne.

En 1999, il reçoit le titre honorifique d’« Artiste du peuple d’Ukraine », une distinction réservée aux créateurs ayant marqué la culture nationale. De nombreuses expositions personnelles lui sont consacrées, notamment à Kiev, Donetsk et Kharkiv, ainsi qu’à l’étranger. Aujourd’hui encore, ses tableaux figurent dans des collections publiques et privées, en Ukraine, en Russie, mais aussi en Europe de l’Ouest, témoignant de l’intérêt durable pour sa peinture.

La cote de Yuri Zorko sur le marché de l’art

Si Zorko n’appartient pas au cercle des peintres les plus cotés du marché international, il bénéficie d’une reconnaissance constante parmi les amateurs d’art figuratif et les galeries spécialisées dans la peinture ukrainienne moderne. Sur le marché de l’art, ses œuvres se distinguent par une cote stable et accessible, reflet d’un artiste reconnu.

Ses huiles sur toile de moyen format s’échangent généralement entre 1 000 € et 2 000 €, tandis que ses petites compositions sur carton ou papier se vendent entre 300 € et 800 €. Certaines œuvres majeures, notamment des paysages d’hiver ou des compositions florales, ont atteint plus de 5 000 € lors de ventes aux enchères récentes. Les collectionneurs apprécient la sincérité de son geste et la douceur de sa palette, qui rappellent la grande tradition paysagiste de l’Europe de l’Est. 

(Illus.) Yuri Zorko composition, marbre signé 1976

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Estimation gratuite Robert Couturier

Robert Couturier

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Estimation et cote de l’artiste Robert Couturier

Robert Couturier (1905-2008) est une figure incontournable de la sculpture française du XXe siècle. Artiste raffiné, héritier de la grande tradition classique, son œuvre célèbre le corps humain dans des formes harmonieuses. Son travail, salué de son vivant, continue d’être recherché par les collectionneurs et amateurs d’art moderne.

Estimation gratuite Robert Couturier

Prix des œuvres de Robert Couturier

  • Sculpture - entre 1 200 € et 70 000 €

  • Dessin ou estampe - entre 200 € et 5 000 €

Vous possédez une sculpture ou un dessin de Robert Couturier et souhaitez connaître sa valeur ? Faites appel à Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne. Notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs vous garantit une estimation gratuite, précise et confidentielle, sous quelques jours. Photographie, dimensions, signature : il suffit de quelques clics pour faire expertiser votre œuvre d’art.

Robert Couturier, le sculpteur de la modernité classique

Né en 1905 à Angoulême, Robert Couturier montre dès sa jeunesse une sensibilité artistique affirmée. En 1920, il monte à Paris et travaille dans les ateliers de décoration avant d’intégrer l’École Estienne, puis l’École nationale supérieure des arts décoratifs. Il y est formé au dessin et à la sculpture, dans la lignée des grands maîtres classiques.

Sa carrière prend un tournant décisif dans les années 1930, lorsqu’il devient le praticien du célèbre sculpteur Aristide Maillol. Cette rencontre marque durablement son approche de la forme humaine, influencée par la douceur et la plénitude des volumes. En parallèle, il fréquente des figures majeures de son époque comme Henri Laurens, Fernand Léger ou encore Le Corbusier, avec qui il collabore sur certains projets. Ces échanges nourrissent son style, à la fois fidèle à la tradition et ouvert aux recherches de la modernité.

Robert Couturier : une œuvre sculptée toute en équilibre

L’univers artistique de Robert Couturier repose sur un vocabulaire formel et sobre. Son œuvre met en scène des figures féminines élancées, avec des lignes fluides. Son matériau de prédilection est le bronze, qu’il travaille avec une rigueur classique et une élégance intemporelle. Parmi ses sculptures les plus emblématiques, on retrouve :

  • « La Liseuse », une silhouette féminine recueillie, toute en courbes discrètes ;

  • « La Danseuse », hommage au mouvement capturé dans l’instant ;

  • « Femme assise », qui illustre la stabilité et la sensualité des formes pleines.

Mais Robert Couturier ne s’est pas limité à la sculpture : il a aussi produit une œuvre graphique prolifique, avec des dessins et lithographies exprimant la même recherche de pureté formelle. Il s’est également illustré dans le domaine du vitrail et de la tapisserie.

Une carrière ponctuée de commandes et de reconnaissance

Tout au long de sa carrière, Couturier a reçu d’importantes commandes publiques, notamment après la Seconde Guerre mondiale. Il participe à la décoration de l’université d’Antananarivo (Madagascar), ou encore à la conception de sculptures monumentales pour des bâtiments publics en France. Il expose dans de nombreuses galeries et institutions, en France comme à l’étranger : Biennale de Venise, Salon de Mai, Salon des Réalités Nouvelles…

Il est également professeur aux Beaux-Arts de Paris et à l’École des arts décoratifs, formant de nombreuses générations de jeunes artistes. En 1970, il est élu membre de l’Académie des Beaux-Arts. Son œuvre, déjà reconnue, bénéficie dès lors d’un statut patrimonial qui accroît sa cote auprès des amateurs d’art moderne.

La cote de Robert Couturier sur le marché de l’art

La cote de Robert Couturier reste solide sur le marché secondaire. Ses sculptures en bronze, en particulier les éditions anciennes signées et numérotées, font l’objet d’une demande constante. Les œuvres de petit format sont accessibles, tandis que les grandes pièces atteignent des prix significatifs lors des ventes aux enchères. Les dessins, lithographies et aquarelles de l’artiste, bien que plus abordables, sont également prisés pour leur qualité de trait et leur cohérence avec le travail sculpté. Voici quelques adjudications récentes qui témoignent de l’intérêt pour son œuvre :

  • « Femme debout », bronze, hauteur 80 cm – adjugée 56 000 € 

  • « La Liseuse », bronze, édition ancienne – vendue 38 000 € 

  • « Femme assise », dessin au fusain sur papier – adjugé 2 800 € 

  • Suite de lithographies, signées, tirées à 75 exemplaires – vendues 1 500 € 

Vous êtes en possession d’un bronze, d’un dessin ou d’un tirage signé de Robert Couturier ? Ne laissez pas le doute subsister. Estimon’objet vous accompagne dans l’estimation gratuite de votre œuvre, en ligne et en toute confidentialité. Grâce à notre expertise, bénéficiez d’une évaluation rapide et fiable, réalisée par des professionnels du marché de l’art.

(Illus.) Robert COUTURIER (1905-2008) Maternité Bronze patiné et signé

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Estimation gratuite Roger Desserprit

Roger Desserprit

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Estimation et cote de l’artiste Roger Desserprit

Roger Desserprit (1923-1985) est un artiste français reconnu pour son travail dans le domaine de la sculpture abstraite, du dessin et de la peinture. Son langage plastique s’inscrit dans la mouvance de l’art construit d’après-guerre. Acteur discret mais important de la scène artistique française du XXe siècle, il a su développer une œuvre à la fois géométrique et personnelle.

Estimation gratuite Roger Desserprit

Prix des œuvres de Roger Desserprit

  • Sculpture - entre 2 000 € et 40 000 €

  • Dessin ou peinture - entre 800 € et 12 000 €

  • Relief mural ou œuvre monumentale - sur demande, selon les matériaux, dimensions et provenance

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une peinture de Roger Desserprit et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs vous garantit une estimation fiable, précise et sans engagement, délivrée sous quelques jours. Que vous envisagiez une vente ou simplement une assurance, nos experts vous accompagnent.

Roger Desserprit, la rigueur de l’abstraction lyrique

Né en 1923 à Roanne, Roger Desserprit se forme à l’École nationale supérieure des arts appliqués à Paris, où il développe un goût prononcé pour les formes pures et les volumes structurés. C’est dans les années 1950 qu’il commence à exposer régulièrement, dans un contexte artistique marqué par la recherche d’un nouvel ordre plastique après les traumatismes de la guerre

Dès ses premières œuvres, Desserprit affirme un style qui puise dans la géométrie tout en s’en affranchissant. Influencé par l’abstraction constructiviste, il collabore avec de nombreux architectes et décorateurs, notamment pour la réalisation de panneaux muraux, bas-reliefs ou sculptures intégrées à l’architecture. Cette dimension décorative et monumentale reste une signature forte de son travail.

Formes et équilibre : les œuvres de Roger Desserprit

Le langage artistique de Roger Desserprit repose sur :

  • Des volumes abstraits et modulés : souvent réalisées en bois, métal, pierre ou béton, ses sculptures jouent avec l’ombre, la lumière et les pleins et déliés.

  • Un rapport étroit avec l’architecture : Desserprit conçoit des œuvres in situ, en dialogue avec l’espace urbain ou architectural, comme le prouvent plusieurs commandes publiques réalisées dans les années 1960-1970.

  • Des reliefs et dessins préparatoires : très soignés, ils révèlent l’importance du dessin dans sa démarche et sont aujourd’hui recherchés sur le marché.

Dans ses peintures et dessins, Desserprit explore également la tension entre ordre géométrique et spontanéité du geste, ce qui le rapproche parfois des membres du groupe Espace ou du courant de l’abstraction lyrique.

Roger Desserprit, un artiste à redécouvrir

Malgré une reconnaissance certaine de son vivant, notamment dans le monde de l’architecture et du design d’intérieur, Roger Desserprit reste aujourd’hui un artiste encore trop méconnu du grand public. Cependant, les expositions récentes consacrées à l’abstraction d’après-guerre et à l’art construit permettent une redécouverte progressive de son œuvre. Son travail est régulièrement présenté dans des galeries spécialisées dans l’abstraction géométrique ou l’art des années 50 à 70. Plusieurs collectionneurs institutionnels ou privés s’intéressent à ses pièces, notamment ses sculptures monumentales en métal peint ou ses reliefs muraux très représentatifs de l’esthétique moderniste.

Roger Desserprit a participé à de nombreuses expositions collectives et personnelles dans les années 1950 à 1980, notamment à Paris (Salon des Réalités Nouvelles), mais aussi à l’étranger. Il a également collaboré avec des éditeurs de mobilier et de décoration, ce qui confère à certaines de ses œuvres une double valeur artistique et design. Ses œuvres ont été montrées dans des institutions comme le Musée d’Art Moderne de Paris et sont encore présentes dans plusieurs collections publiques françaises.

La cote de Roger Desserprit sur le marché de l’art

La cote de Roger Desserprit connaît un regain d’intérêt depuis une dizaine d’années. Ses sculptures modernistes, aux lignes épurées, séduisent les amateurs de design vintage et d’art architectural. Les pièces monumentales ou les œuvres réalisées dans les années 60-70, particulièrement recherchées, voient leur prix grimper régulièrement lors des ventes aux enchères. Voici quelques ventes notables de ces dernières années :

  • « Sculpture en tôle pliée et peinture laquée », circa 1970, adjugée 38 000 € 

  • « Relief mural en bois peint », vendu 14 300 € 

  • « Sans titre », dessin à l’encre et crayon, 1974, adjugé 1 200 € 

  • « Composition géométrique », peinture sur toile, vendue 6 800 €

Les œuvres de Desserprit restent encore abordables en comparaison avec celles de ses contemporains comme François Morellet ou Victor Vasarely, ce qui en fait une belle opportunité pour les jeunes collectionneurs ou les amateurs d’art géométrique. 

Vous souhaitez faire estimer une sculpture, un dessin ou un tableau de Roger Desserprit ? Que vous soyez héritier, collectionneur ou simplement curieux, Estimon’objet vous accompagne dans l’évaluation de votre bien. Notre équipe de spécialistes vous garantit une estimation sérieuse, rapide et confidentielle, appuyée sur les dernières données du marché de l’art. Décrivez votre œuvre et recevez votre estimation gratuite sous quelques jours sur www.estimonobjet.fr.

(Illus.) Roger DESSERPRIT (1923-1985) Le petit couple. 1971 Bronze patiné Signé

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Estimation gratuite Etienne Beöthy

Etienne Beöthy

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Estimation et cote de l’artiste Etienne Beöthy

Etienne Beöthy (1897-1961) est un sculpteur et théoricien de l’art franco-hongrois, pionnier de l’abstraction géométrique et figure marquante de l’avant-garde européenne. Ses œuvres traduisent une quête d’harmonie cosmique entre forme, mathématique et spiritualité. Beöthy a profondément influencé la sculpture moderne, aux côtés d’artistes tels que Jean Arp, Antoine Pevsner ou Georges Vantongerloo.

Estimation gratuite Etienne Beöthy

Prix des œuvres d'Etienne Beöthy

  • Sculpture - entre 4 000 € et 80 000 €

  • Dessin ou œuvre sur papier - entre 800 € et 15 000 €

  • Projet ou maquette architecturale - entre 2 000 € et 20 000 €

Vous possédez une sculpture ou un dessin d’Etienne Beöthy et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne. Notre équipe composée de commissaires-priseurs et de spécialistes du marché de l’art vous garantit une estimation gratuite, confidentielle et rapide. Chaque demande est analysée avec rigueur pour vous fournir une cote réaliste, que ce soit en vue d’une vente, d’une succession ou d’une assurance.

Etienne Beöthy, sculpteur de la forme absolue

Né en 1897 à Heves (Hongrie), Etienne Beöthy étudie l’architecture à Budapest avant de rejoindre l’Académie des beaux-arts de Vienne. Très tôt, il s’oriente vers une recherche plastique fondée sur la rigueur géométrique, la symétrie et la correspondance entre les lois de la nature et celles de l’art.

Cette approche l’amène à fréquenter les cercles d’avant-garde européens et à s’établir à Paris dès les années 1930. Beöthy participe à l’effervescence artistique de Montparnasse, aux côtés de Mondrian, Léger ou Herbin. Il cofonde en 1931 le groupe Abstraction-Création, puis s’engage dans les années 1940 auprès du groupe Espace, convaincu que l’art devait contribuer à la construction d’un monde meilleur. Son œuvre oscille entre sculpture, dessin, architecture utopique et écrits théoriques, qu’il considère comme indissociables.

Les oeuvres de Beöthy, formes pures et cosmogonie sculptée

Les œuvres d’Etienne Beöthy se caractérisent par :

  • Une géométrie sacrée : Beöthy utilise des structures fondées sur le nombre d’or, les spirales logarithmiques ou les proportions célestes, visant à exprimer une forme d’harmonie universelle.

  • Une abstraction épurée : ses sculptures, souvent en bronze, plâtre ou aluminium, adoptent des lignes courbes, des torsions continues ou des volumes ovoïdes évoquant la croissance organique et la dynamique cosmique.

  • Des sculptures ouvertes : contrairement à la masse traditionnelle, ses formes s’élèvent, s’aèrent, dialoguent avec l’espace environnant.

  • Une influence théosophique : son art est habité par une quête spirituelle influencée par la théosophie, l’ésotérisme et la philosophie pythagoricienne.

Parmi ses œuvres les plus emblématiques, citons “Structure harmonique”, “Spirale” ou “Sculpture cosmogonique”, exposées dans plusieurs collections publiques, notamment au Centre Pompidou, au Musée d’Art Moderne de Paris, et au Musée de Grenoble.

Etienne Beöthy, une œuvre entre art et architecture

Tout au long de sa carrière, Beöthy défend l’idée d’une synthèse des arts. Il collabore avec des architectes, conçoit des projets d’intégration de la sculpture dans l’espace urbain et développe une œuvre théorique dense. Ses textes, comme La Matière, la Vie, l’Esprit, proposent une vision totalisante de l’art, à la fois scientifique et métaphysique. 

Aujourd’hui redécouvert par les historiens et collectionneurs, Beöthy est considéré comme l’un des précurseurs de la sculpture contemporaine intégrée, annonçant des artistes comme François Morellet ou Vera Molnár. Il demeure une figure incontournable pour les amateurs d’abstraction géométrique, d’art cinétique ou d’utopie artistique.

La cote d'Etienne Beöthy sur le marché de l’art

La cote d’Etienne Beöthy connaît depuis quelques années une nette progression. Portée par un regain d’intérêt pour les avant-gardes historiques et l’art abstrait des années 1930 à 1960, ses sculptures attirent les collectionneurs, notamment lors de ventes aux enchères spécialisées. Voici quelques ventes marquantes :

  • « Spirale », sculpture en aluminium poli, adjugée 61 100 €

  • « Composition abstraite », dessin au crayon et encre, vendu 4 200 € 

  • « Maquette de structure spatiale », plâtre peint signé, adjugée 19 000 €

  • « Sculpture cosmogonique », bronze signé, vendue 47 500 € 

Les œuvres de Beöthy, qu’il s’agisse de sculptures originales ou de dessins préparatoires, sont aujourd’hui très recherchées, notamment celles provenant d’expositions historiques ou de collections d’artistes proches du groupe Abstraction-Création. 

Vous détenez une œuvre d’Etienne Beöthy ? Ne laissez pas son potentiel inexploité. Grâce à Estimon’objet, bénéficiez de l’expertise d’un réseau de professionnels du marché de l’art. Obtenez une estimation sérieuse et documentée pour votre œuvre en quelques clics, sans engagement. Sculptures, dessins, maquettes : nous analysons toutes les œuvres, qu’elles proviennent d’un héritage, d’un achat ancien ou d’une galerie.

(Illus.) Technique mixte Etienne Beöthy

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Estimation gratuite Daniel Hourdé

Daniel Hourdé

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Estimation et cote de l’artiste Daniel Hourdé

Daniel Hourdé (1953-) est un artiste plasticien français au style inimitable. Il est reconnu pour ses sculptures puissantes, ses dessins expressifs et ses installations spectaculaires qui mêlent généralement corps humain, végétal et symbolique sacrée. Son œuvre singulière séduit autant les collectionneurs que les institutions.

Estimation gratuite Daniel Hourdé

Prix des œuvres de Daniel Hourdé

  • Sculpture - entre 2 500 € et 75 000 €

  • Dessin - entre 800 € et 12 000 €

  • Installation monumentale - jusqu’à 150 000 € selon format, matériaux et provenance

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une œuvre de Daniel Hourdé et souhaitez en connaître la valeur ? Estimon’objet vous propose une estimation gratuite, confidentielle et sans engagement, réalisée par de véritables commissaires-priseurs spécialisés dans l’art contemporain et le marché secondaire. En quelques clics, bénéficiez d’une évaluation fiable et personnalisée de votre œuvre.

Daniel Hourdé, un artiste entre tension plastique et spiritualité

Né en 1953 à Boulogne-Billancourt, Daniel Hourdé est un artiste complet, formé à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Dès ses débuts, il affirme une volonté de rompre avec les codes stricts du classicisme pour explorer un imaginaire personnel nourri d’ésotérisme, d’art sacré et d’anatomie. Son travail, d’une grande rigueur technique, interroge le corps, la métamorphose et la transcendance. 

Initialement reconnu pour ses dessins d’une précision presque chirurgicale, Hourdé s’oriente vers la sculpture dans les années 1990. Il utilise alors des matériaux variés (bronze, acier, cristal, résine…) qu’il assemble dans des compositions parfois monumentales.

Les sculptures de style baroque et hybride de Daniel Hourdé

Le langage plastique de Daniel Hourdé est immédiatement identifiable. Son œuvre repose sur plusieurs éléments distinctifs :

  • Une fascination pour le corps : ses sculptures aux allures d’écorchés ou de figures filiformes expriment la tension, l’élan, parfois la souffrance. Le corps est vu comme vecteur d’énergie et de poésie.

  • Des références mythologiques et bibliques : centaures, anges déchus, arbres anthropomorphes, crucifixions revisitées… Hourdé puise dans les récits anciens pour créer un art résolument contemporain.

  • Une matérialité travaillée : le bronze poli miroir, l’acier ciselé, les jeux d’ombres et de lumières donnent à ses sculptures un caractère quasi mystique.

Artiste de l’ambiguïté, il joue avec les frontières entre le vivant et l’inerte, le visible et l’invisible, le charnel et le sacré.

Des œuvres monumentales dans l’espace public

À partir des années 2000, Daniel Hourdé réalise plusieurs œuvres de grande envergure installées dans des lieux emblématiques. Il est notamment connu pour ses expositions à ciel ouvert sur le Pont des Arts à Paris (2007, 2016), où il installe de monumentales figures métalliques dialoguant avec la ville et ses passants. Parmi ses œuvres majeures :

  • « L’Arbre de vie » – un immense entrelacs de branches et de corps humains en bronze, souvent décliné en plusieurs variantes.

  • « La Danse de la mort » – série de figures légères et tourmentées, inspirées des vanités médiévales.

  • « La Tentation » – sculpture en fil d’acier représentant une figure suspendue, entre désir et damnation.

Ces œuvres témoignent d’une volonté de donner au spectateur une expérience immersive, presque initiatique.

Daniel Hourdé, exposé en France et à l’international

L’artiste expose régulièrement dans des galeries françaises (Galerie Agnès Monplaisir, Galerie Lelia Mordoch…) mais aussi à l’étranger, notamment à New York, Dubaï ou Shanghai. Il est également présent dans plusieurs salons d’art contemporain, comme Art Paris, Art Miami ou la FIAC. Ses sculptures sont entrées dans de nombreuses collections privées, mais également publiques. Plusieurs institutions ont acquis ses œuvres, soulignant la reconnaissance croissante de son travail dans le monde de l’art contemporain.

La cote de Daniel Hourdé sur le marché de l’art

La cote de Daniel Hourdé est dynamique sur le marché de l’art. Les sculptures en bronze, souvent produites en séries très limitées ou à l’unité, voient leur cote progresser sur le marché secondaire. Les œuvres de Daniel Hourdé s’échangent principalement en galerie et lors de ventes aux enchères spécialisées. Certaines pièces atteignent des montants conséquents, notamment lorsqu’il s’agit d’œuvres monumentales ou de séries emblématiques.

Quelques ventes marquantes d’œuvres de Daniel Hourdé :

  • « L’Ange du désespoir », bronze poli, adjugé 62 000 € 

  • « La Tentation », sculpture filaire en acier, vendue 28 000 € 

  • « Arbre de vie III », bronze, adjugé 72 500 € 

  • « Crucifixion n°2 », dessin sur papier, vendu 9 800 € 

Ces résultats illustrent la vigueur du marché autour de l’artiste, aussi bien pour ses sculptures que pour ses dessins, très prisés des collectionneurs avertis.

Vous possédez une œuvre de Daniel Hourdé et vous souhaitez connaître sa valeur sur le marché ? Faites appel à Estimon’objet pour obtenir une estimation rapide et gratuite. Grâce à notre réseau de commissaires-priseurs et d’experts, nous vous offrons une évaluation sérieuse, fiable et confidentielle, qu’il s’agisse d’une sculpture, d’un dessin ou d’une œuvre monumentale.

(Illus.) Sculpture bronze Daniel Hourdé

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Estimation gratuite Richard Orlinski

Richard Orlinski

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Estimation et cote de l’artiste Richard Orlinski

Richard Orlinski (1966-) est un artiste contemporain mondialement connu pour ses sculptures pop aux couleurs éclatantes et aux lignes puissantes. Son univers, qui mêle street art, design et la sculpture monumentale, s’est imposé sur la scène artistique internationale. De ses célèbres animaux facettés à ses icônes de la culture populaire revisitées, Orlinski a su créer un langage artistique immédiatement reconnaissable.

Estimation gratuite Richard Orlinski

Prix des œuvres de Richard Orlinski

  • Sculpture - entre 5 000 € et 250 000 €

  • Objet design ou tirage limité - entre 1 500 € et 50 000 €

  • Œuvre monumentale ou unique - jusqu’à 500 000 € voire plus

Vous possédez une sculpture ou une œuvre de Richard Orlinski et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, la référence de l’expertise en ligne. Notre équipe de commissaires-priseurs et spécialistes du marché de l’art vous fournit une estimation gratuite, précise et confidentielle, sous quelques jours. Qu’il s’agisse d’un « Wild Kong », d’un « Howling Wolf » ou d’une œuvre plus rare, nous vous aidons à en connaître la juste valeur.

Richard Orlinski, de la pop culture à l’art contemporain

Né en 1966 à Paris, Richard Orlinski entame sa carrière artistique en 2004, après une incursion dans le monde de l’immobilier et du design. Rapidement, il fait le pari de rendre l’art accessible à tous en développant une œuvre joyeuse, universelle, inspirée à la fois du bestiaire sauvage et de l’iconographie populaire. 

Le concept phare d’Orlinski repose sur la « Born Wild », une série de sculptures représentant des animaux sauvages comme le gorille, le crocodile ou le lion. Ces bêtes puissantes, souvent menaçantes, sont ici domptées par l’esthétique : la couleur vive, la matière brillante, et la géométrie facettée les transforment en symboles d’énergie et de beauté.

L'esthétique signature d'Orlinski : pop, brillante et instinctive

Les œuvres de Richard Orlinski se distinguent par :

  • Des lignes facettées : inspirées du diamant ou des formes géométriques, elles renforcent la puissance des volumes.

  • Des matériaux modernes : aluminium, résine, chrome, bronze ou cristal, pour un rendu lisse et impactant.

  • Des couleurs intenses : rouge, bleu, noir laqué, doré… chaque œuvre devient une icône.

  • Un bestiaire emblématique : gorilles, loups, panthères, mais aussi T-Rex et King Kong, figures de puissance et de liberté.

À ces sculptures contemporaines s’ajoutent également des réinterprétations de figures de la pop culture comme Mickey, Superman ou Dark Vador, ou encore des créations en collaboration avec d’autres marques et artistes (Hublot, Coca-Cola, S.T. Dupont, etc.).

Richard Orlinski, un artiste contemporain global

Véritable entrepreneur de l’art, Richard Orlinski a su bâtir une carrière internationale hors du commun. Il expose dans des galeries et foires prestigieuses : Art Elysées, Art Basel Miami, PAD Paris, ou encore à la Fiac. Ses œuvres monumentales sont visibles dans l’espace public, de Courchevel à Miami Beach, de Saint-Tropez à Cannes. Son style séduit les collectionneurs, les amateurs d’art contemporain, mais aussi les célébrités et le grand public. Orlinski figure régulièrement dans le Top 10 des artistes français les plus vendus dans le monde, selon Artprice.

La cote de Richard Orlinski sur le marché de l’art

La cote de Richard Orlinski est particulièrement dynamique, grâce à sa production soutenue, une forte demande et une notoriété médiatique. Ses sculptures en éditions limitées s’échangent sur le second marché, en galerie comme aux enchères, avec des résultats solides. Voici quelques ventes remarquables de ses œuvres aux enchères :

  • « Wild Kong » rouge (résine, H. 150 cm), adjugé 35 000 € 

  • « Panther » chrome (résine, 120 cm), vendue 24 500 € 

  • « Born Wild Crocodile » noir brillant, adjugé 42 000 €

  • « Howling Wolf » (grand format, version chrome rouge), vendu 52 000 € 

Vous souhaitez vendre une sculpture d’Orlinski ? Faites appel à Estimon’objet, votre partenaire de confiance pour obtenir une estimation fiable, rapide et confidentielle. Nous vous accompagnons également dans la mise en relation avec des galeries ou maisons de vente spécialisées. Si vous possédez une de ses créations, sachez que leur valeur peut être significative sur le marché actuel. Estimez-la gratuitement avec Estimon’objet.

(Illus.) Richard Orlinski Wild Kong Sculpture monumentale en résine couleur bleu sams Signée et numéroté 8/8
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Estimation gratuite Richard di Rosa

Richard Di Rosa

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Estimation et cote de l’artiste Richard di Rosa

Richard Di Rosa (1959-) est un artiste du mouvement Figuration Libre, connu pour son univers coloré, débridé et ancré dans la culture populaire. Peintre, sculpteur, céramiste et dessinateur, il s’est forgé une carrière singulière en cultivant un style spontané. Œuvrant aux frontières de l’art contemporain et de l’imagerie populaire, Richard Di Rosa (aussi surnommé « Buddy ») continue de séduire collectionneurs et amateurs d’art.

Estimation gratuite Richard di Rosa

Prix des œuvres de Richard di Rosa

  • Peinture - entre 2 000 € et 25 000 €

  • Sculpture - entre 3 000 € et 60 000 €

  • Dessin ou œuvre sur papier - entre 500 € et 8 000 €

Vous possédez une sculpture, une peinture ou un dessin signé Richard Di Rosa ? Faites estimer votre œuvre en toute confiance avec Estimon’objet. Notre équipe d’experts et commissaires-priseurs spécialisés vous garantit une estimation gratuite, confidentielle et rapide, fondée sur les dernières tendances du marché de l’art contemporain.

Richard Di Rosa, figure libre et engagée de l’art contemporain

Né en 1959 à Sète, Richard Di Rosa grandit dans un environnement artistique, influencé par son frère Hervé Di Rosa, lui aussi artiste de la Figuration Libre. Ensemble, ils défendent un art décomplexé, nourri par les cultures alternatives : bandes dessinées, graffiti, rock, jouets, iconographie populaire.

Dès les années 1980, Richard Di Rosa s’impose comme un acteur clef d’un renouveau artistique, loin des codes élitistes de l’art conceptuel. Formé à l’École des Beaux-Arts de Montpellier, il développe un vocabulaire visuel unique, mêlant humour, irrévérence et expressivité. Il travaille des matériaux variés (résine, terre cuite, bronze, peinture acrylique), au service d’un imaginaire foisonnant qui se décline aussi bien en deux dimensions qu’en volume.

L'univers débridé et joyeux de l'artiste Richard Di Rosa

Richard Di Rosa se distingue par une approche ludique et immédiate de la création artistique. Ses œuvres sont peuplées de personnages anthropomorphes, de créatures hybrides ou grotesques, évoquant à la fois le cartoon, l’art brut et les arts populaires. Il cultive un goût pour l’excès, les couleurs vives, les formes caricaturales, dans un style qui assume sa filiation avec l’imagerie populaire contemporaine. 

Ses sculptures en résine polychrome (véritables emblèmes de son œuvre) dégagent une énergie joyeuse et une liberté de ton qui séduisent aussi bien les amateurs avertis que le grand public. Richard Di Rosa travaille également la céramique, avec des pièces souvent humoristiques, qui brouillent les frontières entre art décoratif et sculpture contemporaine.

Une carrière entre galeries, expositions et commandes publiques

Depuis les années 1980, Richard Di Rosa expose régulièrement en France et à l’international, dans des galeries et centres d’art contemporain. Ses œuvres ont été présentées notamment au Centre d’art contemporain de Sète, au Musée d’art contemporain de Nîmes, ou encore au Musée Paul Valéry.

Il a également réalisé plusieurs commandes publiques, dont des sculptures monumentales visibles à Sète, sa ville natale. Richard Di Rosa a également été cofondateur de l’Atelier Di Rosa, un lieu de création à la croisée des disciplines, qui a contribué à populariser la Figuration Libre. Son travail est aujourd’hui représenté par plusieurs galeries françaises, et continue d’attirer les collectionneurs séduits par cette esthétique libre et généreuse.

La cote de Richard di Rosa sur le marché de l’art

Richard Di Rosa connaît un regain d’intérêt sur le marché secondaire, porté par l’engouement actuel pour la Figuration Libre et les artistes de la scène alternative des années 80. Ses sculptures en résine colorée, souvent numérotées ou uniques, constituent le segment le plus recherché, mais ses peintures et dessins connaissent également une forte demande. Voici quelques ventes aux enchères marquantes :

  • « Le Nabot à la guitare », sculpture en résine polychrome, vendue 47 000 € 

  • « Personnage rouge à lunettes », sculpture en résine, adjugée 32 500 € 

  • « Sans titre », peinture acrylique sur toile, vendue 8 200 € 

  • « Duo de têtes », céramique émaillée, signée, vendue 6 500 € en 2023 

Les œuvres de petit format (dessins, céramiques ou éditions) restent accessibles, tandis que les grandes sculptures ou pièces uniques atteignent régulièrement des enchères à cinq chiffres. L’authenticité, la datation et l’état de conservation influent fortement sur la valeur finale. 

Vous souhaitez connaître la valeur de votre sculpture ou tableau signé Richard Di Rosa ? Estimon’objet vous accompagne pour obtenir une estimation sérieuse, réalisée par de véritables experts du marché de l’art contemporain. Grâce à notre service en ligne, l’évaluation de votre œuvre est simple, rapide et confidentielle. Confiez-nous votre demande et recevez une estimation fiable, fondée sur les dernières ventes et les données du marché. 

(Illus.) Richard di Rosa, Buddy. 1992 Technique mixte (acrylique sur métal) Titrée et datée 92

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Sculpture réalisée par Olivier Strebelle

Olivier Strebelle

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Estimation et cote de l’artiste Olivier Strebelle

Olivier Strebelle (1927-2017) est un sculpteur belge majeur du XXe siècle, dont le travail monumental a marqué durablement l’espace public à travers le monde. Ses œuvres, entre abstraction lyrique et puissance symbolique, sont visibles dans des lieux emblématiques, de Bruxelles à Pékin. Elles incarnent une vision humaniste de l’art, intégrée à l’architecture.

Sculpture réalisée par Olivier Strebelle

Prix des œuvres d'Olivier Strebelle

  • Sculptures en bronze - entre 4 000 € et 80 000 €

  • Dessins, esquisses ou études - entre 1 000 € et 10 000 €

  • Maquettes ou prototypes - entre 5 000 € et 50 000 €

Vous possédez une œuvre d’Olivier Strebelle — maquette, bronze, dessin préparatoire ou sculpture monumentale ? Faites appel à Estimon’objet, référence de l’expertise en ligne, pour obtenir une estimation gratuite, confidentielle et rapide. Notre réseau de commissaires-priseurs spécialisés en sculpture moderne et contemporaine vous garantit une évaluation sérieuse, fondée sur les dernières ventes et les données du marché international.

Olivier Strebelle, une vie dédiée à la sculpture monumentale

Né à Bruxelles en 1927, Olivier Strebelle débute sa carrière artistique après la Seconde Guerre mondiale. Il fonde très tôt son propre atelier à Uccle, et s’oriente vers une sculpture puissante, inspirée par la nature, le mouvement et les formes humaines. 

Strebelle développe un style unique, reconnaissable entre tous : des formes organiques, tubulaires, souvent en torsion, qui évoquent autant le végétal que le corps. Loin des minimalismes dominants, son œuvre affirme une présence physique, poétique et sensuelle, destinée à dialoguer avec l’espace urbain.

L’œuvre d’un sculpteur international

Tout au long de sa carrière, Olivier Strebelle s’impose comme l’un des grands noms de la sculpture contemporaine en Europe. Il reçoit d’importantes commandes publiques et privées dans le monde entier, ce qui confère à son œuvre une dimension résolument internationale. Parmi ses réalisations les plus emblématiques :

  • « Athletes’ Alley » (2008), monument monumental installé à Pékin pour les Jeux Olympiques, long de 20 mètres, symbole de l’universalité du sport.

  • « La colonne brisée » (1996), sculpture en bronze installée à l’Université Libre de Bruxelles.

  • « Ode à la joie » (1995), au siège du Parlement européen, qui évoque le lien entre les nations.

  • « Zes Sentinels » à Louvain-la-Neuve, six formes monumentales symbolisant la mémoire et la protection.

Strebelle a également travaillé à des échelles plus modestes : bronzes de salon, dessins préparatoires et maquettes, très prisés par les collectionneurs en raison de leur force expressive et de leur lien direct avec ses projets monumentaux.

Olivier Strebelle, un langage artistique universel

Ce qui caractérise Olivier Strebelle, c’est son vocabulaire original, à mi-chemin entre l’abstraction biomorphique et la sculpture symboliste. Ses œuvres traduisent un mouvement intérieur, une énergie vitale qui transcende les matériaux. Il travaille le bronze, l’acier inoxydable poli, mais aussi le béton, le marbre ou la résine, en fonction des lieux et des ambitions des projets. 

Sensible à la dimension publique de l’art, Strebelle a toujours défendu l’idée que la sculpture devait s’adresser à tous, dans les gares, les universités, les jardins ou les institutions. À ce titre, il est l’un des artistes les plus visibles de Belgique dans l’espace public.

La cote d'Olivier Strebelle sur le marché de l’art

Depuis son décès en 2017, la cote d’Olivier Strebelle est restée stable, voire en hausse pour les œuvres significatives. Les collectionneurs s’intéressent particulièrement aux bronzes originaux signés, aux maquettes d’œuvres connues et aux grands dessins préparatoires. Sa rareté sur le marché, notamment pour les œuvres de taille intermédiaire, contribue à entretenir l’intérêt des amateurs de sculpture moderne et des institutions souhaitant enrichir leurs collections publiques ou privées. Voici quelques ventes marquantes récentes d’œuvres de Strebelle :

  • « Forme en mouvement », sculpture en bronze patiné (édition limitée) – vendue 38 000 € 

  • « Sculpture abstraite tubulaire », bronze sur socle en marbre noir – adjugée 24 000 € 

  • Maquette de l’Athletes’ Alley, bronze signé, pièce unique – vendue 42 500 € 

  • Dessin préparatoire grand format, encre sur papier – vendu 4 800 €

Vous avez en votre possession une œuvre d’Olivier Strebelle ou un bronze signé ? Ne sous-estimez pas sa valeur. Qu’il s’agisse d’une maquette, d’une sculpture, d’un dessin ou d’un modèle préparatoire, nos experts sont à votre disposition pour en évaluer la valeur sur la base des dernières tendances du marché. Grâce à Estimon’objet, bénéficiez d’une estimation professionnelle en ligne, gratuite, confidentielle et sans engagement. Estimon’objet – Votre référence pour l’expertise en ligne de sculpture moderne et contemporaine.

(Illus.) Sculpture Olivier Strebelle 

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Scultpure de Louis Ernest Barrias

Louis Ernest Barrias

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Estimation et cote de l’artiste Louis-Ernest Barrias

Louis-Ernest Barrias (1841-1905) est l’un des sculpteurs les plus emblématiques de la fin du XIXe siècle en France. Figure majeure de l’école naturaliste, il a marqué de son empreinte l’art officiel de la Troisième République. Maître de la sculpture académique, Barrias a également su expérimenter avec la matière et le récit, donnant vie à des figures féminines d’une grâce intemporelle.

Scultpure de Louis Ernest Barrias

Prix des œuvres de Louis-Ernest Barrias

  • Sculpture en marbre - entre 15 000 € et 250 000 €

  • Bronze ou fonte ancienne - entre 5 000 € et 120 000 €

  • Biscuit de Sèvres - entre 2 000 € et 20 000 €

  • Dessins préparatoires - entre 1 000 € et 8 000 €

Vous possédez une sculpture en marbre, bronze ou biscuit de Louis-Ernest Barrias et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, le site de référence pour l’estimation d’œuvres d’art. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés vous propose une estimation gratuite, confidentielle et rapide pour toute sculpture signée Barrias, qu’il s’agisse d’une œuvre originale, d’un tirage ancien ou d’un exemplaire posthume.

Louis-Ernest Barrias, un maître du naturalisme sculpté

Né à Paris en 1841 dans une famille d’artistes, Louis-Ernest Barrias commence sa carrière comme apprenti peintre dans l’atelier de Léon Cogniet, avant de se tourner vers la sculpture. Il intègre l’École des Beaux-Arts en 1858 où il devient l’élève de Pierre-Jules Cavelier et plus tard de François Jouffroy. En 1865, il obtient le Premier Grand Prix de Rome, une distinction prestigieuse qui le propulse sur le devant de la scène artistique française. De retour de la Villa Médicis, Barrias est rapidement sollicité pour des commandes publiques. Son style, d’un naturalisme élégant, séduit les autorités républicaines. Il sculpte pour les grandes institutions parisiennes, participe aux expositions universelles, et reçoit la Légion d’honneur. Il devient membre de l’Institut de France en 1884, puis professeur aux Beaux-Arts, où il forme une nouvelle génération de sculpteurs.

Un sculpteur entre romantisme, allégorie et innovation

Les œuvres de Louis-Ernest Barrias se caractérisent par :

  • Une finesse d’exécution remarquable : qu’il s’agisse de marbre ou de bronze, Barrias excelle dans le rendu des détails anatomiques, des drapés et des expressions.

  • Un goût pour l’allégorie : il aime incarner des idées abstraites à travers des figures féminines idéalisées, à l’image de La Nature se dévoilant à la Science, son chef-d’œuvre conservé au musée d’Orsay.

  • Une sensibilité symboliste : bien qu’ancré dans le courant académique, Barrias n’hésite pas à aborder des thèmes oniriques et poétiques, notamment dans ses sculptures funéraires.

  • L’usage du marbre polychrome : influencé par Jean-Léon Gérôme, il intègre parfois des matériaux variés (onyx, bronze doré, ivoire) pour enrichir ses compositions, une pratique innovante pour l’époque.

Les grandes œuvres de Louis-Ernest Barrias

Parmi les créations les plus connues de Barrias, on peut citer :

  • « La Nature se dévoilant à la Science » (vers 1899), marbre, musée d’Orsay : une œuvre emblématique du lien entre science, féminité et connaissance.

  • « Jeune Fille de Bou-Saâda » (1890), bronze et marbre : une sculpture orientaliste d’une grande délicatesse.

  • « La Défense de Paris » (1883), monument public à Courbevoie : un exemple de statuaire républicaine.

  • Les nombreux monuments funéraires du Père-Lachaise, alliant recueillement et beauté idéale.

Une carrière prestigieuse et une reconnaissance durable

Tout au long de sa carrière, Barrias s’est vu confier de nombreuses commandes publiques : façades d’édifices, statues commémoratives, bustes de personnalités. Il a également collaboré avec la manufacture de Sèvres, créant des modèles en biscuit très prisés des collectionneurs. Sa signature est synonyme de qualité et d’élégance, ce qui en fait un valeur sûre du marché de l’art classique. Ses œuvres sont aujourd’hui conservées dans les plus grands musées français (musée d’Orsay, Petit Palais, Louvre) mais aussi dans des collections privées en Europe et aux États-Unis.

La cote de Louis-Ernest Barrias sur le marché de l’art

La cote de Louis-Ernest Barrias reste solide et soutenue, notamment pour les marbres d’époque ou les bronzes fondus chez Barbedienne ou Susse. Les collectionneurs recherchent particulièrement les œuvres orientalistes ou allégoriques, ainsi que les sculptures signées et datées. Quelques ventes aux enchères notables :

  • La Nature se dévoilant à la Science, version en marbre, adjugé 245 000 € 

  • Jeune fille de Bou-Saâda, bronze doré et marbre, vendu 102 500 € 

  • La Pensée, buste en marbre blanc, adjugé 56 000 € 

  • Buste de jeune femme en biscuit de Sèvres, signé et daté, vendu 7 200 € 

Vous avez hérité ou acquis une œuvre de Louis-Ernest Barrias ? Ne laissez pas son estimation au hasard. Grâce à notre service d’expertise en ligne, Estimon’objet vous accompagne dans l’évaluation et la valorisation de vos sculptures. En quelques clics, obtenez une estimation fiable, réalisée par des spécialistes du marché de la sculpture du XIXe siècle.

(Illus.) Louis Ernest Barrias (1841 – 1905) Jeune fille de Bou-Saâda. 1894 Fonte d’édition ancienne de Susse. Sculpture en bronze à patine brune. Socle en marbre. Signée «E. Barrias»

Reconnaître la signature de Louis-Ernest Barrias

Savoir reconnaître la signature de Louis Ernest Barrias est essentiel pour authentifier une œuvre de ce grand sculpteur académique français du XIXᵉ siècle, membre de l’Institut et auteur de nombreuses sculptures monumentales et allégoriques. Sur ses marbres, bronzes et terres cuites — notamment des œuvres célèbres comme La Nature se dévoilant devant la Science, Jeune fille de Bou-Saâda ou ses bustes allégoriques exposés au Salon — Barrias signe le plus souvent « Barrias » ou « L. Barrias », parfois accompagné de la date ou du nom du fondeur pour les épreuves en bronze (Barbedienne, Siot-Decauville, Susse). La signature est généralement gravée directement dans la matière sur la terrasse, la base ou le socle, en lettres capitales régulières, parfois accompagnées de la mention « Paris » ou d’un cachet de fondeur. Sur certaines réductions d’édition, on retrouve également une signature moulée dans la masse. Face à un marché où circulent de nombreux tirages posthumes, surmoulages et fontes d’édition, faire vérifier la signature d’un Louis Ernest Barrias par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en sculpture du XIXᵉ siècle vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées ou attribuées à Louis Ernest Barrias.

Signature Louis Ernest Barrias
Expertise Signature Louis Ernest Barrias

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Sculpture de Joseph Csaky

Joseph Csaky

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Estimation et cote de l’artiste Joseph Csaky

Joseph Csaky (1888-1971) est un sculpteur et artiste d’origine hongroise, figure pionnière du cubisme sculpté aux côtés de Lipchitz, Laurens et Archipenko. Il est également l’un des rares plasticiens de cette avant-garde à avoir laissé une œuvre sculpturale cohérente, marquant durablement l’art moderne du XXe siècle. Son style a participé à redéfinir le langage de la sculpture moderne.

Sculpture de Joseph Csaky

Prix des œuvres de Joseph Csaky

  • Sculpture - entre 4 000 € et 400 000 €

  • Dessin ou gouache - entre 800 € et 20 000 €

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une œuvre originale de Joseph Csaky et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre réseau de commissaires-priseurs et d’experts vous garantit une estimation fiable, gratuite et confidentielle en quelques jours.

Joseph Csaky, sculpteur cubiste majeur

Né en 1888 à Szeged, en Hongrie, Joseph Csaky se forme à l’École des arts appliqués de Budapest avant de s’installer à Paris en 1908. Il rejoint rapidement la Ruche, un foyer d’artistes cosmopolites où il côtoie notamment Modigliani, Chagall ou encore Archipenko. Dès 1911, il adopte une démarche cubiste, influencée par les œuvres de Picasso et Braque, et s’en démarque par une interprétation sculpturale audacieuse. Sa participation en 1912 au Salon d’Automne, avec son œuvre Tête d’homme, le place immédiatement parmi les artistes les plus en vue du cubisme sculpté. Il sera également exposé au Salon des Indépendants, au Salon de la Section d’Or, et collaborera avec des architectes et décorateurs pour des projets Art déco dans les années 1920.

Les œuvres de Csaky, entre géométrie et expressivité

Les œuvres de Joseph Csaky sont immédiatement reconnaissables à leur construction rigoureuse et leur force expressive. Parmi les caractéristiques majeures de son art :

  • Un vocabulaire géométrique : Csaky déconstruit les formes classiques pour leur donner une nouvelle organisation angulaire, presque architecturale.

  • Une esthétique cubiste personnelle : bien qu’inscrit dans le mouvement cubiste, Csaky insuffle à ses figures une expressivité et une dynamique sculpturales qui lui sont propres.

  • Un jeu subtil sur les matériaux : pierre, plâtre, bronze ou bois, chaque matière est pour lui un terrain d’exploration formelle.

Parmi ses œuvres majeures, citons :

  • Tête d’homme (1912) – emblématique du cubisme sculptural ;

  • Groupe de femmes (1920) – un exemple frappant de sa période Art déco ;

  • Danseuse (1930) – fusion élégante entre abstraction géométrique et harmonie corporelle.

Joseph Csaky, une carrière artistique engagée

Durant les années 1920 et 1930, Joseph Csaky devient une figure incontournable des arts décoratifs. Il travaille pour des commandes publiques et privées, participe à des expositions internationales et enseigne la sculpture. Son style évolue progressivement vers une simplification des formes, tout en conservant une forte identité plastique. L’artiste participe à la Biennale de Venise et expose dans plusieurs musées européens, notamment au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Bien qu’il soit resté relativement discret comparé à d’autres figures du cubisme, sa contribution à l’histoire de la sculpture moderne est aujourd’hui largement reconnue.

La cote de Joseph Csaky sur le marché de l’art

Sur le marché de l’art, les sculptures de Joseph Csaky connaissent une valorisation constante, notamment depuis les années 2000. L’intérêt croissant pour le cubisme et les avant-gardes du XXe siècle contribue à renforcer sa cote. Son œuvre, conservée en partie dans des institutions publiques, est également prisée par les collectionneurs privés. Voici quelques résultats marquants en ventes aux enchères :

  • Relief (circa 1920), plâtre patiné, adjugé 360 000 €

  • Danseuse (bronze), vendu 157 000 € 

  • Tête cubiste (vers 1913), bas-relief en pierre, adjugé 275 000 € 

  • Gouache préparatoire pour une sculpture, vendu 7 000 € 

Les œuvres dessinées de Joseph Csaky, notamment ses études de sculptures, sont plus accessibles mais bénéficient également d’un marché actif, avec des prix allant de 800 à 5 000 euros selon la rareté et la qualité. Estimon’objet se spécialise dans l’expertise d’œuvres d’art moderne et cubiste. Grâce à notre réseau d’experts, nous vous proposons une estimation gratuite, confidentielle et rapide. Que vous souhaitiez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur de votre œuvre de Joseph Csaky, nous vous accompagnons à chaque étape. Demandez votre estimation en ligne dès aujourd’hui et bénéficiez d’un avis professionnel sur la valeur de votre œuvre signée Csaky.

(Illus.) Joseph Csaky

Reconnaître la signature de Joseph Csaky

Savoir reconnaître la signature de Joseph Csaky est essentiel pour authentifier une œuvre de ce sculpteur majeur du cubisme et figure incontournable de l’avant-garde parisienne du début du XXᵉ siècle. Proche de Picasso, Braque, Lipchitz et Duchamp-Villon, Joseph Csaky est notamment connu pour ses sculptures cubistes emblématiques telles que Groupe de femmes, Danseuse, Tête ou encore ses figures monumentales des années 1920-1930. Il signe la majorité de ses sculptures, bronzes, terres cuites et plâtres de son nom « Csaky » ou « Joseph Csaky », parfois accompagné de la date ou du numéro de fonte pour les bronzes. La signature est généralement gravée directement dans la matière ou portée sur la terrasse de la sculpture, avec une écriture sobre et lisible. Sur certains bronzes édités, on retrouve également la marque du fondeur (Valsuani, Godard, Susse, etc.), élément essentiel pour l’authentification. Plus rarement, la signature peut apparaître sur un socle ou être mentionnée sur un cachet d’atelier. Face à un marché international très actif pour la sculpture cubiste, la vérification de la signature et de la fonte d’un Joseph Csaky par un expert qualifié reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en art moderne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Joseph Csaky, qu’il s’agisse d’une sculpture, d’un bronze ou d’une œuvre sur papier.

Expertise Signature Joseph Csaky
Signature Joseph Csaky

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Sculpture réalisée par Janine Janet

Janine Janet

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Estimation et cote de l’artiste Janine Janet

Janine Janet (1913-2000) est une artiste française singulière, à la croisée des arts décoratifs, de la sculpture et du design. Sculptrice et créatrice de décors, elle a su imposer une vision poétique et précieuse de l’ornement dans les arts du XXe siècle, travaillant avec les plus grandes maisons de couture et s’inscrivant dans la grande tradition des décorateurs français.

Sculpture réalisée par Janine Janet

Prix des œuvres de Janine Janet

  • Sculpture ou objet décoratif - entre 3 000 € et 80 000 €

  • Projet décoratif ou esquisse - entre 800 € et 10 000 €

Vous possédez une sculpture, un bas-relief ou une œuvre décorative signée Janine Janet ? Faites estimer votre pièce en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires-priseurs experts vous garantit une estimation gratuite, confidentielle et précise, délivrée sous quelques jours. Qu’il s’agisse d’un objet de collection, d’un décor sur mesure ou d’un prototype commandé par une grande maison, notre service vous accompagne pour mieux comprendre la valeur de votre œuvre.

Janine Janet, une sculptrice de talent et orfèvre du décor

Née en 1913 à La Rochelle, Janine Janet suit une formation classique à l’École des Beaux-Arts de Paris, puis à l’École nationale supérieure des arts décoratifs. Très tôt, elle s’intéresse aux arts appliqués et à la sculpture, explorant une variété de matériaux, du plâtre au tissu, en passant par le verre, la pierre ou le bronze

Elle forge son univers à la croisée du baroque, de l’onirisme et de l’artisanat d’art, façonnant un bestiaire délicat et des décors inspirés par la nature. Arbres stylisés, sirènes, griffons, coraux, sphinx et éléments végétaux sont autant de motifs qui traversent son œuvre, où se mêlent légendes, symboles et esthétisme.

La carrière de Janine Janet au service du luxe et de la haute couture

Dans les années 1950 à 1970, Janine Janet devient une figure incontournable du monde du décor. Son travail séduit les grands couturiers parisiens tels que Christian Dior, Givenchy ou Balenciaga, pour lesquels elle conçoit des vitrines spectaculaires et des intérieurs fastueux. Son style si particulier – à la fois féerique, opulent et minutieux – s’impose dans le paysage du luxe parisien. Janine Janet réalise aussi des œuvres monumentales pour des institutions et des hôtels particuliers.

Elle collabore régulièrement avec des architectes et décorateurs prestigieux comme Jean-Michel Frank ou Emilio Terry. Parmi ses projets les plus emblématiques : le décor de la Maison Dior avenue Montaigne, les vitrines du Bon Marché ou encore des sculptures pour des résidences privées à Neuilly et à New York.

L’univers poétique et symboliste de Janine Janet

Janine Janet se distingue par :

  • Une approche artisanale : ses œuvres sont souvent uniques ou produites en très petites séries, avec une exigence rare dans le choix des matériaux et la finition.

  • Un monde enchanté : son art convoque une mythologie personnelle où l’animal et le végétal se répondent dans une ambiance à la fois étrange et élégante.

  • Un art décoratif total : elle pense l’œuvre dans son environnement, créant des ensembles complets mêlant sculpture, mobilier, architecture et lumière.

Ses créations échappent aux catégories traditionnelles. Ni tout à fait sculpture, ni tout à fait objet d’art, elles sont aujourd’hui redécouvertes comme l’un des sommets de l’art décoratif français du XXe siècle.

Cote de Janine Janet sur le marché de l’art

Longtemps discrète sur le marché de l’art, l’œuvre de Janine Janet connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, porté par le retour en grâce des arts décoratifs du XXe siècle et la reconnaissance de son travail par des galeries spécialisées comme Galerie Chastel-Maréchal ou Galerie Jacques Lacoste. Ses pièces, rares en vente publique, atteignent aujourd’hui des montants significatifs, notamment dans les grandes ventes d’arts décoratifs de Sotheby’s ou Artcurial.

La cote de Janine Janet est soutenue par :

  • L’intérêt croissant des collectionneurs pour les artistes femmes du XXe siècle

  • La rareté de ses œuvres sur le marché

  • Le prestige de ses collaborations avec Dior, Givenchy ou Balenciaga

Voici quelques ventes remarquables :

  • « Sculpture en forme de sphinx », circa 1955, plâtre patiné, vendue 45 500 €

  • « Miroir décoratif en coquillages », vers 1960, adjugé 22 000 €

  • « Console en forme d’arbre stylisé », décor pour Dior, vendue 78 000 €

  • Projet de décor pour vitrine Dior, dessin gouaché signé, adjugé 9 200 €

Que vous soyez en possession d’une sculpture, d’un décor ou d’un objet rare signé Janine Janet, notre équipe de professionnels vous accompagne pour estimer, authentifier et valoriser votre bien. Avec Estimon’objet, expertiser une œuvre d’art devient simple, rapide et sans engagement. N’attendez plus pour découvrir le potentiel de votre œuvre. Faites votre demande d’estimation gratuite dès maintenant sur Estimonobjet

(Illus.) Janine Janet

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Joseph Chinard

Joseph Chinard

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Estimation et cote de l’artiste Joseph Chinard

Joseph Chinard (1756-1813) est un sculpteur français de renom, dont l’œuvre incarne l’élégance et la finesse du néoclassicisme. Maître de la terre cuite et du marbre, il s’illustre par ses bustes féminins d’un raffinement inégalé, mêlant grâce antique et sensibilité moderne. Aujourd’hui, ses sculptures sont recherchées par les collectionneurs et les institutions, ce qui en fait un artiste clé du marché de l’art ancien.

Estimation gratuite Joseph Chinard

Prix des œuvres de Joseph Chinard

  • Sculpture en terre cuite - entre 8 000 € et 180 000 €

  • Sculpture en marbre - entre 25 000 € et 300 000 €

  • Dessins - entre 1 000 € et 15 000 €

Vous possédez un buste, une sculpture ou une œuvre attribuée à Joseph Chinard ? Faites appel à Estimon’objet pour obtenir une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Grâce à notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts spécialisés, vous bénéficiez d’une analyse précise de la valeur de votre œuvre, fondée sur les dernières données du marché de l’art.

Joseph Chinard, l’élégance du néoclassicisme

Né à Lyon en 1756, Joseph Chinard est formé à l’École royale de dessin de sa ville natale. Très tôt, il démontre un talent exceptionnel pour la sculpture en terre cuite, un médium qu’il transcendera tout au long de sa carrière. En 1784, il obtient le prix de l’Académie de Lyon et part à Rome, épicentre artistique de l’époque, pour perfectionner son art. C’est là qu’il s’imprègne de l’esthétique antique, influencé notamment par les œuvres de Canova.

À son retour à Lyon puis à Paris, Chinard développe un style néoclassique personnel, raffiné mais expressif, qui le distingue de ses contemporains. Il sculpte les notables de son temps, mais également des figures allégoriques empreintes de douceur et d’harmonie.

Les sculptures de Chinard : un mélange de sensualité, pureté et modernité

Les œuvres de Joseph Chinard se distinguent par :

  • Une maitrise remarquable de la terre cuite : médium de prédilection de l’artiste, qu’il travaille avec un sens du modelé et des textures d’une grande délicatesse.

  • Des visages idéalisés mais expressifs : les bustes de jeunes femmes, de muses ou de figures allégoriques captivent par leur réalisme subtil et leur douceur mélancolique.

  • Une esthétique néoclassique : Chinard s’inspire de l’Antiquité sans jamais tomber dans la rigidité. Il insuffle à ses œuvres une modernité discrète qui séduit encore aujourd’hui.

  • Une attention aux détails vestimentaires et capillaires, qui ajoute une richesse plastique à ses sculptures et témoigne de son exigence formelle.

Joseph Chinard est notamment connu pour ses bustes féminins allégoriques – comme celui de « La Liberté », commandé pendant la Révolution – ou encore « La Jeune fille à la couronne d’étoiles », chef-d’œuvre de grâce et de légèreté.

Une carrière entre Rome, Paris et Lyon

Après son séjour à Rome, Joseph Chinard connaît une carrière florissante entre Paris et Lyon. Il devient professeur de sculpture à l’École des Beaux-Arts de Lyon et reçoit des commandes publiques importantes, notamment sous l’Empire. Il exécute des portraits de personnalités telles que Lucien Bonaparte, frère de Napoléon, et la princesse Borghèse, tout en poursuivant la production de bustes idéalisés pour une clientèle privée. 

Son œuvre navigue habilement entre la commande officielle et la recherche personnelle, entre art civique et contemplation poétique. Il meurt à Lyon en 1813, laissant un corpus riche et raffiné, représentatif d’une époque charnière entre l’Ancien Régime, la Révolution et l’Empire.

La cote de Joseph Chinard sur le marché de l’art

Aujourd’hui, les sculptures de Joseph Chinard connaissent un regain d’intérêt sur le marché de l’art. Sa maîtrise technique, son style reconnaissable et la rareté de ses œuvres en font des pièces particulièrement recherchées lors des ventes aux enchères. Les musées conservent certaines de ses plus belles créations : le Musée des Beaux-Arts de Lyon, le Louvre, le Getty Museum ou encore le Metropolitan Museum of Art à New York abritent plusieurs bustes et figures de l’artiste, témoignant de son importance historique et artistique. 

Les collectionneurs privés sont également attentifs à ses terres cuites, qui conjuguent une beauté plastique et une chaleur intime difficilement égalée. Voici quelques adjudications notables d’œuvres de Joseph Chinard ces dernières années :

  • « Buste de jeune femme couronnée d’étoiles », terre cuite, vendue 187 500 €

  • « Portrait de Lucien Bonaparte », terre cuite, adjugé 122 000 €

  • « Buste de la Liberté », terre cuite, vendu 96 000 €

  • « Allégorie de la Poésie », marbre, adjugée 310 000 €

Estimon’objet vous accompagne dans l’estimation de vos sculptures anciennes, bustes en terre cuite ou marbre, dessins préparatoires ou œuvres attribuées à Joseph Chinard. Grâce à notre expertise et notre réseau de commissaires-priseurs, vous bénéficiez d’une estimation gratuite, confidentielle et sans engagement, adaptée aux réalités du marché actuel. Que vous souhaitiez vendre, assurer ou simplement connaître la valeur de votre œuvre, faites appel à Estimon’objet, la référence en expertise d’objets d’art en ligne.

(Illus.) Joseph Chinard

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Tony Cragg

Tony Cragg

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Estimation et cote de l’artiste Tony Cragg

Tony Cragg (1949-) est un sculpteur britannique de renommée internationale, célèbre pour ses œuvres audacieuses et organiques qui interrogent notre rapport à la matière, à la forme et à l’espace. Lauréat du prestigieux Turner Prize en 1988, il s’impose comme l’un des grands noms de la sculpture contemporaine, avec une œuvre en constante évolution.

Estimation gratuite Tony Cragg

Prix des œuvres de Tony Cragg

  • Sculptures - entre 12 000 € et 1 300 000 €

  • Dessins ou estampes - entre 1 500 € et 80 000 €

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une estampe de Tony Cragg et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, le site de référence pour l’expertise en ligne d’objets d’art et de collection. Nos commissaires-priseurs partenaires vous garantissent une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours. Grâce à notre expertise, vendez ou assurez votre œuvre en toute sérénité.

Tony Cragg, un sculpteur explorateur des formes

Né en 1949 à Liverpool, Tony Cragg débute sa carrière comme technicien de laboratoire avant de s’orienter vers les arts plastiques. Il étudie à la Gloucestershire College of Art and Design puis au Royal College of Art de Londres. Dès les années 1970, il développe un vocabulaire sculptural unique en son genre, fondé sur l’expérimentation des matériaux — bois, plastique, métal, bronze, verre, résine — et sur une recherche formelle continue. En 1977, il s’installe en Allemagne, à Wuppertal, où il réside encore aujourd’hui. Profondément influencé par la science, la nature et la technologie, Cragg invente des formes inédites, à la fois fluides et monumentales, oscillant entre abstraction et figuration. Ses œuvres défient les lois de l’équilibre et de la perception.

Une œuvre en mutation constante

Les sculptures de Tony Cragg se distinguent par :

  • Des formes dynamiques : qu’elles soient verticales, spiralées, ou complexes, elles semblent en mouvement, en mutation constante.

  • Une diversité de matériaux : plastique recyclé, acier inoxydable poli, bois, bronze patiné ou verre soufflé. Chaque matériau ouvre un champ formel différent.

  • Un dialogue entre science et nature : ses œuvres évoquent aussi bien des organismes vivants que des structures moléculaires ou architecturales.

  • Un rapport fort à l’espace : Cragg pense ses œuvres pour dialoguer avec leur environnement, notamment dans l’espace public.

Parmi ses séries emblématiques, on retrouve :

  • « Early Forms » : inspirée de récipients anciens, cette série explore les transformations de formes élémentaires.

  • « Rational Beings » : des figures verticales aux contours complexes, semblables à des silhouettes humaines ou des formations géologiques.

  • « Points of View » : des colonnes abstraites, aux contours changeants selon l’angle d’observation.

Cragg est également un remarquable dessinateur. Ses dessins, souvent préparatoires à ses sculptures, possèdent une énergie propre, traduisant la puissance de ses idées plastiques.

Une carrière internationale de premier plan

Tony Cragg est aujourd’hui l’un des artistes britanniques les plus respectés sur la scène mondiale. Il a représenté le Royaume-Uni à la Biennale de Venise en 1988, année où il remporte également le Turner Prize. Il a été anobli par la Reine en 2016 pour services rendus à la sculpture. Son œuvre est présente dans les collections des plus grands musées internationaux, tels que :

  • Le MoMA (New York)

  • Le Tate Modern (Londres)

  • Le Centre Pompidou (Paris)

  • La Fondation Beyeler (Bâle)

  • Le Musée d’art moderne de Tokyo

Cragg a exposé dans des lieux prestigieux : Yorkshire Sculpture Park, Château de Versailles, Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne, Musée Von der Heydt à Wuppertal… Il est également le fondateur du Skulpturenpark Waldfrieden, un parc de sculptures en Allemagne dédié à la création contemporaine.

La cote de Tony Cragg sur le marché de l’art

Le marché de Tony Cragg est solide et international. Ses sculptures majeures atteignent régulièrement les plus d’un million d’euros lors des ventes aux enchères, témoignant de l’intérêt croissant des collectionneurs et institutions. Quelques ventes marquantes :

  • « Ferryman », bronze patiné, vendue 1 356 000 €

  • « Manipulation », sculpture en acier inoxydable, adjugée 1 092 000 €

  • « Versus », bronze, vendue 626 000 €

  • « Untitled (Early Form) », sculpture en résine, adjugée 194 000 €

  • Ses dessins se vendent entre 2 000 € et 80 000 €, selon la technique et la période.

Vous souhaitez faire estimer une œuvre de Tony Cragg ? Qu’il s’agisse d’une grande sculpture en bronze, d’un dessin préparatoire ou d’une œuvre en résine, notre équipe d’experts vous accompagne dans l’évaluation de votre pièce. Grâce à Estimon’objet, bénéficiez d’une expertise fiable, rapide et sans engagement, pour une vente ou une assurance en toute sérénité. Demandez votre estimation gratuite dès maintenant.

(Illus.) Tony Cragg

Reconnaître la signature de Tony Cragg

Identifier la signature de Tony Cragg est indispensable pour authentifier une œuvre de ce sculpteur britannique majeur, lauréat du Turner Prize et figure incontournable de l’art contemporain. Ses signatures varient selon les supports : sur les bronzes polychromes, les assemblages en bois ou les plastiques empilés, on retrouve le plus souvent son nom complet « Tony Cragg » gravé ou estampé dans la matière, parfois accompagné de la date et du numéro d’édition pour les sculptures tirées en série. Sur certains dessins préparatoires, croquis et aquarelles, l’artiste signe plus librement d’un simple « Cragg », au crayon ou à l’encre, dans le coin inférieur droit. Les signatures sont généralement sobres et lisibles, contrastant avec la complexité formelle de ses volumes organiques. Face à la forte demande du marché et à l’existence de multiples éditions, faire vérifier la signature d’une œuvre de Tony Cragg par un expert reste essentiel. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos sculptures et œuvres sur papier signées Tony Cragg.

Expertise signature Tony Cragg
Signature Tony Cragg

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Sculpture réalisée par Jaume Plensa

Jaume Plensa

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Estimation et cote de l’artiste Jaume Plensa

Jaume Plensa (1955-) est un artiste catalan mondialement reconnu pour ses sculptures monumentales mêlant poésie, spiritualité et questionnement humaniste. Son œuvre, empreinte de délicatesse et de force, explore les notions d’identité, de silence, de langage et d’universalité. Figures en méditation, têtes géantes aux yeux clos, corps faits de lettres : chaque création de Plensa invite à une contemplation intérieure, dans l’espace public comme dans les collections privées.

Sculpture réalisée par Jaume Plensa

Prix des œuvres de Jaume Plensa

  • Sculptures - entre 10 000 € et 3 000 000 €

  • Estampes ou multiples - entre 500 € et 30 000 €

  • Dessins - entre 5 000 € et 100 000 €

Vous possédez une sculpture, un dessin ou une estampe de Jaume Plensa et souhaitez connaître sa valeur sur le marché de l’art ? Faites appel à Estimon’objet, la plateforme d’estimation en ligne de référence. Grâce à notre réseau d’experts et de commissaires-priseurs, nous vous garantissons une estimation fiable, gratuite et confidentielle, délivrée sous quelques jours seulement. Que votre œuvre soit monumentale ou plus intime, nous vous accompagnons dans toutes vos démarches.

Jaume Plensa, un peintre entre matière et esprit

Né en 1955 à Barcelone, Jaume Plensa étudie à l’École des Beaux-Arts Llotja et à la Faculté des Beaux-Arts de Sant Jordi. Dès les années 1980, il commence à exposer ses œuvres en Espagne et à l’étranger, imposant rapidement un vocabulaire plastique original, entre abstraction et figuration. Si ses premières sculptures s’inscrivent dans la tradition du métal et de la pierre, l’artiste catalan ne cesse d’expérimenter : fonte, verre, lumière, résine, son ou encore mots en acier découpé. Au cœur de sa pratique se trouve l’humain, souvent représenté par des silhouettes méditatives, des visages aux paupières closes ou des figures silencieuses formées de lettres alphabétiques issues de différentes langues.

Jaume Plensa, des sculptures au langage universel et silencieux

Les œuvres de Plensa se caractérisent par :

  • Des sculptures contemplatives : ses visages et bustes géants évoquent le silence, le rêve, la méditation.

  • Une dimension poétique : l’artiste incorpore des textes, lettres, mots issus de diverses cultures, comme un appel à la communion entre les peuples.

  • Un travail sur la lumière et la transparence : nombreuses sont ses œuvres à jouer avec l’espace, le vide et la lumière naturelle ou artificielle.

Parmi ses œuvres iconiques, on peut citer :

  • Crown Fountain (2004) à Chicago, une installation interactive devenue emblématique.

  • Dream (2009), sculpture monumentale en marbre à St Helens, Royaume-Uni.

  • Voices (2022) installée sur le parvis de l’ONU à New York, symbole fort d’unité et de paix.

  • Julia (2018), une tête géante installée à Madrid sur la Plaza de Colón.

Jaume Plensa, une carrière internationale

Aujourd’hui, Jaume Plensa est l’un des sculpteurs contemporains les plus prisés sur la scène internationale. Son œuvre est présente dans les plus grandes collections publiques et privées à travers le monde : MoMA (New York), Musée National d’Art Moderne – Centre Pompidou (Paris), Musée Picasso (Antibes), Art Institute of Chicago, ou encore le Musée Reina Sofía (Madrid). Il a été exposé dans des institutions majeures comme le Yorkshire Sculpture Park (Angleterre), le MACBA (Barcelone), ou le Musée d’art contemporain de Tokyo. Son rayonnement international est également renforcé par ses installations permanentes dans l’espace public, de Calgary à Séoul, en passant par Nice, Paris ou Tokyo.

La cote de Jaume Plensa sur le marché de l’art

La cote de Jaume Plensa s’est affirmée avec constance depuis deux décennies. Très recherché pour ses sculptures monumentales, il attire également un large public pour ses dessins, ses maquettes et ses estampes plus abordables. Voici quelques résultats de ventes aux enchères significatifs :

  • Tel Aviv Man XXIII (2013), sculpture en acier, adjugée 2 700 000 €

  • Lou (2009), sculpture en fonte de fer, vendue 1 267 000 €

  • Anna (2020), marbre blanc, adjugée 843 000 €

  • Silence (2007), en lettres d’aluminium, vendue 350 000 €

  • Plusieurs dessins préparatoires ont été vendus entre 15 000 € et 80 000 €, tandis que ses lithographies et gravures se négocient entre 1 000 € et 20 000 €, selon le tirage et le sujet.

Qu’il s’agisse d’une œuvre unique ou d’un multiple, d’un dessin ou d’une sculpture monumentale, Estimon’objet vous accompagne dans l’évaluation de votre œuvre de Jaume Plensa. Grâce à notre expertise et notre réseau d’experts du marché de l’art contemporain, vous bénéficiez d’un service d’estimation professionnel, transparent et sans engagement. Décrivez votre œuvre, ajoutez des photos et recevez votre estimation gratuite sous 48h. Estimon’objet, votre partenaire de confiance pour l’expertise d’art contemporain.

(Illus.) Sculpture Jaume Plensa

Reconnaître la signature de Jaume Plensa

Savoir reconnaître la signature de Jaume Plensa est indispensable pour authentifier une œuvre de cet artiste contemporain mondialement reconnu pour ses sculptures monumentales de visages et de corps en lettres. Sur ses sculptures en acier, bronze ou résine, la signature apparaît souvent gravée ou poinçonnée, sous la forme « Plensa », généralement accompagnée de la date et du numéro d’édition, comme sur les célèbres séries de têtes monumentales exposées à Chicago, New York, ou à la Biennale de Venise. Sur les dessins, fusains et encres, la signature est plutôt manuscrite en bas à droite, en écriture régulière, parfois précédée du prénom (« Jaume Plensa ») et associée au titre ou au format. Les tirages et sculptures de petites dimensions provenant des ateliers sont souvent accompagnés d’un certificat d’authenticité et d’un marquage du fondeur pour les pièces en bronze. Dans un marché très actif marqué par des éditions limitées, répliques et œuvres inspirées, l’expertise d’une signature de Plensa reste essentielle. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art contemporain vous accompagnent pour identifier, authentifier et estimer vos œuvres signées Jaume Plensa, qu’il s’agisse d’une sculpture, d’un dessin ou d’un tirage.

Expertise signature Jaume Plensa
Signature Jaume Plensa

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Igor Mitoraj

Igor Mitoraj

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Estimation et cote de l’artiste Igor Mitoraj

Igor Mitoraj (1944-2014) est un sculpteur franco-polonais dont les œuvres monumentales, à la croisée du classicisme antique et de la modernité, fascinent les amateurs d’art du monde entier. Son univers esthétique singulier, peuplé de bustes brisés, de corps fragmentés et de visages bandés, évoque à la fois la splendeur de l’héritage gréco-romain et la fragilité de l’homme contemporain.

Estimation gratuite Igor Mitoraj

Prix des œuvres d'Igor Mitoraj

  • Sculpture en bronze - entre 8 000 € et 650 000 €

  • Sculpture en marbre - entre 15 000 € et 500 000 €

  • Dessin ou œuvre sur papier - entre 1 000 € et 18 000 €

Vous êtes en possession d’une sculpture ou d’un dessin signé Igor Mitoraj et souhaitez connaître sa valeur ? Faites appel à Estimon’objet : notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts en art vous propose une estimation gratuite, confidentielle et sans engagement, sous quelques jours seulement. Grâce à notre réseau et notre connaissance du marché, vous bénéficiez d’une évaluation rigoureuse et fiable de votre œuvre.

Igor Mitoraj, sculpteur héritier du monde antique

Né en 1944 à Oederan, en Allemagne, d’une mère polonaise et d’un père soldat français, Igor Mitoraj grandit à Cracovie, où il intègre l’Académie des Beaux-Arts sous l’égide du peintre Tadeusz Kantor. Après s’être formé à la peinture, il découvre la sculpture lors d’un séjour à Paris dans les années 1960, une rencontre déterminante qui marquera toute sa carrière. Installé à Montparnasse, il est rapidement remarqué pour ses premières sculptures et commence à exposer à la Galerie La Hune. Mais c’est un voyage à Carrara, en Italie, en 1979, qui provoque un tournant majeur dans sa production : il y découvre le marbre, matériau qu’il ne cessera de sublimer jusqu’à la fin de sa vie. Il installe son atelier dans cette ville toscane, au cœur du berceau de la sculpture classique.

Des sculptures entre perfection et ruine

L’art de Mitoraj est immédiatement reconnaissable. Il puise dans l’imagerie antique (dieux grecs, bustes romains, corps idéalisés…) mais les confronte à une esthétique de la rupture. Les visages sont mutilés, les torses amputés, les figures bandées. À travers ces blessures sculptées, il exprime une profonde réflexion sur l’humanité, le temps et la mémoire. Parmi les éléments caractéristiques de son œuvre :

  • Des bustes et visages fragmentés, où la beauté des formes contraste avec les marques de la dégradation.

  • L’influence gréco-romaine omniprésente, mêlée à une sensibilité résolument moderne.

  • Des matériaux nobles, principalement le marbre et le bronze, toujours travaillés avec un savoir-faire exceptionnel.

Certaines de ses œuvres les plus emblématiques incluent Tindaro Screpolato, Eros Bendato, ou encore Testa Addormentata. Ces sculptures monumentales ont été exposées dans l’espace public, de la Piazza del Carmine à Milan jusqu’au marché aux fleurs de Florence ou au Forum romain à Rome.

Une carrière de sculpteur internationale et intemporelle

Igor Mitoraj a connu une reconnaissance internationale de son vivant. Il a exposé dans les plus grandes galeries européennes, participé à des biennales de renom et vu ses œuvres intégrées dans les collections de musées prestigieux. La monumentalité de certaines de ses créations lui a également valu de nombreuses commandes publiques, comme les portes en bronze de la basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri à Rome ou la sculpture Tindaro Screpolato à Agrigente. Son art, empreint de spiritualité et d’un profond humanisme, transcende les frontières et les époques. Il continue d’émouvoir les collectionneurs et les amateurs d’art par son traitement unique du corps et du sacré.

La cote d'Igor Mitoraj sur le marché de l’art

La cote d’Igor Mitoraj s’est stabilisée à un niveau élevé, en particulier pour ses bronzes de grand format. Les ventes aux enchères témoignent de l’intérêt constant pour son travail, tant chez les particuliers que les institutions. Voici quelques résultats marquants sur le marché de l’art :

  • Tindaro Screpolato, bronze monumental, vendu 605 000 €

  • Eros Bendato, bronze de 1999, adjugé 328 000 €

  • Torso alato, sculpture en marbre, vendue 210 000 €

  • Une série de dessins préparatoires a été vendue entre 4 000 € et 18 000 € selon leur format et leur date.

Les petits formats en bronze débutent autour de 10 000 €, tandis que les grandes sculptures peuvent dépasser 500 000 €, selon leur rareté et leur état de conservation. Vous souhaitez vendre ou assurer une œuvre d’Igor Mitoraj ? Confiez son estimation à Estimon’objet, plateforme spécialisée dans l’expertise d’œuvres d’art et d’objets de collection. Notre service rapide, fiable et gratuit vous permet d’obtenir une évaluation juste, encadrée par de véritables experts du marché de l’art. Grâce à notre connaissance pointue des tendances et résultats d’enchères, nous vous accompagnons pour vendre au bon prix ou simplement mieux comprendre la valeur de votre bien. Faites estimer votre sculpture d’Igor Mitoraj dès aujourd’hui sur www.estimonobjet.fr

(Illus.) Igor Mitoraj Buste en bronze a patine verte

Reconnaître la signature d'Igor Mitoraj

Reconnaître la signature d’Igor Mitoraj (1944-2014) nécessite une bonne connaissance des pratiques de l’artiste, car toutes ses sculptures ne sont pas signées. Lorsqu’elle est présente, la signature se compose le plus souvent du simple nom « MITORAJ », en lettres capitales, gravé sur la base ou le flanc de la sculpture. On la retrouve par exemple sur les bronzes célèbres tels que Tindaro (1986), Testa Addormentata ou Torso alato, où le nom apparaît clairement accompagné du cachet du fondeur — le plus souvent Fonderia Bonvicini, Venturi Arte ou Tesconi Pietrasanta — et parfois d’un numéro d’édition (ex. 5/8, 3/6, etc.). Certaines éditions limitées, fondues sous le contrôle de l’artiste dans les années 1980-1990, comportent une double mention : la signature « MITORAJ » et le cachet du fondeur sur la même face de la base, tandis que d’autres œuvres posthumes, réalisées à partir des moules d’atelier, peuvent porter uniquement la marque du fondeur. Il n’est donc pas rare de rencontrer des bronzes authentiques mais non signés, notamment pour les épreuves d’artiste (E.A.) ou les tirages d’exposition. Sur Estimon’Objet, nos experts s’appuient sur ces critères — présence du nom MITORAJ, cachet de fonderie identifiable, numérotation cohérente et provenance documentée — pour authentifier et estimer vos sculptures d’Igor Mitoraj, dont les œuvres monumentales et fragmentées incarnent une modernité intemporelle entre mythologie et humanisme.

Signtaure Igor Mitoraj
Expertise signature Igor Mitoraj

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Philippe Hiquily

Philippe Hiquily

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Estimation et cote de l’artiste Philippe Hiquily

Philippe Hiquily (1925-2013) est une figure singulière de l’art moderne français, à la croisée de la sculpture, du design et de l’expérimentation cinétique. Inventif, provocant et libre, il a su imposer un style immédiatement reconnaissable, associant le métal à des formes sensuelles, inspirées à la fois par la mythologie, l’anatomie féminine et la mécanique. 

Estimation gratuite Philippe Hiquily

Prix des œuvres de Philippe Hiquily

  • Sculptures - entre 10 000 € et 700 000 €

  • Mobilier design - entre 5 000 € et 300 000 €

  • Dessins et œuvres sur papier - entre 1 000 € et 25 000 €

Vous possédez une sculpture, un meuble ou un dessin de Philippe Hiquily ? Faites appel à Estimon’objet pour une estimation gratuite, rapide et confidentielle. Notre réseau de commissaires-priseurs spécialisés vous fournit une évaluation argumentée de votre œuvre, que vous souhaitiez vendre, assurer ou simplement connaître sa valeur.

Philippe Hiquily, le métal et le désir

Né à Paris en 1925, Philippe Hiquily étudie la sculpture à l’École des Beaux-Arts, dans l’atelier de Jean Ossouf, avant de s’en détacher pour explorer des voies plus expérimentales. Dès les années 1950, il se distingue avec des sculptures en métal découpé et soudé, travaillées à partir de matériaux de récupération, dans une esthétique qui rompt avec l’académisme tout en dialoguant avec les grands noms de son époque, tels que César ou Jean Tinguely. Hiquily conçoit des œuvres où l’élégance des courbes féminines s’allie à des structures industrielles. À la fois organique et mécanique, son art bouscule les frontières. En 1959, sa première exposition personnelle chez la Galerie Iris Clert à Paris rencontre un vif succès. L’année suivante, il est consacré par le prix de la Biennale de Paris.

Un langage plastique audacieux et sensuel

L’œuvre de Philippe Hiquily se distingue par plusieurs éléments forts :

  • L’érotisme stylisé : la femme est au cœur de son œuvre, représentée de manière suggestive mais toujours poétique. Ses sculptures telles que La Femme à la jambe levée ou Monument érotique incarnent cette tension entre sensualité et monumentalité.

  • Le travail du métal : fer, laiton, acier inoxydable – Hiquily manie les métaux avec virtuosité, leur conférant une légèreté surprenante. Certaines de ses pièces sont conçues pour bouger ou s’incliner avec l’équilibre du poids, flirtant avec l’art cinétique.

  • Un design sculptural : dès les années 1970, Hiquily se consacre aussi au mobilier. Ses tables, fauteuils, lampes ou bars deviennent des œuvres d’art à part entière, intégrant l’esthétique sculpturale à l’usage quotidien.

Son œuvre flirte constamment avec l’humour, le désir et l’ironie, faisant de lui un artiste aussi attachant qu’atypique.

Une reconnaissance internationale

Très vite, le style de Philippe Hiquily franchit les frontières. En 1962, il expose au Museum of Modern Art (MoMA) à New York, dans le cadre de l’exposition The Art of Assemblage. L’Amérique tombe sous le charme de ses formes fluides et métalliques. De nombreux collectionneurs et architectes l’intègrent à leurs projets, comme l’hôtel Royal Monceau à Paris ou les aménagements urbains à Hong Kong. En France, son œuvre monumentale La Parisienne (1983), installée à Boulogne-Billancourt, incarne la synthèse parfaite de son langage sculptural. Aujourd’hui, Philippe Hiquily est représenté dans des collections prestigieuses, publiques comme privées, et ses œuvres sont exposées dans des musées comme le Centre Pompidou, le Musée des Arts Décoratifs de Paris ou le Guangdong Museum of Art.

La cote de Philippe Hiquily sur le marché de l’art

Le marché de Philippe Hiquily est particulièrement dynamique. Sa double reconnaissance dans les sphères de l’art et du design attire un public varié, collectionneurs, architectes et amateurs de sculpture. Voici quelques ventes aux enchères remarquables :

  • La Reine de Saba (1987), sculpture en laiton poli, vendue 408 000 €

  • Fauteuil anthropomorphe (1970), adjugé 150 000 €

  • La Pénélope (1965), sculpture en acier, vendue 240 000 €

  • Cheval à bascule (1980), mobilier-sculpture en métal, vendu 112 500 €

  • Dessin préparatoire pour La Parisienne (années 1980), encre sur papier, vendu 6 200 €

Ces résultats confirment l’importance de Philippe Hiquily dans le paysage artistique du XXe siècle et la vitalité de sa cote, portée par un style unique et un corpus d’œuvres rare sur le marché. Vous détenez une sculpture, un meuble ou un dessin de Philippe Hiquily ? Estimon’objet vous propose une estimation professionnelle, rapide et confidentielle. Nos experts en art moderne et design sont à votre disposition pour valoriser au mieux votre œuvre et vous orienter sur les meilleures options de vente.

(Illus.) Philippe Hiquily

Reconnaître la signature de Philippe Hiquily

Savoir reconnaître la signature de Philippe Hiquily est indispensable pour authentifier une sculpture, un meuble ou un dessin de cet artiste majeur du métal et du design du XXᵉ siècle. Sur ses sculptures iconiques — telles que La Funambule, La Gitane ou encore ses célèbres Mobiles en acier et laiton — Hiquily signe généralement « Hiquily » gravé directement dans le métal, parfois accompagné de la date et du numéro de tirage pour les éditions en bronze. La signature, souvent fine et légèrement inclinée, peut apparaître sur le socle, à la base de la sculpture ou au revers d’un élément métallique. Sur ses meubles et tables en acier martelé des années 1960-1970, la mention « Hiquily » est également gravée ou poinçonnée, parfois complétée du cachet de l’atelier. Pour les œuvres sur papier, on retrouve une signature manuscrite « P. Hiquily » ou « Philippe Hiquily » placée en bas à droite, accompagnée de la date. Face à un marché où les éditions tardives, reprises d’atelier ou contrefaçons circulent de plus en plus, la vérification précise de la signature et du tirage demeure essentielle. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne et contemporain vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Philippe Hiquily, qu’il s’agisse d’une sculpture monumentale, d’une œuvre en bronze ou d’un dessin.

Expertise signature Philippe Hiquily
Signature Philippe Hiquily

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Sculpture de Vassilakis Takis

Vassilakis Takis

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Estimation et cote de l’artiste Vassilakis Takis

Vassilakis Takis (1925-2019) est un artiste grec dont l’œuvre singulière a bouleversé les codes traditionnels de la sculpture. Figure incontournable de l’avant-garde européenne, Takis a intégré la science, l’électromagnétisme et l’énergie invisible dans ses créations, mêlant art et technologie avec une rare poésie. Inventeur de la « sculpture énergétique », il a marqué l’histoire de l’art par ses œuvres cinétiques et son exploration des forces physiques comme éléments de composition.

Sculpture de Vassilakis Takis

Prix des œuvres de Vassilakis Takis

  • Sculpture ou installation - entre 10 000 € et 500 000 €

  • Œuvre sur papier - entre 1 000 € et 15 000 €

  • Édition ou objet cinétique - entre 500 € et 20 000 €

Vous possédez une sculpture, une installation ou une œuvre graphique de Takis et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, la plateforme de référence pour l’estimation d’œuvres d’art en ligne. Nos experts et commissaires-priseurs spécialisés dans l’art contemporain et cinétique vous offrent une estimation gratuite, confidentielle et précise, en quelques jours seulement.

Vassilakis Takis, l’artiste de la force invisible

Né à Athènes en 1925, Panagiotis Vassilakis, dit Takis, s’impose dès les années 1950 comme l’un des créateurs les plus audacieux de son époque. Autodidacte et profondément influencé par la mécanique, la physique et la spiritualité, ses sculptures s’éloignent rapidement des formes classiques pour inventer un langage entièrement nouveau. À Paris, où il s’installe en 1954, puis à Londres et à New York, il fréquente les milieux d’avant-garde et collabore avec les plus grandes institutions. Il est rapidement associé au mouvement cinétique, aux côtés de Jean Tinguely ou Jesús Rafael Soto, mais son œuvre reste inclassable.

L’œuvre de Takis, entre art, science et mystique

Takis développe dès les années 1960 un art fondé sur l’intervention des forces naturelles, en particulier le magnétisme, qu’il utilise comme médium plastique. Ses œuvres ne sont pas simplement sculptées : elles vibrent, oscillent, résonnent, souvent sans aucun contact physique, grâce à des champs électromagnétiques ou des impulsions mécaniques. Ses séries les plus emblématiques :

  • Les Signaux (Signals) : hautes tiges métalliques surmontées d’éléments mobiles, évoquant des antennes poétiques ou des capteurs d’énergies invisibles.

  • Les Sculptures magnétiques : œuvres où des objets sont maintenus en lévitation ou mis en mouvement par des aimants, défiant la gravité.

  • Les Musiques du cosmos : dispositifs sonores qui transforment les ondes et vibrations en musique expérimentale.

Son esthétique industrielle et minimaliste, associée à une dimension mystique, place Takis à la croisée de la science, de la métaphysique et de l’art contemporain.

Une reconnaissance internationale

Takis a exposé dans les plus grandes institutions : Tate Modern à Londres, Centre Pompidou à Paris, MOMA à New York, Documenta de Kassel, entre autres. Il est également représenté dans des collections prestigieuses comme la Menil Collection, le Guggenheim, ou le Musée d’art contemporain de Thessalonique. En 2019, une rétrospective majeure à la Tate Modern est venue consacrer l’importance historique de son œuvre, confirmant sa place aux côtés des plus grands sculpteurs du XXe siècle.

La cote de Vassilakis Takis sur le marché de l’art

La cote de Takis est aujourd’hui en pleine progression, portée par l’intérêt croissant pour l’art cinétique, les formes expérimentales et les dialogues entre art et technologie. Les sculptures magnétiques et les grands Signaux sont particulièrement prisés, mais ses œuvres sur papier et éditions attirent aussi de nombreux collectionneurs. Voici quelques ventes récentes significatives :

  • “Signal” (vers 1968), sculpture monumentale en métal peint, vendue 500 000 €

  • “Magnetic Sculpture” (1970), installation électromagnétique, adjugée 265 000 €

  • “Signal lumineux” (1965), sculpture cinétique, vendue 198 000 €

  • “Untitled (Magnetic painting)” (1984), technique mixte sur métal, vendue 35 000 €

  • “Sphère magnétique” (édition), œuvre cinétique en série limitée, adjugée 9 500 €

Vous possédez une sculpture cinétique, un dessin ou une œuvre magnétique de Vassilakis Takis ? Que vous envisagiez une vente, une assurance ou simplement une expertise, faites appel à Estimon’objet. Nos experts en art contemporain et cinétique sont à votre service pour une estimation fiable, gratuite et confidentielle. Avec une demande internationale croissante et une œuvre au croisement de l’art et de la science, les créations de Takis attirent de plus en plus d’amateurs et d’investisseurs. Faites estimer votre œuvre dès aujourd’hui avec Estimon’objet, la référence de l’expertise d’art en ligne.

(Illus.) Vassilakis Takis

Reconnaître la signature de Vassilakis Takis

Identifier la signature de Vassilakis Takis, figure majeure de l’art cinétique et auteur d’œuvres emblématiques comme ses Signals, Musicales ou Sculptures magnétiques, est essentiel pour authentifier ses créations très recherchées. Takis signe généralement « Takis » en lettres latines simples, légèrement arrondies, apposées au dos de la sculpture, sur la base métallique ou sur une plaque fixée à l’œuvre. Sur ses pièces emblématiques — antennes métalliques, signaux lumineux ou structures aimantées — la signature peut être gravée, estampillée ou inscrite au feutre indélébile, souvent accompagnée du numéro d’édition, du cachet de la Galerie Denise René, ou encore d’une mention relative à la technologie utilisée. Sur ses œuvres graphiques — lithographies, sérigraphies, dessins — on retrouve fréquemment une signature manuscrite au crayon, placée en marge inférieure, parfois accompagnée de la date ou du numéro d’épreuve. Dans un marché où les œuvres cinétiques sont très collectionnées et parfois reproduites sans autorisation, la cohérence entre la signature, le support et la nature technologique de l’œuvre est déterminante. Sur Estimon’Objet, nos experts en art cinétique et contemporain vous accompagnent dans la vérification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Vassilakis Takis.

Expertise signature Vassilakis Takis
Signature Vassilakis Takis

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Estimation gratuite Eduardo Chillida

Eduardo Chillida

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Estimation et cote de l’artiste Eduardo Chillida

Eduardo Chillida (1924-2002) est l’un des plus grands sculpteurs du XXe siècle, reconnu pour ses œuvres monumentales qui explorent les notions de vide, d’espace et de matière. D’origine espagnole, il a marqué le monde de l’art contemporain par son approche unique de la sculpture, mêlant abstraction et symbolisme.

Estimation gratuite Eduardo Chillida

Prix des œuvres d'Eduardo Chillida

  • Sculptures - entre 17 000 € et 3 200 000 €

  • Peintures - entre 28 000 € et 254 700 €

  • Dessins et aquarelles - entre 5 000 € et 210 000 €

  • Estampes - entre 50 € et 37 000 €

Vous possédez une œuvre d’Eduardo Chillida et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Eduardo Chillida : la naissance d’un sculpteur visionnaire

Né à Saint-Sébastien en 1924, Eduardo Chillida se destine d’abord à une carrière de footballeur avant qu’une blessure ne l’oriente vers les arts. Après des études d’architecture, il s’installe à Paris en 1948, où il commence à explorer la sculpture. Cette formation initiale en architecture influencera profondément son travail, caractérisé par une réflexion constante sur l’espace et la structure. Dans les années 1950, Chillida retourne en Espagne et s’installe dans le Pays basque, une région dont les paysages et la culture nourriront son inspiration. Il commence à travailler le fer, un matériau emblématique de son œuvre, auquel il associera par la suite la pierre, le béton et l’acier.

Les oeuvres emblématiques d’Eduardo Chillida

Eduardo Chillida est connu pour ses sculptures monumentales qui dialoguent avec leur environnement. Son travail explore les relations entre le plein et le vide, ainsi que les interactions entre la matière et l’espace. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent :

  • Peine del Viento (1977), un ensemble de sculptures en fer ancrées dans les rochers de Saint-Sébastien, confrontant la force de la mer et du vent.
  • Elogio del Horizonte (1990), une œuvre en béton située à Gijón, qui encadre le ciel et invite à la contemplation.
  • Berlin, une porte monumentale réalisée pour le musée de la sculpture en plein air de la capitale allemande.

Ses créations, souvent inspirées par la philosophie et la poésie, sont empreintes d’une spiritualité qui transcende les frontières géographiques et culturelles.

Une carrière artistique au niveau mondial

Eduardo Chillida a rapidement acquis une renommée internationale, exposant dans les plus grandes institutions et biennales, notamment la Biennale de Venise et la Documenta de Kassel. Son œuvre figure dans les collections permanentes de musées prestigieux tels que le MoMA à New York, la Tate Modern à Londres et le Museo Reina Sofía à Madrid. En 2000, un musée lui est consacré : le Chillida-Leku, situé près de Saint-Sébastien. Ce lieu unique rassemble un grand nombre de ses sculptures dans un cadre naturel, permettant une immersion totale dans son univers artistique

Cote des oeuvres de Eduardo Chillida sur le marché de l’art

Les sculptures d’Eduardo Chillida sont très prisées sur le marché de l’art. En fonction de leur taille, de leur matériau et de leur provenance, les prix peuvent varier considérablement. Les petites sculptures en fer ou en acier atteignent généralement entre 50 000 et 500 000 euros, tandis que les œuvres monumentales se négocient souvent à plusieurs millions. Les records de vente incluent notamment :

  • Lurra G-138 (1980), vendue pour 1,4 million d’euros
  • Elogio del Aire (1997), adjugée à 3,2 millions d’euros
  • Peine del Viento, une étude préliminaire, atteignant 800 000 euros.

(Illus.) Eduardo Chillida. Continuation IV. 1970

Reconnaître la signature d'Eduardo Chillida

Savoir reconnaître la signature d’Eduardo Chillida est essentiel pour authentifier une œuvre de ce sculpteur majeur de l’abstraction du XXe siècle, mondialement reconnu pour ses interventions monumentales dans l’espace public. Eduardo Chillida (1924-2002) signe généralement « Chillida » d’un tracé manuscrit simple et affirmé, parfois accompagné de l’année d’exécution. Sur des sculptures emblématiques comme Peine del Viento XV (San Sebastián, 1977) ou ses séries Lurra en terre chamottée, la signature est incisée ou gravée dans la matière, souvent sur la base ou sur une face latérale, avant patine ou cuisson. Dans ses œuvres en acier corten, en fer forgé ou en albâtre, la signature peut être discrètement frappée ou gravée, tandis que sur ses gravures et lithographies – notamment les séries autour de la poésie de Jorge Guillén – elle apparaît au crayon en bas à droite, accompagnée de la numérotation du tirage (ex. 23/75), élément déterminant pour l’authenticité et l’estimation. L’analyse du graphisme, de la profondeur d’incision et de la cohérence avec la période de création constitue un critère fondamental dans l’expertise d’un Chillida. Face aux fontes postérieures et aux éditions circulant sur le marché de l’art contemporain, faire expertiser la signature d’Eduardo Chillida par un spécialiste demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts en sculpture moderne et art contemporain vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Eduardo Chillida, qu’il s’agisse d’une sculpture, d’une œuvre sur papier ou d’une édition numérotée.

Signature Eduardo Chillida
Expertise signature Eduardo Chillida

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Sculpture de Bruno Catalano intitulée "Anubis", datant de 2015

Bruno Catalano

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Estimation et cote de l’artiste Bruno Catalano

Bruno Catalano (1960-) est un sculpteur français mondialement reconnu pour ses figures énigmatiques et incomplètes. Ses célèbres Voyageurs, sculptures de bronze à la silhouette partiellement effacée, sont devenues une signature visuelle puissante dans l’art contemporain. Ses œuvres interrogent la notion d’identité, d’exil et de mémoire avec une poésie visuelle saisissante.

Sculpture de Bruno Catalano intitulée "Anubis", datant de 2015

Prix des œuvres de Bruno Catalano

  • Sculpture en bronze – entre 7 000 € et 250 000 €

  • Œuvre sur papier ou étude préparatoire – entre 1 500 € et 10 000 €

Vous possédez une sculpture de Bruno Catalano et souhaitez en connaître la valeur ? Confiez votre œuvre à Estimon’objet pour une estimation rigoureuse, gratuite et confidentielle. Grâce à notre équipe de commissaires-priseurs expérimentés, vous recevrez une évaluation précise sous quelques jours, que votre œuvre soit destinée à une vente, une assurance ou une succession.

Bruno Catalano, sculpteur du manque et du voyage

Né en 1960 à Khouribga, au Maroc, Bruno Catalano quitte son pays natal à l’âge de dix ans pour s’installer à Marseille. Ce départ contraint, source d’un déracinement profond, marquera à jamais son imaginaire artistique. Après une carrière dans la marine marchande puis dans la mécanique, il découvre la sculpture sur le tard, au début des années 1990. Cette reconversion radicale lui permet de trouver sa voie et d’exprimer une sensibilité singulière autour de l’idée de perte et d’identité morcelée. Très vite, il développe un langage sculptural unique : des personnages grandeur nature, le corps partiellement évidé, marchant avec une valise à la main. Ces « Voyageurs », figures devenues iconiques, incarnent l’exil, le souvenir, la quête d’un ailleurs.

L’univers fragmenté des oeuvres de Bruno Catalano

Les œuvres de Catalano fascinent par leur équilibre technique et leur puissance évocatrice. Ses sculptures jouent avec le vide et l’absence. Le corps humain y est littéralement troué, suspendu dans un espace qui semble symboliser l’oubli, le souvenir, ou encore le temps. Chaque Voyageur semble en marche, emportant avec lui un passé devenu invisible. Ce vide au cœur de la matière évoque ce que l’on abandonne, ce que l’on perd, mais aussi ce que l’on garde en soi malgré tout. Le spectateur est ainsi invité à combler lui-même ce manque, à projeter son propre récit dans la sculpture. Catalano travaille essentiellement le bronze, qu’il patine avec soin pour créer des teintes chaudes, proches de la peau humaine. Certaines œuvres sont polychromes, d’autres plus sobres, mais toutes s’inscrivent dans une volonté de traduire l’universel à travers l’intime.

Une carrière internationale pour Bruno Catalano

Depuis le début des années 2010, Bruno Catalano connaît un succès fulgurant à l’international. En 2013, ses sculptures monumentales sont exposées sur le Vieux-Port de Marseille à l’occasion de l’événement Marseille-Provence, Capitale Européenne de la Culture. Cette exposition marque un tournant dans sa carrière et installe définitivement son travail dans l’espace public et dans l’imaginaire collectif. Ses œuvres sont désormais présentes dans les galeries et foires d’art contemporain du monde entier : Paris, New York, Londres, Singapour, Dubaï… Il collabore notamment avec la galerie Bartoux, qui accompagne son travail depuis plusieurs années. Ses sculptures se retrouvent aussi bien dans des collections privées que dans des espaces publics ou institutionnels. Le style de Catalano, immédiatement identifiable, séduit un public international sensible à ses thématiques universelles et à la virtuosité de son exécution. L’artiste continue d’explorer de nouveaux formats et de nouveaux matériaux, tout en restant fidèle à cette esthétique du manque qui le définit.

Cote des œuvres de Bruno Catalano sur le marché de l’art

La cote de Bruno Catalano est en constante progression. Très recherchées, ses sculptures en bronze – surtout les formats monumentaux – atteignent aujourd’hui des prix élevés lors de ventes aux enchères. La rareté de certaines éditions limitées, ainsi que leur forte valeur symbolique, en font des pièces prisées aussi bien par les collectionneurs que par les amateurs d’art public. Voici quelques résultats de ventes marquantes :

  • Le Grand Voyageur (édition monumentale), sculpture en bronze, adjugé 220 000 €

  • Hubert (hauteur 50 cm), bronze patiné, vendu 35 000 €

  • Pierre (série Les Voyageurs), bronze à patine brune, vendu 18 500 €

  • La valise (pièce unique en résine), vendu 12 000 €

Que vous possédiez un Voyageur de grande dimension ou une œuvre plus discrète, Estimon’objet vous accompagne dans la valorisation de votre bien. Notre équipe d’experts en art contemporain et de commissaires-priseurs vous garantit une estimation fiable, fondée sur une connaissance approfondie du marché. Estimer, vendre, transmettre : avec Estimon’objet, vos œuvres sont entre de bonnes mains.

(Illus.) Bruno Catalano. Anubis. 2015 Bronze partiné

Reconnaître la signature de Bruno Catalano

Reconnaitre la signature de Bruno Catalano est une étape essentielle pour authentifier les sculptures emblématiques de cet artiste contemporain français, connu pour ses « Voyageurs » aux silhouettes fragmentées. Sur ses œuvres en bronze, la signature « Bruno Catalano » apparaît généralement gravée ou ciselée à la main directement sur la base de la sculpture ou sur un des fragments du corps. Elle peut être accompagnée d’un numéro de tirage (par exemple « 3/8 ») et du cachet du fondeur, souvent celui de la fonderie Barthélémy Art ou Valsuani, gages d’authenticité. Sur certaines éditions plus anciennes ou de petit format, on retrouve parfois la simple mention « Catalano », discrètement apposée sur le socle. Les contrefaçons ou copies en résine non signées circulant sur le marché nécessitent une vigilance particulière. Sur Estimon’Objet, nos experts en sculpture contemporaine vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Bruno Catalano, qu’il s’agisse d’un bronze monumental ou d’une édition limitée.

Expertise signature Bruno Catalano
Signature Bruno Catalano

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Sculpture d'éléphant de Romain Langlois

Romain Langlois

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Estimation et cote de l’artiste Romain Langlois

Romain Langlois (1977-) est un sculpteur contemporain français dont le travail fascine par sa capacité à métamorphoser les matériaux bruts en véritables oeuvres. À travers une démarche mêlant rigueur scientifique, intuition artistique et réflexion philosophique, Langlois questionne notre rapport à la nature, au temps et à la matière.

Sculpture d'éléphant de Romain Langlois

Prix des œuvres de Romain Langlois

  • Sculptures – entre 8 000 € et 140 000 €

  • Œuvre d’art unique ou monumentale – au-delà de 150 000 €

Vous possédez une œuvre de Romain Langlois et souhaitez en connaître la valeur ? Faites appel à Estimon’objet, spécialiste de l’estimation d’œuvres contemporaines. Notre équipe de commissaires-priseurs et d’experts indépendants vous fournit une estimation gratuite, fiable et confidentielle, sous quelques jours. Grâce à une veille constante du marché de l’art et une connaissance approfondie du parcours des artistes vivants, Estimon’objet est votre interlocuteur privilégié pour toute expertise de sculpture contemporaine.

Romain Langlois, un sculpteur de la métamorphose

Né en 1977 à Saint-Étienne, Romain Langlois débute son parcours artistique en autodidacte, après une formation initiale dans les domaines paramédicaux. C’est cette approche empirique et pluridisciplinaire qui donne à son œuvre une richesse singulière : il aborde la sculpture comme une exploration, où les matériaux parlent autant que les formes. Langlois commence à se faire remarquer dans les années 2000, avec des œuvres où le bronze, la pierre et le bois sont travaillés de façon inattendue. Très vite, il impose sa signature : celle d’un artiste capable de faire émerger le vivant du minéral, de créer l’illusion d’une fracture naturelle ou d’une croissance organique dans une matière figée. Ses œuvres sont saisissantes de réalisme, mais aussi profondément métaphoriques.

Un dialogue entre science, nature et illusion

Le travail de Romain Langlois repose sur une maîtrise technique exceptionnelle et une réflexion esthétique nourrie par la science, la médecine, la géologie et la philosophie. À travers ses sculptures, il invite le spectateur à reconsidérer la matière, comme un corps vivant en transformation permanente. Ses œuvres célèbrent les processus naturels d’érosion, de croissance ou de fossilisation, tout en les magnifiant à travers l’intervention humaine. Les caractéristiques de son œuvre :

  • Des trompe-l’œil saisissants : Langlois reproduit des morceaux de bois, des rochers, des crânes ou des branches dans des matériaux nobles, créant l’illusion d’un objet organique, puis révélant en son cœur une structure dorée, cristalline ou métallique.

  • Une tension entre naturel et artificiel : ses sculptures jouent sur le contraste entre l’aspect brut de la matière et l’éclat précieux de ce qu’elle contient.

  • Une dimension philosophique : chaque œuvre est une métaphore de la transformation, de la fracture ou de la résilience. Elles interrogent la notion d’évolution, de mutation, et parfois même de réparation.

Les œuvres majeures de Romain Langlois

Parmi les sculptures les plus emblématiques de Romain Langlois, on peut citer :

  • « What Lies Behind » : un tronc d’arbre fendu laisse apparaître un intérieur doré, comme une révélation sacrée au cœur de l’organique.

  • « Darwin Theorem » : œuvre monumentale inspirée de l’anatomie et de la théorie de l’évolution, elle questionne la place du vivant dans le temps long de la matière.

  • « Still Life » : nature morte contemporaine, fusionnant formes minérales et structure géométrique.

  • « Anatomie d’une fracture » : pièce poignante évoquant une fracture osseuse où l’intérieur se pare d’or, symbolisant la beauté des cicatrices.

Langlois expose régulièrement en France et à l’international, notamment à la FIAC, à Art Paris, à la Saatchi Gallery de Londres ou encore à la Art Miami. Son travail figure dans plusieurs collections publiques et privées, et ses pièces monumentales sont également visibles dans des espaces naturels ou urbains.

Cote des œuvres de Romain Langlois sur le marché de l’art

La cote de Romain Langlois a connu une croissance notable ces dernières années. L’originalité de sa démarche, la rareté de ses œuvres (souvent des pièces uniques ou des séries très limitées), et leur dimension philosophique expliquent l’engouement croissant des collectionneurs, galeries et institutions. Le marché secondaire est aujourd’hui très actif : les œuvres de Langlois atteignent des prix importants en ventes publiques, et ses sculptures monumentales s’arrachent dès leur présentation dans les foires ou expositions. Les collectionneurs sensibles à l’art conceptuel, au land art et à la sculpture néo-organique voient en lui un artiste à la fois visionnaire et profondément humain. Quelques ventes marquantes de Romain Langlois :

  • « What Lies Behind #5 », bronze et or, vendu 48 000 €

  • « Still Life », sculpture en pierre reconstituée et laiton, adjugé 32 000 €

  • « Darwin Theorem II », œuvre monumentale en bronze doré, vendu 135 000 €

  • Plusieurs sculptures de petit format ont été vendues entre 8 000 € et 18 000 €

Vous pensez posséder une œuvre de Romain Langlois ? Vous souhaitez la faire expertiser ou la proposer à la vente ? Avec Estimon’objet, bénéficiez de l’accompagnement de professionnels de confiance, rompus aux exigences du marché de l’art contemporain. Notre estimation est gratuite, rapide, et vous permet d’avoir une vision claire de la valeur actuelle de votre sculpture. Faites appel à nos experts pour faire reconnaître votre œuvre à sa juste valeur.

(Illus.) Romain Langlois. Elephant

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Dimitri Chiparus

Dimitri Chiparus

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Estimation et cote de l’artiste Dimitri Chirapus

Dimitri Chiparus (1886-1947) est un sculpteur emblématique de la Belle Époque et de l’Art Déco, connu pour ses figures élégantes et stylisées qui incarnent le glamour et la sophistication de son époque. Tout au long de sa carrière, Dimitri Chiparus a capturé l’éclat des années folles et a laissé un héritage artistique intemporel.

Estimation gratuite Dimitri Chiparus

Prix des œuvres de Dimitri Chirapus

  • Sculpture chryséléphantine - entre 500 € à 500 000 €

  • Céramique - entre 400 € à 5 000 €

Vous possédez une œuvre de Dimitri Chiparus et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Dimitri Chiparus : la naissance d’un maître de l’Art Déco

Dimitri Haralamb Chiparus naît en 1886 à Dorohoi, en Roumanie, dans une famille aisée. Très jeune, il manifeste un intérêt pour les arts et décide de poursuivre une carrière artistique. À l’aube du XXᵍᴸ siècle, Dimitri s’installe à Paris, alors capitale mondiale de l’art, pour perfectionner son talent. Il intègre l’École nationale supérieure des beaux-arts, où il suit les cours des grands sculpteurs Antonin Mercie et Jean Boucher. Cette période formatrice expose Dimitri aux styles dominants de l’époque, notamment le classicisme et l’émergence du mouvement Art Nouveau. Cependant, c’est dans l’esthétique de l’Art Déco qu’il trouvera sa pleine expression artistique. Inspiré par les innovations techniques et le modernisme, Dimitri Chiparus commence à produire des sculptures qui mêlent habilement élégance, mouvement et raffinement.

Les sculptures emblématiques de Dimitri Chiparus

Ses œuvres représentent souvent des femmes gracieuses et sophistiquées, inspirées des danseuses de ballet, du théâtre et des vedettes de cabaret de son temps. Les sujets de Chiparus témoignent de son admiration pour l’Âge d’or de la danse. Il s’inspire notamment des Ballets russes, dirigés par Serge Diaghilev, et de figures célèbres telles qu’Anna Pavlova et Ida Rubinstein. Ses sculptures capturent l’énergie et la beauté des arts scéniques avec un sens aigu du détail. Parmi ses œuvres les plus emblématiques, on retrouve des pièces telles que Danseuse au tambourin, Les Girls et Thais. Ces sculptures représentent non seulement des figures féminines gracieuses, mais également un sens aigu de la mode et des tendances de l’époque. Chaque œuvre de Chiparus illustre un savoir-faire exceptionnel, avec des drapés subtils et une minutie impressionnante dans la représentation des textures.

La technique chryséléphantine : raffinement et précision

Dimitri Chiparus se distingue rapidement par ses sculptures en chryséléphantine, une technique qui associe le bronze patiné à l’ivoire sculpté pour créer des figures d’une finesse remarquable. Cette technique permet de créer des contrastes saisissants entre les matières, donnant vie à des figures d’une beauté saisissante. Chiparus choisissait soigneusement ses matériaux, allant jusqu’à utiliser des pierres semi-précieuses pour orner certaines de ses sculptures. Cette association de matériaux révèle non seulement son excellence technique, mais également son souci du détail et son amour pour le luxe. Les sculptures chryséléphantines de Chiparus représentent l’essence de l’Art Déco : des lignes épurées, un esthétisme moderne et une exaltation de la beauté humaine.

Dimitri Chiparus et l’écho des Années Folles

Les Années Folles constituent un contexte historique unique, marqué par une effervescence culturelle et une fascination pour le modernisme. Dimitri Chiparus incarne parfaitement cette période, traduisant l’énergie de l’époque dans ses sculptures. Ses œuvres réfèrent souvent à l’émancipation des femmes et à l’évolution des modes de vie, témoignant des mutations sociales et culturelles de l’après-guerre. Ses sculptures capturent également les influences des cultures orientales et égyptiennes, très en vogue durant les années 1920, notamment après la découverte du tombeau de Toutankhamon en 1922. Des œuvres telles que Cléopâtre illustrent cette fascination pour l’Orientalisme, mêlant élégance et exotisme.

Cote des oeuvres de Dimitri Chiparus sur le marché de l’art

Les sculptures de Dimitri Chiparus continuent de susciter un vif intérêt sur le marché de l’art. En raison de leur rareté et de leur qualité, elles atteignent souvent des prix très élevés lors des ventes aux enchères. Pour une sculpture chryséléphantine de Chiparus, les prix peuvent varier entre 20 000 et 300 000 euros, selon la taille, le thème et l’état de conservation. Les records de vente incluent notamment :

  • Les Girls, adjugé pour 280 000 euros
  • Danseuse au tambourin, vendu pour 150 000 euros
  • Cléopâtre, une sculpture majeure, atteignant 350 000 euros

(Illus.) Dimitri Chiparus. Chien policier. Bronze à patine mordorée sur socle en marbre vert, non daté

Reconnaître la signature de Dimitri Chiparus

Savoir reconnaître la signature de Dimitri Chiparus est essentiel pour authentifier une sculpture Art Déco de ce maître incontesté de la chryséléphantine. Dimitri Chiparus (1886-1947), d’origine roumaine et actif à Paris, signe généralement « D.H. Chiparus » ou « Chiparus » en lettres capitales élégantes, gravées dans le bronze, le plus souvent sur la terrasse ou à la base de la sculpture. Sur des œuvres emblématiques telles que Danseuse au cerceau, Les Girls ou Danseuse au tambourin, la signature est intégrée directement dans le bronze avant patine, parfois accompagnée du cachet du fondeur, notamment celui de la maison Edmond Etling Paris, élément déterminant pour l’authenticité et la valeur. L’analyse de la typographie, de la profondeur de gravure et de la cohérence avec la qualité de la ciselure, de la patine et des parties en ivoire (dans le cas des sculptures chryséléphantines) constitue un critère fondamental pour l’expertise d’un Chiparus. Les contrefaçons étant nombreuses sur le marché de l’Art Déco, notamment pour les modèles de danseuses des années 1920-1930, la vérification de la signature et du fondeur est indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts en sculpture Art Déco vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Dimitri Chiparus, qu’il s’agisse d’un bronze, d’une sculpture chryséléphantine ou d’un modèle édité par Etling.

Signature Dimitri Chiparus
Expertise signature Dimitri Chiparus

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Claude Lalanne

Claude Lalanne

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Estimation et cote de l’artiste Claude Lalanne

Claude Lalanne (1925-2019) est une sculptrice et artiste française emblématique, connue pour ses œuvres poétiques mêlant nature et surréalisme. Avec son mari François-Xavier Lalanne, elle a formé le célèbre duo « Les Lalanne« , dont les créations audacieuses continuent de captiver les collectionneurs du monde entier.

Estimation gratuite Claude Lalanne

Prix des oeuvres de Claude Lalanne

  • Grandes sculptures - jusqu’à 4 100 000 €

  • Petites sculptures - entre 700 € et 300 000 €

  • Mobiliers : entre 45 000 € et 1 600 000 €

Vous possédez une sculpture ou un objet de Claude Lalanne et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Claude Lalanne, un art entre nature et surréalisme

Née en 1925 à Paris, Claude Lalanne se passionne très tôt pour l’art et l’architecture. Après avoir étudié à l’École des Beaux-Arts et à l’École des Arts Décoratifs, elle développe un style unique inspiré par la nature et les formes organiques. En 1952, elle rencontre François-Xavier Lalanne, avec qui elle partage une vision artistique singulière. Ensemble, ils deviennent « Les Lalanne« , un duo mondialement célèbre pour leurs œuvres sculpturales mêlant fonction et poésie. Tandis que François-Xavier se concentre sur des sculptures animalières, Claude explore les motifs floraux et végétaux dans des créations délicates et oniriques.

L’art de Claude Lalanne : poésie et délicatesse

Les œuvres de Claude Lalanne se distinguent par :

  • Un lien fort avec la nature : inspirée par les plantes et les fleurs, elle utilise des techniques comme l’électrolyse pour transformer des éléments naturels en sculptures d’une grande finesse.
  • Une approche surréaliste : ses créations allient des formes réalistes et des interprétations imaginaires, brouillant les frontières entre le réel et le fantastique.
  • Des œuvres fonctionnelles : Claude Lalanne crée des meubles et objets utilitaires, tels que des tables, des chaises et des miroirs, qui transcendent leur fonction pour devenir des œuvres d’art à part entière.

Ses pièces, qu’il s’agisse de sculptures monumentales ou d’objets plus intimes, dégagent une élégance intemporelle qui séduit amateurs d’art et designers.

Claude Lalanne reconnue à travers le monde entier

Les créations de Claude Lalanne ont été exposées dans des musées et galeries prestigieux, notamment au Musée des Arts Décoratifs à Paris, au Cooper Hewitt Museum à New York et à la Galerie Mitterrand. Les Lalanne ont également collaboré avec des figures majeures de la mode, comme Yves Saint Laurent, pour qui Claude Lalanne a réalisé des bijoux et des décors mémorables. Cette alliance entre art et design a contribué à leur renommée internationale.

Cote des oeuvres de Claude Lalanne sur le marché de l’art

Les œuvres de Claude Lalanne sont très prisées sur le marché de l’art, atteignant des records lors des ventes aux enchères. Voici quelques ventes marquantes :

  • « Très grand choupatte » (2008), bronze patiné, adjugé à 4 100 000 €
  • « Bureau crocodile » (2009), adjugé à 1,53 million d’euros
  • « Miroir et branchages », adjugé à 1,6 million d’euros

(Illus.) Claude Lalanne.

Reconnaître la signature de Claude Lalanne

Savoir reconnaître la signature de Claude Lalanne est essentiel pour authentifier une œuvre de cette figure majeure du design et de la sculpture française du XXe siècle, membre du célèbre duo Les Lalanne. Claude Lalanne (1925-2019) signe généralement « C. Lalanne » ou « Claude Lalanne », signature gravée ou estampée dans le bronze, le cuivre galvanisé ou le métal doré, le plus souvent sur la base ou intégrée discrètement à la structure. Sur des œuvres emblématiques telles que les Choupatte, les miroirs Ginkgo ou les consoles végétales, la signature apparaît souvent accompagnée du cachet du fondeur – notamment Bocquel ou Artcurial pour certaines éditions – ainsi que de la numérotation du tirage (ex. 3/8), élément déterminant pour l’authenticité et l’estimation. Le tracé est net, régulier, généralement en capitales ou en cursive sobre, gravé avant patine. L’analyse de la signature doit impérativement être corrélée à la qualité de la fonte, à la finesse des détails naturalistes (feuilles, branchages, textures végétales) et à la cohérence avec les modèles référencés dans le catalogue raisonné des Lalanne. Face à la forte demande internationale et à la présence de fontes postérieures ou de pièces d’inspiration, faire expertiser la signature d’une Claude Lalanne par un spécialiste est indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts en design et sculpture contemporaine vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Claude Lalanne, qu’il s’agisse d’un mobilier sculptural, d’un objet décoratif ou d’une sculpture en bronze.

Expertise signature Claude Lalanne
Signature Claude Lalanne

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

L’expertise en ligne de votre objet se fait facilement, en trois étapes ! C’est gratuit et confidentiel.
Sculpture de l'artiste Parvine Curie

Parvine Curie

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Estimation et cote de l’artiste Parvine Curie

Parvine Curie (née en 1936) est une figure essentielle de la sculpture contemporaine française. Connue pour ses formes monumentales et épurées, elle développe un langage artistique puissant, où l’architecture du corps féminin et les symboles de la maternité deviennent les piliers d’une œuvre sensible et structurée. Son travail, ancré dans la modernité mais empreint de spiritualité, séduit collectionneurs, institutions et amateurs d’art du monde entier.

Sculpture de l'artiste Parvine Curie

Prix des œuvres de Parvine Curie

  • Sculptures - entre 500 € et 40 000 €

  • Dessins - entre 100 € et 5 000 €

Vous possédez une œuvre de Parvine Curie et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Parvine Curie, entre architecture et sacré

Née à Nancy en 1936, Parvine Curie passe une partie de son enfance au Maroc, pays dont la lumière et l’esthétique architecturale marqueront profondément son imaginaire. Après des études en lettres, elle s’oriente vers la sculpture dans les années 1960. Elle suit des cours à l’Académie de la Grande Chaumière à Paris et rencontre le sculpteur Antoniucci Volti, qui influencera durablement son approche des formes. Dès le début, Parvine Curie inscrit son travail dans une quête intérieure, nourrie par les civilisations anciennes, les formes primitives et le rôle symbolique de la femme dans l’histoire de l’humanité. Très tôt, elle développe un style reconnaissable : volumes pleins, verticalité marquée, jeux d’arcs et de voûtes, souvent inspirés par l’art roman ou byzantin. Son art devient un pont entre le monde spirituel et le monde matériel, entre le corps et l’architecture.

La figure féminine comme matrice pour les sculptures de Parvine Curie

L’œuvre de Parvine Curie est une célébration de la femme dans toutes ses dimensions : mère, protectrice, déesse, bâtisseuse. Elle élabore ce qu’elle appelle des « Mères-maisons », sculptures-architectures en pierre, bronze, terre ou bois, où la figure féminine devient abri, pilier ou temple. Ses sculptures, à la fois puissantes et silencieuses, possèdent une force méditative. Elles dialoguent avec les espaces naturels ou urbains, installées dans des jardins, des places, ou au cœur d’institutions culturelles. Parvine Curie confère à la femme un rôle central dans l’espace, tant physique que symbolique. Elle s’inscrit dans la lignée de sculpteurs comme Brancusi ou Henri Moore, tout en apportant une touche singulièrement féminine et spirituelle. Loin du détail narratif, ses œuvres sont des archétypes, des icônes intemporelles.

Une carrière marquée par les honneurs et les expositions

Parvine Curie connaît rapidement une reconnaissance institutionnelle. Dès les années 1970, elle expose dans les grandes galeries parisiennes et à l’étranger. Ses œuvres intègrent les collections publiques majeures : Musée National d’Art Moderne (Centre Pompidou), Fonds National d’Art Contemporain, ainsi que de nombreuses collections régionales. Elle est également l’auteure de plusieurs sculptures monumentales installées dans l’espace public, notamment à Puteaux, Clamart, ou dans des lieux de mémoire. En 1984, elle est lauréate du Prix Rodin. Elle enseigne la sculpture à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et participe activement à la transmission de son savoir artistique. L’ensemble de son œuvre témoigne d’un profond engagement pour une sculpture sensible, humaniste et résolument féminine.

Cote des oeuvres de Parvine Curie sur le marché de l’art

Depuis les années 2000, le marché de l’art redécouvre et valorise fortement le travail de Parvine Curie. À l’instar d’autres artistes femmes du XXe siècle, longtemps sous-estimées, ses sculptures attirent désormais une attention croissante des collectionneurs et institutions. Ses pièces, qu’elles soient de petit format ou monumentales, sont régulièrement présentées dans les ventes aux enchères spécialisées en art moderne et contemporain. Leur valeur varie en fonction de la matière (bronze, pierre, bois), de la dimension, de la date de création et de la rareté de l’œuvre. Certaines galeries, comme la Galerie Vallois ou la Galerie Capazza, ont participé à la redécouverte de son œuvre, en la plaçant aux côtés de figures majeures du modernisme sculptural. Vous possédez une sculpture signée Parvine Curie ? Qu’il s’agisse d’un bronze de petit format, d’une maquette de projet monumental ou d’une œuvre en pierre, il est essentiel de faire expertiser votre bien pour en connaître la valeur. Estimon’objet vous propose un service d’estimation gratuite, rapide et confidentielle. Nos commissaires-priseurs et experts en art contemporain étudient votre œuvre sous tous ses aspects : authenticité, état de conservation, documentation, provenance, marché actuel. En moins de 48h, vous recevez une estimation personnalisée et des conseils sur une éventuelle mise en vente. Quelques ventes notables de Parvine Curie :

  • Sculpture en bronze « Mère-voûte » (1978), adjugé 22 000 €
  • « Maison-Femme » en pierre calcaire, vendu 30 000 €
  • Petite sculpture en bois sculpté, adjugé 9 500 €
  • Ensemble de trois sculptures en terre cuite, vendues 18 000 €

Parvine Curie est une artiste à redécouvrir, et ses œuvres constituent aujourd’hui de véritables investissements patrimoniaux. Pour une estimation gratuite de vos sculptures, faites confiance à l’expertise d’Estimon’objet.

(Illus.) Parvine Curie. Sans titre

Reconnaître la signature de Parvine Curie

Savoir reconnaître la signature de Parvine Curie est essentiel pour authentifier une sculpture de cette artiste franco-iranienne majeure de l’abstraction symbolique du XXe siècle. Parvine Curie, née en 1936, développe une œuvre singulière mêlant architecture, spiritualité et formes épurées. Elle signe généralement « P. Curie » ou « Parvine Curie », signature gravée ou incisée sur la base de la sculpture, le plus souvent dans la matière avant patine ou sur la terrasse du bronze. Sur des œuvres emblématiques telles que ses grandes stèles en bronze ou ses sculptures monumentales aux formes verticales, la signature est discrète mais lisible, parfois accompagnée d’un numéro de tirage (ex. 2/8) et du cachet du fondeur, éléments déterminants pour l’authentification et l’estimation. L’analyse du graphisme, de la profondeur d’incision, de la qualité de la fonte et de la patine (brun profond, noir ou vert antique) constitue un critère fondamental pour expertiser une œuvre signée Parvine Curie. Dans un marché où circulent fontes postérieures et reproductions décoratives, faire vérifier la signature par un spécialiste demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts en sculpture moderne et contemporaine vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Parvine Curie, qu’il s’agisse d’un bronze numéroté ou d’une sculpture monumentale.

Expertise signature Parvine Curie

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Estimation gratuite Charles Cordier

Charles Cordier

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Estimation et cote de l'artiste Charles Cordier

Charles Cordier (1827-1905) est un sculpteur français majeur, célèbre pour ses portraits ethnographiques et ses sculptures en métal et en marbre d’une grande finesse. Figure importante du XIXe siècle, il a su transcender les conventions académiques pour explorer des thèmes universels.

Estimation gratuite Charles Cordier

Prix des œuvres de Charles Cordier

  • Sculpture - entre 600 € et 400 000 €

Vous possédez une sculpture de Charles Cordier et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Charles Cordier, portraitiste de la diversité humaine

Né en 1827 à Cambrai, Charles Cordier se forme à l’École des Beaux-Arts de Paris, où il étudie sous la direction de François Rude. Il se fait rapidement remarquer par ses talents de sculpteur et par son intérêt pour les sujets ethnographiques, qu’il aborde avec une sensibilité et un respect rares pour son époque. Cordier débute sa carrière en tant que portraitiste et se spécialise dans la représentation des différentes ethnies humaines, influencé par l’essor des expéditions scientifiques et coloniales du XIXe siècle. Ses œuvres, réalisées en marbre, en bronze et en onyx, se distinguent par leur réalisme frappant et leur polychromie subtile. En 1851, il présente à l’Exposition universelle de Londres sa célèbre sculpture « Le Nègre du Soudan », une œuvre qui le propulse sur le devant de la scène internationale. Cette pièce, fruit d’une observation attentive et d’un modèle vivant, incarne la volonté de Cordier de représenter la diversité humaine sans stéréotypes.

L’œuvre de Cordier : entre innovation et esthétique

Charles Cordier ne se contente pas de sculpter des portraits ethnographiques. Il innove dans le domaine des matériaux en utilisant une combinaison unique de bronze, d’onyx et de marbre, qu’il développe à la Manufacture de Sèvres. Cette approche mixte permet à ses œuvres de capturer à la fois la texture de la peau humaine et la richesse des vêtement traditionnels. Parmi ses créations emblématiques, on compte :

  • « La Capresse des Colonies » (1861) : une sculpture en marbre et bronze qui démontre son talent pour capturer la beauté et la dignité de ses modèles.
  • « Le Chinois » (1867) : une œuvre réalisée à partir de croquis rapportés d’expéditions coloniales, mettant en valeur sa maîtrise du portrait.
  • « La Nubienne » (1872) : une sculpture polychrome qui illustre l’audace de son utilisation des matériaux.

Cordier est également connu pour ses bustes d’illustres contemporains, ainsi que pour ses monuments publics. Ses œuvres se retrouvent dans les collections de musées prestigieux comme le Musée d’Orsay à Paris et le British Museum à Londres.

Cordier et les enjeux sociaux du XIXe siècle

Bien que ses œuvres soient appréciées pour leur esthétique, Charles Cordier s’inscrit également dans un contexte social et politique complexe. Il participe à la documentation visuelle des populations rencontrées lors des expéditions coloniales, mais il s’efforce d’éviter les caricatures ou les jugements préconçus. Son approche humaniste et scientifique contribue à renouveler le regard porté sur la diversité culturelle, faisant de lui un artiste à part dans l’histoire de l’art.

Cote des oeuvres de Charles Cordier sur le marché de l’art

Les œuvres de Charles Cordier suscitent un grand intérêt parmi les collectionneurs et les musées internationaux. Voici quelques résultats marquants lors de ventes aux enchères :

  • “Veuve d’Alger”, sculpture en bronze, adjugée à plus de 286 000 €
  • “Buste de Saïd Abdallah de la tribu de Mayac, Royaume de Darfour”, sculpture en bronze patiné, adjugé à 12 000 €

Ces ventes reflètent la valeur croissante de ses sculptures, tant pour leur qualité artistique que pour leur résonance historique.

(Illus.) Charles Cordier. Tête de Maure. Bronze patiné non daté

Reconnaître la signature de Charles Cordier

Savoir reconnaître la signature de Charles Cordier est essentiel pour authentifier une sculpture de ce maître du Second Empire, célèbre pour ses bustes ethnographiques polychromes. Charles Cordier (1827-1905) signe généralement « Ch. Cordier » ou « Charles Cordier », signature gravée dans le bronze, le marbre ou intégrée à la terrasse de la sculpture. Sur des œuvres emblématiques telles que La Capresse des Colonies (1861) ou Juif d’Alger, la signature apparaît souvent accompagnée de la mention du fondeur – notamment Barbedienne – et parfois de la date, éléments déterminants pour l’authenticité et la valeur de l’œuvre. Dans le cas de ses sculptures chryséléphantines ou de ses bustes associant bronze, marbre onyx et émaux, la signature est généralement finement incisée, avec une typographie régulière et lisible. L’analyse de la graphie, de la qualité de la ciselure, de la patine et de la présence éventuelle d’un cachet de fondeur constitue un critère fondamental dans l’expertise d’un Charles Cordier. Les fontes postérieures et réductions tardives étant nombreuses sur le marché de la sculpture du XIXe siècle, la vérification précise de la signature et des marques d’atelier est indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts en sculpture du XIXe siècle vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Charles Cordier, qu’il s’agisse d’un bronze, d’un buste polychrome ou d’une fonte ancienne.

Expertise signature Charles Cordier
Signature Charles Cordier

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Estimation gratuite Wang Keping

Wang Keping

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Estimation et cote de l'artiste Wang Keping

Wang Keping (né en 1949) est un sculpteur contemporain sino-français, dont l’œuvre incarne la fusion entre tradition et révolte, entre formes ancestrales et tensions modernes. Figure emblématique du mouvement d’avant-garde chinois des années 1970, il s’impose aujourd’hui comme l’un des sculpteurs les plus puissants de sa génération. Travaillant le bois à main nue, Wang Keping façonne des figures sensuelles, primitives et organiques, aux accents spirituels et politiques.  Vous possédez une sculpture de Wang Keping ? Faites-la estimer gratuitement par l’équipe d’Estimon’objet. Notre expertise vous accompagne dans la valorisation de vos œuvres.

Estimation gratuite Wang Keping

Prix des œuvres de Wang Keping

  • Sculptures - entre 10 000 € et 200 000 €

  • Oeuvres sur papier - entre 5 000 € et 15 000 €

Vous possédez une œuvre de Wang Keping et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre objet en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Wang Keping, naissance d’un artiste dissident

Wang Keping naît en 1949 à Pékin, la même année que la proclamation de la République populaire de Chine. Fils d’un haut fonctionnaire, il grandit au cœur d’un régime autoritaire, dans une société muselée par la censure et l’idéologie. Autodidacte, il découvre la sculpture en expérimentant la taille directe sur bois, un matériau qu’il ne quittera plus jamais. En 1979, il devient l’un des membres fondateurs du groupe « Les Étoiles » (Xingxing), premier collectif d’artistes d’avant-garde chinois, qui milite pour la liberté d’expression artistique face aux normes du réalisme socialiste. Le groupe organise une exposition clandestine sur les grilles du musée national de Pékin, rapidement interdite par les autorités. Cette révolte pacifique marque l’acte de naissance de l’art contemporain chinois. La même année, Wang Keping présente une sculpture provocante intitulée « Silence », représentant une tête humaine aux yeux clos et à la bouche scellée : une critique audacieuse du régime maoïste. Très vite, il est surveillé par la police, ses œuvres sont censurées, et il se résout à l’exil.

Un sculpteur entre deux cultures

Installé à Paris depuis 1984, Wang Keping poursuit une œuvre profondément ancrée dans sa culture d’origine, mais nourrie des libertés formelles de l’Occident. Sa sculpture se caractérise par une taille directe dans le bois, sans dessin préalable, dans une relation presque intuitive avec la matière. Les formes qu’il crée — corps féminins, têtes stylisées, figures hybrides — évoquent à la fois l’art tribal, la calligraphie chinoise et les sculptures votives. Wang Keping privilégie les essences nobles comme le noyer, le chêne ou l’acacia. Le bois est brûlé, poli, noirci ou strié, donnant aux œuvres une sensualité tactile et une force primitive. L’érotisme, la spiritualité, le silence ou l’enfermement sont des thèmes récurrents de son œuvre. Certaines sculptures suggèrent des figures féminines aux formes pleines, d’autres des bouches closes ou des visages sans yeux. Dans toutes, une tension sous-jacente entre oppression et liberté, entre désir et répression.

Une reconnaissance internationale

Si Wang Keping fut longtemps un artiste marginal, il est aujourd’hui célébré dans le monde entier. Ses œuvres ont été exposées au Centre Pompidou, au Musée Cernuschi, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, mais aussi à Hong Kong, New York, Berlin, ou encore à la Biennale de Venise. Il bénéficie de l’attention des grands collectionneurs d’art contemporain asiatique, mais également des passionnés de sculpture contemporaine internationale. Sa singularité tient à ce dialogue constant entre le geste brut et le raffinement formel, entre la tradition taoïste et la critique sociale. Son travail fait aujourd’hui l’objet de publications, de rétrospectives et d’acquisitions institutionnelles. Il vit et travaille toujours en région parisienne, où il continue à produire de nouvelles pièces, avec le même engagement physique et spirituel.

Cote des oeuvres de Wang Keping sur le marché de l’art

Le marché de Wang Keping est en pleine expansion. Depuis une quinzaine d’années, sa cote ne cesse de progresser, portée par la reconnaissance muséale et un intérêt croissant pour l’art contemporain chinois en Occident. Ses œuvres sont régulièrement proposées par de grandes maisons de ventes, notamment Sotheby’s, Christie’s, Artcurial, ou Poly Auction. Pour une sculpture en bois unique de taille moyenne (entre 40 et 80 cm), les prix oscillent entre 10 000 et 50 000 euros. Les pièces monumentales ou emblématiques, notamment les œuvres de la série Silence, peuvent atteindre 100 000 à 200 000 euros, voire davantage selon leur importance historique. Les œuvres sur papier ou les bronzes tirés en éditions limitées, plus rares, se situent généralement entre 5 000 et 15 000 euros. Les petits formats, très prisés, sont également en hausse constante. L’authenticité, la provenance, la documentation photographique, les expositions passées et l’état de conservation jouent un rôle déterminant dans l’estimation. Estimon’objet vous accompagne pour analyser chacun de ces critères. Quelques ventes notables de Wang Keping :

  • « Couple » (1999-2012), sculpture en laiton vendue 120 000 €
  • « Candide », sculpture en bronze vendue 78 000 €
  • « Sans titre (Homme) », sculpture en bois vendue 46 000 €

Vous pensez posséder une sculpture ou une œuvre sur papier de Wang Keping ? Estimon’objet vous propose une estimation gratuite, confidentielle et sans engagement, adaptée au marché actuel et basée sur les dernières ventes aux enchères. Notre équipe spécialisée dans l’art contemporain asiatique vous accompagne dans la reconnaissance, l’analyse et la valorisation de votre œuvre. Faites estimer une sculpture de Wang Keping en quelques clics sur Estimon’objet et recevez une réponse sous quelques jours. L’expertise d’art à votre service.

(Illus.) Wang Keping. Sans titre

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Estimation gratuite Baltasar Lobo Casuero

Baltasar Lobo Casuero

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Estimation et cote de l’artiste Baltasar Lobo Casuero

Baltasar Lobo Casuero (1910-1993) est un sculpteur espagnol reconnu pour ses formes élégantes et ses compositions épurées, célébrant souvent la maternité, la féminité et la nature. Son œuvre, à la croisée du modernisme et de l’abstraction, a marqué l’art du XXe siècle.

Estimation gratuite Baltasar Lobo Casuero

Prix des oeuvres de Baltasar Lobo Casuero

  • Sculptures - entre 1 500 € et 500 000 €

  • Dessins et aquarelles - entre 40 € et 8 000 €

  • Estampes - entre 30 € et 11 000 €

Vous possédez une sculpture de Baltasar Lobo Casuero et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Baltasar Lobo, un parcours artistique entre l’Espagne et la France

Né à Cerecinos de Campos, en Espagne, Baltasar Lobo grandit dans un milieu rural qui influencera durablement son art. Il commence son apprentissage artistique dans la ville voisine de Zamora avant de rejoindre l’École des Beaux-Arts de Madrid. En 1939, suite à la guerre civile espagnole, Lobo s’exile en France. À Paris, il intègre les cercles d’artistes tels que Pablo Picasso et Henri Laurens, ce dernier devenant une influence majeure dans son approche sculpturale. C’est dans cet environnement foisonnant qu’il élabore son style singulier, mêlant abstraction et figuration.

Baltasar Lobo Casuero, une célébration de la féminitié

Les sculptures de Baltasar Lobo se distinguent par leurs lignes fluides et leurs formes épurées. Ses œuvres, souvent inspirées par le corps féminin, traduisent une harmonie entre sensualité et simplicité. La maternité est un thème récurrent dans son travail, incarné par des sculptures telles que « Mère et enfant » ou « Femme allongée ». Lobo travaille principalement le bronze, mais explore également les sculptures en marbre et en bois. Chaque œuvre témoigne de sa recherche constante d’équilibre et de beauté intemporelle.

Une renommée internationale pour Baltasar Lobo

De par son talent indéniable, Baltasar Lobo est reconnu sur la scène artistique mondiale. Ses oeuvres sont présentes dans de prestigieuses institutions : le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid, etc. Il a également participé à des biennales internationales. Lobo a reçu de nombreuses distinctions au cours de sa carrière, dont le prix André Susse pour la sculpture en 1960. Aujourd’hui, ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques et privées.

Cote des oeuvres de Baltasar Lobo Casuero sur le marché de l’art

Les sculptures de Baltasar Lobo sont très appréciées des collectionneurs, en raison de leur élégance et de leur rareté. Voici quelques résultats notables aux enchères :

  • “Grande jeune fille à genou” (1987), Bronze, adjugée 428 650 €
  • “Pièce d’eau” (1971), Bronze, adjugée 446 280 €

(Illus.) Baltasar Lobo Casuero. Mère et enfant. 1949

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Estimation gratuite Agustin Cardenas

Agustin Cardenas

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Estimation et cote de l’artiste Agustín Cárdenas

Agustín Cárdenas (1927-2001), ou Augustin Cardenas, est un sculpteur cubain de renommée internationale, réputé pour ses formes organiques et poétiques qui transcendent les courants artistiques du XXe siècle. Son travail, influencé par le surréalisme et l’art africain, explore les thèmes de la nature, de l’émotion et de la mémoire.

Estimation gratuite Agustin Cardenas

Prix des oeuvres d'Agustín Cárdenas

  • Sculptures - entre 2 500 € et 500 000 €

  • Dessins - entre 200 € et 6 500 €

  • Estampes - entre 20 € et 600 €

Vous possédez une sculpture d’Agustín Cárdenas et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Agustín Cárdenas, un parcours artistique inspiré par la nature et l’Afrique

Né à Matanzas, Cuba, en 1927, Agustín Cárdenas commence sa formation artistique à l’École nationale des Beaux-Arts de San Alejandro à La Havane. Dès ses débuts, son travail reflète une synthèse unique entre les traditions cubaines et les influences universelles. En 1955, il s’installe à Paris, où il rejoint le mouvement surréaliste sous l’égide d’André Breton. Cette période marque un tournant décisif dans sa carrière, alors qu’il commence à explorer des formes abstraites inspirées par la nature et la culture africaine, en écho à ses racines caribéennes.

Agustín Cárdenas, une signature artistique unique

Les sculptures d’Agustín Cárdenas se distinguent par leurs formes fluides et organiques. Travaillant principalement le marbre, le bois et le bronze, il crée des œuvres qui semblent à la fois solides et légères, évoquant des paysages oniriques ou des figures humaines stylisées. Ses œuvres incarnent une harmonie entre le plein et le vide, le mouvement et l’équilibre. Par exemple, ses sculptures telles que « Totem » et « Femme qui marche » illustrent son talent pour transformer des matières brutes en créations d’une grande finesse.

Une renommée mondiale pour le sculpteur Agustín Cárdenas

Agustín Cárdenas a exposé dans des musées et galeries d’exception à travers le monde, notamment au Centre Pompidou à Paris, au MoMA à New York et à la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence. Ses œuvres font partie de collections publiques et privées de grande valeur. Tout au long de sa carrière, il a reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix international de sculpture Henry Moore en 1995, faisant définitivement de lui un artiste majeur du XXe siècle.

Cote des oeuvres d’Agustín Cárdenas sur le marché de l’art

Les sculptures et autres oeuvres d’Agustín Cárdenas sont très prisées par les collectionneurs, en raison de leur rareté et de leur qualité exceptionnelle. Voici quelques résultats notables aux enchères :

  • « Composition » (1965), aquarelle et encre sur papier, adjugée 2 800 €
  • “Couple Antillais” (1957-1972), bronze, adjugé 388 855 €

Ces résultats témoignent de l’intérêt croissant des collectionneurs pour l’œuvre de Cárdenas, dont la côte continue de progresser.

(Illus.) Agustín Cárdenas. Les Amoureux. 1956

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Estimation gratuite Arnaldo Pomodoro

Arnaldo Pomodoro

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Estimation et cote de l'artiste Arnaldo Pomodoro

Arnaldo Pomodoro (1926-) est un sculpteur contemporain italien, célèbre pour ses sculptures monumentales en bronze et ses formes géométriques fascinantes. Considéré comme l’un des plus grands sculpteurs du XXe siècle, il a marqué l’histoire de l’art par son exploration des textures, des espaces et des volumes.

Estimation gratuite Arnaldo Pomodoro

Vous possédez une sculpture d’Arnaldo Pomodoro et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Arnaldo Pomodoro : un parcours artistique marquant

Né en 1926 à Morciano di Romagna, en Italie, Arnaldo Pomodoro débute sa carrière comme orfèvre avant de se tourner vers la sculpture dans les années 1950. Il s’installe à Milan, où il côtoie des artistes et intellectuels qui influencent son travail. Rapidement, Pomodoro se distingue par son utilisation innovante du bronze dans ses sculptures, un matériau qu’il transforme pour explorer des thèmes liés à la modernité, à l’érosion et au temps. Ses premières expositions attirent l’attention des critiques, et il gagne une reconnaissance internationale grâce à ses formes géométriques complexes, souvent érodées ou fissurées, qui évoquent des états de transition et de décomposition.

La signature artistique unique d’Arnaldo Pomodoro

Les sculptures d’Arnaldo Pomodoro se caractérisent par leurs formes sphériques, cylindriques ou cubiques, souvent percées, fragmentées et gravées de motifs complexes. Ces fissures révèlent des structures internes, symbolisant la tension entre l’apparence et la réalité. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent les sphères monumentales, telles que « Sfera con Sfera », présentes dans des lieux emblématiques comme le Vatican, les Nations Unies à New York et l’Université de Berkeley. Pomodoro explore également la relation entre l’art et l’architecture, créant des sculptures monumentales qui dialoguent avec leur environnement. Son travail transcende les frontières de la sculpture traditionnelle, intégrant des réflexions sur la mécanique, l’érosion et l’histoire.

Arnaldo Pomodoro et son influence à l’international

MoMA à New York, Fondation Pomodoro à Milan, Centre Pompidou à Paris… Arnaldo Pomodoro est représenté dans les musées et galeries les plus prestigieux du monde. Il a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix International de Sculpture de la Biennale de Venise en 1964, consacrant son statut d’artiste de renom. Son influence va au-delà du domaine artistique, avec des collaborations dans le théâtre et l’opéra, où il a conçu des décors et des scénographies. Ces contributions soulignent la polyvalence et l’ingéniosité de son approche créative.

Cote de Arnaldo Pomodoro sur le marché de l’art

La côte d’Arnaldo ne cesse de croître sur le marché de l’art, notamment grâce à son impact durable sur l’art contemporain. Ses sculptures sont très prisées par les collectionneurs, en particulier ses sphères monumentales et ses œuvres en bronze.

(Illus.) Arnaldo Pomodoro. Sfera con Sfera. années 60

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Alicia Penalba, Plat dit Allegro, plat en porcelaine

Alicia Pérez Peñalba

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Estimation et cote de l'artiste Alicia Pérez Peñalba

Alicia Pérez Peñalba (1913/1918-1982), ou Alicia Penalba, est une sculptrice argentine célèbre pour ses formes organiques et ses compositions abstraites uniques. Son travail a traversé les frontières, s’inscrivant dans le mouvement moderne international tout en restant fidèle à ses racines sud-américaines.

Alicia Penalba, Plat dit Allegro, plat en porcelaine

Vous possédez une peinture, un dessin ou une gravure de Alicia Pérez Peñalba et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre en toute simplicité grâce à Estimon’objet. Notre équipe de véritables commissaires priseurs vous garantit une estimation précise, gratuite et confidentielle sous quelques jours.

Alicia Pérez Peñalba, une vie dédiée à la sculpture

Née à San Miguel de Tucumán, en Argentine, Alicia Pérez Peñalba s’intéresse très jeune à l’art. Elle étudie d’abord à Buenos Aires, avant de poursuivre sa formation à Paris grâce à une bourse. Dans la capitale française, elle fréquente l’atelier de Fernand Léger et se lie avec des artistes de renom, dont Constantin Brâncuși. Cette expérience parisienne influencera durablement son travail, l’ancrant dans une esthétique moderne tout en lui permettant de développer un style personnel où le dynamisme et la fluidité des formes sont centraux. De retour en Argentine, elle s’impose comme une figure majeure de la sculpture abstraite.

L’art de Peñalba : entre abstraction et nature

Le travail d’Alicia Pérez Peñalba explore la relation entre l’homme, la nature et l’espace. Ses œuvres, souvent réalisées en bronze, marbre ou bois, se caractérisent par :

  • Des formes organiques : Inspirée par la nature, Peñalba crée des sculptures à la fois abstraites et évocatrices, rappelant des éléments naturels comme des coquillages ou des feuilles.
  • Une fluidité dynamique : Chaque œuvre semble en mouvement, grâce à des lignes courbes et des surfaces lisses qui jouent avec la lumière.
  • Une dimension spirituelle : Ses sculptures transcendent le simple objet pour devenir des représentations symboliques, reflétant une recherche intérieure et universelle.

L’œuvre de Peñalba s’inscrit dans un dialogue constant entre matière et vide, créant une harmonie captivante qui résonne chez les spectateurs.

La carrière internationale d’Alicia Pérez Peñalba

Alicia Pérez Peñalba a joué un rôle crucial dans la reconnaissance de l’art moderne argentin sur la scène internationale. Elle a exposé ses œuvres dans des galeries et musées prestigieux à travers le monde, notamment à Paris, New York, et Buenos Aires. Ses contributions lui ont valu de nombreux prix et distinctions, consolidant sa place parmi les figures majeures de la sculpture du XXe siècle. Aujourd’hui, ses œuvres font partie de collections publiques et privées de renom.

Cote des oeuvres d’Alicia Pérez Peñalba sur le marché de l’art

La cote d’Alicia Pérez Peñalba est en constante progression, reflétant l’intérêt croissant pour son travail. Les petites sculptures et esquisses, plus accessibles, se situent entre 10 000 et 50 000 euros. Les grandes pièces monumentales, rares sur le marché, atteignent souvent des prix supérieurs à 200 000 euros.

(Illus.) Alicia Penalba. Plat dit Allegro. Porcelaine

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Estimation gratuite Richard Serra

Richard Serra

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Estimation et cote de l'artiste Richard Serra

Richard Serra (1938-2024) est un artiste américain contemporain. C’est un plasticien multidisciplinaire. Il est surtout célèbre pour ses sculptures minimalistes aux dimensions architecturales. Découvrez ici l’histoire de Richard Serra et ses sculptures contemporaines. Besoin d’une expertise Richard Serra ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Richard Serra

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Richard Serra expérimente la matière

Richard Serra naît à San Francisco d’un père espagnol et soudeur sur des chantiers navals. Cet environnement de travail influence plus tard Richard Serra dans son art. Il étudie d’abord les Lettres puis les Beaux-Arts à l’université de Yale. En parallèle, il travaille aussi dans une aciérie. Il retrouve l’univers des métaux et l’acier devient ensuite omniprésent dans son œuvre. En 1965, il séjourne à Paris et il travaille notamment à l’Académie de la Grande Chaumière. Il y admire les sculptures de Brancusi. C’est une révélation. Richard Serra s’oriente ainsi bientôt vers la sculpture abstraite. Dès 1966, il expose ses premières créations à Rome. Et à la fin de l’année, il rentre aux États-Unis où il s’installe à New York. Là-bas, il expose à la galerie d’art Leo Castelli en 1969. Sa carrière est lancée.

Dans ses débuts artistiques, Richard Serra est influencé par le courant expressionniste abstrait. C’est l’intensité émotionnelle associée à une esthétique anti-figurative qui est recherchée. C’est à cette période qu’il projette du plomb fondu sur les murs. Sa série Splash (1968-1970) en témoigne. À cette époque, il est avant-tout dessinateur et graveur sur papier. Il expérimente le noir profond, goudronneux. Il se complait dans les tonalités d’acier et de plomb. Il recherche déjà une tridimensionnalité, il est en quête de profondeur par l’emploi d’une matière forte et épaisse. Il atteint peut-être les limites d’une pesanteur équilibrée sur papier et il s’épanouit alors en tant que sculpteur. En outre, il tend à délaisser les élans lyriques de sa période expressionniste. Il choisit d’essentialiser ses productions par une épuration dans la forme. Il minimise la représentation symbolique, favorisant une neutralité dans l’apparence. La quête de pureté de Richard Serra réside notamment dans une réduction d’influence dans l’esprit du spectateur, pour le laisser maître d’interpréter. Ainsi il transmet moins ses propres émotions et il livre une œuvre libre du plus grand nombre d’interprétations de la part du spectateur.

Richard Serra, le sculpteur minimaliste

En tant que sculpteur minimaliste, Richard Serra réalise des œuvres à échelle monumentale. Il sculpte souvent avec de grandes plaques ou encore de grands rouleaux d’acier. Et il utilise des types d’acier résistant aux intempéries (Corten, Diweten 235, inox, etc). L’artiste contrôle aussi l’aspect de son matériau et son niveau de corrosion, notamment à l’aide de solutions à appliquer sur son acier. Ses sculptures sont souvent exposées dans l’espace public. Il propose ainsi une promenade. Son idée est de créer un dialogue entre ses créations et l’environnement pour celui qui les observe. Le résultat obtenu présente un aspect brut et évoque la dégradation du temps qui passe. Cette idée de déclin est accentuée par une disposition volontairement d’allure instable et qui fait présager une chute. Par extension, cela rappelle au spectateur que tout a une fin. Les dimensions, le vide entre les éléments et la mise en scène provoquent donc un sentiment d’insécurité pour le spectateur. En se promenant parmi ces sculptures, on se sent petit, oppressé et en potentiel danger. C’est l’illusion souhaitée par l’artiste.

C’est le cas par exemple dans One Ton Prop – House of cards (Une Tonne en appui – Le Château de cartes) de 1965. Il s’agit d’une sculpture faite de 4 plaques de plomb et installée en équilibre. L’ensemble symbolise un château de carte dans et autour duquel le spectateur a le loisir de déambuler. Richard Serra ne cherche pas à marquer les esprits par ses installations en tant que telles mais son objectif est de faire vivre une expérience au spectateur. En quelque sorte, le spectateur est placé face à lui-même et devient alors le sujet de l’installation. Il ne s’agit pas vraiment d’admirer la sculpture. Par-dessus tout, ce sont les émotions et les questionnements provoqués chez chaque spectateur qui comptent. L’approche de l’œuvre est donc individuelle et nourrit la polysémie de l’art de Richard Serra.

Richard Serra et le choix d’un environnement

Au cours de sa carrière, Richard Serra travaille à plusieurs reprises au sein de sites religieux. En 1991, Richard Serra rend hommage à Eloi de Noyon qui est le saint patron des forgerons. Pour cela, il crée Octagon for Saint Eloi (Octogone pour saint Eloi) dans l’église de Chagny en Saône-et-Loire. Il s’agit d’un prisme octogonal de 57 tonnes. Cette forme géométrique forte et épurée s’intègre bien à l’architecture sobre de ce site cistercien. Aussi, il choisit dans cette réalisation une teinte de rouille approchante du coloris des toits locaux. Il s’agit bien là d’un critère de création pour Richard Serra : il sculpte en adéquation avec l’environnement pour lequel il conçoit son œuvre. L’intégration dans un espace n’est pas hasardeuse mais n’est pas toujours acceptée par les riverains. Octogone pour saint Eloi connaît justement des contestations. Mais la plus grande polémique à ce sujet concerne Tilted Arc (Arc incliné) inaugurée en 1981 à New York. Les riverains protestent contre cette installation au point que Richard Serra est obligé de la faire démonter en 1989.

Aussi, lorsqu’une création de Richard Serra est déplacée, cela perturbe fortement l’effet voulu en lien avec l’environnement. C’est le cas avec Clara-Clara de 1983, à Paris. Cette installation est d’abord conçue pour le Jardin des Tuileries. Elle est ensuite déplacée de 1985 à 1990 au parc de Choisy. Puis elle est conservée en entrepôt. Elle réapparaît sur son lieu initial pour quelques mois en 2008. Avec les longues plaques d’acier qui composent Clara-Clara, Richard Serra met en scène un jeu d’équilibre et de perspective. Mais cette mise en scène est bien sûr limitée dans un lieu clos. L’impact de l’œuvre perd alors de sa puissance. Le 26 mars 2024, à l’âge de 85 ans, Richard Serra meurt d’une pneumonie.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Richard Serra

Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de Richard Serra et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre de Richard Serra en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel. Les sculptures imposantes de Richard Serra sont souvent réalisées pour un espace public précis. Ses œuvres vendues concernent donc essentiellement son travail pictural : dessin, peinture, eau-forte, lithographie, etc. Ces œuvres sont dans la lignée de ses sculptures, par l’ambition de l’artiste et notamment par le choix de la matière exploitée, très texturée.

Le 15 mai 2013, la sculpture L.A. Cone (1986), en acier, de 441,9 × 518,1 × 8,8 cm, s’est vendue à 2.850.110 €, aux États-Unis. Le 15 novembre 2017, la peinture Carver (2009), de 200 × 200 cm, s’est vendue à 1.525.860 €, aux États-Unis. Le 17 mai 2017, la peinture Artaud (2009), technique mixte, de 200 × 200 cm, s’est vendue à 1.275.680 €, aux États-Unis. Le 3 décembre 2019, la peinture Judgments on a sheet (1973), de 152,5 × 360 cm, s’est vendue à 1.010.000 €, à Paris. Le 16 novembre 2023, le dessin Sparrows Point (1997), technique mixte, de 156,8 × 142,29 cm, s’est vendu à 570.834 €, aux États-Unis. Le 26 juin 2024, le dessin Tracks #41 (2008), technique mixte, de 101,6 × 101,6 cm, s’est vendu à 271.863 €, au Royaume-Uni. Le 17 mai 2024, le dessin Bellamy (2001), de 101,6 × 101,6 cm, s’est vendu à 220.807 €, aux États-Unis.

(Illus.) Richard Serra, Weitmar, 1984, sculpture en acier Corten, 450 × 500 × 8 m, Duisbourg, Allemagne.

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Estimation gratuite Lynn Chadwick

Lynn Chadwick

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Estimation et cote de l'artiste Lynn Chadwick

La cote du sculpteur moderne anglais et de ses personnages géométriques. Découvrez le parcours du sculpteur anglais Lynn Chadwick. Besoin d’une expertise concernant Lynn Chadwick ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

Estimation gratuite Lynn Chadwick

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Lynn Chadwick, dessinateur d’architectures avant la guerre

Lynn Chadwick est né en Angleterre à Barnes (quartier périphérique de Londres) en 1914. En 1926, on retrouve le jeune Lynn Chadwick à Londres où il fait ses classes, à la Merchant Taylor’s School. Après l’obtention de son certificat d’études, le jeune Chadwick y étudie la peinture et l’aquarelle. Mais par la suite, Chadwick se rend à Vouvray, afin de se perfectionner en français. À son retour, Lynn Chadwick travaille pour différents cabinets d’architecture à Londres, où ses talents de dessinateur et de designer sont prisés. Mais la guerre gronde. Un temps ouvrier agricole, Lynn Chadwick s’enrôle dans l’armée de l’air anglaise et y travaille surtout entre 1941 et 1944.

Lynn Chadwick après la guerre, naissance d’un sculpteur

Après la guerre, Lynn Chadwick reprend le travail avec Rodney Thomas, un architecte basé à Londres. Chadwick s’éloigne de la ville et s’installe dans un cottage dans la région du Gloucestershire. Là, Lynn Chadwick laisse libre cours à ses idées, et va proposer des objets sculpturaux en mouvement, autrement dit des mobiles, à Rodney Thomas, qui se chargera de les proposer au public. La vocation de sculpteur de Lynn Chadwick est née. Un mobile en bois et aluminium est présenté par Thomas et Chadwick à la Builder’s trade exhibition en 1947. Peu à peu, Lynn Chadwick se spécialise dans la sculpture et laisse de côté les partenariats avec les architectes. 

En 1949, Chadwick connaît sa première exposition, à la Gimpel Fils Gallery, où Jane Drew expose notamment un mobile réalisé pour un restaurant, et l’oeuvre « Cypress », sculpture de jardin destinée à un autre restaurant de Londres. Dès lors, Lynn Chadwick se fait connaître, et participe à différentes expositions internationales, comme le Festival of Britain en 1951, et la Biennale de Venise, en 1952, puis en 1956, où il remporte le prix international de sculpture, couronnement de sa jeune carrière de sculpteur. En parallèle, Chadwick est soutenu par différentes galeries, la Gimpel Fils, mais aussi la Whitechapel Art Gallery, toutes deux à Londres, ou encore la Galerie de France, à Paris.

Lynn Chadwick, le style d’un sculpteur reconnaissable entre tous

Parti de la construction de mobiles, utilisant de minces fils de fer soudés, Lynn Chadwick propose une sculpture novatrice, qui n’est pas sans rappeler certaines techniques de Calder et de César, même si l’esthétique et les principes de réalisation sont en tous points différents. C’est d’abord à Henry Moore queLynn Chadwick et les sculpteurs de métal de la génération de l’après-guerre se réfèrent. Lynn Chadwick soudera toute sa vie, utilisant des plaques de métal et du bronze venant recouvrir une armature pensée comme un squelette, premier jet de l’artiste avant que la construction ne dessine peu à peu le rendu final. 

Son travail devient plus monumental et mono-block dans les années 1960, toujours proche de l’abstraction. Dans les années 1970, Chadwick dessine les contours plus complexes des personnages qui feront sa renommée. Il met au point des figures très reconnaissable, représentées avec une tête géométrique, souvent rectangulaire ou triangulaire, tandis que leur corps, semblable à une silhouette en origami, est composée de pleins et de creux géométrisés. Chadwick réalise également des lithographies, initialement publiées par Bodensee-verlag (maison d’édition suisse).

Lynn Chadwick, la carrière brillante d’un homme simple

Lynn Chadwick connaît un grand succès. Dans les années 50-60, il est tour à tour élu membre de la Sécession viennoise, choisi par la ligue aérienne de l’empire britannique pour réaliser une sculpture à l’occasion de la commémoration du double passage de l’atlantique en 1919, vainqueur du premier prix du concours International du Brontezzo à Padoue, et surtout, avec Calder et David Smith, Chadwick est invité en 1962 au Festival de Spoleto à élaborer des sculptures de très grand format. Lynn Chadwick signe un accord pour être représenté par la galerie Marlborough Fine Arts à Londres. Les expositions et prix internationaux s’enchaînent, à Sao Paulo ou Lugano, ou encore à Milan pour la Triennale de 1968. Un peu plus tôt, Chadwick passe un semestre à l’Ontario College of Art au Canada, où il est artiste en résidence. Lynn Chadwick est devenu un sculpteur incontournable, et a reçu en 1964 le statut de Commandeur de l’ordre de l’Empire britannique. Lynn Chadwick expose à l’occasion de la Jubilee Exhibition de Londres, avant d’être élu membre de l’Accademia di San Luca, à Rome, et de celle Delle Arti del Disegno de Florence. 

Puis Chadwick est reçu en tant que membre d’honneur à la Masters of Fine Art International Association de New-York ; sa notoriété de sculpteur lui vaut de siéger à de nombreuses associations d’artistes extrêmement réputées : Vienne, Rome, Florence, New-York. Plus tard, ce sera Hamberg, puis une reconnaissance de l’Ordre français des Arts et des Lettres, et même du Vénézuela.Dans les années 70, Lynn Chadwick, toujours aussi créatif, entame une collaboration avec Rebecca John pour la création de bijoux. Bientôt, pour travailler de façon plus commode, le sculpteur ouvre sa propre fonderie, à Lypiatt Park. 

Lynn Chadwick fait partie du jury du projet de sculpture pour le Glaxo Building de Vérone, et inaugure en 1988 « Hello Paris ! », dans les locaux Citroën à Le Pontant, où l’on voit son travail se complexifier autour des différents personnages dans des dimensions monumentales. Paris, New-York, Tokyo, de nouveau la Biennale de Venise qui lui demande une sculpture hors norme (« Back to Venice ») en 1988, Lynn Chadwick est partout, et continue inlassablement son travail de sculpture, jusqu’en 1996, où ses problèmes de vue l’incitent à prendre sa retraite. Lynn Chadwick est mort en 2003, laissant un héritage fort dans le panorama de la sculpture moderne.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Lynn Chadwick

Le record d’enchères pour une oeuvre de Lynn Chadwick a été atteint en 2023 à Paris pour l’oeuvre monumentale en bronze « Jubilee IV » (ed. 1/6), de 1985, une sculpture représentant un couple en train de marcher, aux silhouettes géométrisées si reconnaissables de Chadwick. Le couple a été adjugé pour plus de deux millions 500 000 euros hors frais. Les plus hauts prix ont été réalisés ces vingt dernières années par les sculptures monumentales de l’artiste, représentant des personnages. Les oeuvres de plus petit format connaissent une courbe de prix moins élevée. La maquette « Jubilee II » de 1983, par exemple, un bronze de 89 cm (ed. 1/9) a été adjugée en 2015 à Londres pour 420 960 euros. 

Les lithographies de Lynn Chadwick sont plus abordables, ne dépassant pas les 4 000 euros d’enchères. Vous souhaitez faire expertiser une oeuvre de Lynn Chadwick et recevoir son estimation. Faites estimer une oeuvre de Lynn Chadwick, et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit, et totalement confidentiel. 

(Illus.) Lynn Chadwick

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Estimation gratuite Jean-Baptiste Pigalle

Jean-Baptiste Pigalle

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Estimation et cote de l'artiste Jean-Baptiste Pigalle

Jean-Baptiste Pigalle (1714-1785) est un sculpteur du siècle des Lumières. À la croisée du baroque et du néoclassique, et parfois de facture réaliste, l’artiste réalise principalement des portraits en buste de son bel entourage, ou des projets d’envergure en réponse à des commandes royales.  Découvrez l’histoire de Jean-Baptiste Pigalle et ses sculptures néo-classiques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Jean-Baptiste Pigalle

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Jean-Baptiste Pigalle, des débuts difficiles

Né en 1714 à Paris, Jean-Baptiste Pigalle grandit dans une famille d’artisans, qui le destine à la taille de pierre. Maîtrisant la technique dès son jeune âge, il entre dans l’atelier du sculpteur Robert Le Lorrain, également voisin de la famille Pigalle, puis d’un de ses élèves, Jean-Baptiste II Lemoyne. Malgré une formation précoce, Jean-Baptiste Pigalle échoue aux portes de l’Académie de France en 1735. Ce refus impulse son premier voyage à Rome où, grâce à la permission du duc d’Antin, il peut exercer au sein de l’Académie de France à Rome. 

Pigalle y rencontre le sculpteur Guillaume II Coustou qui l’aide financièrement, et lui permet de résider dans la cité romaine jusqu’en 1739. De retour en France, Jean-Baptiste Pigalle demeure un temps à Lyon, et répond à ses premières commandes pour des édifices religieux. Puis, dans sa seconde tentative d’intégrer l’Académie Royale, Pigalle réussit grâce au succès de sa sculpture Mercure attachant ses talonnières. Admis en 1741, il exécutera son Mercure en marbre pour sa réception en 1744.

Jean-Baptiste Pigalle, un succès fulgurant

Ce premier Mercure, au vif succès, accélère la carrière du jeune artiste. Dès 1742, Philibert d’Orry, directeur des bâtiments du Roi, commande à Pigalle un Mercure et une Vénus monumentaux, inspirés par sa proposition pour l’Académie. Présentés au salon de 1742, les marbres Vénus qui ordonne un message à Mercure et Mercure qui se dispose à faire le message qui lui est ordonné deviendront un cadeau diplomatique destiné au roi de Prusse Frédéric II. Rapidement, Jean-Baptiste Pigalle devient un artiste privilégié des cercles nobles et royaux. L’artiste tisse une amitié fidèle avec la mécène Madame de Pompadour. 

En 1751, il réalise son portrait en buste, tandis qu’il s’inspire des traits de son visage, en 1753, pour réaliser une allégorie de l’Amitié, destinée au parc du château de la marquise. Pigalle conquiert définitivement le coeur de la maîtresse du roi Louis XV. Dans la foulée, Jean-Baptiste Pigalle reçoit des commandes royales. Pour la place royale de Reims, il réalise une statue pédestre de Louis XV, la figure du Citoyen heureux et l’Allégorie du Doux Gouvernement, incarnations des valeurs des Lumières. En parallèle, il sera également chargé de la confection du mausolée du maréchal de Saxe, dans le temple de Saint-Thomas à Strasbourg, qui l’occupera environ vingt-ans.

Jean-Baptiste Pigalle, à la croisée de plusieurs esthétiques

De formation baroque, Jean-Baptiste Pigalle conserve cette emprunte au sein de ses premières sculptures. Si le mouvement, les lignes serpentines, la représentation d’un corps saillant, en témoignent dans son premier Mercure, l’expression de son visage, aux traits lisses et harmonieux, attestent d’une facture plutôt néo-classique. D’ailleurs, dans son tableau La leçon de dessin, le peintre Chardin représente un élève étudiant le Mercure de Pigalle, comme il le ferait d’un modèle antique. Dès les années 1750, Jean-Baptiste Pigalle conserve une influence antique, mais abandonne l’idéalisation des figures. En 1750, l’artiste propose L’enfant à la cage, un portrait d’enfant en bas-âge, qui s’approche d’une représentation davantage anatomique qu’esthétique. 

Cette démarche est également lisible dans des oeuvres allégoriques, telles que celles de L’Amitié, reprenant les traits de Madame de Pompadour. Le plus bel exemple de cette facture réaliste – avant l’heure – de Pigalle se dévoile dans la sculpture de Voltaire. Représenté nu telle une statuaire antique, le corps de l’écrivain est montré décharné et vulnérable, tandis que son visage, arpentant un sourire apaisé, est ciselé des rides de l’âge. Achevée en 1776, cette sculpture de Pigalle est demeurée longtemps incomprise.  

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Jean-Baptiste Pigalle

Sculpteur au succès retentissant, Jean-Baptiste Pigalle a peu produit au regard de sa vie, mais lègue une oeuvre sculpturale éclectique, baroque, néoclassique ou réaliste – témoin des temporalités qui s’entremêlent en ce moment charnière de l’histoire. Sur le marché de l’art, on retrouve des sculptures de Pigalle de différents matériaux (terre cuite, métal, bronze, porcelaine, pierre, marbre) tantôt des représentations mythologiques, tantôt des portraits en buste de ses amis et de personnalités des cercles nobles et royaux. En moyenne, il faudra compter entre 2 000 et 7 000 euros pour une sculpture de Pigalle, tandis que  pour certains modèles, de grande dimension ou au thème célèbre de l’artiste, on approchera les 20 000 euros. C’est par exemple le cas avec L’Amour embrassant l’Amitié.

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(Illus.) Voltaire nu, 1776, marbre

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Estimation gratuite Pierre Puget

Pierre Puget

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Puget

Pierre Puget (1620-1694) est un artiste phare du règne de Louis XIV. Peintre, mais surtout sculpteur, l’artiste marseillais introduira le style baroque en France, ce qui lui vaudra le surnom élogieux du Michel-Ange français. Découvrez l’histoire de Pierre Puget et ses sculptures et peintures baroques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Pierre Puget

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Pierre Puget, entre la Provence et l’Italie

Né en 1620, Pierre Puget grandit à Marseille dans une famille d’anciens agriculteurs, devenus maîtres maçons. Très vite orphelin de père, le jeune Pierre est mis en apprentissage par sa mère chez un maître spécialisé dans la création de mobiliers d’église. Il participe à la décoration de l’église Saint-Martin. C’est à l’âge adulte que Pierre Puget débute véritablement sa formation d’artiste. En 1638, il voyage à Livourne, à Florence et à Rome. Dans la cité des arts, Pierre Puget y intègre l’atelier d’un sculpteur sur bois, qui l’intègre à l’équipe de Pierre de Cortone, l’un des artistes à l’origine du baroque italien. A ses côtés, il travaille à la décoration du palais Barberini à Rome et du palais Pitti à Florence. 

En dépit de l’engouement de l’artiste toscan pour Pierre Puget, ce dernier rentre à Marseille aux chevets de sa mère. Entre 1644 et 1655, l’artiste se consacrera davantage à son activité de peintre, notamment en raison des tensions politiques qui animent le royaume de France. Résidant entre Marseille et Toulon, Puget réalise des tableaux religieux pour des confréries ou des couvents. En 1655, Pierre Puget propose, audacieusement, un projet pour répondre à la volonté de la ville de Toulon de réaliser un portail avec balcon à l’hôtel de ville. Il suggère la création de deux atlantes soutenant le balcon, et remporte le projet initialement assigné à Nicolas Levray. C’est un succès dont les échos traverseront les paysages provençaux.

Pierre Puget, aux portes de la Cour royale

Ce premier projet d’envergue à Toulon marque le basculement de sa carrière de sculpteur. La réputation de sculpteur de Pierre Puget parvient jusqu’au coeur de la Cour royale. Le marquis de Girardin lui passe une commande pour son château de Vaudreuil, à laquelle Puget répond d’un Hercule terrassant l’Hydre de Lerne. Nicolas Fouquet engage Pierre Puget à son tour pour son château de Vaux-le-Vicompte et l’envoie à Gênes pour rapporter du marbre de Carrare. Suite à la disgrâce de Fouquet, l’artiste décide de rester en Italie où il travaille avec les praticiens locaux durant sept ans. Pierre Puget découvre le marbre, et s’émerveille de la perfection et de la pureté de ce matériau, avec quoi la pierre ne peut rivaliser. 

En 1668, Pierre Puget rentre en France afin de prendre la direction de l’atelier de l’arsenal de Toulon, après de longues négociations de ses conditions de travail avec Colbert. Au cours de cette période, Puget crée des sculptures pour le jardin du Château de Versailles telles que la célèbre statue de Milon de Crotone, le bas-relief d’Alexandre et Diogène et une statue de Persée délivrant Andromède. Las de ses exigences, Colbert finira par licencier Puget de l’arsenal de Toulon, entraînant l’artiste à retourner, et s’installer définitivement, à Marseille. 

Pierre Puget, le Michel-Ange français

Pierre Puget est considéré comme le Michel-Ange français. Dans ses sculptures, la représentation des corps à la musculature saillante, aux lignes serpentines, et l’exagération des gestes et des expressions, prises dans un mouvement sinueux, en sont quelques caractéristiques. De son vivant, Puget porte d’ailleurs le surnom du maître italien, et influence profondément les artistes du nord de l’Italie et de l’Allemagne centrale. En ces caractéristiques formelles, Pierre Puget est également l’un des grands introducteurs du style baroque en France, du moins en sculpture. En effet, l’artiste réalise des peintures, de manière irrégulière mais tout au long de sa carrière, qui ne trouveront pas le même engouement. Tombés dans l’oubli, seuls dix-sept des tableaux de Puget sont désormais connus, redécouverts à partir du XXème siècle. Nonobstant, Pierre Puget demeure l’un des artistes les plus célèbres du règne de Louis XIV, et connaît une longue postérité. Pour preuve, au XIXème siècle, Pierre Puget et Nicolas Poussin sont choisis pour orner de leurs bustes, sculptés par Antonin Mercié, l’entrée de l’Ecole des beaux-arts de Paris.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Pierre Puget

Sur le marché de l’art, on retrouve peu de sculptures de Pierre Puget. Les tirages d’Apollon sont adjugés autour de 1000 euros, ceux du Faune entre 500 et 2000 euros, et le buste en terre cuite du célèbre Milo de Croton atteint quasiment les 30 000 euros. Pour les peintures, religieux ou marines, comptez autour de 2 500 euros. À moins que vous déteniez un tableau phare de Pierre Puget, tel que la Sainte Famille, adjugé à 260 0000 euros. Ce sont les dessins de Pierre Puget qui remportent le plus de succès auprès des collectionneurs. Les esquisses et études de l’artiste montrent ses talents de dessinateur. Au crayon, à la sanguine ou à l’encre, ses oeuvres sur papier, majoritairement des marines, remportent des sommes entre 60 000 et 100 000 euros.

Vous souhaitez faire expertiser un tableau, un dessin ou une sculpture de Pierre Puget et recevoir son estimation. Faites estimer un tableau, un dessin ou une sculpture de Pierre Puget en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Milon de Croton

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Estimation gratuite Guillaume et Nicolas Coustou

Guillaume et Nicolas Coustou

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Estimation et cote des artistes Guillaume et Nicolas Coustou

Les frères Nicolas Coustou (1658-1733) et Guillaume Coustou (1677-1746) sont deux  grands sculptures français, en exercice sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV. Neveux du sculpteur Antoine Coysevox, ils suivent les pas familiaux avec des sculptures de facture baroque. Découvrez l’histoire de Guillaume et Nicolas Coustou et ses sculptures baroques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Guillaume et Nicolas Coustou

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Nicolas et Guillaume Coustou, des parcours en symétrie

Vingt années séparent les naissances des frères Nicolas et Guillaume Coustou. Né en 1658 pour Nicolas Coustou et en 1677 pour Guillaume, les frères grandissent à Lyon dans une famille d’artistes. Leur père, François Coustou, est un sculpteur sur bois tandis que leur mère, Claudine Coysevox, n’est autre que la soeur du célèbre sculpteur Antoine Coysevox. À vingt ans d’intervalle, Nicolas et Guillaume Coustou s’engagent dans la voie artistique, et empruntent un parcours fort similaire. En 1676, Nicolas Coustou monte à Paris rejoindre son oncle, Antoine Coysevox, alors directeur de l’Académie royale de peinture et de sculpture. Formé à la sculpture au sein de l’Académie, il gagne ensuite le prix de Rome, et achève sa formation dans la cité romaine entre 1683 et 1686.

De son côté, Guillaume Coustou quitte la cité lyonnaise en 1694. Au cours de sa formation dans l’atelier de son oncle, il remporte le deuxième prix de Sculpture puis, en 1697, le Grand Prix, qui lui offre la bourse lui permettant le voyage à Rome. Peu réceptif au cadre académique, Guillaume Coustou préfère la vie de bohème romaine à la villa Médicis, et la mène jusqu’à son retour en France en 1703. 

Nicolas et Guillaume Coustou, les grands chantiers

Les retours en France respectifs des frères Coustou rompent la symétrie de leurs parcours, mais inaugure leur conjonction. À l’inverse de son jeune frère, Nicolas Coustou prépare sa réception à l’Académie dès son retour à Paris. En 1693, il est reçu académicien avec un bas-relief en marbre, puis gravit rapidement les échelons de l’Académie. En 1702, Nicolas Coustou  devient enseignant à l’Académie, recteur de celle-ci en 1720, et chancelier, l’année de sa mort, en 1733. En ce début du XVIIIe siècle, et en vertu de ce parcours académique brillant, Nicolas Coustou est engagé pour les différents projets d’envergure en cours sous le règne de Louis XIV. 

Le sculpteur participe aux décors du château de Versailles, de l’hôtel des Invalides et du parc de Marly, où il seconde son oncle, Antoine Coysevox. Les bas-reliefs de marbre et de facture baroque font en particulier la marque de fabrique de Nicolas Coustou. De son côté, Guillaume Coustou suit finalement un parcours aussi brillant que son frère, désormais bien implanté dans le paysage artistique du royaume. De retour en France, il retourne à l’Académie, et est reçu en 1704 avec une statuette de marbre. Il devient ensuite professeur en 1715, recteur en 1733 et directeur de l’Académie en 1735.

En vertu de son talent, Guillaume Coustou travaillera aux côtés de son frère sur les différents chantiers. À ses côtés, il décore notamment la chapelle du château de Versailles, le portail des Invalides et le parc de Marly, pour lequel les deux frères deviennent célèbres. Les deux artistes exécutent des statues en duo telles que Apollon et Daphné où chacun se charge d’une des figures, laissant le spectateur libre de distinguer leurs styles et talents.

Nicolas et Guillaume Coustou, une collaboration majeure

Si les deux frères ont mené individuellement de brillantes carrières, c’est bien leur collaboration qui les a rendu célèbre par-delà les commandes royales – et les siècles. Ainsi, en 1714, le gouverneur de Lyon commande à Nicolas et Guillaume Coustou les allégories du Rhône et de la Saône, destinées à orner le piédestal de la statue équestre de Louis XIV, déjà présente sur la place Bellecour de leur ville natale. À l’origine du Rhône, Nicolas Coustou présente une figure masculine en bronze expressive, voire dramatique, à la musculature saillante, apposée sur un lion tout aussi éloquent, composant un ensemble éminemment baroque. Quant au Saône, Guillaume Coustou représente une figure féminine, également apposée sur un lion, à travers des traits gracieux et une harmonie, absente chez son frère, et typiquement néoclassique.

De vingt ans le cadet, Guillaume Coustou préfigure déjà ce tournant esthétique, du baroque au néoclassique. De fait, en 1745, l’artiste connaît son plus grand succès avec Les chevaux de Marly, pour le château de Marly, qui viendront remplacer les sculptures baroques, et signatures du règne de Louis XIV, réalisées par son oncle Antoine Coysevox. Cette commande rendue par Guillaume Coustou marque ainsi symboliquement un changement de règne, déjà bien entamé, mais également un passage à une nouvelle ère esthétique. 

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Guillaume et Nicolas Coustou

Sur le marché de l’art, on retrouve des prix bien inégaux entre les deux frères. Les collectionneurs admirent particulièrement les marbres et les bronzes de Nicolas Coustou, ronde-bosse ou bas-relief, et souvent des représentations mythologiques. Pour un bronze, on compte entre 1 000 et 3 000 euros, et pour un marbre, entre 15 000 à 30 000 euros. Pour Guillaume Coustou, ce sont principalement les statuettes en bronze équestres qui intéressent les collectionneurs. Comptez entre 100 et 800 euros, hormis pour un tirage des Chevaux de Marly, qui dépasse les 1 500 euros.

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(Illus.)  Nicolas et Guillaume Coustou, Le Rhône et la Saône

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Estimation gratuite François Girardon

François Girardon

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Estimation et cote de l'artiste François Girardon

François Girardon (1628-1715) est le sculpteur classique associé au règne de Louis XIV. Premier sculpteur du roi, collaborateur de Charles Le Brun, l’artiste est à l’origine notamment des ensembles sculpturaux monumentaux, haut-reliefs ou ronde-bosses, de marbre, qui parsèment le jardin du Château de Versailles. Découvrez l’histoire de François Girardon et ses sculptures classiques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite François Girardon

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François Girardon, aux origines du sculpteur

Né en 1628 à Troyes, François Girardon grandit dans une famille d’artisans. Contre l’avis de son père fondeur, il décide de s’engager dans la voie de l’art et de la sculpture. Le jeune artiste réalise sa formation artistique à Paris auprès du sculpteur baroque François Anguier. Girardon y apprend les bases de la sculpture, et ce style italien, réinterprété par son maitre de manière délicate, plus adaptée à l’esprit français. C’est la rencontre avec Pierre Séguier qui bouscule la trajectoire artistique de François Girardon. Effectivement, l’artiste fait la connaissance du magistrat qui le prend directement sous son aile. Connu également pour son rôle de mécène aux débuts de Charles Le Brun, Séguier envoie, de la même manière, Girardon à Rome pour parfaire sa formation. 

 

Rentré à Paris en 1652, François Girardon rejoint l’Académie royale de peinture et de sculpture, où il rencontrera l’artiste peintre Catherine Duchemin, première femme acceptée dans l’institution, sa future femme. Reçu académicien en 1657, le sculpteur y deviendra enseignant, puis ne cessera de gravir les échelons de l’institution : il est nommé adjoint au recteur en 1672, et recteur en 1674.

François Girardon, les grands ensembles sculpturaux

François Girardon est l’un des plus proches collaborateurs de Charles Le Brun, et ainsi l’un des protégés du roi Louis XIV. Élevé au statut de Premier Sculpteur du Roi, François Girardon sera employé par Nicolas Fouquet pour oeuvrer dans son château de Vaux-le-Vicompte. Aux côtés des artistes Charles Le Brun, André Le Nôtre et Louis Le Vau, Girardon réalise des cariatides pour orner les parois de l’édifice. Ce premier chantier ouvre des portes à François Girardon. Avec Charles le Brun, il participe aux décors de la galerie d’Apollon du Palais du Louvre. Girardon agrémente les décors picturaux et les dorures de hauts-reliefs en marbre époustouflants, représentant des figures mythologiques (Vierge, Lion), ou des ensembles plus complexes (Melpomène et Thalie). 

 

A la suite, François Girardon collabore également aux décors du Château de Versailles. C’est dans ce cadre qu’il réalise ses premiers ensembles sculpturaux en ronde-bosse. Au sein des jardins, l’artiste imprime sa signature dans des oeuvres aussi monumentales que La Fontaine de la Pyramide, Apollon servi par les nymphes ou L’enlèvement de Proserpine. Ces oeuvres témoignant des prouesses techniques, dans l’équilibre des formes, et d’une grande finesse, dans la représentation des détails, maîtrisées par l’artiste.  

François Girardon, sculpteur du règne du Roi Soleil

Oeuvres monumentales et majeures de François Girardon, les grands ensembles sculpturaux du Château de Versailles font de l’artiste l’une des figures phares du règne de Louis XIV, particulièrement assis sur les pouvoirs de la création artistique. François Girardon est d’ailleurs à l’origine de la statue équestre de Louis XIV, qui ornera la Place Vendôme avant d’être détruite au cours de la Révolution Française. Premier sculpteur du roi, François Girardon recevra également de nombreuses commandes notamment de monuments funéraires. On compte, parmi eux, celui du Cardinal Richelieu à La Sorbonne, d’Olivier et de Louis de Castellan à l’Eglise de Saint-Germain-des-Près ou encore de Marie de Landes au Musée de Troyes. Il érigera également le tombeau de son épouse, Catherine Duchemin, qu’il rejoindra en 1715.

 

Reconnu comme un fin esthète, François Girardon sera, dans sa jeunesse, chargée par le Roi de trouver des objets d’art, en France ou en Italie, capable d’embellir les collections royales. Dans la continuité, l’artiste collectionne toute sa vie durant de nombreuses oeuvres, et en particulier des sculptures, entreposées dans ses appartements au Louvre, devenus « galerie Girardon ». Amoureux de la sculpture dans toutes ses dimensions, François Girardon produira, à la fin de sa vie, de nombreux dessins que ses élèves exécuteront tandis qu’il restaurera également de nombreuses oeuvres telles que la Vénus d’Arles, attribué à Praxitelle. Il décède le premier septembre 1715, le même jour que son protecteur, Louis XIV.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de François Girardon

Sur le marché de l’art, on retrouve quelques sculptures de bronze de François Girardon. Les prix varient selon la taille et la forme de l’oeuvre, selon qu’il s’agisse d’un médaillon, d’un bas-relief, d’un buste ou d’une statue équestre, ainsi que de la représentation. Ils débutent entre 1 500 et 4 000 euros pour des petits bronzes entre 20 et 40 cm, et s’élèvent à partir des 50 cm autour de 8 000 euros voire 11 000 pour des représentations de Louis XIV. Certains bas reliefs du roi dépasseront les 20 000 euros, tandis que pour un buste, il faudra compter près de 40 000 euros. 

 

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(Illus.) Apollon servi par les nymphes

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Estimation gratuite Antoine Coysevox

Antoine Coysevox

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Estimation et cote de l'artiste Antoine Coysevox

Antoine Coysevox (1640-1720) est un grand sculpteur du règne de Louis XIV. Spécialiste des portraits, alors très en vogue, il réalisera également de nombreux ensembles sculpturaux pour les grands chantiers en cours de l’époque. Dans ce moment de transition entre les styles classique et baroque, Antoine Coysevox accompagnera le baroque à la française. Découvrez l’histoire d’Antoine Coysevox et ses sculptures baroques emblématiques. Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimon’objet !

Estimation gratuite Antoine Coysevox

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Antoine Coysevox, les débuts élogieux

Né en 1640 à Lyon, Antoine Coysevox grandit dans une famille d’artisans. Son père, maître-menuisier, lui transmet le goût des métiers manuels. À dix-sept ans, il part pour Paris et s’engage dans la voie artistique. Antoine Coysevox réalise sa formation auprès du peintre et sculpteur Louis Lerambert, qui lui apprend les fondements de l’art sculptural, suivant les préceptes classiques alors en vigueur. C’est en tant que portraitiste qu’Antoine Coysevox se fait avant tout connaître. À ses débuts, mais également au cours de sa carrière, il réalise des portraits en buste, très appréciés et demandés par la société de l’époque, puis en pied. 

Contrairement à ses contemporains, Antoine Coysevox a la particularité le travail de la pierre, habituellement laissé à des praticiens spécialisés, conservant son goût pour l’exercice manuel. Les pratiques de l’artiste agaceront, de prime abord, les cercles de l’Académie oeuvrant à la séparation de l’art et de l’artisanat. Antoine Coysevox s’impose toutefois comme un sculpteur de talent. En 1667, l’évêque de Strasbourg lui confie la décoration du château de Saverne. Cette première commande d’envergure l’occupe durant quatre années, et sera une occasion de taille de démontrer l’étendu de son talent. De fait, elle lui ouvrira les portes de futurs chantiers. 

Antoine Coysevox, une brillante carrière

Dès son retour à Paris, en 1671, Antoine Coysevox est engagé pour la décoration du château de Versailles et de ses jardins, collaborant avec les plus grands artistes de son temps. Le jeune artiste propose de nombreuses copies de sculptures antiques, bien qu’il n’ait jamais eu l’occasion de voyager en Italie. Parmi elles, on retrouve le Vénus des Médicis, la Vénus accroupie, la Nymphe à la coquille ou encore Castor et Polux. Elles orneront principalement l’escalier des Ambassadeurs et la galerie des glaces. 

 

Ces années d’exercice au château de Versailles sont un tournant pour la carrière d’Antoine Coysevox, une opportunité de se faire une place parmi les artistes de la cour. Ainsi, en 1676, le sculpteur est reçu à l’Académie royale de peinture et de sculpture, après présentation d’un buste de Charles Le Brun et d’un de Colbert. L’année suivante, Coysevox est promu enseignant, puis gravit les échelons de recteur, et de directeur de l’Académie au début des années 1700. Au cours de ses années d’enseignement, Antoine Coysevox aura ses neveux, Nicolas et Guillaume Coustou, en élèves. 


Désormais admis comme un grand sculpteur du règne de Louis XIV, Antoine Coysevox reçoit de plus en plus de commandes d’envergure. Parmi elles, il reçoit celle de la décoration du château de Marly, édifié par Louis XIV comme un lieu de repos lui permettant d’échapper à la cour, en 1705. Cette fois, Coysevox propose des ensembles sculpturaux de sa composition. On compte, par exemple, la série des Quatre fontaines, et un ensemble composé de Flore, Hamadryade et du Berger Flûteur.

Antoine Coysevox, entre classicisme et baroque

Antoine Coysevox travaille à un moment de l’histoire situé à la lisière de deux esthétiques. Le classicisme français, défendu au cours du XVIIe siècle, laisse sa place progressivement à un style baroque rapporté d’Italie et revisité. Si le sculpteur François Girardon est le grand représentant du classicisme sous le règne de Louis XIV, Antoine Coysevox deviendra la figure de la facette baroque du roi Soleil. 

 

Formé au classicisme, Antoine Coysevox exerce dans ce moment de transition stylistique, et accompagne les débuts du style baroque. On le pressent autant dans ses portraits en buste, que dans ses grands ensembles sculpturaux et représentations mythologiques. Dans ses sculptures mythologiques, Antoine Coysevox souligne l’expressivité de ses figures, et les enrobe d’un puissant mouvement, tandis que dans ses portraits, il délaisse également cette idéalisation classique des traits. Au contraire, Antoine Coysevox soigne les singularités de chaque visage, et leur expressivité, y compris dans le portrait en pied qu’il réalise du roi Louis XIV.

Faire estimer gratuitement une oeuvre d'Antoine Coysevox

Sur le marché de l’art, on retrouve à la fois des sculptures aux thèmes mythologiques, et des portraits de personnalités, d’Antoine Coysevox. Parmi elles, on compte des faunes et des satires, Pluton et Proserpine, Vénus ou encore Colbert. Majoritairement en bronze, les prix s’élèvent en moyenne entre 500 et 2 000 euros pour une sculpture d’Antoine Coysevox. Vous souhaitez faire expertiser une sculpture d’Antoine Coyseevox et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire en cliquant ici. Faites estimer une sculpture d’Antoine Coyseevox en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Buste de Charles Le Brun

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Estimation gratuite Niki de Saint-Phalle

Niki de Saint-Phalle

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Estimation et cote de l'artiste Niki de Saint-Phalle

Parmi les œuvres de Niki de Saint-Phalle, ses joyeuses Nanas sont les plus populaires. Pourtant, la sculptrice remue le monde de l’art. Elle exprime autant ses blessures que son engagement en faveur des minorités, ses révoltes contre les conventions sociales, la religion ou les violences. Découvrez l’histoire de Niki de Saint-Phalle et ses œuvres du Nouveau Réalisme. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Niki de Saint-Phalle

Prix des œuvres de Niki de Saint-Phalle

  • Sculpture, Nanas, grandes pièces monumentales : entre 150 000 € et plus de 1 000 000 €

  • Sculpture, Nanas et figures de taille: entre 10 000 € et 400 000 €

  • Peintures, reliefs et « Tirs » : entre 80 000 € et 700 000 €

  • Dessins, gouaches, collages et encres sur papier : entre 8 000 € et 120 000 €

  • Estampes, lithographies, sérigraphies, multiples : entre 800 € et 20 000 €

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Niki de Saint-Phalle, artiste autodidacte

Loin de se complaire dans son milieu bourgeois, Niki de Saint-Phalle (1930 – 2002) s’élève sa vie durant contre les injustices, les inégalités sociales et les injonctions. Son père est un noble français, banquier ruiné après le krach de 1929, et sa mère est une riche héritière américaine. Niki de Saint-Phalle grandit à New York, tout en visitant régulièrement sa famille française. Derrière cette façade idyllique, Niki de Saint-Phalle vit une enfance traumatisante. Elle est violée par son père à onze ans, et malmenée par sa mère. L’art, dit-elle, la sauvera. Indisciplinée, Niki de Saint-Phalle arrête ses études pour devenir mannequin. Elle épouse à dix-neuf ans son ami d’enfance Harry Mathews. Le couple a deux enfants. Cependant, Niki de Saint-Phalle craque. Elle est internée pour une sévère dépression en 1953, à Nice. C’est là qu’elle se décide à être artiste. En 1957, Niki de Saint-Phalle rencontre Jean Tinguely. Tous deux mèneront, séparément et ensemble, une vie artistique des plus fécondes.

Des Tirs aux Nanas, les œuvres engagées de Niki de Saint-Phalle

Niki de Saint-Phalle surgit avec fracas dans le milieu artistique. Dès 1961, ses performances Tirs suscitent l’intérêt. Sur des toiles, l’artiste place soigneusement divers objets sur des thématiques précises, qu’elle recouvre de plâtre. À l’envers du tableau sont dissimulés des sachets de peinture et de produits alimentaires. Des intervenants sont invités à tirer sur les œuvres avec une carabine. Les balles provoquent l’explosion de la peinture, ruisselant alors sur la toile blanche. Par ce geste, Niki de Saint-Phalle se défoule avec violence. Elle veut pulvériser les injustices. Ces tentatives d’assassinat s’attaquent à la religion (La Cathédrale rouge), la politique (Kennedy-Khrouchtchev), la famille, les guerres… Ces performances, savamment mises en scène, sont photographiées et filmées, donnant à l’avant-garde artistique une popularité internationale. Niki de Saint-Phalle rejoint les artistes du Nouveau Réalisme. Vers 1963, l’artiste s’attaque au rôle attribué aux femmes. Elle commence par des Mariées, blanches, affublées parfois de grands voiles, bouquets à la main. Des jouets cassés et autres objets leur sont collés au corps. Le statut d’épouse dévouée est ainsi contesté. En 1964, l’artiste présente ses premières Nanas. Inspirée par la grossesse d’une amie, elle crée d’immenses femmes aux formes voluptueuses. Contrairement aux mariées, les Nanas sont gaies, libres, colorées. La plus monumentale est construite en 1966, en collaboration avec Jean Tinguely et Per Olof Ultvedt, pour le Moderna Museet de Stockholm. Hon en Katedral (Elle, une cathédrale) est une gigantesque Nana couchée sur le dos. Les visiteurs, pour en visiter l’intérieur, pénètrent par son vagin. Déesse, prostituée, mante religieuse, dévoratrice… la géante est tout cela à la fois. Trois mois plus tard, elle est détruite en trois jours. Niki de Saint-Phalle collabore ensuite avec Jean Tinguely sur Le Paradis fantastique, une commande pour l’exposition universelle de Montréal en 1967.

Fontaine, Cyclope et parc merveilleux de l’artiste Niki de Saint-Phalle

C’est en 1969 que Jean Tinguely entreprend son projet de tête monstrueuse. Aidé par Niki de Saint-Phalle et plusieurs de leurs amis, il commence la construction du Cyclope, dans la forêt de Milly-la-Forêt. L’installation est inaugurée en 1994. Quant à Niki de Saint-Phalle, elle rêve surtout de créer un jardin de sculptures, à l’instar du parc Güell de Gaudi, des Watts Towers de Simon Rodia ou du palais idéal du facteur Cheval. En 1978, elle en commence la construction en Toscane, Italie. La Grande Prêtresse, symbolisant la créativité féminine, est érigée. Le chantier dure plus de vingt ans. Les figures du jeu du tarot y sont représentées. En 1982, Jean Tinguely et Niki de Saint-Phalle se retrouvent pour la création d’une fontaine en hommage à Igor Stravinski, à côté du centre Georges Pompidou, à Paris. Les structures ferrailleuses de l’un côtoient les formes douces et colorées de l’autre. Parmi ses engagements, Niki de Saint-Phalle soutient le Temporary Contemporary de Los Angeles, qui aide à la prévention contre le sida. L’artiste s’installe en Californie en 1993. Elle crée sa série Black Heroes, en hommage aux Afro-Américains, et le Cercle magique de la reine Califia à Escondido, aux États-Unis. Elle décède en 2002, à soixante-et-onze ans.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Niki de Saint-phalle

Les œuvres de Niki de Saint-Phalle, connues mondialement, sont recherchées sur le marché de l’art. Elles sont exposées dans de prestigieuses institutions. Les sculptures monumentales des Nanas ne cessent de susciter un grand engouement. Elles sont estimées entre 3 000 euros et 1 200 000 euros. En 2015, Nana danseuse noire a été adjugée à 800 000 euros. En 2020, La Femme et l’Oiseau a été vendue pour 550 000 euros. L’année suivante, Nana, Petite Gwendolyn, une sculpture en papier maché a été achetée pour 309 800 euros. Les estampes et dessins sont également cotés. En 2019, l’album Nana Power s’est vendu pour la somme de 19 000 euros. En 2022, le dessin L’Oiseau amoureux a battu des records en atteignant 210 000 euros. Vases, structures gonflables ou parfums, des objets se vendent régulièrement. En 2016, le vase Angel en résine a été cédé pour 65 500 euros. Des petites Nanas en ballon gonflable peuvent être trouvées à environ 100 euros. Vous souhaitez faire expertiser une sculpture de Niki de Saint-Phalle et recevoir son estimation. Faites estimer une œuvre de Niki de Saint-Phalle en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Niki de Saint-Phalle, Nana, Washington, © Carol M. Highsmith

Reconnaître la signature de Niki de Saint-Phalle

Savoir identifier la signature de Niki de Saint-Phalle, artiste majeure du Nouveau Réalisme et créatrice des célèbres Nanas, est essentiel pour authentifier ses sculptures, tirages et œuvres graphiques. Sur ses pièces emblématiques — comme les Nanas en polyester peint, les Tirs, ou encore ses mosaïques monumentales du Jardin des Tarots — la signature apparaît généralement sous la forme « Niki de Saint Phalle » ou « Niki », inscrite directement sur la base, au dos ou sous la sculpture. Les signatures sont le plus souvent peintes ou gravées, avec une écriture cursive, dynamique et très identifiable, parfois accompagnée du numéro d’édition et de la mention de l’éditeur (Haligon, Papon ou d’autres ateliers ayant produit ses œuvres). Sur les œuvres sur papier, lithographies et sérigraphies, on retrouve fréquemment une signature manuscrite au crayon, placée en marge inférieure, parfois accompagnée de la date. Dans un marché où circulent des éditions posthumes ou des pièces faussement attribuées, vérifier la cohérence entre la signature, la technique et l’éditeur est indispensable. Sur Estimon’Objet, nos experts en art contemporain vous accompagnent dans la vérification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Niki de Saint-Phalle.

Expertise signature Niki de Saint-Phalle
Signature Niki de Saint-phalle

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Estimation gratuite Chana Orloff

Chana Orloff

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Estimation et cote de l'artiste Chana Orloff

En bronze, en pierre, en terre ou en ciment, les œuvres de Chana Orloff dénotent par leur sensibilité, leur inventivité et leur puissance. L’artiste réalise plusieurs sculptures sur le thème de la maternité, tout en rondeurs et tendresse. Découvrez l’histoire de Chana Orloff et ses sculptures d’art moderne figuratif. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Chana Orloff

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Chana Orloff, un talent inné pour la sculpture

La vie de Chana Orloff (1888 – 1968) est marquée par des atrocités successives. De famille juive, elle est contrainte de fuir l’Ukraine en 1905, son pays natal. Elle se réfugie avec ses parents et ses huit frères et sœurs en Palestine. La jeune fille exécute des travaux de couture. Afin de se perfectionner dans son métier, elle part à Paris. Elle y devient apprentie chez Paquin, une maison de haute couture. Son talent pour le dessin est remarqué. Chana Orloff est reçue seconde au concours de l’École nationale des arts décoratifs. Elle étudie ensuite à l’Académie Vassilief, dans le quartier Montparnasse, pour y apprendre la gravure et la sculpture. Outre un lieu d’étude, cet atelier rassemble des membres de l’avant-garde artistique tels Amedeo Modigliani, Ossip Zadkine ou encore Chaïm Soutine. Chana Orloff se lie d’amitié avec eux, intégrant alors l’École de Paris. Elle s’intéresse au cubisme, et admire la simplification de ses formes.

Dès 1912, Chana Orloff s’affirme en tant que sculptrice. Elle expose dans les salons parisiens l’année suivante. En 1916, elle épouse le poète polonais Ary Justman. Des reproductions de ses œuvres illustrent le recueil de son mari intitulé Les Pensées poétiques. La même année, Chana Orloff sculpte Le Baiser, dit aussi La Famille. Coulée en bronze, la sculpture représente un père serrant sa femme, qui elle-même tient son enfant dans ses bras. Les traits sont simplifiés, ainsi que le style. Les surfaces sont lisses. De cette œuvre émane l’image d’un père protecteur et la douceur d’une mère.

Les portraits, les maternités et les sculptures animalières de Chana Orloff

Élie, fils du couple, nait en 1918. Peu de temps après, Ary Justman, engagée dans la Croix-Rouge américaine, succombe à la fièvre espagnole. Chana Orloff, veuve à trente ans, élève alors seule son fils. Le thème de la famille, en particulier de la maternité, revient fréquemment dans son œuvre. La renommée de Chana Orloff s’accroit dans les années 1920. L’artiste est particulièrement recherchée pour ses portraits. Elle sculpte notamment Henri Matisse, Francis Jourdain, Otto Rank et l’accordéoniste Per Krohg. Elle expose au Salon d’Automne. Ses sculptures animalières, au style concis et aux formes simplifiées, sont fameuses. La sculptrice maitrise la terre comme le plâtre, le bois ou le bronze.

Estimée et reconnue, Chana Orloff reçoit la Légion d’honneur en 1925, puis elle obtient la nationalité française. Elle installe son atelier au sein de la villa Seurat, une cité d’artistes. Sa résidence personnelle est construite par les architectes Auguste et Gustave Perret. Ce lieu de travail et de vie est remarquable par son ossature en béton.

Les œuvres de l’après-guerre de Chana Orloff

En pleine gloire, après des expositions importantes à Paris, mais aussi à New York et Chicago, Chana Orloff est contrainte de s’exiler une nouvelle fois. En 1942, elle est persécutée pour ses origines juives. Elle se réfugie en Suisse. Durant l’occupation, son atelier est pillé. Ses œuvres sont volées ou saccagées. Chana Orloff y revient après la guerre. Elle réalise alors sa sculpture Le Retour. Plus expressionniste, cette statue ne possède pas de surface lisse, si caractéristique de l’œuvre de l’artiste. L’argile est triturée, modelée, meurtrie. L’œuvre représente un homme assis, mains serrées et tête baissée. Elle illustre un déporté et ne sera exposée qu’en 1962.

En 1948, à l’indépendance de l’État d’Israël, Chana Orloff travaille avec le pays. Elle y séjourne régulièrement. Sa statue monumentale La Colombe de Paix est érigée à la Maison de la Nation de Jérusalem. Une rétrospective de son œuvre est organisée en 1968, peu après son décès.

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Chana Orloff

Des œuvres de Chana Orloff lui ont été spoliées durant l’occupation allemande en France. Numéroté, chaque bien obtient une vérification de son authenticité, et de sa provenance.
Sur le marché de l’art, les sculptures de Chana Orloff peuvent se vendre plus de 100 000 euros. En 2014, un Torse en bronze a été adjugé à 160 000 euros. La même œuvre a été vendue 135 000 euros en 2017. Récemment, en 2023, la sculpture sur bois intitulée La Danseuse au disque a été achetée au prix de 93 183 euros. Une Danseuse en bronze a atteint la somme de 38 818 euros tandis que le Buste d’Emma Jung, réalisé en bois, a été acquis pour 16 000 euros.

Des dessins et des aquarelles sont régulièrement en vente. Parmi eux, le Portrait d’une dame assise, au crayon sur papier, a été vendu pour 743 euros en 2020. En 2013, l’aquarelle sur papier Personnages et animaux a été achetée pour 621 euros. Quant aux peintures, peu d’entre elles apparaissent sur le marché de l’art. En 2014, l’huile sur toile intitulée Portrait de madame Sarah Lipska a atteint 35 000 euros. À l’opposé, l’huile sur carton Autoportrait a seulement obtenu 800 euros pour sa vente.

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(Illus.) Chana Orloff, Per Krohg, peintre norvégien

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Estimation gratuite Louise Bourgeois

Louise Bourgeois

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Estimation et cote de l'artiste Louise Bourgeois

De sa vie, Louise Bourgeois en tire une œuvre troublante, parfois oppressante. L’artiste se sert de ses souvenirs, de ses émotions et de ses anxiétés pour créer des installations. Araignées monumentales, sculptures phalliques et cellules grillagées s’imposent pour aborder les thèmes de l’enfance, de la maternité et de la sexualité. Découvrez l’histoire de Louise Bourgeois et ses œuvres contemporaines. Besoin d’une expertise gratuite et en ligne ? C’est sur Estimon’objet !

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L’enfance perturbée de Louise Bourgeois

Les événements de la vie de Louise Bourgeois imprègnent sa production. En s’exprimant, l’artiste tente de surmonter ses traumatismes. En effet, Louise Bourgeois a été profondément marquée par les infidélités de son père, et par son caractère autoritaire. L’amour fusionnel maternel l’a protégée. De cette enfance perturbée, l’artiste tire les fils de ses obsessions artistiques. Dès ses dix ans, Louise aide sa mère dans son atelier de restauration à Choisy-le-Roi, puis à Antony. Elle redessine les motifs abimés des tapisseries, contribuant à leur réparation. Son père tient une galerie parisienne.

En 1932, quand sa mère décède d’une longue maladie, Louise Bourgeois n’a que vingt ans. La jeune fille suit des cours dans diverses institutions, dont les Beaux-Arts, la Grande Chaumière et l’École du Louvre. Elle rencontre Fernand Léger, qui l’influencera dans la poursuite de la sculpture. Pour l’heure, Louise Bourgeois peint, dessine et grave. En 1938, elle fait la connaissance de l’historien d’art américain Robert Goldwater, qu’elle épouse. Le couple s’installe à New York.

Les œuvres de Louise Bourgeois

Dès ses premières œuvres, le thème de la « femme-maison » apparait dans le travail de Louise Bourgeois. Le corps féminin se transforme en maison, symbole du foyer, de l’enfance, du refuge. L’artiste réalise ensuite des totems sculptés en bois, qu’elle expose en 1949 à la Peridot Gallery. Chacun représente un personnage, lui rappelant les êtres chers restés en France. La sculptrice maîtrise les techniques du bronze, du marbre et du plâtre. Son père meurt en 1951. Ce décès marque le début d’une longue psychanalyse, dont l’artiste se sert dans ses œuvres. Les sculptures prennent des formes rondes, phalliques. La figure paternelle est amputée, martyrisée, comme une tentative d’apaiser son passé. En 1974, un an après la mort de son mari, Louise Bourgeois expose son installation macabre intitulée La Destruction du père. Le titre en révèle le sujet, très présent dans son travail. Dans un espace tamisé sont installées des formes organiques, laissant imaginer un repas de famille horrifique. Le travail de Louise Bourgeois, tranchant par sa violence, est amplement reconnu aux États-Unis. Le Museum of Modern Art de New York lui consacre une rétrospective en 1982. L’artiste représente son pays d’adoption à la Biennale de Venise en 1993.

Louise Bourgeois ne cesse de s’intéresser à ses souvenirs. Elle tente de réparer son passé comme sa mère reprisait les tapisseries. La figure maternelle est d’ailleurs évoquée dans la plupart des œuvres, symbolisée par une araignée. Elle est présente dans des sculptures, mais aussi dans de nombreux dessins et textes. L’araignée évoque la mère par sa fonction de tisser sa toile. Pour Louise Bourgeois, l’animal protège, il construit et file la maison. Ses longues pattes servent d’abri comme dans les sculptures monumentales où le spectateur peut y trouver refuge. Ambivalente, l’araignée suscite pourtant des frayeurs au commun des mortels. Avec Cellules, Louise Bourgeois développe une série d’installations. Des cages bâties avec des portes, des fenêtres ou des grilles enserrent des objets et des œuvres symboliques. L’artiste revient sur des passages de sa vie. L’angoisse, les peurs et les douleurs y sont matérialisées. Autrice d’une œuvre puissante, Louise Bourgeois ne cesse de créer, de se renouveler. Elle traite ses thèmes de prédilection en employant des matériaux, des formes et des aspects toujours inventifs et personnels. Elle décède à quatre-vingt-dix-huit ans, en 2010.

Estimations des sculptures et des dessins de l’artiste Louise Bourgeois

La cote de Louise Bourgeois grimpe régulièrement. Les exemplaires de ses araignées monumentales s’arrachent dans les foires d’art contemporain. En 2023, la statue Spider, réalisée en bronze, a été vendue à plus de 26 millions d’euros. La même année, The Worm a été adjugée à 289 228 euros tandis que Nature Study, en porcelaine, était vendue pour le prix de 521 530 euros. Les sculptures sont généralement estimées entre 200 euros, pour un petit objet, à 38 millions d’euros pour une araignée de grande taille.
Concernant les estampes, elles sont plus fréquentes sur le marché de l’art. L’album He disappeared into complete silence (Il disparut dans un silence complet) est vendu 341 754 euros en 2018. Récemment, en 2023, l’eau-forte Paris Review a été acquise pour 10 446 euros. Les dessins peuvent se vendre jusqu’à 1 million d’euros. En 2023, la gouache sur papier intitulée Les Fleurs a été adjugée pour 969 076 euros. L’encre My Secret Life est vendue 330 194 euros en 2017.
Les peintures de Louise Bourgeois sont rares dans les salles de vente. L’un des prix les plus élevés a été atteint en 2014 avec New Orleans. Cette huile sur papier a été adjugée à 422 298 euros. En 2020, Sans titre, techniques mixtes, a été cédé pour 199 237 euros.

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(Illus.) Louise Bourgeois, Maman, 2008, Musée Guggenheim, Bilbao
© Fernando Pascullo

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Estimation gratuite Pierre-Jules Mene

Pierre-Jules Mene

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Estimation et cote de l'artiste Pierre-Jules Mène

Sculpteur français renommé, Pierre-Jules Mène est spécialisé dans la création de sculptures animalières en bronze. Plus précisément, il est célèbre pour ses représentations équestres et canines, anatomiquement fidèles. Dès les années 1830, Pierre-Jules Mène connaît un succès qui se fait encore ressentir aujourd’hui sur le marché de l’art. Découvrez l’histoire de Pierre-Jules Mène et de ses sculptures équestres et canines Besoin d’une expertise ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Quelques mots sur Pierre-Jules Mène

Pierre-Jules Mène est un sculpteur français, né le 25 mars 1810 à Paris où il meurt le 21 mai 1879. Issu d’une famille d’industriels, il acquiert ses premiers savoirs-faire dans l’atelier de fonderie de son père. Au début des années 1830, Pierre-Jules Mène commence à exposer ses œuvres au Salon. Dès 1831, il remporte plusieurs médailles pour son habileté exceptionnelle à représenter la faune avec réalisme. Par la suite, Pierre-Jules Mène s’oriente naturellement vers la sculpture animalière. Son talent est immédiatement repéré et fait de lui l’un des principaux sculpteurs animaliers de son époque.

Durant sa carrière, Pierre-Jules Mène est amené à collaborer avec d’autres artistes et fondeurs réputés. Il travaille notamment avec Ferdinand Barbedienne, un fondeur de bronze réputé de l’époque. Cette collaboration contribue même à la diffusion internationale des œuvres de Pierre-Jules Mène. Toute sa vie, Pierre-Jules Mène crée et expose ses sculptures. Outre l’important héritage artistique qu’il laisse derrière lui à sa mort, Pierre-Jules Mène est toujours très apprécié sur le marché de l’art.

Le succès international de Pierre-Jules Mène

C’est durant les années 1830 que Pierre-Jules Mène décide de s’orienter vers la sculpture animalière. Il cherche avant tout à produire des œuvres mettant en valeur la beauté et la grâce des animaux. Pierre-Jules Mène parvient à un tel rendu en réussissant à capturer l’anatomie et le comportement de ces derniers. Dès lors, Pierre-Jules Mène rencontre un vif succès. Ses sculptures sont très recherchées, en France mais aussi à l’étranger, et sa réputation ne cesse de croître. Pierre-Jules Mène devient alors l’un des principaux sculpteurs animaliers de son époque.

Les sujets fétiches de Pierre-Jules Mène

Dans le domaine de la sculpture animalière en bronze, Pierre-Jules Mène est avant tout connu pour ses sculptures équestres, qui oscillent entre puissance et grâce. Le plus souvent, il s’agit de chevaux de course ou des chevaux de chasse dans des poses dynamiques. L’une des autres spécialités de Pierre-Jules Mène se rapporte aux chiens de chasse. Il réalise des représentations fidèles de différentes races de chiens, souvent dans des scènes de chasse, pour illustrer la fidélité et la vivacité canine. En parallèle de ces deux sujets majeurs, Pierre-Jules Mène s’intéresse aussi aux représentation des animaux de ferme, des scènes de chasse et autres petites sculptures décoratives destinées à la décoration intérieure.

L’œuvre minutieuse et réaliste de Pierre-Jules Mène

L’œuvre de Pierre-Jules Mène se caractérise essentiellement par l’engagement envers la précision anatomique, la maîtrise technique dans le processus de fonte en bronze et le talent à capturer l’essence et le mouvement des animaux. Ses sculptures sont très prisées par la société française du XIXe siècle et continuent à être recherchées par les collectionneurs et les amateurs d’art au fil des ans.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Pierre-Jules Mène

Malgré une légère baisse de notoriété de la sculpture animalière en ce début du XXIe siècle, l’œuvre de Pierre-Jules Mène est toujours considérée comme un véritable témoignage de l’émulation artistique de son époque. ; certaines adjudications de ses sculptures dépassant 100 000 euros lors de ventes aux enchères. Outre les sculptures, il est possible d’acquérir des objets signés Pierre-Jules Mène. En effet, l’artiste a également réalisé des objets en bronze, reprenant, le plus souvent, le travail du motif animalier.

Aujourd’hui, et malgré une baisse d’intérêt pour la sculpture animalière, les sculptures de Pierre-Jules Mène sont, en moyenne, estimées entre 50 euros et 68 000 euros. En grand nombre sur le marché de l’art, elles sont régulièrement présentées dans les ventes aux enchères. En juillet 2022, le bronze Jockey de 1863 est adjugé à 2 100 euros. En octobre, le bronze Galgo est adjugé à 300 euros. En février 2023, le bronze Jument Normande et son Poulain est adjugé à 4 687 euros. En juin 2023, le bronze Chien épagneul à la chasse est adjugé à 700 euros. Quant aux objets réalisés par Pierre-Jules Mènes, tout de même assez rares, les estimations se situent entre 400 euros et 4 000 euros. En janvier 2019, le bronze Duck automobile mascot est adjugé à 609 euros. En août 2023, deux Coupes couvertes en bronze sont adjugées à 1 400 euros.

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Estimation gratuite Antony Gormley

Antony Gormley 

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Estimation et cote de l'artiste Antony Gormley

Antony Gormley (né en 1950 à Londres) est un sculpteur anglais contemporain. Son sujet artistique est l’Homme. Son chef-d’œuvre s’intitule Angel of the North et est installé à Gateshead, en Angleterre. Il s’agit d’une sculpture de plus de 54 mètres de long. L’œuvre est emblématique par ses dimensions et pour sa symbolique, rendant hommage aux mineurs de cette colline. Antony Gormley explore ici un sentiment négatif lié au rude travail de la mine et représentant l’ère industrielle. Il transmet simultanément un sentiment positif d’espoir de jours meilleurs avec un possible envol de l’Homme, alors libéré de sa condition.

Estimation gratuite Antony Gormley

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Antony Gormley, son parcours

Dans un premier temps, Antony Gormley suit des études d’archéologie, d’anthropologie et d’histoire de l’art. Il séjourne ensuite quelques années à la découverte d’autres modèles de sociétés, notamment en Inde. Il étudie ensuite la sculpture dans des écoles d’art londoniennes. En 2007, Antony Gormley travaille en collaboration pour les décors et les objets du spectacle Sutra. Son collaborateur est le chorégraphe de danse contemporaine belge Sidi Larbi Cherkaoui. On note dans la formation d’Antony Gormley un intérêt étendu pour le corps humain, depuis l’archéologie (corps figé et témoin de son histoire) jusqu’à la sculpture (questionnements artistiques) en passant par la danse (corps en mouvement criant de vie).

Dans son œuvre, Antony Gormley nous propose une exploration du corps humain en tant qu’espace de mémoire et de transformation. Il interroge aussi la relation entre soi et autrui notamment avec Allotment, Critical Mass, Another Place, ou encore Domain Field. Il travaille avec divers matériaux : acier, pierre, béton, cuivre, etc. Sa sculpture ne se veut pas réaliste mais suggestive. Il cherche à capturer la substance humaine et à l’immortaliser. Il y a là la peur de la disparition de l’Homme également. Antony Gormley est d’ailleurs engagé écologiquement. Il invite à l’ouverture sur l’Autre et à l’introspection. Il va plus loin encore dans l’abstraction en donnant une représentation des énergies des corps, avec par exemple Clearing, Blind Light, Firmament et Another Singularity. 

Antony Gormley est maintes fois promu. En 1994, il reçoit le prix Turner pour Testing a World View. En 1997, il devient membre de l’Ordre de l’Empire Britannique. En 1999, il reçoit le prix South Bank dans la catégorie art visuel. En 2003, il devient membre de la Royal Academy. En 2007, il est récompensé pour la sculpture par le prix Bernhard Heiliger. En 2014, il se fait anoblir sous le titre de Knight Bachelor. Il est aussi membre honorable de l’Institut royal des Architectes britanniques, du Trinity College de Cambridge, ou encore du Jesus College de Cambridge.

Antony Gormley, la reconnaissance

Antony Gormley jouit d’une forte notoriété étant considéré comme l’un des plus grands artistes contemporains. Ses œuvres sont exposées à travers le monde entier et bien sûr tout d’abord dans les musées et galeries de Londres : Whitechapel Gallery, Tate Gallery, British Museum, ou encore White Cube. En 2007, une rétrospective à la Hayward Gallery lui est consacrée. Il fait également partie d’expositions de groupes comme celle de la Biennale de Venise et de la Documenta de Cassel.

D’octobre 2023 au mois de mars 2024, l’exposition « Critical Mass » lui est consacrée au Musée Rodin, à Paris. C’est la première exposition qui lui est dédiée dans un musée national français. L’intitulé de l’événement vient du nom de sa sculpture éponyme (de 1995) qui est l’œuvre phare de l’exposition. Il s’agit d’une méditation sur la chute du corps humain. Le public est aussi invité à se questionner sur les œuvres d’Antony Gormley et de Rodin simultanément. C’est une invitation à réfléchir et à ressentir. Comment un art immobile raconte le vivant ? 

Les sculptures sont une base pour que le visiteur puisse y projeter ses émotions. L’artiste scrute la relation entre l’Homme et son environnement architectural. Antony Gormley s’intéresse à la nature de l’environnement direct, de l’habitat chez l’humain. C’est l’Homme dans son corps, dans l’espace public, selon les sociétés, avec ses semblables, en interaction avec l’extérieur, en introspection, etc. Antony Gormley explique : « Toutes mes œuvres sont en réalité des questions matérialisées : le corps est-il un espace ou un lieu ? Quelle sorte de relation a-t-il avec la terre, avec la gravité, avec la planète ? »

L’œuvre Open Space d’Antony Gormley

Si Antony Gormley est connu pour exposer ses œuvres dans l’espace public, une seule de ses installations l’est en France. Il s’agit de la sculpture intitulée Open Space qui se situe à Rennes, sur la petite Place Jean Monnet. Le chantier de cette construction dure de 1991 à 1994. C’est une sculpture en acier, de 48 × 92 × 59 cm, installée au bord de la dalle de béton circulaire qui constitue presque l’intégralité de la place.
L’œuvre représente un homme agenouillé qui tend l’oreille gauche vers le sol. En réalité, c’est un moulage de l’artiste. Antony Gormley utilise le corps et en l’occurrence le sien à la fois comme outil, modèle et message artistique.

Open Space est une sculpture discrète n’occupant qu’un petit espace de la place mais aussi par le choix de son emplacement dans la ville. Bien que l’œuvre soit accessible à tous, elle se situe en effet dans le quartier Francisco-Ferrer-Verne-Poterie qui est éloigné du centre et la placette n’est en fait qu’un lieu de passage essentiellement pour les habitants de proximité. Ce choix induit une forme d’intimité avec les habitants car l’homme représenté reste là à écouter les conversations de quartier, les enfants qui jouent ou encore le bruit des feuilles d’automne balayées par le vent contre les murs de brique qui cernent la dalle de béton.
Cet espace ouvert voit défiler des va-et-vient de vies humaines en contraste avec le monde industriel suggéré dans les matériaux : acier, béton, brique, asphalte, etc. D’ailleurs, aujourd’hui le métro rennais passe tout près de l’œuvre (arrêt Poterie) et l’on peut projeter sur cet homme une écoute, une attente de ce transport sous-terrain (dont la construction débute en 1997) et même une appréhension.

Le corps figé et ainsi sculpté laisse une trace d’une vie passée, témoigne aussi de la présence de l’artiste lui-même en cet endroit. Open Space sert aussi, en ce sens, à célébrer la vie, l’Homme et à alimenter une mémoire existentielle. Antony Gormley tisse aussi un lien entre lui et chaque passant. Par extension, un lien se fait entre tous ces passants. Il suggère l’écoute, de s’écouter, d’écouter ensemble. En maniant un matériau bien physique, très ancré, Antony Gormley évoque somme toute des liens invisibles, spirituels et propres à l’Homme.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Antony Gormley

Sur le marché de l’art, les œuvres d’Antony Gormley sont des estampes, des photos, des dessins, ou encore des peintures. Les plus onéreuses sont les sculptures. Les meilleures ventes sont réalisées au Royaume-Uni. Le 29 novembre 2023, la sculpture en fer Small Splice II (2013), de 101,5 × 21 × 13,9 cm, datée, s’est vendue à 443.490 €, à Hong-Kong. Le 7 mars 2024, la sculpture en fer 6 Times Left Ed. 4/5 + 1 AP (2009), de 191 × 59 × 36 cm, avec initiales datées, s’est vendue à 292.383 €, à Londres. Le 8 mars 2024, la sculpture en fer Meme CXX (2010), de 36,1 × 9,8 × 5,1 cm, avec initiales datées, s’est vendue à 234.881 €, à Londres.

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Antony Gormley, Open Space, 1994, acier, 48 × 92 × 59 cm, Place Jean Monnet, Rennes.
CC BY-SA 4.0, Laureen Daniel

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Estimation gratuite Édouard Marcel Sandoz

Édouard Marcel Sandoz

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Estimation et cote de l'artiste Édouard Marcel Sandoz

Originaire de Bâle, en Suisse, Édouard Marcel Sandoz (1881 – 1971) s’illustre dans la représentation en volume d’animaux en tous genres. Ses sculptures peuvent être fondues dans le bronze, modelées en terre ou taillées dans la pierre. L’artiste réalise également des objets du quotidien aussi usuels que des porte-couteaux ou des salières et poivrières.

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Le parcours artistique du sculpteur Édouard Marcel Sandoz

Fils d’Édouard Sandoz, fondateur de l’industrie chimique et pharmaceutique du même nom, Édouard Marcel Sandoz opte pour l’apprentissage des arts plutôt que de reprendre l’entreprise familiale. Sa venue à l’Exposition universelle de Paris en 1900 le conforte dans son choix. Sa mère, Olympe David, est la nièce du peintre suisse Émile David. Son frère, Maurice Sandoz, devient un écrivain reconnu pour ses écrits fantastiques. 

Édouard Marcel Sandoz entre donc à l’École des arts décoratifs de Genève en 1900. Il poursuit sa formation à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, qu’il intègre à vingt-trois ans, en 1904. Il y suit notamment les cours du sculpteur Antonin Mercié. Quatre ans plus tard, le jeune homme épouse Adèle Passavant. Le couple s’installe dans le quartier Montparnasse. 

À la mort de son père, en 1928, l’artiste déménage dans sa propriété familiale du Denatou, à Lausanne, qu’il transforme en atelier. Membre de l’Académie des Beaux-Arts en 1947, Édouard Marcel Sandoz est également commandeur de la Légion d’honneur et de l’ordre des Arts et des Lettres.

Les sculptures animalières de l’artiste Édouard Marcel Sandoz

Après avoir sculpté des figures humaines, Édouard Marcel Sandoz est influencé par l’artiste animalier François Pompon. Fin observateur des animaux, il s’applique à les reproduire en volume.

La formation classique d’Édouard Marcel Sandoz permet à l’artiste de manier avec habileté toutes les techniques. Qu’elles soient en bronze, en bois, en os, en plâtre, en céramique ou en pierre, ses sculptures représentent donc pour la plupart le monde animalier. Édouard Marcel Sandoz commence par en simplifier les lignes et les traits. Par la suite, il ajoute des détails avec minutie. Ainsi, les chats, les hiboux, les poissons, les coqs ou même les panthères sont des figures fréquentes dans son œuvre. Édouard Marcel Sandoz fonde d’ailleurs la Société française des animaliers en 1933.

L’artiste expose régulièrement, notamment au Salon de la société nationale des Beaux-Arts. Il réalise des sculptures de petite taille comme des œuvres de plus grande envergure destinées à des expositions en plein. Au parc du Denantou, à Lausanne, se trouvent notamment sa Fontaine aux singes et son bronze intitulé Le Faune. À Vevey, en Suisse également, se dresse son œuvre La Première Chevauchée de Bacchus.

Inspiré par l’Art nouveau, Édouard Marcel Sandoz réalise des objets usuels, toujours en forme d’animaux et non dénués d’humour. Ainsi, des merles d’Afrique servent à créer un vide-poche en céramique. Une salière prend la forme d’un lapin, un pichet celle d’un pingouin et un fennec devient bonbonnière.

Édouard Marcel Sandoz a également exécuté quelques huiles sur toile. Il marque une prédilection pour la représentation de paysages et de fleurs.

À combien sont estimées les œuvres d'Édouard Marcel Sandoz ?

Sur le marché de l’art, si les sculptures d’Édouard Marcel Sandoz se sont vendues approximativement 50 000 euros, elles ont pu atteindre des sommes avoisinant les 180 000 euros ces dernières années. En effet, le bronze Hibou ou chouette hiératique a été adjugé 45 000 euros en 2023, et la pierre intitulée Les Jeunes hiboux / famille de hiboux à 49 114 euros la même année. En 2014, Panthère couchée, sculpture en bronze, a atteint le prix de 180 000 euros à la vente. En 2017, Cacatoès, tête à droite, crête levée s’est vendu au même prix tandis que Cacatoès, tête à gauche, dit Un mot célèbre, en bronze également, a été cédé pour 170 000 euros. Une céramique intitulée Fennec assis a été vendue 5 000 euros en 2020.

Des objets divers sont régulièrement mis en vente avec des prix variables. Une jardinière « singes », en noyer, s’est vendue 44 000 euros en 2019. Un porte-couteau en métal pour Gallia-Christofle s’est quant à lui vendu 60 euros tandis qu’un exemplaire en porcelaine, figurant deux poissons, a été adjugé à 160 euros en 2023. L’année précédente, un moutardier en porcelaine s’était vendu à 140 euros. 

Quelques dessins et peintures d’Édouard Marcel Sandoz sont proposés en salles de ventes aux enchères. Parmi les prix les plus élevés figure, ces dernières années, une huile sur toile intitulée Les Pois de senteur, vendue 2 300 euros en 2014. La peinture Les Glaïeuls a été acquise pour 2 100 euros la même année tandis que l’aquarelle Poissons exotiques a été achetée pour 9 861 euros.

 (illus.) Édouard Marcel Sandoz Hibou dit Chouette ou Effraie
© Fondation Edouard et Maurice Sandoz

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François Pompon

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Estimation et cote de l'artiste François Pompon

François Pompon (1855 – 1933) bâtit sa réputation auprès d’Auguste Rodin, Camille Claudel ou encore Antonin Mercié. Illustre pour ses œuvres aux formes simplifiées et aux surfaces lisses, le sculpteur réalise des représentations d’animaux. Il sculpte des bêtes aussi diverses que des faisans, des ours, des panthères, des cochons, des coqs ou bien des cygnes.

Estimation gratuite François Pompon

Prix des œuvres de François Pompon

  • Sculpture en marbre – entre 5 000 € et plus de 340 000 €

  • Bronze / sculpture animalière en bronze – entre 1 000 € et plus de 620 000 €

  • Petites sculptures, études, plâtres – entre 500 € et 20 000 €

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Le parcours artistique du sculpteur François Pompon

En 1855, à Saulieu dans le département de la Côte-d’Or, nait François Pompon. Le jeune homme est familier avec le travail du bois puisque son père était menuisier. En 1870, à quinze ans, il quitte Saulieu pour devenir apprenti en tant que tailleur de pierre à Dijon. Il continue sa formation en prenant des cours du soir en architecture, en gravure, puis en sculpture. Cinq ans plus tard, il devient marbrier funéraire à Paris, tout en suivant l’enseignement de la Petite École, qui deviendra l’École nationale des arts décoratifs en 1877. Il se forme notamment auprès du sculpteur animalier Pierre-Louis Rouillard, auteur de nombreuses œuvres monumentales. En 1880, François Pompon se marie avec Berthe Velain, couturière. C’est auprès d’Antonin Mercié que François Pompon débute son métier de praticien. Par la suite, il travaille pour Alexandre Falguière, pour René de Saint-Marceaux puis pour le très renommé Auguste Rodin en 1890. Le jeune artiste s’y fait remarquer pour sa technique. Il évolue alors en tant que chef d’atelier en 1893. Il travaille également pour Camille Claudel. Pendant son temps libre, l’artiste arpente la ménagerie du Jardin des plantes. Il se passionne pour les animaux, les observe et les modèle sur le vif. Entretemps, François Pompon expose au Salon de 1879. Ses sculptures sont pour le moment figuratives, comme dans son œuvre Cosette, inspirée par le personnage de Victor Hugo. Vers 1900, le sculpteur délaisse ses modèles habituels pour se consacrer à la sculpture animalière.

Les sculptures animalières de l’artiste François Pompon

François Pompon se spécialise donc dans la représentation d’animaux de toutes les espèces. Panthères, lions, hippopotames, cygnes, pigeons, faisans, pélicans, sangliers, cerfs, tourterelles… nulle espèce n’échappe à son intérêt. Il poursuit ses visites à la ménagerie du Jardin des plantes, et il observe également les insectes et autres bestioles dans la nature. Peu à peu, François Pompon supprime les détails figuratifs dans ses sculptures pour ne garder que l’essentiel des formes. Il privilégie les volumes simples. Il allège les masses, symbolisant les animaux par des contours arrondis. François Pompon s’intéresse à l’art japonais, ainsi qu’aux représentations du mouvement. Ses animaux sont figés dans une action que l’on devine lente. François Pompon utilise des matériaux divers tels que la pierre, le bois, le plâtre ou encore la céramique. Le sculpteur utilise également le bronze, qu’il polit jusqu’à obtenir un aspect des plus lisses. Il connait et maitrise toutes les techniques tels la taille directe ou le modelage.

Durant la Première Guerre mondiale, François Pompon, trop âgé pour s’engager et n’ayant plus de commandes et collaborations, est employé à la Samaritaine, puis comme ouvrier. Il ne renonce pas pour autant à l’art. En 1922, François Pompon expose une œuvre monumentale au Salon d’Automne. Il s’agit de son Ours blanc, dit aussi Ours polaire dans la foulée. L’animal, au corps trapu, à l’aspect lisse et à la silhouette aux volumes simplifiés, est représenté de façon digne et majestueuse. Le museau est levé, tourné vers l’avant, les pattes épaisses sont en ordre de marche. Cette sculpture en plâtre, au style épuré et moderne, lui vaut enfin une reconnaissance publique de son travail artistique. François Pompon peut produire des pièces en son nom seul. Il réalise d’autres œuvres imposantes telles le Grand Cerf ou le Taureau. François Pompon est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1925, puis officier en 1932. En 1931, il fonde le Groupe des Douze, réunissant des artistes tels que Paul Jouve, Gaston Chopard, Charles Artus, Jane Poupelet, Jean-Claude de Saint-Marceaux et autres peintres et sculpteurs animaliers.

À combien sont estimées les œuvres de François Pompon ?

Sur le marché de l’art, les sculptures de François Pompon peuvent dépasser les 600 000 euros. C’est le cas pour le Grand Cerf, un bronze vendu 620 000 euros en 2021. En 2014, un bronze représentant une Tigresse jouant ou donnant un coup de patte avait été adjugé pour la somme de 505 000 euros. L’année précédente, un marbre de son célèbre Ours blanc a été vendu pour 343 440 euros tandis qu’en 2018, le même animal cette fois sculpté dans la pierre avait obtenu le prix de 325 000 euros pour sa vente. Plus récemment, en 2023, un Ours blanc en céramique a été cédé pour 15 000 euros. Toujours en 2023, une porcelaine de Tourterelle a quant à elle été vendue 3 800 euros. Une sculpture de Poule d’eau en bronze a été adjugée à 17 500 euros et un Coq dormant à 20 241 euros. Concernant les dessins de François Pompon, peu d’œuvres sont en vente. Cependant, on peut citer un dessin en crayon sur papier, intitulé Outarde, vendu au prix de 2 900 euros en 2023.

 (illus.) François Pompon Ours polaire Marbre, 1928

Reconnaître la signature de François Pompon

Reconnaître la signature de François Pompon (1855-1933) demande une attention particulière, car l’artiste ne signait pas systématiquement ses sculptures. Sur les bronzes authentiques, notamment les emblématiques Ours blanc, Taureau, Lièvre ou Pigeon, on retrouve le plus souvent une signature gravée en lettres capitales “POMPON”, généralement située sur la base ou le flanc inférieur de la sculpture. Cette signature, discrète mais nette, est parfois accompagnée du cachet du fondeur, comme Valsuani, Susse Frères ou Claude Valsuani, éléments essentiels pour confirmer l’authenticité d’un tirage. Les œuvres fondues du vivant de Pompon sont généralement numérotées et portent à la fois la signature et le cachet du fondeur, tandis que les éditions posthumes (notamment par Susse Frères) présentent des variantes de marquage. Certaines sculptures en plâtre ou en pierre, réalisées par Pompon lui-même, peuvent en revanche être non signées, ce qui ne remet pas en cause leur authenticité lorsqu’elles proviennent d’un fonds d’atelier ou d’une provenance documentée. Sur Estimon’Objet, nos experts examinent ces détails — présence ou absence de signature, typographie du nom “POMPON”, cachet de fonderie, numérotation et provenance — afin d’aider à authentifier et estimer la valeur des sculptures de François Pompon, dont la pureté des formes continue de séduire les collectionneurs et les musées du monde entier.

Expertise gratuite signature Francois Pompon
Signature François Pompon

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Estimation gratuite Louis Dejean

Louis Dejean

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Estimation et cote de l'artiste Louis Dejean

L’œuvre du sculpteur Louis Dejean (1872 – 1953) se caractérise par ses figures féminines. Ses Parisiennes, comme la Femme à la canne ou Mélancolie, sont de petites dimensions tandis que d’autres sculptures sont de taille imposante, telle sa Nymphe réalisée pour l’Exposition universelle au Palais de Tokyo.

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Louis Dejean, artiste autodidacte formé auprès d’Auguste Rodin

Certains artistes, par des circonstances obligées ou par des choix déterminés, ne poursuivent pas leur formation dite classique pour maîtriser le métier. Ils jugent les institutions trop dogmatiques et préfèrent se former dans les ateliers que de fréquenter les écoles. C’est le cas de Louis Dejean.
En effet, né en 1872 à Paris, le jeune homme quitte l’École nationale supérieure des Arts décoratifs après seulement un an. Son apprentissage s’effectue auprès du sculpteur Antonin Carlès. Louis Dejean travaille dans son atelier en tant que praticien. Il y apprend les techniques de sculpture avec minutie. Le jeune artiste intègre ensuite l’atelier d’Auguste Rodin. 

Dès 1899, Louis Dejean expose à la Société nationale des Beaux-Arts. Il y présente des statues en terre cuite et en bronze. Celles-ci sont inspirées par les Tanagras, ces élégantes statuettes en terre cuite grecques antiques. En 1904, la Dame au grand manteau, dite La Parisienne, réalisée en terre cuite puis coulée en bronze sur un socle en marbre, est acquise par l’État après commande. Elle représente une figure féminine, sujet de prédilection de Louis Dejean. Une relative notoriété lui est acquise, ce qui lui permet de recevoir des commandes. Au Salon de 1906, un bas-relief en marbre intitulé Baigneuses est également acheté par l’État. Louis Dejean expose régulièrement au Salon des Tuileries et au Salon d’Automne.

Si le sculpteur tire des enseignements de l’art exalté d’Auguste Rodin, il cherche à enrichir son style personnel. Louis Dejean participe à « la bande à Schnegg », un groupe de sculpteurs réuni de manière informelle par les frères Lucien et Gaston Schnegg. La troupe, constituée entre autres des artistes Charles Despiau, Albert Marque, François Pompon et Jane Poupelet, expose collectivement leurs œuvres tout en préservant leur individualité. Elle prône une nouvelle esthétique, de tendance classique. Les thèmes littéraires et allégoriques sont abandonnés. La recherche d’une harmonie, de plénitude et d’équilibre dans les compositions est privilégiée. Elle se concrétise par une épure des formes et des volumes.
En 1909, Louis Dejean quitte l’atelier d’Auguste Rodin pour se consacrer à ses œuvres.

Les œuvres monumentales et publiques du sculpteur Louis Dejean

En 1909, Louis Dejean s’attelle à la réalisation d’une sculpture monumentale sur le thème de La Maternité. Le critique d’art Camille Mauclair, dans la Revue bleue politique et littéraire de 1919, la présente comme « une composition plus importante, d’une dimension inusitée par l’artiste jusqu’ici ». Il ajoute « qu’on ne peut rien imaginer de meilleur, de plus simplement expressif, de plus tendre par le sentiment et de plus ferme par l’exécution, que cette maternité pleine de jeunesse et de grâce. » 

Après la Première Guerre mondiale, Louis Dejean réalise des statues pour des lieux publics tels des monuments aux morts pour les villes de Saint-Quentin ou Villers-Cotterêts. Le Monument aux victimes de la guerre de la ville de Saint-Ouen, statue en calcaire demandée par la ville sur concours, est inauguré en 1922. Dans une lettre datée de 1922, le sculpteur Antoine Bourdelle décrit la femme représentée comme « emplie d’un sentiment d’horreur devant le soldat martyr [qui] nous fait détester la guerre. » Cette femme serre son enfant contre elle. Un poilu est étendu à ses pieds.

Parmi ses commandes, le sculpteur réalise en 1933 une sculpture en bronze, La Paix, destinée au paquebot Normandie. Louis Dejean exécute également des bustes de personnalités, mais aussi des sculptures décoratives pour des bâtiments publics dont une nymphe pour le Palais de Tokyo en 1937, conçue à l’occasion de l’Exposition universelle.
Louis Dejean décède en 1953 dans sa ville natale.

À combien sont estimées les œuvres de Louis Dejean ?

Les œuvres de Louis Dejean ne sont pas nombreuses sur le marché de l’art. Ces dernières années, elles se vendent entre 60 euros et 25 000 euros. Sa sculpture en grès, intitulée Tête de poupon, a été vendue 60 euros en 2021. Au contraire, Les passions s’élevant vers les muses, en bronze, a été adjugée à 25 000 euros en 2014. En 2017, Femme au bain, une sculpture en marbre, a été vendue pour 18 070 euros dans une salle de vente aux enchères. 

Cependant, les prix diffèrent en fonction des sujets, des dimensions et des matériaux employés. Récemment, un Torse de femme, en plâtre, a été vendu à 400 euros. L’année précédente, en 2022, une Baigneuse à genoux se coiffant a été adjugée pour 3 800 euros. Le Portrait du peintre Paul Albert Laurens, un buste en bronze, a été acheté à 3 000 euros. Les adjudications peuvent également dépasser les attentes. C’est le cas de la Parisienne au manteau, une sculpture en bronze estimée à 1 500 euros. L’œuvre a atteint la somme de 6 500 euros pour sa vente.

 (illus.) Louis Dejean

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Estimation gratuite Aimé Jules Dalou

Aimé-Jules Dalou

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Estimation et cote de l'artiste Aimé-Jules Dalou

Républicain convaincu, Aimé-Jules Dalou (1838 – 1902) est l’auteur de statues monumentales tel le Triomphe de la République, situé place de la Nation à Paris. Le sculpteur réalise également des œuvres plus intimistes, en l’honneur des ouvriers et des paysans.

Estimation gratuite Aimé Jules Dalou

Prix des œuvres d'Aimé-Jules Dalou

  • Bronze (sculpture) : entre 300 € et plus de 130 000 €

  • Marbre (buste, groupe) : entre 1 000 € et 100 000 €

  • Plâtre, maquette, bas-relief : entre 100 € et 25 000 €

  • Dessin, aquarelle, étude sur papier : entre 150 € et 10 000 €

  • Éditions, épreuves d'atelier / 'd'après' (bronze postérieur, reproductions) : entre 50 € et 5 000 €

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Les années formatrices de l‘artiste Aimé-Jules Dalou

Né dans une famille de gantiers, Aimé-Jules Dalou est très vite attiré par les beaux-arts. À quatorze ans, il intègre la Petite École, qui deviendra par la suite l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. Il reçoit le soutien du sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux qui lui octroie même des leçons particulières. Deux ans plus tard, c’est à l’École des Beaux-Arts de Paris qu’il est admis. Le jeune artiste reçoit l’enseignement du peintre néoclassique Abel de Pujol et du sculpteur Francisque Duret. Déçu par l’institution, Aimé-Jules Dalou devient moins assidu dans la poursuite de sa formation artistique. En 1861, Aimé-Jules Dalou expose au Salon Dame romaine jouant aux osselets, réalisée en plâtre. À court d’argent, Aimé-Jules Dalou est embauché chez un naturaliste-empailleur. Ce travail lui permet d’observer l’anatomie des animaux. Il travaille ensuite avec des orfèvres et des décorateurs, contribuant ainsi aux grands chantiers de la capitale. Sa réputation d’ouvrier habile s’étend dans les industries d’art. C’est à cette époque qu’il rencontre Auguste Rodin. Les deux hommes noueront une amitié profonde et une admiration mutuelle.

Les premières présentations des œuvres au Salon, puis l’exil d’Aimé-Jules Dalou

Aimé-Jules Dalou se marie en 1866 avec Irma Vuillier, avec qui il aura une fille. Sa femme, muse et conseillère, ne cesse de le guider dans sa carrière. En 1869, Aimé-Jules Dalou expose au Salon Amour et Psyché. Cette sculpture reçoit des éloges, notamment ceux de Théophile Gautier qui souligne sa « grâce exquise ». L’année suivante, il présente La Brodeuse. Cette statue, grandeur nature, suscite l’admiration des critiques comme du public. À nouveau, Théophile Gautier en fait l’éloge et note sa « séduction pénétrante ». Le sculpteur représente une fille absorbée dans sa tâche ménagère, un sujet du quotidien. Les débuts de la Troisième République, suivie des événements de la Commune de Paris, interrompent le parcours artistique du sculpteur. L’artiste s’engage. Il est nommé conservateur au musée du Louvre pour protéger les œuvres. En 1871, il est contraint de s’exiler avec sa famille en Angleterre. Aidé par son camarade de la Petite École, le peintre Alphonse Legros, Aimé-Jules Dalou obtient des commandes. Il réalise en terre cuite le buste de Dorothey Heseltine, âgée de dix ans. Suivront la statue de lady Carlisle et autres portraits de l’aristocratie. L’artiste sculpte des statuettes telle La Liseuse. Au Salon de la Royal Academy de 1873, sa Paysanne française allaitant remporte un succès retentissant. Le talent d’Aimé-Jules Dalou s’affirme dans ses variations de l’amour maternel.

Aimé-Jules Dalou, sculpteur engagé pour le peuple

En 1879, Aimé-Jules Dalou, gracié, est de retour à Paris. Avec la statue monumentale du Triomphe de la République destinée à la place de la Nation, il réalise son vœu de bâtir des monuments pour le peuple. Puissante et originale, cette sculpture commandée par la municipalité symbolise la force populaire. La figure allégorique de la république est accompagnée par celle du Travail, de la Justice et de la Paix. Sur un char, le Génie de la Liberté guide le groupe. La statue sera inaugurée en 1899, en remportant au préalable le grand prix de sculpture de l’Exposition universelle de 1889. Dès lors, Aimé-Jules Dalou s’attache à la réalisation de son grand projet : un monument à la gloire des ouvriers. Il réalise des dessins d’études de paysans, mineurs et ouvriers. Les croquis saisis sur le vif se veulent réalistes, montrant les travailleurs dans leur quotidien. Seule une statue en bronze sur ce sujet sera coulée, celle de son Grand Paysan. Le monument, constitué d’une colonne monumentale, ne pourra être bâti, faute de financement. En 1883, le haut-relief de Mirabeau répondant à Deux-Brézé et Fraternité lui valent la médaille d’honneur au Salon. Aimé-Jules Dalou reçoit des commandes publiques comme privés. Il réalise les bustes de personnalités telles Antoine Lavoisier, Gustave Courbet ou encore Jean-Martin Charcot. Aimé-Jules Dalou est chevalier de la Légion d’honneur en 1883, officier en 1889 puis Commandeur en 1899. Il décède en 1902, à Paris.

À combien sont estimées les œuvres d'Aimé-Jules Dalou ?

Les sculptures d’Aimé-Jules Dalou peuvent atteindre des sommes importantes dans les salles de vente aux enchères. En 2014, l’œuvre en terre cuite intitulée Boulonnaise allaitant son enfant a été adjugée à 368 460 euros. En 2020, la Paysanne allaitant son enfant, également en terre cuite, a été vendue pour 145 000 euros tandis qu’en 2022, Bacchanale, une étude pour la fontaine du jardin fleuriste d’Auteuil, a été vendue pour 140 000 euros. Cependant, d’autres œuvres sont estimées à partir 300 euros. Certaines se vendent à des prix inférieurs comme Le Terrassier, une statue en bronze, cédée pour seulement 10 euros en 2019. En 2023, les prix de ses sculptures se sont échelonnés entre 600 euros et 15 000 euros. En effet, si le marbre La Vérité méconnue s’est vendu 650 euros, une Jeune Mère allaitant, en terre cuite, a été adjugée à 13 000 euros. Les estimations des dessins et aquarelles sont comprises entre 200 et 4 000 euros. Une étude pour Les Moissonneurs, au crayon sur papier, a été vendue à 407 euros en 2022. Jeune Femme, étude à la pierre noire pour le monument Eugène Delacroix, a été achetée 800 euros en 2020.

Reconnaître la signature d'Aimé-Jules Dalou

Reconnaitre la signature d’Aimé Jules Dalou est essentiel pour authentifier une sculpture ou un bronze de ce grand maître du réalisme français. L’artiste, élève de Carpeaux et auteur du célèbre Triomphe de la République sur la place de la Nation à Paris, signait la majorité de ses œuvres de son nom complet « Dalou » ou « A. Dalou », gravé ou incisé directement dans la cire ou sur le bronze. Sa signature se distingue par un tracé net et légèrement cursif, souvent accompagnée du cachet du fondeur — tels « A. Hébrard », « Susse Frères » ou « Siot-Decauville » — éléments indispensables à la datation et à l’authentification. Sur certaines terres cuites ou plâtres d’atelier, la signature peut apparaître manuscrite ou simplement estampillée, parfois suivie d’une numérotation d’édition ou d’un marquage de fondeur. La présence d’une signature cohérente avec le modèle et la période de création, ainsi que la qualité du tirage, sont des critères essentiels pour confirmer l’authenticité d’un Dalou. Sur Estimon’Objet, nos experts en sculpture du XIXᵉ siècle vous accompagnent dans l’analyse, la reconnaissance et l’estimation de vos œuvres signées Aimé Jules Dalou, qu’il s’agisse d’un bronze, d’une terre cuite ou d’un plâtre d’atelier.

Signature Aimé Jules Dalou
Expertise signature Aimé Jules Dalou

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Estimation gratuite Joachim Costa

Joachim Costa

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Estimation et cote de l'artiste Joachim Costa

Ardent défenseur de la technique de la taille directe, Joachim Costa (1888 – 1971) marque de son talent la période de l’entre-deux-guerres.

Estimation gratuite Joachim Costa

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L’apprentissage artistique du sculpteur Joachim Costa

Joachim Costa nait en Occitanie, dans la ville de Lézignan-Corbières, en 1888. D’une famille d’artisans originaire d’Espagne, le jeune garçon est manœuvre-plâtrier à Pézenas, tout en pratiquant la sculpture lors de son temps libre. C’est à Montpellier, en 1904, que Joachim Costa suit les cours de l’École régionale des Beaux-Arts. Il réalise un buste de Molière, sa première sculpture, pour la cour d’honneur du collège de Pézenas, à seulement seize ans.

L’année suivante, le jeune artiste gagne la capitale pour entrer à l’École des Arts décoratifs. Cette formation est interrompue par le service militaire. À son retour, Joachim Costa intègre l’École nationale des Beaux-Arts de Paris en 1906 pour poursuivre son apprentissage, aidé par une bourse de la commune de Pézenas. Il est l’élève du sculpteur Antonin Injalbert, puis de Jean Boucher. Il y apprend la « taille directe », technique consistant à sculpter directement dans un bloc de pierre, de bois, d’ivoire ou de marbre. 

En 1912, Joachim Costa expose son bas-relief Le Soir au Salon des artistes français. L’année suivante, il y présente sa sculpture Bacchus enfant.

Mobilisé durant la Première Guerre mondiale, Joachim Costa sert dans l’infanterie. Il en revient décoré de la Croix-de-guerre.

La taille directe comme crédo du sculpteur Joachim Costa

À la fin de la guerre, les communes endeuillées veulent ériger des monuments en l’honneur des soldats. Ayant lui-même combattu dans les tranchées, le jeune sculpteur est particulièrement touché par ce sujet. Il réalise un Poilu. L’homme, d’une hauteur de deux mètres cinquante, se dresse sur son piédestal, vêtu de son uniforme et casque à la main, s’appuie sur une canne où s’accroche un serpent. La statue en plâtre est présentée en 1920 au Salon d’Automne. Monumentale, elle s’impose par son réalisme et sa sincérité, loin de l’image héroïque du sauveur. Elle se caractérise également par sa forme épurée. Joachim Costa se voit confier la réalisation des monuments de La Rochelle et de sa ville de Pézenas.

Joachim Costa rejoint La Douce France, mené par l’homme de lettres Emmanuel de Thubert. Ce collectif rassemble des artistes tels André Abbal, Ossip Zadkine ou encore Paul Dardé. Tous défendent la technique de la taille directe, sans utiliser le modelage au préalable. En 1921, Joachim Costa écrit l’ouvrage Modeleur et tailleur de pierre, nos traditions, qui traite de ce sujet. Le sculpteur se réfère aux bâtisseurs de cathédrales pour expliquer son positionnement. Une exposition du groupe a lieu en 1922 à la galerie Barbazangues. Cinq autres suivront, à l’initiative d’Emmanuel de Thubert.
En 1925, la Pergola de la Douce France est édifiée pour l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes. Cette sculpture, constituée de quatre blocs sculptés, est créée collectivement par le groupe et illustre les légendes celtiques. Joachim Costa y représente Tristan et Iseult, la fée Koridwen et le nain Guyon. L’œuvre de Joachim Costa remporte le grand prix de sculpture.  

Joachim Costa expose régulièrement aux salons parisiens. S’écartant de ses principes, il réalise également des statues en bronze et en céramique, comme ses sculptures d’animaux. Répondant à des commandes, il élabore des œuvres monumentales telle la statue Diane pour le jardin public de Montluçon. Il sculpte le monument à Joseph Anglade pour la ville de Lézignan-Corbières ou encore La Comédie pour la façade du théâtre de Saint-Brieuc. Cependant, sa carrière est freinée par la Seconde Guerre mondiale. Le sculpteur demeure un artiste représentatif de l’entre-deux-guerres.
Joachim Costa décède à Narbonne, en 1971.

À combien sont estimées les œuvres de Joachim Costa ?

Joachim Costa a réalisé de nombreuses sculptures représentant des tigres. Ces dernières années, elles apparaissent à plusieurs reprises dans les salles de vente aux enchères. En 2018, un bronze de cet animal a été adjugé à 9 500 euros. En 2020, cette même bête a été vendue au prix de 3 900 euros, et de 4 833 euros en 2017. En 2015, un bronze de Panthère a été cédé pour 8 000 euros. 

En 2023, des œuvres de Joachim Costa n’ont pas trouvé d’acquéreurs. Les Métallurgistes, un bas-relief, avait pourtant été estimé entre 2 000 et 3 000 euros. Deux ans auparavant, la sculpture en bronze Venus captivant Éros a été estimée entre 5 000 et 7 000 euros.  

De rares objets sont proposés à la vente. En 2018, un vase en bronze a été vendu pour 2 000 euros. En 2016, les vases Jeunes filles dénudées reliées par des cordes, à motifs d’oiseaux, ont atteint la somme de 8 500 euros pour sa vente.

 (illus.) Joachim Costa

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Alberic Collin

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Estimation et cote de l'artiste Albéric Collin

Passionné par les animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques, l’artiste belge Albéric Collin (1886 – 1962) se spécialise dans leur représentation. Il produit plus de six cents sculptures avec pour modèles les bêtes les plus bigarrées.

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Les débuts artistiques du sculpteur Albéric Collin

Né à Anvers en 1886, Albéric Collin se forme à l’Académie royale des Beaux-Arts de sa ville natale. L’enseignement du professeur Josuë Dupon le marque particulièrement. Celui-ci est réputé pour ses sculptures d’animaux exotiques. Deux de ses oiseaux, en bronze, dominent d’ailleurs l’entrée du zoo d’Anvers. 

S’il débute sa carrière par des caricatures de personnages, Albéric Collin délaisse ce sujet pour s’intéresser aux animaux. Comme pour son professeur, le zoo d’Anvers lui devient familier. Il en arpente les allées pour observer tous les animaux en captivité. À cette période, le parc encourage les artistes à venir croquer ou modeler les animaux. Ce jardin zoologique de renom possède de nombreuses espèces provenant du monde entier. Un groupe de fidèles s’y rend donc fréquemment, parmi lequel Albéric Collin, Rembrandt Bugatti, qui y possède un atelier en résidence, et Josuë Dupon. Les artistes y observent l’anatomie des animaux, mais surtout leurs comportements, leurs mouvements et leurs expressions.

C’est dans ce zoo qu’Albéric Collin rencontre le sculpteur italien Rembrandt Bugatti, lui-même fasciné par les bêtes. Les deux amis ont une influence certaine sur leurs travaux respectifs.

La consécration pour les sculptures d’Albéric Collin

Lors de la Première Guerre mondiale, Albéric Collins se réfugie chez sa sœur en Angleterre. Il regagne ensuite les Pays-Bas. En 1920, l’artiste expose à nouveau ses œuvres en Belgique et en France. Dès cette année, il remporte la médaille d’or avec sa sculpture La Force dans la compétition artistique aux Jeux olympiques d’été d’Anvers. 

En 1921, Albéric Collin reçoit une médaille d’or au Salon des indépendants de Paris. L’année suivante, une médaille en bronze lui est attribuée au Salon des artistes français où il présente un Dromadaire. En 1930, à l’Exposition universelle d’Anvers, le sculpteur expose douze éléphants de taille monumentale au Palais du Congo. Puis, cinq ans plus tard, il exhibe son imposant Éléphant monté par des Noirs à l’Exposition universelle de Bruxelles. Cette sculpture monumentale en béton armé illustre la vision coloniale de la Belgique sur l’Afrique à cette époque.

Les sculptures animalières de l’artiste Albéric Collin

Au zoo d’Anvers, Albéric Collin réalise donc des esquisses d’animaux prises sur le vif. Il modèle ensuite ses sujets dans son atelier. Il s’applique à rester fidèle à la réalité, mais surtout à rendre expressives ses bêtes. Il souhaite rendre compte de leur personnalité.
Les animaux les plus variés tels que lions, dromadaires, pélicans, girafes, éléphants, daims ou encore guépards comptent parmi les espèces représentées. Ils sont modelés dans des poses familières plutôt que dans des scènes de combat. Les attitudes sont inédites, sereines, révélant leur tendresse comme avec la sculpture en bronze à patine noire intitulée Bouc et chèvre. Le mâle s’y montre protecteur. De même, la statuette Lionne et lionceaux représente une mère veillant sur ses petits. Cet aspect de son travail émeut la critique d’art Marguerite Devigne. Elle écrit dans la Revue belge en 1924 : « Il n’est guère possible d’imaginer regard plus émouvant et plus douloureusement mélancolique, plus désabusé et plus fier que celui de cet Aigle impérial à l’aile brisée qui renverse la tête pour regarder les cieux ».

Albéric Collin emploie aussi bien la technique du bronze que la terre cuite, le gypse ou le grès. Il produit plus de six cents sculptures tout au long de sa carrière. Cependant, chaque modèle est fondu en sept exemplaires seulement.

À combien sont estimées les œuvres d'Alberic Collin ?

Le prix de vente des sculptures d’Albéric Collin est généralement estimé entre 100 et 60 000 euros. En 2021, le bronze d’un Babouin a été adjugé à 56 208 euros. Un Sagittaire avec serpent a atteint la somme de 45 000 euros en 2017, une Panthère en bronze a été vendue 44 000 euros en 2014 tandis qu’un Serval couché a été cédé pour 43 000 euros en 2013. Ces prix à la vente sont parmi les plus élevés ces dernières années. 

Récemment, un bronze représentant un Cerf et deux biches a atteint un prix approchant puisqu’il a été vendu 31 000 euros en 2023. Cependant, si la statuette Oiseau à la queue levée a été adjugée à 10 500 euros, les sculptures La Lionne et Biche ont été vendues respectivement pour 4 500 euros et 6 000 euros. 

Sur le marché de l’art, les dessins et les aquarelles d’Albéric Collin sont peu fréquents. En 2023, un dessin au pastel sur papier représentant un perroquet a été acheté pour 450 euros. En 2017, le dessin au crayon de couleur Panthère noire allongée avait quant à lui atteint le prix de 5 000 euros pour sa vente.

 (illus.) Albéric Collin Éléphant africain 1935

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Estimation gratuite Albert-Ernest Carrier-Belleuse

Albert-Ernest Carrier-Belleuse

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Estimation et cote de l'artiste Albert-Ernest Carrier-Belleuse

Le sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824 – 1887) marque le Second Empire par sa fécondité artistique. Des marbres imposants aux objets décoratifs, des monuments publics aux bustes en terre cuite, son œuvre est aussi abondante que variée et novatrice. L’influence de l’artiste s’étend des beaux-arts aux arts décoratifs.

Estimation gratuite Albert-Ernest Carrier-Belleuse

Prix des œuvres d'Albert Ernest Carrier-Belleuse

  • Sculpture (marbre, bronze, terre cuite, chrysélephantine) – entre 70 € et plus de 720 000 €

  • Dessin / étude / aquarelle – entre 100 € et 5 000 €

  • Estampe, multiples, petits objets (vases, chandeliers d’atelier, tirages) – entre 20 € et 180 000 €

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La formation artistique d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse

Si l’artiste Albert-Ernest Carrier-Belleuse se distingue en tant que maitre d’Auguste Rodin, il possède surtout une œuvre personnelle des plus remarquables. Son prestige et son autorité s’en ressentent sur son célèbre élève. Ce dernier développera son style moderne après son apprentissage, et s’inspirera du fonctionnement de son atelier. Né en 1824, dans l’Aisne, Albert-Ernest Carrier-Belleuse débute comme apprenti à treize ans dans l’atelier d’un ciseleur, puis chez un orfèvre. Cette formation lui apprend les techniques rigoureuses du travail des métaux. En 1840, le jeune homme intègre l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Il reçoit l’enseignement du sculpteur David d’Angers, mais ne reste que peu de temps dans cette institution. Il lui préfère l’École royale gratuite de dessin, dite « Petite École », avec ses cours du soir. Ceux-ci lui permettent de travailler par ailleurs à la réalisation d’objets décoratifs. Admiratif de l’art de la Renaissance et du XVIIIe siècle, il s’en inspire dans son travail.

Des Salons aux commandes officielles pour l’artiste Albert-Ernest Carrier-Belleuse

Après la révolution de 1848, Albert-Ernest Carrier-Belleuse reçoit sa première commande. Il réalise en plâtre doré Mademoiselle Rachel chantant la Marseillaise à la demande de son cousin, l’homme politique François Arago. De 1851 à 1855, Albert-Ernest Carrier-Belleuse est employé à la manufacture de porcelaine et de céramique de Mintons, en Angleterre. Il se marie à l’aquarelliste Anne-Louis Adnot, avec qui il aura huit enfants. De retour en France, Albert-Ernest Carrier-Belleuse expose régulièrement au Salon. Sa Bacchante, réalisée en marbre et présentée en 1863, suscite l’admiration. Louée pour sa sensualité, elle est achetée par Napoléon III. Quatre ans plus tard, son œuvre Le Messie lui fait gagner une médaille d’honneur. Cette sculpture représente la vierge Marie, tête inclinée, brandissant l’Enfant Jésus. Albert-Ernest Carrier-Belleuse travaille vite et possède une imagination fertile. Sa production s’accélère. Il réalise des marbres imposants comme Hébé endormie, dont la dimension excède légèrement deux mètres de hauteur, La Source ou encore Harmonie.

Albert-Ernest Carrier-Belleuse, sculpteur virtuose, novateur et prolifique

Dans l’atelier d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse, les commandes affluent. Plus de vingt personnes y travaillent dont les jeunes artistes Alexandre Falguière, Jules Dalou et Auguste Rodin. Les personnalités de la haute société réclament leur buste en terre cuite. Parmi eux figurent ceux de François Arago, Théophile Gautier, Eugène Delacroix, mais aussi de Napoléon III. La comédienne Marguerite Bellanger, favorite de l’Empereur, lui sert de modèle pour de nombreux bustes tout en délicatesse. Des portraits mythologiques et historiques sont également réalisés comme ceux de William Shakespeare et Wolfgang Amadeus Mozart. À cette époque, les grands travaux du Second Empire se répandent dans Paris. Albert-Ernest Carrier-Belleuse y participe. Du fronton de la Banque de France aux ailes du Louvre, le sculpteur collabore à la décoration de nombreux édifices parisiens. En 1873, par l’intermédiaire de son ami Charles Garnier, il contribue aux sculptures décoratives de l’Opéra de Paris, telles les torchères monumentales du grand escalier. L’édification de monuments, comme celui en hommage à Jean-Jacques Rousseau dans la ville de Montmorency, lui est également confiée. En 1861, installé et largement reconnu dans sa profession, Albert-Ernest Carrier-Belleuse est nommé au Comité de la Société nationale des Beaux-Arts. Il devient directeur des travaux d’art de la manufacture de Sèvres en 1875, contribuant ainsi au développement des arts décoratifs et industriels. L’artiste est nommé officier de la Légion d’honneur en 1885. Il décède en 1887, à Sèvres.

Estimations des œuvres de l’artiste Albert-Ernest Carrier-Belleuse

Les sculptures d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse peuvent dépasser les 100 000 euros dans les salles de vente aux enchères. En 2019, le marbre Léda et le cygne a été adjugé pour 108 099 euros. En 2013, une Figure féminine formant une porte torchère, en bronze, a même atteint la somme de 180 000 euros pour sa vente. Cependant, les prix fluctuent fortement selon les sujets, les dimensions et les matériaux employés. Récemment, en 2023, la terre cuite Hercule et Omphale a été acquise pour 7 589 euros. La sculpture d’une Jeune femme au corsage fleuri, également en terre cuite, a été achetée pour 11 675 euros. Plus généralement, les prix des sculptures d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse s’échelonnent entre 3 000 euros, pour les petits formats, et 45 000 euros pour les œuvres de plus grandes dimensions.  Certains dessins et aquarelles d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse peuvent se vendre pour des sommes inférieures à 1 000 euros. En 2020, une Étude pour une sculpture d’une femme, à la craie, a été adjugée à 912 euros. En 2017, une sanguine sur papier de Femmes à la lecture a été vendue au prix de 600 euros.

 (illus.) Albert-Ernest Carrier-Belleuse La Fille au chapeau de paille / Terre cuite avec un socle en bois – Vers 1868 – 1870

Reconnaître la signature d'Albert-Ernest Carrier-Belleuse

Reconnaître la signature d’Albert-Ernest Carrier-Belleuse est indispensable pour authentifier une œuvre de ce sculpteur et orfèvre majeur du XIXᵉ siècle, réputé pour ses bustes, statues et objets décoratifs en bronze ou en plâtre. Carrier-Belleuse signe la plupart de ses sculptures, souvent sur le socle ou la base de la pièce, avec « A. Carrier-Belleuse » ou simplement « Carrier-Belleuse », parfois accompagné de la date d’exécution. Sur des œuvres célèbres comme La Source ou ses bustes féminins finement ciselés, la signature est gravée ou estampée de manière lisible, parfois dans un cartouche discret intégré au décor. Certaines pièces, notamment les bronzes édités en séries, portent également le cachet de la fonderie, mais la signature de l’artiste reste le critère principal pour authentification. Face à un marché où circulent de nombreuses copies et reproductions, faire vérifier la signature d’un Albert-Ernest Carrier-Belleuse par un expert qualifié est essentiel. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de la sculpture du XIXᵉ siècle vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Carrier-Belleuse, qu’il s’agisse de bustes, de statuettes ou d’objets décoratifs en bronze ou plâtre.

Expertise Signature Albert-Ernest De Carrier Belleuse
Signature Albert-Ernest De Carrier Belleuse

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Estimation gratuite Victor Brecheret

Victor Brecheret

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Estimation et cote de l'artiste Victor Brecheret

L’artiste Victor Brecheret (1894 – 1955) sculpte des œuvres monumentales comme son Monument aux drapeaux, édifié à São Paulo. Inspiré par l’avant-garde européenne, il réalise également en bronze des sculptures élégantes, aux beaux volumes géométriques, et des statuettes en terre cuite.

Estimation gratuite Victor Brecheret

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Victor Brecheret et le Groupe des modernistes

Né en Italie en 1894, Vittorio Brecheret émigre à dix ans avec sa famille à São Paulo. Il entre en 1912 au lycée des Arts et Métiers, où il rencontre l’architecte Ramos de Azevedo. Il y étudie le dessin, mais aussi le modelage et la sculpture. L’année suivante, le jeune homme part en Italie, à Rome. Il suit l’enseignement du peintre et sculpteur Arturo Dazzi, lui-même très influencé par l’œuvre d’Auguste Rodin. Victor Brecheret y séjourne pendant six ans, jusqu’en 1919. Talentueux, il participe à l’Exposition nationale des Beaux-Arts en 1916 avec son œuvre L’Éveil. Il remporte la première place. 

Dès son retour au Brésil, Victor Brecheret s’installe dans un atelier au Palais des industries, grâce à l’appui de son ami Ramos de Azevedo. Le sculpteur, dont le travail est déjà important, impressionne les artistes d’avant-garde. Parmi ces derniers, les écrivains Mario de Andrade, Oswald de Andrade et Menotti del Picchia, les peintres Anita Malfatti et Di Cavalcanti, et le compositeur Heitor Villa-Lobos invitent le jeune sculpteur à les rejoindre pour former le Groupe des modernistes. Ce collectif, en rupture des traditions académiques, s’inspire des mouvements artistiques européens comme le cubisme et le futurisme. Il cherche à développer un langage esthétique singulier, caractéristique au Brésil.

Du Brésil à la France, la renommée internationale du sculpteur Victor Brecheret

En 1921, financé par une bourse d’État, Victor Brecheret s’envole pour Paris. Il y rencontre les sculpteurs Henry Moore, Antoine Bourdelle, Constantin Brancusi et Aristide Maillol. Il expose régulièrement ses sculptures jusqu’en 1929 dans les salons parisiens tels que le Salon d’Automne, le Salon des artistes français ou encore le Salon des indépendants. Sa Dançarina (La Danseuse), présentée en 1925 au Salon d’Automne, suscite l’admiration. Ses volumes harmonieux et ses lignes pures et élégantes sont mis en valeur par la matière polie, tout en marbre.  

En son absence du Brésil se tient en février 1922 la Semaine d’art moderne de São Paulo. Le Groupe des modernistes y présente son manifeste. Douze sculptures de Victor Brecheret sont exposées parmi lesquelles Soror Dolorosa, La Victoire et Idole. La renommée de l’artiste se confirme au Brésil comme en France. Ses voyages entre les deux pays se prolongent jusqu’en 1936, année où le sculpteur s’installe définitivement à São Paulo. Durant ses séjours en France, le sculpteur a reçu médailles et récompenses dont la Légion d’honneur en 1934.

Le Monument aux drapeaux, œuvre emblématique de Victor Brechere

En 1921, Armando Salles de Oliveira, le gouverneur de São Paulo commande une œuvre monumentale à Victor Brecheret. Celle-ci est érigée en l’honneur des bandeirantes, dits aussi éclaireurs, du XVIIe siècle. Ces pionniers partaient dans les contrées encore inconnues pour coloniser le Brésil. La statue en granit se tient sur cinquante mètres de longueur, et quinze mètres de largeur. Elle représente des hommes nus, issus d’ethnies différentes. Portugais, Indiens et indigènes sont réunis derrière deux cavaliers. Ils tirent et poussent une embarcation. 

Influencé par le cubisme, Victor Brecheret sculpte ses volumes avec une grande maîtrise technique. Les traits sont simplifiés et géométrisés. L’artiste met en valeur la force de ces hommes. La sculpture, représentative de l’Art déco au Brésil, est inaugurée en 1953 dans le parc d’Ibirapuera.

Durant les années 1940 et 1950, Victor Brecheret reçoit des commandes de sculptures pour des lieux publics, et des demandes de bas-reliefs pour des façades de monuments. Il maîtrise le granit comme le marbre, le bois, le bronze ou la terre cuite.
Le sculpteur Victor Brecheret décède en 1955, dans sa ville de São Paulo.

À combien sont estimées les œuvres de Victor Brecheret ?

Sur le marché de l’art, les sculptures de Victor Brecheret se vendent approximativement entre 1 500 euros et 27 000 euros. Pour exemple, la sculpture en bronze intitulée Banho de Sol (Bains de soleil) a été adjugée à 27 100 euros l’année 2020. Récemment, en 2023, le bronze Bailarina (Danseuse) a atteint la somme de 18 106 euros pour sa vente. L’année précédente, Muhler Sentada a été vendue pour 6 352 euros tandis que Torso feminino (torse féminin) a été cédé pour 7 057 euros. Une Madona en bronze poli a quant à elle été adjugée à 7 802 euros en 2019. 

Les dessins de Victor Brecheret sont estimés entre 2 000 euros et 6 500 euros. Ces dernières années, seule une encre sur papier, dont le titre est les Três Graças (Trois Grâces), a été vendu à 3 576 euros. Les autres dessins mis en vente n’ont pas trouvé d’acquéreur.

 (illus.) Victor Brecheret Eva

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Estimation gratuite Constantin Brancusi

Constantin Brancusi

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Estimation et cote de l'artiste Constantin Brancusi

Figure novatrice de l’histoire de l’art, Constantin Brancusi (1876 – 1957) a produit des œuvres iconiques telles que Le Baiser, La Muse endormie, Mademoiselle Pogany ou L’Oiseau dans l’espace. Ses sculptures aux formes épurées annoncent le courant de l’abstraction. 

Estimation gratuite Constantin Brancusi

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Les débuts artistiques du sculpteur Constantin Brancusi

Né à Hobita, en Roumanie, Constantin Brancusi apprend très tôt l’indépendance et la débrouillardise en quittant à onze ans sa famille paysanne. Après avoir exercé des métiers de toutes sortes, comme celui de tonnelier où il s’exerce au travail du bois, il parvient à suivre les cours de l’École des arts et métiers de Craiova en 1894. Quatre ans plus tard, doté d’une bourse attribuée sur ses mérites, il étudie la sculpture à l’École des beaux-arts de Bucarest. Attiré par la réputation artistique de la capitale française, il s’installe à Paris en 1904. Il entre à École nationale des beaux-arts et se forme à l’atelier du sculpteur Antonin Mercié. 

Dès l’année 1906, Constantin Brancusi expose ses œuvres en plâtre au Salon d’Automne. Il y est remarqué par Auguste Rodin, qui l’embauche. Leur collaboration ne dure que deux mois. Constantin Brancusi, bien qu’admiratif devant le maitre, souhaite développer son propre style, car « rien ne pousse à l’ombre des grands arbres ». C’est alors qu’il s’affranchit de ses modèles pour innover dans sa technique et affirmer sa modernité formelle pour en tirer, dit-il, « l’essence des choses ». En 1907, Constantin Brancusi sculpte sa première version du Baiser.

L’artiste Constantin Brancusi, précurseur du modernisme

En 1913, Constantin Brancusi participe à l’Armory Show, un événement new-yorkais des plus réputés. Dès lors, la présentation de ses œuvres dans les salons s’enchaine. De l’Allied Artists à Londres ou à l’Internationale Kunstausstellung à Munich à des expositions personnelles à New York, puis à la Biennale de Venise en 1924, les sculptures de Constantin Brancusi sont reconnues et estimées internationalement. 

Constantin Brancusi se lie d’amitié avec Fernand Léger, Amadeo Modigliani, le Douanier Rousseau, Marcel Duchamp ou encore Man Ray qui le conseille sur le développement photographique. 

Parmi les œuvres les plus célèbres de Constantin Brancusi figurent les variations du Baiser, de Mademoiselle Pogany (très remarquée en son temps à l’Armory Show), de La Muse endormie, la Colonne sans fin, de L’Oiseau dans l’espace ou encore du Grand Coq.

Constantin Brancusi travaille directement dans la matière, à la main. Inspiré par l’art traditionnel de la sculpture sur bois, il taille la pierre. Par cette approche, le sculpteur crée les formes à partir d’un bloc, qu’il soit en marbre, en pierre ou en bois. Il définit ainsi des formes pures, éliminant le superflu pour n’en garder que l’essentiel. Les sculptures de Constantin Brancusi tendent vers l’abstraction, tout en restant figuratives. Elles sont produites à de nombreuses reprises afin d’accentuer leur simplification à mesure, et ce dans des matériaux différents. Leur surface est lisse et polie. Le socle, jusqu’alors servant uniquement à poser les statues, est supprimé ou au contraire pleinement intégré à l’œuvre.

Constantin Brancusi décède en 1957 à Paris, léguant à l’État français l’ensemble de son atelier.

À combien sont estimées les œuvres de Constantin Brancusi ?

Parmi les œuvres de Constantin Brancusi mises aux enchères ces dernières années, les plus fréquentes sont les photographies, suivies de ses sculptures et de ses dessins.

Les photographies les plus recherchées ont été adjugées à 150 000 euros. Le tirage argentique intitulé Le Coq, la muse endormie a été vendu à ce prix en 2019. En 2023, un tirage de La Muse endormie s’est vendu 147 441 euros tandis qu’une photographie de L’Atelier a été cédée pour 13 392 euros en 2016.

Cependant, ce sont les sculptures de Constantin Brancusi qui atteignent des sommes faramineuses. En 2018, le bronze poli intitulé La jeune fille sophistiquée (portrait de Nancy Cunard) a été adjugé à 52 905 681 euros. En 2017, un bronze de La Muse endormie a été vendu pour le prix 46 471 200 euros tandis que le même modèle, cette fois réalisé en plâtre, a été cédé pour 7 097 600 euros en 2015.
Récemment, en 2023, le bronze Le Coq a été adjugé pour 37 161 euros. L’année précédente, L’Oiseau d’or, également en bronze, était vendu pour 5 031 390 euros et L’Enfant endormi, en plâtre, pour 720 000 euros. 

Les dessins et les aquarelles de Constantin Brancusi sont également recherchés. En 2013, une étude de mademoiselle Pogany, gouache sur carton, a été acquise pour la somme de 1 531 400 euros. En 2021, une encre de chine représentant un profil de femme au chignon (princesse Marie Bonaparte) a atteint le prix de 325 109 euros pour sa vente. La même année, un dessin au crayon, Profil de femme au chignon, a obtenu la somme au marteau de 173 028 euros.

 (illus.) Constantin Brancusi Portrait de mademoiselle, Pogany – 1912 / Marbre blanc, calcaire

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Estimation gratuite Antoine Bourdelle

Antoine Bourdelle

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Estimation et cote de l'artiste Antoine Bourdelle

Sculpteur prolifique, Antoine Bourdelle (1861 – 1929) a réalisé de nombreux portraits, tel celui de Beethoven, comme des statues monumentales. Collaborateur et ami d’Auguste Rodin, il a su se détacher de son influence pour produire une œuvre puissante, expressive et personnelle. 

Estimation gratuite Antoine Bourdelle

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La formation artistique d’Antoine Bourdelle

Né en 1861, Émile-Antoine Bourdelle, dit Antoine Bourdelle, grandit à Montauban. Il devient apprenti à treize ans dans l’atelier de menuiserie de son père, tout en suivant des cours du soir de dessin et de modelage. Doué pour ces pratiques, le jeune garçon intègre l’École des beaux-arts de Toulouse en 1876, puis celle de Paris en 1884. Il entre dans l’atelier du sculpteur académique Alexandre Falguière. Cependant, il n’y reste que deux ans, préférant travailler dans son propre atelier, situé dans le quartier Montparnasse. 

En 1885, la présentation au Salon des artistes français de sa sculpture La Première Victoire d’Hannibal lui apporte une certaine reconnaissance de ses pairs. La mention honorable est attribuée à cette illustration du personnage de Gustave Flaubert dans Salammbô. En 1888, Antoine Bourdelle réalise sa première sculpture de Beethoven. Passionné, voire obsédé, par le compositeur, il en exécutera quatre-vingts au cours de sa vie, ainsi que de multiples dessins et pastels.
Antoine Bourdelle vit chichement de la vente de ses dessins, notamment pour le marchand d’art Théo van Gogh. Sa rencontre avec Auguste Rodin en 1893 est déterminante dans son parcours artistique. Non seulement Antoine Bourdelle travaille en tant que praticien pour le grand maître de la sculpture, mais il se lie aussi d’amitié avec lui. Le jeune sculpteur collabore, entre autres, aux Bourgeois de Calais.

De l’atelier d’Auguste Rodin à la consécration personnelle d’Antoine Bourdelle

En 1895, Antoine Bourdelle remporte sa première commande officielle d’envergure. En effet, la Société des anciens combattants de Montauban lance sur concours la réalisation d’un monument aux morts de la guerre de 1870. Le projet audacieux d’Antoine Bourdelle est accepté, suscitant cependant de vives controverses dues à l’expressivité des figures. 

La première exposition personnelle d’Antoine Bourdelle, en 1905, se tient à la galerie parisienne Hébrard. Peu à peu, le sculpteur prend son indépendance vis-à-vis d’Auguste Rodin, et il développe un style plus personnel et affranchi de ses influences. Il quitte l’atelier Rodin en 1908.
Parallèlement à sa pratique, Antoine Bourdelle enseigne à l’Académie de la Grande Chaumière. Parmi ses élèves figurent Alberto Giacometti, Germaine Richier ou Vieira da Silva. Ce goût de la transmission lui est apparu quelques années auparavant, lors de la création d’une école de sculpture avec Auguste Rodin et Jules Desbois. 

En 1910, c’est la gloire. Antoine Bourdelle expose au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts sa statue Héraklès archer. Cette sculpture au thème mythologique représente le héros exécutant l’un de ses douze travaux. Sa force, son dynamisme et sa modernité séduisent. Déclinée sous des formes et des matériaux divers, cette statue est emblématique du travail d’Antoine Bourdelle.
Le sculpteur est nommé chevalier de la Légion d’honneur. Il sera Officier en 1919 puis Commandeur en 1924.

Ce succès lui vaut d’être désigné pour la décoration intérieure du théâtre des Champs-Élysées, à Paris. Antoine Bourdelle réalise les bas-reliefs de la façade et de l’atrium, prenant comme modèles la danseuse Isadora Duncan et sa seconde épouse Cléopâtre Sevastos. Il conçoit ses œuvres en harmonie avec l’architecture, il sculpte et peint. Il maîtrise parfaitement les techniques du moulage en bronze, sculpte le plâtre comme le marbre ou le bois et modèle la terre.

Les commandes publiques et privées suivent, dont certaines monumentales. Antoine Bourdelle réalise le bas-relief La Naissance d’Aphrodite pour l’Opéra de Marseille en 1923, La France pour l’Exposition des arts décoratifs en 1925 ou encore le Monument Mickiewicz en l’honneur du poète polonais en 1929. Parmi ses œuvres comptent également de nombreux bustes tels celui de Gustave Eiffel, installé au pied de la tour, de l’écrivain Léon Cladel ou celui d’Auguste Rodin.
Antoine Bourdelle décède en 1929, au Vésinet.

À combien sont estimées les œuvres d'Antoine Bourdelle ?

Sur le marché de l’art, les sculptures d’Antoine Bourdelle apparaissent régulièrement. Les études d’Héraclès sont nombreuses, proposées avec des formats, des positions et des matériaux variés. Les prix s’échelonnent entre 160 000 et 300 000 euros. En 2017, Héraklès archer, huitième étude « modèle intermédiaire définitif », a même atteint la somme de 365 690 euros pour sa vente.
Les sculptures en bronze d’Antoine Bourdelle sont particulièrement recherchées. En 2023, le buste Rembrandt vieux (la fin de Rembrandt) a été adjugé à 19 000 euros. Épopée polonaise a été vendue pour 23 615 euros. Quant aux sculptures en plâtre d’Antoine Bourdelle, elles peuvent se vendre entre 2 000 et 25 000 euros. Le buste Beethoven à la colonne, les yeux fermés, a été adjugé à 22 000 euros en 2023. Les portraits du musicien font partie des thèmes de prédilection du sculpteur. Il en existe de nombreux modèles.

Les dessins, gouaches et aquarelles d’Antoine Bourdelle circulent également dans les salles de vente aux enchères. En 2017, un dessin à l’aquarelle et au crayon représentant Isadora Duncan, drapée dans un tissu, s’est vendu 10 000 euros. L’année suivante, l’aquarelle et gouache intitulée Le Sagittaire a été adjugée à 4 500 euros. En 2022, l’aquarelle Le Mythe de Léda a été également vendue dans cet ordre de prix puisqu’elle a été achetée à 4 900 euros.

 (illus.) Antoine  Bourdelle Héraklès Bronze, entre 1908 et 1909

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Estimation gratuite Alfred Boucher

Alfred Boucher

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Estimation et cote de l'artiste Alfred Boucher

Influencé par les néo-florentins, Alfred Boucher (1850 – 1934) inscrit son œuvre dans un style académique. Portraitiste renommé, il reçoit de nombreuses commandes de l’État comme de particuliers. Professeur généreux, le sculpteur découvre et encourage le talent de Camille Claudel. Il fonde La Ruche, des ateliers pour aider les jeunes artistes.

Estimation gratuite Alfred Boucher

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De Nogent-sur-Seine aux Beaux-Arts de Paris, la formation artistique d’Alfred Boucher

Alfred Boucher grandit dans la région de l’Aube, à Nogent-sur-Seine. Son père, Jules Boucher, est employé en tant que jardinier par l’artiste Joseph Marius Ramus. Cette heureuse circonstance permet à Alfred Boucher non seulement de manier la glaise, mais aussi d’être repéré très tôt pour ses talents artistiques. Le jeune homme devient l’assistant du sculpteur. 

Âgé de dix-neuf ans, Alfred Boucher intègre l’École nationale des Beaux-Arts. Il y suit l’enseignement de Paul Dubois et d’Auguste Dumont. À partir de 1874, il expose au Salon des artistes français à Paris. Il y montre sa statue L’Enfant à la Fontaine. Celle-ci représente un jeune garçon versant de l’eau avec une cruche. En 1876, Alfred Boucher obtient le second prix de sculpture au Prix de Rome avec Jason enlevant la toison d’or. Malgré sa seconde position, il parvient à séjourner en Italie de 1977 à 1878, avec l’aide financière de son professeur Paul Dubois.

La notoriété grandissante du sculpteur Alfred Boucher

La reconnaissance de ses pairs comme des institutions publiques s’accroit au fur et à mesure des salons. Alfred Boucher réalise des bustes pour une clientèle privée. Au Salon de 1878, il dévoile sa sculpture Eve après la faute. Cette scène biblique, montrant une femme assise sur un tronc d’arbre qui entoure sa jambe repliée d’une main et tient une pomme dans l’autre, a gagné une médaille de deuxième classe. Cependant, c’est en 1881 avec La Piété filiale qu’Alfred Boucher remporte le prix du Salon.

Dès lors, les commandes d’État comme celles des particuliers se multiplient. Mais auparavant, l’artiste séjourne une nouvelle fois en Italie, de 1883 à 1884. Avant de partir, il présente son élève Camille Claudel à son ami Auguste Rodin, qui l’embauche alors comme praticienne. 

Alfred Boucher réalise en 1886 sa statue intitulée Au But. Cette œuvre, certainement la plus célèbre, représente trois coureurs en plein effort. Les corps penchés des sportifs nus décomposent le mouvement. Cette sculpture bâtie sur le thème de l’olympisme remporte une médaille au Salon, puis à l’Exposition universelle de 1889. Sa hauteur de deux mètres lui confère une présence des plus imposantes. Des réductions en bronze, en marbre ou en grès de ses œuvres sont éditées, contribuant ainsi à sa notoriété publique.  

Alfred Boucher, portraitiste renommé en son temps

Alfred Boucher poursuit ses réalisations de bustes de personnalités scientifiques, artistiques et politiques. Il représente les auteurs Guy de Maupassant et Amédée Pichot, le chirurgien Louis Léopold Ollier, le roi de Grèce Georges Ier ou encore le président de la République française Jean Casimir-Perier. Parallèlement, Alfred Boucher se préoccupe de sujets sociaux comme avec ses sculptures Le Terrassier, Faneuse au champ ou La Petite Moissonneuse. D’autres œuvres abordent des thèmes plus poétiques, telle sa série des Volubilis. Le corps féminin y est idéalisé, empreint de grâce et de délicatesse. Le modèle sera décliné dans des poses et des matériaux variés. 

En 1889, Alfred Boucher travaille aussi bien à Paris que dans sa maison d’Aix-les-Bains. Il reçoit en 1900 le grand prix de sculpture à l’Exposition universelle. Deux ans plus tard, il crée le musée Paul Dubois – Alfred Boucher à Nogent-sur-Seine, qui deviendra le musée Camille Claudel en 2017. Soucieux d’aider les jeunes générations d’artistes, il leur aménage La Ruche, des ateliers situés à Montparnasse.

Après la guerre, le sculpteur reçoit des commandes de monuments commémoratifs, qu’il réalise entre autres en ciment armé. Il décède en 1934, à Aix-les-Bains.

À combien sont estimées les œuvres d'Alfred Boucher ?

Sur le marché de l’art, les œuvres d’Alfred Boucher sont principalement des sculptures. Les plus cotées peuvent atteindre des sommes avoisinant les 90 000 euros. En 2018, la sculpture en marbre intitulée Le Repos a été adjugée à 89 088 euros. L’année précédente, L’Hirondelle blessée a été vendue 79 621 euros et la statue intitulée Volubilis a été acquise pour 74 000 euros.
Cependant, les œuvres mises en vente récemment n’ont pas été vendues à de tels prix. Au cours de l’année 2023, Le Terrassier, en bronze, a été acheté à 466 euros. La Faneuse, en porcelaine, a récolté 150 euros pour sa vente. Au but !, en bronze, a été cédé pour 1 500 euros. Un buste de Jeanne d’Arc, en marbre, a cependant été vendu à 6 200 euros. 

Quelques peintures apparaissent dans les salles de vente aux enchères. Les prix peuvent égaler les 4 000 euros. Académie d’homme assoupi et assis, une huile sur panneau, a été vendue à ce prix en 2019. La même année, Modèle nu dans son atelier, également une huile sur panneau, avait été adjugée pour 1 200 euros.

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Ary Bitter

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Estimation et cote de l'artiste Ary Bitter

Réputé pour ses sculptures représentant des animaux, Ary Bitter (1883 – 1973) a également réalisé des objets décoratifs, des œuvres monumentales, des fontaines et des monuments aux morts. L’artiste a été nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1932. 

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La formation artistique du sculpteur Ary Bitter

Ary Jean Léon Bitter, dit Ary Bitter, est né à Marseille en 1883, d’un père représentant de commerce et d’une mère sans profession. Intéressé par les arts, le jeune homme suit les cours de l’École des Beaux-Arts de Marseille dès l’âge de douze ans, en 1895. Cinq ans plus tard, Ary Bitter remporte le premier prix de l’École, section torse, puis l’année suivante des mentions en expression et en dessin. Il poursuit sa formation en entrant dans l’atelier du sculpteur Ernest Louis Barrias. C’est en 1906, à vingt-trois ans, qu’Ary Bitter est admis à l’École nationale des Beaux-Arts de Paris.

En 1910, Ary Bitter expose au Salon des artistes français son plâtre intitulé Enfant au chevreau. Celui-ci lui permet d’obtenir une mention honorable. Dès lors, il présente régulièrement ses œuvres dans des concours (quatrième au prix de Rome en 1911 et en 1913, premier prix de la fondation Stillman en 1911) et dans les salons (médaille de bronze en 1913, puis médaille d’or en 1924 au Salon des artistes français).

La reconnaissance artistique pour les œuvres d’Ary Bitter

Par la suite, Ary Bitter reçoit des commandes pour des sculptures monumentales. En 1921, il conçoit le monument aux morts de Sanary-sur-Mer, puis ceux de Saint-Jérôme et Saint-Louis à Marseille. En 1926, Ary Bitter réalise Le Soleil et la Mer et Le Monde est à l’énergie, deux sculptures connues sous le titre Les Deux Lions. Elles sont prévues pour orner l’escalier menant à la gare Saint-Charles, à Marseille. Elles représentent chacune un enfant accompagné d’un lion.
L’intérêt d’Ary Bitter pour le monde animal se renforce. L’artiste réalise des dessins de bêtes diverses tels que des éléphants, des buffles, des oiseaux ou encore des chevreaux. 

Ary Bitter continue de présenter ses œuvres aux salons. En 1926, la Manufacture nationale de Sèvres édite sa Diane, qui remporte la médaille d’or au Salon des artistes français de 1924. Cette sculpture montre la déesse de la chasse représentée nue, pensive, le regard tourné vers le sol. Elle est assise sur un socle, surmonté de deux marches. La statuette est façonnée en biscuit teinté, en grès et en terre cuite. Une quinzaine de tirages est produit jusqu’en 1933.

Les sculptures figuratives de l’artiste Ary Bitter

Ary Bitter a donc une prédilection pour la représentation de personnages de scènes mythologiques, et pour les animaux. Il maîtrise aussi bien les techniques du plâtre que de la pierre ou du bronze. Il fait également éditer des objets tel que son serre-livres aux éléphants. Ce modèle est composé de deux éléments. Les deux animaux, fabriqués en bronze avec des défenses en ivoire, se font face sur des socles en bois ciré. L’objet est édité par l’atelier de fonderie d’art Susse Frère, qui produit également vingt-neuf autres œuvres d’Ary Bitter pendant l’entre-deux-guerres.  

En 1937, le sculpteur participe à l’Exposition internationale des arts et des techniques de Paris. Il y expose des verreries au Palais de la céramique, et une statuette en bronze représentant Héraclès au Palais du métal. En 1949, Ary Bitter est désigné pour ériger un monument en l’honneur de l’écrivain Edmond Rostand, à Cambo-les-Bains.

Ary Bitter décède en 1973, à l’âge de quatre-vingt-dix ans, à Paris.

À combien sont estimées les œuvres de Ary Bitter ?

En 2023, les sculptures d’Ary Bitter se sont vendues entre 100 et 2 000 euros. Par exemple, une terre cuite intitulée Les Trois Grâces a été adjugée à 120 euros. Une autre, représentant des enfants avec des chèvres, a été cédée pour 160 euros. Le bronze d’une Biche se léchant une patte a quant à lui été vendu 750 euros. Saturne jouant de la musique pour un chevreuil, en bronze, a obtenu la somme de 2 044 euros pour sa vente.
Cependant, les sculptures d’Ary Bitter peuvent atteindre des sommes plus importantes. En 2018, le serre-livres « ours assis », en bronze, a été adjugé pour 16 000 euros. L’année suivante, le Jeune Faune assis jouant de la flûte a été acheté pour 12 000 euros. 

Quelques dessins et aquarelles de l’artiste apparaissent régulièrement dans les salles de vente aux enchères. En 2019, le dessin Vachère, faunes et nymphes, bergères, chevaux s’est vendu à 350 euros. La même année, le dessin Biches a été cédé pour 280 euros. La gouache sur papier intitulée Bergères, vachères, biche et son faon a quant à elle été adjugée à 250 euros.

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Paul Belmondo

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Estimation et cote de l'artiste Paul Belmondo

Des œuvres monumentales à la production de médailles, Paul Belmondo (1898 – 1982) affirme son style classique tout en y ajoutant de la modernité. Le sculpteur réalise de nombreux portraits, plus intimistes, de sa famille et de personnalités. 

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L’apprentissage artistique de Paul Belmondo

Né à Alger, alors une colonie française, Paul Belmondo se passionne très jeune pour le dessin et la sculpture. Il suit des études d’architecture à l’École des Beaux-Arts d’Alger dès 1913, tout en étudiant le modelage avec le sculpteur Georges Béguet. La Première Guerre mondiale interrompt son apprentissage. Le jeune homme est mobilisé en 1917. Blessé, il ne retourne à Alger qu’en 1920. C’est alors qu’il réussit à obtenir une bourse pour étudier à l’École nationale des Beaux-Arts de Paris. 

En 1921, Paul Belmondo devient l’élève de Jean Boucher. Il rencontre peu après le sculpteur Charles Despiau, dont il admire le travail. Son influence s’en ressent sur ses œuvres.
Tout en approfondissant les techniques de la sculpture, le jeune artiste ne cesse de dessiner, jugeant cette pratique complémentaire et indispensable.
En 1926, Paul Belmondo est non seulement le lauréat du Grand prix de l’Union artistique de l’Afrique du Nord, mais aussi du Prix Blumenthal. Ces récompenses le confortent dans son activité artistique. À cette période, il réalise principalement des bustes.

Des prix et des commandes d’état pour le travail de Paul Belmondo

En 1930, Paul Belmondo épouse Madeleine Reynaud-Richard, avec qui il aura trois enfants (le producteur Alain Belmondo, l’acteur Jean-Paul Belmondo et la comédienne Muriel Belmondo). Deux ans plus tard, la ville d’Alger lui attribue son Grand Prix artistique pour sa statue Eve ou le printemps et un buste de son père. Il reçoit ses premières commandes d’état, dont deux bas-reliefs pour le Foyer civique de la municipalité. La Ville d’Alger recevant les fruits du travail, au sujet allégorique, valorise l’effort collectif. Suivront des présentations de ses œuvres à l’Exposition internationale de Paris en 1937, puis à l’Exposition universelle de New York en 1939. 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Paul Belmondo, alors démobilisé, participe à un voyage d’études en Allemagne. Cette visite de propagande est organisée par le sculpteur allemand Arno Brecker et par l’ambassadeur d’Allemagne en France. Elle regroupe des intellectuels et des artistes comme Kees van Dongen, André Derain, Paul Landowski ou encore Charles Despiau. À la Libération, Paul Belmondo est condamné à ne plus vendre ses œuvres pendant un an.

Dès 1947, il travaille avec la Monnaie de Paris pour l’édition de médailles. L’artiste sera chargé de créer, entre autres, celles des académiciens Maurice Druon et Maurice Genevoix. Ses productions sont nombreuses. En 1960, le sculpteur devient professeur de dessin à l’École nationale des Beaux-Arts de Paris. Il y enseigne jusqu’en 1969. Les honneurs pour son travail se poursuivent. Paul Belmondo est élu à l’Académie des Beaux-Arts en 1960. Il est nommé Commandeur des Arts et des Lettres en 1966, puis élevé au grade de commandeur de la Légion d’honneur en 1972.
Il décède en 1982, à Ivry-sur-Seine. 

Les œuvres figuratives de Paul Belmondo

L’artiste travaille principalement dans son atelier de l’avenue Denfert-Rochereau, à Paris. Épris d’art classique, il recherche tout au long de son œuvre un idéal de beauté. Il privilégie les portraits, principalement des bustes seuls. Il représente sa famille, notamment des enfants dont son fils Jean-Paul, comme des personnages illustres tels Maurice de Vlaminck ou la danseuse mademoiselle Pardon. Cette dernière est son modèle pour le buste de Marianne. Les figures sont traitées de manière classique, tout en apportant une touche de modernité par les coiffures. Paul Belmondo maitrise le modelage comme la taille directe, et sait sculpter la glaise, le plâtre, le bronze, la pierre ou encore le marbre. Son style épuré, aux formes simples et harmonieuses, transparait également dans les œuvres monumentales qu’il effectue. 

En effet, Paul Belmondo reçoit des commandes d’État. Il réalise, entre autres, un haut-relief Danse pour le Palais de Chaillot, des statues visibles au Trocadéro ou la reproduction à l’identique de la fresque de la Danse de Carpeaux à l’Opéra de Paris. 

Des objets décoratifs sont également imaginés entre 1942 et 1950. L’artiste manie la mine de plomb, le fusain ou la sanguine dans ses nombreux dessins. 

À combien sont estimées les œuvres de Paul Belmondo ?

Sur le marché de l’art, les dessins et les aquarelles de Paul Belmondo apparaissent majoritairement, précédant le nombre de ses sculptures en vente. Ils sont estimés entre 100 et 2 500 euros. Récemment, en 2023, une sanguine sur papier représentant un Nu debout s’est vendue à 1 000 euros tandis qu’une autre sanguine, Nu debout de dos, a été adjugée à 1 400 euros. Une aquarelle et gouache sur papier intitulée Paysage de campagne a été cédée pour 100 euros. En 2014, un Nu féminin allongé de dos, sanguine sur papier, s’est vendu pour la somme de 2 200 euros. 

Quant aux sculptures, la plus célèbre représentant un portrait de son fils Jean-Paul Belmondo, un bronze de 36 centimètres, a atteint la somme de 26 000 euros en 2023. Le buste de Jacqueline, fillette, a été vendu 10 500 euros en 2020 tandis que celui de Muriel, également en bronze, a été acheté pour 9 500 euros.
Récemment, en 2022, le Portrait de monsieur Lambert a été emporté à la vente pour 2 250 euros. La sculpture d’Une Femme à la toilette a été acquise à 5 500 euros.

 

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Charles Artus

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Estimation et cote de l'artiste Charles Artus

Brillant élève d’Édouard Navellier puis de François Pompon, Charles Artus (1897 – 1978) est un sculpteur animalier du XXe siècle. Associé au Groupe des douze, l’artiste représente particulièrement des animaux de sa région tels des canards, des lièvres ou des chiens. 

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Les débuts artistiques du sculpteur Charles Artus

Né à Étretat, Charles Artus quitte sa Normandie pour Paris. Le jeune homme y suit l’enseignement du sculpteur et peintre animalier Édouard Navellier. Celui-ci, passionné par les animaux, installe une ménagerie dans son jardin ce qui permet, à lui comme à ses élèves, d’observer à loisir différentes espèces de bêtes européennes. Charles Artus en étudie l’anatomie comme les attitudes. Il visite également le Jardin des plantes pour approfondir ses connaissances avec les spécimens animaliers du parc zoologique. Cependant, il se détache du style réaliste de son maître. Le jeune sculpteur lui préfère les œuvres de François Pompon. Il devient alors l’élève, puis l’assistant de ce dernier. 

Une rapide reconnaissance pour les sculptures animalières de Charles Artus

Dès l’année 1920, Charles Artus commence à présenter ses œuvres dans les salons parisiens. En 1921, il expose une Oie endormie au Salon des artistes français. 

Le succès ne tarde pas. Charles Artus reçoit dans ce même salon une mention honorable en 1923, suivie d’une médaille de bronze en 1926. Cette année-là, il présente, entre autres, Coq au Salon d’Automne. La statuette en plâtre représente le gallinacé à fière allure. Elle est coulée en bronze l’année suivante, puis exposée à la Galerie Brandt en 1928. Le sculpteur façonne scrupuleusement l’animal en respectant son anatomie, tout en simplifiant les volumes. Le coq se tient tête et crête relevées, une patte devant l’autre, arrêté dans sa marche. 

Depuis 1922, l’artiste possède son atelier rue de Vaugirard. Sa notoriété s’accroit. Charles Artus reçoit des commandes d’état. Il expose au Salon des indépendants, au Salon des animaliers, à la Société nationale des Beaux-Arts ou encore au Salon des artistes décorateurs et dans les galeries Edgar Brandt, Charpentier et Bernheim jeune.

Comme le sculpteur François Pompon, Charles Artus confie la plupart de ses œuvres à la fonderie Valsuani. Les sculptures coulées en bronze, aux surfaces polies et à la patine parfaite, conviennent à l’artiste. Leur collaboration se poursuit durant de longues années et beaucoup de sculptures de Charles Artus en portent le cachet.

De Paris à Étretat, retour en terre natale pour Charles Artus

Après la dissolution de la Société des artistes animaliers français, dont Charles Artus était sociétaire, François Pompon et Jane Poupelet fondent le Groupe des douze en 1931. Charles Artus en fait naturellement partie et en assume le rôle de secrétaire permanent. Avec les artistes Paul Jouve, Georges Hilbert, Marcel Lemar, Georges Guyot ou encore Alexandre Bigot, le collectif expose ses œuvres en 1932, à l’hôtel Ruhlmann de Paris. Une seconde exposition se tient en mars 1933, peu de temps avant le décès de François Pompon.

En 1940, Charles Artus se réfugie dans sa villa Bligny à Étretat. Il s’installe dans son atelier construit sur l’arrière de sa maison familiale, et bâti par l’architecte Émile Mauge. Il y restera jusqu’à sa mort, en 1978.

Charles Artus, un sculpteur animalier au style moderne

Admiratif du talent de son maître François Pompon, Charles Artus travaille dans sa lignée tout en parvenant à développer son propre style. Il s’en démarque assez pour créer sa griffe, son ton original. Comme François Pompon, il met en valeur les volumes pour en exacerber l’essentiel. Les lignes sont nettes, les surfaces lisses et polies. Charles Artus prend soin de respecter avec finesse l’anatomie des animaux. Son style se rapproche de celui de l’Art déco. 

Contrairement à la mode des années 1930 où les animaux exotiques servaient de modèles, le sculpteur privilégie les représentations des bêtes domestiques. Les pélicans, les lévriers, les dindons, les poules et même les crabes l’inspirent. Au Salon d’Automne de 1932, il présente par exemple sa sculpture intitulée Freux des moissons. Réalisée en bronze, elle figure un corbeau particulièrement présent dans le nord de la France. Les courbes sont épurées. La patine d’un noir profond rappelle le plumage de l’oiseau. Alerte, l’oiseau est représenté le regard vif, prêt à s’envoler. La sculpture montre là tout le talent du sculpteur animalier.

À combien sont estimées les œuvres de Charles Artus ?

Si, récemment, les sculptures de Charles Artus se sont vendues aux alentours de 16 000 euros, elles ont pu dépasser les 50 000 euros ces dernières années. En effet, les statuettes en bronze intitulées Lièvre allongé et Perruche ont été adjugées à 16 000 euros en 2023. Mais l’année précédente, Le Coq a été vendu pour 32 500 euros. Une Panthère au pas avait été cédée pour 50 000 euros en 2013 tandis qu’un Canard coureur indien a obtenu le prix de 64 000 euros pour sa vente en 2018. La sculpture Ibis du Nil, toujours en bronze, a quant à elle été vendue 82 350 euros en 2020. 

Peu d’objets de l’artiste apparaissent dans les salles de vente aux enchères. En 2019, une mascotte automobile de cigogne en bronze a été vendue 3 483 euros. En 2023, une coupe sur pied en métal a été adjugée pour 100 euros tandis qu’un bol en pélican a été acheté au prix de 292 euros. 

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Georges Artemoff

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Estimation et cote de l'artiste Georges Artemoff

Artiste prolifique et éclectique, Georges Artemoff (1892 – 1965) est un peintre, sculpteur et décorateur d’origine russe. Ses sculptures animalières et ses panneaux en bois sculptés s’apparentent à l’Art déco, tandis que ses peintures évoluent du post-cubisme à l’expressionnisme. Vous possédez une œuvre de Georges Artemoff dont vous souhaitez connaitre la valeur ? Estimation gratuite, rapide en ligne sur Estimon’objet !

Estimation gratuite Georges Artemoff

Prix des œuvres de Georges Artemoff

  • Peinture – entre 500 € et plus de 150 000 €

  • Aquarelle, dessin (crayon, encre, techniques mixtes sur papier) – entre 300 € et 5 000 €

  • Sculpture (bois, bronze – plus rare sur le marché) – entre 1 500 € et 10 000 €

  • Estampe, multiple (très occasionnel) – entre 50 € et 800 €

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La vie artistique du peintre et sculpteur Georges Artemoff

Georges Calistratovitch Artemoff, dit Georges Artemoff, est né en 1892 à Ourioupinsk, de culture et de tradition cosaque. Épris de dessin, il entame des études de peinture à Rostov-sur-le Don, dans l’ouest de la Russie. À quatorze ans, il intègre l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il suit cette formation de 1906 à 1912. Le jeune artiste poursuit sa formation chez le peintre et décorateur de théâtre Konstantin Korovine. Talentueux, Georges Artemoff décroche une bourse accordée par la Société moscovite des amis de l’art, qui lui permet de partir à Paris. Dans la capitale française, Georges Artemoff est reçu par le peintre et sculpteur d’origine russe Ossip Zadkine. Celui-ci l’introduit auprès des artistes de Montparnasse tels Pablo Picasso, Chaïm Soutine, Juan Gris et Amadeo Modigliani. Le style pictural de Georges Artemoff s’inspire alors du cubisme. La Première Guerre mondiale brise cet élan créatif. Soldat volontaire, Georges Artemoff est blessé durant une bataille. Dès son rétablissement, il rejoint en 1917 l’armée blanche en Russie. Son détachement est envoyé à Constantinople, en Turquie. Là, il rencontre l’artiste Lydia Nikanorova, qu’il épouse.

De l’Art déco à l’expressionnisme : le parcours diversifié de Georges Artemoff

En 1923, Georges Artemoff revient en France pour travailler le bois sculpté et collaborer à des décors. Il réalise notamment des panneaux avec des bas-reliefs pour le cabaret montmartrois Le Caveau caucasien. Avec sa femme, Georges Artemoff conçoit des décors pour le film Les Ombres qui passent d’Alexandre Volkoff. Ce projet lui offre l’occasion de séjourner en Corse, dans la région de Bonifacio. Inspiré par la beauté des paysages, il y peint des tableaux représentant la nature, mais aussi des portraits et des natures mortes. De retour à Paris, le couple devient membre de l’Union des artistes russes en France. En 1928, Georges Artemoff expose au Salon des artistes décorateurs son tableau La Chasse au sanglier. Une médaille d’or lui est décernée à cette occasion. Il présente régulièrement ses œuvres dans ce salon jusqu’en 1938, et intègre le Groupe des animaliers. En 1931, il expose à la galerie Edgar Brandt. En 1937, il reçoit une médaille d’or à l’Exposition internationale. L’année suivante, son épouse décède d’une longue maladie à Saint-Ferréol. Georges Artemoff se marie à nouveau en 1942 avec Jeanne Astre, dont il aura une fille. La famille emménage en Haute-Garonne en 1952. Délaissant la sculpture, l’artiste se voue à la pratique de la peinture et du dessin. Il continue d’exposer dans des galeries parisiennes et régionales, ainsi que dans des musées de grande envergure tels le musée des Beaux-Arts de Lyon, le musée de Sète ou encore le musée d’art moderne de la ville de Paris.
L’artiste meurt en 1965 à Revel.

Les œuvres novatrices de Georges Artemoff

Les œuvres de Georges Artemoff se caractérisent par une diversité importante de thèmes et de techniques. L’artiste, aussi bien peintre que sculpteur ou décorateur, a utilisé plusieurs matériaux. Ses sculptures animalières, pour la plupart en bois exotique, sont représentatives de la période comprise entre 1920 et 1930. Animés par une impression de mouvement, ses animaux sont finement exécutés, avec une grande maîtrise des formes. Parmi ses réalisations les plus célèbres figurent La Biche, Le Poisson enchanteur ou Le Brochet. À cette époque, Georges Artemoff réalise également des portraits de femmes dénudées. Par ailleurs, ses panneaux, des bas-reliefs en bois, sont marqués par le style Art déco. Vers les années 1940, le style personnel et expressionniste de Georges Artemoff s’affirme. Ses couleurs sont contrastées, issues d’une palette riche. Il privilégie alors les peintures de paysages, de natures mortes et de portraits, comme lors de son séjour en Corse.

Cote des œuvres de Georges Artemoff sur le marché de l'art

Sur le marché de l’art, les peintures de Georges Artemoff dépassent rarement les 100 000 euros. En 2017, l’huile sur toile intitulée Nu assis a été adjugée pour 108 993 euros. En 2021, la toile Nu a été vendue pour la somme de 99 687 euros. Quelques années auparavant, en 2015, l’huile Saint Hubert avait été cédée pour 61 614 euros. Cependant, les ventes les plus récentes se situent entre 1 000 et 19 000 euros. En 2023, un buste de femme, petite huile sur toile, a été vendu pour 2 000 euros. Le tableau Femme à la guitare s’est vendu 5 100 euros tandis que le Portrait de madame Pervenche Klein a été adjugé pour 19 000 euros en 2022. Les dessins et aquarelles se vendent à des prix inférieurs à 5 000 euros. Un dessin à l’aquarelle et au crayon sur papier intitulé Le Pêcheur a été acquis pour 4 600 euros en 2014. Nu debout, une encre à la plume, a été achetée pour 3 300 euros. Parmi les sculptures en vente, le bas-relief en bois Trois Archers/Trois Guerriers a été adjugé à 65 000 euros en 2023. Il avait été exposé au Salon des artistes décorateurs de 1927.

 

Reconnaître la signature de Georges Artemoff

Savoir reconnaître la signature de Georges Artemoff est essentiel pour authentifier une œuvre de ce peintre de l’École de Paris, apprécié pour ses paysages, ses vues de villages et ses scènes de ports baignées de lumière. Sur ses huiles sur toile et ses œuvres sur papier — notamment ses paysages méditerranéens, ses quais animés et ses compositions de campagne exposés dans les galeries parisiennes de l’entre-deux-guerres — Artemoff signe généralement « G. Artemoff » ou « Artemoff », parfois accompagné de la date d’exécution. La signature est le plus souvent apposée au pinceau en bas de la composition, dans une écriture cursive lisible, utilisant une teinte sombre (brun, noir ou rouge foncé) qui se détache de sa palette claire et vibrante. Sur ses études et dessins, on retrouve également une signature au crayon ou à l’encre. Dans un marché où circulent œuvres d’atelier, homonymies et attributions incertaines, faire vérifier la signature de Georges Artemoff par un expert qualifié demeure indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées ou attribuées à Georges Artemoff.

Expertise Georges Artemoff
Signature Georges Artemoff

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Estimation gratuite Victor Ségoffin

Victor Ségoffin

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Estimation et cote de l'artiste Victor Ségoffin

Victor Ségoffin est un sculpteur français dont l’art est grandement influencé par celui d’Alexandre Falguière. Tous deux s’inscrivent dans la sculpture de l’école toulousaine de la seconde moitié du XIXe siècle. Connu de son vivant, Victor Ségoffin tombe dans l’oubli après sa mort en 1925 avant d’être redécouvert dans les années 1980.

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Qui est Victor Ségoffin ?

Victor Joseph Jean Ambroise Ségoffin est un sculpteur français, né le 5 mars 1867 et mort le 17 octobre 1925 à Toulouse. Alors qu’il est encore un jeune homme, il est admis à l’École des beaux-arts de Toulouse, puis à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. En 1888, Victor Ségoffin entre à l’École des beaux-arts de Paris où il est l’élève de Jules Cavelier jusqu’en 1894, puis de Louis-Ernest Barrias jusqu’en 1897. Entre 1890 et 1923, Victor Ségoffin expose au Salon des artistes français.

Après le second grand prix de Rome en 1895 et le premier second grand prix de Rome en 1896, Victor Ségoffin obtient le premier grand prix de Rome en 1897 pour son plâtre Orphée perdant pour la seconde fois Eurydice, entraînée de nouveau par Mercure dans les régions infernales. Entre décembre 1897 et décembre 1901, Victor Ségoffin est donc pensionnaire à la villa Médicis à Rome. En 1900, Victor Ségoffin est médaillé de bronze à l’Exposition universelle de 1900. En 1920, il est nommé chef de l’atelier de sculpture pour femmes à l’École des beaux-arts de Paris où il exerce jusqu’à sa mort. Deux ans plus tard, le sculpteur est nommé officier de la Légion d’honneur.

Victor Ségoffin connait une certaine célébrité de son vivant mais, après sa mort, son œuvre tombe dans l’oubli. Il faut attendre la redécouverte de la sculpture du XIXe siècle dans les années 1980 et l’ouverture du musée d’Orsay, pour que son nom connaisse un regain de notoriété.

L’œuvre oubliée de Victor Ségoffin

L’œuvre de Victor Ségoffin s’inscrit dans les tendances artistiques de son époque, soit dans la dynamique néobaroque, en vogue à la fin du XIXe siècle. Victor Ségoffin réalise alors des sculptures allégoriques, à l’instar de La Danse sacrée, aujourd’hui conservée au Musée d’Orsay. Cette sculpture illustre l’interprétation très baroque choisie par Victor Ségoffin : les corps sont contractés, les muscles sont raides et la gestuelle des personnages est dramatique. La Danse sacrée, anciennement située dans la cour du Palais de l’Elysée, fait partie des œuvres ambitieuses sculptées par Victor Ségoffin. En effet, il a plusieurs fois l’occasion de concevoir des sculptures destinées à de grands monuments. Par exemple, Victor Ségoffin produit des sculptures pour Le Louvre, le jardin du Luxembourg ou le Panthéon, comme Le Monument funèbre à Voltaire.

 

Malgré son talent, Victor Ségoffin propose un art officialisé qui ne marque pas les esprits. En plus de tomber dans l’oubli jusque dans les années 1980, l’œuvre de Victor Ségoffin est parfois même méprisée. En effet, contrairement à celles de certains de ses contemporains, les sculptures de Victor Ségoffin ne sont ni avant-gardistes, ni progressistes.

Les portraits sculptés de Victor Ségoffin

L’œuvre de Victor Ségoffin inclut également l’art du portrait, que le sculpteur exerce surtout auprès de la haute bourgeoisie industrielle et politique. Victor Ségoffin réalise aussi les portraits d’artistes reconnus comme les peintres Félix Ziem et Albert Maignan, par exemple.

Pour créer ces portraits, Victor Ségoffin s’appuie sur les leçons de modelage réaliste de Louis-Ernest Barrias, son professeur à l’École des Beaux-Arts. Les portraits sculptés de Victor Ségoffin proposent alors un rendu fidèle du modèle. Plus encore, Victor Ségoffin parvient à saisir, et à refléter, l’esprit et la personnalité de ses modèles dans ses portraits. Pour accentuer la personnalisation de chaque portrait, Victor Ségoffin met l’accent sur une spécificité ou une attitude propre à la personnalité de l’individu représenté.

À combien sont estimées les œuvres de Victor Ségoffin ?

Les œuvres de Victor Ségoffin sont assez rares sur le marché de l’art, ainsi qu’en ventes aux enchères. Les sculptures en bronze ou en marbre de Victor Ségoffin sont, en moyenne, estimées entre 300 euros et 21 000 euros. En juillet 2017, le plâtre Femme nue de 1903, mesurant 65 centimètres, est adjugé à 7 905 euros. En octobre de la même année, le bas-relief représentant Félix Ziem, daté de 1914 et mesurant 60 centimètres, trouve acquéreur pour 900 euros. 

En juin 2022, le bronze Étude pour la Sorcière, mesurant 34 centimètres, est adjugé à 1 000 euros. En mars 2023, le plâtre Portrait du peintre Félix Ziem, daté de 1907 et mesurant 35 centimètres, est adjugé à 3 900 euros. 

 

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Estimation gratuite Roger Godchaux

Roger Godchaux

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Estimation et cote de l'artiste Roger Godchaux

Roger Godchaux est artiste français, principalement connu pour ses sculptures d’animaux sauvages. Passionné par l’art animalier, il opte pour des représentations figuratives et des mises en scènes paisibles. Depuis quelques années, la cote de Roger Godchaux rencontre un nouvel essor sur le marché de l’art.

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Le parcours de Roger Godchaux

Marcel Antoine Roger Godchaux est un peintre, dessinateur et sculpteur animalier français, né le 21 décembre 1878 à Vendôme et mort le 6 mars 1958 à Paris. Fils d’un père antiquaire et d’une mère pianiste, Roger Godchaux rejoins Paris en 1894 pour entrer à l’Ecole des beaux-arts. Très vite, il se tourne vers l’art animalier et devient l’élève de Jules Adler et de Jean-Léon Gérôme. En 1896, Roger Godchaux intègre l’Académie Julian. En 1905, il commence à exposer ses œuvres dans la capitale et participe au Salon des artistes français.

Après la Première Guerre mondiale, Roger Godchaux s’installe rue Descombes À Paris et recommence à exposer au Salon des artistes français où il obtient une médaille de bronze en 1922. Cette même année, Roger Godchaux reçoit sa première commande de l’état. Dès lors, il réalise de nombreuses sculptures ou plaquettes pour les monuments historiques français.

En 1925, Roger Godchaux Obtient la médaille d’argent à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes. En 1927, il remporte le concours du constructeur automobile Chenard et Walcker pour la création d’un emblème destiné à leurs voitures. À la même époque, le Newark Museum (New Jersey) lui achète des œuvres. En 1928, le sculpteur obtient la médaille d’argent au Salon des artistes français de 1928. 

Pendant l’entre-deux-guerres, Roger Godchaux expose ses œuvres dans diverses galeries et entretient des relations amicales avec d’autre artistes animaliers, comme Henri Valette ou Gaston Suisse. En 1937, il signe un contrat avec la Manufacture nationale de Sèvres pour l’édition de terres cuites.

Après la Seconde Guerre mondiale, Roger Godchaux occupe un atelier à Paris, qu’il garde jusqu’à sa mort. Il expose de nouveau au Salon des artistes français et au Cercle Volney.

L’œuvre de Roger Godchaux

Roger Godchaux est avant tout un sculpteur animalier. Il représente principalement des animaux sauvages de façon figurative. Les sculptures de Roger Godchaux sont ainsi connues pour leur réalisme dans le choix des proportions ou des attitudes données aux sujets. 

Après avoir effectué quelques œuvres par taille directe du bois, il travaille surtout par modelage de la terre. Ses modèles en terre crue sont, le plus souvent, moulés en plâtre. Les œuvres qu’ils destinent à la vente sont elles éditées en bronze : pour ce faire, elles sont confiées à des fondeurs réputés comme Susse ou Valsuani.

Durant sa carrière, Roger Godchaux réalise aussi des peintures et des dessins. Ses toiles sont souvent inspirées par les animaux de la ferme qu’il observe durant des séjours à la campagne chez la mère de son épouse. Il peint également des portraits de commande ou des portraits de son entourage familial ou d’amis.

Les animaux sauvages de Roger Godchaux

Au début de sa carrière, Roger Godchaux réalise des sculptures de portraits. Il développe sa passion pour les sculptures d’animaux lorsqu’il découvre l’œuvre d’Antoine-Louis Barye. Les deux sculpteurs ont la même obsession pour la recherche des mensurations réalistes, voire exactes, des animaux qu’ils représentent. Roger Godchaux se distingue d’Antoine-Louis Barye, qui l’influence beaucoup, dans la mise en scène. En effet, Antoine-Louis Barye opte pour des scènes agitées d’animaux sauvages alors que Roger Godchaux préfère des scènes plus calmes.

Les sculptures d’animaux sauvages de Roger Godchaux se distinguent aussi de celles des autres artistes animaliers par leur processus de fabrication, mais aussi aspect. La plupart des sculpteurs animaliers travaillent le modelage de la terre alors Roger Godchaux refuse de laisser une surface lisse à ses sculptures. Bien au contraire, il ajoute de la texture à la surface, a l’instar de Paul Jouve. 

Dans le domaine de la sculpture, pour lequel il était essentiellement connu, Roger Godchaux développe un bestiaire domestique et sauvage dont sont issus ses sujets de prédilection, les fauves et les éléphants. Sculpteur animalier et figuratif, Roger Godchaux Cherche à représenter l’animal sans artifice, dans ses attitudes spontané et naturel de la vie quotidienne.

À combien sont estimées les œuvres de Roger Godchaux ?

Depuis quelques années, la cote de Roger Godchaux connait un regain d’intérêt qui se traduit par une montée des prix de ses œuvres sur le marché de l’art. Leur estimation varie selon le médium et le sujet représenté : plus l’animal est sauvage et exotique, plus la demande des collectionneurs est importante.

Les sculptures d’animal de Roger Godchaux sont en moyenne estimées entre 1 000 euros et 30 000 euros. En octobre 2022, la sculpture en terre cuite intitulée Lion marchant est adjugée à 1 500 euros. En juin 2023, le bronze avec un socle en marbre rouge, nommé Tigresse marchant et daté de 1930, est adjugé à 39 000 euros.

Les peintures et dessins de Roger Godchaux ont des cotes plus modestes, estimés pour quelques centaines d’euros en moyenne. Cependant, certaines ventes peuvent surpasser ces prix. En janvier 2021, le dessin Tigre couché atteint le prix de 4 683 euros, soit dix fois plus que les estimations d’origines. Deux ans plus tard, en janvier 2023, l’huile sur toile intitulée Pêcheurs au port est adjugé à 900 euros.

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Estimation gratuite René Paris

René Paris

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Estimation et cote de l'artiste René Paris

René Paris est un sculpteur animalier qui, très jeune, expose aux Salons parisiens. Formé par des grands noms de l’époque, il acquiert un certain talent qui lui permet de répondre des commandes privées. René Paris se consacre alors à la réalisation de sculptures animalières de petits formats. En parallèle, plusieurs de ses œuvres, acquises par l’État français, deviennent des monuments publics.

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Quelques mots sur René Paris

René Paris est un sculpteur français, né le 26 novembre 1881 à Paris et mort le 14 février 1970 à Batz-sur-Mer. Issu d’une famille modeste du 17e arrondissement parisien, René Paris débute très jeune sa carrière artistique. René Paris expose au Salon dès 1897, où plusieurs de ses œuvres sont remarquées et acquises par la suite. Il commence à exposer au Salon des Artistes français deux ans plus tard, en 1899. Ce Salon lui accorde une médaille d’argent en 1914, une médaille d’or en 1920, une médaille d’honneur en 1938 et une médaille d’argent en 1944.

A cette époque, René Paris est l’élève du sculpteur animalier Isidore Bonheur et de l’artiste industriel Mathurin Moreau. Plus tard, il poursuit sa formation artistique sous les conseils de Georges Gardet et Victor Peter, artistes animaliers. Ainsi, jusqu’en 1907, René Paris expose aux salons en tant qu’apprenti.

A partir de 1907, René Paris acquiert une situation financière plus confortable, grâce à l’exposition de ses œuvres en cire et en plâtre. Peu à peu, il commence à présenter des bronzes de petite taille. C’est aussi à cette période que René Paris commence à répondre à des commandes de riches collectionneurs. En 1913, René Paris expose au Salon des Artistes animaliers qui vient d’être créé. René Paris est souvent récompensé durant sa carrière par les divers Salons dans lesquels il expose. En 1937, il reçoit même la médaille d’or à l’Exposition internationale ainsi que la Légion d’honneur en 1953. La carrière de René Paris semble pourtant cesser vers la fin des années 1950.

La sculpture animalière de René Paris

La formation artistique de René Paris est assez riche puisqu’il côtoie des grands maitres de la sculpture de son époque. C’est sans doute cette proximité qui incite René Paris à s’intéresser à la sculpture animalière, entre autres, tout en travaillant habilement la pierre, le granit, le marbre et le bois.

La carrière de sculpteur animalier de René Paris prend véritablement son envol vers 1907, lorsqu’il reçoit des commandes de riches collectionneurs. Ces derniers désirent un portrait de leur chien ou de leur cheval que René Paris exécute en réalisant des petits bronzes. René Paris s’aperçoit de son talent pour ces petites représentations animalières et décident de s’y consacrer pleinement. Il produit alors des sculptures équestres, de petit format, en s’appliquant à représenter la tension, l’effort et la force de l’animal.

Les monuments sculptés de René Paris

Durant sa carrière, René Paris réalise plusieurs œuvres achetées par l’État ou les villes françaises. C’est dans cette dynamique qu’il réalise Dans les brisants. Ce groupe sculptural est d’abord exposé au Salon de 1910 avant d’être acquis par la ville du Croisic en 1913. Il devient alors un monument commémoratif en hommage à Hervé Rielle, pilote de la Marine.

En 1912, René Paris présente Chien-loup, une sculpture en granit, au Salon avant d’obtenir une médaille de bronze pour cette œuvre au Salon des Artistes français quelques mois plus tard. En 1928, l’œuvre est érigée au square Saint-Lambert à Paris. En 1922, René Paris conçoit la sculpture en pierre intitulée Le Lion mort. Devenue le Monument aux morts de la 130e division, l’œuvre est installée à l’emplacement qui marque la limite de l’avancée allemande lors de l’assaut sur Verdun, pendant la Première Guerre mondiale.

À combien sont estimées les œuvres de René Paris ?

Les œuvres de René Paris sont très rares sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. L’artiste bénéficie d’une cote assez modeste, bien que certains prix d’adjudication surpassent parfois les estimations fixées. Les sculptures de René Paris sont, en moyenne, estimées entre 100 euros et 5 000 euros. Toutefois, en décembre 2022, le bronze Scène de polo, estimé entre 3 800 euros et 4 000 euros, atteint finalement le prix au marteau de 7 000 euros. 

Néanmoins, les prix d’adjudication moyen avoisinent 2 000 euros. En mars 2021, le bronze intitulé Jockey avant la course, mesurant 36 centimètres, est adjugé à 1 500 euros. En novembre 2022, le marbre Panthère, mesurant 21 centimètres, est adjugé à 600 euros. En mars 2023, les deux sculptures en bronze L’Impérial, daté de 1949 et mesurant 41 centimètres, sont adjugées à 2 600 euros.

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Estimation gratuite Raoul Lamourdedieu

Raoul Lamourdedieu

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Estimation et cote de l'artiste Raoul Lamourdedieu

Raoul Lamourdedieu est un sculpteur français qui, après avoir ouvert son propre atelier parisien, expose ses œuvres dès les années 1910 à travers l’Europe. De son vivant, il connait alors une certaine notoriété qui l’amène, entre autres, à réaliser de nombreux monuments aux morts à travers la France à la suite de la Première Guerre mondiale.

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Quelques mots sur Raoul Lamourdedieu

Raoul Lamourdedieu est un sculpteur et médailleur français, né le 2 février 1877 à Fauguerolles, dans le Lot-et-Garonne, et mort le 8 mai 1953 à Pierrefonds, dans l’Oise. Entrée à l’École des beaux-arts de Bordeaux en 1894 pour s’initier à la sculpture sur bois, il poursuit ensuite ses études à l’École des beaux-arts de Paris dans les ateliers d’Alexandre Falguière et d’alexandre Charpentier. En 1900, cet apprentissage lui permet de participer à des réalisations pour le Grand Palais.

En 1908, Raoul Lamourdedieu ouvre son propre atelier dans le 15e arrondissement de la capitale. La même année, il présente plusieurs de ses œuvres au Salon de la Société nationale les beaux-arts. Dès les années 1910, la réputation de Raoul Lamourdedieu se construit et sa carrière prend peu à peu son envol. Pendant de nombreuses années, Raoul Lamourdedieu présente ses œuvres à travers diverses expositions. Ses sculptures font le tour de l’Europe et des monuments aux morts lui sont commandés.

En 1930, Raoul Lamourdedieu devient professeur de taille de la pierre à l’École des beaux-arts de Paris. Pour autant, il n’interrompt pas sa pratique de la sculpture : en 1937, il contribue à la décoration du Palais de Tokyo en réalisant une figure de baigneuse en pierre. En 1941, il publie l’ouvrage Traité de la sculpture taillée, Encore édité aujourd’hui.

L’œuvre sculptée de Raoul Lamourdedieu

Lorsqu’il débute sa carrière, Raoul Lamourdedieu est influencé par l’œuvre d’auguste Rodin. Cependant, son style évolue rapidement vers des représentations plus calmes et massives et vers des plans plus clairs et purs. Ainsi, son œuvre s’inscrit dans la lignée de la tradition figurative virgule à l’instar d’Antoine Bourdelle et d’Aristide Maillol.

Raoul Lamourdedieu est un partisan de la taille directe, qui consiste à tailler ses figures directement dans le marbre, sans avoir réalisé de modèle. Cette pratique de la taille directe fait écho à d’autres sculpteurs de son temps, comme Mateo Hernandez ou Georges Hilbert. En parallèle, Raoul Lamourdedieu réalise aussi des bronzes.

Le monument aux morts de Marmande de Raoul Lamourdedieu

Les années d’après la Première Guerre mondiale mettent les sculpteurs à contribution. En effet, chaque municipalité française réclame un monument aux morts qui se démarque des autres afin de rendre hommage aux soldats et citoyens ayant combattu. De nombreux sculpteurs participent alors activement à ce projet national, dont Raoul Lamourdedieu qui réalise plusieurs monuments aux morts à travers la France.

En 1921, la ville de Marmande organise un concours pour choisir le futur sculpteur en charge de son monument aux morts, et c’est Raoul Lamourdedieu, originaire de la région,  qui est retenu. Inauguré en 1922, le monument aux morts de Marmande est classé monument historique en 2014.

À combien sont estimées les œuvres de Raoul Lamourdedieu ?

Les œuvres de Raoul Lamourdedieu sont assez rares sur le marché de l’art, y compris en ventes aux enchères. Toutefois, lorsqu’elles sont présentées, les sculptures de Raoul Lamourdedieu sont rapidement acquises. En moyenne, les sculptures de Raoul Lamourdedieu sont estimées entre 100 euros et 7 500 euros. En effet, lors d’une vente de février 2016, le bronze polychrome intitulé Dindon, estimé entre 1 000 euros et 1 500 euros, est finalement adjugé à 7 500 euros.

En juin 2020, la sculpture en terre cuite La force, Sèvre est adjugée à 530 euros. En avril 2021, le bronze intitulé Femme debout, mesurant 43 centimètres, atteint le prix d’adjudication de 4 900 euros. Autre exemple, le bronze argenté en marbre noir nommé Femme nue drapée et d’un homme à ses pieds, mesurant 33 centimètres, est adjugé à 2 600 euros.

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Estimation gratuite Prosper d’Epinay

Prosper d’Epinay

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Estimation et cote de l'artiste Prosper d'Epinay

Prosper d’Epinay, dit Nemo, est un sculpteur français du XIXe siècle dont les œuvres connaissent un vif succès de son vivant. Aussi appelé le « sculpteur de souveraines », Prosper d’Epinay développe son talent entre Paris, Londres et Rome, tout en gardant un attachement à son île natale.

Estimation gratuite Prosper d’Epinay

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Qui est Prosper d'Epinay ?

Charles Adrien Prosper d’Épinay, dit Nemo, est un sculpteur français né le 13 juillet 1836 à Pamplemousses, à l’Île Maurice, et mort le 23 septembre 1914 à Saint-Cyr-sur-Loire.  Fils et neveu d’hommes politiques mauriciens, Adrien d’Épinay et Prosper d’Épinay, Charles Adrien Prosper d’Épinay arrive en France avec ses parents en 1839. À la suite de la mort de son père survenue seulement quelques mois après leur arrivée, Prosper d’Épinay retourne avec sa mère dans son île natale. Il entreprend des études dans l’école de Pamplemousses, puis au pensionnat Snellgrove à Port-Louis. Dès son jeune âge, il manie l’ébauchoir et pétrit la terre glaise, tout en réalisant quelques caricatures.

En 1851, Prosper d’Épinay part à Paris pour ses études. Il étudie notamment la sculpture dans l’atelier de Jean-Pierre Dantan. Rapidement, Prosper d’Épinay démontre un vif intérêt pour l’art du XVIIIe siècle, dont l’influence se retrouve dans son œuvre. Les années suivantes, Prosper d’Épinay devient résident à la Villa Médicis à Rome. Il découvre la sculpture antique et devient l’élève du sculpteur Luigi Amici.

En 1864, Prosper d’Épinay connaît un premier succès à Londres avec sa caricature nommée Entente cordiale, dont des copies en bronze sont ensuite tirées à plusieurs milliers d’exemplaires. Dans la foulée, il s’établit à Rome et fonde l’atelier de la via Sistina, qu’il dirige jusqu’en 1912. 

Parmi les clients de Prosper d’Epinay figurent des souverains, des nobles, ou de multiples célébrités. Durant sa carrière, il exécute de nombreux bustes, notamment ceux de reines et de princesses, ce qui lui vaut le surnom de « sculpteur de souveraines ». En 1870, il réalise un buste devenu célèbre, celui de l’impératrice Élisabeth d’Autriche.

Prosper d’Épinay revient en France dans les années 1870, acclamé pour ces bustes de membres de la haute société. Son talent est ensuite couronné lors du Salon de 1874 : son œuvre en marbre de carrare, Ceinture dorée,  rencontre un grand engouement et une vaste notoriété en France, ainsi qu’à l’étranger.

En parallèle, et tout au long de sa carrière, Prosper d’Epinay est membre de plusieurs associations connues, telles que le Cercle de l’Union artistique de Paris, ou le Circolo della Caccia de Rome. Prosper d’Epinay reçoit aussi plusieurs décorations officielles en raison de son talent et de la haute appréciation que son œuvre suscite à travers les pays.

Aujourd’hui, les œuvres de Prosper d’Epinay sont présentes dans les plus grands musées du monde et sont prisées sur le marché de l’art.

L’œuvre sculptée de Prosper d'Epinay

L’œuvre de Prosper d’Epinay englobe une grande variété de sujets réalisés en marbre, en terre cuite et en bronze. Il traite aussi bien des sujets antiques, qu’il a l’occasion d’observer lors de ses séjours à Rome, que des sujets rattachés au mouvement du Maniérisme.

Prosper d’Epinay opte pour des figures aux lignes sensuelles et langoureuses, et pour des formes harmonieuses, voire idéalisées. Ce choix esthétique relie l’œuvre de Prosper d’Epinay à l’idéal classique en vogue à la fin du XVIIIe siècle.

Les sculptures de Prosper d’Epinay les plus plébiscitées sont celles réalisées en marbre, car elles témoignent d’une maitrise de taille remarquable. Les sculptures en terre cuite sont elles aussi une véritable preuve de la maitrise technique de Prosper d’Epinay.

La première œuvre sculptée magistrale de Prosper d’Epinay est sans doute la sculpture de son père, dévoilée au public mauricien en septembre 1866 et destinée au jardin de la Compagnie à Port-Louis.

Les villes de Prosper d'Epinay

Durant sa carrière, et tout au long de sa vie, Prosper d’Epinay partage son temps entre Paris, Londres, Rome et l’île Maurice. Alors qu’il quitte son île natale pour étudier à Paris, c’est à Londres que le sculpteur rencontre son premier succès grâce à l’une de ses caricatures. Il se rend ensuite à Rome pour développer ses savoirs et enrichir ses influences.

Chaque séjour lui apporte un certain enrichissement artistique, ou même lui permet d’étendre sa notoriété. Lorsqu’il vit à Paris, Prosper d’Epinay côtoie les milieux légitimistes et devient proche du comte de Chambord et du prince Demidoff. Il sculpte aussi les bustes de Napoléon III ou de l’Impératrice Eugénie.

Entre 1865 et 1881, Prosper d’Epinay est régulièrement invité à participer aux séances de la Royal Academy, une grande institution britannique visant à promouvoir les arts visuels.

Cependant, et malgré un éloignement de plus en plus durable, Prosper d’Epinay n’oublie pas son île. En 1881, il réalise Paul et Virginie pour la mairie de Port-Louis, puis Sylvain le piqueur et Cyclone. De plus, Prosper d’Epinay ne cache pas sa passion pour l’histoire de l’Île Maurice : il est à l’origine d’une bibliothèque considérable, acquise par le Conseil de Curepipe après sa mort.

À combien sont estimées les œuvres de Prosper d’Epinay ?

Aujourd’hui, les œuvres de Prosper d’Epinay se font assez rares en ventes aux enchères. Elles bénéficient toutefois d’une belle cote, certaines adjudications surpassant les estimations initiales. Les prix de vente varient aussi selon le matériau travaillé.

Les estimations des sculptures de Prosper d’Epinay débutent aux alentours de 500 euros et peuvent atteindre plus de 250 000 euros. Le prix au marteau de certaines œuvres excède parfois ces valeurs : en septembre 2015, la sculpture en marbre Bonne renommée, datée de 1880 et mesurant 196 centimètres, atteint le prix de 1 079 120 euros.

Plus récemment, en juin 2021, la sculpture en terre cuite intitulée Portrait de Sarah Bernhardt en Hermione, mesurant 78 centimètres, est adjugée à 100 000 euros. En juillet 2022, la sculpture en marbre Buste de Madame Moreau, datée de 1865 et mesurant 59 centimètres, est acquise pour 23 642 euros.

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Estimation gratuite Pierre Nicolas Tourgueneff

Pierre Nicolas Tourgueneff

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Nicolas Tourgueneff

Pierre Nicolas Tourgueneff est un sculpteur connu pour ses sujets animaliers en bronze et ses sculptures équestres et militaires. En effet, sous l’influence de son maitre, Pierre Nicolas Tourgueneff se spécialise dans les portraits sculptés de chiens et de chevaux. En parallèle, il témoigne également de son attachement à la Russie dans son œuvre à travers des représentations de cavaliers russes, aujourd’hui prisées sur le marché de l’art.

Estimation gratuite Pierre Nicolas Tourgueneff

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Qui est Pierre Nicolas Tourgueneff ?

Pierre Nicolas Tourgueneff est un sculpteur français, né le 2 avril 1853 et mort le 21 mars 1912 à Paris. Il devient l’élève d’Emmanuel Frémiet qui l’initie à l’art animalier. Rapidement, Pierre Nicolas Tourgueneff se spécialise dans les portraits animaliers.

Pierre Nicolas Tourgueneff demeure dans un hôtel particulier, hérité de ses parents d’origine russe, dans la capitale. Il installe cependant son atelier au château de Vert-Bois, à Rueil-Malmaison. Pierre Nicolas Tourgueneff y convie alors des écrivains, des artistes et des dessinateurs.

A partir de 1880, Pierre Nicolas Tourgueneff expose régulièrement ses sculptures en bronze au Salon d’Automne, au Salon des Artistes indépendants ou bien au Salon des Beaux-Arts. En 1889, il obtient un Grand Prix à l’Exposition Universelle.

En février 1897, Pierre Nicolas Tourgueneff est nommé chevalier de la Légion d’honneur. Dans la foulée, il reçoit une commande d’État, destinée au musée de l’Armée, pour représenter l’armée française. 

Artiste reconnu de son vivant, Pierre Nicolas Tourgueneff est à l’origine d’une œuvre composée de 150 pièces, aujourd’hui répertoriées dans le monde entier, entre Paris et l’Ouzbékistan.

L’œuvre sculptée de Pierre Nicolas Tourgueneff

Comme son maitre Emmanuel Frémiet, Pierre Nicolas Tourgueneff se spécialise dans les sujets animaliers. Il réalise alors des portraits de chevaux et de chiens, édités en bronze. 

Durant sa carrière, Pierre Nicolas Tourgueneff réalise également des figures équestres qui représentent, le plus souvent, des militaires de son époque ou du Premier Empire. Tout comme ses sujets animaliers, les figures équestres de Pierre Nicolas Tourgueneff sont éditées en bronze par la fonderie Susse.

La plupart des œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff sont des sculptures de taille moyenne, pouvant mesurer entre 6 centimètres et 95 centimètres.

L’affection de Pierre Nicolas Tourgueneff pour la Russie

Bien qu’il ne s’y rende jamais, Pierre Nicolas Tourgueneff est profondément attaché à la Russie, le pays natal de son père. Celui-ci, contraint de quitter le territoire après avoir été condamné à mort par contumace par Nicolas 1er pour sa participation au complot des Décembristes, choisit de s’installer en France avec sa famille. Ainsi, Pierre Nicolas Tourgueneff voit le jour à Paris.

L’œuvre de Pierre Nicolas Tourgueneff se compose d’un grand nombre de sculptures animalières et de figures équestres mais aussi de sculptures mettant en avant des thèmes russes. Il représente alors des cavaliers et des chasseurs de la garde impériale russe, des sculptures devenues aujourd’hui les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff les plus recherchées en ventes aux enchères.

À combien sont estimées les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff ?

Bien qu’elles soient peu fréquentes, les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff ne sont pas rares sur le marché de l’art ou en ventes aux enchères. De plus, il apparait que le sculpteur bénéficie d’une cote honorable et stable.

Les œuvres de Pierre Nicolas Tourgueneff les plus recherchées par les collectionneurs sont ses sculptures militaires ou équestres. Ces dernières sont en moyenne estimées entre 500 euros et 20 000 euros. En juin 2021, le bronze doré intitulé Grenadier à cheval, daté de 1902 et mesurant 61 centimètres, est adjugé à 7 000 euros. En avril 2022, le bronze nommé Archer, mesurant 104 centimètres, est adjugé à 3 234 euros. Autre exemple, en juin 2023, le bronze Grenadier à cheval de la garde impériale, mesurant 60 centimètres, est adjugé à 6 800 euros.

Les sculptures animalières, notamment les portraits de chiens ou de chevaux, de Pierre Nicolas Tourgueneff rencontrent des estimations plus modestes, comprises entre 100 euros et 1 200 euros. En février 2021, le bronze intitulé Boxer assis, mesurant 18 centimètres, est adjugé à 800 euros. En juin 2022, le plâtre intitulé Terrier assis, mesurant 15 centimètres, est adjugé à 400 euros. En mars 2023, le bronze nommé Chien couché, mesurant 9 centimètres, est adjugé à 240 euros.

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Estimation gratuite Pavel Petrovitch Trubetskoy

Pavel Petrovitch Trubetskoy

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Estimation et cote de l'artiste Pavel Petrovitch Trubetskoy

Pavel Petrovitch Trubetskoy est connu pour sa capacité à capturer le mouvement et l’émotion dans ses sculptures. Aussi surnommé le « Rodin russe », ses œuvres sont exposées à travers le monde. Présent en Italie, en Russie, en France ou aux États-Unis, Pavel Petrovitch Trubetskoy ne cesse de travailler la fluidité du mouvement de ses créations

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Qui est le sculpteur Pavel Petrovitch Trubetskoy ?

Pavel Petrovitch Trubetskoy est un sculpteur d’origine russe né le 15 février 1866 à Intra, près de Milan, et mort le 12 février 1938 à Pallanza, en Italie. Issu d’une noble famille russe, il est le fils du prince et général Piotr Petrovitch Trubetskoy, aussi sculpteur amateur, et de la pianiste américaine Ada Winans.

Pavel Petrovitch Trubetskoy se forme à la sculpture dans l’atelier de Giuseppe Grandi à Milan. Pour parfaire sa technique, il fréquente différents ateliers de sculpteurs, voyage en Russie et à Paris où il rencontre Auguste Rodin. En 1885, Pavel Petrovitch Trubetskoy commence à travailler dans son propre atelier à Milan, principalement en tant que peintre animalier et portraitiste. En 1890, il remporte le premier prix pour un projet de statue équestre de Garibaldi.

En 1897, Pavel Petrovitch Trubetskoy déménage en Russie où il devient professeur de sculpture jusqu’en 1906. Entre 1906 et 1914, le sculpteur vit et travaille à Paris, tout en continuant à séjourner en Italie. Il expose ses œuvres au Salon d’Automne et aux expositions organisées par la Société nationale des Beaux-Arts et par celle des artistes animaliers.

Ensuite, Pavel Petrovitch Trubetskoy part s’installer aux États-Unis. Il crée un monument à San Francisco, puis à Los Angeles. Des expositions personnelles sont aussi organisées entre 1915 et 1917, à Philadelphie, à Detroit et à San Francisco. En 1921, Pavel Petrovitch Trubetskoy revient à Paris avant de s’installer définitivement en Italie, en 1932, où il continue de travailler et d’exposer jusqu’à sa mort.

L’œuvre sculptée de Pavel Petrovitch Trubetskoy

Les sculptures de Pavel Petrovitch Trubetskoy se caractérisent par des formes stylisées et expressives. Il emploie des lignes fluides et organiques pour créer des courbes douces qui suggèrent un dynamisme naturel.

Bien que Pavel Petrovitch Trubetskoy soit souvent associé à l’Art nouveau, son œuvre est aussi influencée par le Symbolisme. Il cherche alors à communiquer des émotions profondes et des significations symboliques. Les visages et les postures de ses personnages sculptés sont pensés de façon à transmettre des sentiments, voire des états d’âme.

Pavel Petrovitch Trubetskoy et le mouvement

Pavel Petrovitch Trubetskoy fait partie des premiers sculpteurs à avoir rechercher la fluidité du mouvement, tout en gardant son dynamisme. Ce travail donne naissance à des œuvres qui semblent figer en pleine action. Les poses dynamiques et expressives sont importantes pour Pavel Petrovitch Trubetskoy puisqu’elles lui permettent de donner vie à ses créations. Ces poses créent aussi une impression de mouvement qui incite Pavel Petrovitch Trubetskoy à élaborer des personnages dynamiques comme des chevaux au galop ou des danseurs.

Le monument à Alexandre III de Pavel Petrovitch Trubetskoy

Dans son œuvre, Pavel Petrovitch Trubetskoy traite une variété de sujets, des portraits aux scènes de la vie quotidienne. Il travaille aussi des sculptures équestres en créant des compositions dynamiques qui soulignent la relation entre le cheval et son cavalier. C’est dans cette idée que Pavel Petrovitch Trubetskoy se voit attribuer la réalisation d’un monument destiné honorer la mémoire du tsar Alexandre III. Inaugurée le 23 mai 1909 sur la place Znamenskaïa de Saint-Pétersbourg, la statue équestre est censée incarner la modernité dans laquelle s’engage le régime impérial russe. 

Vivement critiquée pour la raideur du cheval et pour ses pattes épaisses, la statue finit par symboliser l’immobilité du régime tsariste et son incapacité à s’adapter aux changements du monde moderne. Le monument à Alexandre III est finalement démonté en 1937, avant d’être de nouveau érigé en 1990.

Cote de Pavel Petrovitch Trubetskoy sur le marché de l'art

Aujourd’hui, les œuvres de Pavel Petrovitch Trubetskoy sont assez présentes en ventes aux enchères. Le plus souvent, ce sont ses sculptures qui sont proposées aux amateurs et collectionneurs d’art. Toutefois, de rares peintures de Pavel Petrovitch Trubetskoy peuvent être mises en vente.

De nombreuses sculptures de Pavel Petrovitch Trubetskoy sont des représentations animales. Pourtant, ce sont celles de personnalités, comme Léon Tolstoï ou Rothschild, qui sont le plus connues. Les sculptures les plus recherchées de Pavel Petrovitch Trubetskoy sont ses bronzes, estimés entre 400 euros et 200 000 euros. En décembre 2021, le bronze Portrait d’Adelaide Aurnheimer, daté de 1897 et mesurant 54 centimètres, atteint le prix au marteau de 140 827 euros. En novembre 2022, le bronze Giacomo Puccini est adjugé à 58 000 euros. En mai 2023, le bronze Mutterliebe, daté de 1906 et mesurant 43 centimètres, est adjugé à 11 000 euros.

Peu nombreuses, les peintures de Pavel Petrovitch Trubetskoy restent appréciées en ventes aux enchères. Elles représentent majoritairement des portraits, de personnalités ou de membres de sa famille. En novembre 2020, l’huile sur toile intitulée Die Puppe de 1912 est adjugée à 16 000 euros. En juin 2022, l’huile sur panneau intitulée Ritratto di Tolstoï de 1909 est adjugée à 8 000 euros.

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Estimation gratuite Paul Landowski

Paul Landowski

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Estimation et cote de l'artiste Paul Landowski

Paul Landowski est célèbre pour ses nombreuses sculptures monumentales et pour ses talents dans la sculpture figurative. Son œuvre la plus connue est sans doute le Christ Rédempteur, située à Rio de Janeiro. Elle apparait aussi comme le parfait reflet des idées humanistes qui parcourent l’œuvre de Paul Landowski.

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Qui est Paul Landowski ?

François Victor Paul Landowski est un sculpteur français, né le 1er juin 1875 à Paris et mort le 31 mars 1961 à Boulogne-Billancourt. Issu d’une famille française d’origine polonaise, il étudie à l’École des Beaux-Arts de Paris où il est l’élève du sculpteur Alexandre Falguière. Durant ses études, Paul Landowski est aussi influencé par d’autres artistes tels que Auguste Rodin qu’il côtoie à quelques reprises. En 1898, il découvre la philosophie humaniste qui marque l’entièreté de son œuvre.

Dès 1900, le talent Paul Landowski est récompensé, il reçoit le Premier Grand Prix de Rome de sculpture et quatre années italiennes à la villa Médicis. En 1903, il participe à son premier Salon des artistes français où il expose durant toute sa carrière.

La renommée de Paul Landowski se construit dès 1909, lorsqu’il présente Aux artistes dont le nom s’est perdu, une sculpture installée sous la coupole du Panthéon. Quelques temps plus tard, après la Première Guerre mondiale, Paul Landowski produit de nombreux monuments aux morts.

Aujourd’hui, l’œuvre la plus célèbre de Paul Landowski pourrait être la statue du Christ Rédempteur, située à Rio de Janeiro au Brésil, devenue un véritable symbole mondial au même titre que la Tour Eiffel ou la muraille de Chine. Il créé aussi d’autres œuvres importantes, comme la statue équestre de Sainte Jeanne d’Arc ou le monument de l’Armistice à Paris.

En plus de sa carrière de sculpteur, Paul Landowski est un professeur et un écrivain accompli d’ouvrages spécifiques à l’art. Il reçoit plusieurs distinctions tout au long de sa vie pour son travail artistique.

L’œuvre sculptée de Paul Landowski

L’œuvre de Paul Landowski est vaste et variée, couvrant de nombreux thèmes et sujets. Il est surtout connu pour ses sculptures monumentales, qui ont souvent un caractère religieux, patriotique ou commémoratif.

C’est pendant la période de l’entre-deux guerres que les grandes réalisations de Paul Landowski se succèdent. En 1934, la ville de Paris lui commande la statue de Montaigne située rue des Écoles, les bas-reliefs des Fontaines de la porte de Saint Cloud et, surtout, le Tombeau du maréchal Foch. La réputation de Paul Landowski prend un aspect international. 

C’est dans cette dynamique que Paul Landowski réalise le Christ Rédempteur, à la demande du Brésil et de Silva Costa, auteur de la structure architecturale. Cette monumentale sculpture de Jésus Christ, située au sommet du mont Corcovado à Rio de Janeiro, est inaugurée le 12 octobre 1931.

En plus de ces œuvres monumentales, Paul Landowski réalise de nombreuses autres sculptures : des statues de personnages historiques, des portraits ou des œuvres d’inspiration mythologique. Son style se caractérise par une maîtrise technique et une attention aux détails ainsi que par une approche figurative et réaliste : Paul Landowski parvient à capturer les émotions et les expressions humaines dans ses œuvres.

Paul Landowski, un artiste humaniste

Dès sa sortie de la Villa Médicis, et jusqu’à la fin de sa vie, Paul Landowski élabore une œuvre en accord avec sa pensée philosophique. Lorsqu’il revient vivant et décoré de la Première Guerre mondiale, le sculpteur doit faire face à des souvenirs difficiles. Il décide alors de se spécialiser dans la sculpture des monuments aux morts. Ces réalisations sont pour lui une source d’inspiration, elles lui permettent d’aborder des thèmes comme l’héroïsme, l’avancée de l’humanité ou le lien mère-enfant.

Durant toute sa carrière, Paul Landowski produit des œuvres marquées par la philosophie humaniste. Il créé des statues et des monuments destinés à célébrer la grandeur de l’Homme, à rendre hommage à des personnalités historiques ou encore à valoriser la bienveillance humaine. C’est bien dans cette dynamique que le sculpteur se lance dans la réalisation de monuments aux morts ou dans celle du Christ Rédempteur.

Depuis les années 1910, cette pensée humaniste incite Paul Landowski à concevoir un vaste projet, le temple de l’homme. Ce dernier devait être un lieu public de méditation et accueillir des salles d’exposition, des salles de congrès, une bibliothèque, un cinéma. Cependant, et malgré l’avancée des plans architecturaux, ce projet est abandonné au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

À combien sont estimées les œuvres de Paul Landowski ?

Aujourd’hui, les œuvres de Paul Landowski sont peu présentes en ventes aux enchères. Évidemment, ce sont les sculptures de l’artiste qui sont le plus proposées par les maisons de ventes.

Les estimations des œuvres sculptées de Paul Landowski peuvent aller d’une centaine d’euros à 30 000 euros, environ. En juin 2020, le bronze intitulé Chronos ou le temps et les heures de la vie, daté de 1907 et mesurant 64 centimètres, atteint le prix de 24 000 euros. En juin 2022, le bronze Aviation ou Aspiration humaine ou Monument à Wilbur Wright mesurant 80 centimètres est adjugé à 3 800 euros. En janvier 2023, le bronze nommé La Bergère mesurant 47 centimètres trouve acquéreur pour 11 051 euros.

 

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Estimation gratuite Maximilien Louis Fiot

Maximilien Louis Fiot

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Estimation et cote de l'artiste Maximilien Louis Fiot

Maximilien Louis Fiot est connu pour son travail artistique dans le domaine de la sculpture, en créant des œuvres figuratives. Sculpteur animalier de renom, Maximilien Louis Fiot déploie un bestiaire varié en travaillant le bronze, la pierre, le bois ou le métal.

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Qui est Maximilien Louis Fiot ?

Maximilien Louis Fiot, dit Maximilien Fiot, est un sculpteur français né le 23 janvier 1886 à Grand Pressigny, dans l’Indre-et-Loire, et mort le 19 septembre 1953 à Corbeil-Essonnes. Elève du sculpteur Prosper Lecourtier, Maximilien Louis Fiot expose au Salon de Paris de 1910 à 1914. En parallèle, il participe aussi au Salon des Artistes Français, où il obtient une troisième médaille en 1911 puis une deuxième médaille en 1913. Il est ensuite appelé à se battre pour la France dès le début de la Première Guerre mondiale. 

Bien qu’il soit connu et reconnu comme artiste animalier, Maximilien Louis Fiot participe à la réalisation de Monuments aux Morts dans l’entre-deux-guerres, à l’instar de beaucoup de ses confrères. En 1930, il produit Le Lion veillant sur les enfants morts pour la Patrie pour La Ferté-Alais, ville où réside sa mère.

Maximilien Louis Fiot est un sculpteur dont les sujets de prédilection sont les animaux. Ses représentations favorites sont les chats, les chiens et les oiseaux mais l’intégralité de son bestiaire est assez diversifiée puisqu’il traite aussi de nombreux animaux sauvages. 

Le plus souvent, Maximilien Louis Fiot créé des œuvres figuratives en utilisant divers matériaux comme le bronze, la pierre, le bois et le métal.

Maximilien Louis Fiot, un sculpteur animalier de renom

Les sculptures de Maximilien Louis Fiot relèvent toutes du registre animalier. Bien que les sujets principaux soient les oiseaux, les chiens et les chats, le bestiaire de Maximilien Louis Fiot est aussi composé de nombreux animaux sauvages comme les loups, les biches, les lions ou les panthères.

Maximilien Louis Fiot représente ces animaux selon un style assez moderne qui le distingue de ses contemporains. Il cherche à leur donner du mouvement et une forme de vitalité.

Le style sculptural de Maximilien Louis Fiot

La sculpture de Maximilien Louis Fiot se démarque de celle de ses contemporains car elle apparait comme très moderne, dynamique et épurée. En effet, les sculpteurs de cette époque privilégient plutôt des œuvres contraires à celles de Maximilien Louis Fiot dans le style, soit des créations plus statiques empreintes du style Art Déco.

Les bronzes de Maximilien Louis Fiot se remarquent par l’introduction du mouvement qui donne une vitalité et une vraisemblance aux sujets choisis. Exceptées celles de ses débuts, la plupart des sculptures de Maximilien Louis Fiot sont fondues par la fonderie Susse Frères. Cette dernière utilise la technique de la cire perdue.

À combien sont estimées les œuvres de Maximilien Louis Fiot ?

Aujourd’hui, les œuvres de Maximilien Louis Fiot sont régulièrement présentes en ventes aux enchères publiques, le sculpteur animalier bénéficiant d’une cote assez notable et stable. Les estimations des œuvres de Maximilien Louis Fiot sont généralement comprises entre 100 euros et 5 000 euros. Elles varient selon la taille et l’état de conservation de la sculpture. Toutefois, il arrive que le prix d’adjudication surpasse amplement ces valeurs initiales.

En février 2022, la sculpture en bronze intitulée Compagnie de trois sangliers, mesurant 76 centimètres de haut, est estimée entre 4 000 euros et 5 000 euros : elle est finalement adjugée à 37 000 euros.

Plus récemment, en juin 2023, une autre sculpture en bronze de l’artiste nommé Quatre lapins avec une carotte, mesurant 31 centimètres de haut, est adjugé à 9 851 euros. Autre exemple, le prix au marteau de la sculpture en bronze et ivoire intitulée Young woman riding side saddle, daté de 1925 et mesurant 34 centimètres de haut, est de 1 633 euros.

 

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Estimation gratuite Maurice Prost

Maurice Prost

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Estimation et cote de l'artiste Maurice Prost

Maurice Prost est un sculpteur reconnu par le public, la critique et ses pairs, qui réalise de nombreuses sculptures animalières dès les années 1920. Après avoir conçu une machine lui permettant de compenser son handicap, Maurice Prost reçoit les plus hautes distinctions tout au long de sa carrière.

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Le parcours artistique et les distinctions de Maurice Prost

Maurice Prost est un sculpteur animalier français, né le 13 mars 1894 et mort le 3 juillet 1967 à Paris. De 1906 à 1913, il suit les cours du sculpteur Léopold Morice avant d’entrer en apprentissage dans un atelier d’orfèvre jusqu’en 1914, à l’aube de la Première Guerre mondiale.

Mobilisé et envoyé au front en Argonne, Maurice Prost participe à un assaut durant lequel il se blesse gravement : il est amputé du bras gauche quelques mois seulement après le début de la guerre. Revenu à Paris, Maurice Prost doit abandonner son métier de ciseleur en joaillerie.

En 1916, il rejoint son frère Gaston Prost, peintre et graveur, à Montpellier où il décide de suivre les cours des beaux-arts. Deux ans plus tard, Maurice Prost retourne à Paris et se lie d’amitié avec des artistes qui partagent la même passion que lui, les représentations animalières.

C’est entre 1919 et 1945 que Maurice Prost réalise la plus grande partie de ses créations, souvent très originales.

En 1920, Maurice Prost ouvre son premier atelier dans le 14e arrondissement puis participe au Salon des Artistes Français l’année suivante. Tout au long de sa vie, il expose aussi régulièrement ses œuvres au Salon d’Automne et au Salon des artistes indépendants.

Quelques années plus tard, en 1928, Maurice Prost est invité à participer au premier Salon des Artistes Mutilés et Blessés de Guerre dont l’inauguration accueille toute la classe politique française et la presse internationale.

Entre 1948 et 1964, Maurice Prost qu’on soit de nombreuses sculptures monumentales à la demande de municipalités et d’institutions. Les années suivantes, la Monnaie de Paris lui commande une série de médailles.

Durant toute sa carrière, Maurice Prost reçoit de nombreuses distinctions : la médaille d’honneur du Salon des artistes français en 1922, la médaille de Vermeil de la ville de Paris en 1934, la médaille d’or du salon des artistes français en 1963 ou encore la médaille d’honneur du Salon d’Automne en 1966. Il est également nommé officier d’Académie en 1932 et officier de la Légion d’honneur au titre des arts en 1957.

Les débuts de Maurice Prost et la reconnaissance de son œuvre

Dès 1922, Maurice Prost débute difficilement la pratique de la taille directe avec l’aide de sa femme. En parallèle, il est professeur à la Chambre de Commerce de Paris, où il enseigne pendant 22 ans, tout en s’intéressant peu à peu à la sculpture monumentale.

En 1927, il a l’idée d’une machine à air comprimé pour activer un burin pneumatique. Après quelques ajustements, et avec l’aide des Services d’Appareillage du Secrétariat d’État aux Anciens Combattants, Maurice Prost met en place la machine qui lui permet désormais de pratiquer seul la taille directe.

En 1928, lorsqu’il participe au Salon des Artistes Mutilés et Blessés de Guerre, Maurice Prost acquiert une certaine notoriété en France, mais aussi outre-Atlantique. Dans les années 1930, il honore des commandes faites par les pouvoirs publics : il réalise une panthère pour l’exposition coloniale puis deux sculptures monumentales de Pégase pour l’Exposition internationale des arts et techniques.

Grand dessinateur, Maurice Prost réalise aussi de nombreuses esquisses préparatoires destinées à capter l’essence de ses sujets favoris, les animaux.

L’art décoratif animalier de Maurice Pros

Quelques mois seulement après son arrivée dans le 147e régiment d’infanterie, Maurice Prost est rapatrié à Paris à la suite d’une blessure. Amputé du bras gauche, il est obligé d’abandonner son métier de ciseleur en joaillerie. Il s’oriente alors vers sa passion, la sculpture animalière.

C’est à cette époque, dans les années 1920, que Maurice Prost réalise ses sculptures animalières les plus célèbres. La plupart représente des fauves ou des animaux exotiques. Pour ce faire, Maurice Prost se rend tous les jours au Jardin des plantes pour croquer des félins et autres bêtes sauvages.

L’œuvre de Maurice Prost s’inscrit dans le mouvement des Arts Décoratifs. En effet, le sculpteur privilégie la représentation d’animaux exotiques dans un but purement décoratif.

À combien sont estimées les œuvres de Maurice Prost ?

Les œuvres de Maurice Prost sont peu fréquentes en ventes aux enchères, mais pas rares. Le plus souvent, ce sont les sculptures de l’artiste qui sont proposées. Toutefois, il est possible de trouver des dessins de Maurice Prost en ventes aux enchères. Pour acquérir une sculpture de Maurice Prost, il faut compter entre 400 euros et 45 000 euros. En mars 2022, le bronze Panthère marchant est adjugé à 3 000 euros. En mars 2023, le bronze Panthère de 1925 est adjugé à 4 432 euros. Quant aux dessins de Maurice Prost, les estimations se situent entre 200 euros et 2 500 euros. En juin 2017, le dessin et aquarelle Sanglier et étude de marcassin est adjugé à 380 euros.

 

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Estimation et cote de l'artiste Henry Moore

Henry Moore (1898-1986) est un sculpteur britannique, connu pour ses figures allongées, ses groupes familiaux et ses bronzes monumentaux.

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La formation d’Henry Moore

S’étant rendu au Maroc pour mener à bien des travaux de construction portuaire, il est ébloui par la lumière propre à l’Afrique du Nord, qui le décide à se consacrer à l’art. 

En 1923, il se fixe dans le Sud de la France, d’abord en Arles puis à Saint-Paul-de-Vence, près de Nice, où il demeure pendant une vingtaine d’années. 

En Camargue, il croque des scènes folkloriques, puis réalise une série de peintures murales pour les mairies des Saintes-Maries-de-la-Mer et de Saint-Martin-en-Crau. Il brosse aussi des marines et des intérieurs méditerranéens dont la luminosité annonce Matisse. 

Son existence d’une grande simplicité, à la limite de l’indigence, transparaît dans la retenue et l’élégance de ses tableaux. 

Durant la Seconde Guerre mondiale, il s’enrôle dans la Résistance et prend le maquis.

Premières expositions

Nommé professeur assistant de sculpture au Royal College of Art en 1925, pour une période de sept ans, Henry Moore perçoit enfin un salaire lui permettant de s’adonner à son propre travail, qu’il place sous le signe de la simplicité, sous l’égide de Cézanne et Brancusi. 

Dès sa première réalisation, La Maternité (1924), il opte pour la représentation du corps humain, mais il détruit aussi nombre d’œuvres qui ne le satisfont pas. 

En 1926, Henry Moore prend part à sa première exposition collective à la Saint George’s Gallery de Londres, aux côtés, notamment, de David Hockney et Patrick Caufield. 

Mais c’est sans enthousiasme qu’il répond à sa première commande publique, destinée à l’Underground Building, siège de la Compagnie des transports de Londres, un bas-relief intitulé Vent d’Ouest (1928-29).

Lors de sa première exposition personnelle, en cette même année 1928 à la Warren Gallery, Henry Moore présente quarante-deux sculptures et cinquante et un dessins, qui reçoivent un accueil mitigé : l’influence des primitifs africains et amérindiens comme celle de Brancusi est encore sensible par exemple dans le Torso en bois (Moore revisitera plusieurs fois ce thème dans ses bronzes).

La technique de Moore évolue

Peu après son mariage, en 1929, Moore s’installe dans un studio d’Hampstead où il fréquente une colonie d’artistes d’avant-garde, notamment ceux de la Seven and Five Society, proches de créateurs français tels que Braque, Picasso, Arp ou Giacometti. 

Alors qu’il est nommé directeur du département de sculpture de l’École d’art de Chelsea, Moore penche vers le surréalisme et l’abstraction. Il modifie sa pratique, passant de la taille directe de la pierre ou du bois à la fonte du bronze, qui nécessite des maquettes préliminaires en glaise ou plâtre et le recours à la technique de la cire perdue. 

Cette période féconde en expérimentations est interrompue par la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle Moore abandonne l’enseignement et quitte Londres pour le domaine de Hoglands, dans le Hertfordshire, auquel il restera fidèle jusqu’à sa disparition. Il accumule à nouveau dessins et esquisses, compilés dans le célèbre Carnet de l’abri, aujourd’hui au British Museum. 

Figures étendues

La mort de sa mère et, deux ans plus tard, en 1946, la naissance de sa fille inspirent à Henry Moore une série de compositions ayant pour thème la famille, dont plusieurs Mère-et-Enfant

En 1946, toujours, il se rend à New York, où le MoMA organise une rétrospective de ses œuvres, et, en 1948, il reçoit le prix internationale de sculpture à la Biennale de Venise. 

 

La carrière et la notoriété de Moore prennent leur essor durant ces années d’après-guerre, entre autres grâce à ses Figures étendues (1951). Ces silhouettes de femmes aux formes ondulantes (évoquant, a-t-on dit, les vallées de son Yorkshire natal mais aussi, de l’aveu même de l’auteur, l’art toltèque), souvent percées de cavités qui les rendent plus aériennes, frappent l’imagination. Soucieux de laisser celle-ci se déployer, Henry Moore veille à ne pas accoler de titres trop explicites à ses œuvres, dont la nature abstraite tend à s’accentuer. 

Commandes publiques

Les commandes publiques se multiplient : Family Group (1949), bronze né d’un projet avorté esquissé en compagnie d’Henry Morris et Walter Gropius, devient la première sculpture publique d’Henry Moore. 

Viendront ensuite des réalisations de plus en plus monumentales, comme la Silhouette au repos (1957) pour le siège de l’Unesco à Paris, ou L’Archer (1964-65), pour l’Hôtel de Ville de Toronto, pièces qui réclament l’engagement d’assistants. 

Au cours des années 70, Moore conçoit des ouvrages gigantesques aux formes désarticulées évoquant des vertèbres, dont la plus célèbre est The Dallas Piece (1978-79), longue de plus de 12 mètres, qui se trouve devant le City Hall de Dallas. 

La consécration d’Henry Moore

Honneurs, récompenses et rémunérations pleuvent dans les années 60 et 70 : une première rétrospective à la Tate Gallery se tient à l’occasion des soixante-dix ans de Moore, suivie d’une autre à Florence en 1972 et de la fondation du Henry Moore Sculpture Center à Toronto en 1974. 

Vers la fin des années 1970, on peut compter environ 40 expositions par an présentant son œuvre. 

Henry Moore est décoré de la Légion d’honneur par François Mitterand en 1984. 

Il décède en 1986 dans sa propriété du Hertfordshire, non sans avoir créé la Fondation Henry Moore, destinée à promouvoir ses créations et l’art en général. 

Quelle est la cote des œuvres d’Henry Moore ?

Les œuvres de grandes dimensions d’Henry Moore appartiennent pour la plupart aux collections publiques mais on peut trouver des bronzes de taille modeste – il s’agit souvent de maquettes – dont le prix moyen tourne autour de 50 000€. 

Il faut compter beaucoup plus pour des pièces exceptionnellement achevées : près de 370 000€ pour Working Model for Animal Form (un bronze de 66 cm), 202 000€ pour Mother and Child on knee de 1956 (17 cm) et jusqu’à 543 000€ pour un Family Group de 1945 (25 cm).

Estampes et eaux-fortes sont moins recherchées et partent aux alentours de 1000€, même si les lithographies qu’il a réalisées pour illustrer les poèmes de W. H. Auden ont été adjugées  2000€ en 2023.



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Estimation gratuite Mateo Hernandez

Mateo Hernandez

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Estimation et cote de l'artiste Mateo Hernandez

Mateo Hernandez est un sculpteur espagnol qui rencontre un vif succès dès les années 1920 en France. Rapidement, il parvient à vivre de son art auquel il se consacre entièrement. Fasciné par les animaux, Mateo Hernandez privilégie leur représentation dans son œuvre.

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Qui est Mateo Hernandez ?

Mateo Hernández Sánchez est un sculpteur animalier né en 1884 à Béjar, en Espagne, et décédé en 1949 à Meudon, en France. Fils d’un père architecte, il s’intéresse dès son plus jeune âge à la taille de la pierre. en 1906, Mateo Hernandez déménage à salamanque et intègre l’Académie royale des Beaux-Arts Saint-Ferdinand à Madrid où il étudie le dessin et le modelage pendant deux ans. En 1910, Mateo Hernandez s’installe à Paris et travaille en tant que tailleur de Pierre dans un chantier, ce qui lui permet de maitriser la technique de la taille directe. en parallèle, Mateo Hernandez exerce la sculpture la peinture et la gravure.

En 1920, les œuvres de Mateo Hernandez connaissent un vrai succès lors du Salon d’Automne. Le succès est tel que le baron Rothschild achète l’une de ses sculptures, Pantera. Cinq ans plus tard, Mateo Hernandez remporte le Grand Prix de sculpture lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs de Paris. À partir de 1927, Mateo Hernandez devient un artiste reconnu dans son pays natal l’Espagne, notamment grâce à une vaste exposition dédiée à ces oeuvres et présentée à Madrid. En France, l’apogée de sa reconnaissance se fait grâce à une glorieuse exposition de ces sculptures au Musée des arts décoratifs de Paris au printemps 1928.

En 1930, Mateo Hernandez est décoré de la Légion d’honneur. Quelques années plus tard, il obtient une reconnaissance internationale grâce à une exposition individuelle à New York. À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Mateo Hernandez Ralenti son rythme de travail à cause de problèmes de santé mais il n’en est rien pour le passionné qu’il est. Mateo Hernandez continue à sculpter des œuvres conséquentes et reçoit le prix d’honneur lors d’une exposition de 1949, peu de temps avant sa mort.

Le processus de création de Mateo Hernandez

Bien qu’il continue de concevoir des peintres ou encore des gravures tout au long de sa carrière, c’est dans le domaine de la sculpture en pierre que Mateo Hernandez excelle. Grâce au succès rencontré lors du Salon d’Automne de 1920, le sculpteur parvient à vivre aisément de son art. Ce confort financier permet à Mateo Hernandez de se dévouer totalement à son œuvre et de construire un style bien reconnaissable. 

Mateo Hernandez s’attache à sculpter ses œuvres directement dans de grands blocs de pierre, souvent très coûteux pour l’époque.  Toutes ces journées sont consacrées à la conception de sculptures qu’il réalise en plein air, peu importe les aléas météorologiques.

Mateo Hernandez et la sculpture animalière

Fasciné par les animaux, Mateo Hernandez est avant tout un sculpteur animalier. Pour élaborer de fidèles représentations, il s’inspire de modèles vivants en se rendant au Parc Zoologique de Vincennes, au Muséum national d’Histoire naturelle, et au Jardin d’Acclimatation. 

Son amour pour le monde animal est bien connu et donne même naissance à une légende autour de sa maison de Meudon. Décrite comme un repaire d’animaux sauvages, la demeure est un véritable zoo dans lequel Mateo Hernandez accueillerait des chacals, des renards ou encore un aigle en son sein. Un ours serait même hébergé dans une fosse, près de son atelier

À combien sont estimées les œuvres de Mateo Hernandez ?

Aujourd’hui, les oeuvres de Mateo Hernandez sont rares sur le marché de l’art. En effet, durant sa carrière, il produit essentiellement des sculptures animalières uniques, dont très peu sont traduites en bronze, et quelques bustes et nus. Les estimations pour une sculpture signée Mateo Hernandez s’échelonnent entre 2 500 euros et 50 000 euros. En juin 2018, la sculpture en pierre intitulée Rhinoceros africain de 1943 est adjugée à 17 000 euros. 

En novembre de la même année, la sculpture en pierre Jeune cerf d’Inde de 1919 est adjugée à 26 000 euros. En juin 2020, la sculpture en pierre nommée Koudou et Lion de 1920 trouve acquéreur pour 5 500 euros. En peinture, comme en sculpture, Mateo Hernandez représente des animaux. Ses toiles sont aujourd’hui estimées entre 450 euros et 3 000 euros. En septembre 2020, l’huile sur panneau intitulée Leona en reposo est adjugée à 600 euros. En mai 2021, l’huile sur panneau intitulée El oso hormiguero est adjugée à 460 euros.

 

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Marino Marini

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Estimation et cote de l'artiste Marino Marini

Marino Marini est considéré comme l’un des principaux représentants de l’art figuratif du XXe siècle. Bien que ses œuvres soient souvent centrées sur le thème du cheval et du cavalier, Marino Marini créé aussi des sculptures représentant des figures humaines, des nus, et d’autres sujets inspirés de la mythologie et de l’histoire.

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Qui est Marino Marini ?

Marino Marini est un sculpteur italien né le 27 février 1901 à Pistoia, en Toscane, et mort le 6 août 1980 à Viareggio, en Italie. En 1917, il entame sa formation artistique à l’Académie des Beaux-Arts de Florence où il suit les cours de sculpture de Libero Andreotti. Après ses études, il travaille comme assistant de son ancien professeur, puis enseigne à l’Académie des Beaux-Arts de Monza.

Dans les années 1930, Marino Marini s’établit en tant qu’artiste à part entière et commence à exposer ses sculptures à travers l’Italie. Il créé alors des œuvres représentant des figures humaines, des chevaux et des cavaliers. Son style est principalement figuratif, bien qu’il introduise des éléments hérités de l’Abstraction et de l’Expressionnisme.

Dans les années 1950, il acquiert une reconnaissance internationale et expose ses œuvres dans des galeries et des musées à travers toute l’Europe et les États-Unis.

Marino Marini connaît le succès à la Biennale de Venise de 1952 où il obtient le Grand Prix de Sculpture. Sa première rétrospective a lieu dix ans plus tard à Zürich, puis à Rome en 1966. Un musée lui est dédié à Florence et ses œuvres sont exposées au Japon en 1978.

Son œuvre est souvent associée à des thèmes symboliques et allégoriques. Marino Marini explore des sujets tels que la dualité de la nature humaine, la relation entre l’homme et l’animal, et les questions de la vie et de la mort. Tout au long de sa carrière, Marino Marini est très productif, tout en travaillant différents médiums, dont la sculpture, la peinture, le dessin et la gravure.

En parallèle, Marino Marini est un enseignant influent. Il occupe des postes dans diverses institutions artistiques en Italie, notamment à l’Académie des Beaux-Arts de Brera à Milan.

L’œuvre de Marino Marini

Les sculptures de Marino Marini sont le résultat d’un style bien spécifique qui mélange l’Expressionnisme, l’Abstraction et le Symbolisme. En plus de cette combinaison artistique, Marino Marini choisit de créer des formes élégantes et stylisées pour explorer la puissance des émotions humaines.

Durant sa carrière, Marino Marini expérimente divers matériaux pour créer ses sculptures, notamment le bronze, la terre cuite et le marbre. Chaque matériau lui permet de transmettre des émotions spécifiques et de jouer avec la texture et la forme.

Et, bien qu’il intègre des innovations modernes à ses créations, Marino Marini est sans aucun doute influencé par l’art classique ainsi que par la tradition artistique italienne. Des sujets classiques tels que le cheval et le cavalier, traités fréquemment par Marino Marini, appuient cette idée.

Marino Marini et la sculpture équestre

Dans le domaine de la sculpture, Marino Marini aborde de nombreux thèmes : les statues équestres, les nus, les portraits, les figures de cirque. Pour les traiter, il s’inspire des traditions de la sculpture étrusque. Son but est de présenter des images mythiques et des sujets classiques à travers un traitement moderne.

C’est dans cette dynamique que Marino Marini produit la série de statues équestres stylisées qui présentent un homme sur son cheval, les bras tendus. Marino Marini fait évoluer ce thème, qui apparaît dans son œuvre à partir de 1936, selon les changements de son époque. Les premières statues de cette série représentent alors un cheval et son cavalier dans des poses calmes, tandis que les suivantes montrent peu à peu un cheval plus agité et un cavalier moins formel.

Les dernières œuvres de Marino Marini sur ce thème représentent un cavalier situé à côté de son cheval au sol, dans une atmosphère apocalyptique et hors de contrôle. Par l’évolution qu’il donne aux statues de cette série, Marino Marini exprime son désespoir face à l’avenir du monde.

À combien sont estimées les œuvres de Marino Marini ?

Aujourd’hui, les maisons de ventes aux enchères proposent fréquemment des œuvres de Marino Marini. Il peut s’agir de sculptures, de dessins, d’estampes ou de peintures. Marino Marini bénéficie d’une belle cote sur le marché de l’art international.

Les estimations d’une sculpture de Marino Marini peuvent débuter à 200 euros et atteindre plus de 5 000 000 euros. En novembre 2022, le bronze intitulé Piccolo nudo, daté de 1945 et mesurant 42 centimètres, est adjugé à 33 874 euros. En février 2023, le bronze nommé Piccola Pomona de 1943 est adjugé à 25 000 euros. En mai 2023, le bronze Piccolo cavallo, daté de 1950 et mesurant 47 centimètres, atteint le prix au marteau de 571 776 euros.

De nombreuses estampes de Marino Marini sont aussi proposées en ventes aux enchères, estimées entre 200 euros et 1 500 euros en moyenne, bien que certaines atteignent des prix pouvant atteindre 40 000 euros.

Quant aux dessins de Marino Marini, il faut compter entre 250 euros et 160 000 euros en moyenne pour en acquérir un. En mai 2022, l’encre sur papier Cavallo e cavaliere de 1949 est adjugé à 165 000 euros.

Enfin, les peintures de Marino Marini bénéficient aussi d’un fort engouement. Elles sont estimées entre 2 500 euros et 940 000 euros. En décembre 2022, l’huile sur toile Note della Luna de 1950 est adjugée à 42 000 euros. En juin 2023, l’huile sur toile Il giocoliere de 1960 atteint le prix de 267 901 euros.

 

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Marcel Lémar

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Estimation et cote de l'artiste Marcel Lémar

De retour de la Première Guerre mondiale, Marcel Lémar se dédie à sa passion, la sculpture animalière. Rapidement, il se lie d’amitié avec les grands animaliers de son époque comme François Pompon. Marcel Lémar est également un membre du groupe des Douze, association artistique dédiée à l’art animalier.

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Quelques mots sur Marcel Lémar

Léon-Marcel Marceau, dit Marcel Lémar, est un sculpteur animalier, né le 21 juin 1892 et mort le 20 septembre 1941 à Paris. Issu d’une famille modeste, il doit commencer à travailler à l’âge de 15 ans. En 1914, au commencement de la Première Guerre mondiale, Marcel Lémar est mobilisé. Grièvement blessé et gazé, il est réformé.

De retour à Paris, Marcel Lémar prend des cours d’anatomie et de paléontologie au Museum d’histoire naturelle. Il s’intéresse de près à l’art animalier et se lie d’amitié avec François Pompon, sculpteur animalier. C’est à cette époque qu’il débute ses sculptures animalières. 

Rapidement, Marcel Lémar présente ses œuvres lors de plusieurs expositions. En 1925, il expose pour la première fois au Salon des indépendants où il continue d’exposer régulièrement tout au long de sa vie.

En 1931, Marcel Lémar rejoint le groupe des Douze, formé par François Pompon et Jeanne Poupelet et destiné aux animaliers. Il participe au deux expositions montées par le groupe, en 1932 et 1933.

L’œuvre de Marcel Lémar est redécouverte récemment et une exposition rétrospective lui est consacrée en 2013, au musée de la Piscine de Roubaix.

L’art animalier de Marcel Lémar

Marcel Lémar se rend dans des musées pour étudier l’anatomie et la paléontologie sur son temps libre. Tous les jours, il visite aussi le Jardin des Plantes où de grands animaliers de l’époque se croisent. C’est ainsi qu’il rencontre François Pompon, sculpteur animalier, qui l’encourage à débuter la sculpture. En effet, jusqu’alors, Marcel Lémar se contentait de peindre ou de dessiner les animaux sauvages qu’il observait. Sa rencontre avec les animaliers lui met le pied à l’étrier et il se consacre peu à peu au modelage.

Dans ses premières œuvres sculptées, Marcel Lémar recherche la vraisemblance. Progressivement, il s’oriente vers une stylisation personnelle, vers un travail plus architectural. Niveau matériau, Marcel Lémar travaille aussi bien la pierre ou le bois que le bronze et le plâtre. 

Il s’intéresse aux animaux peu représentés dans la sculpture animalière, comme le crapaud ou le crocodile. Marcel Lémar opte le plus souvent pour des représentations de petite taille avec des poses familières et expressives.

Marcel Lémar, membre du groupe des Douze

En 1931, Marcel Lémar rejoint le groupe de Douze, groupe d’animaliers constitué à l’initiative de François Pompon et Jeanne Poupelet. Il regroupe des artistes comme Paul Jouve, Charles Artus, Georges-Lucien Guyot et Gaston Chopard, entre autres. 

François Pompon et Jeanne Poupelet créent le groupe des Douze en réaction à la dissolution de la Société des artistes animaliers. Cette association a pour but de constituer une avant-garde et de prôner une esthétique nouvelle qui s’appuie sur le sujet, l’animal, et sur la simplification des formes. Le groupe expose dans les salons de l’hôtel Ruhlmann une première fois, du 8 avril au 8 mai 1932, puis une seconde fois, du 1er au 31 mars 1933. Déjà affaiblit par le décès de Jeanne Poupelet en 1932, le groupe des Douze disparait avec son autre fondateur, François Pompon, peu de temps après sa seconde exposition en 193

À combien sont estimées les œuvres de Marcel Lémar ?

Les œuvres de Marcel Lémar sont très rares sur le marché de l’art, comme en ventes aux enchères. Depuis 1990, seulement une cinquantaine ont été présentées par des maisons de ventes. Le plus souvent, ce sont les sculptures de Marcel Lémar qui sont proposées à la vente, bien que de rares dessins de l’artiste fasse parfois leur apparition.

Pour acquérir une sculpture de Marcel Lémar en ventes aux enchères, il faut compter entre 300 euros et 50 000 euros. En mars 2019, le bronze intitulé Échassier, mesurant 38 centimètres, est adjugé à 12 000 euros. En juillet 2022, le bronze intitulé Éléphant, mesurant 26 centimètres, atteint le prix au marteau de 49 612 euros. Les rares dessins de Marcel Lémar présentés en ventes aux enchères sont estimés entre 50 euros et 700 euros. En novembre 2014, l’aquarelle représentant Trois paons est adjugée à 300 euros.

 

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Jules Desbois

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Estimation et cote de l'artiste Jules Desbois

Jules Desbois est l’une des figures majeures du mouvement symboliste dans la sculpture à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Son œuvre est aussi bien connue et réputée pour sa beauté que pour sa forte expressivité. Jules Desbois use aussi de son talent pour rendre hommage au corps humain, et en particulier à celui de la femme.

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Qui est Jules Desbois ?

Jules Desbois est un sculpteur français, né le 9 septembre 1851 à Paris et mort le 15 avril 1935 à Boulogne-Billancourt. Fils d’un père ouvrier, il est l’aîné d’une fratrie de quatre enfants. Dès son plus jeune âge, Jules Desbois montre un intérêt, et un certain talent, pour le dessin et la sculpture. Sa passion pour l’art l’amène à entrer à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, où il devient l’élève du sculpteur Auguste Dumont. Rapidement, Jules Desbois gagne en reconnaissance pour son art, et ses sculptures sont reçues avec succès dans de nombreuses expositions.

Jules Desbois se distingue rapidement par ses créations naturalistes et symbolistes, traitant de thèmes et de sujets mythologiques ou spirituels. Il emploie divers matériaux comme le bronze, le marbre et le plâtre pour donner vie à ses œuvres. L’art de Jules Desbois est souvent décrit comme empreint d’une sensibilité émotionnelle et d’une attention minutieuse aux détails. Il est aussi connu pour capturer la beauté et la grâce du corps humain, en particulier celui des femmes.

L’œuvre la plus célèbre de Jules Desbois est probablement La Misère, un groupe sculptural en bronze qui représente une mère mourante et son enfant. Cette sculpture symboliste, saluée par la critique, suscite encore aujourd’hui beaucoup d’admiration pour son expressivité. Au cours de sa carrière, Jules Desbois reçoit de nombreuses distinctions, dont le titre de chevalier de la Légion d’honneur en 1900. Son travail détient une influence durable sur la sculpture française et inspire aussi bien des artistes de son époque que des artistes plus contemporains. Aujourd’hui, les œuvres de Jules Desbois sont exposées dans des musées et des collections privées à travers le monde.

L’œuvre de Jules Desbois

Le style artistique de Jules Desbois peut être décrit comme étant à la fois naturaliste et symboliste. Durant sa carrière, Jules Desbois parvient à développer un langage sculptural expressif qui combine éléments réalistes avec des éléments allégoriques et émotionnels, hérités du Symbolisme.

En tant que sculpteur naturaliste, Jules Desbois cherche à représenter le monde réel avec une grande précision et un souci du détail. En parallèle, il développe un intérêt certain pour l’expression des émotions, des rêves, des mythes et des symboles plutôt que pour une représentation stricte de la réalité. 

Cette combinaison donne une certaine puissance et une singularité aux œuvres de Jules Desbois. Ses sculptures se caractérisent alors par des poses dramatiques, des expressions fortes et des sujets allégoriques. Plus encore, Jules Desbois parvient à développer une esthétique forte et chargée d’un sens profond. Les sculptures de Jules Desbois sont en effet réputées pour leur beauté et leur imposante sensibilité émotionnelle.

Jules Desbois et ses représentations féminines

Jules Desbois est connu pour sa capacité à capturer la beauté du corps humain, en particulier celui de la femme. Tout au long de sa carrière, il créé alors de nombreuses sculptures qui rendent hommage aux courbes féminines tout en introduisant des réflexions sociales et philosophiques.

Jules Desbois représente aussi bien une femme mourante, une femme en train de file, une prêtresse ou bien une femme bohémienne. A travers ces différentes silhouettes, Jules Desbois évoque d’autres thématiques comme l’artisanat, la mythologie grecque, le romantisme, la liberté ou même l’errance. En somme, Jules Desbois cherche à représenter la féminité sous ses différentes formes et émotions, toujours en alliant réalisme et symbolisme pour créer des œuvres expressives et captivantes.

À combien sont estimées les œuvres de Jules Desbois ?

Aujourd’hui, il est possible de trouver des œuvres signées Jules Desbois sur le marché de l’art et en ventes aux enchères publiques. Le sculpteur bénéficie d’une cote honorable et assez stable depuis plusieurs années. 


Les sculptures de Jules Desbois sont couramment estimées entre 150 euros et 20 000 euros, bien qu’il arrive que certaines adjudications surpassent ces valeurs. C’est le cas du bronze mesurant 60 centimètres de haut intitulée La Source dont le prix au marteau s’élève à 44 000 euros lors d’une vente aux enchères de janvier 2022. Quelques mois plus tard, en mai 2022, la sculpture en terre cuite Baigneuse au rocher de 15 centimètres est adjugée à 2 600 euros. Plus récemment, en juin 2023, la sculpture de 48 centimètres intitulée Salomé et datée de 1912 est adjugée à 8 200 euros.

 

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Joseph Charles Marin

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Estimation et cote de l'artiste Joseph Charles Marin

Joseph Charles Marin est un sculpteur parisien qui exerce essentiellement dans la première moitié du XIXe siècle. Son œuvre néo-classique peut s’apprécier selon deux parties : l’une gracieuse et légère, l’autre austère et dédiée aux commandes privées. Alors qu’il perd en notoriété dès les années 1820, Joseph Charles Marin bénéficie aujourd’hui d’une cote honorable sur le marché de l’art.

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Qui est Joseph Charles Marin ?

Joseph Charles Marin est un sculpteur français, né en 1759 et mort le 18 septembre 1834 à Paris. Il réalise une grande partie de sa formation artistique sous les conseils de Clodion, son professeur de sculpture. Joseph Charles Marin tente à plusieurs reprises de remporter le grand prix de sculpture sous l’Ancien Régime, entre 1782 et 1787.

Après la Révolution, en 1791, Joseph Charles Marin participe pour la première fois au Salon, où il expose ensuite régulièrement jusqu’en 1833. Entre 1794 et 1799, il séjourne à Rome et réalise des sculptures inspirées des chefs-d’œuvre italiens. En 1801, Joseph Charles Marin remporte le grand prix de Rome en sculpture, grâce au bas-relief Caïus Gracchus quittant sa femme Licinia. Entre 1802 et 1807, il est pensionnaire de l’Académie de France à Rome. Vers 1805, Joseph Charles Marin opère un changement de style dans son œuvre, passant d’une manière légère et gracieuse à un style sévère.

Joseph Charles Marin est de retour à Paris en 1812. Il entreprend alors des travaux plus importants pour la coupole du Panthéon ou l’Arc de Triomphe. En 1813, Joseph Charles Marin est nommé professeur à l’Ecole des beaux-arts de Lyon. Il démissionne quatre ans plus tard pour retourner à Paris et restaurer le baldaquin du dôme des Invalides. Entre 1827 et 1829, Joseph Charles Marin sculpte les bustes du Dauphin et du duc d’Angoulême. Au début des années 1830, il travaille pour une clientèle privée d’amateurs tout en donnant des cours de sculpture. Cependant, c’est dans la pauvreté que Joseph Charles Marin meurt en 1834.

L’œuvre en deux temps de Joseph Charles Marin

Dans un premier temps, Joseph Charles Marin oriente son œuvre vers un style élégant et gracieux, fortement influencé par les œuvres de son maitre Clodion. Lorsqu’il séjourne à la Villa Médicis au début des années 1800, Joseph Charles Marin développe une créativité teintée de légèreté. Il veut profiter de ces années de pensionnat pour réaliser des compositions en terre cuite, originales et inspirées de l’Antiquité. Cependant, Joseph Charles Marin opère un changement certain dans son style. Ainsi, l’intégralité de son œuvre peut s’analyser en deux parties. Il délaisse un style aimable pour favoriser un style sévère. Peu à peu, Joseph Charles Marin abandonne les sculptures gracieuses pour se consacrer à des commandes privées de bustes ou de monuments funéraires.

Les sculptures néo-classiques de Joseph Charles Marin

A partir de 1805, Joseph Charles Marin entre dans la seconde partie de sa carrière :  il adopte un style et des sujets plus austères, en adéquation avec les canons néo-classiques alors en vigueur. A l’instar des artistes néo-classiques de son époque, Joseph Charles Marin se tourne vers l’Antiquité et ses valeurs esthétiques : le « beau » idéal est à la fois celui du corps et de l’esprit. Le Néo-classicisme se retrouve particulièrement dans l’art du portrait qui associe la pureté des formes et le souci du détail. Cette rigueur esthétique donne parfois l’impression de froideur.

À combien sont estimées les œuvres de Joseph Charles Marin ?

Les œuvres de Joseph Charles Marin se font rares sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. Celles proposées à la vente sont, le plus souvent, des bronzes, des terres cuites ou des médailles. Malgré sa perte de notoriété à partir des années 1820, Joseph Charles Marin bénéficie aujourd’hui d’une belle cote.

Les sculptures de Joseph Charles Marin peuvent être estimées, en moyenne, entre 300 euros et 320 000 euros. Le record de vente pour une œuvre de Joseph Charles Marin remonte à décembre 2014 : le marbre intitulé Venus and Cupid kissing, daté de 1808, atteint le prix au marteau de 322 760 euros.

Plus récemment, en novembre 2016, le bronze Bacchante courant est adjugé à 300 euros. En décembre 2017, une paire de buste en terre cuite nommée Deux Bacchantes, datée de 1833, est adjugée à 25 000 euros. En mai 2019, la sculpture en terre cuite intitulée Buste de Bacchante est adjugée à 5 500 euros.

 

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Jean et Joël Martel

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Estimation et cote de l'artiste Jean et Joël Martel

Jean et Joël Martel sont deux frères sculpteurs connus pour leur œuvre Art Déco, à mi-chemin entre Naturalisme et Cubisme. Entre deux allers-retours en Vendée, Jean et Joël Martel conçoivent des sculptures animalières, des nus féminins et de nombreux éléments décoratifs comme des bas-reliefs. Aujourd’hui encore leur œuvre est prisée par les amateurs d’Art Moderne

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Les frères jumeaux Jean et Joël Martel

Les frères jumeaux Jean et Joël Martel sont des sculpteurs français, nés le 5 mars 1896 à Nantes et morts respectivement le 16 mars 1966 à Lille et le 28 septembre 1966 à Paris. Grâce au soutien de leur père, ils suivent les cours de sculpture de Pierre Vigoureux avant d’intégrer l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs en 1912.

Les deux frères jumeaux partagent le même atelier et signent leurs créations « J. Martel ». 

A partir des années 1920, Jean et Joël Martel réalisent aussi des aménagements d’intérieur dans des villas, comme un bas-relief dans la Villa Noailles en 1923.

En 1925, Jean et Joël Martel collaborent avec des architectes dans le cadre de leur participation à l’Exposition des Arts décoratifs industriels et modernes de Paris. Ils réitèrent cette collaboration avec des architectes lors de l’Exposition internationale des Arts et Techniques de Paris en 1937.

Durant l’entre-deux guerres, Jean et Joël Martel participent à de grandes expositions parisiennes et internationales : aux Salons des Jeunes, aux Salons des Indépendants, aux Salons d’Automne, aux Salons de la Société des Artistes décorateurs, aux Salons des Tuileries et aux Salons de l’Union des Artistes modernes.

En 1935, Jean et Joël Martel contribuent à la parution de la revue L’Art Sacré. L’année suivante, ils sont nommés chevaliers de la Légion d’Honneur et commandeurs du Mérite culturel et artistique.

Malgré leur profond attachement à Paris, Jean et Joël Martel passent de nombreux séjours en Vendée tout au long de leur vie, notamment dans leur propriété située à Mollin. Ils se rendent aussi souvent à Saint-Jean-de-Monts, ville dans laquelle ils réalisent leur dernière œuvre monumentale intitulée Les Oiseaux de mer.

Jean et Joël Martel, entre Art Déco et Cubisme

L’œuvre de Jean et Joël Martel se situe entre la représentation naturaliste, au plus proche de l’anatomie, et la représentation cubiste. Elle se compose aussi de volumes simplifiées et lisses venues de l’Art Déco.

Dans leurs créations, Jean et Joël Martel questionnent l’idée de proportions idéales. Cette recherche se trouve au cœur même de leur travail.

De plus, les deux frères portent une certaine attention aux choix du matériau et de la couleur pour réaliser leurs travaux.

Les œuvres sculptées et monumentales de Jean et Joël Martel

Jean et Joël Martel réalisent aussi bien des sculptures, des affiches, des monuments, des bouchons de radiateurs, des fontaines… Ils puisent leur inspiration dans le mouvement cubiste ou Art Déco. Entre 1931 et 1937, Jean et Joël Martel conçoivent aussi des nus féminins.

Ils sont aussi les auteurs de monuments commémoratifs après la Seconde Guerre mondiale. Jean et Joël Martel proposent alors des formes assez audacieuses qui tranchent avec la vision académique rattachée d’habitude à ce type de monument.

Souvent, Jean et Joël Martel sont rattachés à l’art animalier qui, en réalité, ne constitue qu’une partie de leur œuvre. Ils représentent différents animaux : le chat, la pie, le lapin, la belette… Les sculptures animalières des deux frères témoignent, elles aussi, d’un équilibre esthétique entre le Naturalisme et le Cubisme.

À combien sont estimées les œuvres de Jean et Joël Martel ?

La redécouverte de l’Art Déco dans les années 1970 permet aux œuvres de Jean et Joël Martel de connaitre un nouveau succès sur le marché de l’art. Les plus recherchées par les amateurs d’art moderne sont les sculptures d’animaux, les bustes ou les objets décoratifs.


En moyenne, les estimations pour une sculpture animalière de Jean et Joël Martel se situent entre 3 000 euros et 10 000 euros. Pour des sculptures plus importantes, il faut compter jusqu’à 40 000 euros. Enfin, s’il s’agit d’une pièce rare, peu éditée, les estimations peuvent s’élever jusqu’à plus de 100 000 euros.


En mai 2019, la sculpture Nu, daté de 1930 et mesurant 205 centimètres, atteint le prix au marteau de 196 798 euros. En décembre 2021, le bronze Moineau, mesurant 14 centimètres, est adjugé à 2 700 euros. En juin 2023, la sculpture en bois Pigeon à queue plate, datée de 1925 et mesurant 23 centimètres, est adjugée à 14 000 euros.


Des dessins de Jean et Joël Martel sont parfois présentés en ventes aux enchères. Leur estimation est comprise entre 200 euros et 1 500 euros. En mars 2021, le dessin au crayon Etude pour le monument à Claude Debussy est adjugé à 1 100 euros. En avril 2023, le dessin au crayon Odalisque est adjugé à 650 euros.

 

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Estimation des œuvres de James Pradier : sa cote et ses œuvres

James Pradier est célèbre pour ses sculptures néo-classiques et romantiques empreintes d’élégance et de grâce. Sculpteur reconnu par la royauté française, James Pradier enchaine les commandes et les succès.
Estimation gratuite James Pradier

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Quelques mots sur James Pradier

Jean-Jacques Pradier, dit James Pradier, est un sculpteur franco-suisse né le 23 mai 1790 à Genève, en Suisse, et mort le 4 juin 1852 à Bougival, en France. Issu d’une famille modeste, James Pradier montre un talent précoce et est encouragé par ses parents à suivre une carrière artistique. En 1807, il entre alors à l’École des Beaux-Arts de Genève, où il étudie la sculpture sous la direction de François-Louis David Bocion. En 1808, James Pradier se rend à Paris pour poursuivre sa formation artistique. Il devient l’élève de Jean-Pierre Cortot et gagne rapidement en reconnaissance. En 1813, James Pradier remporte le Prix de Rome, puis réside à la Villa Médicis à Rome, avant de poursuivre et finaliser ses études. Pendant son séjour à Rome, James Pradier étudie les œuvres antiques et développe son style personnel, mêlant le Néoclassicisme à des éléments romantiques. À son retour à Paris, James Pradier devient l’un des sculpteurs les plus en vue de son époque. Il réalise des commandes pour la royauté, l’aristocratie et les institutions publiques. Il créé des sculptures de personnages mythologiques, de portraits, de monuments funéraires et d’autres œuvres sculpturales qui sont exposées dans des galeries et des espaces publics. En effet, dès 1824, James Pradier reçoit des commandes de rois, notamment pour la lignée des Bourbons et des Orléans. Il sculpte ainsi le buste de Louis XVIII et Louis-Philippe ou les victoires de Napoléon pour son tombeau aux Invalides. Son succès grandit, les commandes se succèdent et James Pradier obtient la Légion d’Honneur en 1828. En 1832, il est nommé professeur de sculpture à l’École des Beaux-Arts. Après son décès en juin 1852, James Pradier laisse derrière lui un héritage artistique durable.

L’œuvre gracieuse et délicate de James Pradier

L’œuvre de James Pradier pourrait reposer sur quatre aspects principaux : le souci du détail, l’élégance, la délicatesse et les émotions. En effet, James Pradier accorde une attention particulière aux détails puisqu’il est capable de représenter avec précision la texture de la peau ou les plis des vêtements, par exemple. L’exécution minutieuse de ces détails donne de la vitalité à ces sculptures. Les sculptures de James Pradier sont réputées pour leur élégance et leur grâce. Pour ce faire, James Pradier choisis des poses fluides et des lignes élégantes qui entraîne une impression de mouvement et de légèreté. James Pradier met ainsi de côté l’aspect austère du Néoclassicisme. Il travaille le corps humain de façon à montrer sa délicatesse, notamment celui de la femme en usant de drâpés ou de tissus fins pour faire transparaitre une certaine sensualité. Aussi, les créations de James Pradier sont empreintes de profondes émotions : la tristesse, la tendresse, la passion, la joie…

James Pradier, entre Néoclassicisme et Romantisme

Lorsqu’il débute sa carrière, James Pradier est influencé par le mouvement du Néoclassicisme. Il représente alors des formes héritées des idéaux artistiques de l’Antiquité. Ses premières œuvres présentent des lignes épurées, des proportions harmonieuses et une importante précision anatomique. Au niveau des sujets, James Pradier choisit des personnages mythologiques ou historiques, inspirés des œuvres classiques. Au fil du temps, James Pradier s’intéresse au Romantisme, en introduisant des éléments de ce mouvement qui privilégie l’expression des émotions et l’individualité. Il commence alors à créer des œuvres plus expressives avec des poses dramatiques. Ces sculptures, entre Néoclassicisme et Romantisme, traitent principalement de l’amour, la passion, la souffrance et l’héroïsme.

À combien sont estimées les œuvres de James Pradier ?

Aujourd’hui, les œuvres de James Pradier sont régulièrement présentées en ventes aux enchères. Les plus courantes sont les sculptures en bronze de l’artiste. Cependant, il est possible de trouver des sculptures en marbre ou des dessins de James Pradier à la vente. Les sculptures en marbre de James Pradier sont très recherchées dans les ventes aux enchères, et leurs estimations débutent à 10 000 euros et peuvent atteindre 70 000 euros. En février 2014, la sculpture en marbre intitulée Vénus au drapé, de 1850 et mesurant 60 centimètres, est adjugée à 20 600 euros. En novembre 2017, la sculpture en marbre de Carrare intitulée Après le bain, datée de 1844 et mesurant 160 centimètres, atteint le prix au marteau de 66 606 euros. Les estimations des bronzes de James Pradier, en plus grand nombre, avoisinent 6 000 euros. En mai 2023, le bronze Femme tenant un perroquet de 1842, mesurant 35 centimètres, est adjugé à 2 800 euros. En juillet 2023, le bronze Phryne mesurant 100 centimètres est adjugé à 7 005 euros. Quelques rares dessins de James Pradier sont parfois présentés en ventes aux enchères. Les estimations sont comprises entre 100 euros et 2 000 euros. En octobre 2021, le dessin au crayon intitulé Sketches for sculpture est adjugé à 214 euros.

(Illus.) James pradier

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Estimation gratuite Gustav Adolphe Hierholtz

Gustav Adolphe Hierholtz

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Estimation et cote de l'artiste Gustav Adolphe Hierholtz

Gustav Adolphe Hierholtz est un sculpteur franco-suisse dont l’œuvre contribue à faire connaitre la culture indochinoise en Europe durant la première partie du XXe siècle. De son vivant, ses créations connaissent un certain succès.

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Gustav Adolphe Hierholtz

Gustav Adolphe Hierholtz est un sculpteur franco-suisse, né en 1877 à Lausanne est mort en 1954 à Paris. Après avoir réalisé ses études à l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris, il étudie dans l’atelier d’Auguste Rodin.

En 1907, Gustav Adolphe Hierholtz expose au salon des artistes français où il reçoit une médaille cette même année ainsi qu’en 1908. En 1912, Gustav Adolphe Hierholtz devient pensionnaire de la villa Abd-el-Tif en Algérie. 

C’est en 1915 que Gustav Adolphe Hierholtz découvre l’Indochine, lorsqu’il est mobilisé dans le cadre de la Première Guerre mondiale. Grièvement blessé au cours d’un combat, il est rapatrié en France. Gustav Adolphe Hierholtz décide de retourner à Hanoi, la capitale du Vietnam, où il dirige l’École des arts appliqués de 1919 à 1930. Bien qu’il se lance dans l’enseignement, Gustav Adolphe Hierholtz poursuit parallèlement sa production de sculptures.

En 1935, Gustav Adolphe Hierholtz revient s’installer définitivement en France et installe son atelier à Sceaux, dans lequel il travaille jusqu’à sa mort.

Aujourd’hui, plusieurs œuvres de Gustav Adolphe Hierholtz sont exposées au musée du Quai Branly à Paris, dont Le Mandarin King-Loi ou le Vieillard annamite.

L’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz

Dès le début du XXe siècle, Gustav Adolphe Hierholtz expose ses sculptures à l’occasion de plusieurs événements et salons parisiens. Assez rapidement, il connaît une certaine reconnaissance.

Cette dernière lui permet d’étoffer sa production. Gustav Adolphe Hierholtz réalise alors des œuvres plus importantes comme le monument aux morts de Hanoï en 1928 et la statue du maréchal Foch en 1932.

Une grande partie de la production de Gustav Adolphe Hierholtz est dédiée à l’art animalier. Elle rencontre d’ailleurs rapidement un grand succès. Cependant, ce sont bien les sculptures aux influences orientales, voire asiatiques, qui caractérisent davantage l’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz.

La culture indochinoise dans l’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz

L’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz témoigne des diverses inspirations étrangères, notamment indochinoise, qui impactent l’artiste tout au long de sa vie.

Lorsqu’il est pensionnaire à la villa Abd-el-Tif dans les années 1910, Gustav Adolphe Hierholtz produit des statuettes, aujourd’hui encore très prisées des amateurs d’art.

Toutefois, c’est sans doute sa découverte de l’Indochine qui marque le plus profondément l’œuvre de Gustav Adolphe Hierholtz. En effet, il réalise des sculptures qui contribuent à faire connaître en Europe la culture indochinoise. Gustav Adolphe Hierholtz sculpte des animaux exotiques, comme l’éléphant, mais aussi des bustes représentant un enfant chinois, un bouddhiste ou un jeune homme vietnamien.

À combien sont estimées les œuvres de Gustav Adolphe Hierholtz ?

Les œuvres de Gustav Adolphe Hierholtz sont assez rares sur le marché de l’art, y compris en ventes aux enchères. Toutefois, elles bénéficient d’une belle cote, notamment celles représentant des animaux exotiques ou des bustes asiatiques.

En moyenne, les estimations pour une sculpture de Gustav Adolphe Hierholtz sont comprises entre 100 euros et 1 000 euros. Par exemple, le bronze Canard, mesurant 12 centimètres, est adjugé à 865 euros lors d’une vente de novembre 2022.

Cependant, pour une sculpture de Gustav Adolphe Hierholtz au sujet indochinois, il faut compter entre 1 500 euros et 33 000 euros. En avril 2019, le bronze Tête de jeune garçon vietnamien est adjugé à 5 114 euros. En septembre de la même année, le bronze intitulé Éléphant et mahout, mesurant 53 centimètres, atteint le prix au marteau de 33 800 euros. En mai 2022, le bronze intitulé Éléphant arrachant une souche, mesurant 37 centimètres, est adjugé à 24 000 euros

 

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Estimation gratuite Georges Hilbert

Georges Hilbert

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Estimation et cote de l'artiste Georges Hilbert

Georges Hilbert est un sculpteur français, passionné par les animaux depuis sa tendre enfance. En plus d’entreprendre une formation artistique complète, Georges Hilbert s’attache à observer directement les animaux. Évoluant dans un vaste cercle artistique, le sculpteur s’inspire des techniques et de l’esthétique des œuvres de ses amis artistes.

Estimation gratuite Georges Hilbert

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Qui est Georges Hilbert ?

Georges Hilbert et un sculpteur animalier français, né le 20 mars 1900 à Nemours, en Algérie, aimant le 6 septembre 1982 à Saint-Martin-d’Abbat, en France. Il entre d’abord à l’École des Beaux-Arts d’Oran en 1918 avant de déménager à Paris, la même année, où il poursuit alors sa formation artistique à l’École des arts décoratifs et à l’École des Beaux-Arts. 

Sculpteur animalier, c’est au Jardin des plantes et au contact des animaux que Georges Hilbert apprend son métier. Sa carrière d’artiste se concrétise réellement en 1926, au salon des Tuileries.

En 1928, Georges Hilbert obtient le prix Blumenthal qui lui ouvre les portes des musées aux États-Unis. Cette reconnaissance lui permet aussi d’entreprendre un voyage en Égypte où il étudie la tradition de l’art animalier dans différents temples.

En 1931, Georges Hilbert rejoint le groupe des Douze, créé par son ami François Pompon, composé de nombreux sculpteurs comme Charles Artus, Marceau Lémar, Jeanne Poupelet, Paul Jouve ou Georges Guyot. 

Georges Hilbert Évolue dans un cercle d’amis composé de nombreux artistes. En effet, il côtoie le sculpteur Paul Belmondo et les peintres Jean Dubuffet, Bernard Buffet et Maurice Savreux. 

Dans les années 1970, Georges Hilbert est nommé membre du Conseil d’administration de la Société Nationale des Beaux-Arts. En 1973, il devient un membre de l’Institut et reçoit le prix Édouard-Marcel Sandoz pour son œuvre.

Les influences contemporaines dans l’œuvre sculptée de Georges Hilbert

Dès qu’il débute sa formation artistique, Georges Hilbert se tourne vers les représentations animalières. Pour parfaire ses compétences, et sa technique, il se rend fréquemment au Jardin des Plantes de la capitale, là où il peut observer et croquer les animaux. 

En plus de réaliser de nombreux dessins, cette analyse minutieuse du vivant lui permet de suivre la voie esthétique de son ami François Pompon. En effet, dans ses sculptures, François Pompon privilégie les proportions élégantes et les expressions sereines, deux aspects que Georges Hilbert souhaite reproduire dans son œuvre.

Dans son processus de création, Georges Hilbert s’inspire d’un autre sculpteur de son époque. Il réalise des tailles directes dans des blocs de calcaire, de granit ou de marbre : cette méthode n’est pas sans rappeler celle de Mateo Hernandez, également sculpteur animalier.

La passion animalière de Georges Hilbert

Fils d’un père vétérinaire, Georges Hilbert développe très jeune un intérêt, voire une passion, pour les animaux. Il fréquente les zoos et ménageries pour observer les animaux sauvages. Grand voyageur, Georges Hilbert profite également de ses séjours, parfois lointains, pour s’intéresser aux divers animaux qu’il a l’occasion de voir. 

Ainsi, Georges Hilbert croque et sculpte des animaux venus de tout horizon. Il est capable de représenter, avec la même précision et le même réalisme, des chevaux, des agneaux, des lions, des panthères, des poneys ou des aigles royaux.

Georges Hilbert cherche avant tout à donner vie et élégance à ses sculptures animalières, tout en optant pour un style synthétique.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Georges Hilbert

Aujourd’hui, les œuvres de Georges Hilbert sont très rares sur le marché de l’art, ainsi qu’en ventes aux enchères. Outre les quelques sculptures mises en vente, des dessins et aquarelles de l’artistes sont parfois présentées. L’adjudication moyenne pour une œuvre de Georges Hilbert avoisine 2 000 euros.

Les sculptures de Georges Hilbert sont en moyenne estimées entre 500 euros et 8 000 euros. En mars 2020, le bronze Le faucon de 1929, mesurant 54 centimètres, est adjugé à 3 600 euros. En janvier 2021, le bronze, exécutée d’après une taille directe, intitulé Labrador assis et mesurant 93 centimètres, est adjugé à 7 000 euros. Plus récemment, en avril 2023, le bronze nommé Gorille, mesurant 36 centimètres, est adjugé à 7 200 euros.

Les dessins de Georges Hilbert sont estimés plus modestement, soit entre 100 euros et 1 500 euros. En mars 2021, le dessin Singe de 1929 est adjugé à 500 euros. En juillet 2023, le dessin au fusain Sanglier de 1927 est adjugé à 200 euros.

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Estimation gratuite Gaston Etienne Le Bourgeois

Gaston Etienne Le Bourgeois

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Estimation et cote de l'artiste Gaston Etienne Le Bourgeois

Gaston Etienne Le Bourgeois dédie son œuvre à la sculpture décorative d’intérieur, destinée à s’intégrer à des éléments architecturaux. Après une exposition personnelle réussie, il collabore avec des architectes et des décorateurs, mais aussi des maisons de luxe. Dans ses réalisations, Gaston Etienne Le Bourgeois use de son sujet favori, les animaux.

Estimation gratuite Gaston Etienne Le Bourgeois

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Qui est Gaston Etienne Le Bourgeois ?

Gaston Etienne Le Bourgeois est un sculpteur français, né le 20 mars 1880 à Vire, dans le Calvados, et mort le 3 avril 1956 à Rambouillet, dans les Yvelines. Dès son adolescence, il travaille dans l’atelier de son père et se déplace dans toute la France pour restaurer des églises, des statues et autres monuments. En 1901, Gaston Etienne Le Bourgeois se marie et s’installe dans le 13e arrondissement parisien où il devient le voisin de Rembrandt Bugatti, sculpteur animalier.

De 1910 à 1914, Gaston Etienne Le Bourgeois et sa famille s’établissent à Dammartin-en-Goële. Ayant perdu un œil suite à un éclat de pierre, il est réformé durant la Première Guerre mondiale. Toutefois, Gaston Etienne Le Bourgeois souhaite s’impliquer, à sa manière, pour son pays durant ces années meurtrières. Avec Henri Rapin et François Carnot, il crée un atelier pour soldats mutilés, destiné à fabriquer des jouets en bois qu’il conçoit et qui sont vendus sous l’appellation « Jouets de France ». En 1921, Gaston Etienne Le Bourgeois promeut sa première exposition personnelle au pavillon de Marsan, au musée des Arts Décoratifs. Quatre ans plus tard, il participe à l’Exposition Internationale où ses œuvres rencontrent un vif succès.

En parallèle de ses participations à des expositions, Gaston Etienne Le Bourgeois répond à des nombreuses commandes de l’État et de particuliers. Jusqu’en 1939, il réalise aussi d’importantes œuvres destinées à orner des paquebots ou des cathédrales, en collaboration avec des architectes et des décorateurs. A partir des années 1940, Gaston Etienne Le Bourgeois consacre une partie de son temps à l’enseignement : il dispense des cours de sculptures à l’École de l’Union centrale des Arts Décoratifs. La Seconde Guerre mondiale, et les années qui suivent, ralentissent les activités professionnelles et éprouvent psychologiquement Gaston Etienne Le Bourgeois.

La sculpture décorative de Gaston Etienne Le Bourgeois

Fils de sculpteur, Gaston Etienne Le Bourgeois prend goût à ce métier très jeune et apprend à travailler la pierre, l’ivoire et surtout le bois. Rapidement, il se spécialise dans la réalisation de sculptures en relief ou en ronde-bosse. Ces éléments, destinés à la décoration intérieure, s’intègrent par exemple à des rampes d’escalier, des lambris ou des panneaux de meuble.

Les compétences de Gaston Etienne Le Bourgeois, dans l’exécution de ces réalisations, révèlent sa compréhension des différents supports architectoniques. Il parvient à concevoir des décors qui respectent les contraintes liées à la forme. Gaston Etienne Le Bourgeois sait adapter son travail à la place finale de l’œuvre globale. Pour ce faire, il choisit souvent des sujets simples, principalement des animaux.

L’œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois au fil du temps

En 1918, Gaston Etienne Le Bourgeois s’installe à Rambouillet, dans une propriété plus vaste, pour installer différents ateliers. A cette époque, son œuvre s’inscrit dans le mouvement Art Déco. A partir des années 1920, Gaston Etienne Le Bourgeois acquiert une certaine notoriété qui l’amène à recevoir de nombreuses commandes de l’État, de particuliers ou de personnalités influentes comme Jacques Doucet, couturier, ou Jacques-Émile Ruhlmann, décorateur. Gaston Etienne Le Bourgeois travaille aussi pour des maisons de luxe comme Louis Vuitton.

Dans les années 1930, Gaston Etienne Le Bourgeois réalise d’importants travaux publics et privés. Par exemple, il participe à la réalisation des paquebots de Normandie en 1933 et à la crypte de la cathédrale de Verdun. L’œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois prend un tournant après les sombres années de 1940 à 1945. En plus des horreurs de la Seconde Guerre mondiale, l’artiste est profondément affecté par le décès de l’une de ses filles. Gaston Etienne Le Bourgeois s’oriente alors davantage vers des œuvres religieuses, tout en continuant la sculpture animalière.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois

Les œuvres de Gaston Etienne Le Bourgeois sont plutôt rares sur le marché de l’art. Elles bénéficient toutefois d’une belle cote, notamment ces dernières années. Depuis 2015, les œuvres de Gaston Etienne Le Bourgeois ne connaissent pas d’adjudication inférieure à 4 000 euros en ventes aux enchères.

Si l’on se réfère aux adjudications les plus récentes, soit celles survenues depuis 2016, les estimations pour une œuvre de Gaston Etienne Le Bourgeois sont comprises entre 3 000 euros et 80 000 euros. En juin 2019, le bronze Lion marchant atteint le prix au marteau de 68 000 euros. En janvier 2021, le bronze argenté intitulé Pigeon voyageur est adjugé à 14 500 euros. En décembre de la même année, la sculpture sur bois intitulée Deux profils de chevaux et datée de 1934 est adjugée à 28 000 euros. En mars 2023, la sculpture en grès intitulée Autruche est adjugée à 13 500 euros.

 

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Estimation gratuite François Rude

François Rude

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Estimation et cote de l'artiste François Rude

François Rude est un artiste connu pour sa participation à des œuvres sculpturales majeures de son époque, et pour son style artistique. Renommé de son vivant, François Rude se voit confier l’ornementation d’une partie de l’arc de Triomphe : il réalise alors le groupe sculptural romantique La Marseillaise.

Estimation gratuite François Rude

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Qui est François Rude ?

François Michel Rude est un sculpteur français, né le 4 janvier 1784 à Dijon et mort le 3 novembre 1855 à Paris. Issu d’une famille modeste, il montre très jeune un intérêt pour l’art et la sculpture. Sous les conseils de François Devosge, François Rude apprend le dessin. Il étudie à l’École des Beaux-Arts de Dijon avant de se rendre à Paris pour poursuivre sa formation artistique.

Arrivé à Paris en 1809, François Rude rejoint l’atelier du sculpteur Pierre Cartellier. Il gagne rapidement en reconnaissance et commence à travailler sur des commandes publiques et privées.

En 1812, François Rude obtient le Prix de Rome, sans jamais pouvoir se rendre en Italie : les séjours des pensionnaires à l’académie de Rome sont suspendus en raison du climat politique de l’époque.

En 1815, après la chute du Premier Empire, François Rude s’installe à Bruxelles et se met au service de l’architecte Charles Vander Straeten. Il réalise des bas-reliefs pour le palais de Tervuren, honore des commandes officielles du roi et participe à plusieurs travaux de rénovation de monuments comme le théâtre de la Monnaie ou le palais de la Bourse.

De retour à Paris en 1827, François Rude opère peu à peu un changement stylistique en s’intéressant au Romantisme.

En 1833, François Rude est décoré de la Légion d’Honneur et reçoit une commande de haut-relief pour l’arc de Triomphe. Il réalise Le Départ des volontaires de 1792, aussi appelée La Marseillaise, qui devient son œuvre la plus connue.

En parallèle, François Rude ne cache pas son admiration à Bonaparte puisqu’il le glorifie dans de nombreuses œuvres. A partir des années 1840, les représentations de héros bonapartistes et républicains se succèdent.

Les années suivantes, François Rude ouvre son propre atelier et reçoit de nombreuses commandes publiques et privées. En 1855, peu de temps avant sa mort, il reçoit la médaille d’honneur à l’Exposition universelle de Paris.

François Rude, entre Néoclassicisme et Romantisme

Lorsqu’il débute sa carrière, François Rude s’appuie sur les principes néo-classiques. Toutefois, il s’oppose aux tendances idéalisantes de ce mouvement. 

Après son séjour à Bruxelles, lorsqu’il revient à Paris en 1827, François Rude oriente son œuvre vers le Romantisme. Ce mouvement se caractérise par une expression intense des émotions et une recherche de la beauté dans les formes naturelles.

Le style romantique de François Rude se distingue par une attention minutieuse aux détails anatomiques. En effet, le sculpteur s’efforce de se construire une connaissance précise de l’anatomie. Cela l’amène même à délaisser les canons antiques pour s’appuyer sur les mensurations de modèle vivant.

La Marseillaise de François Rude

L’année 1827 correspond aussi au plus grand succès de François Rude. Ses œuvres Mercure rattachant sa talonnière et Petit pêcher napolitain lui apportent la notoriété et lui permettent de recevoir la commande d’un haut-relief pour l’arc de Triomphe, place de l’Etoile à Paris.

Le sculpteur se voit attribuer la partie nord de la face est du monument. Il reçoit pour consigne de concevoir un décor destiné à rassembler tous les Français, qu’ils soient révolutionnaires, bonapartistes ou royalistes.

François Rude réalise alors Le Départ des volontaires de 1792, une sculpture monumentale représentant une allégorie de la Révolution française et de La Liberté guidant le peuple. La Victoire ailée de François Rude, guidant des soldats qui partent au combat, est saluée pour sa représentation et élève cette sculpture au rang de chef-d’œuvre romantique.

Inaugurée en 1836, l’œuvre crée une importante résonnance dans la sensibilité populaire et devient La Marseillaise.

Faire estimer gratuitement une œuvre de François Rude

Les œuvres de François Rude en ventes aux enchères et sur le marché de l’art sont assez rares. Ses sculptures, qu’elles soient en marbre ou en bronze, bénéficient toutefois d’une belle cote.

Pour acquérir une sculpture de François Rude en ventes aux enchères, il faut en moyenne compter entre 300 euros et 35 000 euros, bien que certaines estimations s’élèvent parfois jusqu’à 60 000 euros. En juin 2015, la sculpture en marbre Jean-François Galaup, Comte de la Pérouse, datée de 1828/1831 et mesurant 84 centimètres, est adjugée à 35 000 euros. Plus récemment, en mai 2022, le bronze Pêcheur napolitain de 1831 trouve acquéreur pour 2 600 euros. En juin 2023, le bronze Hébé et l’aigle de Jupiter, mesurant 76 centimètres, est adjugé à 8 890 euros. 

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Estimation gratuite Émile Gilioli

Émile Gilioli

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Estimation et cote de l'artiste Émile Gilioli

Émile Gilioli est un sculpteur français connu pour son œuvre abstraite. Il réalise des sculptures aux motifs géométriques, inspirés du Cubisme et de l’Abstraction française. Après s’être investi dans la jeune école abstraite de Paris, Émile Gilioli s’intéresse à la tapisserie en restant fidèle à son esthétique géométrique.

Estimation gratuite Émile Gilioli

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Qui est Émile Gilioli ?

Émile Gilioli est un sculpteur français, né le 10 juin 1911 et mort le 19 janvier 1977 à Paris. Issu d’une famille italienne installée à Nice au lendemain de la Première Guerre mondiale, il prend des cours à l’École des arts décoratifs de la ville en 1932. 

Durant la Seconde Guerre mondiale, Émile Gilioli est mobilisé du côté de Grenoble où il rencontre Andry Farcy, conservateur du musée des Beaux-Arts. Ce dernier l’initie au Cubisme. Après la guerre, Émile Gilioli reste près de Grenoble et installe son atelier à Saint-Martin-de-la-Cluze.

En 1947, Émile Gilioli expose au Salon des Réalités nouvelles à Paris, exclusivement réservé aux artistes abstraits. Deux ans plus tard, il participe au premier Salon de la Jeune sculpture au musée Rodin. 

A cette époque, Émile Gilioli reçoit de nombreuses commandes publiques, notamment dans le département de l’Isère. Il réalise alors plusieurs monuments publics et commémoratifs.

A partir de 1954, Émile Gilioli participe à des expositions collectives.

Au début des années 1950, Émile Gilioli découvre et s’initie à la tapisserie. Après une première exposition personnelle dédiée à ce nouveau médium en 1953, il reçoit le prix de la Tapisserie à la Biennale de Sao Paulo en 1957.

En 1997, vingt ans après la disparition de Émile Gilioli, la municipalité de Saint-Martin-de-la-Cluze acquiert la maison et l’atelier de l’artiste pour en créer un lieu de mémoire. Depuis 2004, ce lieu est devenu un musée-bibliothèque qui accueille une exposition permanente dédiée à l’œuvre d’Émile Gilioli.

L’œuvre sculptée et tissée d’Émile Gilioli

Pour créer ses œuvres, Émile Gilioli se tourne vers l’art de la Grèce archaïque, la statuaire de l’Égypte antique et le Cubisme. Artiste phrase de la sculpture abstraite, Émile Gilioli s’inspire de la sobriété de ces périodes et mouvements, aussi bien dans le choix de la forme que dans celui de la couleur. 

En 1949, Émile Gilioli rejoint le cercle des artistes fréquentant la galerie Denise René. Il rencontre Raymond Picaud et s’essaie à l’art de la tapisserie, comme de nombreux partisans de l’abstraction de cette époque. Il rompt alors avec ce principe de sobriété : la tapisserie est un art qui réclame des couleurs fortes pour créer un équilibre visuel. Cependant, Émile Gilioli conserve les motifs géométriques qu’il utilise déjà dans ses œuvres en bronze.

En effet, dans la sculpture comme dans la tapisserie, Émile Gilioli réalise des œuvres abstraites aux motifs géométriques. Ainsi, les boules sculptées deviennent des cercles tissés, associés à une gamme de couleurs dominée par le rouge et le noir.

Émile Gilioli, chef de file de la sculpture abstraite française

Émile Gilioli est aujourd’hui connu comme une figure de l’abstraction lyrique dans la sculpture française des années 1950, à l’instar de Brancusi ou Arp. Il s’initie d’abord au Cubisme au contact du conservateur Andry Farcy, rencontré durant la Première Guerre mondial, avant de rencontrer Closon, peintre issu de l’abstraction française, qui lui transmet son savoir.

Lors de son retour à Paris après la Seconde Guerre mondiale, Émile Gilioli anime la jeune école abstraite de Paris aux côtés de Poliakoff et Deyrolle. Les années suivantes, il accompagne les artistes et sculpteurs de cette école à diverses expositions et Salons dédiés à l’Abstraction.

Faire estimer gratuitement une œuvre d'Émile Gilioli

Les œuvres d’Émile Gilioli sont assez présentes sur le marché de l’art et sont fréquemment présentées en ventes aux enchères. Le plus souvent, ce sont les sculptures de l’artiste qui sont proposées. Les dessins, les aquarelles et les estampes signées Émile Gilioli peuvent aussi être acquises en ventes aux enchères, malgré leur apparition plus restreinte. Globalement, parmi les œuvres d’Émile Gilioli, ce sont celles aux motifs géométriques qui sont le plus prisés.

Les estimations pour une sculpture d’Émile Gilioli peuvent débuter à 100 euros et s’élever à 50 000 euros. En février 2022, la sculpture en métal Développement architectural du cercle, datée de 1970, est adjugée à 610 euros. En mai 2022, le bronze Sculpture monolithe, daté de 1970, est adjugé à 6 500 euros. En juin 2023, le prix au marteau au marteau du bronze poli Soleil de vie, daté de 1968, atteint 47 000 euros.

Les dessins de l’artiste présentent des estimations plus modestes, comprises entre 50 euros et 10 000 euros. En novembre 2022, la gouache sur papier Sans titre, datée de 1970 et aux motifs géométriques rouge et noir, est adjugée à 2 800 euros. En avril 2023, le dessin au fusain Visage, daté de 1961, est adjugé à 550 euros.

Enfin, les estampes d’Émile Gilioli sont estimées entre 30 euros et 1 000 euros. En septembre 2022, la lithographie Black and Red Composition est adjugée à 154 euros. En mars 2023, une lithographie en couleurs est adjugée à 105 euros.

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Estimation gratuite Edouard Navellier

Édouard Navellier

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Estimation et cote de l'artiste Édouard Navellier

D’abord attiré par la peinture de paysage, Édouard Navellier s’illustre finalement dans la sculpture animalière. Passionné par le monde animal depuis sa tendre enfance, il acquiert rapidement une certaine reconnaissance de ses pairs pour son style naturaliste. Pendant presque 40 ans, Édouard Navellier enseigne l’art animalier à Paris.

Estimation gratuite Edouard Navellier

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Courte biographie d’Édouard Navellier

Édouard Félicien Eugène Navellier est un sculpteur et peintre français, né le 26 mars 1865 à Paris et mort le 30 août 1944 à Migennes, dans l’Yonne. Fils d’un sculpteur sur bois, il reçoit très jeune une formation dans ce domaine. En grandissant, Édouard Navellier s’intéresse à la peinture de paysage et suit les cours de plusieurs peintres.

Finalement, Édouard Navellier s’oriente vers la sculpture, plus précisément vers le courant naturaliste et la sculpture animalière qui en découle.

C’est en 1895 que la carrière d’Édouard Navellier prend véritablement son envol, lors du Salon des Artistes français où son œuvre Vieux cerf écoutant est acquise par l’État. Ce succès encourage Édouard Navellier à monter son propre atelier.

A partir de 1903, Édouard Navellier commence à exposer au Salon d’Automne. 

De 1904 à 1940, la Ville de Paris emploie Édouard Navellier pour donner des cours de sculpture. Son atelier devient alors le centre d’une école d’art animalier municipale. C’est alors spontanément qu’Édouard Navellier participe au Salon des Animaliers dès l’année de sa création en 1913. 

Contraint de quitter Paris durant la Première Guerre mondiale, Édouard Navellier s’installe dans un couvent pour donner des cours à son retour en 1918. 

Pendant l’entre-deux-guerres, Édouard Navellier opère un changement de style dans son œuvre, se rapprochant de formes plus schématiques. 

A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Édouard Navellier se réfugie à Laroche-Migennes, dans le département de l’Yonne. Il y demeure jusqu’à sa mort en 1944. L’année suivante, le Salon d’Automne organise une rétrospective de son œuvre.

La passion animalière d’Édouard Navellier

Très jeune, Édouard Navellier se passionne pour le monde animal. En effet, il passe une grande partie de son enfance dans les parcs et les zoos. A cause d’une blessure à la jambe durant ses jeunes années, Édouard Navellier ne peut profiter que de rares sorties au jardin des plantes de Paris en chaise roulante. Il passe alors des heures à observer et dessiner les animaux qu’il croise.

Lorsqu’il décide de s’orienter vers la sculpture, Édouard Navellier prend des cours d’anatomie à la faculté de médecine et des cours de zoologie au Museum afin de parfaire ses représentations animalières.

Une fois devenu adulte, Édouard Navellier dédie son jardin à une véritable ménagerie d’animaux européens qui lui permet de respecter l’anatomie et les caractéristiques de chaque animal observé. Il réalise alors plus de 80 bronzes animaliers au style réaliste.

La sculpture animalière d’Édouard Navellier

Le bestiaire d’Édouard Navellier se constitue à la fois d’animaux européens et d’animaux sauvages. Du côté européen, on retrouve le cerf, de chat, le taureau, le cheval ou l’ours. 

Édouard Navellier représente alors aussi des espèces plus exotiques, sans doute observées dans les parcs et les zoos qu’il fréquente. Il sculpte par exemple des rhinocéros et des éléphants, des œuvres assez cotées sur le marché de l’art actuel.

La plupart des sculptures animalières d’Édouard Navellier sont édités en bronze et sont de petites ou moyennes dimensions.

Faire estimer gratuitement une œuvre d'Édouard Navellier

Les œuvres d’Édouard Navellier sont assez rares sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. Cependant, le sculpteur animalier semble bénéficier d’une cote honorable. Ses sculptures les plus prisées sont celles représentant des animaux sauvages comme l’éléphant ou le rhinocéros.

Les estimations pour une sculpture d’Édouard Navellier débutent à 400 euros et peuvent atteindre 18 000 euros. En juin 2016, le bronze Rhinocéros de l’Inde, daté de 1930 et mesurant 21 centimètres, est adjugé à 10 000 euros. En novembre 2020, le bronze Rhinocéros, mesurant 20 centimètres, est adjugé à 5 500 euros. En avril 2023, le bronze Éléphant terrassant un crocodile, mesurant 23 centimètres, est adjugé à 4 000 euros.

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Estimation gratuite David Mesly

David Mesly

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Estimation et cote de l'artiste David Mesly

Michel Robert est un sculpteur français qui expose ses œuvres dès 1931, avant de réaliser carrière comme copiste pour les Monuments historiques. Dans les années 1990, il opte pour le pseudonyme David Mesly et accorde l’exclusivité de ses bronzes, des nus et des animaux sculptés, à une galerie parisienne.

Estimation gratuite David Mesly

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Michel Robert est David Mesly

David Mesly, de son vrai nom Michel Robert, est un sculpteur français né le 22 avril 1918 et mort le 1er février 2004 à Paris. Grâce à son père, lui-même sculpteur, David Mesly est initié très tôt à la sculpture. Entre 1932 et 1939, il suit des cours de dessin dans une école de Montparnasse. Dès 1931, et jusqu’en 1947, David Mesly expose ses sculptures au Salon des Artistes Décorateurs, au Salon National des Beaux-Arts, au Salon des Indépendants et à la galerie Susse.  En 1939, David Mesly est mobilisé, il devient pilote de chasse jusqu’en 1941. À son retour de la guerre, il occupe un emploi d’inspecteur des sites du Finistère. A partir de 1945, David Mesly travaille comme copiste pour les Monuments historiques, effectuant plus de 500 chantiers en France. Rapidement, il est nommé inspecteur départemental des monuments historiques. David Mesly poursuit son travail de restauration de monuments historiques jusqu’en 1981. En parallèle, David Mesly s’exerce dans l’atelier de Antoniucci Volti, sculpteur italien qui consacre son œuvre à célébrer la femme. En février 1996, David Mesly décide de confier l’exclusivité de son travail sculpté à la galerie Jean-Paul Villain, à Paris. C’est aussi à ce moment que le sculpteur décide de prendre le pseudonyme David Mesly.

Le travail de copiste de David Mesly

En 1945, David Mesly est engagé en tant que copiste pour les Monuments historiques. Il hérite alors d’un difficile travail qui consiste à recopier une œuvre originale par taille directe dans la pierre. Pour ce faire, David Mesly doit se mettre à la place de l’artiste créateur, tout en replaçant l’œuvre dans son contexte de création, afin de pouvoir refaire les mêmes gestes et retrouver les lignes d’origine. David Mesly applique aussi bien cette méthode sur des cathédrales, des maisons classées ou des églises à travers la France. Jusqu’en 1981, David Mesly réalise plus de 500 chantiers. Parmi eux se trouvent la statuaire du Second Empire au Louvre et la rénovation des trois archanges en pierre de la Fontaine Notre-Dame en 1993, qu’il crée en collaboration avec Léopold Kretz quelques années plus tôt en 1951.

L’œuvre sculptée de David Mesly

L’œuvre de David Mesly s’inscrit dans le style naturaliste. Chacune de ses représentations, qui témoignent d’un véritable souci du détail, semblent évoluer dans une atmosphère apaisée. En effet, les bronzes de David Mesly évoquent une certaine douceur, notamment par les poses simples et les attitudes calmes des sujets. D’une part, David Mesly réalise de nombreux nus artistiques. Il représente des femmes sensuelles, sulfureuses, et ingénues adoptant des poses naturelles dans lesquelles elles apparaissent sereines. D’autre part, David Mesly travaille sur le monde animalier. Ses bronzes symbolisent des ours, des pingouins, des chats, des panthères, des singes ou même des éléphants. David Mesly réalise donc essentiellement des bronzes, exécutés à partir d’une sculpture en pierre faite en taille directe. Il exerce aussi un travail de metteur au point qui consiste à dégrossir et tailler un bloc de pierre à partir d’un modèle.

Faire estimer gratuitement une œuvre de David Mesly

Les œuvres de David Mesly sont régulièrement présentées en ventes aux enchères. Entre juin 1996 et juillet 2023, elles sont apparues près de 600 fois. Le prix moyen pour acquérir un bronze de David Mesly s’élève environ à 2 000 euros. En effet, les estimations d’une sculpture de David Mesly sont comprises entre 200 euros et 10 000 euros. En mars 2019, le bronze Splendeur de 50 centimètres est adjugé à 6 500 euros. En avril 2020, le bronze à la patine noire intitulé Grande baigneuse et mesurant 51 centimètres est adjugé à 4 500 euros. En février 2022, le bronze nommé Sensuelle mesurant 28 centimètres atteint le prix au marteau de 2 500 euros. Un an plus tard, en février 2023, le bronze Femme allongée trouve acquéreur pour 920 euros. Un mois plus tard, le bronze intitulé Inis et mesurant 20,5 centimètres est adjugé à 1831 euros. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de David Mesly et recevoir son estimation ? Faites estimer une œuvre de David Mesly en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel !

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Estimation gratuite Christophe Fratin

Christophe Fratin

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Estimation et cote de l'artiste Christophe Fratin

Christophe Fratin est un sculpteur français du XIXe siècle, principalement connu pour ses sculptures animalières. Passionné par le monde animal sauvage, Christophe Fratin créé des compositions réalistes et dynamiques. De son vivant, Christophe Fratin rencontre le succès et ses œuvres continuent d’être recherchées par les collectionneurs d’art aujourd’hui.

Estimation gratuite Christophe Fratin

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Qui est Christophe Fratin ?

Christophe Fratin est un sculpteur français né le 1er janvier 1801 à Metz et mort le 9 août 1864 à Le Raincy. Il entre à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1823 où il bénéficie d’une éducation artistique axée sur des enseignements classiques et académiques. Christophe Fratin est alors amené à étudier et comprendre l’anatomie humaine et animale. Cette formation pose les bases de sa carrière d’artiste et lui permet d’affiner son style artistique.

Christophe Fratin commence à exposer au Salon de Paris dès 1831. C’est aussi à ce moment que la carrière de Christophe Fratin prend son envol et que ses sculptures animalières réalistes deviennent populaires.

En effet, ses créations rencontrent rapidement un grand succès et sont acclamées par le public, mais aussi par les critiques. Grâce à cette reconnaissance, Christophe Fratin reçoit des commandes officielles pour des sculptures monumentales, notamment pour la décoration du palais du Louvre à Paris.

Les sculptures de Christophe Fratin sont notamment appréciées pour leur réalisme saisissant, leur fort dynamisme et leurs détails si précis. A travers son art, Christophe Fratin exprime son intérêt, si ce n’est sa passion, pour le monde animal. 

Aujourd’hui, les œuvres de Christophe Fratin sont conservées dans de nombreux musées et collections privées dans le monde entier. Sa contribution à l’art animalier est indéniable, tout comme son talent pour capturer la vie sauvage dans ses sculptures.

L’œuvre animalière de Christophe Fratin

L’oeuvre de Christophe Fratin se caractérise essentiellement par la création de sculptures animalières réalistes. Christophe Fratin est reconnu pour sa capacité à capturer la vie sauvage dans ses œuvres, il parvient à donner une présence vivante et expressive aux animaux qu’il représente. 

Le sculpteur semble avoir un réel intérêt pour la vie sauvage. D’une part, la précision et les détails accordés à ses représentations animalières témoignent d’une observation minutieuse de la nature. D’autre part, Christophe Fratin ne cache pas sa fascination pour le monde animal, en particulier pour les espèces sauvages. 

Christophe Fratin use de son talent pour représenter une grande variété d’animaux : des oiseaux, des mammifères, des reptiles… Sa passion pour la vie sauvage se reflète parfaitement dans son art.

Le style réaliste et harmonieux de Christophe Fratin

Le style de Christophe Fratin est synonyme de réalisme, d’expression et de mouvement. Il est réputé pour sa précision : les sculptures de Christophe Fratin sont fidèles à la morphologie et aux proportions des animaux représentés. En parallèle, le sculpteur s’attache à créer des œuvres dynamiques et expressives où les sujets semblent alors en pleine action.

Pour réaliser ses sculptures, Christophe Fratin travaille principalement le bronze. Ce matériau lui permet de créer des détails fins tout en amenant de la texture et une pérennité à ses œuvres.

Il accorde une certaine importante à la composition en travaillant des œuvres équilibrées. Le plus souvent, il place les animaux dans des positions qui permettent de mettre en valeur leur forme et leur mouvement, en veillant à les intégrer harmonieusement à l’environnement sculptural.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Christophe Fratin

Le style animalier réaliste de Christophe Fratin lui vaut une reconnaissance considérable de son vivant, mais aussi actuelle. Ses sculptures sont toujours admirées et recherchées par les collectionneurs d’art. 

Les sculptures de Christophe Fratin sont souvent présentées en ventes aux enchères publiques. Leurs estimations peuvent varier entre 500 euros et 200 000 euros.

En mars 2018, la sculpture à la patine brune intitulée Trois chevaux, scène de haras et mesurant 76 par 102 centimètres, est adjugée à 100 000 euros. Plus récemment, en juin 2023, la sculpture en bronze et à la patine brune intitulée L’ours bibliophile trouve acquéreur pour 3 100 euros. L’une des dernières sculptures de Christophe Fratin à être présentée à une vente aux enchères, en juillet 2023, est le bronze Jument et son poulain dont le prix au marteau s’élève à 500 euros.

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Estimation gratuite Celine Lepage

Céline Lepage

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Estimation et cote de l'artiste Céline Lepage

Céline Lepage est une sculptrice française rattachée au style Art Déco et à l’école orientaliste du début du XXe siècle. Elle se fait connaitre dès les années 1920 grâce à sa participation à l’Exposition Internationale et à la diffusion de sa célèbre Femme de Marrakech, éditée par le fondateur du groupe La Stèle qu’elle rejoint quelques années plus tôt.

Estimation gratuite Celine Lepage

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Qui est Céline Lepage ?

Céline Lepage est une sculptrice française né en 1882 à Varsovie, en Pologne, est morte en 1928 À Paris. Dès l’année 1905, elle présente ses œuvres aux salons de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris, où elle expose également en 1913 et 1914. Rapidement, Céline Lepage parvient à se faire un nom dans la capitale.

En 1925, Céline Lepage participe au décor du pavillon Pomone durant l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs, Industriels et Modernes. Elle conçoit plusieurs bas-reliefs sur le thème de la nouveauté qui sont particulièrement remarqués.

Céline Lepage est mariée à un officier, ce qui l’amène à voyager fréquemment à l’étranger, notamment En Tunisie et au Maroc. La culture et l’esthétique de ces pays influencent beaucoup son œuvre et sont même à l’origine de son œuvre la plus célèbre.

En 1928, alors qu’elle est seulement âgée de 46 ans, Céline Lepage décède des suites d’une opération. Elle laisse derrière elle une œuvre originale dédiée aux figures humaines et animales.

L’œuvre Art Déco de Céline Lepage

Céline Lepage est une figure majeure de la période Art Déco du début du XXe siècle. Elle fait partie de l’école orientaliste et apparait comme l’une des rares femmes sculpteurs à s’être fait un nom dans un monde de l’art alors dominé par les artistes masculins.

Céline Lepage fait partie du groupe La Stèle, fondé par Arthur Goldscheider, un marchand d’art français. Ce groupe est connu pour accueillir des artistes progressistes et promouvoir des œuvres décoratives. Il est composé d’une vingtaine de créateurs qui produisent des œuvres en bronze, en ivoire, en marbre.

En 1921, Céline Lepage dessine la Mendiante de Marrakech. Cette dernière est alors présentée par Arthur Goldscheider sous le nom de Femme de Marrakech quelques années plus tard.

La Femme de Marrakech de Céline Lepage

Inspirée par ses voyages en Tunisie et au Maroc, Céline Lepage réalise la Femme de Marrakech en 1921. Il s’agit d’une représentation simpliste d’une femme arabe de style Art déco, éditée en céramique et en bronze par Arthur Goldscheider.

En 1925, le marchand d’art et fondateur du groupe La Stèle, auquel Céline Lepage appartient, présente Femme de Marrakech à l’Exposition des Arts industriels et décoratifs modernes. L’œuvre rencontre un certain succès et plusieurs versions sont alors diffusées en France dans des dimensions et des matériaux variables.

Aujourd’hui, Femme de Marrakech est l’une des œuvres de Céline Lepage les plus appréciées.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Céline Lepage

Les œuvres de Céline Lepage sont rarement présentes sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. Depuis 1986, elles sont apparues moins d’une centaine de fois. Les œuvres de Céline Lepage les plus recherchées demeurent les représentations de La femme de Marrakech, son œuvre la plus connue.

Pour acquérir une sculpture de Céline Lepage, il faut compter entre 800 euros et 80 000 euros, bien que le prix d’adjudication moyen soit d’environ 5 000 euros. En juillet 2020, le bronze intitulé Femme de Marrakech, mesurant 129 centimètres, est adjugé à 14 500 euros. En février 2021, un autre bronze intitulé La femme de Marrakech, mesurant 75 centimètres, est adjugé à 6 000 euros. En mars 2023, la sculpture en terre cuite Femme de Marrakech, mesurant 72 centimètres, est adjugé à 1 800 euros.

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Estimation gratuite Bernhard Hoetger

Bernhard Hoetger

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Estimation et cote de l'artiste Bernhard Hoetger

Bernhard Hoetger est un artiste allemand et un membre influent de l’Expressionnisme allemand, mouvement artistique du début du XXe siècle. Les œuvres de Bernhard Hoetger sont appréciées pour leur style expressif et novateur ; elles marquent profondément le paysage artistique de leur époque.

Estimation gratuite Bernhard Hoetger

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Bernhard Hoetger en quelques mots

Bernhard Hoetger est un sculpteur et architecte allemand, né le 4 mai 1874 à Dortmund et mort le 18 juillet 1949. Il montre un grand intérêt pour l’art dès son plus jeune âge, ce qui le conduit à étudier à l’Académie des Beaux-Arts de Weimar à partir de 1895. Bernhard Hoetger y étudie divers styles artistiques, dont l’Expressionnisme qui l’attire particulièrement.

Au début du XXe siècle, Bernhard Hoetger s’établit comme artiste polyvalent et talentueux. Il créé des sculptures, des peintures, des gravures sur bois et même des œuvres architecturales. Il parvient à se démarquer par son style audacieux et original. Son art est souvent composé de formes organiques, de lignes fluides et d’une expressivité émotionnelle.

Bernhard Hoetger est influencé par des artistes comme Auguste Rodin ou August Macke, ainsi que par le mouvement Art nouveau et par l’Expressionnisme allemand. En tant qu’artiste expressionniste, Bernhard Hoetger cherche à exprimer ses émotions et ses réactions face à la réalité de son époque.

Les réalisations les plus remarquables de Bernhard Hoetger sont les sculptures monumentales, les ornements architecturaux et les façades qu’il créé tout au long de sa carrière pour divers bâtiments. Certaines de ses œuvres laissent même une marque indélébile sur plusieurs villes allemandes, notamment Brême, où il transforme la Böttcherstrasse en un chef-d’œuvre expressionniste.

En parallèle, Bernhard Hoetger s’engage dans des projets sociaux et culturels. Il fonde par exemple une colonie d’artistes à Darmstadt et participe à des projets de rénovation urbaine dans sa ville natale, Dortmund.

Cependant, et comme pour beaucoup d’artistes de l’époque, son art est considéré comme dégénéré par le gouvernement Nazi. Persécuté pour ses opinions politiques, il choisit l’exil dès 1933 avant de revenir en Allemagne en 1939.

Après la Seconde Guerre mondiale, Bernhard Hoetger reprend son travail artistique et continue de produire des œuvres jusqu’à sa mort en 1949. Son œuvre marque profondément le patrimoine culturel allemand contemporain et est encore célébrée aujourd’hui.

Bernhard Hoetger et l’Expressionnisme allemand

La sculpture de Bernhard Hoetger s’inscrit dans le mouvement de l’Expressionnisme allemand qui émerge au début du XXe. Révolutionnaire, ce courant rejette les formes traditionnelles et académiques au profit de formes plus expressives et émotionnelles. Les artistes expressionnistes, à l’instar de Bernhard Hoetger, cherchent à explorer les émotions humaines et les aspects psychologiques de l’existence.

Dans le domaine de la sculpture, l’Expressionnisme allemand se caractérise par des formes disproportionnées : souhaitant mettre l’accent sur l’expression émotionnelle, les artistes abandonnent les représentations réalistes. Les lignes sont fluides et les formes sont organiques pour donner une impression de mouvement et de vitalité.

La sculpture expressionniste allemande témoigne aussi d’un intérêt pour l’Art primitif. En effet, les artistes expressionnistes s’inspirent souvent des cultures non occidentales pour former des motifs originaux.

L’œuvre sculptée de Bernhard Hoetger

L’œuvre de Bernhard Hoetger s’inscrit donc dans le mouvement de l’Expressionnisme allemand. En plus d’utiliser les codes esthétiques de ce mouvement, Bernhard Hoetger créé des motifs originaux dans ses réalisations.

Les sculptures de Bernhard Hoetger, aux sujets humains ou psychologiques, peuvent avoir diverses significations. L’artiste cherche aussi bien à symboliser le passage du temps et l’idée de renaissance, qu’à capturer un moment d’expression ou de dynamisme. En effet, l’idée de mouvement semble importante pour Bernhard Hoetger.

Bernhard Hoetger parvient peu à peu à développer un style unique, essentiellement caractérisé par des lignes fluides, des formes organiques et la représentation des expressions émotionnelles. Aujourd’hui, ses œuvres sont souvent considérées comme des exemples notables de l’Expressionnisme

Bernhard Hoetger, un artiste polyvalent

Tout au long de sa carrière, Bernhard Hoetger produit une vaste gamme d’œuvres. Véritable artiste polyvalent, il travaille aussi bien la sculpture, la peinture que la gravure ou l’architecture.

Dans le domaine de l’architecture, il est par exemple à l’origine de la Casa de Wilhelm Mertens à Darmstadt et de l’église Saint-Michel à Brême.

Et, bien que ses sculptures soient les plus renommées, Bernhard Hoetger réalise aussi des peintures expressives et des gravures sur bois. Certaines de ses peintures sont empreintes d’une atmosphère symboliste et montrent son talent pour la représentation de personnages et de paysages.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Bernhard Hoetger

Aujourd’hui, il est possible de trouver des œuvres de Bernhard Hoetger sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. Le plus souvent, elles sont évidemment présentées dans la catégorie sculptures. Toutefois, de rares dessins de l’artiste sont parfois proposées à la vente.

Les sculptures de Bernhard Hoetger peuvent être estimées entre 150 euros et 30 000 euros. En juin 2022, la sculpture en bronze intitulée Tänzerin et datée de 1920 est adjugée à 26 000 euros. En décembre 2022, la sculpture Sitzende Frau de 1905 est vendue pour 8 000 euros. En juin 2023, la sculpture en bronze de 1901 intitulée Pleureuse, mesurant 27 centimètres, trouve acquéreur pour 4 400 euros.

Les dessins de Bernhard Hoetger connaissent des estimations et des prix de ventes plus modestes, compris entre 200 et 9 000 euros. En août 2022, le dessin au fusain Schreitender Bär est adjugé à 330 euros. Pour le dessin au fusain intitulé Sitzender weiblicher Akt, le prix au marteau s’élève à 700 euros.

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Estimation gratuite Auguste Tremont

Auguste Trémont

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Estimation et cote de l'artiste Auguste Trémont

Auguste Trémont est un artiste luxembourgeois qui débute son œuvre à Paris dès les années 1920. Il s’oriente d’abord vers la peinture avant de s’intéresser de près à la sculpture animalière. Bien qu’il travaille essentiellement dans la capitale française, Auguste Trémont ne coupe jamais le lien avec son pays natal d’où il reçoit de nombreuses commandes de l’État et de la ville de Luxembourg.

Estimation gratuite Auguste Tremont

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Qui est Auguste Trémont, artiste luxembourgeois installé à Paris ?

Auguste Trémont est un peintre et sculpteur luxembourgeois, né le 31 décembre 1892 et mort le 23 octobre 1980 à Luxembourg. En 1909, il entre à l’École nationale des arts décoratifs de Paris mais se retrouve coincé dans son pays natal durant la Première Guerre mondiale. Auguste Trémont trouve alors un travail dans une aciérie à Dudelange où il s’exerce au dessin en représentant des ouvriers en action.

A la fin de la guerre, Auguste Trémont poursuit sa formation en intégrant l’École des Beaux-Arts de Paris. Dans un premier temps, il se spécialise dans les portraits, les vues urbaines et les natures mortes. En 1918, il reçoit le prix Grand-Duc Adolphe.

Auguste Trémont se rend ensuite fréquemment au Jardin des plantes de Paris et visite sa ménagerie. C’est à ce moment qu’il trouve sa vocation d’artiste animalier. En 1924, il réalise alors ses premières sculptures.

En 1927, Auguste Trémont apparait comme l’un des cofondateurs du Salon de la Sécession du Luxembourg, auquel il participe aux côtés d’artistes luxembourgeois avant-gardistes comme Cito, Klopp ou Rabinger.

Auguste Trémont passe la Seconde Guerre mondiale à Paris, puis rentre au Luxembourg. De retour au pays, il crée des monuments commémoratifs pour les victimes de la guerre.

A la fin de sa carrière, Auguste Trémont revient à la peinture en réalisant des natures mortes et des portraits.

La carrière d’animalier d’Auguste Trémont

Malgré son appétence pour la peinture, Auguste Trémont s’oriente vers la sculpture animalière au début des années 1920. Comme de nombreux animaliers de l’époque, il fréquente le Jardin des plantes de Paris pour s’imprégner de ses sujets.

En 1932, Auguste Trémont réalise les modèles en bronze des lions marquant le Parvis de la Mairie de Luxembourg. L’une de ces deux sculptures est même offerte à Winston Churchill après la Deuxième Guerre mondiale, en guise de remerciement du peuple luxembourgeois à la Grande-Bretagne.

Auguste Trémont, entre Paris et Luxembourg

En 1924, Auguste Trémont réalise ses premières sculptures. Ses années les plus productives vont alors jusqu’au début des années 1930. A cette époque, il réalise notamment deux grands lions destinés à orner l’entrée de l’hôtel de ville de Luxembourg.

De façon générale, les œuvres sculptées majeures d’Auguste Trémont ornent les bâtiments de sa ville natale. Il est l’auteur des sculptures décorant la cathédrale Notre-Dame et des pavillons luxembourgeois des foires de Bruxelles en 1935 et de Paris en 1937.

Durant toute sa carrière, et bien qu’il vive à Paris une grande partie de sa vie, c’est du Luxembourg qu’Auguste Trémont obtient la reconnaissance ainsi que des commandes publiques. Il rentre définitivement au Luxembourg en 1976.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’Auguste Trémont

Aujourd’hui, les œuvres d’Auguste Trémont sont assez rares sur le marché de l’art. En ventes aux enchères, ce sont principalement les sculptures de l’artiste luxembourgeois qui sont achetables. Cependant, de rares dessins signés Auguste Trémont sont parfois mis à prix. L’artiste bénéficie d’une cote honorable sur le marché de l’art actuel.

Les sculptures d’Auguste Trémont sont, en moyenne, estimées entre 400 euros et 60 000 euros. En mai 2016, le bronze Le cormoran, daté de 1925 et mesurant 31 centimètres, est adjugé à 7 000 euros. En décembre 2017, le bronze Chimpanzé marchant, mesurant 25 centimètres, est adjugé à 16 000 euros. En décembre 2020, un autre bronze Chimpanzé marchant atteint le prix au marteau de 63 400 euros. En juin 2023, le bronze Guib Antilope, mesurant 30 centimètres, est adjugé à 19 000 euros.

Les dessins d’Auguste Trémont présentés en ventes aux enchères représentent souvent des portraits, des nus ou des animaux. Ils peuvent être estimés entre 200 euros et 10 000 euros. En octobre 2018, le dessin Tigre couché est adjugé à 3 200 euros. En mars 2023, le dessin Nu debout nouant ses cheveux de 1923 est adjugé à 1 000 euros. Trois mois plus tard, en juin 2023, le dessin Jeune fille de profil de 1915 est adjugé à 650 euros.

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Armand Petersen

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Estimation et cote de l'artiste Armand Petersen

Armand Petersen est un sculpteur dont la façon rappelle celle de Pompon. Pourtant, il s’en éloigne en donnant une personnalité et des caractéristiques propre à chaque sujet représenté. Grand animalier de son époque, Armand Petersen rejoint le Groupe des Douze. Il laisse derrière lui une production au ciselé parfaitement maitrisé et très prisé sur le marché de l’art contemporain.

Estimation gratuite Armand Petersen

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Qui est Armand Petersen ?

Armand Petersen est un sculpteur franco-suisse, né le 25 novembre 1891 à Bâle et mort le 20 novembre 1969. Après avoir étudié l’orfèvrerie et la ciselure à l’École des Arts industriels de Genève, il arrive à Paris en 1914 pour parfaire sa formation. Cependant, à l’arrivée de la Première Guerre mondiale, Armand Petersen préfère quitter la France pour Budapest, en Hongrie, où il s’inscrit à l’École Centrale d’Art.

Armand Petersen intègre l’atelier de Bela Markup, sculpteur animalier, pendant quatre ans. Il apprend le modelage et se rend fréquemment au parc zoologique de Budapest pour travailler. 

En 1924, Armand Petersen s’installe à Paris et commence à exposer régulièrement ses œuvres au Salon d’Automne, au Salon des Tuileries et aux salons de la Société des Artistes Décorateurs. 

Armand Petersen se rend alors régulièrement au Jardin des plantes pour observer les animaux, c’est là qu’il rencontre Pompon, sculpteur animalier également, et son groupe d’adeptes. L’art animalier est en plein essor à cette époque.

En 1927 se tient la première exposition des Animaliers à la galerie Brandt, à laquelle Armand Petersen participe aux côtés de Sandoz, Bigot, Artus et Pompon. Il est alors remarqué par la critique et par la Manufacture de Sèvres.

En 1929, les sculptures animalières d’Armand Petersen sont devenues populaires, faisant de leur auteur un des meilleurs animaliers de l’époque, au même titre que Pompon.

Au début des années 1930, Armand Petersen rejoint le groupe des Douze Animaliers Français, en tant qu’invité car il est de nationalité suisse.

Les années de la Seconde Guerre mondiale, et celles qui suivent, impactent la carrière d’Armand Petersen. Même s’il poursuit la réalisation de son œuvre, il disparait dans l’oubli.

La sculpture animalière d’Armand Petersen

Bien qu’il s’inscrive dans l’âge d’or de la sculpture animalière des années 1930, Armand Petersen n’est à l’origine que d’une petite production, pratiquement issue que de commandes. En effet, il préfère réaliser des bronzes très soignés et parfaitement ciselés.

Le plus souvent, et à juste titre, la façon d’Armand Petersen évoque celle de Pompon. Toutefois, Armand Petersen se distingue en choisissant de donner une personnalité et une expression propre à chacun de ses sujets.

Armand Petersen, membre du groupe des Douze

En 1931, Armand Petersen rejoint en tant qu’invité le groupe des Douze Animaliers Français, aussi appelé Groupe des Douze, constitué à l’initiative de François Pompon et Jeanne Poupelet. Créer en réaction à la dissolution de la Société des artistes animaliers, ce groupe a pour but de constituer une avant-garde et de prôner une esthétique nouvelle qui s’appuie sur le sujet, l’animal, et sur la simplification des formes. 

En 1932, la crise économique impacte le travail des artistes. Alors qu’ils exposent leurs œuvres en plâtre, ils doivent se tourner vers des éditions en céramique. Armand Petersen multiplie alors ces éditions en céramique à la Manufacture de Sèvres, mais aussi à la Manufacture Nationale Bing de Copenhague.

Malgré la dissolution du groupe des Douze Animaliers Français après la mort de Pompon en 1933, les autres membres, dont Armand Petersen, continuent de se réunir jusqu’en 1939.

L’impact de la Seconde Guerre mondiale sur le travail d’Armand Petersen

Après avoir obtenu la nationalité française en 1935, Armand Petersen doit faire face à de sombres années, comme nombre de ses contemporains. A l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale, les réunions officieuses avec les autres membres du groupe des Douze Animaliers Français doivent cesser. 

Les ravages de la guerre n’épargnent pas non plus son métier de sculpteur : les fonderies arrêtent leur activité et les animaux du Jardin des plantes sont abattus, en raison d’un manque de nourriture. Armand Petersen est arrêté en 1943 par l’armée allemande, à la suite de la dénonciation de l’un de ses voisins. Il est cependant libéré de justesse.

Comme beaucoup de sculpteurs de sa génération, Armand Petersen disparait quasiment dans l’oubli le 20 novembre 1969.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’Armand Petersen

Aujourd’hui très prisées du marché de l’art, les œuvres d’Armand Petersen sont présentées dans tous les plus grands salons internationaux comme la Biennale de Paris, au TEFAF de Maastricht et au PAD Paris. En ventes aux enchères, Armand Petersen bénéficie d’une belle cote depuis de nombreuses années.

En effet, les sculptures signées Armand Petersen sont estimées entre 200 euros et 70 000 euros. En mars 2022, le bronze Petite oie est adjugé à 5 000 euros. Sept mois plus tard, en octobre 2022, la sculpture en porcelaine Perruche est adjugée à 1 200 euros. En juin 2023, le bronze Le Lama de 1937 atteint le prix au marteau de 60 000 euros.

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Estimation gratuite Apelles Fenosa

Apelles Fenosa

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Estimation et cote de l'artiste Apelles Fenosa

Apelles Fenosa est un sculpteur dont l’œuvre demeure encore méconnue, bien qu’elle ne soit jamais oubliée. La proximité avec Pablo Picasso permet à Apelles Fenosa d’entrer dans un cercle artistique qui enrichit son œuvre. Auteur d’un grand nombre de statuettes, Apelles Fenosa se lance dans la réalisation de sculptures monumentales à partir des années 1950.

Estimation gratuite Apelles Fenosa

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Le méconnu Apelles Fenosa

Apelles Fenosa i Florensa est un sculpteur espagnol, né le 16 mai 1899 à Barcelone et mort le 25 mars 1988 à Paris. Il fait d’abord ses armes dans l’atelier d’Enrique Casanovas et dans le groupe des Evolutionnistes avant de partir pour la France en 1920, suite à son refus de réaliser le service militaire.

En 1921, après un court séjour à Toulouse, Apelles Fenosa arrive à Paris où il rencontre Pablo Picasso qui l’initie vivement à persévérer dans la sculpture. Plus tard, Pablo Picasso s’avère être un des principaux collectionneurs de ses œuvres. En 1924, Apelles Fenosa présente sa première exposition parisienne.

En 1929, Apelles Fenosa retourne à Barcelone à l’occasion d’une exposition en son honneur. Il reste dans son pays natal jusqu’en 1939 qui marque l’arrivée au pouvoir des Franquistes. Contraint à l’exil, Apelles Fenosa regagne la France, qu’il ne quitte jamais plus.

En 1944, Apelles Fenosa répond à la commande du Comité de Libération du Limousant en réalisant une sculpture commémorative, le Monument aux Martyrs d’Oradour-sur-Glane pour le village éponyme. 

A partir de 1946, Apelles Fenosa expose individuellement et collectivement à travers le monde : Paris, Madrid, Prague, New-York, Tokyo, Rabat ou encore Osaka. De grands écrivains, à l’instar de Paul Eluard, Jean Cocteau ou encore Pablo Neruda, préfacent alors ses expositions personnelles.

L’œuvre d’Apelles Fenosa est jusqu’alors composée de statuettes. Toutefois, à partir des années 1950, le sculpteur se lance dans la production de sculptures monumentales, situées en Suisse, en France ou en Espagne.

En 1981, Apelles Fenosa reçoit une commande l’UNESCO qui consiste à créer un trophée remis chaque année au lauréat du Prix de l’Education pour la Paix. Il réalise L’Olivier, symbole de la paix et du poète. 

Les années 1980 marquent aussi une période de reconnaissance pour Apelles Fenosa. Il obtient la médaille d’Or de la Généralité de Catalogne en 1982, la Légion d’honneur en 1983 et la médaille d’Or de la Ville de Barcelone en 1987. Dans la foulée, de grandes rétrospectives lui sont consacrées, à Madrid, Paris et Barcelone.

Apelles Fenosa, l’ami des poètes

Aujourd’hui, l’œuvre d’Apelles Fenosa ne peut se résumer qu’au grand nombre de petites sculptures qui la composent. En effet, elle est souvent présentée aux côtés d’autres pièces majeures qui permettent de saisir l’environnement artistique, mais aussi la personnalité, du sculpteur. Par exemple, les photographies, les liens avec Pablo Picasso et les textes de nombreux poètes apparaissent comme des éléments essentiels dans le processus de création d’Apelles Fenosa.

En effet, Apelles Fenosa évolue dans un cercle artistique riche et varié, composé de grandes figures de la littérature, de la peinture ou même de la mode. Il réalise ainsi les bustes de nombreuses personnalités de son époque, qu’il rencontre notamment par le biais de Pablo Picasso. Apelles Fenosa sculpte le portrait de Paul Eluard, Marie Laure de Noailles, Jean Cocteau ou bien de Jean Marais.

Apelles Fenosa est aussi connu pour relier la figure humaine aux métamorphoses dans son œuvre globale. Ce choix artistique se retrouve aussi dans les œuvres des compagnons de sa génération, tels que Giacometti, Moore et Marini.

Les sculptures monumentales d’Apelles Fenosa

Bien que l’œuvre d’Apelles Fenosa se constitue de nombreuses sculptures de petit format, elle intègre également des sculptures monumentales. En effet, à partir des années 1950, le sculpteur se lance dans des projets aux dimensions plus importantes et destinés à des lieux publics, institutionnels ou religieux.

Toutefois, les grandes pièces monumentales d’Apelles Fenosa sont assez rares. Le Monument aux Martyrs d’Oradour-sur-Glane apparait aujourd’hui comme un exemple exceptionnel, dont certains traitements et choix esthétiques peuvent rappelées l’Extase de Sainte-Thérèse par Le Bernin ou Guernica de Pablo Picasso. Réalisée entre 1944 et 1945, cette sculpture est longtemps exposée à Limoges avant d’être installée durablement dans le village d’Oradour-sur-Glane.

Il est possible de citer quelques autres exemples notables de ces réalisations monumentales. En 1956, Apelles Fenosa réalise le Christ pour l’Eglise du Christ-Roi de Fribourg, en Suisse. En 1973, il conçoit le Monument au musicien Pau Casals à Barcelone. En 1977, son relief Saint Georges terrassant le dragon est installé à Paris.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’Apelles Fenosa

Les œuvres d’Apelles Fenosa sont peu fréquentes sur le marché de l’art et en ventes aux enchères. Malgré l’apparition de quelques estampes, ce sont les sculptures de l’artistes qui sont évidemment le plus proposées par les maisons de ventes aux enchères. 

Les sculptures d’Apelles Fenosa peuvent être estimées entre 200 euros et 50 000 euros, bien que le prix d’adjudication moyen soit davantage compris entre 1 500 euros et 2 000. En novembre 2020, le bronze Danseuses, daté de 1961, est adjugé à 1 800 euros. En juin 2022, le bronze Femme qui parle, daté de 1952, est adjugé à 7 500 euros. En septembre de la même année, le bronze Figura est adjugé à 300 euros.

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Estimation gratuite Antoniucci Volti

Antoniucci Volti

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Estimation et cote de l'artiste Antoniucci Volti

L’œuvre d’Antoniucci Volti est principalement connue pour ses sculptures et pour célébrer la femme. A travers le choix de la gestuelle, des postures et des formes qu’il donne à ses créations, Antoniucci Volti rend un hommage délicat et pudique au corps féminin : « ce qui m’enchante dans un corps de femme, ce sont les rythmes et les volumes. »

Estimation gratuite Antoniucci Volti

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Quelques mots sur Antoniucci Volti

Antoniucci Volti, de son vrai nom Antoniucci Voltigerno, est un sculpteur et dessinateur français d’origine italienne, né le 1er janvier 1915 à Albano Laziale et mort le 14 décembre 1989 à Paris. Il est le fils d’un tailleur de Pierre professionnel qui s’installe à Villefranche-sur-Mer en 1905 avant d’être naturalisé français. Il retourne quelque temps en Italie, où né Antoniucci Volti, Puis s’installe définitivement à Villefranche-sur-Mer en 1920.

En 1928, Antoniucci Volti entre à l’École des arts décoratifs de Nice. En 1932, il obtient une médaille d’or à la foire de Marseille pour sa création de deux bas-reliefs polychromes. Dans la foulée, il s’inscrit à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et obtient le second Grand Prix de Rome.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Antoniucci Volti est fait prisonnier puis rapatrié en mars 1943 et retrouve alors son atelier détruit par une bombe peu de temps avant. Ces deux événements marquent un tournant dans sa carrière, sa pratique de la sculpture devient plus personnelle et commence à signer « Volti ».

Antoniucci Volti commence à recevoir ses premières commandes publiques après la Libération, Tout en créant des œuvres monumentales autour de son sujet de prédilection, la femme. En 1950, Antoniucci Volti Est nommé professeur de sculpture sur bois à l’Ecole des arts appliqués de Paris.

Au cours de sa carrière, Antoniucci Volti expose ses œuvres dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger. Il participe également à des expositions collectives et reçoit plusieurs distinctions pour son travail. 

Sa renommée et son succès perdurent à travers les ans, et ses sculptures sont recherchées par les collectionneurs et les amateurs d’art du monde entier.

L’œuvre d’Antoniucci Volti

L’œuvre d’Antoniucci Volti est principalement connue pour ses sculptures qui s’inscrivent dans la tradition figurative et dans la lignée d’Aristide Maillol. Durant sa carrière, Antoniucci Volti accumule les croquis au crayon, au fusain ou à la sanguine. Ces derniers lui permettent d’analyser les volumes et de peaufiner son style si particulier. Certaines œuvres d’Antoniucci Volti témoignent aussi de l’influence de la sculpture de Henry Moore par l’emploi des lignes simples.

Outre la sculpture, Antoniucci Volti réalise parfois quelques peintures, principalement des huiles sur bois. Il reprend les thèmes et les modèles de ces sculptures, soit des femmes nues dont les formes sont subtilement dissimulées par le jeu des postures et des angles qu’elles adoptent.

Dans ses dernières années, Antoniucci Volti pratique davantage le dessin en tant que forme d’expression à part entière. Il développe ses techniques en employant le pastel et propose des œuvres dites mystérieuses.

Le style artistique et personnel d’Antoniucci Volti

1943 est une année marquante dans la vie et la carrière d’Antoniucci Volti puisqu’elle marque le véritable point de départ de son œuvre sculptée. Plus précisément, ce sont la destruction de son atelier et les diverses réflexions qui l’occupent durant sa captivité qui l’amènent à refonder son identité artistique.

Les sculptures d’Antoniucci Volti s’inspire principalement du corps féminin que l’artiste observe sur les différents modèles. Le style d’Antoniucci Volti se définit essentiellement par une vision poétique du corps féminin et se nourrit de nombreux travaux préparatoires, tels que des croquis et des études réalisés au crayon ou à la sanguine.

Antoniucci Volti s’intéresse aux formes et aux postures lorsqu’il conçoit ses sculptures. Celles-ci représentent des silhouettes en tailleur, accroupies, de dos dont l’intimité est toujours cachée ou simplement suggérée. Ce choix, qui va alors à l’encontre de la plupart des représentations féminines, donne lieu à des œuvres à la fois délicates et pudiques.

Plus encore, Antoniucci Volti fait le choix de s’éloigner des canons de beauté féminin Pour privilégier l’esthétique des formes considérées comme disgracieuses.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’Antoniucci Volti

Les œuvres d’Antoniucci Volti sont assez fréquentes sur le marché de l’art et au sein des ventes aux enchères. En termes de sculptures, Antoniucci Volti bénéficie d’une belle cote. Toutefois, il est aussi possible de trouver des peintures ou des dessins de l’artiste.

Pour acquérir une sculpture d’Antoniucci Volti, il faut compter entre 500 euros et 250 000 euros, en moyenne. En avril 2023, la sculpture en bronze et patine brun foncé intitulée Gilberte ou Intimité et datée 1964 est adjugée à 9 000 euros. En juin 2023, le prix au marteau de la sculpture Femme de Tours ou Rêverie de 1990 s’élève à 48 000 euros. En juillet 2023, la sculpture Femme nue allongée est adjugée à 22 700 euros.

Les ventes aux enchères proposent parfois des dessins d’Antoniucci Volti. Les plus recherchés sont ses études, bien que leur cote actuelle soit moins importante que dans les années 1990. En moyenne, les dessins d’Antoniucci Volti sont estimés entre 100 euros et 8 000 euros. En février 2023, le dessin Les deux amies est adjugé à 5 900 euros. En mai 2023, le prix au marteau du dessin Alanguie daté de 1956 et réalisé au fusain est de 500 euros.

Enfin, quelques rares peintures d’Antoniucci Volti sont parfois présentées en ventes aux enchères. Leur estimation s’échelonne entre 1 000 euros et 2 000 euros. Depuis 2014, trois tableaux d’Antoniucci Volti sont apparus en ventes aux enchères et n’ont pas été vendu. L’une des seules ventes notables est celle du Meuble tableau d’Antoniucci Volti, adjugé à 5 200 euros en 2013.

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Estimation gratuite Alfred Auguste Janniot

Alfred Auguste Janniot

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Estimation et cote de l'artiste Alfred Auguste Janniot

Aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands sculpteurs d’architecture des années 1930, Alfred Auguste Janniot acquiert sa notoriété grâce à ses sculptures monumentales de style Art Déco. 

Estimation gratuite Alfred Auguste Janniot

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Le célèbre Alfred Auguste Janniot

Alfred Auguste Janniot est un sculpteur français, né le 13 juin 1889 à Paris et mort le 15 juillet 1969 à Neuilly-sur-Seine. Il s’intéresse très tôt à la sculpture et devient l’élève de Jean-Antoine Injalbert et d’Antoine Bourdelle avant d’entrer à l’École des Beaux-Arts. 

En 1910, Alfred Auguste Janniot remporte le prix du Salon des Artistes mais l’arrivée de la guerre l’oblige à mettre sa formation, et sa carrière, en pause.

A son retour de la Première Guerre mondiale, Alfred Auguste Janniot obtient le premier prix de Rome en 1919. Dans la foulée, il part étudier durant trois ans à la Villa Médicis où il rencontre d’autres artistes qui jouent, par la suite, un rôle déterminant dans sa carrière.

En 1925, Alfred Auguste Janniot participe à l’Exposition Internationale des Arts décoratifs et industriels modernes où il présente le groupe de trois femmes en hommage à Jean Goujon, réalisé pour le pavillon de son ami Jacques-Émile Ruhlmann.

Entre 1928 et 1940, Alfred Auguste Janniot réalise de nombreuses sculptures monumentales. Aujourd’hui encore, plusieurs d’entre elles sont encore visibles sur des bâtiments situés à Puteaux, Paris, Nice ou Bordeaux.

A partir de 1931, l’œuvre d’Alfred Auguste Janniot acquiert une certaine célébrité et permet au sculpteur de recevoir de nombreuses commandes importantes. 

En 1938, Alfred Auguste Janniot est nommé officier de la Légion d’honneur.

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’atelier d’Alfred Auguste Janniot est bombardé. Le sculpteur se réfugie alors chez Gérard Ducos, son ami et mécène, qui occupe la villa Thébaïde à Butry-sur-Oise. Jusqu’à la fin de la guerre, Alfred Auguste Janniot réalise un ensemble unique de sculptures Art Déco dédié au parc et à la maison du propriétaire.

De 1945 à 1959, Alfred Auguste Janniot est professeur à l’École des Beaux-Arts de Paris. Parmi ses élèves se trouvent notamment Jean Cardot, César, Georges Delahaie ou Olivier Petit.

Tout au long de sa carrière, Alfred Auguste Janniot conserve la même méthode de travail : le dessin, le modelage dans la terre à différentes échelles, le moulage en plâtre puis le report sur la pierre grâce à la mise au point au compas. De plus, Alfred Auguste Janniot est également l’auteur de sculptures aux dimensions plus modestes et de peintures.

L’œuvre sculptée d’Alfred Auguste Janniot

Alfred Auguste Janniot est avant tout connu pour ses sculptures monumentales, ses œuvres culturelles et ses allégories en bas-reliefs. C’est à partir de 1928 qu’il se lance véritablement dans la réalisation de grands projets. 

Par exemple, Alfred Auguste Janniot conçoit la façade du Musée National d’Arts Africains et Océaniens entre 1928 et 1931, une œuvre mesurant 1 200 mètres carrés. Alfred Auguste Janniot est aussi mondialement connu pour son œuvre en bronze doré Paris et New York joignant les mains au-dessus des figures de la poésie, de la beauté et de l’élégance de 1934, située sur la façade de la Maison française au Rockefeller Center de New York. 

En parallèle de ces sculptures monumentales, Alfred Auguste Janniot réalise des statues en ronde-bosse en bronze ou en pierre. Le plus souvent, il s’agit de nus inspirés de figures mythologiques.

Alfred Auguste Janniot et le style Art Déco

L’une des œuvres d’Alfred Auguste Janniot la plus connue est le grand monument aux morts sur la Corniche à Nice. Il s’agit d’une réalisation de style Art Déco, dont Alfred Auguste Janniot apparait comme l’un des chefs de file.

L’Art Déco survient en réaction à l’Art Nouveau, jugé trop exubérant, en vogue dans les années 1920. En architecture, ses deux grandes caractéristiques sont les formes géométriques, héritées du Cubisme, et les motifs floraux stylisés.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’Alfred Auguste Janniot

La plupart des œuvres d’Alfred Auguste Janniot présentes sur le marché de l’art et en ventes aux enchères sont évidemment des sculptures. Cependant, quelques dessins et peintures de l’artiste sont parfois proposés. De manière générale, les ventes passées révèlent une belle cote pour Alfred Auguste Janniot.

Les sculptures d’Alfred Auguste Janniot peuvent être estimées entre 100 euros et plus de 100 000 euros. En décembre 2018, le plâtre Les quatre saisons, mesurant 43 centimètres, est adjugé à 3 500 euros. En novembre 2019, le buste en pierre Tête de nymphe, créé pour l’hommage à Jean Goujon, mesurant 49 centimètres, atteint le prix au marteau de 82 000 euros. En mai 2022, le bronze Les Trois grâces, mesurant 53 centimètres, est adjugé à 6 000 euros.

Des dessins d’Alfred Auguste Janniot, estimés entre 100 euros et 20 000 euros, sont parfois présentés en ventes aux enchères. Le plus souvent, il s’agit d’études préparatoires.  En mai 2019, le dessin Étude de nu est adjugé à 200 euros. En novembre 2022, le dessin au fusain Études de sculptures et de groupes sculptés est adjugé à 550 euros.

Enfin, les rares peintures d’Alfred Auguste Janniot sont estimées entre 100 euros et 8 000 euros, bien qu’il arrive que certaines adjudications surpassent ces valeurs. En octobre 2016, l’huile sur toile Flore, de 1945, est adjugée à 7 100 euros. En novembre 2022, l’huile sur panneau Projet de décor pour le paquebot Île-de-France est adjugée à 2 100 euros.

La plupart des œuvres d’Alfred Auguste Janniot présentes sur le marché de l’art et en ventes aux enchères sont évidemment des sculptures. Cependant, quelques dessins et peintures de l’artiste sont parfois proposés. De manière générale, les ventes passées révèlent une belle cote pour Alfred Auguste Janniot.

Les sculptures d’Alfred Auguste Janniot peuvent être estimées entre 100 euros et plus de 100 000 euros. En décembre 2018, le plâtre Les quatre saisons, mesurant 43 centimètres, est adjugé à 3 500 euros. En novembre 2019, le buste en pierre Tête de nymphe, créé pour l’hommage à Jean Goujon, mesurant 49 centimètres, atteint le prix au marteau de 82 000 euros. En mai 2022, le bronze Les Trois grâces, mesurant 53 centimètres, est adjugé à 6 000 euros.

Des dessins d’Alfred Auguste Janniot, estimés entre 100 euros et 20 000 euros, sont parfois présentés en ventes aux enchères. Le plus souvent, il s’agit d’études préparatoires.  En mai 2019, le dessin Étude de nu est adjugé à 200 euros. En novembre 2022, le dessin au fusain Études de sculptures et de groupes sculptés est adjugé à 550 euros.

Enfin, les rares peintures d’Alfred Auguste Janniot sont estimées entre 100 euros et 8 000 euros, bien qu’il arrive que certaines adjudications surpassent ces valeurs. En octobre 2016, l’huile sur toile Flore, de 1945, est adjugée à 7 100 euros. En novembre 2022, l’huile sur panneau Projet de décor pour le paquebot Île-de-France est adjugée à 2 100 euros.

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Estimation gratuite Alexandre Falguière

Alexandre Falguière

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Estimation et cote de l'artiste Alexandre Falguière

Alexandre Falguière est artiste français principalement connu pour ses sculptures aux thèmes classiques, bien qu’il réalise quelques toiles de grand format à côté. En sculpture, comme en peinture, Alexandre Falguière prône l’esthétique du réalisme. En parallèle, il devient aussi le chef de file de ce qui est par la suite appelé « le groupe des Toulousains ». 

Estimation gratuite Alexandre Falguière

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Qui est Alexandre Falguière ?

Alexandre Falguière est un sculpteur et peintre français, né le 7 septembre 1831 à Toulouse et mort le 19 avril 1900 à Paris. Fils d’un père ébéniste, il intègre la classe de sculpteur de Bernard Griffoul-Dorval, à l’École des Beaux-Arts et des sciences industrielles de Toulouse. Son talent l’amène à obtenir une bourse municipale pour continuer sa formation à Paris.

Alexandre Falguière parvient à intégrer l’École des Beaux-Arts de Paris, où il étudie la sculpture avec Albert Carrier-Belleuse. En 1859, il obtient le Grand Prix de Rome et devient pensionnaire de la Villa Médicis, où il rencontre Jean-Baptiste Carpeaux.

Durant sa carrière, Alexandre Falguière reçoit de nombreuses commandes publiques pour des villes françaises mais aussi étrangères. Il réalise par exemple le Monument à La Fayette pour la ville de Washington.

En 1882, Alexandre Falguière est nommé professeur à l’École des Beaux-Arts de Paris avant d’être élu membre de l’Académie des Beaux-Arts. Il est alors le professeur d’Antoine Bourdelle notamment, et est considéré comme le chef de file des artistes Toulousains, dont font partie Antonin Mercié, Laurent Marqueste, Jean-Antoine-Marie Idrac, Jean-Marie Mengue et Denys Puech.

En 1898, la carrière d’Alexandre Falguière est secouée par une controverse. Il réalise le Monument de Balzac pour la Société des gens de lettres après que cette dernière ait rejeté la proposition d’Auguste Rodin. Qualifiée de « deuxième affaire Dreyfus », cette controverse amène les deux sculpteurs à réaliser par la suite des bustes de l’un et l’autre pour trouver qu’aucune rancœur n’est de mise.

De son vivant, Alexandre Falguière est un artiste reconnu et couvert d’honneurs, bien qu’il connaisse un certain discrédit par la suite.

L’œuvre réaliste d’Alexandre Falguière

L’œuvre d’Alexandre Falguière témoigne d’un caractère réaliste et d’une volonté de représentation juste qui se retrouvent aussi bien dans ses sculptures que dans ses peintures. Toutefois, cette recherche minutieuse de réalisme peut entrer en contraction avec les thèmes choisis par Alexandre Falguière. En effet, il s’oriente vers des thématiques classiques comme la mythologie, la religion ou même les personnages historiques, et ne traite jamais de thèmes sociétaux ou de sujets de la vie quotidienne.

Alexandre Falguière s’attache aussi à donner de la vitalité à ses œuvres, notamment en accordant une attention particulière à la représentation du mouvement.

Durant sa carrière, Alexandre Falguière expose des nus féminins aux différents Salons qu’il fréquente. Ses contemporains apprécient et reconnaissent alors l’élégance et la sensualité qui se dégagent de ces nus.

Les peintures d’Alexandre Falguière

Bien qu’il soit essentiellement connu pour ses sculptures, Alexandre Falguière réalise aussi des peintures. Dans les années 1870, il peint des toiles de grands formats comme Les Lutteurs, en 1875. 

Tout comme dans la sculpture, Alexandre Falguière prône l’esthétique du réalisme dans ses tableaux. 

En 1887, il expose même une composition religieuse au Salon, intitulée Madeleine.

Alexandre Falguière et le « groupe des Toulousains »

Alexandre Falguière est considéré comme la figure centrale des « Toulousains », ou « groupe des Toulousains », qui désigne a posteriori un groupe d’artistes de son époque, la plupart étant des anciens élèves de l’École des Beaux-Arts de Paris.

En effet, comme beaucoup de villes au XIXe siècle, Toulouse est marquée par le développement de la sculpture commémorative. Bien que de nombreuses œuvres soient aujourd’hui disparues ou remplacées, Alexandre Falguière et les « Toulousains » sont à l’origine de sculptures monumentales et commémoratives qui ont composé le paysage, voire l’identité, architectural de la ville.

Faire estimer gratuitement une œuvre d’Alexandre Falguière

Les œuvres d’Alexandre Falguière sont régulièrement présentées en ventes aux enchères. Le plus souvent, ce sont les sculptures de l’artiste qui sont mises en vente. Quelques rares peintures signées Alexandre Falguière sont parfois proposées par les maisons de ventes aux enchères.

Les estimations des sculptures d’Alexandre Falguière sont comprises entre 150 euros et 40 000 euros, bien que le prix au marteau moyen avoisine 1 500 euros. En décembre 2021, le bronze intitulé Phryne, mesurant 79 centimètres, est adjugé à 14 082 euros. En octobre 2022, le bronze nommé Diana, mesurant 51 centimètres, est adjugé à 690 euros. En mars 2023, le bronze intitulé Le vainqueur au combat de coq, mesurant 80 centimètres, est adjugé à 1 500 euros.

Les peintures d’Alexandre Falguière connaissent des estimations plus basses qui débutent à 120 euros et peuvent s’élever à 12 000 euros. En novembre 2021, l’huile sur carton intitulée Deux enfants est adjugée à 1 593 euros. En mars 2022, l’huile sur toile intitulée Saint Georges terrassant le dragon, projet pour une fresque, datée de 1884, est adjugée à 7 500 euros.

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Estimation gratuite Ai Weiwei

Ai Weiwei

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Estimation et cote de l'artiste Ai Weiwei

Né en 1957 à Pékin, Ai Weiwei est un artiste du mouvement underground chinois. L’artiste se retrouve entre deux courants, celui des traditions chinoises et de la modernité qui s’inscrit de plus en plus dans la société. Il devient populaire grâce à sa vision contestataire envers les tendances artistiques de la fin du XXe siècle. 

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Qui est Ai Weiwei, designer contemporain

Ai Weiwei grandit dans une famille d’intellectuelle, dont le père, Ai Qing était poète. L’artiste évolue dans un contexte politique difficile où la révolution culturelle chinoise impacte fortement la société. Ai Weiwei finit par être accusé d’être droitiste, il est exilé avec sa famille dans des régions reculées et n’est autorisé à revenir dans la capitale qu’en 1976, à la fin de la révolution culturelle. 

Passionné par l’art, Ai Weiwei commence à étudier le cinéma dans une école de Pékin. Il rencontre par la suite, le groupe avant-gardiste Xing Xing dont l’idéologie correspond à celle du peintre. Rejettant le réalisme socialiste mis en place par le gouvernement chinois, le groupe Xing Xing et Ai Weiwei vont développer leur vision artistique. Pour échapper aux idées politiques chinoises, l’artiste part s’installer à New York en 1981. Il entre à la Parsons School of design et étudie la peinture ainsi que la sculpture, s’inspirant des ready made de Marcel Duchamp. 

A partir de 1993, Ai Weiwei rentre à Pékin suite aux problèmes de santé de son père. A cette époque, le fossé séparant la Chine traditionnelle et la modernité est, au regard de l’artiste, bien trop présent. Il décide de commencer un projet d’œuvres subversives, tout en questionnant le public sur cet écart. Le peintre réalise alors une peinture sur une urne de la dynastie Han, représentant un logo Coca-Cola. Son œuvre, provocante, lui permet d’accroitre sa visibilité. 

En 1999, Ai Weiwei construit son atelier de photographie et s’oriente vers l’architecture, comme sujet principal. Afin de partager sa vision du design, il ouvre son cabinet Fake Design qui promeut une architecture simple utilisant des matériaux courants. En 2003, l’architecte travaille sur un projet d’une grande importance nationale, celui de la construction du stade olympique de Pékin, nommé Le nid d’oiseau.

Les inspirations artistiques d’Ai Weiwei

Ai Weiwei puise son inspirations dans les éléments de l’art traditionnel chinois, comme la céramique, les textiles et l’artisanat. Il combine ces éléments avec des approches modernes pour créer des œuvres qui interrogent la relation entre tradition et modernité. De plus, l’influence de Marcel Duchamp est palpable dans le travail d’Ai Weiwei, notamment dans sa série Han Dynasty Urn with Coca-Cola Logo.

L’engagement d’Ai Weiwei envers les droits de l’homme, la démocratie et la liberté d’expression a profondément influencé son art. Ses œuvres abordent souvent des problèmes liés à la censure, à l’injustice et à la répression gouvernementale en Chine et dans le monde.

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(Illus.) Ai Weiwei, Sunflower Seeds, 2010, Turbine Hall de la Tate Modern.

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Estimation gratuite Adel Abdessemed

Adel Abdelssemed

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Estimation et cote de l'artiste Adel Abdessemed

Né en 1971 à Constantine en Algérie, Adel Abdessemed est un artiste, vidéaste, sculpteur dont le travail exprime les violences de la période postindépendance du pays. Son art engagé révèle sa perception du quotidien algérien après un long périple colonial.

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Qui est Adel Abdessemed, artiste contemporain

Adel Abdessemed commence ses études en 1986 à l’Ecole Régionale des Beayx-Arts d’Alger de Batna et ce, jusqu’en 1990. Il poursuit sa formation à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts d’Alger, qu’il quitte brutalement suite à l’assassinat de son fils dans l’enceinte du bâtiment. L’artiste décide alors de fuir l’Algérie afin de s’installer en France où il suivra des cours à l’Ecole Nationale de Lyon entre 1994 et 1998. Un an plus tard, il rejoint Paris et intègre la Cité Internationale des Arts jusqu’en 2000. Une fois sa formation terminée, Adel Abdessemed obtient une bourse d’études et s’envole pour New York jusqu’en 2001. Durant sa carrière, Adel Abdessemed voyagera aussi à Berlin et à Londres. L’artiste découvre alors des cultures différentes, venant enrichir son œuvre. En 2019, il obtient le titre honorable de membre du conseil d’administrations du centre Georges-Pompidou. Sa reconnaissance n’est pas moindre puisqu’Adel Abdessemed est soutenue par la galerie Yvon Lambert qui lui consacre en 2014, une dernière exposition intitulée Solo, avant sa fermeture. En 2017, son travail est mis en lumière par la Dvir Gallery à Tel-Aviv et Bruxelles. Il participe aussi à des expositions individuelles à Berne, Milan, San Francisco, Londres et Toronto.

Les inspirations artistiques d’Adel Abdessemed

Les inspirations d’Adel Abdessemed proviennent directement des turbulences du monde contemporain. Ses références s’appuient sur la littérature et l’art, tant moderne que cassant les codes. L’artiste expérimente plusieurs types de matériaux tels que des barbelés, de la dynamite, de la résine de cannabis ou encore du marbre. Enfin, avec cela, l’artiste invente des installations, des sculptures et des vidéos traduisant son approche de la violence. Adel Abdessemed recherche à déconstruire les codes identitaires constituant les différents pouvoirs de cette société : médias, politiques, armées. Son travail est souvent sujet aux polémiques et aux censures par sa façon d’exprimer avec crudité des évènements historiques, des situations familières inhérents à son environnement. Ses œuvres Don’t trust me réalisée en 2009 et Coup de tête en 2013, ont fait l’objet d’interdiction aux publics et censurées.

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(Illus.) Adel Abdessemed, Coup de tête, 2013, charcoal on pape, collection de la fondation Barjee

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Estimation gratuite Michel Anasse

Michel Anasse

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Estimation et cote de l'artiste Michel Anasse

Michel Anasse est un artiste français connu pour ses sculptures et ses céramiques. Avec sa femme Nicole Anasse, ils réalisent de nombreuses créations dès leur arrivée à Vallauris dans les années 1950. Durant sa carrière, Michel Anasse s’intéresse aussi à la réalisation de sculptures, parfois monumentales, en pierre, en bois et en fer.
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Prix des œuvres de Michel Anasse

  • Petites céramiques décoratives : entre 80 € et 400 €

  • Vases et soliflores de taille moyenne : entre 150 € et 800 €

  • Pièces uniques ou sculptures en fer forgé : entre 800 € et 15 000 €

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Qui est Michel Anasse ?

Michel Anasse est un artiste né en 1935 et mort en 2020 en France. Dès son adolescence, il est formé au dessin et à la lithographie par son père, Maurice Anasse. À l’occasion d’un stage de marbrier, Michel Anasse réalise ses premiers modelages en terre tout en fréquentant des ateliers artistes, dont celui de François Stahly. À cette époque, il rencontre aussi le sculpteur Philolaos qui le forme à la soudure sur métal. Michel Anasse se rend à Vallauris pour la première fois en 1953 oui il est accueilli par Robert Auguste qui lui apprend à tourner. Un an plus tard, il séjourne à La Borne et construit son premier four à bois. En 1955, Michel Anasse découvre la tapisserie au domicile parisien de Jean Lurçat et se rend pour la seconde fois à Vallauris. La même année, il expose des sculptures en fer et rencontre Pablo Picasso qui le félicite et l’encourage à poursuivre ses créations.

Michel Anasse et sa femme réalisent de nombreuses créations dans leur atelier de Vallauris, où ils sont installés depuis quelques temps. A partir de 1957, Michel Anasse expose ses œuvres à New York, à Tokyo, à Bombay et dans d’autres grandes villes d’Europe. En 1965, Michel Anasse obtient le Prix Malraux des jeunes artistes à la Biennale de Paris. En 1966, il met en place « le Concours National de céramiques d’art », future Biennale Internationale de céramique de Vallauris. Deux ans plus tard, il est commissaire de la première Biennale et est invité au Salon de mai puis au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. À partir des années 1970, Michel Anasse se lance dans la réalisation d’œuvres monumentales. Travaillant aussi bien le bois et la pierre que l’acier ou le bronze, il est aussi à l’aise avec des pièces minimalistes qui tiennent dans la paume d’une main.

Le couple d’artistes formé par Michel Anasse et Nicole Anasse

En 1956, Michel Anasse et sa femme Nicole Anasse quittent Paris pour s’installer dans un cabanon sur les hauteurs de Vallauris. Le couple fabrique alors des meubles en fer et en osier, de la vaisselle en céramique qu’ils tournent et émaillent eux-mêmes. Après avoir construit un four à bois, ils aménagent l’atelier des Issarts. Pendant plusieurs décennies, Michel et Nicole Anasse, qui refusent la production en série, réalisent ensemble des pièces uniques. A partir de 1961, Michel Anasse cherchent à exécuter aux sculptures zoomorphes de plus en plus grandes. Avec sa femme, Il commence à être invité à de nombreuses expositions aux États-Unis, au Japon et en Europe. De 1966 à 1970, le couple d’artistes accueille de jeunes stagiaires en provenance du Japon, des États-Unis et d’Angleterre. Ils les forment au tournage et à la sculpture.

Les sculptures monumentales de Michel Anasse

Au début des années 1970, Michel Anasse entame des projets de sculptures monumentales mais leur atelier ne dispose plus de l’espace nécessaire. Ainsi, Michel Anasse et sa famille partent s’installer dans la vallée de l’Ubaye, dans les Alpes de Haute Provence, pour y créer un nouvel espace de travail adapté à ses projets artistiques. Michel Anasse Réalise alors ses premières sculptures monumentales en pierre et peint d’étoiles de grand format. Entre 1978 et 1994, il crée trois sculptures monumentales en réponse à des commandes d’État pour Menton, Bouc Bel-Air et Digne-les-Bains. En 2003, le couple aménage un nouvel atelier, au bord de l’Ubaye, pour que Michel Anasse puisse désormais réaliser des sculptures monumentales en bois et en fer. Après la mort de sa femme, Michel Anasse quitte la vallée de l’Ubaye pour Avignon en 2016. Son fils lui met alors à disposition un nouvel espace pour qu’il exécute des sculptures en bois sur le thème des Rythmiques.

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Sur le marché de l’art, la cote de Michel Anasse connaît une progression régulière depuis plusieurs années, portée par le renouveau d’intérêt pour les artistes de l’École de Vallauris et du mouvement des potiers contemporains des années 1950 à 1970. Les pièces uniques ou les grands vases aux émaux travaillés peuvent atteindre entre 800 et 3 000 euros en vente publique, tandis que ses pièces de forme plus classique se négocient entre 200 et 600 euros selon leur état, leur taille et leur provenance. Les ensembles signés, ou les objets issus de collaborations d’époque, sont particulièrement valorisés par les maisons de ventes et les galeries spécialisées.

Depuis 2006, elles n’y ont été présentées qu’une soixante-dizaine de fois. La plupart du temps, ce sont les sculptures de Michel Anasse qui sont proposées par les maisons de vente aux enchères. Pour acquérir une sculpture de Michel Anasse, il faut en moyenne compter entre 300 euros et 14 000 euros. En mars 2023, la sculpture en fer Le Coq de 1960 est adjugée à 900 euros. En avril 2023, une autre sculpture en fer nommée Rooster est adjugée à 1 700 euros. Les œuvres de Michel Anasse sont aussi présentes dans la catégorie objets des ventes aux enchères. Leurs estimations, plus modestes, se situent entre 40 euros et 3 000 euros. En avril 2022, la Boîte Coq de 1957 est adjugée à 1 700 euros. En mai 2023, un vase dit Coq, de 1957 également, mesurant 32 centimètres est adjugé à 2 000 euros.

Reconnaître la signature de Michel Anasse

Les œuvres de Michel Anasse se distinguent par une signature sobre et élégante, souvent incisée à la main dans la terre avant cuisson. On retrouve généralement la mention complète “Anasse”, parfois stylisée ou légèrement inclinée, tracée avec un geste ferme mais fluide. Certaines pièces portent également une signature peinte à l’oxyde, notamment sur les émaux clairs ou les revers de plats. Plus rarement, un cachet d’atelier ou un monogramme “MA” peut être apposé, attestant d’une production artisanale issue de son propre atelier. L’observation attentive de la signature — son emplacement, sa cohérence avec la période de création et le style de la pièce — constitue un critère déterminant pour authentifier une œuvre de Michel Anasse.

Signature Michel Anasse
Expertise Signature Michel Anasse

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Estimation gratuite Jean Jansem

Jean Jansem

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Estimation et cote de l'artiste Jean Jansem

Jean Jansem (1920 – 2013) est peintre, sculpteur et graveur. En fin observateur, l’artiste s’inspire des événements de sa vie pour en réaliser des séries thématiques. Les personnages féminins, sensuels et croqués avec justesse, figurent au cœur de son œuvre.  

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Le parcours artistique de l’artiste Jean Jansem

D’origine arménienne, Jean-Hovanes Semerdjian, dit Jean Jansem, émigre à Thessalonique en 1922 depuis la Turquie, suite au conflit avec la Grèce. À dix ans, il est hospitalisé en France pour soigner ses os cassés du pied. Il s’installe à Issy-les-Moulineaux avec sa famille. Passionné par les arts depuis son enfance, il suit des cours du soir à quatorze ans, et ne cesse de dessiner. Il obtient le diplôme de l’École nationale des Arts Décoratifs en 1938. Le jeune homme fréquente le milieu artistique, et notamment l’Académie de la Grande-Chaumière, située à Montparnasse.
Jean Jansem devient dessinateur de tissu, retouche des photographies et exerce d’autres métiers en relation avec sa pratique. Parallèlement, il peint. 

Jean Jansem expose au Salon des indépendants dès 1941. Il fait ensuite partie du Salon de la jeune peinture avec notamment les peintres Bernard Buffet, Jean Commère et Bernard Vermot. Ce collectif prône le retour à la figuration en peinture. Il rassemble plusieurs jeunes artistes. Jean Jansem, un temps président, le quitte quand le Salon prend une tournure trop politique. 

Jean Jansem commence à exposer ses œuvres en solo. Il présente ses gouaches et ses peintures dans des galeries parisiennes telles Cazenave, Doucet et Hervé. En 1957, le peintre expose à Palerme, en Sicile. Suivront d’autres expositions internationales à New York, Bruxelles, Chicago, Tokyo, Beyrouth, Johannesburg et diverses villes étrangères. 

L’artiste a reçu de nombreuses distinctions comme le prix populiste de peinture en 1951 et le prix Europe de peinture contemporaine de la biennale de Bruges en 1958. Il est également chevalier de la Légion d’honneur. Deux musées japonais lui sont dédiés, à Tokyo et à Azumino. Jean Jansem décède à Paris, en 2013.

Les caractéristiques des peintures de Jean Jansem

Jean Jansem crayonne et peint d’après modèle depuis ses années formatrices aux Arts Décoratifs. Il maîtrise parfaitement le dessin, ainsi que les techniques telles que le crayon, le fusain, la gouache, l’encre et bien sûr la peinture. Il fait de nombreux dessins préalablement à ses toiles. 

La figure de la femme l’inspire particulièrement. Elle reste le thème de prédilection de Jean Jansem dans la plupart de ses œuvres. Qu’elle soit danseuse ou modèle, il en réalise des portraits précis. Le peintre traduit avec sensualité les gestes et les émotions de ses personnages. Il effectue un fin travail sur la couleur pour obtenir de la transparence, de la luminosité et de la légèreté. Des traits noirs forment les contours des figures.

Attentif à ce qui l’entoure, Jean Jansem entreprend de grandes séries inspirées par ses voyages et son quotidien. Pendant sept ans, il s’éprend de la danse. Il peint alors des portraits de danseurs comme dans son huile sur toile intitulée La Danseuse, peinte en 1949. D’autres ballerines, de dos, assises ou dansant, sont représentées avec grâce. Le peintre assiste à des répétitions à l’Opéra de Paris pour en saisir l’atmosphère. Il est ému par ces femmes et ces hommes utilisant leur corps comme des œuvres d’art en mouvement. 

Jean Jansem est également marqué par sa culture arménienne, et son enfance en Grèce. En 1962, il dessine Les Enfants du cirque, montrant sa fascination pour les clowns et les acrobates. De passage à Bâle, il est frappé par le carnaval dont il en fait aussi une série. Après un voyage en Andalousie, il exécute une série de lithographies sur la tauromachie et la corrida qu’il présente à la galerie Maurice Garnier en 1971.

Le peintre, également dessinateur et graveur, a illustré des livres de Charles Baudelaire, Federico García Lorca ou encore Albert Camus.

Estimations des tableaux et des dessins du peintre Jean Jansem

De notoriété internationale, Jean Jansem a exécuté de nombreux tableaux, mis en vente sur le marché de l’art. Si ses toiles ont atteint des prix supérieurs à 40 000 euros, la majorité sont vendues autour de 10 000 euros.
En 2023, l’huile sur toile intitulée Femme dans un intérieur a été adjugée au prix de 15 410 euros. La toile Joëlle de dos au foulard s’est vendue 13 808 euros tandis que Capeline noire a été achetée pour 5 533 euros. En 2020, L’Attente, tableau réalisé en 1973, a atteint la somme de 42 855 euros. Une autre de ses œuvres, Modèle endormi, a été cédée pour 41 300 euros en 2017. 

Les dessins de Jean Jansem peuvent se vendre jusqu’à 8 000 euros. En 2023, une encre de chine intitulée Jeune Femme assise a été adjugée à 7 500 euros. Nude, une encre sur papier, s’est vendue 6 690 euros en 2020 tandis que l’aquarelle Seated Dancer a été achetée pour 6 600 euros en 2022. Plus récemment, le pastel Femme agenouillée s’est vendu, prix au marteau, à 554 euros en 2023. Cette même année, Woman, aux techniques mixtes sur papier, a été cédé pour la somme de 1 813 euros.

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Jeff Koons

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Découvrez le parcours de Jeff Koons, l’artiste et sculpteur contemporain. Besoin d’une expertise concernant Jeff Koons ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Jeff Koons, les premiers pas d’un plasticien hors norme

Né à York (Pennsylvanie, Etats-Unis) en 1955 dans une famille dont le père est marchand de meubles et architecte / décorateur d’intérieur, le jeune Jeff Koons veut attirer l’attention paternelle, plutôt tournée vers la soeur aînée du futur artiste. Ainsi, initié par son père au monde des arts, Jeff Koons commence à étudier le dessin et la peinture dès 1962. Dix ans plus tard, à l’âge de seize ans, Jeff Koons part étudier à l’école des Beaux-Arts du Maryland Institute à Baltimore, où il poursuit son apprentissage de l’art et étudie aussi le design. L’année suivante, en 1973, Koons voyage à New-York afin de rencontrer son idole, Salvador Dali, momentanément présent sur le sol américain à l’occasion d’une rétrospective de son travail. En 1975, Koons étudie à l’Institut des Beaux-Arts de Chicago, sous la direction d’Ed. Paschke, qui lui fait découvrir les « ready made » de Duchamp.  

Trois ans après avoir vu Dali à New-York, Jeff Koons s’installe dans cette ville plaque tournante des arts d’occident, et se met à travailler au guichet du MoMa, jusqu’en 1979, en même temps qu’il devient trader. Les débuts de Jeff Koons sont difficiles en raison d’un manque d’argent que l’ingénieux artiste apprend vite à combler, en travaillant tantôt comme démarcheur politique, tantôt comme financier ; c’est dans cette seconde voie que va se lancer à fond le jeune prodige Koons. 

Jeff Koons, de trader à plasticien : The New, Equilibrium, Inflatable Rabbit…

Le jeune Jeff Koons devient courtier en matières premières dans l’antre de Wall Street. Sa première oeuvre, The New, est un ensemble d’appareils électroménagers (aspirateurs) enfermés dans des cages de plexiglas, et éclairés de néons, exposée dans la vitrine du musée d’art contemporain. Puis Jeff Koons propose en 1985 une série nommée Equilibrium, exposée par la galerie éphémère International with Monument, où des ballons de baskets se maintiennent notamment dans des aquariums. 

Remarqué, mais pas encore célèbre, Jeff Koons vit sa vie de financier et sa vie d’artiste en parallèle, l’une finançant l’autre. S’inspirant du principe de la Factory d’Andy Warhol, Jeff Koons créée son atelier, similaire à une usine de trente personnes où chacun est affecté à une tache précise, dans un loft de Soho. En 1986, il créée son fameux Inflatable Rabbit, le lapin gonflable en inox, aujourd’hui considéré comme l’une de ses créations emblématiques. 

Désormais, Jeff Koons est absolument incontournable de la sculpture contemporaine. Après un accident lors de la fonte d’un bronze en 1987, Koons cesse temporairement les ready-made, mais trouve d’autres voies médiatiques et artistiques pour continuer à alimenter la scène artistique. Koons réalise notamment une sculpture emblématique de cette phase de son oeuvre, une statue polychrome titrée Pink Panther, représentant le buste nu de l’actrice de série B Jane Mansfield serrant une peluche du célèbre animal rose (sculpture acquise par le MoMa).

Jeff Koons, consécration d’un plasticien médiatique

En 1991, Jeff Koons épouse la Cicciolina, actrice pornographique italienne reconvertie durant les années Berlusconi en politicienne. Avec sa compagne, Jeff Koons produit des oeuvres provocatrices – notamment des photographies osées, une série nommée « Made in Heaven » – qui le propulsent au rang de star sur la scène européenne et mondiale de l’art contemporain. L’année suivante, il conçoit une sculpture acquise par le Guggenheim Museum de Bilabo, l’immense chien « Puppy » recouvert de fleurs. Mais ses chiens les plus célèbres, les Balloon dogs, sont réalisés à partir de 1994. Désormais fameux pour ses oeuvres monumentales, Jeff Koons participe à de nombreux événements. En 2000, à Avignon, il livre « Split-Rocker », une oeuvre composée de 90 000 fleurs. En 2008, c’est Versailles qui a accueilli l’artiste pour une exposition exceptionnelle. En 2019, ses Tulipes, une oeuvre monumentale offerte pour commémorer les attentats de 2016, ont trouvé leur place sur l’avenue des Chaps-Elysées, à Paris. 

Jeff Koons est un héritier du Pop Art et du surréalisme, qui s’inscrit dans les pas de ses maîtres, Salvador Dali, Marcel Duchamp, Claes Oldenburg et Andy Warhol. Son travail sur les objets du quotidien et sur la notion de kitsch continuent aujourd’hui de l’animer, dans son immense local du quartier de Chelsea où travaillent plus de 120 assistants dans un esprit divisionniste d’entreprise industrielle.

L’estimation des oeuvres de Jeff Koons

Les oeuvres monumentales de Jeff Koons connaissent une cote hors norme. Son fameux « Inflatable rabbit » de 1986 a par exemple trouvé preneur à New-York en 2019 pour la somme de 71 404 000 euros hors frais. De même, en 2013, une version très grande de son Balloon Dog en acier poli a trouvé preneur à New-York pour plus de 38 millions d’euros hors frais. 

Concernant les oeuvres de format plus abordable : En 2020, un ensemble en porcelaine émaillée de 6 « balloon animals » a été adjugé à Londres pour la somme de 71 200 euros hors frais. En 2019, le miroir Flower drawing (2011), a été vendu pour 67 900 euros hors frais à New-York.

Si ce sont ses animaux en forme de ballons qui se vendent le mieux, les prix varient fortement selon le format, le matériau, l’année de production, et l’édition. Le vase en porcelaine « Puppy » (1998) représentant un West-Highland terrier blanc connaît de jolis succès, en général estimé autour des 10 000 euros pièce. 

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Erró

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Estimation et cote de l'artiste Erró

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Erró, la formation complète d’un jeune artiste

Gudmundur Gudmunson, dit Erró, est né à Ólafsvík en Islande en 1932. Attiré par les arts depuis sa plus tendre enfance, le jeune Gundmundur expliquera qu’il feuilletait souvent un catalogue des collections du MoMa de New-York, catalogue dans lequel il fait la découverte de l’art moderne, de sa déstructuration de la forme et de la couleur. Dès l’âge de douze ans, il se met à peindre. Guidé par sa passion naissante, Erró entre en 1949 à l’école des Beaux-Arts de Reykjavik. Comme Matisse, il se met à réaliser des oeuvres à partir de papiers découpés. Diplômé de l’institution où il gagne le titre de professeur en 1951, Erró poursuit son apprentissage en se spécialisant dans la gravure à l’école des Arts décoratifs et industriels d’Olso, puis à partir de 1954 aux Beaux-Arts de Florence, et dès l’année suivante à l’école de mosaïque de Ravenne. Erró élargit également son savoir en voyageant à travers l’Europe pour découvrir les joyaux de l’art occidental.  En 1956 a lieu sa première exposition personnelle, à la Galleria Montenapoleone de Milan.

Erró à Paris, itinéraire d’un peintre attiré par le surréalisme

Erró visite la France, mais ce n’est qu’en 1959  qu’il s’y installe définitivement. L’année précédente, Erró répond au tract parisien surréaliste contre la bombe atomique (« Désarmez les physiciens, videz les laboratoires ») en réalisant une série de dessins, liant son nom à ce groupe artistique qu’il rencontre mieux après son installation à Paris, grâce à Jean-Jacques Lebel. À cette époque Erró se lance pleinement dans la réalisation de tableaux-collages. Dieter Roth, de Reykjavik, lui conseille en 1960 d’agrandir ses formats. Fort de ce conseil, et très impliqué dans la créativité des avant-gardes, Erró révèle à Venise en 1962 son manifeste « Mécanismo », où il définit la notion de « mécacollages », des collages mécaniques, similaires dans le procédé à l’écriture automatique ch!re aux surréalistes. Erró publie dans ce sillage des « poèmes mécaniques » et définit aussi une « mécascience ». Au début des années 1960, il est soutenu par la galerie Raymond Cordier à Paris. 

Erró et la découverte du Pop Art

Pourtant, les oeuvres les plus connues d’Erró sont constituées d’une imagerie propre à la publicité et à la réalité industrielle des années 1960. En effet, en 1964, visitant les Etats-Unis, l’artiste change son mode de production, ayant découvert l’emploi et le détournement des images destinées à la culture de masse qu’opèrent les artistes pop. Ayant conservé le caractère joueur de ses années surréalistes, Erró réalise une série de tableaux-collages à partir de cartes postales du pape Jean XXIII  qu’il nomme « Pope-Art », signant son entrée dans une nouvelle approche artistique. À cette époque de création intense, Erró est souvent aux Etats-Unis. Il réalise de nombreuses séries qui y rencontrent le succès (série « Forty seven Years » en 1967, série « American interiors » de 1968). 

Erró, apogée et fin de carrière d’un enfant Pop

Erró participe à de multiples projets en France, en Europe et outre-atlantique. En 1975, il conçoit des collages pour le projet de réhabilitation du moulin Stuck, lancé par la Biennale de Venise. En 1976, l’artiste visite la NASA de Houston, une expérience dont il tirera sa série « spatiale ». Impliqué en politique, Erró réalise plusieurs collages sur le thème de l’armée chinoise durant les années 1970. La Galerie Le Dessin (de Paris) lui organise une première rétrospective dédiée aux tableaux-collages, en 1981. L’année suivante, Erró conçoit l’affiche de la Coupe du Monde. Puis il inaugure une fresque peinte sur un mur à Angoulême, et dont il a donné le projet. Dans les années 1980, Erró est sollicité par la Ville de Paris : en 1984, ses paysages et autres collages sont exposés à l’ARC 2. Il participe également à la décoration de la Cité des Sciences de Paris en 1986, puis en 1995, il conçoit le décor mural « Music scape » de l’auditorium des Halles.  Désormais incontournable, Erró expose partout en France et ses oeuvres sont acquises par des institutions officielles (FRAC Franche-Comté, Mac-Val etc…). En 2000 à Marseille est présentée « Erró, images du siècle », une exposition dédiée à l’artiste. Une rétrospective de son travail a lieu en 2004, au musée National des Beaux-Arts de la Havane. Puis en 2010, c’est au Musée national d’art moderne de Paris qu’une exposition Erró est organisée, présentant « 50 ans de collages » du maître pop, ainsi qu’à Saint-Etienne, la même année, au Musée d’art moderne. 

Erró est aujourd’hui représenté par la Galerie Emmanuel Perrotin. Il a 90 ans.

L’estimation des oeuvres de Erró

Certains des tableaux d’Erró appartenant à des séries célèbres atteignent des estimations allant jusqu’à 400 000 euros. En 2007, un tableau « comicscape » de 1971, huile sur toile de 200 x 300 cm, a réalisé l’enchère record de 720 000 euros hors frais à Paris. Ses tableaux peints (nés de l’agrandissement de projets de collages) de grande dimension se vendent généralement entre 50 000 et 200 000 euros. Pour des oeuvres de plus petite taille ou de complexité moindre dans les compositions et juxtapositions d’images, moins de 50 000 euros. Les dessins et collages d’Erró, plus rares sur le marché, réalisent des prix d’adjudication moins élevés. Quant aux estampes d’Erró, il faut compter entre quelques centaines d’euros et 2 000 euros, en général, par pièce.

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Estimation gratuite Nikos Hadjikyriakos-Ghikas

Nikos Hadjikyriakos-Ghikas

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Estimation et cote de l'artiste Nikos Hadjikyriakos-Ghikas

Nikos Hadjikyriakos-Ghikas est une figure de la célèbre génération d’artistes des années 1930 en Grèce. Peintre, sculpteur et graveur, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas développe des formes cubistes et constructivistes dans son œuvre. Aujourd’hui, il est considéré comme le principal artiste cubiste grec.

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Qui est Nikos Hadjikyriakos-Ghikas ?

Nikos Hadjikyriakos-Ghikas, né le 26 février 1906 et mort le 3 septembre 1994 à Athènes, est un peintre, sculpteur, graveur, illustrateur et essayiste grec. Dès son plus jeune, il s’intéresse au dessin et à la peinture. Après avoir pris des cours de peinture avec Constantinos Parthenis, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas quitte la Grèce en 1922 et se rend à Paris. Il suit alors des cours de dessin et de peinture à l’Académie Ranson tout en étudiant la littérature française à la Sorbonne.

Nikos Hadjikyriakos-Ghikas présente sa première exposition personnelle en 1927, à la Galerie Percier à Paris. Son travail est notamment remarqué par Pablo Picasso. Un an plus tard, il monte sa première exposition à Athènes à la Galerie Stratigopoulos, aux côtés du sculpteur Michael Tombros.

En 1934, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas quitte Paris en tant qu’artiste renommé pour retourner vivre à Athènes. Entre 1935 et 1937, l’artiste est également éditeur du magazine Le Troisième œil.

De 1941 à 1958, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas est professeur de dessin à l’École d’architecture de l’Université technique nationale d’Athènes. En 1972, il est élu membre titulaire de l’Académie d’Athènes. Enfin, en 1986, il devient membre de la Royal Academy of Arts de Londres.

Durant sa carrière, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas s’intéresse aussi à la gravure, à l’illustration, à la sculpture ou encore à la conception de décors et de costumes de théâtres.

Les influences de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas

Au début de sa carrière, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas est influencé par le Cubisme, très en vogue dans la première moitié du XXe siècle. Cependant, ses derniers tableaux renvoient à d’autres influences : le Fauvisme, le Symbolisme et le Constructivisme. Comme la plupart de ses contemporains, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas est un artiste marqué par la Première Guerre mondiale et par la tragédie d’Asie Mineure. Son œuvre fait allusion à ces grands évènements historiques.

Nikos Hadjikyriakos-Ghikas et son amour pour Hydra

Alors qu’il part initialement effectuer des réparations dans sa maison familiale à Hydra, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas peint ses premières œuvres en 1937. Ces dernières évoquent déjà son style artistique, soit un mélange délicat entre des éléments cubistes et la nature, la lumière et l’architecture grecque.

L’île d’Hydra joue un rôle déterminant dans l’esthétique de l’œuvre de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas. En effet, le paysage et l’environnement de cette île constituent les premières influences de l’artiste. Durant toute sa carrière, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas ne cesse de rendre hommage à Hydra.

La réputation internationale de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas

En 1946 se tient la première exposition rétrospective de l’œuvre de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas au British Council d’Athènes. Quatre ans plus tard, l’artiste participe à la Biennale de Venise avec 17 de ses œuvres. En 1973, une autre exposition rétrospective est organisée à la National Gallery d’Athènes.

Pendant toute sa vie, Nikos Hadjikyriakos-Ghikas organise des expositions personnelles dans de nombreuses villes à travers le monde. Au total, on comptabilise plus de 50 expositions des œuvres de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas à Athènes, Paris, Genève, Londres, Berlin ou New York.

Plusieurs œuvres de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas sont également conservées dans des collections privées en Grèce, en Europe et aux États-Unis.

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Depuis 1985, des œuvres de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas sont passées plus de 490 en ventes aux enchères, principalement dans la catégorie peinture. Les maisons de ventes aux enchères proposent également des aquarelles, des dessins et, parfois, des sculptures de l’artiste.

Les peintures de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas sont en moyenne estimées entre 2 000 euros et 300 000 euros. En septembre 2019, l’huile sur bristol intitulée Komposition est adjugée à 7 300 euros. En novembre 2017, l’huile sur toile nommée A travers la ville trouve acquéreur pour 247 170 euros. Dans les années 2000 et 2010, certaines peintures de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas sont parfois vendues à plus de 400 000 euros.

Pour les dessins et aquarelles signés Nikos Hadjikyriakos-Ghikas, il faut compter entre 1 000 euros et 80 000 euros en termes d’estimations en ventes aux enchères. Ainsi, en 2017, le dessin intitulé Lovers est adjugé à 3 000 euros. En 202, la gouache After the rain est vendue à 42 314 euros.

Enfin, les sculptures de Nikos Hadjikyriakos-Ghikas sont assez rares en ventes aux enchères. Leurs estimations débutent aux alentours de 1 500 euros et peuvent atteindre 15 000 euros. En 2020, le bronze intitulé Danseuse est adjugé à 1 700 euros.

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Karel Appel

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Estimation et cote de l'artiste Karel Appel

A la fois peintre et sculpteur, Karel Appel est également l’un des membres fondateurs du groupe CoBrA. Ses œuvres, influencées par l’univers enfantin, reflètent son intérêt pour l’art spontané et naïf. Depuis sa disparition en 2006, la cote des œuvres de Karel Appel connait un véritable rebond sur le marché de l’art.

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Qui est Karel Appel ?

Christiaan Karel Appel est né le 25 avril 1921 à Amsterdam et mort le 3 mai 2006 à Zurich. Peintre et sculpteur néerlandais, il commence à peindre à l’âge de quatorze ans. Entre 1940 et 1943, Karel Appel étudie à l’Académie royale des Beaux-Arts d’Amsterdam.

Trois ans plus tard, il expose ses œuvres pour la première fois à Groningue, aux Pays-Bas, dont l’influence évoque les travaux de Pablo Picasso, Henri Matisse et Jean Dubuffet.

Karel Appel est aussi connu pour être l’un des membres fondateurs du groupe CoBrA, créé à Paris en 1948, avant d’être dissous en 1951.

Artiste voyageur, Karel Appel vit dans plusieurs pays, comme au Mexique, aux États-Unis ou au Brésil, ce qui lui permet de développer une réputation internationale. En 1950, il choisit de s’installer en France. A cette époque, son travail est vivement soutenu par des critiques – tels que Michel Tapié et Michel Ragon – qui définissent son travail comme l’équivalent européen de l’Expressionnisme abstrait américain.

En prônant l’expression gestuelle, Karel Appel se réfère à Vincent Van Gogh et à la figuration expressionniste. Cette gestuelle se veut primitive et enfantine, à travers l’utilisation de couleurs vives et provocantes.

Karel Appel et le groupe CoBrA

Karel Appel est l’un des membres fondateurs du groupe CoBrA, créé à Paris en 1948. Ce groupe, composé d’artistes tels que Asger Jorn ou Pierre Alechinsky, propose de dépasser des mouvements en vigueur à l’époque, comme l’Art abstrait, alors considéré trop rigide et rationnel.

Les artistes de ce groupe valorisent un art à la fois spontané et expérimental. Ils utilisent un ensemble de pratiques héritées du Primitivisme, tout en s’intéressant et en s’inspirant des dessins d’enfants et de l’art des fous.

Le groupe CoBrA, fondé au même moment que la Compagnie de l’Art Brut de Jean Dubuffet, s’inscrit dans un courant de contre-culture. Ses adeptes rejettent toutes valeurs déjà établies et proposent de se libérer des conventions pour revendiquer « la spontanéité du naïf ».

En 1949, Karel Appel et les autres artistes CoBrA participent à une exposition collective au Stedelijk Museum d’Amsterdam. Cet évènement suscite alors de nombreuses critiques dans le public et dans la presse. Dans la foulée, la fresque Questionner les enfants que Karel Appel réalise pour l’Hôtel de Ville d’Amsterdam créé la controverse : l’œuvre est alors couverte pendant une dizaine d’années. C’est à ce moment que Karel Appel décide de déménager pour s’établir à Paris en 1950, avant de voyager au Mexique, aux États-Unis, au Brésil et en Italie.

Le style personnel de Karel Appel

Dès ses débuts, et jusqu’à son décès en 2006, Karel Appel affirme son style spontané et exubérant, flirtant même avec l’abstraction dans les années 1970.

Dans les années 1980, Karel Appel opère un renouveau pictural qu’il met à l’honneur avec un ensemble de grands polyptiques.

Les toiles de Karel Appel sont très souvent inspirées par l’enfance et l’imaginaire qui s’en rapproche. L’artiste choisit ainsi des couleurs fortes et défigurées. À propos de son œuvre, Karel Appel déclare : « Le premier stade, rouge et jaune, est toujours beau… C’est lorsqu’il s’agit d’en contrôler le bien-fondé que s’ouvre une cruelle dialectique. De l’antagonisme naît le doute. Une toile n’est pas le résultat d’une recherche systématique mais d’une aventure pleine d’angoisse. »

En parallèle, Karel Appel réalise plusieurs sculptures, alternant entre des bricolages CoBrA et des immenses installations baroques. Tout comme dans sa peinture, il intègre un aspect ludique.

L’évolution stylistique de Karel Appel

Le plus souvent, Karel Appel utilise du bois brut, ou peu travaillé, qu’il peint de couleurs vives pour donner du mouvement et de l’énergie à son œuvre.

Les premières œuvres de Karel Appel se caractérisent par leur aspect vif et joyeux ; elles évoquent l’univers enfantin. Les œuvres réalisées à la fin de sa carrière sont bien différentes, elles sont davantage dramatiques bien qu’elles soient toujours expressives, dans le geste tout comme dans les formes.

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Depuis la disparation de l’artiste en 2006, sa cote sur le marché de l’art connait un regain d’intérêt, notamment pour les œuvres issues de la période CoBrA. En 2016, plusieurs œuvres de Karel Appel sont alors vendues à plus de 700 000 euros. Dans les ventes aux enchères, l’adjudication s’élève parfois au double des estimations initiales.

Les peintures de Karel Appel, essentiellement réalisées avec de l’acrylique, sont très appréciées en ventes aux enchères. Leurs estimations oscillent entre 10 000 euros et plus de 500 000 euros. En effet, le prix de vente de certaines œuvres de Karel Appel surpasse toutes les estimations. En 2002, l’huile sur toile Women, Children, Animals, datée de 1951, est adjugée à 746 232 euros. Plus récemment, en 2019, l’œuvre The Fall est vendue à 81 250 euros.

Inspirées des arts primitifs et naïfs, les estampes de Karel Appel sont en grande majorité des lithographies. Elles présentent des personnages amorphes colorés à partir d’une palette vive. Leurs estimations peuvent débuter à 30 euros et monter jusqu’à 40 000 euros.

Les dessins de Karel Appel sont également très recherchés sur le marché de l’art. Bien qu’il utilise beaucoup la gouache, l’artiste s’intéresse beaucoup aux techniques mixtes. Les estimations de ces dessins oscillent entre 100 euros et 240 000 euros.

Enfin, les sculptures de Karel Appel sont ses créations les plus rares en ventes aux enchères. Très colorées, elles reprennent parfois les figures enfantines de ses peintures ou de ses dessins. Les prix de vente des sculptures de Karel Appel se situent entre 100 euros et 260 000 euros.

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Rosa Bonheur

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Estimation et cote de l'artiste Rosa Bonheur

Née à Bordeaux en 1822, Rosa Bonheur est une artiste connue pour ses peintures animalières réalistes, en particulier les représentations de chevaux. Au XIXe, l’artiste s’intitule comme pionnière dans le domaine de l’art féministe, ayant réussis à obtenir une reconnaissance et une rémunération égales à celles de ses homologues masculins.

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Qui est Rosa Bonheur, peintre d’art contemporain

Rosa Bonheur (1822-1899) était une artiste autodidacte qui est devenue l’une des peintres les plus célèbres de son temps. Elle a commencé sa formation artistique à un jeune âge auprès de son père, Raymond Bonheur, qui était peintre de paysages. Elle a appris les bases de l’art au cœur de son foyer, où elle a également développé un amour pour les animaux. L’artiste a reçu une formation en dessin anatomique des animaux en visitant des abattoirs et en assistant à des opérations de dissection dans des écoles de médecine vétérinaire.

En 1841, Rosa Bonheur a commencé à fréquenter des écoles d’art à Paris, notamment l’Académie Julian et l’École des Beaux-Arts, mais elle a rapidement abandonné en raison de son désaccord avec le système éducatif traditionnel. Elle a décidé de suivre son propre chemin artistique et de développer son propre style. Cette même année, la peintre commence à exposer ses œuvres dans les salons locaux et obtient en 1848, son premier succès important avec sa peinture intitulée Labourage nivernais. Cette même toile est achetée un peu plus tard par le gouvernement français pour être exposée au musée du Luxembourg.

Dans les années 1850, Rosa Bonheur a commencé à se concentrer sur les peintures animalières, en particulier les représentations de chevaux. En 1853, elle a présenté sa première grande œuvre, Le marché aux chevaux, qui est devenue un énorme succès. Elle a également été la première femme à être élue à l’Académie des beaux-arts de Paris.

Au cours de sa carrière, Rosa Bonheur a remporté de nombreux prix et distinctions, notamment la Légion d’honneur en 1865. Elle a été reconnue pour son engagement en faveur des droits des femmes et a été l’une des premières femmes en France à porter des vêtements masculins, ce qui lui a valu des critiques et des controverses.

De ce fait,  Rosa a été l’une des premières militantes pour les droits des femmes et a plaidé pour l’égalité des sexes dans le domaine de l’art. La peintre réussit à obtenir un atelier dans lequel elle peut s’exercer et donner des cours, ce qui était très rare à l’époque pour une femme. Elle a été une source d’inspiration pour les artistes féminines de son époque, notamment Berthe Morisot (1841-1895) et Mary Cassatt (1844-1926).

Les inspirations artistiques de Rosa Bonheur

Rosa Bonheur a connu le succès à l’âge de ses dix-neuf ans avec son tableau Deux taureaux dans la prairie, qui a été acheté par le roi Louis-Philippe. Elle a continué à peindre des scènes de la vie rurale et des animaux, remportant plusieurs médailles et distinctions, notamment une médaille d’or au Salon en 1848 pour son tableau « Le labourage nivernais ».

Cependant, Rosa Bonheur est surtout connue pour sa peinture Le marché aux chevaux, réalisée en 1853, qui représente un marché aux chevaux à Paris. La peinture a été très populaire et a contribué à faire de Rosa une artiste de renommée mondiale. Elle a également été la première femme à être décorée de la Légion d’honneur en 1865.

Les influences de Rosa Bonheur incluent les artistes hollandais du XVIIe siècle, en particulier Paulus Potter, ainsi que les peintres animaliers britanniques tels que Edwin Landseer. L’artiste a également été influencée par les peintres français de l’école de Barbizon, notamment Jean-François Millet et Théodore Rousseau, dont elle a adopté la technique de la peinture en plein air.

Rosa Bonheur a notamment été influencée par son mode de vie. Elle a passé beaucoup de temps à étudier les animaux dans leur habitat naturel, se rendant souvent à la campagne pour peindre. Elle a acquis une connaissance approfondie de la structure et de l’anatomie des animaux, ce qui a permis à ses peintures de refléter avec précision leur apparence et leur comportement.

(Illus.) Rosa Bonheur, Le marché aux chevaux, 1853, peinture à l’huile, New York, Metropolitan Museum of Art.

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Diego Giacometti

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Estimation et cote de l'artiste Diego Giacometti

Né en 1902 à Borgonovo, en Suisse, Diego Giacometti est un sculpteur et designer connu pour son mobilier et ses objets d’art décoratifs. De par son style distinctif et son attention minutieuse aux détails, le sculpteur laisse un héritage artistique conséquent et continue d’influencer les générations suivantes d’artistes et de designers. 

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Qui est Diego Giacometti, sculpteur et designer contemporain

Originaire d’une famille d’artiste, Diego Giacometti est dès son plus jeune plongé dans le monde artistique. Son père, Giovanni Giacometti était un peintre post-impressionniste renommé, tandis que sa mère, Annetta Stampa, était issue d’une famille influente du milieu artistique. De plus, le frère de Diego, Alberto Giacometti devint l’un des sculpteurs les plus importants du XXe siècle. 

Durant les années 1919 et ce jusqu’en 1920, Diego Giacometti étudie brièvement l’architecture à l’Ecole d’Architecture de Genève en Suisse. Puis, l’artiste suit des cours à l’Ecole des Beaux-arts de Genève où il concentre ses compétences dans le domaine de la sculpture. Alors âgé de vingt-trois ans, Diego rejoint son frère à Paris en 1925 et partagent avec lui un atelier dans lequel ils réalisent plusieurs projets en commun.

Dans les années 1930, Diego Giacometti commence à travailler pour des clients privés et des collectionneurs d’art, créant ainsi des pièces sur mesure dans un style singulier. Le sculpteur utilisait des matériaux tels que le bronze, le fer forgé et le marbre, rendant ainsi ses créations proches d’un objet d’art. La renommée du sculpteur s’accroisse rapidement dans les années 1940 et 1950 et l’artiste commence à recevoir des commandes importantes pour des projets publics. On peut citer, par exemple, la création du décor et du mobilier pour le musée Picasso à Paris, réalisé en 1962, ainsi que les aménagements intérieurs du musée Maillol en 1964. 

Tout au long de sa carrière, Diego Giacometti est récompensé pour son travail en tant que sculpteur et pour la finesse de ses réalisations. En 1967, il obtient le Grand Prix National des Arts de la France, un prix prestigieux qui honore la contribution des artistes dans l’enrichissement des arts. Puis en 1971, le sculpteur est récompensé par le gouvernement français du titre de commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres. Son mobilier ainsi que son sens du design sont alors reconnus par ses pairs ainsi que les institutions publics. 

Diego Giacometti participe notamment à plusieurs expositions durant sa carrière. En 1947, il expose pour la première fois individuellement à la galerie Jeanne Bucher à Paris. Cette exposition marque les débuts officiels du sculpteur, mettant en avant ses meubles et ses objets décoratifs. Plus tard, en 1951, il participe à l’exposition collection au Salon des Réalités Nouvelles à Paris, un salon réservé à l’abstraction et à l’art non figuratif, où l’artiste présente ses sculptures en bronze aux côtés d’autres artistes contemporains. Puis en 1965, le sculpteur participe à nouveau à une exposition individuelle à la galerie Claude Bernard à Paris.

Plusieurs voyages ont permis à Giacometti d’enrichir son travail par la découverte de paysages et cultures variés. En 1935, l’artiste part en Egypte et est fasciné par l’architecture égyptienne et l’art de cette civilisation. Ce voyage influencera son travail artistique, notamment ses sculptures animalières et ses motifs inspirés de la nature. En 1955, il découvre l’Amérique du Sud en visitant des pays tels que le Brésil et l’Argentine. Son voyage en Grèce en 1962 renforce son inspiration pour ses créations à venir, en particulier grâce à la vision des grandes statues en bonze aux formes classiques.

Les inspirations artistiques de Diego Giacometti

Les voyages de Diego Giacometti sont vraisemblablement sa source d’inspirations principales, même si son entourage familial a été un tremplin dans son orientation artistique. En Egypte, le sculpteur est les motifs animaliers et l’architecture de l’Egypte ancienne. Cela se reflète dans ses sculptures animalières et ses motifs inspirés de la nature, qui rappellent les représentations égyptiennes. On peut citer, par exemple, son œuvre intitulée Table basse aux crocodiles réalisée en 1939. Cette pièce emblématique est une table basse en bronze ornée de crocodiles, illustrant l’influence de la nature et de l’animalité dans le travail de l’artiste.

(Illus.) Diego Giacometti, Ostrich, n.d, Llana Goor Museum, Jaffa.

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Estimation gratuite Gabriel Argy-Rousseau

Gabriel Argy-Rousseau

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Estimation et cote de l'artiste Gabriel Argy-Rousseau

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Prix des œuvres de Gabriel Argy-Rousseau

  • Vases et jarres - entre 3000 € et 20 000 €

  • Bols, coupes et objets décoratifs - entre 1000 € et 800 €

  • Pièces monumentales ou uniques - jusqu’à 40 000 €

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Gabriel Argy-Rousseau : premiers pas vers l’art de la pâte de verre

Joseph-Gabriel Rousseau, dit Gabriel Argy-Rousseau, est né en 1885 à Meslay-le-Vidame dans la Beauce, dans une modeste famille de paysans. Entouré d’une nature plane et rigoureuse, rêvant aux vitraux de la Cathédrale de Chartres qu’il connaît bien, le jeune Argy-Rousseau reçoit une bourse pour achever ses études, et, féru de dessin déjà tout petit, il entre à l’école Breguet pour suivre des cours de chimie puis en 1902 à l’école nationale de céramique de Sèvres, où il se livre à l’art du verre. À Sèvres, il rencontre Platon Argyriadès, (instigateur de la commune libre de Montmartre en 1920 avec d’autres artistes et céramistes) qui deviendra son beau-frère. Il y rencontre aussi Henri Cros dont le fils est un élève. Ces deux grands noms deviennent ses maîtres en matière de pâte de verre. Pourtant le jeune Argy-Rousseau hésite sur le chemin à prendre, et dirige pendant quelques années un atelier de fabrique de porcelaine dentaire. Puis, après le rachat de l’entreprise par une firme américaine, Argy-Rousseau se lance corps et âme dans l’art de la pâte de verre et de la céramique. 

Gabriel Argy-Rousseau à l’assaut de l’art perdu de la pâte de verre

La pâte de verre est une technique antique, tombée dans l’oublie et ressuscitée au XIXe siècle par des artistes tels qu’Henri Cros, ou encore les artistes Art Nouveau que sont François Decorchemont, ou Georges Despret. En 1914, Gabriel Argy-Rousseau s’intalle dans son propre atelier à Paris, et grâce à son maître Henri Cros, il commence à élaborer des pièces en pâte de verre qu’il expose au Salon des artistes français. Joseph-Gabriel Rousseau épouse alors la soeur de Platon Argyriadès, Marianne, qui le pousse plus encore vers l’art et l’esthétique classiques (pour ne pas dire antiques) du verre, prônés aussi par l’école de Sèvres. Rousseau accole les premières lettres du nom de sa femme à son patronyme, et devient Argy-Rousseau. La guerre vient suspendre ses premiers pas en autonomie dans la création ; ses talents d’ingénieur sont mis à contribution, et Argy-Rousseau dépose de nombreux brevets pour des inventions variées. 

1921-1931 : Gabriel Argy-Rousseau et la Société des pâtes de verre

Après le conflit, Argy-Rousseau retrouve le chemin de l’atelier, et des multiples expositions auxquelles il participera désormais chaque année. Ses premiers succès s’accumulent, et il réalise notamment des flacons en verre soufflé à décor émaillé pour Marcel Frank (parfumeur et éditeur de cosmétiques). En 1921, fort de son ascension dans le milieu artistique, il créée la Société anonyme des Pâtes de verre d’Argy-Rousseau, grâce à Gustave Moser-Millot, propriétaire d’une galerie à Paris, et d’une cristallerie de Bohême partenaire non loin de Prague. Moser-Millot devient le principal actionnaire de l’entreprise d’Argy-Rousseau, et sa galerie du boulevard des Italiens vend les oeuvres réalisées par le verrier. Sous l’égide de l’homme d’affaires, la production s’intensifie, et dès 1924, les vases, lampes et autres objets qui sortent de l’atelier sont réalisés dans de plus grandes dimensions et dans de plus grandes quantités, car la société fonctionne avec une vingtaine d’employés. Des agents diffusent son travail aux quatre coins du monde. Loin des problèmes financiers Argy-Rousseau se consacre entièrement à la création. Il ne dénigre pas son ancienne passion, scientifique, et développe un procédé de photographie en trois couleurs qui lui vaut en 1927 une médaille d’argent de la Société de l’encouragement au progrès.  Toute sa vie, Argy-Rousseau fera oeuvre de photographe. 

Gabriel Argy-Rousseau et les déboires de la conjoncture

En 1929, le krach boursier touche et fragilise la Société des Pâtes de verres d’Argy-Rousseau. La société est dissoute en 1931, dix ans après sa création. Dès lors Argy Rousseau va travailler seul, et monte son atelier à la rue Cail. Il y créée ses « émaux de pâte de verre sculptés », dont les premiers sortent en septembre 1932 du nouveau four. Il se diversifie et créée aussi des modèles en pâte de cristal taillée, qu’il réalise jusqu’en 1937, puis une série d’objets en verre émaillé, décorés d’émaux d’or et de patine. Argy-Rousseau cherche à se démarquer de la pâte de verre industrielle remise au goût du jour par Lalique, Daum ou Sabino à prix attractif. Son travail est encore apprécié et il se remet à vendre lorsque survient la guerre. Alors, le manque de matière première contribue à ralentir de nouveau sa production. Il se remet à travailler pour le secteur dentaire, comme lorsque dans sa jeunesse, il avait oeuvré à la création de porcelaine dentaire. Gabriel Argy-Rousseau, malgré ses talents de verrier et céramiste, malgré le soutien de la Société des Artistes Décorateurs dont il est l’un des membres actifs, mourra ruiné et oublié du public le 20 janvier 1953. 

L’estimation des oeuvres de Gabriel Argy-Rousseau

Gabriel Argy-Rousseau a longtemps été oublié, mais depuis quelques décennies, on retrouve son nom plus fréquemment dans les expositions et sur le marché de l’art. En 2016, la lampe de table « oiseaux de paradis » de 1928, en pâte de verre et métal (28 cm) s’est vendue à New-York pour la somme de 57 900 euros hors frais. Son vase « singes » de 1923 en pâte de verre (30 cm) a été acquis pour 57 800 euros hors frais en 2013 aux Etats-Unis. Ses plus belles créations oscillent entre les 10 000 et les 50 000 euros, notamment pour des vases, des lampes et des sculptures de petite taille. Sa cote a connu une hausse ces dix dernières années, et promet de monter encore en fonction de la redécouverte de l’art raffiné et confidentiel de ce verrier à la patte originale. 

Reconnaître la signature de Gabriel Argy-Rousseau

Les œuvres authentiques de Gabriel Argy-Rousseau portent généralement une signature gravée ou moulée dans la pâte de verre, souvent en lettres capitales : « G. Argy-Rousseau ». Celle-ci apparaît le plus souvent à la base de la pièce ou sur le flanc, parfois accompagnée d’un numéro de modèle. Sur certaines créations, notamment les productions de série, la signature peut être plus discrète, intégrée au décor ou légèrement effacée avec le temps. La présence d’une signature nette, cohérente avec la typographie et la période de production, demeure un critère essentiel d’authenticité, à examiner attentivement lors d’une expertise.

Signature Gabriel Argy-Rousseau
Expertise signature Gabriel Argy-Rousseau

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Estimation gratuite Pierre Dmitrienko

Pierre Dmitrienko

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Dmitrienko

Pierre Dmitrienko (1925-1974) est un peintre français d’origine russe dont le travail occupe une place à part au sein de la Nouvelle École de Paris. Loin de chercher à copier le monde réel, il a su créer un univers puissant où la lumière semble engager un combat permanent contre l’obscurité. Ses toiles ne montrent aucun objet précis, mais elles parviennent à traduire les énergies de la nature ou le tumulte des émotions humaines.

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Pierre Dmitrienko, un peintre en quête de lumière et de silence

Fils d’un immigré ukrainien et d’une mère polonaise, Pierre Dmitrienko (1925-1974) grandit à Paris dans une atmosphère slave qui imprègne durablement sa sensibilité. Après des études d’architecture à l’École des Beaux-Arts, il délaisse les plans techniques pour se consacrer pleinement à la peinture dès 1944. Cette même année, il s’installe dans son premier atelier et rencontre la sculptrice Alice Alleaume. Elle devient son épouse et sa plus proche collaboratrice dans une vie entièrement dévouée à la création.

Tout au long des années 1950, sa carrière prend une dimension internationale. Dmitrienko ne se contente pas de peindre : il expose également à Londres, à Lausanne ou encore à Venise et participe activement aux grands salons parisiens. Mais s’il fréquente des artistes comme Arpad Szenes ou Vieira da Silva, il fuit les mondanités pour privilégier la vie de quartier et le travail quotidien. Ses journées s’organisent autour de l’expérimentation : il triture la pâte, gratte les pigments et superpose les couches pour donner à ses œuvres sa patte reconnaissable entre mille.

La maladie fauche l’artiste en pleine ascension. Il s’éteint à seulement 49 ans, alors que les musées du monde entier commencent à collectionner ses toiles. Ce départ précoce laisse derrière lui une production immense mais un sentiment d’inachevé qui renforce le mystère de son travail. Aujourd’hui, on ne regarde pas ses tableaux comme de simples objets, mais comme le legs d’un homme qui a vécu pour son art avec une sincérité absolue. 

Comment reconnaître une oeuvre de Pierre Dmitrienko ?

Pour identifier un tableau original de Pierre Dmitrienko, portez votre attention sur la matière. L’artiste ne cherche jamais la à obtenir quelque chose de lisse ou de fluide : au contraire, il accumule les épaisseurs de peinture et gratte la toile pour obtenir un aspect presque comme de la roche ou de la terre brûlée. Sa palette de couleurs reste très sobre : on y trouve beaucoup de gris, de noirs profonds et de nuances terreuses. Souvent, une couleur vive (un rouge ou un ocre) vient percer l’obscurité du tableau !

Sur le plan visuel, ses compositions s’organisent presque toujours autour d’une masse centrale imposante. Si vous avez devant vous une œuvre abstraite qui dégage une force tranquille et un certain mystère, avec une peinture très dense, la piste Dmitrienko est sérieuse. Ses travaux sur papier possèdent aussi une identité propre, avec un usage de l’encre de Chine qui crée des effets de brume ou de fumée. Quant à sa signature, elle reste très discrète. Il la trace souvent à la pointe ou avec un pinceau très fin dans un coin, car il refuse que son nom vienne briser l’équilibre visuel de l’image. Si vous avez une question, n’hésitez pas à contacter l’équipe d’Estimon’objet !

La cote de Pierre Dmitrienko sur le marché de l'art

Le marché de Pierre Dmitrienko reste très actif, même si les sculptures se font rares et laissent la place belle aux peintures. Ici, la valeur dépend souvent d’un équilibre entre la taille de l’œuvre et sa période de création. Pour les grands formats spectaculaires, comme le prouve la vente de la toile monumentale Le champ en friche pour 26 000 € en 2017, les prix oscillent généralement entre 15 000 € et 25 000 €. Les tableaux de format moyen sont plus accessibles et se négocient le plus souvent entre 2 000 € et 8 000 €.

Cependant, c’est la période des années 1960 qui déchaîne les passions des collectionneurs. Ces œuvres très recherchées voient leurs estimations grimper régulièrement entre 10 000 € et 15 000 €, avec des surprises de taille lors des enchères. On se souvient notamment de l’huile sur toile Présence, celui qui racontera (1960). Initialement estimée sous la barre des 10 000 €, elle a finalement provoqué une bataille d’enchères pour s’envoler à plus de 49 000 €.

Sur papier, le marché est plus abordable mais tout aussi vivant : une belle composition à l’encre de Chine trouve preneur entre 2 000 € et 5 000 €, tandis que les gravures se stabilisent autour de 800 €.

(Illus.) Pierre Dmitrienko – Pluie dorée ( 1960 )

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Hans Hedberg

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Hans Hedberg : les premiers pas vers la carrière artistique

Hans Hedberg est né en 1917 à Köpmanholmen, un port du nord de la Suède. Hedberg est issu d’un père suédois, héritier d’une scierie, et d’une mère française, fille de baleiniers bretons. Sensible aux talents de son fils, qui s’intéresse aux arts plus qu’à la pêche, la mère d’Hans Hedberg pousse le jeune homme à se dédier à sa passion. À l’âge de vingt-et-un ans, Hans Hedberg s’investit dans une carrière artistique qui l’orientera vers la céramique et le sud de la France, loin des brumes et des hivers sans fin de sa suède natale. 

Hans Hedberg et la céramique : un voyage vers la poterie européenne ; Capri, Lucio Fontana et Peggy Guggenheim

Durant la Seconde Guerre Mondiale, le jeune Hans Hedberg effectue son service militaire. Il voyage beaucoup en conséquence, et découvre l’art européen, notamment à l’Académie royale danoise de Copenhague, où il se rend par à-coups pour étudier, et à l’Académie Colarossi de Paris. Peu à peu, Hedberg va se spécialiser dans la céramique. C’est surtout le voyage à Capri de 1947 d’Hedberg qui l’oriente définitivement vers cet art : Hans Hedberg se passionne pour la céramique italienne, et va étudier à l’Institut de céramique de Faenza durant deux ans, sur l’île de Capri. Hedberg se perfectionne dans l’art céramique, et il rencontre de grands collectionneurs ainsi que de grands artistes comme Marino Marini, et même le célèbre Lucio Fontana, lui-même très friand de céramique, ainsi que la très influente mécène Peggy Guggenheim. 

1949 : Hans Hedberg à Biot, parmi les artistes céramistes du Sud de la France

Après ces rencontres qui finissent de convertir Hans Hedberg à la pratique de la céramique, l’artiste décide de se rendre dans l’une des cités du sud de la France qui, avec celle mitoyenne de Vallauris, ont contribué au renouveau de cet art traditionnel : Biot, qui est aussi connue pour ses ateliers artisanaux traditionnels de verrerie. Hedberg rejoint sur la Côte d’Azur une colonie d’artistes tels que Suzanne Ramié (atelier Madoura), Picasso, Cocteau et Jean Marais, qui s’adonnent déjà à la poterie et ont adopté le sud-est comme patrie. 

Hans Hedberg ouvre son atelier à Biot, et connaît au fur et à mesure de plus en plus de succès. Pablo Picasso, mais aussi Fernand Léger, Jean Cocteau ou Marc Chagall viennent lui rendre visite et écouter ses conseils pour modeler la terre. En 1954, Hans Hedberg obtient le diplôme d’honneur de la 10e Triennale de Milan. En 1955, l’année suivante, la Médaille d’or des Chefs-d’oeuvre de la Céramique moderne, à Cannes. Entre autres, il obtiendra en 1968 le grand prix de la première biennale internationale de céramique d’art à Vallauris, preuve incontestable que de jeune potier, Hans Hedberg est devenu un maître en la matière.   

Hans Hedberg et la céramique fruitière vernie

Hans Hedberg s’intéresse aux formes rondes et pleines. Il commence par modeler sa terre pour former des oeufs, en reproduit les différents coloris, et tente d’inventer des émaux et vernis qui confèrent encore plus de rondeur à ses oeuvres. Peu à peu, à force d’essais, il se met, dans les années 1970 surtout, à réaliser des fruits, pommes, poires, raisins, citrouilles, aux formes exagérées, immenses, qu’il enduit d’un épais vernis. La brillance des coloris s’en voit renforcée ; une pomme est semblable, dans son répertoire, à une pomme d’amour, une pomme luisante de taille XXL. 

En parallèle, inspiré par la mer et la montagne qui s’offrent à lui depuis Biot, petite bourg médiéval planté sur une bande de terre coincée entre les deux éléments, Hans Hedberg imagine des créatures qui peupleraient les profondeurs azuréennes ; étranges oursins, coraux inconnus, mais aussi créatures de la terre, comme ses silhouettes de cyprès étrangement regroupées. Hedberg a aussi réalisé des reliefs sur commande, notamment pour la fac de sciences de Marseille.

Son vocabulaire issu de la nature est toujours rehaussé d’une forte dose d’imagination, de rêve et de mystique propre à l’âme du plus français des artistes suédois. Son travail est exposé dans de grands musées, à commencer par le musée qui porte son nom, le Hans Hedberg Museum, d’Örnsköldsviks, en Suède, mais aussi le Musée international de la céramique de Faenza, en Italie, le MoMA de New-York, Le Musée National de la Céramique, à Sèvres, ou le Kunstmuseum de Munich. 

Hans Hedberg s’est éteint à Cannes en 2007. 

L’estimation des oeuvres d’Hans Hedberg

Le record d’enchères pour une oeuvre d’Hans Hedberg a été atteint pour une grosse citrouille de 1990, céramique de 52 x 96 cm, vendue en 2016 en Suède pour la somme de 49 400 euros (hors frais). Pour la même somme (hors frais), on trouve également une paire de cerises qui a été acquise en Suède en 2015. Ses citrons et ses pommes circulent sur le marché, à des prix oscillant entre les 40 000 et 4 000 euros selon la taille, la couleur, la qualité. 

(Illus.) Hans Hedberg

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Eugénie O’Kin : une enfance japonaise tournée vers les arts ancestraux

Eugénie Jubin, dite Eugénie O’Kin ou encore Yokohama O’Kin, est née en 1880 d’un père français et d’une mère japonaise à Yokohama, au Japon. Son père Charles Jubin est spécialisé dans le commerce de la soie entre le Japon et la France, et il travaille en lien avec l’oncle d’Eugénie O’Kin, Emile Jubin, resté à Paris. Cet oncle, grand amateur d’art oriental (et ami d’Emile Guimet), ainsi que les parents de la jeune O’Kin, encouragent cette dernière à emprunter la voie des arts, car dès son plus jeune âge, Eugénie se révèle bonne dessinatrice et très créative. Eugénie O’Kin fait ses classes au pensionnat des Dames de Saint Maur à Yokohama, seul établissement français de la zone. Son père meurt alors qu’elle est adolescente, et cinq ans plus tard, la jeune femme décide de se rendre en Europe pour compléter sa formation et devenir artiste. 

Eugénie O’kin à Paris : la découverte de l’Art Nouveau et de l’Art Déco

En 1900, Eugénie O’Kin se rend à Paris où elle découvre le métier qui sera le sien, tabletière. Henri Hamm lui en dévoile tous les secrets. La jeune O’Kin expose dès 1906 au Salon d’Automne, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts ainsi qu’au Salon des Artistes français. L’art d’Eugénie O’Kin est marqué par l’Asie, et rencontre les courbes voluptueuses de l’Art Nouveau finissant, qui se sont tempérées au contact des beaux bois et des matériaux nobles de l’Art Déco qui émerge alors. Tirant parti de cet amour pour la noblesse des matériaux, Eugénie O’Kin se consacre exclusivement à l’ivoire, aux perles, à la corne, au corail, au bois de sycomore, au palissandre ou bien encore à l’argent, des matériaux que son enfance lui ont permis de découvrir et d’apprécier. 

En parallèle de son apprentissage, Eugénie O’Kin rencontre le céramiste Henri Simmen, à qui elle enseigne les techniques ancestrales de la céramique japonaise et asiatique du sud. Simmen et O’Kin tombent amoureux, et continuent leur route ensemble. 

Eugénie O’kin et Henri Simmen : un couple d’artistes en Asie

En 1919, O’Kin et Simmen partent pour l’Asie, qu’ils vont sillonner jusqu’en 1921. Ils vont en Chine, au Japon, la patrie d’Eugénie, ou encore en Corée. Ils passent également par Saïgon où le frère d’Eugénie O’Kin est installé. C’est pour les deux époux une révélation ; leur art se colore d’une influence khmer dont jamais ils ne se départiront dans leur travail. Henri s’enivre plus que jamais de l’art traditionnel de la céramique, dont les tonalités rouges, brunes, ocres et moirées sont facilement reconnaissables dans son travail. Ce voyage est une véritable quête artistique, et ils rapporteront en France un style japonisant tout à fait en accord avec le travail des laques et des bois précieux tirés d’un goût pour l’orient typique de l’Art Déco que l’on observe déjà alors à Paris. 

Simmen et O’Kin : une collaboration à l’atelier comme à la ville

Quelques années après leur retour en France, en 1923, O’Kin et Simmen quittent la capitale pour s’installer à Marseille. Ce choix est lié à l’activité portuaire de la ville, où accostent les matériaux envoyés par le continent asiatique et dont Henri Simmen est si friand pour concevoir ses oeuvres. Eugénie O’Kin et Henri Simmen resteront toute leur vie des artistes-artisans, refusant l’industrialisation des procédés de fabrication. Leur travail dans le nouvel atelier de Marseille restera traditionnel, artisanal et précieux. À quatre mains, ils conçoivent bientôt des flacons et des vases surmontés d’un élément (bouchon, couvercle) travaillé en ivoire ou dans un autre matériau cher à Eugénie. Peu à peu, Eugénie O’Kin ne créée plus que les « pièces manquantes » des céramiques de son mari, comme si leur création était intimement liée, irrévocablement liée. 

La préciosité des oeuvres qu’ils créent est mise à contribution par l’un des plus grands représentants de l’Art Déco français, Jacques-Émile Ruhlmann, lui aussi tenté par l’usage de nobles matières, et qui, dans ses somptueux décors d’ameublements, intègre des céramiques et des objets en ivoire signés Simmen et O’Kin. En 1925, des pièces d’Eugénie sont présentes dans le fameux « Hôtel du Collectionneur » de Ruhlmann (Exposition internationale des Arts Décoratifs), une installation devenue mythique et tout à fait représentative du mouvement Art Déco. 

Eugénie O’Kin est morte en 1948. Son mari l’a suivie vingt ans plus tard. 

L’estimation des oeuvres d’ Eugénie O’Kin

L’art d’Eugénie O’Kin est reconnu et apprécié des amateurs. Le record d’enchère pour l’une de ses oeuvres a été atteint en 2017 ; une petite boîte ovale à décor d’ormeaux travaillée en ivoire, ébène, palissandre, points d’or, de 13,7 cm de diamètre, s’est vendue pour 120 000 euros (hors frais). Ses vases en ivoire miniatures les plus raffinés sont estimés aux alentours des 20 000 euros pièce, tandis que ses sculptures de jeunes femmes oscillent entre 15000 et 20 000 euros. Ses dessins sont beaucoup moins cotés, et ne dépassent pas les 1 000 euros d’estimation. 

(Illus.) Eugénie jubin detta o’kin, porta bonbon in legno dipinto e incrostato, francia 1910

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Estimation et cote de l'artiste Jean Dunand

Découvrez le parcours du sculpteur, décorateur et dinandier Jean Dunand. Besoin d’une expertise concernant Jean Dunand ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Jean Dunand : un artiste précoce de Genève à Paris

Jules-John Dunand, qui francisera son nom en Jean Dunand, est né à Lancy, en Suisse, en 1877, dans une famille d’origine française. Dès 1891, le jeune Dunand entre à l’Ecole des Arts industriels de Genève. Après cinq ans d’études, couronnées du premier prix de ciselure en 1893, de la médaille d’argent des écoles municipales de Genève l’année suivante, et du Premier prix en 1895, il obtient en 1897 une bourse de la ville de Genève pour se rendre à Paris et y poursuivre ses études d’art. À son arrivée, il se met à travailler dans une entreprise de staff, modelage et décoration, où il rencontre le sculpteur Paul Jouve. En parallèle, il suit les cours du soir à l’Ecole nationale Supérieure des Arts Décoratifs dans l’atelier de Jean Dampt, qui le choisit, ainsi que son ami Carl Angst, pour poursuivre en petit comité leur apprentissage. Pendant les vacances, il rentre à Genève où il se forme chez un artisan aux subtilités de la dinanderie. Sous l’aile de Jean Dampt, qui invite régulièrement les jeunes artistes dans sa résidence de Touraine, Jean Dunand devient sculpteur. En 1900, il est présent à l’Exposition Universelle, pavillon suisse, où il expose la sculpture en bronze Quo Vadis et reçoit une médaille d’or.  

Jean Dunand et les arts décoratifs : de la sculpture vers la décoration et le laque avec le maître Sugawara

De 1903 à 1906, avec Dampt, Jean Dunand participe au réaménagement intérieur de la demeure de la comtesse de Béarn. Il est nommé membre associé de la Société nationale des Beaux-arts et à partir de 1906, il se tourne définitivement vers les arts décoratifs, à commencer par la dinanderie pour laquelle il obtiendra une médaille d’or à l’Exposition internationale de Milan cette même année. Reconnu par les Etats Suisse et Français pour son travail remarquable sur métal, Dunand enchaîne dès lors les titres. Il est présent à de nombreuses expositions d’envergure. En 1909, il contribue à former le groupe d’artistes décorateurs La Cimaise. C’est à cette époque qu’il change son nom en Jean Dunand. En 1910, Jean Dunand participe au salon des artistes décorateurs, mais il est également fait sociétaire du Salon d’automne, et encore une fois, l’un de ses vases en dinanderie est choisi pour aller rejoindre les collections du musée du Luxembourg. 

La carrière de Jean Dunand s’envole, et en 1912 a lieu un événement important : il rencontre le laqueur japonais Seizo Sugawara qui lui apprend les techniques du laque. Dunand est de toutes les expositions et de tous les salons, il réalise un très remarqué vase aux deux cobras mesurant plus d’1,30 m, ou la notoire pendule Caducée en partenariat avec Jean-Philippe Worth. 

La guerre met un terme à l’exceptionnelle ascension de Jean Dunand, pendant quelques années d’engagement au cours desquelles il perd un oeil et conçoit un nouveau casque à visière. 

Jean Dunand au sortir de la guerre : passion laque et récompenses

Jean Dunand continue de travailler le laque. Il est élu au jury du prix américain Blumentahl qui récompense les artistes français de la période. Dunand expose à New-York mais il se remet aussi à exposer en France aux salons habituels (artistes décorateurs, salon d’automne). Le style de Dunand se modernise, grâce à la géométrisation des formes qu’il opère. Dunand est chevalier de la Légion d’Honneur en 1919. En 1921, au Salon des Artistes Décorateurs, Jean Dunand peut enfin exposer l’oeuvre dont il rêve depuis plusieurs années, lui qui n’arrivait pas à intégrer totalement le laque à ses créations : un long panneau entièrement laqué, commandé par le peintre Henry de Waroquier, que Dunand a réalisé sur dessin de ce dernier (motifs de barques de pêcheurs et fond montagneux). En 1921, une exposition à la galerie Georges Petit fait date : Dunand y a réuni ses amis Paul Jouve, Jean Goulden et François-Louis Schmied, ami d’enfance de Dunand. Ces artistes sont les tenants les plus brillants du luxe Art Déco, et leur succès est fulgurant, à tel point qu’ils recommencent plusieurs années de suite à exposer ensemble. 

Jean Dunand se diversifie : la mode, le mobilier, les paquebo

Dunand japonise et géométrise son style ; usage de coquille d’oeuf, du contraste rouge et noir, le modernisme de ses dinanderies  sur cuivre s’accroît. Le créateur se lance dans la mode, créant des bijoux pour Jeanne Lanvin, Elsa Schiaparelli ou Madame Agnès. En 1925, à l’Exposition des Arts décoratifs et industriels modernes, il est présent, vice-président de la section Métal. Outre ses vases de dinanderie, c’est son talent de laqueur qui est visible : le fameux bahut de Jacques-Emile Ruhlmann, l’un des plus grands créateurs de l’Art Déco, est recouvert d’une laque noire par Jean Dunand. Dans le pavillon de la Société des Artistes Décorateurs, Jean Dunand réalise l’ensemble du fumoir du projet d’« Ambassade française à l’étranger », un grand succès. Fort de cette ascension, Jean Dunand devient en 1926 vice-président de la Société des Artistes décorateurs, refusant d’en prendre directement la tête. Cette même année, il présente 17 paravents lors de l’exposition annuelle avec ses trois amis à la galerie Georges Petit, un exploit qui se renouvellera dans le temps. 

À partir de 1927, Jean Dunand va participer aux chantiers des plus beaux paquebots français. Il commence par l’Ile-de-France, puis l’Atlantique, dès 1930. De plus en plus, il travaille pour les grands mécènes américains : Joséphine Baker, mais aussi la société Lord & Taylor, puis le milliardaire Templeton Crocker dont il réaménage la demeure de San Francisco avec Jean-Michel Frank. Retenu pour l’Exposition coloniale de 1931 (Vincennes), il réalise un ensemble de décoration pour un vestibule colonial, d’abord présenté à Paris, au Salon des Artistes Décorateurs de 1930, qui connaît un succès retentissant. Jean Dunand y sera honoré d’un grand Prix, et il offrira à l’Etat français la majeure partie de ses décorations réalisées pour l’occasion. 

Jean Dunand, une référence de l’Art Déco

En 1932, après un voyage en Italie où il découvre les mosaïques de Ravenne, Jean Dunand se lance dans cette discipline, car l’inaltérabilité de la mosaïque lui plaît. En 1933, il reçoit une prestigieuse commande de cartons de tapisseries pour la manufacture des Gobelins. En 1935, le paquebot Normandie est présenté au public ; à l’intérieur, un fumoir et une partie des pièces de la première classes sont signées Jean Dunand, ornées des panneaux de laque unie dorée ou de laque polychrome gravée de l’artiste. Dans le jury de l’Exposition Universelle de 1937, Jean Dunand est aussi nommé professeur de laque, et est exposé au pavillon de la Société des Artistes Décorateurs. 

Jusqu’à l’année de sa mort, en 1942, Dunand continue à travailler les panneaux de laque, les vases martelés en cuivre, à être exposé en France et à l’étranger. La veille de sa mort, il travaillait encore à un large panneau laqué représentant l’église d’Estaing (Lot). 

L’estimation des oeuvres de Jean Dunand

Le travail de Jean Dunand est très coté et très prisé des collectionneurs. Le record d’enchère a été remporté en 2021 à Londres, lorsqu’un ensemble de revêtement mural en bois laqué et métal de 1930-36, intitulé « Les Palmiers », et originellement destiné à la résidence de Melle Colette Aboucaya, a été acquis pour la somme de 3 145 200 euros hors frais (soit près de 3 millions 900 000 euros avec). 

L’un de ses panneaux de laque de 1930, représentant une baigneuse (274,3 x 189,2 cm) a été acquis pour 910 200 euros hors frais en 2015 à New-York. 

Quant au record pour l’une de ses dinanderies, c’est un vase de 51,5 cm de hauteur, daté vers 1925, en métal laqué et coquille d’oeuf, qui s’est vendu en 2012 pour la somme de 578 500 euros hors frais à New-York. Si certaines de ses oeuvres connaissent de tels records, il est à noter que les prix sont extrêmement variables. Certaines coupelles en dinanderie simple sans laque se sont par exemple récemment vendues autour de 600 euros hors frais pièce. 

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(Illus.) Autoportrait de Jean Dunand 

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Antonin Mercié

Antoine Mercié

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Estimation et cote de l'artiste Antonin Mercié

Antonin Mercié (1845-1916) est un sculpteur et peintre français né à Toulouse. Il obtient sa reconnaissance de ses groupes sculptés aux thèmes patriotiques. Il fait partie de l’école dîtes toulousaine.

Estimation gratuite Antonin Mercié

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Qui est Antonin Mercié, sculpteur en art contemporain

 

Antonin Mercié  commence sa  formation à l’école des Beaux-Arts de Paris où il est l’élève d’Alexandre Falguière (1831-1900) et François Jouffroy (1806-1882). Le sculpteur apprend alors les bases de la sculpture, inspiré par ses professeurs profondément touchés par le patriotisme. 

Après avoir reçu le Prix de Rome en 1868, le sculpteur obtient une reconnaissance de Paris à Rome. Sa réalisation intitulée Thésée vainqueur du Minotaure contribue à sa participation au salon parisien.   Antoine Mercié est pensionnaire à la Villa Médicis depuis laquelle il transmet le plâtre de son David vainqueur de Goliath qui lui permet d’obtenir la médaille de première classe au salon de 1872. Le David reçoit tellement de succès qu’il devient une des images les plus diffusées dans les journaux illustrés. La statue est d’ailleurs éditée en plusieurs exemplaires de petites tailles puis en six dimensions différentes par le fondeur Barbedienne.

Dans ce même temps, le sculpteur réalise en 1874 son groupe sculpté Gloria Victis, d’une hauteur de deux mètres vingt qui finit par être installé en 1884 dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Ville de Paris.

Par la suite, Antonin Mercié rentre à Paris où il s’installe au 15 avenue de l’Observatoire dans le sixième arrondissement de Paris. Le sculpteur est déjà célèbre et ses statues sont prisées par des institutions telles que le musée d’Orsay, Le Petit Palais ou encore le musée du Louvre.  En 1877, le sculpteur réalise un bas-relief intitulé Le Génie des arts. L’engouement pour ce bas-relief est tel qu’il finit par remplacer un Napoléon III d’ Antoine Louis Barye sur les guichets du Carrousel du palais du Louvre. 

En 1882, Antonin Mercié renouvelle le succès patriotique obtenu grâce à son bronze Gloria Victis avec le groupe Quand même !, et obtient sa place au salon. Deux exemplaires en bronze sont érigés à Belfort  et un exemplaire en marbre est installé dans le jardin des tuileries à Paris. Son succès est confirmé par l’emplacement de ses productions. Le sculpteur reçoit en 1885 une commande d’ornement pour la tombe de l’épouse de Charles Ferry et réalise un haut-relief en marbre. Antonin Mercié reçoit des commandes d’ordre divers allant du groupe sculpté au monument aux morts, faisant de lui un sculpteur polyvalent.

Les inspirations et influences artistiques du sculpteur Antoine Mercié

Antonin Mercié réalise de nombreuses œuvres sur les thèmes patriotiques qui deviennent, très vite, son domaine de prédilection. Le sculpteur représente des épisodes historiques de l’histoire française en s’inspirant de représentations d’ordre mythologique. Lorsqu’il représente David,  une de ses œuvres les plus connue, le sculpteur  fait preuve d’une minutie sans pareil dans les détails du visage du héros de la Bible.  Son bronze s’inspire du fameux David de Donatello. L’artiste réalise de nombreux bustes, des statuts et même des médaillons qui lui valent une médaille d’honneur à l’Exposition universelle de 1878. Il finit par enseigner le dessin et la sculpture à l’école  des Beaux-Arts où il forme de nombreux artistes du XXe siècle comme le célèbre Constantin Brancusi. 

Antonin Mercié se lance dans la peinture à partir de 1880, et reçoit une médaille au salon de 1883 avec une Vénus rousse sur le modèle de celle de Botticelli. Le sculpteur s’inscrit dans la catégorie des peintres de l’École toulousaine dont Alexandre Falguière en est le chef de file. L’artiste est reconnu pour ses décorations architecturales, telle que Le Génie des arts, et pour avoir ornée plusieurs monuments de France. Antonin Mercié maîtrise, par un exercice minutieux, la forme et le rendu d’un drapé presque réaliste. Il utilise un bronze patiné pour réaliser son David et sculpte sur la base circulaire des motifs orientaux avec une précision impressionnante. Le sculpteur s’empare ensuite d’une action et il suppose un mouvement de retrait de l’épée de David ou bien son rangement dans le fourreau. La scène est à mi-temps entre le début et la fin de l’action rendant la sculpture dynamique malgré la symbolique de la scène représentée.

Faites estimer gratuitement une œuvre d’Antonin Mercié

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(Illus.) Antonin Mercié, David, 1871, Bronze, Musée des Augustins, Toulouse.

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Estimation gratuite Théodore Géricault

Théodore Géricault

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Estimation et cote de l'artiste Théodore Géricault

Considéré comme un artiste majeur du romantisme français, Théodore Géricault (1791 – 1824) a vécu une vie intense et passionnée. Le Radeau de la Méduse, son plus célèbre tableau, marque un bouleversement dans les codes traditionnels de la peinture.

 

Estimation gratuite Théodore Géricault

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Les débuts flamboyants du peintre Théodore Géricault

Né à Rouen en 1791, Théodore Géricault grandit dans une famille bourgeoise monarchiste. À dix-sept ans, il hérite de la fortune de sa mère et il décide de se consacrer à la peinture. Théodore Géricault débute son apprentissage artistique en 1810, à Paris, dans l’atelier de Carle Vernet, peintre de genre et maître dans la représentation des chevaux. Théodore Géricault poursuit ses études avec le peintre néoclassique Pierre-Narcisse Guérin.
En 1811, à l’École des beaux-arts, Théodore Géricault rencontre Eugène Delacroix. Fasciné par les peintures plus anciennes, le jeune artiste fréquente assidûment le musée du Louvre où il exécute de nombreuses copies. En reproduisant de grandes toiles, Théodore Géricault acquiert les techniques des plus grands maîtres de la peinture. Passionné par les chevaux, il réalise également de nombreuses études de l’animal aux Grandes Écuries impériales de Versailles. 

En 1812, Théodore Géricault, alors âgé de vingt-et-un ans, envoie son premier tableau au Salon de Paris. Son portrait équestre représente le lieutenant de la garde impériale Dieudonné, sabre à la main, fier sur son cheval cabré. Il est immédiatement salué par le jury qui lui octroie une médaille d’or. Intitulé Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant, ce tableau séduit par ses couleurs et sa composition magistrale. Quelques mois plus tard, le lieutenant qui a tenu rôle de modèle est tué lors de la campagne de Russie. 

En 1814, le tableau Cuirassier blessé quittant le feu ne connaît pas le même succès à cause de son thème politique. Malgré sa magistrale exécution, il symbolise la débâcle des armées napoléoniennes, ce qui est loin d’être un sujet en vogue sous la Restauration.
Cette même année, le jeune Théodore Géricault tombe passionnément amoureux de sa tante Alexandrine, provoquant un scandale familial.

Théodore Géricault, grande figure du romantisme

Après un voyage en Italie en 1816, Théodore Géricault peint des portraits, avec une prédilection pour les figures de brigands, et des scènes de genre. Son Marché aux bœufs, peint en 1817, reprend une scène de la vie quotidienne romaine. C’est à cette période qu’il entreprend son œuvre la plus mondialement connue : Le Radeau de la Méduse.
Voulant présenter au Salon de 1819 une toile monumentale, Théodore Géricault recherche un sujet d’actualité. Il s’inspire du naufrage de « La Méduse », frégate échouée au large du Sénégal et dont les rescapés se livrent au cannibalisme pour survivre. Cette frégate, à la demande du roi Louis XVIII, avait pour mission de reprendre les Comptoirs français en Afrique. Le capitaine, incompétent, est jugé responsable du naufrage. Cette scène glaçante est représentée par l’artiste avec expressivité, dureté et crudité. Le désir de réalisme conduit le peintre à faire construire une réplique du radeau dans son atelier, et à réaliser des études préparatoires de cadavres. Le tableau, alors exposé au Salon, sème le trouble et divise le public. Certains en sont fascinés tandis que d’autres le rejettent avec dégoût. Théodore Géricault part l’exposer à Londres en 1820 où le tableau emporte l’adhésion de la critique. Par la représentation de ce fait divers dramatique comme sujet politique, le peintre marque avec une incontestable virtuosité un tournant dans l’histoire de l’art. 

De retour à Paris en 1821, Théodore Géricault, de santé fragile, entame une série de portraits de malades mentaux. Le peintre, par sa fine observation, montre les tourments intérieurs et les troubles psychologiques des monomanes.
Théodore Géricault décède en 1824, à trente-deux ans.

Les œuvres de Théodore Géricault sur le marché de l‘art

Les peintures de Théodore Géricault restent très prisées sur le marché de l’art. Si son Portrait d’Alfred et Élisabeth Dedreux, huile sur toile peinte vers 1818, a atteint la somme record de 8 000 000 euros en 2009, des œuvres plus récentes se sont vendues à des prix relativement inférieurs.

En 2016, la peinture Léda et le Cygne, aux dimensions modestes, a été adjugée à 745 450 euros. Le Portrait du Naufragé, une tête d’étude pour son œuvre Le Radeau de la Méduse, a été vendu 447 000 euros en 2020 tandis que son étude pour un Cuirassier a été vendue au prix de 34 874 euros en 2022. Cette même année, Tullia fait écraser son père sous les roues de son char, une huile sur toile aux dimensions de 65 par 80,5 centimètres, a été vendue pour la somme de 30 000 euros.

Quant aux nombreux dessins de Théodore Géricault, ils sont également très recherchés. Une étude à la pierre noire pour Le Radeau de la Méduse a atteint 406 725 euros en 2013. L’année suivante, la gouache Vue de la colline de Montmartre est vendue au prix de 856 685 euros. Plus récemment, en 2022, Le Cheval du plâtrier est adjugé à 40 000 euros tandis que son étude à l’encre brune représentant un homme nu qui pleure la mort d’un autre est vendue 23 280 euros. 

(Illus.) Théodore Géricault Le Radeau de la Méduse 1818


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Estimation gratuite Leon Bakst

Léon Bakst

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Estimation et cote de l'artiste Léon Bakst

Léon Bakst (1866-1924) est un artiste russe à la fois peintre, décorateur et costumier, collaborateur des Ballets Russes. Néoromantique, il révolutionne l’art du décors et du costume, et s’établit ainsi en grand artiste moderne.  

Estimation gratuite Leon Bakst

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Léon Bakst, un néoromantique russe

Léon Bakst naît en 1866 au sein d’une famille bourgeoise juive, qui l’encourage à développer sa sensibilité artistique. Entre 1883 et 1886, il réalise ses études à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg puis il voyage en Italie, en Allemagne et en France à partir de 1891. À Paris, Léon Bakst fréquente l’Académie Julian et l’atelier de Jean-Léon Gérôme.  

De retour en Russie, Léon Bakst fonde le groupe d’artistes Mir Iskusstva (Le Monde de l’Art) en 1898, aux côtés de Serge Diaghilev et Alexandre Benois. Inspirés du symbolisme et de l’art nouveau européen, les artistes souhaitent renouveler l’art russe sans exclure la valeur de la Beauté, que remet en cause la société industrielle, puis les avant-gardes artistiques. Les artistes miriskunikis incarnent un néo-romantisme russe.

Rapidement, Léon Bakst reçoit des commandes de l’État russe, du tsar Nicolas II. Il réalise également de nombreux portraits d’artistes et de poètes russes tels que Philippe Maliavine, Andreï Biély ou encore Zinaïda Hippuis. Plutôt que la peinture à l’huile, l’artiste recourt à la gouache, l’aquarelle, le crayon ou la craie, privilégiant des effets lumineux et un goût de l’inachevé, propres à de nombreux miriskunikis.

Léon Bakst, l’aventure des Ballets Russes

De manière résolument moderne, les artistes miriskunikis plaident en faveur de la fusion des formes artistiques incluant le théâtre, la décoration et l’édition. Ils se fascinent pour les formes d’art populaire comme la marionnette, le masque et le carnaval, et se révèlent sensibles à l’humour, au grotesque et au jeu. 

Léon Bakst l’incarne au théâtre à travers des décors et des costumes révolutionnaires. Dès 1908, il monte une série de spectacles antiques en Russie. L’année suivante, il débute une collaboration avec les Ballets Russes, et s’installe à Paris pour rejoindre le siège de la compagnie. Entre 1909 et 1921, Léon Bakst réalise les décors et les costumes de grands ballets tels que Schéhérazade, L’oiseau de feu ou Le spectre de la rose. 

Dans ses réalisations, Léon Bakst compose un univers néo-romantique, imprégné des mondes orientaux, de romantisme français et allemand, ou de la Grèce archaïque. Sublimant le corps des danseurs, l’artiste compose une proposition moderne alternative à l’éclatement de la figure conçu par le cubisme. De même, dans ses décors, Léon Bakst maintient la sensualité, en déployant d’éclatant coloris, et élargit la scène par un jeu de perspectives, fait de lignes et de plans. Il renouvelle ainsi l’art de la mise en scène.

Léon Baskt, artiste moderne

En 1922, Léon Bakst cesse sa collaboration avec les Ballets Russes. En parallèle, il peint des paysages et continue ses portraits d’artistes et d’écrivains tels qu’Anna Pavlova, Blaise Cendras ou Claude Debussy. Mais c’est davantage en tant que décorateur et costumier que Léon Bakst laisse son empreinte auprès de ses contemporains. À propos de Bakst, Marcel Proust écrira ne rien avoir connu de plus beau que Schéhérazade

À travers ses décors et ses costumes, Léon Bakst propose une manière nouvelle et avant-gardiste de concevoir la mise en scène. Il s’oppose au réalisme artificiel du théâtre de grand Boulevard, ainsi qu’au dépouillement et au retour au texte proposé par le grand Jacques Copeau. Par ce biais, Léon Bakst révolutionne l’art de la mise en scène, et laisse une trace durable sur les arts décoratifs et l’histoire des avant-gardes artistiques. 

Les croquis, qui en rendent compte, se révèlent les témoins, autant que les oeuvres d’art finies, de Léon Bakst, grand artiste moderne.   

Les oeuvres sur papier de Kijno sont très recherchées des collectionneurs, notamment les dessins sur papier froissé. Il faudra compter en moyenne entre 150 et 2 000 euros, avec quelques exceptions susceptibles de frôler les 8 000 euros. Quant aux lithographies, estampes ou sérigraphies, on s’attendra également à de jolies sommes allant de 90 à 600 euros.  

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Léon Bakst

Sur le marché de l’art, on retrouve de nombreux projets de costumes de Léon Baskt, tantôt des oeuvres sur papier tantôt des lithographies. On observe également une cote à la hausse pour cet artiste ces dernières années.

À l’aquarelle, au crayon, à la craie, et parfois rehaussés de doré et d’argenté, les dessins des projets de costumes de Léon Bakst sont estimés en moyenne entre 1 500 et 30 000 euros. Si les premiers prix débutent à 1 500 euros, ils s’élèvent rapidement autour de 15 000 euros pour les projets les plus connus de l’artiste tels que Shéhérazade.

Pour les lithographies de Léon Bakst, on compte en moyenne entre 90 et 250 euros, tandis que les rares gravures s’envolent à des sommes autour de 400 euros. Enfin, les programmes des Ballets Russes, réalisés par Bakst, Picasso et Derain, sont estimés entre 250 et 350 euro

À travers ses décors et ses costumes, Léon Bakst propose une manière nouvelle et avant-gardiste de concevoir la mise en scène. Il s’oppose au réalisme artificiel du théâtre de grand Boulevard, ainsi qu’au dépouillement et au retour au texte proposé par le grand Jacques Copeau. Par ce biais, Léon Bakst révolutionne l’art de la mise en scène, et laisse une trace durable sur les arts décoratifs et l’histoire des avant-gardes artistiques. 

Les croquis, qui en rendent compte, se révèlent les témoins, autant que les oeuvres d’art finies, de Léon Bakst, grand artiste moderne.   

Les oeuvres sur papier de Kijno sont très recherchées des collectionneurs, notamment les dessins sur papier froissé. Il faudra compter en moyenne entre 150 et 2 000 euros, avec quelques exceptions susceptibles de frôler les 8 000 euros. Quant aux lithographies, estampes ou sérigraphies, on s’attendra également à de jolies sommes allant de 90 à 600 euros.  

(Illus.) Autoportrait 

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Estimation gratuite Hans Arp

Hans Arp

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Estimation et cote de l'artiste Hans Arp

Artiste franco-allemand, Hans Arp est à la fois sculpteur, créateur de collages et poète. Fondateur du dadaïsme, proche du surréalisme, membre du groupe Abstraction Création, Hans Arp traverse l’histoire de l’art moderne. 

Estimation gratuite Hans Arp

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Hans Arp, cofondateur de Dada

Né en 1886 à Strasbourg, Hans Arp, également connu sous le prénom de Jean, grandit dans la culture franco-allemande. À la croisée de ces deux pays, Hans Arp étudie aux Beaux-Arts de Weimar et à l’Académie Julian entre 1904 et 1908. De ces deux écoles, il ne retient que leur académisme qu’il rejette. 

Hans Arp trace sa voie dans le milieu de l’avant-garde. En 1911, alors installé en Suisse alémanique avec sa famille, il co-fonde le mouvement Moderne Bund, où il rencontre Paul Klee. De retour à Strabourg, il étudie à l’école des arts décoratifs entre 1912 et 1913. Ces mêmes années, il exposera avec le groupe expressionniste Der Blaue Reiter, avant de délaisser les arts plastiques pour la poésie.  

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Hans Arp s’échappe à Paris avec son frère. L’année suivante, il trouve finalement refuge à Zurich, et rencontre de nombreux artistes tels que Tristan Tzara, Michel Janco, Sophie Taeuber… Au détour d’une rue, ils font la connaissance des propriétaires du Cabaret Volaire, Hugo Ball et Emmy Hennings, qui les invitent à exposer. 

Le 5 février 1916, le Cabaret Voltaire est inauguré. Les artistes présentent des concerts, des performance, de la poésie et des lectures, dans un décor créée par Michel Janco et Hans Arp. C’est au cours de cette soirée cacophonique que naît Dada. Co-fondateur du mouvement, Hans Arp créera en 1920 un groupe dadaïste à Cologne avec l’artiste Marx Ernst. 

Hans Arp, artiste à l’avant-garde

Littéraire et artistique, le mouvement dada rejette les conventions artistiques et politiques, mêlent les disciplines et expérimentent les formes. Les dadaïstes proposent l’humour, l’absurde et la fête comme alternative à la guerre, et se liguent contre l’ordre bourgeois. En 1916, Hans Arp laisse tomber des morceaux de papiers déchirés sur une feuille posée au sol. Typiquement dadaïste, ce  geste donne naissance à l’oeuvre Collage avec carrés disposés selon les lois du hasard. 

Au sein des dadaïstes, Hans Arp développe un vocabulaire formel abstrait et un univers onirique. À partir de 1917, il réalise des sculptures composées d’une juxtaposition de formes et de plans, parfois colorés, pareilles à des peintures en relief. Il créé ces compositions majoritairement en bois, ou à l’aide de ficelles clouées sur la toile. L’esthétique développée par l’artiste est étroitement liée à l’univers de Sophie Taueber, qui devient sa femme en 1920. 

Les oeuvres d’Arp rejoignent également les intérêts du Surréalisme. L’artiste partage avec les surréalistes le goût pour la création automatique et l’onirisme. Entre 1926 et 1930, Hans Arp fréquente le groupe à Paris, mais il demeure réticent face à leur rejet de l’art abstrait. En 1929, Arp et Taeuber rejoignent le groupe Cercle et carré, puis le mouvement Abstraction-Création, s’opposant farouchement au Surréalisme d’André Breton.  

À partir des années 1930, Hans Arp renouvelle sa création. Il crée ses premières sculptures biomorphiques, de plâtre et de marbre, en ronde-bosse, transposant et condensant ses compositions en relief. Il inaugure également des travaux textiles à travers la broderie et la tapisserie. En parallèle, l’artiste poursuit ses reliefs en bois peints et conçoit ses Constellations et ses Configurations, nouvelles séries de collage créées à partir de ses premières oeuvres sur papier. 

Hans Arp, au coeur de l’histoire de l’art moderne

Dès les années 1930, mais surtout à l’après-guerre, Hans Arp est de plus en plus sollicité par les galeries. Exposant au-delà des milieux d’avant-garde et à l’international, Hans Arp devient un artiste reconnu et soutenu au sein des réseaux traditionnels de l’art. En 1954, il reçoit le Grand prix de la Sculpture de Venise.

Dès la fin des années 1950, les institutions lui offrent des expositions personnelles. En 1958, le Musée d’art moderne de New York le consacre pour la première fois et, en 1962, le Musée d’art moderne de la ville de Paris lui organise une rétrospective. Cette dernière voyagera à Bâle, à Londres, à Copenhague et à Stockholm. Hans Arp consacrera la fin de sa vie à réaliser des sculptures monumentales issues de commandes publiques. 

De son vivant, Hans Arp est ainsi inscrit dans l’histoire de l’art moderne. Décédé en 1966, la majorité de ses oeuvres est conservée au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg. Nombre de ses oeuvres dada sont également visibles dans les grandes collections d’art moderne. 

Faire estimer gratuitement une oeuvre d’Hans Arp

Comme souvent avec les artistes modernes reconnus, peu de leurs oeuvres circulent sur le marché de l’art. Pour le cas d’Hans Arp, on retrouve principalement des sculptures en ronde-bosse, des collages, des oeuvres textiles. Il s’agit en majorité des oeuvres réalisées à l’après-guerre par l’artiste. 

Pour une sculpture d’Hans Arp, les prix oscillent en moyenne entre 2 000 et 30 000 euros. Certaines sculptures biomorphiques, telles que Torse, et les rares sculptures en bois atteindront des sommes bien supérieures, autour des 90 000 euros. 

Les estimations pour les oeuvres textiles, notamment des tapis ou des tapisseries, débutent autour de 600 euros, mais s’élèvent en moyenne entre 1 500 et 40 000 euros. Pour un collage de papier découpé des années 1950, les prix varient entre 14 000 et 34 000 euros. 

Les dessins atteignent également de jolis prix, entre 2 000 et 5 000 euros, tandis que pour les illustrations (sérigraphies, gravures, estampes), il faudra compter entre 150 et 1 200 euros. 

(Illus.) Constellation According to the Laws of Chance, sculpture en aluminium, V. 1930, Tate Modern, Londres 

 

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Julio González

Julio González

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Estimation et cote de l'artiste Julio González

Découvrez le parcours de Julio González, ami peintre et sculpteur de Picasso. Besoin d’une expertise concernant Julio González ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Julio González, une enfance à Barcelone bercée par les arts et le modernisme

Julio González est né en 1876 à Barcelone dans une famille d’artistes. Son père et son grand-père sont orfèvres, et son père s’adonne aussi à la sculpture, un art qui séduira Julio González. Quant à sa mère, elle vient elle-même d’une famille d’artistes. Julio et ses trois frère et soeurs apprennent le métier de ferronnier dans l’atelier paternel, et Julio González se perfectionne tôt dans le style du modernisme catalan.  

González est inscrit en 1891 aux arts appliqués de l’école des Beaux-Arts de Barcelone. Avec son  frère Joan, il participe à l’Exposition générale des Beaux-Arts et de l’Industrie. Puis la fratrie est médaillée durant l’exposition nationale des industries artistiques de Barcelone en 1892, et les deux frères González continuent sur leur voie en présentant en 1893 des objets forgés et dessins à l’exposition universelle colombienne de Chicago, puis en 1894 à la seconde exposition générale des Beaux-Arts de Barcelone. Joan et Julio González y décrochent une médaille d’or. 

En parallèle de leur activité de ferronnerie, les deux frères peignent et dessinent. Ils suivent, semblerait-il, les cours du soir de l’école des Beaux-Arts, ou ceux du Cercle artistique de Saint Lluc, dont Gaudi fut membre. 

Au nombre des belles rencontres de la période, on compte aussi Joaquín Torres Garcia, que les frères González revoient en 1896 à l’occasion de la seconde exposition générale de Barcelone, où un certain Pablo Picasso expose sa Première Communion. Ils fréquentent le cabaret « El Quatre gats » où Torres-Garcia et d’autres artistes, mais aussi des écrivains avant-gardistes se réunissent. En 1900, quatre ans après le décès de leur père dont ils ont repris l’atelier, Julio et Joan González vendent tout et partent vivre leur rêve de peintres à Paris, au coeur des avant-gardes.

Julio González à Paris : la découverte des avant-gardes

Julio González s’installe avec sa famille à Montmartre, et partage jusqu’en 1904 l’atelier de Pablo Gargallo. Quelques mois plus tard, Pablo Picasso arrive à son tour à Montmartre, ainsi que Manolo, Torres-Garcia et d’autres jeunes peintres et sculpteurs espagnols qui viennent se nourrir du travail des avant-gardes, de Rodin à Cézanne, en passant par Gauguin et les Nabis. En 1901 il se lie avec Max Jacob, puis voyage avec Picasso, devenu son cher ami, avec lequel il se brouille pourtant en 1904 suite à la disparition de dessins de Joan González. 

En 1905, Julio González prend un atelier dans le 15e arrondissement. Les frères s’implantent durablement dans le panorama parisien et fréquentent le Bateau-Lavoir et les espagnols de Paris, mais Joan, malade, rentre de plus en plus souvent à Barcelone. Dès 1907, Julio González expose au Salon des Indépendants. L’année suivante, son frère Joan meurt. C’est un choc pour le peintre et sculpteur, qui cesse de travailler quelques mois. Il voit de temps en temps son ami Constantin Brancusi, unique relation de cette phase de sa vie. Finalement González se remet à la création avec le basque Paco Durrio, réalisant sculptures et objets d’arts sur commande, et la vie reprend le dessus.

Julio González seul à Paris : nouvelles directions de l’oeuvre

En 1911, González rencontre le critique Alexandre Mercereau, ami de Jacques Nayral et Louis Vauxcelles, qui devient son agent et le fait participer à plusieurs expositions, dont le Salon d’automne. En 1912, González créée ses premiers masques repoussés, en cuivre ou en argent. En parallèle il continue la peinture et la pure ferronnerie, exposant bagues et objets. Il devient en 1914 sociétaire du Salon d’automne où ses créations multiples sont exposées.  Ami de Brancusi et de Modigliani, il fréquente la Closerie des Lilas, et installe son atelier dans le 14e arrondissement, non loin de là. En 1918, au sortir de la guerre, il est embauché comme apprenti-soudeur : fasciné par le métal, il va pouvoir se lancer dans la sculpture en fer grâce à la technique de la soudure oxyacétylénique. Son style inimitable, au carrefour entre Brancusi et Maillol, séduit de plus en plus, et Julio González connaît un grand succès à Paris.

Julio González, un touche-à-tout de génie qui choisit la sculpture : avec Picasso, vers l’abstrait

En 1921, Julio González et Pablo Picasso se réconcilient. 

En 1922, galerie Povolozky, González tient sa première exposition personnelle : bijoux, objets d’arts, sculptures mais aussi dessins et peintures y créent une atmosphère de décor total. Suivra celle de la galerie Le Caméléon en 1923. En 1925, il aide Brancusi à préparer son exposition à la Brummer Gallery de New-York, en réalisant les armatures de ses sculptures, puis en 1928 il aidera Picasso pour des travaux de soudure. Dès lors, ils créeront ensemble des sculptures modernistes aux formes se rapprochant souvent de l’abstraction.

En 1929, Julio González se tourne de manière définitive vers la sculpture : au Salon d’automne, pour la première fois, pas d’objets d’arts ni de peintures présentées par l’artiste. Cette même année, il signe un contrat de trois ans avec la Galerie de France et y expose ses sculptures métalliques. Puis il participera au salon des surindépendants dès 1931. S’il ne participe pas directement à Abrstraction-Création, le groupe réuni autour d’Auguste Herbin, Jean Hélion, Albert Gleizes et Georges Vantongerloo, Kupka et Valmier, ces derniers reproduisent dans une de leur publication Le Tunnel, une oeuvre de González, preuve que ce dernier s’est rapproché du vocabulaire abstrait depuis son association avec Picasso. Plus tard, il lui arrivera d’exposer avec eux lors de rétrospectives d’envergure.

En 1936, il se lance dans la création d’émaux, renouvelant sans cesse son art, qui connaît, sous toutes ses formes, un grand succès auprès de la critique et des collectionneurs. En 1937, il participe avec Le Montserrat à l’exposition universelle où Picasso expose Guernica

La fin de carrière

González expose avec de nombreux artistes et connaît aussi beaucoup d’expositions personnelles. Au nombre de ses amis artistes avec lesquels il propose des expositions, on compte Hans Hartung, que sa fille, Roberta González, épousera en 1939. La même année, il participe à l’Exposition de peintures & de sculptures du groupe éclectique composé notamment de Survage, Metzinger, Alfred Reth, Beothy et d’autres post-cubistes. Plusieurs fois aussi, il expose avec Henri Laurens. 

Pendant la guerre, très affecté, Julio González entreprend la série des « Hommes cactus » et d’autres sculptures expressives comme « La petite Montserrat effrayée ». Il s’est installé dans le Lot, en France libre et voyage à Paris occasionnellement. 

Il meurt subitement en 1942 à son domicile d’Arcueil. 



L’estimation des oeuvres de Julio González

Les peintures de Julio González sont rares et n’excèdent pas les 50 000 euros, ses tableaux se situant souvent dans une fourchette comprise entre 10 000 et 40 000 euros. 

Ses dessins des années 1930-1940 connaissent un réel succès, et s’estiment entre 20 000 et 110 000 euros pour les plus aboutis (souvent techniques mixtes colorés). Ses dessins de veine plus figurative sont bien moins cotés que les oeuvres d’avant-gardes où, suivant son ami Picasso, il géométrise les formes. 

 

Les sculptures sont les oeuvres les plus chères de Julio González. Le masque de bronze « ombre et lumière » de 1930 (25 cm de hauteur) s’est vendu pour près de 5 millions d’euros à Londres en 2011. Les sculptures se rapprochant de l’abstraction, notamment les hommes cactus, s’estiment entre 40 000 et 5 millions d’euros (record précédemment évoqué). Bijoux et estampes sont plus abordables, mais assez rares sur le marché.

(Illus.) Sailko, Julio González, monsieur cactus I, 1939, Peggy Guggenheim collection

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Estimation gratuite Auguste Zamoyski

Auguste Zamoyski

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Estimation et cote de l'artiste Auguste Zamoyski

Auguste Zamoyski (1893-1970) est un sculpteur moderne polonais. Aux côtés d’artistes tels que Chwistek, il est à l’origine du groupe du Formisme, considéré comme le mouvement d’avant-garde le plus important de la Pologne indépendante de l’entre-deux-guerres. 

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Auguste Zamoyski, fondateur de l’avant-garde Formisme

Né en 1893 à Jabloń, Auguste Zamoyski grandit dans une noble famille polonaise. Après des études de droit et d’économie en Suisse, il se tourne finalement vers des études d’art à Berlin et à Munich entre 1916 et 1918. 

Au cours de ses études, Auguste Zamoyski rencontre le poète Stanislas Przybyszewski, qui le présente au groupe d’avant-garde polonais Bunt, établi à Poznań, proche des revues expressionnistes berlinoises. En avril 1918, Auguste Zamoyski participe à l’exposition collective du groupe à Poznań, puis à Berlin, dans une galerie de la revue Die Aktion

De retour en Pologne en 1918, Auguste Zamoyski s’installe à Zakopane, ville des artistes et intellectuels. L’année suivante, il participe à la création d’un groupe artistique polonais, le Formisme, réunissant des artistes tels que Léon Chwistek, les frères Zbigniew ou encore Witkacy.   

Au coeur de la Pologne désormais libre, les artistes formistes exposent pour la première fois à Varsovie en 1919, tandis qu’ils rejoignent le groupe Bunt pour une autre manifestation collective à Poznan l’année suivante. Auguste Zamoyski et ses confrères exprimeront leurs positionnements artistiques dans la revue Formisci, dont les six numéros paraissent à Varsovie entre 1919 et 1921. 

Auguste Zamoyski, à la recherche de la formę pure en sculpture

Dans la lignée des avant-gardes historiques, le Formisme s’oppose aux préceptes classiques de l’art et se positionne à l’encontre des groupes qui le précèdent. En Pologne, la scène artistique est largement dominée par l’Académisme et l’Impressionnisme ainsi que le principe du mimétisme, suivant lequel l’art se doit d’imiter la nature. 

Théoricien principal du groupe, Léon Chwitesk considère le Formisme comme un style nouveau fondé sur le réalisme et le Beau ainsi que sur les expériences expressionnistes, futuristes et cubistes.  La révolte des artistes formistes se manifeste à travers la quête de la forme pure, définie comme l’essence de l’art. Dans un article de 1922, Auguste Zamoyski précise ses positions en affirmant l’acte de sculpter comme le résultat du « besoin de la forme » et la forme pure comme « ce qui surgit du pur besoin de façonner ». 

Les idéaux d’Auguste Zamoyski se manifestent dans ses premières sculptures. Créées entre 1917 et 1925, l’artiste façonne les motifs de ses bronzes à travers des lignes sinueuses, entre la figuration et l’abstraction, qui rappellent les oeuvres de prédécesseur Brancusi. En bronze, en marbre ou en bois, les sculptures Ice dwoje (Entre deux) ou Portrait de Louis Marcoussis sont caractéristiques de la première période d’Auguste Zamoyski. 

Auguste Zamoyski, après le formisme

Dans les années 1920, Auguste Zamoyski se rapproche du mouvement dada et de l’École de Paris. Séjournant à New York en 1920, il rencontre Katherine Dreier et Marcel Duchamp puis, de retour à Paris en 1924, il se lie d’amitié avec Moïse Kisling et Tristan Tzara. Le mouvement formiste se dissout au cours d’une exposition de 1923 où Auguste Zamoyski détruit explicitement certaine de ses oeuvres. 

Ce moment historique marque l’ouverture d’une deuxième période dans le travail d’Auguste Zamoyski. Étudiant scrupuleusement la nature, l’artiste revient à une forme de réalisme et réalise majoritairement des nus et des portraits féminins expressifs. Ces sculptures renvoient aux modèles  de son ami Antoine Bourdelle, dont l’atelier se trouve en face du sien à Paris. 

De 1940 à 1955, Auguste Zamoyski émigre au Brésil et ouvre plusieurs écoles de sculpture. De retour en Europe, il passe quelques années à Paris, puis tente de revenir en Pologne, avant de s’établir dans la région toulousaine. Troisième période d’Auguste Zamoyski, ses sculptures sont empreintes de sujets religieux et de facture expressionniste.  

En 2009, un musée Zamoyski ouvre ses portes à Sylvanés, avant que les sculptures de l’artiste soient transférées au Musée de Varsovie. En 2020, les deux villes s’unissent pour rendre hommage au grand sculpteur et penseur moderne polonais dans une rétrospective à l’occasion du cinquantenaire de son décès.

Faire estimer gratuitement une oeuvre d’Auguste Zamoyski

Sur le marché de l’art, la présence d’Auguste Zamoyski est timide, en raison de la conservation de ses oeuvres en grande partie dans les institutions. Cela dit, ses sculptures de bronze de la période formiste sont très recherchées par les collectionneurs.

Pour un bronze, avec ou sans patine, doré ou brun doré, les prix débutent autour de 8000 – 10 000 euros, s’élèvent en moyenne entre 20 000 et 80 000 euros, pour s’envoler parfois autour de 100 000 euros. Les bois d’Auguste Zamoyski obtiennent également des prix honorables, autour 300-400 euros. Par ailleurs, on constate une hausse de la cote de Zamoyski en 2022. 

(Illus.) Nu, Bronze, Museum de Arte da Pampulha, Belo Horizonte

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Alexander Archipenko

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Estimation et cote de l'artiste Alexander Archipenko

Alexander Archipenko (1887-1964) est un artiste sculpteur ukrainien naturalisé étasunien. Membre du groupe de la Section d’Or, l’artiste constitue un véritable chef de fil de la sculpture moderne et post-cubiste des années 1910-1920. 

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Alexander Archipenko, un sculpteur à l’avant-garde

Né en 1887 à Kiev, Alexander Archipenko grandit dans une famille d’ingénieur. Passionné par les mathématiques, il se tourne pourtant vers des études d’art à Kiev et à Moscou entre 1902 et 1906. Révulsé par l’enseignement académique, Archipenko le revendique clairement auprès de ses enseignements, et finit par être renvoyé de l’établissement. 

En 1908, Alexander Archipenko s’installe à Paris et se forme en autodidacte à la sculpture grecque  antique en fréquentant assidument le musée du Louvre. En parallèle, il fréquente les milieux d’avant-garde, en particulier le groupe cubiste en pleine ascension. Dès 1910, Archipenko expose au Salon des Indépendants des sculptures qui l’établissent comme un artiste d’avant-garde à part entière. 

En 1911, Alexander Archipenko, Albert Gleizes, Jean Metzinger, Robert Delauney, Henri Le Fauconnier, André Lhote et Joseph Csaky font scandale au Salon des indépendants, accusés de caricaturer le cubisme. Avec ses compères, Archipenko rejoint le groupe ainsi de la Section d’Or l’année suivante, réunis à Puteaux autour des frères Duchamp. Caractérisé par une approche post-cubiste, le groupe organise son premier salon autonome à l’automne 1912, à nouveau sous le feu de critiques houleuses. 

Alexander Archipenko, des sculptures post-cubistes

D’abord influencé par la sculpture de Rodin, Alexander Archipenko s’empare ensuite de la grammaire cubiste. En 1909, il réalise Torse, sa première sculpture aux lignes anguleuses et aux volumes à tendance géométrique. Il s’inspire à ce moment des sculptures de Käthe Kollwitz et d’Ernst Barlach. 

Au cours des années 1910, Alexander Archipenko expérimente et crée peu à peu son propre style, dit post-cubiste. D’un côté, l’artiste façonne de nouveaux enjeux plastiques liés à la relation entre les vides et les pleins, à partir de volumes pleins et de volumes en creux, proche de son contemporain Brancusi. Le bronze Woman Combing her Hair de 1915 est une bonne illustration de cette esthétique. 

De l’autre, Alexander Archipenko réalise des sculptures peintes, mettant en relation la peinture et la sculpture, et ouvre la sculpture à une diversité de matériaux (verre, fil de fer, métal…). La série des Medrano (1912), sortes de pantins désarticulés, résulte de ces expérimentations. Archipenko déploie une sculpture de facture constructiviste, qu’il ne cessera de développer par la suite. 

Dans les années 1920 et 1930, Alexander Archipenko emprunte deux voies différentes : une sorte de retour à la tradition où la forme lisse domine (Femme, 1920) et un style constructiviste combinant la peinture et la sculpture (Archipeintures, 1924-1928). Dans les années 1940, 1950 et 1960, Archipenko reviendra à ses débuts post-cubistes à travers une exploration de matériaux nouveaux tels que le plastique. 

Alexander Archipenko, un artiste moderne

Outre-Atlantique, les sculptures d’Alexander Archipenko sont reconnues à la pointe de la modernité artistique. L’artiste présente quatre oeuvres à la célèbre exposition de l’Armory Show en 1913. Au cours de la Première Guerre Mondiale, l’artiste se réfugie sur la cote d’Azur où il rencontre la peintre belge Marthe Donas, qui deviendra son épouse et sa proche collaboratrice. 

Dans les années 1920, le couple voyage en Europe et aux États-Unis, où ils s’établissent. Naturalisé étasunien en 1928, Alexander Archipenko enseigne dans de nombreuses universités et écoles d’art tels que la New Bauhaus et la New Bauhaus School of Industrial Arts de Chicago, et ouvrira de nombreuses écoles au cours des années 1920. 

Durant l’entre-guerre, Alexander Archipenko connaît une reconnaissance artistique internationale. En 1920, Archipenko participe à la Biennale de Venise, tandis qu’en 1933, il expose au pavillon ukrainien du Century of Progress world’s Fair de Chicago. En parallèle, les sculptures de l’artiste présentes dans les musées allemands sont confisqués et détruites par les nazis, les considérant comme de l’art dégénéré. Archipenko perdra de nombreuses oeuvres de ses débuts. 

Signe de son importance, Alexander Archipenko est aujourd’hui considéré comme un grand sculpteur moderne présents dans les plus grandes institutions.  

Faire estimer gratuitement une oeuvre de Alexander Archipenko

Détruites pendant la Seconde Guerre mondiale ou conservées dans les institutions, les oeuvres d’Alexander Archipenko se font rares sur le marché de l’art. On retrouve certaines sculptures post-cubistes, des dessins préparatoires, et quelques rares peintures et lithographies de l’artiste.

Pour une sculpture d’Archipenko, les prix débutent autour de 2000 euros, mais oscillent en moyenne entre 12 000 et 50 000 euros. Les sculptures-signatures de l’artiste remportent des prix bien supérieurs : un tirage en bronze de Woman combing her hair est adjugée à 235 600 euros. Pour un dessin d’Archipenko, il faut compter entre 700 et 7000 euros, avec des exceptions cubistes autour de 100 000 euros. 

Les rares tableaux réalisés par Archipenko remportent également de très beaux prix : entre 30 000 et 140 000 euros. Quant aux lithographies futuristes, réalisées à l’aube des années 1910, il faut compter autour de 400 euros. 

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David Smith

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Découvrez le parcours de David Smith, ami de Jackson Pollock et de Willem de Kooning, et unique sculpteur de l’expressionnisme abstrait. Besoin d’une expertise concernant David Smith ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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David Smith à la découverte des arts et de la soudure

David Smith est né en 1906 dans l’Indiana, à Decatur, dans une famille de la moyenne bourgeoisie locale. Le parcours de David Smith est atypique ; Smith étudie l’art à l’Université de l’Ohio à Athens durant un an seulement, puis s’engage dans une usine automobile où il est soudeur. Déjà, le travail du métal et la ferronnerie attirent le jeune David Smith, qui fait donc ses armes non pas à l’université, mais chez un constructeur automobile. Après cette année formatrice, David Smith se tourne vers la peinture, et s’inscrit à l’Art Students League de New-York, où il entre dans l’atelier de John Sloan puis de Jan Matulka. Il découvre à cette époque les avant-gardes de Paris, le fauvisme de Matisse, le cubisme de Braque et Picasso prisé par Matulka, mais aussi l’art abstrait de Kandinsky et Mondrian, et de manière générale le constructivisme russe qui le passionne. 

David Smith héritier de la technique de la soudure de Picasso et González

Au début des années 1930, John Graham, émigré russe, le présente à Arschile Gorky, mais aussi aux grands peintres de l’avant-garde américaine comme Willem de Kooning, Edgar Levy, Stuart Davis, Jean Xceron ou Jackson Pollock. Mais David Smith découvre surtout, grâce à John Graham vers 1931-32, la technique de la soudure élaborée et utilisée par Julio González et son célèbre ami, Pablo Picasso, lors de leurs collaborations. David Smith lui-même ayant été formé à l’art de la soudure lors de son passage dans l’industrie automobile, il comprend le rôle qu’est destiné à jouer cette nouvelle approche de la sculpture, et il tente de délaisser la peinture ; pourtant, souvent encore, il accroche des objets en bois, en corail et en métal sur les toiles, comme s’il tentait de concilier sa vocation de sculpteur avec sa formation de peintre. Puis Smith se libère pour se tourner définitivement vers la sculpture. De sa carrière de peintre, il ne gardera qu’un goût forcené pour le dessin, préparant souvent ses réalisations en trois dimensions. Ses premières sculptures en métal soudé datent de 1933, et forment une série de têtes composées à partir d’éléments hétéroclites soudés entre eux, une esthétique que pratique Picasso à cette période. En 1934, il s’installe à Brooklyn dans un hangar, le « Terminal Iron Works ». Ce grand espace permet à David Smith de manier ses outils de soudure sans risque, à l’instar de Julio González, qu’il appelle « le maître du chalumeau ». 

David Smith seul sculpteur de l’expressionnisme abstrait

David Smith travaille dans son atelier de Brooklyn jusqu’en 1940. Aux côtés de ses amis peintres, notamment de Kooning et Pollock, il entre de plein pied dans le mouvement de l’expressionnisme abstrait. Il en est le premier et le seul sculpteur reconnu. 

Entre 1935 et 1936, David Smith voyage en Europe pour mieux s’informer sur la diversité des mouvements et des tendances qui régissent le coeur de l’activité artistique, et dont l’étape la plus importante est alors Paris. Le sculpteur américain observe attentivement les sculptures de Mirò et de Giacometti. En 1938, c’est à l’East River Gallery de New-York que Smith tient sa première exposition personnelle de sculptures. Elles sont au nombre de dix-sept, réalisées en fer forgé, technique empruntée à son mentor lointain, Julio González. Smith s’impose peu à peu comme pionnier de la sculpture abstraite aux Etats-Unis. 

La spirale du succès brisée par la mort précoce de David Smith

Pendant la guerre, David Smith est engagé comme soudeur de locomotives et de véhicules blindés. À cette époque il libère son imagination de sculpteur. Depuis quelques années déjà, il travaille sur la notion de transparence, qui se prête si peu, par essence, à la sculpture, réalisée dans un bloc ; et ses trouvailles étonnent ses contemporains. En 1947, il s’interroge sur le paysage et conçoit des oeuvres saisissantes. Puis il se tourne, comme à ses débuts, vers les instruments du quotidien, et développe à sa façon un art « pop » (populaire), soudant entre eux des outils agricoles ou des éléments ménagers. Dès 1948, fort de ses succès, il passe dans plusieurs universités où il vient parler d’art et de sculpture, puis à partir des années 1950, il expose dans de nombreuses galeries américaines, et renouvelle son langage sculptural, plus linéaire, de moins en moins soumis à l’influence de Picasso et González. David Smith reçoit le Guggenheim Fellowship en 1950 qui l’éloigne des contraintes matérielles, par un soutien financier et un apport gratuit de matériaux de sculpture qui débride sa créativité. Smith est invité à la Biennale de Sao Paulo en 1951 pour représenter son pays, ou à celle de Venise en 1954 et 1958. La critique salue son travail, et notamment Clement Greenberg, ami de Pollock et de Robert Motherwell dont il est devenu proche. En 1957, le MoMa, qui l’a déjà fait participer à une exposition collective, organise une rétrospective de son travail ; c’est une immense consécration pour David Smith. En 1961, le MoMa est encore à l’origine d’une exposition itinérante autour de ses oeuvres. Smith poursuit son exploration du champ de la sculpture, par l’usage d’acier peint, puis d’acier inoxydable poli. 

La carrière de David Smith culmine en 1965, lorsque le président Johnson le nomme au Conseil des Arts. Mais cette même année, David Smith meurt précocement dans un accident de voiture. Cette fin tragique renforce son statut de sculpteur vedette, le seul issu du mouvement de l’expressionnisme abstrait américain. 

L’estimation des oeuvres de David Smith

Les sculptures de David Smith sont assez rares sur le marché de l’art. Le record absolu pour l’une des ses sculptures a été atteint à New-York en 2005 par « Cubi XXVIII », une sculpture de plus de deux mètres réalisée en 1965, année de sa disparition, vendue pour un peu plus de 18 millions d’euros (les prix sont indiqués hors frais). Cette oeuvre est l’une des créations en acier inoxydable qui furent réalisées par Smith entre 1961 et 1965. Vingt-sept sculptures de David Smith ont ainsi dépassé le million d’euros en vente aux enchères depuis les années 2000. Les médailles de bronze de petit format créées par le sculpteur sont estimées entre 6 000 et 25 000 euros, pour celles récemment vendues. 

David Smith est aussi un dessinateur de talent. Le plus cher papier de Smith s’est vendu en 2011 pour environ 76 500 euros, et régulièrement on trouve des oeuvres à l’encre sur papier qui peuvent faire penser au travail de certains expressionnistes abstraits comme Robert Motherwell, vendues entre 5 000 et 60 000 euros selon la qualité, la date, les dimensions. 

Ainsi, le travail de David Smith, grand sculpteur du mouvement de l’expressionnisme abstrait aux Etats-Unis, ne connaît pas de rechutes dans les estimations et semble promis à un bel avenir. 

(Illus.) David Smith, Big Diamond, 1952, 71,4 x 70,2 x 22,5 cm, sculpture en acier peint, The Charles Rand Penney Collection of the Memorial art Gallery, University of Rochester, photographie coupée, par Smallcurio from Austin

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Henri Laurens

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Les débuts de sculpteur d’Henri Laurens : découverte de l’académisme et de Rodin

Henri Laurens est né dans une famille d’ouvriers à Paris en 1885. Il entre à l’école d’arts décoratifs Bernard Palissy après avoir terminé l’école élémentaire. En 1899, il entre dans un atelier de fabrication de plastiques et d’ornements pour le bâtiment. Son rôle est d’y être le tailleur de pierres. En parallèle, il se perfectionne dans la sculpture en allant aux cours du soir du « Père Perrin » rue de Turgot. 

Henri Laurens s’installe à Montmartre en 1902. Jusqu’à 1905, on ne lui connaît qu’un auto-portrait au fusain, et le portrait de Mme Laurens, née Marthe Duverger, où se fait sentir l’influence de Rodin.

Henri Laurens dans le Paris des avant-gardes

Entre 1905 et 1911, Henri Laurens travaille en solitaire à l’élaboration d’une sculpture nouvelle, inspirée par le cubisme synthétique. En 1911 il rencontre Georges Braque, père du cubisme avec Picasso ; pourtant, il n’entre pas encore de plein-pied dans le mouvement. Il suit sa propre voix, même si désormais, il n’est plus isolé. De cette période on trouve une oeuvre sculptée, le portrait de Marthe Gireud, daté de 1912. Vraisemblablement, à cette époque il se serait aussi essayé aux dessins cubistes aux tons colorés, faisant sans doute penser à certains des interprètes du cubisme que l’on trouve alors au coeur de la Section d’Or de Jacques Villon, comme Picabia ou Léger. 

1913 marque son entrée dans le champ de l’avant-garde parisienne : pour la première fois, il expose au Salon des Indépendants. 

En 1914, Laurens ne rend pas part au conflit, car il est amputé d’une jambe. L’année suivante, Picasso, qui apprécie son travail, vient le voir avec Léonce Rosenberg, directeur de la galerie L’Effort Moderne. Rosenberg lui achète des sculptures et le soutient. L’influence de Pablo Picasso pousse le jeune Henri Laurens vers le cubisme, et ses premières oeuvres cubistes datent de cette période. Il rencontre à ce moment-là Modigliani, mais aussi Juan Gris avec lequel il se lie d’amitié. 



Henri Laurens et les élites d’avant-garde : le monde des poètes et des galeristes

Henri Laurens rencontre le poète Pierre Reverdy, dont il illustre les oeuvres, et en 1917 Léonce Rosenberg lui offre sa première exposition à la Galerie de l’Effort Moderne. C’est une consécration pour cet autodidacte, révélé par Picasso. 

L’année suivante, après une seconde exposition personnelle, Henri Laurens signe un contrat avec Rosenberg, et s’éloigne des problèmes financiers. En 1919 il réalise une série de gravures pour les poèmes de Reverdy, mais aussi Céline Arnaud et Paul Dermée. Son travail se diffuse. 

La sculpture d’Henri Laurens : le cubisme entre 1915 et 1928

Les premières sculptures connues de Laurens sont de petits plâtres colorés et des petites figures de bois de type cubistes. Puis pendant la guerre il travaille le fer et le bois, ou le bois et le plâtre, reniant le volume et la figuration pour réaliser des constructions qui s’apparentent un peu à celles de Picasso à la même époque. Après la guerre, il revient à la figuration. Il s’essaie aux bas-reliefs en terre cuite et en pierre, sculpte en pierre en bois, et réalise des terres-cuites : dans le sillage du cubisme, il créée véritablement son propre style, parfois proche de l’abstraction. En 1928, comme Braque et Picasso, devenus ses amis, il s’éloigne du mouvement. Il redonne de la souplesse et du volume aux formes qu’il avait géométrisées jusque là, et privées de certaines de leurs dimensions. 

Sculpture et arts décoratifs : Henri Laurens à l’aube d’un style nouveau, enfin couronné par les succès de la critique

Henri Laurens donne à ses sculptures des dimensions de plus en plus petites, mais le matériau s’ennoblit, car il utilise beaucoup le bronze. En parallèle de la sculpture il poursuit son activité dans les arts décoratifs, réalise des travaux pour Jacques Doucet, le Vicomte de Noailles ou encore Jean-Michel Franck. Il s’établit à l’Etang-la-Ville, près d’Aristide Maillol, et commence à évoluer vers un style plus linéaire. Certaines de ses sculptures en petit format sont alors reprises et agrandies. À cette période, et comme toujours, c’est l’éloignement vis-à vis de la réalité et la liberté de la rendre comme il l’entend qui prédomine chez Laurens, même lorsqu’il s’éloigne du cubisme. En 1935, son travail est récompensé par le prix Helena Rubinstein qui le soustrait de nouveau aux problèmes financiers.

En 1937, Henri Laurens présente à l’Exposition Universelle plusieurs travaux, dont une fontaine et une construction monumentale en bois métal et carton destinée à être suspendue dans le pavillon dessiné par Le Corbusier. C’est une étape considérable dans la reconnaissance du travail d’Henri Laurens. En 1938, il expose avec ses amis Braque et Picasso à Oslo, Copenhague et Stockholm. Son dessin intègre des lignes courbes nouvelles. 

La Guerre et la fin de carrière

Henri Laurens se retire pendant la guerre, composant des oeuvres plastiques et des gravures, replié sur lui-même. À partir de là, Henri Laurens travaillera énormément la gravure, et illustrera de nombreux ouvrages. 

En 1948 il représente la sculpture française à la Biennale de Venise, et l’année suivante, une grande exposition lui est dédiée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Son art connaît enfin l’écho international qu’il mérite. En 1950, invité avec Matisse à la Biennale de Venise, il partage le grand prix de peinture à l’initiative de Matisse qui avait initialement reçu le prix tout seul. En 1951, immense rétrospective de l’artiste au Musée National d’art Moderne de Paris. Enfin, en 1953, à la Biennale de Sao Paulo, il reçoit le Grand prix qu’il n’avait jamais obtenu à Venise. 

De retour à Paris après avoir vu Matisse et Picasso à Vence, il meurt en 1954. 

L’estimation des oeuvres d’Henri Laurens

La cote d’Henri Laurens ne connaît pas la crise. Son record a été atteint en 2020 à Londres : un relief (Le Boxeur) de 1920 s’est vendu pour 1 875 492 euros (hors frais). De multiples sculptures d’Henri Laurens sont estimées au dessus du million d’euros. Les premiers jets et les plâtres ne connaissent pas le succès des bronzes, et les prix varient fortement selon le format, l’année, et la qualité de l’oeuvre. Les très petits formats de bronze, de l’ordre de 5 centimètres, se vendent aux alentours de 7 000 euros. 

Ses dessins cubistes des années 1920, très reconnaissables à leurs coloris sables, verts et bleus, (gouaches ou collages), peuvent se vendre jusqu’à 175 000 euros, la moyenne se situant plutôt entre 15 000 et 80 000 euros, quand les esquisses n’atteignent pas les 10 000 euros d’estimation. 

(Illus.) Henri Laurens

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L’enfance de Jean Touret, loin de la carrière artistique

Jean Touret est né en 1916 à Lassay Les Châteaux, en Mayenne, dans une famille de tanneurs. Le jeune Touret est attiré par le dessin et la peinture, mais jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale, il n’en fera rien. Jean Touret a 12 ans lorsque son père disparaît, le laissant aux mains d’une mère austère. Touret passe docilement ses examens, et se met à travailler pour le compte d’une compagnie d’assurance, délaissant ses envies créatrices pour la rédaction de fiches au service des contentieux. Jean Touret se forme tout de même à la peinture aux cours du soir qu’il s’autorise à suivre. 

Lorsque la guerre éclate, Touret est enrôlé, combattra à Dunkerque et sera fait prisonnier durant cinq and en Allemagne. Lors de sa longue captivité, il est assigné aux travaux forestiers, et côtoie les vieux bûcherons allemands. Malgré la rudesse des conditions de vie, Jean Touret développe un amour pour le bois et la vie rustique, une révélation qui orientera ses choix à venir, ainsi qu’une vision du monde libérée des contingences matérielles et résolument tournée vers l’élément spirituel et les bonheurs simples. 

Jean Touret au sortir de la Guerre : de la peinture à la création du groupe des Artisans de Marolles en 1950

Libéré après la guerre, Jean Touret décide de vivre de sa passion et d’exposer sa peinture. La première exposition du travail pictural de Touret a lieu au Mans. Entre 1947 et 1951, il participe à des expositions parisiennes, comme celles de la Galerie Michet ou de la galerie Chardin, mais aussi au Salon des Indépendants et au Salon d’automne. Sa peinture s’inspire des avant-gardes de l’époque, entre couleurs tranchées du fauvisme et compositions proches de l’abstraction.

 

Puis Jean Touret s’installe à Marolles, petit village de la Beauce où il compte installer son atelier de peinture, au coeur des communs du château de Pezay. Accolé au tabac où Jean Touret va chercher de quoi alimenter la pipe qu’il fume quotidiennement, un atelier de menuiserie où tous les villageois se réunissent frappe sa curiosité. Il reconnaît dans leur simplicité celle des vieux bûcherons de sa captivité en Allemagne. Parmi eux, un menuisier, un ferronnier et un vannier qui transmettent à Touret le goût du travail artisanal. En 1950, la voie de Touret est tracée. Elle sera dédiée au design rural et aux arts décoratifs, loin de l’industrialisation galopante des années 50 ; il fonde le groupe des Artisans de Marolles, et dirige les créations des artisans vers un style épuré, rustique et élégant, travaillant la céramique, le cuir, et mêlant le bois et le métal pour les meubles.

Jean Touret : philosophie et esthétique des Artisans de Marolles

Jean Touret privilégie la sculpture dans son travail personnel. Personnage méditatif et porté vers la spiritualité, amoureux de l’art primitif de la grotte de Lascaux, Touret réalise des totems anthropomorphes qui célèbrent la nature et le vivant au sens large. De même, il travaille le cuivre repoussé sur de grands panneaux dans lesquels il dégage des formes de femmes, de danseurs ancestraux. Son approche abstraite de la peinture trouve également son écho dans la conception d’assemblages de morceaux de bois pour en faire des panneaux sans figuration. Jean Touret utilise des poutres et des matériaux de récupération, issus des destructions de la seconde guerre mondiale. Il ne vend pas ses oeuvres, ni ne les expose ; elles sont pour lui une véritable quête spirituelle.

Concernant le design de mobilier des Artisans de Marolles, c’est Jean Touret qui dessine les modèles de tables, de bureaux, de lampes ou de buffets que les artisans réalisent. L’esthétique des ateliers de Marolles choisie par Jean Touret se rapproche du design avant-gardiste des fonctionnalistes, tels Le Corbusier ou Charlotte Perriand, et s’éloigne de la préciosité recherchée de l’Art Déco, de ses bois de prix et de son caractère savant. 

En 1958, les ateliers de Marolles de Touret exposent leurs créations dans le Château de Blois. Le succès du mobilier créé à Marolles excède les espoirs de Touret, et la production est même vendue au magasin du Printemps à Paris. 

En 1959, les ateliers de Marolles s’agrandissent et deviennent Les Artisans de Marolles et du Loir-et-Cher. Jean Touret a donc réussi à établir et pérenniser ce système de communauté autour du travail rustique, à la façon des compagnons du Moyen-âge, et il est appelé à Bonneval-sur-Arc en Savoie ainsi qu’en Lozère pour aider à l’installation de communautés similaires.

Jean Touret et l’art sacré

En 1963, Jean Touret s’installe dans le village des Montils, toujours dans la même région, non loin de Blois. Là, il accentue son travail de récupération de matériaux, notamment bois et métal. Il réalise notamment des enseignes métalliques pour les commerçants du cru, et des girouettes. Cette adoption de la ruralité et du réemploi de matières tient à sa philosophie de vie et à sa dévotion pour Saint-François d’Assise. En parallèle, il commence à travailler pour des églises et quitte la direction des Artisans de Marolles en 1964. L’année suivante, il rencontre Jean-Marie Lustigier, aumônier de la Sorbonne, futur archevêque de Paris. Suivant sa vocation et sa foi, Touret oeuvre à la réalisation de mobilier sacré et de sculptures religieuses dans différentes églises de France. Son oeuvre capitale est sans aucun doute le maître-autel de Notre-Dame de Paris que lui commandera dans les années 1980 Monseigneur Lustigier. Après ce chantier, Jean Touret poursuit sa voie ; oratoire des bénédictins de Montmartre, ameublement de l’Église Saint-Gervais à Paris en 1991, du choeur de l’Église de Viry-Châtillon en 1995, de l’oratoire du Collège des Bernardins, terminé en 2008 par son fils Sébastien Touret… Jean Touret est mort en 2004, et n’aura cessé, depuis 1945, de travailler avec humilité à l’expression de l’harmonie humaine et de la joie dans son travail artisanal du bois. 

 

L’estimation des oeuvres de Jean Touret

Le style simple et raffiné de Jean Touret a été redécouvert et réévalué ces dix dernières années. Son record en ventes aux enchères, un bureau de 1955 vendu à Paris en 2021 pour la somme de 19 000 euros hors frais. Une oeuvre sculptée de 6 panneaux de bois (78 x 82 cm) s’est vendue en 2017 pour 3 500 euros hors frais à Orléans. Les bancs et banquettes en bois brut créées avec son fils Sébastien s’estiment entre 500 et 2500 euros. 

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Estimation gratuite Ossip Zadkine

Ossip Zadkine

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Estimation et cote de l'artiste Ossip Zadkine

Découvrez le parcours d’Ossip Zadkine, le grand sculpteur avant-gardiste franco-russe du Paris de l’entre-deux guerres. Besoin d’une expertise concernant Ossip Zadkine ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Les débuts de sculpteur d’Ossip Zadkine entre l’Angleterre et la France

 

Ossip Zadkine est né en 1890 à Vitebsk, actuelle Biélorussie, et grandit à Smolensk où son père est professeur de lettres classiques. Sa mère est d’origine écossaise. Déjà, le petit Zadkine dessine à tout va, et s’amuse avec la terre glaise pour réaliser des sculptures. En 1905 on l’envoie à Sunderland (nord de l’Angleterre) chez son oncle afin qu’il étudie l’anglais. Il s’inscrit aux cours du soir prodigués par l’Art School locale, et dès 1906, part pour Londres, sans l’assentiment parental. Il y travaille en taillant des ornements de meubles et de lutrins, et en 1907, il s’inscrit à l’école polytechnique de Regent Street où il suit les cours du soir. Il hante les couloirs du British Museum et s’inscrit en 1908 à l’Arts and crafts school. Sa vocation est née. 

Réconcilié avec ses parents après un voyage en Russie, il s’installe à Paris en 1910, où il suit durant six mois l’enseignement trop académique pour lui du sculpteur Jean-Antoine Injalbert. Désireux de simplifier les formes, comme ses confrères Modigliani, Archipenko ou Brancusi, Zadkine cherche sa voie. Elle sera influencée par le cubisme mais s’en distinguera à bien des égards. Il s’installe dans un atelier de la Ruche en 1910. 

Ossip Zadkine dans le Paris des avant-gardes

 

Dès 1911, Zadkine expose au Salon des Indépendants et au Salon d’Automne. En 1912, il s’installe dans son propre atelier, rue de Vaugirard. Il fréquente la Closerie des Lilas, Le Dôme et la Rotonde, et y côtoie le tout-Paris, Apollinaire, Max Jacob, Marie Laurencin, Matisse, Picasso, Delaunay, Blaise Cendrars ou encore Jacques Lipschitz. Jusqu’à l’orée de la guerre il fréquente les salons artistiques et intellectuels, comme celui de la baronne d’Oettingen, et il expose dans les grands rendez-vous parisiens, Salon d’automne en tête. Il change d’atelier, commence à vendre ses sculptures. Zadkine est un adepte de la sculpture en taille directe, la manière la plus ancestrale de sculpter, qui répond aux formes archaïques qu’il à coeur de remettre en vogue, tant leur simplicité et leur efficacité l’émeuvent. 

Cet élan créatif est ébranlé par la guerre : Zadkine s’engage, et devient infirmier-brancardier. Gazé, il sera réformé en 1917. De cette sombre expérience, il rentre avec des fusains exécutés rapidement, dont il tire vingt gravures. Il présente ses dessins de guerre accompagné de Modigliani et Kisling en 1918.

Ossip Zadkine et l’heure des grands succès

Zadkine tient enfin sa première exposition personnelle en 1919. Elle a lieu à Bruxelles, à la galerie Le Centaure. Il expose aussi dans son propre atelier un peu plus tard, fin 1919. Cette année marque son mariage avec Valentine Prax, une jeune peintre, voisine d’atelier. Une autre rencontre marque sa carrière et sa vie : celle d’André de Ridder, critique qui le suivra toujours. Dès cette époque, Zadkine expose et connaît le succès. Jean Cassou puis Maurice Raynal le repèrent très vite et publient sur lui des articles élogieux. Il expose en France, aux Pays-Bas, en Belgique, aux Etats-Unis, au Japon, en Italie ; sa carrière se déploie tout au long des années 20 pour prendre une envergure internationale. 

Entre 1921 et 1925, le sculpteur propose un art dont les lignes se rigidifient et s’aiguisent, orientées par le cubisme de Braque et Picasso. Mais bientôt, elles reprennent leur souplesse, chères à Zadkine, qui n’est d’aucun bord artistique, sinon le sien propre ; son oeuvre se rapproche de celle d’autres sculpteurs de l’époque, Lipschitz, Archipenko, Brancusi, sans toutefois le céder à un art personnel et toujours identifiable, passant de la figuration à l’abstraction en toute liberté. À cette époque il se détache de l’unique taille directe pour le bronze (coulage) et le plâtre, qui diversifie son approche plastique. 

En 1928 il installe son atelier rue d’Assas. Zadkine est partout, Bruxelles, Menton, l’Angleterre, il répond aux innombrables commandes et participe à de multiples expositions, dont, en 1930 l’exposition de l’art Club de Chicago, où il exposera avec Valentine Prax en 1931 après un voyage en Grèce qui sera pour le couple une source d’inspiration. Entre autres.

Le couple s’installe bientôt aux Arques, dans le Lot, en 1934. Jusqu’au début de la seconde Guerre Mondiale, Zadkine voyage, expose (Manchester, Chicago, New-York, le Petit-Palais) mais en 1941, il doit s’exiler pour fuir le nazisme et part aux Etats-Unis. 

Le temps de l’exil et de l’enseignement

 

Zadkine donne des leçons à l’Arts Student League de New-York. Il sculpte peu, mais présente des dessins à la Galerie Wildenstein et à la Galerie Pierre Matisse, où il renoue avec d’autres français en exil, Chagall, Léger, Lipschitz. Il expose aussi, entre autres, à la galerie Bignou de New-York, à l’Arts Club de Chicago. Puis il rentre à Paris en 1945, et enseigne à la Grande Chaumière. Il travaille au projet de La Ville détruite, inspiré par les destructions de la guerre, qui sera inauguré à Rotterdam en 1953. 

En 1949, le Musée National d’art Moderne de Paris lui dédie une grande rétrospective, et en 1950, à la Biennale de Venise, il obtient le Grand Prix. Les hommages (publications et expositions) à son travail de sculpteur hors-norme ne se comptent plus. Il continue à exposer ses nouveautés, souvent monumentales désormais, et se dit toujours en quête d’un art qui corresponde à ses émotions et pensées, à sa réception du monde. 

En 1962, il commence la rédaction de ses mémoires, Le Maillet et le ciseau. Il songe à ouvrir une fondation, et en 1964 le premier catalogue raisonné de ses oeuvres est publié : Zadkine est prêt pour la postérité. À sa mort en 1967, il laisse deux lieux, son atelier de la rue d’Assas et sa maison du Lot. Les deux seront transformés en musées. 

L’estimation des oeuvres d’Ossip Zadkine

 

Récemment, le record pour une sculpture de Zadkine a été atteint à Londres en 2017, pour un résultat de 768 900 euros (hors frais), remporté par une tête de Bouddha en bronze datée de 1919 (35 cm de hauteur). Les prix varient beaucoup, entre le record cité et certaines oeuvres e dépassant pas les 1000 euros, selon le matériau, la taille, la date d’exécution et la qualité de l’oeuvre. 

 

Les plus beaux dessins des années 20 tournées vers le cubisme (techniques mixtes en couleurs) peuvent atteindre les 50 000 euros, plus généralement situés entre 10 000 et 25 000 euros, tandis que les esquisses au fusain, à l’encre de chine ou au crayon de couleur ne dépassent pas les quelques milliers d’euros d’estimation. 



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(Illus.) Ossip Zadkine, Lotophage, 1961-62, bronze, Tel Aviv Museum of Art.

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Estimation gratuite Paco Durrio

Paco Durrio

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Estimation et cote de l'artiste Paco Durrio

Redécouvrez la vie et l’oeuvre de Paco Durrio, le sculpteur préféré de Paul Gauguin et Pablo Picasso. Besoin d’une expertise concernant Paco Durrio ? Contactez l’équipe d’Estimonobjet !

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Paco Durrio, des débuts basques au Paris de Gauguin

Francisco Durrio de Madron est né à Valladolid en 1868 dans une famille de vanniers. Jusqu’en 1881, il étudie à la Escuela de Artes y Oficios de Bilbao, dans l’atelier d’Antonio Lecuona, avant de rejoindre l’Académie des Beaux-Arts de San Fernando à Madrid, où il se forme à la sculpture avec Justo de Gandarias. 

En 1884, une bourse en poche, il part s’installer dans le Paris des post-impressionnistes. Il y rencontre Paul Gauguin, de retour de Tahiti, avec lequel il noue une amitié étroite, passée à la postérité dans les écrits de Charles Morice, ami de Gauguin et théoricien symboliste. Ils partagent un atelier avec Alphonse Mucha. Durant cette période, le peintre réalise un portrait de la mère de Durrio, que celui-ci conservera avec ferveur. Puis Gauguin part. À la liquidation de son atelier en 1895 pour son départ définitif aux Marquises, c’est Durrio qui sera chargé de disperser les oeuvres ou de les conserver, et il récupérera aussi des moules de sculptures du maître de Pont-Aven, en éditera un certain nombre avec Ernest Chaplet, grand céramiste qui forma Gauguin et Durrio à son art, avant de poursuivre seul ce travail à la mort de Chaplet en 1909 ; il produira alors des éditions en grès. Gauguin, aux Marquises depuis cinq ans, réalise un portrait fameux de Paco Durrio à la guitare sur fond orange, en souvenir de leur amitié (voir photo). Durrio sera également l’exécuteur testamentaire de Gauguin.

En 1892, trois ans avant le départ de Gauguin, Paco Durrio change toutefois d’atelier pour rejoindre les autres espagnols de Montmartre, ses amis les peintres Ignacio Zuolaga et Pablo Uranga.

Paco Durrio et son art, la sculpture et le bijou

L’univers de Paco Durrio est durablement marqué par l’Art Nouveau, l’orientalisme, certains artistes comme Odilon Redon et Francisco de Goya, mais aussi et surtout par Paul Gauguin. Il mentionnera l’importance de Gauguin pour l’art du XXe siècle en 1905 dans le numéro spécial d’été du Mercure de France. 

Entre symbolisme, onirisme et formes simplifiées façon avant-garde, Paco Durrio créée des sculptures et des céramiques qui peuvent s’apparenter aux divinités inventés par Gauguin à Tahiti. Travaillant le bois, la pierre et les incrustant de pierres précieuses, la sculpture de Paco Durrio est innovante, souvent au carrefour entre nature, abstraction et anthropomorphisme. 

Ses bijoux le sont aussi, inspirés à la fois des formes antiques et organiques, mais résolument tournés vers l’avenir et la simplification de la forme qui caractérisera les avant-gardes parisiennes. En 1894, il présente son travail chez Le Barc de Boutteville à Paris et rencontre un franc succès, qui se renouvellera au cours du temps, notamment en 1900 à l’occasion de l’exposition d’art moderne de Bilbao, ou encore en 1925, lors de l’exposition internationale des Arts Décoratifs à laquelle il participera.

Paco Durrio, Pablo Picasso et Julio Gonzalez

En 1901, Paco Durrio s’installe dans un atelier du Bateau-Lavoir. Il y reçoit notamment ses compatriotes, qui arrivent d’Espagne sans savoir où loger. Passeront chez lui Julio Gonzalez, futur collaborateur dans la création de bijoux, Pablo Picasso, jeune prodige à qui Paco Durrio laissera son atelier en 1904 pour aller s’installer ailleurs, trouvant finalement son nouvel atelier impasse Girardon. Il reçut aussi au bateau-lavoir Pablo Gargallo, le sculpteur, ou ses amis basques de Montmartre, Uranga et Francisco Iturrino. 

Paco Durrio rencontre Apollinaire dans cette ambiance bohème de Montmartre où les artistes préparent les révolutions picturales à venir, notamment le cubisme, par Picasso et Georges Braque. Sa grande collection d’oeuvres laissée par Gauguin attire les intellectuels et les peintres de Montmartre.

Paco Durrio, une fin de carrière minée par la pauvreté

Paco Durrio continue sa carrière de sculpteur, céramiste et orfèvre. Il apprend la céramique à Picasso, collabore avec lui, ainsi qu’avec Julio Gonzalez, avec lequel il partage une fonderie pour  réaliser bijoux et sculptures dans les années 1908-1918. Pourtant, contrairement à ses deux amis espagnols, le succès public n’est pas au rendez-vous. 

Après la guerre, il répond à un concours organisé par Clémenceau, qui souhaitait faire édifier un Temple de la Victoire dans Paris ; en 1920, Durrio présente son projet au Salon d’Automne. Il reçoit a légion d’honneur en 1922, et l’Etat achète la maquette en 1925. Elle sera détruite dans les bombardements de 1944. La carrière de Paco Durrio est jalonnée par la réalisation de grands monuments qui lui permettent de vivre : la tombe de la famille de son ami artiste Echevarrieta, ou encore le Monument au musicien Crisostomo Arriaga réalisé à Bilbao entre 1906 et 1933. Malgré ces grandes réalisations, Paco Durrio survit difficilement.

La seule vraie richesse de Durrio est sa collection de toiles, dessins et sculptures laissée par son ami Gauguin, très convoitée par les esprits éclairés de Paris, mais jamais il ne souhaita vendre ces précieuses oeuvres. Cependant un hôte peu scrupuleux les lui déroba, et Paco Durrio dut les racheter au brocanteur chez qui les toiles avaient été négociées par le voleur. 

Durrio, dont les oeuvres ne se vendaient pas bien, dut se résoudre peu à peu à changer de métier pour survivre, et se fit conseiller et courtier ; il orientait les achats des riches familles qui se lançaient dans la collection d’oeuvres d’art. 

En 1939, trop pauvre pour payer son loyer, il est obligé de quitter Montmartre. En 1940, il meurt ruiné à l’hôpital. 

L’estimation des oeuvres de Paco Durrio

Les oeuvres de Paco Durrio sont extrêmement rares sur le marché de l’art. Récemment, en 2019, une petite céramique, « le Cygne », 38 x 36 x 26 cm, s’est vendue à Paris pour 26 000 euros. Les céramiques plus petites encore se vendent autour des 5 000 à 15 000 euros pièce. Ses bijoux en bronze sont estimés, pour les pendentifs, dans une fourchette située entre 4 000 et 5 500 euros. Tout dépend de la matière, de la taille, du style et de l’état de conservation. 

Faites estimer une œuvre de Paco Durrio

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(Illus.) Paul Gauguin, Le joueur de guitare (portrait de Paco Durrio), vers 1900, huile sur toile, 90 x 72 cm, collection particulière, Londres.

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Estimation gratuite Germaine Richier

Germaine Richier

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Estimation et cote de l'artiste Germaine Richier

Germaine Richier (Grans, 1902 – Montpellier, 1959) est une sculptrice française d’origine provençale, dont les créations polymorphes ont ouvert la voie à ses consoeurs Niki de Saint Phalle et Louise Bourgeois.

Estimation gratuite Germaine Richier

Prix des oeuvres de Germaine Richier

  • Scuptures - entre 200 € et 2 400 000 €

  • Estampes - entre 100 € et 2 500 €

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Formation de Germaine Richier

Dès 1920, Germaine Richier entre à l’École supérieure des Beaux-Arts de Montpellier, où elle apprend la technique de la taille directe et produit surtout des bustes. Elle y remporte le premier prix de sculpture avec Jeunesse (œuvre détruite – les premiers ouvrages conservés de Richier datent de 1938). Ce qui lui vaut d’être accueillie en 1926 par le sculpteur Antoine Bourdelle (qui n’a pas d’autre élève particulier) dans son atelier parisien de l’avenue du Maine, où Richier reste en formation jusqu’au décès du maître, en 1929.  De Bourdelle, Germaine Richier apprend la technique de la triangulation, qui consiste à prendre sur le modèle vivant des repères osseux permettant de quadriller l’ensemble du corps et de reporter ce réseau de lignes sur la forme en terre, sans passer par des études préliminaires. Germaine Richier travaille et étire la glaise, la superpose en couches puis la déchire et la transperce à l’aide d’outils qu’elle nomme épées, afin de donner un « aspect changeant et vivant à ces formes déchiquetées. Les trous, les perforations éclairent la matière qui devient organique et ouverte ; c’est par là que la lumière passe. »

Germaine Richier dans l’ombre de la guerre

En 1929, Germaine Richier épouse le sculpteur suisse Otto Bänninger, metteur en place de Bourdelle, et s’installe avec lui dans un grand atelier du XIV° arrondissement de Paris. Elle prend des élèves, monte des expositions : en 1934 dans la galerie de Max Kaganovitch (où elle révèle notamment l’homme en bronze dit « Loretto », sa première figure conservée) ; au Musée du Jeu de paume en 1937. Germaine Richier reçoit la médaille d’or universelle pour Méditerranée, une œuvre exposée dans la pavillon Languedoc de l’Exposition universelle de 1937. Elle devient une figure incontournable du mouvement artistique de Montparnasse. Lorsque déclare la Seconde Guerre mondiale, Germaine Richier se réfugie avec son époux en Suisse, à Zurich, où elle retrouve un certain nombre d’artistes expatriés (Giacometti, Marini, Arp). Le succès de Germaine Richier ne se dément pas : on lui réclame des cours, lui propose des séances de pose, etc. Son style évolue vers une expressivité plus tourmentée et les premiers animaux apparaissent (Le Crapaud, 1940, suivi, en 1946, de L’Araignée). 

Germaine Richier et l’expression de la nature

Si la figure humaine reste le principal sujet d’inspiration de Germaine Richier, elle se plaît désormais à l’intégrer à la nature, allant jusqu’à greffer des branches et feuilles dans les modèles en bois, terre et plâtre, dont les reliefs restent apparents après la fonte (L’Homme-forêt grand, 1948). En octobre 1946, Germaine Richier et son époux reviennent à Paris ; elle réintègre l’atelier de l’avenue de Châtillon, fréquente à nouveau les intellectuels de la Rive gauche : Nathalie Sarraute, Colette, Jean Paulhan, Marcel Arland. Des créations hybrides naissent alors, dans lesquelles Richier intègre des fils tendus, de façon à en souligner et dynamiser la forme. La Chauve-souris puis la série des Don Quichotte (1949) sont conçues grâce à l’usage de la filasse et du plâtre. La récupération d’éléments naturels se diversifie, des morceaux de brique et des galets inspirent des formes qui mêlent abstraction et silhouettes humanoïdes (Le Berger des Landes, 1951) ou insectoïdes.

Le Christ de Germaine Richier

C’est alors que Germaine Richier est sollicitée pour participer à la décoration de la nouvelle église Notre-Dame-de-Toute-Grâce du plateau d’Assy, construite de 1937 à 1946 par Maurice Novarina, et à laquelle les plus grands artistes contemporains (Pierre Bonnard, Fernand Léger, Henri Matisse, George Braque, Georges Rouault, Jean Lurçat, etc.) ont apporté leur contribution. Germaine Richier reçoit la commande d’un christ en croix devant être installé derrière le maître-autel – figure émaciée, tendue et scarifiée, au bronze non patiné, aux formes saillantes et déchiquetées. Bien que d’abord accepté sans réserve, le Christ d’Assy provoque l’ire des catholiques intégristes et doit être décroché en 1951 – il sera cependant réinstallé en 1969 et classé monument historique deux ans plus tard. 

Dernières années de Germaine Richier

A partir de 1951, Germaine Richier intègre la couleur à ses bronzes : le fond de La Ville (1951) est peint par Vieira da Silva, celui de La Toupie (1952) par Hans Hartung. « J’ai commencé à introduire la couleur dans mes statues en y incrustant des blocs de verre colorés où la lumière jouait par transparence. Ensuite, j’ai demandé à des peintres de peindre sur l’écran qui sert de fond à certaines de mes sculptures. Maintenant, je mets la couleur moi-même. La sculpture est grave, la couleur est gaie. J’ai envie que mes statues soient gaies, actives.» (propos recueillis dans la revue XX° siècle, n°4, 1958). En 1953, Richier illustre Les Illuminations et Une saison en enfer d’Arthur Rimbaud.

Germaine Richier transporte son atelier à Saint-Tropez en 1952. Elle divorce de Bänninger en 1954 et se remarie avec l’écrivain René de Solier, qui rédige plusieurs de ses catalogues. En 1955, au Moma (Museum of Modern Art) de New York, elle participe à l’exposition collective « The New decade : 22 european painters and sculptors » où elle présente notamment La MandolineL’année suivante, elle entreprend la sculpture monumentale La Montagne (180 x 325 x 125 cm), commandée par le Musée d’Art moderne de la ville de Paris. En 1958, elle illustre le recueil de poésie de René de Solier Contre TerreElle décède en 1959 à Antibes, dont le Musée Picasso lui consacre, la même année, une grande exposition. 

Quelle est la cote des œuvres de Germaine Richier ?

Les créations de Germaine Richier atteignent des prix variables selon qu’il s’agit de pièces uniques ou de formes déclinées en plusieurs exemplaires.  Les eaux-fortes et dessins préparatoires se négocient à des tarifs modestes (entre 100 et 300€). L’Homme qui marche, bronze de 1945 dont il existe plusieurs versions, s’est récemment vendu à 90 000€, tandis que la Femme nue a été adjugée à 31 400 €. Mais le tarif des réalisations plus complexes s’envole : le Cheval à six têtes a atteint les 300 000 € en 2021 tandis que L’Échiquier – petit s’est vendu 440 000€ un an plus tard. 

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(Illus.) Germaine Richier – La Fourmi

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Estimation gratuite Pierre Szekely

Pierre Székely

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Estimation et cote de l'artiste Pierre Székely

Pierre Székely (1923-2001) est un sculpteur et peintre d’origine hongroise et actif en France.

Estimation gratuite Pierre Szekely

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Pierre Székely et la synthèse artistique

Pierre Székely, de son vrai nom Péter Székely, naît d’un père orfèvre et d’une mère dessinatrice. Il débute sa carrière artistique en 1941, à 18 ans. Il est apprenti auprès d’Hanna Dallos dans son atelier d’arts graphiques de Budapest. Fin 1944, il part en camp de travail où il apprend la taille de la pierre, qui devient son matériau de prédilection. En 1945, il épouse Vera Székely avec qui il collabore artistiquement pendant plusieurs années. Ils s’installent en France après la Seconde Guerre mondiale. Il forme un trio d’artistes avec André Borderie. Ensemble, ils réalisent notamment la maison « Le Bateau Ivre », inscrite aux monuments historiques depuis 2007. Cette construction est basée sur l’idée d’une synthèse artistique qui décloisonne la sculpture de l’architecture, de la peinture, etc. Pierre Székely cherche ici à intégrer l’habitat en symbiose avec la nature. Il fait le parallèle entre le plan de la demeure et la formation d’un embryon en plusieurs stades. Les formes sont arrondies et fusionnent en un tout. L’ensemble est continu et s’articule autour du noyau central représenté par la cheminée. Le plan est conceptuel et organique. Pierre Székely fait preuve d’une sensibilité accrue quant à l’environnement. Les espaces extérieur et intérieur sont ici reliés et communiquent entre eux. Ces questions sont au cœur du groupe Espace fondé par André Bloc et Felix Del Marle en 1951. Pierre Székely en devient membre.

Pierre Székely et la sculpture-architecture

Pierre Székely adhère également au Groupe international d’architecture prospective (GIAP) fondé par Michel Ragon en 1965. C’est ce critique, Michel Ragon, qui évoque une tendance à « l’architecture-sculpture » où l’œuvre prend une place singulière dans l’espace. Il s’agit de proposer une architecture alternative dans une société en évolution. Déjà en 1957, Pierre Székely construit des sculptures avant-gardistes qui font office de jeux de plein air pour les enfants, à Clamart. Il travaille notamment avec du béton projeté sur armature métallique. Ce succès l’entraîne à renouveler cette production à L’Haÿ-les-Roses, Palaiseau, Amiens, Cambrai, Brest, Grenoble, etc. À partir de 1959, il conçoit des aménagements et réalise des sculptures monumentales. Ainsi, il travaille en équipe avec des architectes et il donne vie à un village de loisirs à Beg-Meil. Il fait aussi émerger l’église du Carmel de Saint-Saulve, ou encore une sculpture escalade appelée « La Dame du Lac » à Évry. En 1966, il fait évoluer sa technique de taille du granit à la flamme. Il recherche à reproduire un aspect brut, vierge de toute activité de l’homme, une forme qu’il dénomme sacrée. Ce sont ses souvenirs de la pierre transformée suite aux incendies des bombardements en Hongrie qui le poussent dans cette quête. En 1968 il réalise, pour les jeux olympiques de Mexico, son œuvre Soleil bipède sur la Route de l’amitié internationale. Il se sépare de Vera Székely dans les années 1970. Chacun poursuit sa carrière artistique individuellement.

Pierre Székely, la consécration personnelle

Pierre Székely est davantage renommé personnellement en tant que sculpteur. Il conçoit des objets en pierre, en céramique, en bois, en métal, etc. Fin 1975, la municipalité de Caen commande à Pierre Székely une fontaine qu’il réalise en granit rose provenant de Perros-Guirec. Pierre Székely a multiplié les créations en Bretagne pour sa présence emblématique de granit. En 1977, il fonde l’Institut Européen de la Technologie du Granit. Il y partage son savoir autour de cette pierre et il y promeut son utilisation dans les arts, dans la science comme dans l’industrie. En 1981, l’hôtel de la Monnaie de Paris lui organise une rétrospective. Car Pierre Székely manie aussi l’art de la médaille de bronze et d’argent. En 1984, Pierre Székely se voit passer des commandes prestigieuses. Le président François Mitterrand lui commande en effet plusieurs sculptures, notamment pour en offrir dans les hautes sphères. En parallèle de son activité de sculpteur, à échelle réduite ou monumentale, Pierre Székely réalise des dessins ou encore de la peinture à la cire. Ses œuvres sont considérées abstraites mais il les juge plutôt « expressives ». En tout cas, l’harmonie avec l’univers est un point d’honneur dans sa recherche artistique. Pierre Székely est un artiste reconnu de son vivant. Il devient notamment Chevalier de l’ordre national du Mérite en 1990 et Chevalier de la Légion d’honneur en 1998. Et deux musées lui sont consacrés : un en Hongrie, ouvert en 1991, et l’autre en 1993 au Japon. Il décède en 2001, à 77 ans.

Faire estimer gratuitement une œuvre de Pierre Székely

À ses débuts, les œuvres de Pierre Székely sont parfois communes et regroupées sous la signature « SZB ». Certaines ont pu atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros. Voici la cote actuelle de l’artiste en solo :

  • Le 16 octobre 2015, la sculpture « Portrait psycho-spirituel du photographe Edouard Boubat », 1966, en pierre (taille directe) et éléments divers, 134 x 24 x 26 cm, s’est vendue à 34.000€, à Paris.

  • Le 13 décembre 2016, la sculpture « L’Un », 1953, en calcaire et tige de laiton, 38,7 x 30,5 x 14 cm, s’est vendue à 16.914€, aux États-Unis.

  • Le 20 mars 2015, le bas-relief « Le Chasseur », 1960, taille directe sur pierre calcaire d’Euville, 88 x 110 x 19 cm, signé « PS », s’est vendu à 11.000€, à Neuilly-sur-Seine.

  • Le 2 juillet 2020, la sculpture « Le Zèbre circoncis », 1983, en marbre, onyx, plaque de métal, 28,5 x 15 x 38 cm, s’est vendue à 10.000€, à Paris.

  • Le 2 juillet 2020, la sculpture « Être uni », 1959, en marbre, 34 x 18 x 25 cm, s’est vendue à 8000€, à Paris.

  • Le 25 novembre 2015, la sculpture « Le Couple platonique », 1989, en marbre blanc de Carrare et en marbre rose de Transdanubie, 32 x 32 x 21 cm, signée, s’est vendue à 5.500€, à Paris.

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Estimation gratuite Jean-Baptiste Carpeaux

Jean-Baptiste Carpeaux

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Estimation et cote de l'artiste Jean-Baptiste Carpeaux

Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875) est un peintre, dessinateur et sculpteur français né le 11 mai 1827 à Valenciennes. Il est l’un des artistes les plus marquants de son époque, en premier lieu grâce à sa sculpture néo-baroque en opposition à l’académisme, mais également pour sa peinture moderne qui exprime le mouvement et la vie avec un pinceau qu’il veut rapide, spontané et libre.

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Jean-Baptiste Carpeaux, la sculpture depuis toujours

Enfant d’ouvriers qui rêvent de grandes études pour leur fils, Jean-Baptiste Carpeaux dessine depuis petit et aspire quant à lui à devenir sculpteur. En dépit de l’avis de son père, le jeune homme intègre l’Académie de la ville de Valanciennes pour apprendre l’architecture auprès de Jean-Baptiste Bernard (1801-1856) ainsi que la sculpture grâce aux cours dispensés par René Fache (1816-1891). Il déménage ensuite à Paris avec sa famille en 1838, où il réalise une formation de dessin et de modelage à la Petite École.Il intègre ensuite l’École des beaux-arts de Paris en 1844 comme élève de François Rude (1784-1855), romantique peu apprécié de l’Académie, qui lui confie au bout de huit mois qu’il ne peut lui enseigner de quoi remporter le prix de Rome. Malgré quelques tentatives, lesquelles se soldent par des échecs, Jean-Baptiste Carpeaux change de maître.

Jean-Baptiste Carpeaux, du prix de Rome au premier Salon

C’est auprès de Francisque Joseph Duret (1804-1865), enseignant aux Beaux-Arts de Paris, que Jean-Baptiste Carpeaux poursuit son apprentissage de la sculpture. Son professeur lui promet qu’il remportera le prix de Rome en seulement deux ans. Toutefois, il faudra attendre 1854 pour que Carpeaux l’obtienne. L’année qui suit, il finalise les commandes reçues qui témoignent déjà de son succès grandissant, puis se rend en Italie en 1856 pour étudier à la villa Médicis.C’est dans le berceau de la Renaissance italienne que Jean-Baptiste Carpeaux découvre son attrait pour le mouvement et la vie dans la sculpture. Il y réalise trois œuvres qu’il tente de faire habilement passer pour les envois obligatoires de Rome, puis revient à Paris en 1862. Son ami et mécène Eugène Halwin de Piennes (1825-1911) l’introduit à la cour impériale dont il devient le portraitiste et le sculpteur lors des chantiers, sans toutefois être officialisé en tant que tel. Il reçoit à cette époque plusieurs commandes de Napoléon III et réalise des décorations du pavillon de Flore et de l’opéra Garnier. L’année suivante, en 1863, Jean-Baptiste Carpeaux expose au Salon.

Jean-Baptiste Carpeaux, la dernière œuvre de sa vie

La notoriété de Jean-Baptiste Carpeaux lui offre de nombreuses opportunités : d’abord professeur de dessin et de modelage du fils de Napoléon III en 1864, il réalise ensuite le portrait de l’héritier avec deux sculptures dont il tire des réductions. Il poursuivra cette pratique pour le commerce de ses œuvres, principalement des extractions ou des variantes de ses propres sculptures.Jean-Baptiste Carpeaux collabore alors avec Gabriel Davioud (1824-1881) pour réaliser la Fontaine des Quatre-Parties-du-monde, dernière œuvre de sa vie. Inspiré par les propos de Galilée, il est en charge du groupe de femmes soulevant le globe terrestre. Son travail est retardé en raison de la Commune de 1870 mais Carpeaux parvient à livrer sa sculpture deux ans plus tard. Toutefois, l’accueil du jury du Salon est négatif et le sculpteur développe en parallèle un cancer. À court de commandes et d’argent en raison de la défaite lors de la guerre franco-prussienne de 1870, il est accueilli par le prince Georges Stirbey (1866-1867) et s’éteint dans son domaine. C’est Emmanuel Frémiet (1824-1910) qui achève la fontaine après son décès pour accomplir la dernière œuvre de Carpeaux.

La cote des œuvres de Jean-Baptiste Carpeaux

Sculpteur célèbre du Second Empire, peintre à ses heures perdues, Jean-Baptiste Carpeaux est un artiste farouchement inspiré par le mouvement, dont il se fait le spécialiste. Ses sculptures ont parfois surpris, choqué ou déclenché l’indignation du jury du Salon, mais Jean-Baptiste Carpeaux demeure un artiste d’exception qui parvient à donner de l’expression et de la vie dans la sculpture réaliste du XIXe siècle. Il aimait concilier le dessin et la sculpture, mais sa peinture est rarement sortie de son atelier.Les dessins préparatoires aux sculptures ainsi que les études anatomiques sur modèle vivant de Jean-Baptiste Carpeaux sont estimés entre 150 et 12 000 €. Son esquisse Le départ des Barbieri dépasse pourtant les plafonds en étant vendu 21 343 €. En ce qui concerne les peintures de Jean-Baptiste Carpeaux, il faut compter entre 400 et 80 000 €. Principalement des huiles sur toiles, l’artiste réalise des portraits, quelques paysages et des travaux préparatoires pour la sculpture. Son huile sur toile Portrait de Bruno Chérier, estimée entre 15 000 et 20 000 €, est adjugée 31 950 € en 2011. Quant aux sculptures de Jean-Baptiste Carpeaux, en bronze, en terre cuite ou en marbre, il en existe une très grande quantité estimée entre 50 et 1 500 000 €. La Jeune fille à la coquille et Pêcheur à la coquille (1873), une paire de marbres estimée entre 800 000 et 120 000 €, est vendue 936 750 € en 2011.

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(Illus.) Jean-Baptiste Carpeaux – La Danse (1865-1869), groupe en pierre

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Estimation gratuite Jean Dunand

Jean Dunand

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Estimation et cote de l'artiste Jean Dunand

Jean Dunand (1877 – 1942) est un artiste pluridisciplinaire suisse naturalisé français. Il est diplômé en 1897 de l’École des arts et industrie de Genève avant de suivre des cours du soir à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris dans l’atelier du sculpteur Jean Dampt. Il s’est distingué en tant que designer, décorateur, sculpteur, dinandier, ébéniste, laqueur, peintre et orfèvre. 

Sculpteur et ciseleur de formation, il a montré son talent dans bon nombre d’autres techniques telles que la dinanderie, la mosaïque, les émaux champlevés et cloisonnés, la ciselure, l’incrustation, le dessin, et bien sûr la laque dont il était un des maîtres en Occident. S’il est considéré comme l’un des plus grands créateurs Art Déco, il a aussi exploré d’autres styles décoratifs tels que le cubisme et le style géométrique par exemple. 

Estimation gratuite Jean Dunand

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Un artiste aux multiples talents reconnu par ses contemporains

En 1900, il obtient une médaille d’or à l’Exposition universelle pour sa sculpture Quo Vadis. En 1904, il ouvre son atelier à Paris. Par la suite, il participe à divers salons et manifestations artistiques, notamment l’exposition des arts décoratifs de 1925, l’Exposition internationale de New-York en 1939 ou encore le Salon des Tuileries au palais de Tokyo en 1941. 

Ses deux fils collaborent avec lui dans ses nombreux ateliers. L’aîné, Bernard Dunand, travaille avec son père à la réalisation technique de certaines de ses œuvres. Il  met au point de nouvelles méthodes de coloration pour les laques et il estchargé de l’approvisionnement de chaque atelier et de la logistique pour l’exécution et la livraison des grands travaux. Puis, à partir de 1935, il se met à créer pour son propre compte. Pierre Dunand, le cadet, coordonne quant à lui les travaux de décoration pour le compte de son père dès 1937. 

Artiste extrêmement prolifique, en presque 50 ans Jean Dunand a conçu et réalisé plus de 1 200 œuvres, tous genres et matériaux confondus. Jean Dunand a notamment produit quelques éléments de décors importants tels que des panneaux de laque pour des paquebots comme l’Atlantique ou le Normandie, mais aussi dix laques pour décorer la bibliothèque du Palais de la Porte Dorée, qui ont d’ailleurs rejoint les collections du musée du Quai Branly – Jacques Chirac en 2003. Jean Dunand, pour sa maîtrise de certains savoir-faire spécifiques, travaillait parfois en étroite collaboration avec divers créateurs qui lui commandaient l’exécution de certains décors.

Jean Dunand et l’art du bijou moderne

Ayant expérimenté de nombreux supports, médiums et matériaux, Dunand préfère créer d’autres objets que des bijoux. Il en produit alors un nombre assez limité, préférant créer des éléments de décor intérieur qui constituent la majeure partie de son œuvre. Cependant, ses rencontres avec quelques éminentes personnalités de son époque, telles que Madame Agnès, lui ouvrent les portes du monde de la Haute Couture, lui amenant ainsi une clientèle nouvelle. C’est à partir de là qu’il commence à vendre des bijoux de sa composition, qu’il réalisait jusqu’alors exclusivement pour son épouse.

Durant l’entre-deux-guerres, il conçoit des bijoux d’une grande modernité, dont une série de colliers ras-de-cous et de bracelets manchettes inspirés de l’art africain, en particulier des parures portées par certaines tribus africaines pour allonger leurs cous, coïncidant avec la vague d’africanisme des années 1920. Ces bijoux de Jean Dunand on d’ailleurs été portés par Joséphine Baker, la célèbre chanteuse et danseuse emblématique des Années folles. Ces modèles de bijoux, qui sont tous déclinés en nombre impair (par trois, cinq ou sept) convoquent aussi les lignes épurées et les décors géométriques du cubisme. Certaines pièces de l’artiste se trouvent aujourd’hui dans les musées, par exemple le Musée des Arts Décoratifs de Paris qui a dans ses collections un modèle de collier ras-de-cou à cinq anneaux.

Combien vaut un bijou de Jean Dunand ?

Jean Dunand a produit peu de bijoux, certains sont dans des musées, et encore beaucoup dans des collections privées, leurs propriétaires continuant de les porter. De ce fait, il est relativement rare d’en voir sur le marché, ce qui participe sans doute – avec bien sûr le prestige de l’artiste – au vif intérêt des collectionneurs lorsque cela se produit. À cela s’ajoute le fait que beaucoup des premiers propriétaires des œuvres de Dunand étaient des personnalités connues, notamment issues du milieu de la mode, telles que Yves Saint Laurent, Elsa Schiaparelli, ou encore Karl Lagerfeld, occasionnant un engouement encore plus fort de la part des collectionneurs, qui montrent un intérêt tout particulier pour les bijoux réalisés avec des matières variées et riches. 

Ainsi, à titre d’exemple, en 2003, une suite de deux colliers de Jean Dunand en bronze laqué, dont l’un des deux est doré, datée vers 1927, a été adjugée 41 944 euros. En 2017, un bracelet articulé, nickelé et laque noir et rouge rehaussé de dorure à décors géométrique, daté vers 1925 et signé du cachet monogramme de l’artiste, à été adjugé 41 600 euros.

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Estimation gratuite Pol Bury

Pol Bury

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Estimation et cote de l’artiste Pol Bury

Pol Bury (1922 – 2005) est un artiste belge contemporain qui a marqué le XXème siècle. Durant sa carrière, il a pratiqué la peinture, le dessin, la sculpture, la gravure mais aussi l’écriture, l’architecture et même la réalisation de courts métrages expérimentaux. Il est notamment connu, et ce de façon internationale, pour ses reliefs et ses sculptures cinétiques qui ont marqué l’Histoire de l’Art.
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Prix des œuvres de Pol Bury

  • Sculpture cinétique - entre 8 000 € et 90 000 €

  • Œuvre sur papier ou estampe - entre 500 € et 5 000 €

  • Sculptures monumentales ou pièces uniques - jusqu’à 300 000 €

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La formation artistique de Pol Bury

Il commence sa formation artistique à 16 ans, en 1938, à l’Académie des Beaux-Arts de Mons en Belgique ; dans la foulée, il intègre le groupe surréaliste Rupture. Dans les années 1940, il côtoie des artistes surréalistes tels que René Magritte et participe à l’Exposition internationale du surréalisme. En 1946, Pol Bury s’oriente progressivement vers l’abstraction et souhaite aller au-delà des peintures représentatives, thématiques et fixes du surréalisme. Quelques années plus tard, en 1952, il devient alors l’un des fondateurs du groupe Art Abstrait. Néanmoins, un an plus tard, il abandonne peu à peu la peinture pour réaliser ses Plans mobiles, des installations composées de panneaux jouant avec l’effet d’optique.

À partir de 1955, les œuvres de Pol Bury s’inscrivent dans le courant du cinétisme. La même année, il participe à l’exposition historique intitulée “Le Mouvement” qui s’est tenue à la Galerie Denise René, à Paris. À cette occasion, il présente ses nouvelles créations et devient alors l’un des pionniers de l’art cinétique. Au début des années 1960, l’artiste emménage à Paris où il inaugure sa première exposition personnelle dans la célèbre galerie d’Iris Clert. À cette époque, il débute sa grande série des Volumes ouverts et fermés et part plusieurs mois aux Etats-Unis pour enseigner à l’Université de Berkeley et au College of art and design à Minneapolis. C’est en 1976 que l’artiste belge crée sa première fontaine, création devenue emblématique dans son œuvre. Jusqu’à la fin de sa vie, Pol Bury poursuit cette série des fontaines en acier, tout en variant les formes : simples, cylindriques, sphériques, triangulaires… Ces dernières étaient destinées à diverses institutions comme le musée Guggenheim à New York ou les jardins du Palais Royal à Paris.

L’art cinétique : entre mouvement et illusion

L’art cinétique est un courant artistique qui propose des œuvres contenant des parties en mouvement. Ce dernier peut être produit par le vent, le soleil, un moteur ou par le spectateur lui-même. Cet art englobe une grande variété de techniques et de styles qui se croisent. Les origines de l’art cinétique sont variées : la volonté des artistes à introduire le mouvement dans leurs œuvres diffère selon le courant artistique auquel ils sont rattachés. Par exemple, les Futuristes italiens ont fait de la vitesse et du mouvement mécanique un idéal esthétique, tandis que les Cubistes se sont intéressés à la mouvance de la perception. Il est alors possible d’admettre que l’art cinétique résulte de diverses recherches sur l’introduction du mouvement dans l’art par des artistes issus de différents courants du début du XXème siècle. Plus précisément, il est communément admis que l’art cinétique est né en France dans les années 1955, puis consacré par la célèbre exposition parisienne “Le Mouvement” à laquelle Pol Bury a donc participé. On pouvait alors y découvrir les œuvres abstraites de Victor Vasarely ou les tableaux de Yacoov Agam.

L’art de Pol Bury

L’art cinétique de Pol Bury se distingue de ses contemporains par une utilisation extrêmement lente du mouvement. En effet, cette lenteur engendre un mouvement presque imperceptible à l’œil nu. De plus, les mouvements choisis par Pol Bury sont aléatoires : les sculptures et les reliefs de l’artiste visent alors à confronter le public à son rapport au temps. Afin de ramener le spectateur dans l’instant présent, ces installations prévoient une interruption volontaire et programmée du mouvement. Bien que Pol Bury soit principalement connu pour ses sculptures cinétiques, il a également réalisé des peintures, des estampes, des dessins et des aquarelles.

Cote des œuvres de Pol Bury sur le marché de l'art

Aujourd’hui, les œuvres de Pol Bury sont considérées comme des valeurs sûres sur le marché de l’art et sont assez fréquentes dans les salles de ventes aux enchères en Europe. Ses créations les plus recherchées demeurent les fontaines et les sculptures cinétiques, suivies par les sculptures figées et les œuvres graphiques (peintures, dessins, lithographies, estampes et sérigraphies). Les peintures de Pol Bury sont généralement estimées entre 300 et 30 000 euros ; les estimations des estampes de l’artiste sont comprises entre 30 et 18 000 euros et celles de ses dessins et aquarelles s’établissent entre 200 et 6 000 euros. Un photocollage de 1966, estimé à 1 500 – 2 000 euros a été adjugé à 2 576 euros en 2017. Les sculptures cinétiques et les fontaines connaissent une estimation plus élevée pouvant aller de 4 000 à 50 000 euros.

Les sculptures cinétiques multiples de Pol Bury présentent un prix d’achat moyen de 10 000 euros. Les sculptures cinétiques uniques réalisées dans les années 1950 et 1960, le prix d’achat moyen est de 50 000 euros. En 2017, la sculpture en acier et bois Deux demi-sphères coniques sur un cube a été adjugée à 16 300 euros. Quant aux sculptures figées de Pol Bury, le prix de vente aux enchères est compris entre 4 000 et 15 000 euros. Les fontaines de Pol Bury sont plébiscitées dans les salles de ventes aux enchères, leurs estimations étant équivalentes à leur prix d’achat. Celles-ci débutent donc à 40 000 euros et peuvent aller jusqu’à 190 000 euros pour les pièces uniques en grand format. Une fontaine de 140 centimètres de haut a été adjugée à 170 000 euros en 2017.

(Illus.) Pol Bury – Fontein – 1995 – Brussel

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Estimation gratuite Antoine-Louis Barye

Antoine-Louis Barye

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Estimation et cote de l'artiste Antoine-Louis Barye

Antoine-Louis Barye (1795-1875) est un peintre, graveur et sculpteur animalier français. Actif dès l’âge de treize ans jusqu’à 1860 environ, ses œuvres restent emblématiques du romantisme et des arts décoratifs.

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La formation d’Antoine-Louis Barye

Antoine-Louis Barye est né à Paris le 24 septembre 1796 d’un père orfèvre et d’une mère issu d’une famille de juriste. Son éducation a été le tremplin de son parcours professionnel puisque dès l’âge de treize ans, il commence sa formation chez Fourier, un graveur pour équipement militaire. Il y fabrique les matrices destinées à exécuter les parties métalliques des uniformes de la Grande Armée. Or, en 1812, la guerre interrompt sa formation de jeune ouvrier. 

Une fois libéré de ses devoirs militaires, Antoine-Louis Barye s’inscrit en 1817 dans l’atelier de François-Joseph Bosio ou il perfectionne ses techniques de sculpture. Pour compléter sa formation, il décide d’améliorer sa pratique du dessin et de la peinture auprès du peintre Antoine-Jean Gros. En 1818, Antoine-Louis Barye entre à l’École Royale des Beaux-Arts et commence à travailler pour Fauconnier. 

Cette période rapproche l’artiste de la sculpture en trois dimensions. Il prend l’habitude de se déplacer à la ménagerie du Muséum d’Histoire naturelle où il y étudie les animaux exotiques. Antoine-Louis Barye devient vite un passionné de la faune sauvage.

Antoine-Louis Barye, sculpteur récompensé

Antoine-Louis Barye, futur sculpteur récompensé,  surprend dès 1819 par ses facultés à exposer le réel sans artifices. Il participe à un premier concours dans la section gravures en médailles et réalise, en utilisant les techniques apprises chez Fourier, Milon de Crotone dévoré par un lion. Cette première expérience lui vaut d’obtenir une mention honorable et révèle au public, son talent et son audace. La figure mythologique de Milon présente un corps aux formes naturelles et non idéalisées, comme il était récurrent de voir au XIXe siècle. Le sculpteur se détache du classicisme et s’apprête au naturalisme.

Un an après,  Antoine-Louis Barye obtient le second prix de Rome avec son Caïn entendant la voix de l’éternel et cette fois-ci, dans la section de sculpture. De 1831 à 1837, le statuaire expose dans de nombreux salons. Son esthétique se diffuse et finit par atteindre la bienveillance de la cour. Le duc d’Orléans lui accorde son soutien le plus dévoué en devenant un mécène récurrent. En 1836, son œuvre Lion écrasant un serpent se retrouve dans le jardin des Tuileries. L’artiste est nommé conservateur du Louvre par Alexandre Ledru-Rollin en 1848, mais ne garde cette place qu’un certain nombre d’années.

Antoine-Louis Barye, artiste polyvalent

Dans les années 1970, Patrick Hughes initie sa série des rainbow paintings, les peintures arc-en-ciel. Ces compositions rencontrent un grand succès auprès du public, qui les considère comme des œuvres joyeuses et colorées. Patrick Hughes les diffuse donc aussi par le biais de sérigraphies et de cartes postales réalisées avec les Coriander Studios et Camden Graphics. 

Le tirage est très important, de l’ordre du million de cartes postales et des 10 000 sérigraphies. En dépit de ce succès populaire, Patrick Hughes considère que ses œuvres ont été mal comprises. Il souhaitait en effet représenter la contradiction résidant dans le fait de fixer une expérience éphémère et intangible dans une œuvre durable et solide. Il s’agissait de son point de vue d’un jeu de mot visuel et non d’un motif décoratif. 

Exploration thématique et méthodique

Le style d’Antoine-Louis Barye marque les critiques par son réalisme et l’énergie que dégagent ses groupes sculptés aux grandes dimensions. Son sens du détail attise l’intérêt des académiciens et ravive en ses confrères artistes, un esprit de rivalité. Techniquement, Antoine-Louis Barye est au sommet. Son utilisation du bronze, à l’instar du marbre qu’il considère « froid et pâle », vient se parfaire afin de diversifier ses réalisations. L’artiste devient polyvalent.

Candélabres, statuettes, bas-reliefs, bronzes dorés, toute une série de productions que l’histoire de l’art catégorise aujourd’hui, d’objets décoratifs. Il se met aussi à la peinture et à l’aquarelle et réalise des représentations toujours inspirées faune sauvage. Après son refus au salon de 1837, le statuaire décide de s’éloigner des codes académiques en créant sa propre fonderie. Antoine-Louis Barye se lance alors dans la commercialisation de ses productions.

En 1858, il reçoit la médaille de bronze à l’Exposition Universelle, ce qui vient conclure son parcours en tant qu’artiste. Antoine-Louis Barye décède en 1875 en laissant derrière lui une panoplie de sculptures et de dessins. Son succès résonne jusqu’en Amérique, notamment à Baltimore où un grand collectionneur, Mr. Walters, se garde de préserver ces épreuves. Le musée de Washington conserve une majeure partie de ses bronzes.

L’estimation des œuvres d’Antoine-Louis Barye

La valeur des œuvres d’Antoine-Louis Barye a connu une hausse notoire depuis les années 2000. Bien que l’artiste se soit diversifié durant sa carrière, ce sont ces sculptures en volumes qui constituent la quasi-totalité des ventes (96%). Celles-ci se vendent généralement entre 300 € et 5000 €, mais peuvent dépasser les 630 000 € pour les œuvres majeurs. La plus récente adjudication est une sculpture en bronze de petit format nommée Gaston de Foix, vendue à 12 000 € à Paris en 2022. La peinture d’Antoine-Louis Barye connait aussi son succès, bien plus rares sur le marché, ses aquarelles se vendent entre 10 000 € et 60 000 €. 

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(Illus.) Plâtre, Lion au serpent, 1832, Lyon, musée des Beaux-Arts.

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Estimation gratuite Nicolas Schöffer

Nicolas Schöffer

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Estimation et cote de l'artiste Nicolas Schöffer

Nicolas Schöffer (1912-1992) est un artiste français né hongrois, rattaché au mouvement cinétique par ses sculptures. Il est un pionnier de l’utilisation de technologies contemporaines dans l’art, et compte parmi les représentants du cyberart.

Estimation gratuite Nicolas Schöffer

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Une formation classique

Après des études de droit, Nicolas Schöffer reçoit une formation artistique classique à l’école des Beaux-arts de Budapest. Il poursuit ensuite sa formation à l’école des Beaux-arts de Paris, entre 1937 et 1939. 

Nicolas Schöffer développe des goûts éclectiques. Il admire à la fois l’art antique et les maîtres des écoles du nord, comme Johannes Vermeer. Il puise également inspiration dans l’art des avant-gardes contemporaines, notamment le constructivisme russe et le Bauhaus. 

Après-guerre, Nicolas Schöffer renouvelle ses recherches, et se tourne vers l’Abstraction. Il expérimente la peinture automatique, réalisant ses premières toiles abstraites au pistolet ou encore au pendule à peindre. En 1947, il rejoint le mouvement surréaliste, ce qui lui permet de se libérer de sa formation classique. 

Nicolas Schöffer s’essaie également à la sculpture dans un esprit constructiviste. Sa première création, Hommage à Mondrian (1948), cherche à intégrer le néoplasticisme dans la troisième dimension. Ses œuvres évoquent alors les constructions plastiques de Jean Gorin. 

Après trois ans d’expérimentations, Nicolas Schöffer se détourne de la peinture et se consacre exclusivement à la sculptures (1950). 

Les sculptures cinétiques et cybernétiques

Nicolas Schöffer adopte des problématiques cinétiques en 1950, en créant des œuvres mobiles. Sa quête de mouvement le pousse appliquer l’électronique à ses créations. Il devient alors un pionnier de l’art cybernétique. 

Nicolas Schöffer puise inspiration dans l’ouvrage Cybernétique et société de Norbert Wiener (1952), qui le marque fortement. Il cherche à mêler espace et dynamisme dans ses sculptures, initiant ce qu’il nomme le « spatio-dynamisme ». Pour intégrer l’espace à des créations dynamiques, Nicolas Schöffer fixe des plans métalliques ou plastiques sur un cadre, et les dote d’un mouvement. Il créé ainsi des rythmes spatiaux tridimensionnels. 

Pour appliquer l’électronique à ses œuvres, Nicolas Schöffer collabore avec des ingénieurs. Ainsi, Henri Perlstein l’aide à concevoir une horloge spatio-dynamique, et c’est avec le concours de l’entreprise Philips que Nicolas Schöffer parvient à construire une tour sonore spatio-dynamique et cybernétique dans le Parc de Saint-Cloud en 1954. 

Progressivement, Nicolas Schöffer parvient à doter ses œuvres d’une autonomie complète de mouvement.  Cysp 1 (1956), sa première sculpture entièrement indépendante, se met ainsi en mouvement en réagissant aux stimuli extérieurs de façon automatique. Elle est présentée la même année dans un ballet de Maurice Béjart à Marseille, sur le toit de la Cité radieuse du Corbusier. 

Nicolas Schöffer présente sa première exposition personnelle en 1954 à la galerie Denise René, grâce à l’aide de Victor Vasarely. 

Lumière et musique

Nicolas Schöffer poursuit ses recherches cybernétiques en intégrant la lumière et la musique à ses créations. Il s’essaie au lumino-dynamisme en 1957, en ajoutant de la lumière à ses créations. Pour cela, l’artiste projette des faisceaux lumineux colorés sur des écrans. Ces faisceaux, modifiés par des filtres, provoquent des jeux d’ombres portées et de couleurs. Nicolas Schöffer réalise également la série Lux en 1957, en assemblant des plaques d’acier ajourées pour faire passer la lumière. C’est pour l’artiste une manière de dépasser l’objet et de concentrer l’attention sur les effets d’ombre et de miroitement. 

Nicolas Schöffer intègre ensuite la musique à ses créations. En 1960, il propose le Musicoscope, mêlant les jeux de couleurs, lumières, et musique. L’année suivante, l’artiste réalise une tour cybernétique musicale et lumineuse pivotante de 200 mètres de haut, destinée au Palais des Congrès de Liège.

Les tours mobiles

À partir de 1962, Nicolas Schöffer développe un intérêt pour l’urbanisme, et renouvelle ses expériences portant sur les tours mobiles. Il théorise ses recherches grâce au groupe international d’architecture prospective, qu’il fonde en 1965. 

Nicolas Schöffer conçoit plusieurs projets architecturaux, notamment une tour mobile de 307 mètres destinée au quartier de La Défense à partir de 1967. La tour, dotée de projecteurs, de lampes torches, et de miroirs pivotants, devait pouvoir émettre des signaux. La mort de Georges Pompidou en 1974 et d’André Malraux en 1976 met cependant un terme au projet. 

Chronos 8, une tour s’animant en fonction des bruits de la circulation urbaine, est en revanche réalisée en 1967. L’artiste fait ainsi la synthèse du son et de la vue. 

Nicolas Schöffer continue par ailleurs à proposer un certain nombre de machines mobiles, à faisceaux lumineux colorés et mobiles, parmi lesquels la Brique luminodynamique, le Téléluminoscope, ou encore le Luminorelaxe. Ces dernières sont éditées en séries limitées. 

La cote des œuvres de Nicolas Schöffer

L’indice des prix des œuvres de Nicolas Schöffer s’est stabilisé après le pic de 2006. Les sculptures représentent 71% du volume des ventes, et 93% du chiffre d’affaires. Les sculptures s’échangent le plus souvent pour 1 000 à 5 000 €, mais les adjudications hautes dépassent les 10 000 €. Le record des ventes est détenu par une sculpture de métal sans titre, réalisée vers 1970, adjugée pour 39 000 € à Paris en 2014. 

Les estampes, accessibles à davantage de bourses, peuvent être acquises pour un budget de 100 à 500 €. Rares sont les ventes de peintures de l’artiste, mais les prix des toiles sont généralement compris entre 1 000 et 4 000 €.  

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(Illus.) Nicolas Schöffer, Chronos-8, 1967, Hongrie, Kolacsa.

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Estimation gratuite Gyula Kosice

Gyula Kosice

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Estimation et cote de l'artiste Gyula Kosice

Gyula Kosice (1924-2016), né Fernando Fallik, est un sculpteur et théoricien argentin d’origine hongroise. Véritable pionnier de la modernité en Argentine, il compte parmi les précurseurs de l’art concret et de l’art hydro-cinétique.

Estimation gratuite Gyula Kosice

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Les études de Gyula Kosice en Argentine

Gyula Kosice est né à Kosice en Hongrie, mais réside en Argentine dès l’âge de 4 ans. A partir de 1940, il s’initie à la peinture, au dessin, et à la sculpture, et réalise ses premières œuvres non figuratives. Il poursuit sa formation artistique à l’Escuela Nacional de Bellas Artes « Manuel Belgrano » de Buenos Aires. C’est à cette période qu’il choisit Kosice comme nom d’artiste, en souvenir de sa ville natale. 

Gyula Kosice adhère très rapidement à l’Abstraction géométrique. Il participe en 1944 à Arturo, la première revue à diffuser ce style en Argentine. Attaché à l’innovation, l’artiste créé la même année Röyi, la première sculpture articulée et mobile d’Amérique latine. Dès l’année suivante, Gyula Kosice participe à la fondation du groupe Arte Concreto – Invención. Il poursuit sa recherche sur les sculptures mobiles, et publie cette même année 1945 Invención, un recueil de photographies de sculptures mobiles, théories et poèmes.

Gyula Kosice et Arte Madí

Souhaitant proposer une liberté de création totale dans l’art, Gyula Kosice fonde avec Carmelo Arden Quin le groupe d’avant-garde Arte Madí en 1945. C’est Gyula Kosice qui rédige le manifeste, et qui nomme le groupe d’après slogan politique des républicains espagnols, « Madrí, Madrí, ils ne passeront pas ». Il assure également la direction de la revue Arte Madí Universal (1947-1954), diffusant ainsi les idées du groupe. Enfin, c’est Gyula Kosice qui sélectionne les œuvres Madí présentées au Salon des Réalités nouvelles à Paris. L’artiste exerce donc une influence prépondérante sur le développement du groupe et sa diffusion. 

Ce mouvement s’approprie les idées du Bauhaus en ajoutant une dimension ludique à la création. L’intervention du public est encouragée, et entendue comme une expression de la liberté artistique. Gyula Kosice bâtit sur ses premiers mobiles articulés en proposant au public de les manipuler. Une œuvre telle que la Pintura articulada Madí (1946), constituée de formes géométriques en bois émaillé, peut ainsi être arrangée de multiples façons selon l’intervention du public. Dès 1946, Gyula Kosice propose également des sculptures en néon, comme Madí Aluminium Structure No. 3 (1946), ce qui est absolument novateur sur la scène internationale.  

Innovant sans cesse, l’artiste créé l’année suivante sa première sculpture hydraulique, Una gota de agua acunada a toda velocidad (Une goutte d’eau bercée à toute vitesse) (1947). L’eau, qui devient un élément récurant dans sa production artistique, assure sa célébrité. Gyula Kosice réalise des machines en plexiglas recueillant de l’eau mise en mouvement par des moteurs électriques. Il s’agit d’une proposition très personnelle, qui renvoie au souvenir d’une quasi-noyade dans son enfance.  S’il s’éloigne du groupe Madí en 1954, Gyula Kosice aura néanmoins donné son essor à l’école de Buenos Aires. Il poursuit à partir de cette date une trajectoire indépendante.

La pensée urbaine de Gyula Kosice

inspiré par les constructivistes russes et le Bauhaus. Il s’inspire alors des avancées technologiques, et crée de véritables projets urbains utopiques. Ainsi, il dessine la cité Hydro-spatiale en 1975, une agglomération dont les bâtiments seraient suspendus dans les airs grâce à l’énergie hydraulique.  

Gyula Kosice poursuit par ailleurs ses recherches hydro-cinétiques, qui lui permettent de mettre en évidence la réfraction de la lumière dans l’eau et de créer des effets colorés perceptibles notamment dans Vibration du spectre de l’eau (1962-1963) et Langage codé de l’eau (1963). L’artiste réalise également des sculptures monumentales qui prennent place dans des parcours urbains, comme Júbilo, sculpture installée en 2013 à Kosice, et en 2014 en Uruguay, dans le Parc de sculptures Pablo Atchugarry. 

Pionnier de l’avant-garde artistique en Amérique du Sud, Gyula Kosice reçoit le prix international Torcuato di Tella en 1962, ainsi que le Platine Konex en 1982. Il a également reçu le Lifetime Achievement Award in Plastic Arts du Fondo National Arts en 1994.

La cote des œuvres de Gyula Kosice

Les œuvres de Gyula Kosice ont connu un véritable engouement des collectionneurs dans la seconde moitié des années 2000, non démenti à ce jour. Les installations de Gyula Kosice constituent 93% du volume des ventes. Elles s’échangent le plus souvent pour 1 000 à 50 000 €. Les peintures s’échangent dans la même gamme de prix, mais circulent moins aisément sur le marché de l’art. Le record des ventes a été atteint en 2016 avec Formas intercambiables (1945), adjugé à Miami pour 62 274 € (71 000 $).
(Illus.) Gyulia Kosice, « Tríada” ou « Fuente del Milenio », Argentine, Junín, 2000.

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Estimation gratuite Georges Guyot

Georges Guyot

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Estimation et cote de l'artiste Georges Guyot

Georges Guyot (1885-1973) est un sculpteur et peintre français, spécialisé dans l’art animalier. Appartenant au cercle de François Pompon, le Groupe des douze, il se distingue par ses sculptures de très grande échelle.

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La vocation précoce de Georges Guyot pour l’art animalier

L’intérêt de Georges Guyot pour la nature, et en particulier pour les animaux, viendrait d’un épisode de son enfance. Assistant à la foire à un spectacle d’ours, il se serait battu contre l’animal, ce qui aurait suscité une fascination durable pour les animaux sauvages.

Georges Guyot fait son apprentissage en ébénisterie de 1900 à 1903, puis se forme auprès d’un sculpteur sur bois. S’il excelle dans la copie d’œuvres anciennes, du XVème au XVIIème siècle, il manifeste dès cette période son attrait pour la nature. Ainsi en 1903, Georges Guyot dessine déjà des modèles au Musée d’Histoire naturelle de Paris.

En 1904, Georges Guyot part faire son service militaire dans la ville de Rouen. Le directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Rouen remarque son talent, et lui permet de compléter sa formation artistique en assistant aux cours du soir. Il perfectionne sa technique, et se forme notamment en céramique, ce qui se traduit par la création d’œuvres telles que son ours de céramique en 1906. A son retour à Paris, le directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Rouen conseille à Georges Guyot d’exposer ses œuvres au Salon des Artistes français.

Georges Guyot, sculpteur

Georges Guyot se fait avant tout connaître comme sculpteur. L’artiste s’installe au Bateau-Lavoir, où il travaille jusqu’à sa destruction par un incendie en 1970. C’est pour lui l’occasion de fréquenter le milieu artistique d’Avant-garde.

Georges Guyot expose ses sculptures au Salon des Artistes Français à partir de 1906, et reçoit sa première médaille en 1910. Il se présente par la suite au Salon des Indépendants en 1920, ainsi qu’au Salon d’Automne à partir de 1925. Le sculpteur établit ainsi une certaine renommée, et en 1923 le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris acquiert son Ours assis.

L’artiste se spécialise en sculpture animalière, représentant avant tout les animaux sauvages. Georges Guyot travaille tout au long de sa carrière au Jardin des Plantes et au Muséum de Paris, où il observe les squelettes des ours, des singes et des lions. Il s’attache aussi à comprendre et à traduire la psychologie de ces animaux.

François Pompon remarque son originalité, et le convie à rejoindre le « Groupe des Douze » en 1931. Ce groupe, fondé par François Pompon et Jane Poupelet, réunit des sculpteurs et peintres qui cherchent à interpréter la nature. Au sein de ce groupe, Georges Guyot expose en 1932 et en 1933 dans les salons de l’hôtel Ruhlmann. Cependant, le décès de Jane Poupelet en 1932 et celui de François Pompon en 1933 mettent rapidement terme à l’association.

Georges Guyot connaît un succès d’envergure internationale. Il est réputé pour ses créations monumentales, telles que le Taureau de Laguiole, commandé par le village de Laguiole en 1947. Pour traduire ses œuvres monumentales en bronze, il s’appuie sur le savoir-faire de différents fondeurs, notamment Susse Frères.

Georges Guyot, peintre et décorateur

Georges Guyot ne se limite pas à la sculpture, et réalise également des œuvres peintes et des modèles pour les arts décoratifs.

En peinture, il réalise dans sa jeunesse des paysages, notamment des vues de l’Île de France et de Montmartre. Georges Guyot est également peintre animalier. Il représente ainsi à l’huile tous types d’animaux, par exemple les canards (1934).

Sa connaissance de l’anatomie et du comportement animal permet à Georges Guyot d’être choisi comme illustrateur pour des ouvrages animaliers, tels que De Goupil à Margot de Louis Pergaud (1926) et Le livre des Bêtes qu’on appelle sauvages d’André Demaison (1930).

Enfin, Georges Guyot crée de nombreux modèles pour la Manufacture nationale de Sèvres entre 1929 et 1950.

Pour récompenser sa carrière, le Salon des Indépendants consacre en 1943 une exposition à Georges Guyot.

La cote des œuvres de Georges Guyot

Georges Guyot est un artiste qui séduit avant tout le marché français aujourd’hui. Ses sculptures s’échangent pour la plupart pour 10 000 à 50 000 €, mais les records dépassent les 100 000 €. Le prix de vente le plus élevé a été atteint en 2017 à Paris, avec son Orang Outan (c.1930), adjugé à 150 000 €.

Ses peintures et dessins sont bien plus accessibles. Un budget de 100 à 5 000 € suffit à acquérir une toile ou une feuille de l’artiste.

Signature de Georges Lucien Guyot sur son œuvre, la statue en bronze dite « l’Ours des Pyrénées », Bagnères-de-Luchon, Haute-Garonne, France.

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Estimation gratuite Jacques Lipchitz

Jacques Lipchitz

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Estimation et cote de l'artiste Jacques Lipchitz

Chaim Jacob Lipchitz (1891-1973), dit Jacques, est un sculpteur d’origine lituanienne, actif en France à partir de 1924, avant d’émigrer aux Etats-Unis en 1941. Artiste cubiste puis baroque, il privilégie les sujets religieux et mythologiques.

Estimation gratuite Jacques Lipchitz

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Les années de formation de Jacques Lipchitz

Jacques Lipchitz naît dans une famille juive aisée en Lituanie (alors appartenant à l’Empire russe). Après des études à Vilna à l’Ecole des Beaux-Arts, il part à Paris en 1909, et s’installe à la Ruche à Montparnasse. L’artiste suit un enseignement traditionnel à l’Ecole des Beaux-Arts, dans l’atelier de Jean-Antoine Injalbert, qu’il complète au sein de l’Académie Julian et de l’Académie Colarossi. Il suit par ailleurs des cours Boulevard du Montparnasse, près de l’atelier de Constantin Brancusi.

En parallèle de sa formation théorique, Jacques Lipchitz fréquente assidûment les musées. Il est fasciné par les sculptures scythes qu’il découvre à l’Hermitage en 1911, et par la sculpture africaine.

Le sculpteur est rappelé en Russie pour son service militaire en 1912-1913. Jusqu’à cette date, les œuvres de Jacques Lipchitz sont naturalistes et figuratives. Ses premiers nus et portraits, en 1910-1912, s’inspirent de l’art d’Aristide Maillol, de Charles Despiau, ainsi que de la tradition classique et médiévale.

Jacques Lipchitz, artiste cubiste

Proto-cubisme (1913-1914)

A partir de 1913, Jacques Lipchitz fréquente l’Avant-garde parisienne, et développe grâce à ces nouvelles stimulations un style proto-cubiste. Ami de Chaïm Soutine, Amedeo Modigliani, Alexander Archipenko, et Max Jacob, il rencontre Pablo Picasso cette année-là.

Jacques Lipchitz abandonne alors le naturalisme pour un style plus géométrique, empreint des influences de ses amis de l’Avant-garde artistique, ainsi que de la sculpture égyptienne et africaine. A cette période, la géométrisation des formes de ses sculptures est cependant plus stylistique que structurelle.

Cubisme structurel (1915-1925)

Rapidement, sous l’influence de ses amis Constantin Brancusi et Amedeo Modigliani, Jacques Lipchitz adopte également une conception cubiste de la structure de ses sculptures. Ce processus est sensible dans Tête (1915).

Ce nouveau style vaut à Jacques Lipchitz un contrat avec la galerie Rosenberg dès 1916. Il réalise une série de sculptures qui y sont exposées en 1920.

A partir de 1918, le sujet des œuvres de Jacques Lipchitz devient secondaire. Il s’agit désormais pour lui d’un prétexte pour explorer la construction de l’espace et l’architecture des volumes. La sculpture est pour Jacques Lipchitz un jeu de plans et volumes déployés dans l’espace. En cela, il traduit en volume les préoccupations de ses amis peintres cubistes.

Le docteur Barnes, enthousiasmé par ses œuvres, commande à Jacques Lipchitz une série de cinq bas-reliefs pour sa fondation en 1922.

La période baroque de Jacques Lipchitz (1925-1973)

Après une décennie consacrée à l’étude analytique des volumes, Jacques Lipchitz entre en 1925 dans une phase de création qualifiée de baroque.

Il souhaite alors donner davantage d’expressivité aux volumes de ses œuvres. Les œuvres, tout en arabesques, se font plus organiques. Cette évolution correspond au besoin ressenti par Jacques Lipchitz d’exprimer davantage les sensations, plus que d’étudier les formes.

Il est peut-être encouragé dans cette direction par Alexander Archipenko, Pablo Gargallo, et Julio González.

Cette transformation est perceptible dans sa série des Transparences, ou encore dans Le couple (1928-1929) ou Le Fils prodigue (1928-1929).

Les sujets de ses œuvres évoluent au gré des événements politiques. Lorsqu’Adolphe Hitler arrive au pouvoir, et face à la montée de l’antisémitisme, Jacques Lipchitz accorde davantage d’importance aux sujets bibliques et mythologiques.

Prométhée (1937), œuvre présentée à l’Exposition internationale de Paris de 1937, incarne les évolutions du style de Jacques Lipchitz dans les années 1930. Le sujet, qui symbolise la démocratie, constitue une dénonciation du nazisme. Formellement, l’œuvre incarne son principe selon lequel la sculpture doit constituer un contrepoint à l’architecture.

Jacques Lipchitz fuit l’occupation allemande lors de la Seconde guerre mondiale en s’installant à Toulouse, puis en émigrant aux Etats-Unis en 1941. Après quelques années à New-York, il ouvre finalement un atelier à Hastings-on-Hudson en 1950.

Aux Etats-Unis, Jacques Lipchitz réaffirme la dimension baroque de ses créations. Il réalise des sculptures organiques, qui privilégient les formes ovoïdes pour leur symbolique matricielle. Ses œuvres sont souvent hérissées d’épines et de lianes, comme Printemps (1942).

A partir de 1947, Jacques Lipchitz expérimente également les créations « semi-automatiques ». Pour imaginer de nouveaux motifs, l’artiste jette de la cire chaude dans un bassin d’eau. Les formes ainsi créées lui inspirent de nouvelles formes.

A partir des années 1950, la renommée de Jacques Lipchitz croît, et il obtient des commandes majeures aux Etats-Unis, en Europe, et en Israël. L’artiste participe également à de nombreuses expositions, notamment à deux reprises à la documenta de Cassel, en 1959 et en 1964. A cette période, ses bronzes sont fondus dans la fonderie Tommasi à Pietrasanta en Italie. C’est à Capri qu’il meurt en 1973.

La cote des œuvres de Jacques Lipchitz

La cote des œuvres de Jacques Lipchitz a bénéficié de l’intérêt croissant des collectionneurs pour la sculpture cubiste. Bien qu’elle soit plus mesurée que celles des principaux représentants de ce mouvement, elle a néanmoins connu une hausse de 20% depuis 2000.

Les sculptures de l’artiste s’échangent généralement pour 10 000 à 500 000 €, et les records oscillent entre 1 000 000 et 2 000 000 €. La vente historique de Jacques Lipchitz a eu lieu à New York, en 2013, avec l’adjudication pour 1 630 640 € (2 200 000 $ ) de la Femme au serpent (1913).

Jacques Lipchitz, La Joie de vivre (1927), musée d’Israël à Jérusalem.

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Estimation gratuite Charles Despiau

Charles Despiau

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Estimation et cote de l'artiste Charles Despiau

Charles Despiau (1874-1946) est un sculpteur français reconnu pour l’expressivité de ses portraits. Artiste à la rigueur classique, il fait la synthèse entre l’art néoclassique et la modernité d’Auguste Rodin.

Estimation gratuite Charles Despiau

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La formation académique de Charles Despiau

Charles Despiau, fils et petit-fils de maîtres plâtriers, se forme très jeune à la sculpture. A l’âge de 17 ans, il se rend à Paris pour étudier à l’École des Art Décoratifs auprès d’Hector Lemaire, ancien élève de Jean-Baptiste Carpeaux.

Charles Despiau est ensuite admis dans l’atelier de Louis-Ernest Barrias à l’École Nationale des Beaux-Arts, où il demeure entre 1893 et 1896. Il met cette période à profit pour fréquenter assidûment le Musée du Louvre et le musée des Monuments français.

Charles Despiau prend parti sur le débat de la pertinence du vêtement moderne dans la sculpture. A cette période où la sculpture néo-classique est le style officiel, la plupart des artistes privilégient les tenues à l’Antique. Charles Despiau pour sa part choisit de doter ses modèles de vêtements contemporains dès ses premières œuvres, comme Au Départ (1901). Rapidement néanmoins, il élabore un type de portraits coupé au cou, qui ne nécessite plus la présence de vêtements.

Charles Despiau se fait connaitre en exposant ses bustes dans les différents salons parisiens. Ainsi, il expose pour la première fois au Salon des Artistes Français en 1898 avec un buste du sculpteur Léon Drivier. En 1900, c’est un buste de Mademoiselle Rudel, sa future épouse, qu’il y présente.

En 1901, l’artiste est accepté au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris, avec son buste de Marc Worms (1901). Dès l’année suivante, Charles Despiau est associé du Salon des Jeunes Sculpteurs Indépendants. Il y est finalement intégré en 1904, après son premier succès au Salon, où il présente son buste Petite fille des Landes (1904). Un tirage en bronze est même commandé par le l’Etat.

Charles Despiau sous l’égide d’Auguste Rodin

Auguste Rodin remarque le talent de Charles Despiau au Salon de la Société des Beaux-Arts de 1907, où il expose buste intitulé Paulette (1907). Auguste Rodin lui propose alors de devenir responsable du magasin de marbre de son atelier, où il demeure jusqu’en 1914.

Sous les directives d’Auguste Rodin, Charles Despiau réalise en tant que praticien deux bustes de marbre imaginés par le maître. Il s’agit du portrait de Madame Barbre Elisseief (1909), et de celui du bactériologiste Gabritchevsky. Charles Despiau débute également Le génie du repos éternel (1914), destiné au monument en l’honneur de Pierre Puvis de Chavannes au Panthéon.

Grâce au Auguste Rodin, qu’il admire fortement, Charles Despiau accroît son aisance technique. L’influence du maître sur son esthétique est durable. Ainsi, son Homme assis (1929) évoque fortement Le Penseur d’Auguste Rodin. Cependant, Charles Despiau demeure attaché à l’équilibre et à l’harmonie du classicisme. Mêlant modernité et néoclassicisme, il adopte un style proche du classicisme sobre d’Aristide Maillol.

Dans ses portraits, Charles Despiau s’attache à capter les expressions subtiles des visages humains, tout en les dotant d’un calme classique. Artiste minutieux, il a souvent besoin de plus de 60 séances de pose pour saisir l’essence de son modèle. Charles Despiau réalise de cette manière des portraits notamment de Mme André Derain, Mme Othon Friesz, et d’André Dunoyer de Segonzac.

Charles Despiau, artiste officiel

A l’issue de la Première guerre mondiale, le style de Charles Despiau correspond au goût dominant, qui privilégie un Retour à l’ordre. Il est donc choisi pour de nombreuses commandes officielles, à commencer par le monument aux morts de sa ville natale, Mont-de-Marsan, qu’il réalise entre 1920 et 1922.

En 1923, il commence à exposer à Paris au Salon d’Automne et au Salon des Tuileries, qu’il contribue à fonder.

Charles Despiau accède également à une activité d’enseignement la même année. Il débute à l’Académie de la Grande Chaumière en 1923, puis à l’Académie Scandinave en 1927. Charles Despiau diffuse ainsi son esthétique classicisante, et compte parmi ses élèves Arno Brecker, le futur sculpteur officiel du régime nazi.

Dans les années 1930, la carrière de l’artiste est récompensée par de multiples hommages officiels. Une rétrospective est organisée en son honneur à la XVIIIème Biennale de Venise en 1930. Il est également fait Commandeur de la Légion d’Honneur en 1936. Enfin, il reçoit en 1937 une commande officielle qui l’occupe jusqu’à la fin de sa vie. Il s’agit de la statue monumentale d’Apollon pour la terrasse du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (1937-1946).

Dans la dernière décennie de sa carrière, Charles Despiau s’essaie également aux illustrations. Une édition des Fleurs du mal de Charles Baudelaire est publiée en 1933 avec 50 illustrations de Charles Despiau, et il orne également Les Olympiques d’Henri de Montherlant (1943) de dessins sculpturaux.

La cote des œuvres de Charles Despiau

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Estimation gratuite André Vincent Becquerel

André-Vincent Becquerel

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Estimation et cote de l'artiste André Vincent Becquerel

André Vincent Becquerel (1893-1981) est un sculpteur et bronzier au style Art déco, spécialisé dans la sculpture animalière, bien qu’il ait également réalisé des figures humaines.

Estimation gratuite André Vincent Becquerel

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L’intérêt précoce de André Vincent Becquerel pour la sculpture

André Vincent Becquerel naît dans l’Oise au sein d’une famille de scientifiques, mais manifeste dès l’enfance un intérêt pour la sculpture.

André Vincent Becquerel se forme donc à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, auprès d’Hector Lemaire pour les études de figures, et avec le sculpteur animalier Prosper Lecourtier. S’orientant vers la sculpture animalière, il perfectionne sa formation aux côtés de Charles Valton, lui-même élève d’Emmanuel Frémiet et Louis Barye.
Dès le début de sa carrière, André Vincent Becquerel privilégie la représentation d’animaux sauvages, en particulier les félins. Il réalise également des chevaux et oiseaux.

André Vincent Becquerel présente ses œuvres pour la première fois à l’âge de 21 ans au Salon des Artistes Français, en 1914. Sa production artistique est cependant interrompue par la Première guerre mondiale, durant laquelle il sert dans l’aviation. L’aviation demeure un thème dans ses créations, puisqu’il est par la suite choisi pour réaliser un monument en hommage aux aviateurs Dieudonné Costes et Maurice Bellonte à Saint-Valery en Caux.

André Vincent Becquerel expose de nouveau au Salon des Artistes français en 1921, et s’y affirme comme sculpteur animalier, présentant un chien (Un vieux gardien, 1921). L’année suivante, c’est avec une sculpture de chat qu’André Vincent Becquerel se fait remarquer au Salon. La maison Susse, intéressée par son talent, signe avec l’artiste un contrat d’édition pour éditer ses œuvres à la fonte à la cire perdue.

André Vincent Becquerel collabore à cette période avec d’autres éditeurs, tels que les neveux de Jules Lehmann, qui laissent comme cachet sur les pièces la marque « L.N Paris J .L ».

André Vincent Becquerel, sculpteur Art Déco

Au début des années 1930, André Vincent Becquerel multiplie les collaborations, et réalise un certain nombre de statuettes et objets décoratifs dans un esprit Art Déco.

S’inspirant des créations de Demetre Chiparus, André Vincent Becquerel réalise pour la maison Etling des statuettes mêlant l’ivoire, les émaux, l’onyx et l’or. La Vénitienne ou encore Fillette à la poupée jouant avec un chien remportent un grand succès. Pour la même maison, il conçoit également des objets décoratifs, tels que des paires de serre-livres.

En parallèle, André Vincent Becquerel conçoit des statuettes et plats de céramique, édités par Marcel Guillemard.
En ce qui concerne les bronzes animalier, André Vincent Becquerel devient son propre éditeur. L’artiste pratique la fonte au sable, et délivre les œuvres avec un certificat spécifiant qu’elles ont été ciselées par lui. André Vincent Becquerel fait alors de très faibles tirages, numérotés, et généralement couverts d’une patine polychrome.

Dans ses compositions, André Vincent Becquerel privilégie des formes simples et monumentales, en portant une grande attention au détail du modelé et au poli des surfaces. André Vincent Becquerel crée des animaux auxquels il donne une grande présence. Parmi ses sujets de prédilection, on compte le félin à l’arrêt, les cerfs et sangliers, les poissons bondissant hors de l’eau, et les oiseaux posés sur de délicates branches. Le sculpteur continue à présenter ses créations personnelles au Salon, et ce jusqu’en 1954. Les oiseaux et poissons d’André Vincent Becquerel, rares et originaux, remportent un grand succès critique.

André Vincent Becquerel participe à de nombreuses expositions dans les années 1930-1940. Ainsi, il est choisi pour présenter une sculpture monumentale pour le Pavillon international du Champ de Mars à l’Exposition Universelle de 1937. A cette occasion, André Vincent Becquerel expose le plâtre patiné de La Jeune fille aux colombes. Dans les années 1940, il est aussi admis au Salon de la Société des Beaux-arts de la France d’Outre-mer.

Reconnu pour son talent, le sculpteur reçoit un grand nombre de décorations. Après avoir obtenu la médaille de bronze au Salon de 1944, il obtient la médaille d’or à celui de 1945, et enfin le Prix d’Yser en 1952. Sa production se tarit après 1950, et il décède à Paris en 1981.

La cote des œuvres d’André Vincent Becquerel

La cote des œuvres d’André Vincent Becquerel s’est stabilisée, après le pic atteint en 2013. Aujourd’hui, la gamme des prix s’étend entre 100 et 10 000 €, avec un record atteint en 2011 pour Deux panthères, vendu à Paris en 2011 pour 26 000 €, soit le triple de son estimation. Ce sont généralement ses panthères qui remportent les adjudications les plus hautes.

Photographie de l’artiste en atelier

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Estimation gratuite Alberto Giacometti

Alberto Giacometti

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Estimation et cote de l'artiste Alberto Giacometti

Alberto Giacometti (1901-1966), artiste surréaliste d’origine suisse, est considéré comme l’un des sculpteurs les plus importants du XXème siècle. Actif en France à partir de 1922, il s’insère dans l’Avant-garde parisienne, et renouvelle l’art de la sculpture.

Estimation gratuite Alberto Giacometti

Prix des œuvres d'Alberto Giacometti

  • Sculpture (bronze, plâtre, marbre, épreuves/réductions) : entre 1 000 € et plus de 126 000 000 €

  • Peinture (toile / panneau — huiles, gouache, compositions) : entre 10 000 € et plus de 30 000 000 €

  • Aquarelle, gouache, encre sur papier, dessin, pastel : entre 500 € et 5 500 000 €

  • Estampe, lithographie, eau-forte, multiples (tirages signés/numérotés) : entre 50 € et 200 000 €

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La formation artistique d’Alberto Giacometti

Alberto Giacometti commence sa formation très jeune, dans l’atelier de son père, Giovanni Giacometti, peintre néo-impressionniste. Il s’initie au dessin, débute la peinture en 1913, et sculpte son premier buste, une représentation de son frère Diego, en 1914. Il choisit la carrière de sculpteur en 1919, et s’inscrit à l’Ecole des Beaux-Arts puis à l’Ecole des Arts et Métiers de Genève, en classe de sculpture. Dès l’année suivante, il découvre par un voyage en Italie l’art byzantin, la première renaissance italienne, et l’art baroque. Ce voyage le marque durablement à la fois esthétiquement et humainement, car il y perd un ami. A son retour d’Italie, il s’installe à Paris pour achever sa formation. Dès 1922, il suit l’enseignement d’Emile-Antoine Bourdelle à l’Académie de la Grande-Chaumière. Il fréquente alors assidûment le Musée du Louvre, et débute à cette période une collaboration avec Alexander Archipenko. Sa première œuvre de commande est un portrait sculpté de Joseph Müller.

Alberto Giacometti, artiste surréaliste (1925-1934)

Le style d’Alberto Giacometti élaboré à partir de 1925 lui permet d’être inséré au sein du milieu surréaliste dès 1929. S’inspirant des travaux de Jacques Lipchitz et de Henri Laurens, ainsi que de la statuaire africaine, Alberto Giacometti réalise des œuvres non imitatives. Réduites à leurs formes essentielles, frontales, elles sont conçues en jeu de contrastes, comme Le couple (1927). Il tend à l’abstraction, dans le sillage des œuvres de Constantin Brancusi. Les cages dans lesquelles elles sont parfois présentées matérialisent l’espace qui l’entoure. Son exposition à la galerie Jeanne Bucher en 1928-1929 permet à Alberto Giacometti de rencontrer Jean Cocteau, les Noailles, et André Masson. Il est alors introduit dans le groupe surréaliste, dont il partage les recherches. La même année, il conçoit du mobilier pour le décorateur Jean-Michel Frank, avec l’aide de son frère Diego Giacometti. Le sculpteur poursuit ses recherches sur la sculpture, remettant en cause sa structure traditionnelle à partir de 1930. Il réalise alors des œuvres sans supports, comme Objet désagréable (1931), des sculptures s’étalant au sol (Femme égorgée, 1932), ou encore des œuvres instables (Boule suspendue, 1922). Ces créations donnent lieu à sa première exposition personnelle à la galerie Pierre Colle, à Paris, en 1932. Artiste surréaliste reconnu, Alberto Giacometti est cependant exclu du groupe en 1934 en raison de son retour à la figuration. Souhaitant de nouveau travailler d’après le modèle humain, il renie de son œuvre, qu’il détruit partiellement.

Alberto Giacometti et le retour à la figuration humaine

Le retour d’Alberto Giacometti à la figuration humaine est annoncé par son œuvre en apparence la plus abstraite, Le Cube (1934). Dès lors, il se concentre sur la représentation humaine, traduite par des figures verticales, émaciées, alternativement isolées ou en groupe. Traversant une période de doute importante, Alberto Giacometti se retire de la scène artistique et n’expose pas avant 1946. Ses œuvres, produites de façon aléatoires, voient progressivement leur taille diminuer, jusqu’à mesurer 1 cm de hauteur. Leur miniaturisation est telle que le sculpteur raconte avoir fui la France au début de la Seconde guerre mondiale en les emportant dans une boite d’allumettes. De 1939 à 1945, Alberto Giacometti est installé à Genève. Il y rencontre Simone de Beauvoir, Pablo Picasso et Jean-Paul Sartre, ainsi que celle qui deviendra son épouse et son modèle favori, Annette Arm.

Alberto Giacometti après la Seconde guerre mondiale

A l’issue de la Seconde guerre mondiale, Alberto Giacometti rentre à Paris. Dès 1946, il retourne sur le devant de la scène artistique, et expose dans la galerie du marchand Pierre Matisse à New York. Les figures de l’artiste sont désormais des corps décharnés, allongés, aux pieds et têtes disproportionnés qui s’inspirent à la fois des antiquités étrusques et du maniérisme. Ses recherches se traduisent en sculpture et en peinture. L’artiste renouvelle en effet son intérêt pour la peinture, et peint la quasi-totalité de ses toiles à partir de 1946. Traitées comme des grisailles, les peintures aux couleurs ternes sont alors striées de lignes, et traduisent la même fébrilité que ses sculptures. C’est pour ses dernières œuvres qu’Alberto Giacometti est aujourd’hui le plus connu. Il connait à cette période une reconnaissance internationale. En 1955, ont lieu des rétrospectives de son œuvre dans des musées à New York, Londres, et en Allemagne. Il remporte le prix Carnegie décerné par la Fondation Pittsburgh en 1961, le grand prix de sculpture de la Biennale de Venise en 1962 et le prix national des Arts en 1965. Il meurt l’année suivante en Suisse.

La cote des œuvres d’Alberto Giacometti sur le marché de l'art

Artiste majeur du XXème siècle, Alberto Giacometti occupe la 12ème place au classement mondial des ventes aux enchères publiques en 2021. L’indice des prix connait une croissance sûre depuis les années 2000. Les sculptures s’échangent pour la plupart pour 50 000 à 5 000 000 d’euros, avec une prédilection pour les œuvres des années 1945-1960. Les ventes atteignent cependant régulièrement les 50 000 000 €, et le record des ventes est détenu par L’homme au doigt (1947), adjugée pour 112 518 000 € (126 000 000 $) à New York. Les peintures remportent elles aussi des estimations hautes, généralement comprises entre 50 000 et 5 000 000 euros. Les prix peuvent elles aussi dépasser ce seuil, dans des proportions moindres. Pour ce médium, le record a été atteint en 2013, avec Diego en chemise écossaise (1954), adjugé pour 21 483 200 € (29 000 000 $).

Reconnaître la signature d'Alberto Giacometti

Savoir reconnaître la signature d’Alberto Giacometti est essentiel pour authentifier une œuvre de ce grand maître du surréalisme et de la sculpture moderne. L’artiste suisse signe la plupart de ses œuvres, qu’il s’agisse de dessins, lithographies, bronzes ou peintures, d’un sobre « Alberto Giacometti » inscrit en lettres fines, allongées et légèrement penchées vers la droite. Sa signature, discrète mais caractéristique, reflète la précision et la rigueur de son trait. Sur ses dessins et estampes, comme ceux de la série Tête de Diego ou Portrait de Caroline, la signature est souvent apposée au crayon à papier dans la marge inférieure droite, tandis que sur ses sculptures en bronze, elle est parfois gravée ou moulée directement dans la base, accompagnée du cachet du fondeur (souvent Alexis Rudier ou Susse Frères). En raison de la valeur exceptionnelle de ses œuvres et de la présence de nombreuses copies et éditions posthumes, il est primordial de faire authentifier la signature d’Alberto Giacometti par un expert spécialisé. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art moderne vous accompagnent dans l’identification, la vérification et l’estimation de vos œuvres signées Alberto Giacometti, qu’il s’agisse d’un dessin original, d’une sculpture ou d’une estampe.

Expertise signature Alberto Giacometti

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Estimation gratuite Gian Lorenzo Bernini

Giovanni Lorenzo Bernini

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Estimation et cote de l'artiste Giovanni Lorenzo Bernini

Giovanni Lorenzo Bernini (1598-1680), autrement dit Gian Lorenzo Bernini, Le Bernin ou encore Cavalier Bernin, est un sculpteur, architecte et peintre italien éminent, né à Naples en 1598. Ses œuvres s’inscrivent dans le mouvement baroque par sa recherche du mouvement et l’aspect théâtral de ses travaux.

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Giovanni Lorenzo Bernini, des débuts précoces

À peine âgé de 7 ans, Gian Lorenzo travaille aux côtés de son père, Pietro Bernini (1562-1629), sur des chantiers commandés par Paul V Borghese. En achevant plusieurs travaux d’exception comme l’Assomption de la Vierge du baptistère de Sainte-Marie-Majeure, Giovanni Lorenzo gagne très vite de l’expérience sur place et se fait dès lors remarquer par le pape Paul V. Le neveu de ce dernier, le cardinal Scipione Borghese, décide de prendre le jeune homme sous son aile en joignant patronage et nouveaux chantiers, de manière à ce que Giovanni Lorenzo acquière rapidement une expérience significative, lui permettant de se hisser au rang des meilleurs sculpteurs de Rome au début du XVIIe siècle.

Giovanni Lorenzo Bernini réalise ses premières œuvres collectives pour la villa Borghese, comme Priape et Flore (1615 – 1616), une sculpture décorative destinée au jardin. Pendant cette période qui s’étend jusqu’à 1617, Le Bernin est d’abord influencé par la sculpture hellénistique, à laquelle il emprunte le style antique. Sa première œuvre entièrement sculptée de sa main serait la Chèvre Amalthée avec Zeus enfant et un faune, alors qu’il n’a que 17 ans.

Giovanni Lorenzo Bernini, ses œuvres profondément baroques

Pendant cinq années consécutives, les quatre groupes de la famille Borghese lui attribuent des chantiers importants. Giovanni Lorenzo Bernini crée en 1619 sa célèbre sculpture Énée, Anchise et Ascagne, issue d’une scène de l’Énéide, ensuite Rapt de Proserpine en 1622, sujet rattaché aux Métamorphoses d’Ovide, puis David en 1624. Le Bernin n’a que 25 ans lorsqu’il sculpte un David dynamique et énergique. Le mouvement palpable, qui contraste avec le calme et la courbe élégante de Michel-Ange, signe les prémices de l’art baroque chez Giovanni Lorenzo.

Entre 1622 et 1625, l’artiste réalise Apollon et Daphné, dont l’impression de mouvement, la construction en spirale et la mise en scène dramatique s’inscrivent sensiblement dans le style. L’achèvement de ce groupe marque un tournant dans la vie et la carrière de Giovanni Lorenzo puisque c’est le nouveau pape, Urbain VIII, qui confie ensuite une série de réalisations à l’artiste jusqu’à ce qu’il devienne le maître d’œuvre du Saint-Siège.

Giovanni Lorenzo Bernini, la gloire du second Michel-Ange

En 1927, Giovanni Lorenzo Bernini a l’occasion de se mesurer une fois de plus au talent de Michel-Ange en réalisant le tombeau du pape, comme celui-ci l’avait fait pour le tombeau de Jules II. Les commandes ne s’arrêtent pas et Gian Lorenzo Bernini se voit confier le chantier du palais Barberini vers 1630, puis la fontaine du Triton en 1643, parmi d’autres sculptures. L’artiste connaît toutefois une décennie difficile lorsque Gian Battista Pamphili s’assoit sur le trône de Saint-Pierre en 1644. Mais il retrouve vite sa réputation.

Entre 1647 et 1652, Giovanni Lorenzo réalise pour le compte du cardinal Federico Cornaro, l’Extase de sainte Thérèse, qui deviendra un véritable chef-d’œuvre baroque. L’artiste n’a de cesse d’être comparé à un Michel-Ange de son temps, si bien qu’il continue à travailler pour la ville de Rome et les églises. En dépit de sa notoriété, son passage en France marque seulement le déclin de l’influence italienne sur l’architecture française. L’Extase de la bienheureuse Ludovica Albertoni en 1675 est sa dernière œuvre avant son décès en 1680.

La cote des œuvres de Giovanni Lorenzo Bernini

Les œuvres du Cavalier Bernin sont très rares, mais l’artiste a réalisé tant de travaux et gardé dans sa maison tant d’autres, qu’il n’est pas impossible de voir une de ses œuvres circuler. Bien qu’il fut surtout un sculpteur renommé, il a aussi réalisé des dessins et des peintures. Par ailleurs, le 20 mars 2021, un dessin de Giovanni Lorenzo Bernini s’est vendu à 1 937 500 € aux enchères : un record mondial pour l’artiste, qui avait été établi à 139 000 € en 2014, puis 235 000 € pour un autre dessin. Peu d’informations sont disponibles, mais posséder une œuvre du Cavalier Bernin peut valoir entre 30 000 € et 2 000 000 €.

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Estimation gratuite Nicola L

Nicola L.

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Estimation et cote de l'artiste Nicola L

Née en 1932 au Maroc et décédée à Los Angeles en 2018, Nicola L., pseudonyme de Nicola Leuthe, est une performeuse et designer d’origine française. Elle a étudié à l’Académie Julian puis à l’École des beaux-arts de Paris. Elle voyage à New-York en 1966 et s’installe définitivement dans cette ville à la fin des années 1970.

Estimation gratuite Nicola L

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La fascination du corps par Nicola L

Elle se distingue rapidement par ses performances autour du thème du corps. L’une de ses œuvres les plus connues s’intitule Je suis la dernière femme-objet, en 1969. Il s’agit d’un objet sculpture qui a la forme d’un corps de femme au centre duquel il se trouve une télévision. Le corps est à l’image d’une poupée gonflable où les seins sont des tiroirs. Son œuvre est synonyme d’un engagement féministe où elle revendique le fait d’être « la dernière femme-objet. Je répète, c’est la dernière fois », comme elle l’affirme dans une interview de E. Lebovici.

Son univers créatif est lumineux, coloré et décalé selon l’esthétique du Pop art international. Né à partir de la peinture dans les années 1960, le pop art est devenu un vaste courant artistique inspiré des produits industriels de masse, de la bande-dessinée, de la science-fiction et de la technologie, le tout dans un environnement très coloré, vif, où les hiérarchies de genre et de valeurs n’existent plus. Nicola L. « active les objets par le corps vivant[1]», humain dans ses travaux, à l’image de Je suis la dernière femme-objet, mais aussi de ses armoires et ses chiffonniers qui reprennent une forme humaine, telle que La Femme commode. Cette œuvre reprend les formes féminines en y conférant la fonction de commode avec des tiroirs au niveau du visage et de la poitrine. Ces créations biomorphiques entrent en totale résonance avec les acteurs du design dans les années 1970 : dépasser la modernité qui promouvait une standardisation des objets afin d’optimiser la production industrielle. Ses commodes, par leurs formes si particulières, sont en complet décalage avec des productions en métal et aux formes très géométriques. Son travail entre dans la Tate Modern de Londres en 2015 à l’occasion d’une exposition collective intitulée « The World Goes Pop ».

La cote des œuvres de Nicola L

Le travail de Nicola L. rencontre toujours un vrai succès aujourd’hui. Sa cote moyenne est d’environ 18 000 euros en ce qui concerne ses cabinets ou ses chiffonniers à forme anthropomorphe en bois. Son cabinet « Les amants » (1969), en contreplaqué et mesurant 210, 8 x 116, 8 x 47, 6 centimètres, a été adjugé 57 428 euros lors d’une vente qui a eu lieu en mai 2021.

[1] Philippe Dagen, « Mort de l’artiste Nicola L. », Le Monde.fr,‎ 9 janvier 2019

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Auguste Rodin

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Estimation et cote de l'artiste Auguste Rodin

Auguste Rodin, né en 1840 à Paris et décédé en 1917 à Meudon (Île-de-France), est un célèbre sculpteur français. Il appartient à la génération des impressionnistes qu’il fréquente comme Monet (1840 – 1926) et Cézanne (1839 – 1906).

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Prix des œuvres d'Auguste Rodin

  • Sculpture (bronze, marbre, plâtre, terre cuite) – entre 2 000 € et plus de 18 000 000 €

  • Bronzes (réductions / petits modèles) – entre 5 000 € et 2 000 000 €

  • Marbre / grand format (épreuves uniques) – entre 50 000 € et plusieurs millions d’euros

  • Dessin, aquarelle, encre sur papier (études, lavis, fusain) – entre 800 € et 500 000 €

  • Estampe, lithographie, eau-forte (séries et états) – entre 200 € et 50 000 €

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Les débuts artistiques d'Auguste Rodin

Refusé à l’École des Beaux-Arts, il fait ses classes à l’École spéciale de dessin, découvre l’inspiration religieuse en tant que novice chez les Pères religieux du Très-Saint-Sacrement de Paris et travaille pour les sculpteurs à la mode dans les années 1960 : Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824 -1887), Antoine-Joseph Van Rasbourgh (1831 – 1902). À 36 ans, il découvre l’Italie et ses artistes majeurs qui l’inspireront toute sa carrière. Déjà connu de son vivant, Rodin travaille comme décorateur pour la Manufacture de Porcelaine de Sèvres, reçoit des commandes de l’État français et des municipalités. Son œuvre est découverte dès 1875 et il connaît un succès international. À la tête d’un atelier prolifique, Rodin crée, commercialise ses œuvres et forme des artistes. En 1883, il rencontre Camille Claudel (1864 – 1943) sculptrice aujourd’hui célèbre qui fut son élève, sa muse et sa collaboratrice. Il travaille avec de nombreux assistants dont Antoine Bourdelle (1861 – 1929) ou François Pompon (1855 – 1933).

Auguste Rodin, un sculpteur, dessinateur et photographe prolifique

Sculpteur, dessinateur et auteur, il a réalisé environ 7 000 sculptures, 10 000 dessins et 10 000 photographies. Des milliers de dessins ou de notes évoquent des projets non réalisés, des études ou des variantes. Il défend un art « pour tous » et crée de nombreuses petites sculptures accessibles à un public plus large et lui assurent un revenu régulier. Son style est en rupture avec les codes de l’époque : il s’attache davantage au processus de création et au matériau qu’au sujet final. De nombreuses œuvres apparaissent comme inachevées, ainsi L’homme qui marche (avant 1900, agrandissement en 1907) n’a pas de tête. Ses œuvres aux traits naturalistes, souvent monumentales, expriment le mouvement ou le sentiment. La Porte de l’enfer, 1880 – 1917, commande de l’État pour le futur musée des arts décoratifs, est l’une de ses œuvres les plus célèbres. Inspirée de l’univers de la Divine Comédie, écrite au début du XIVème siècle par l’Italien Dante Alighieri (1265 – 1321), cette immense œuvre (6,35m sur 4m) est l’un des plus longs projets de l’artiste : Rodin y travaille toute sa vie, ajoutant et modifiant des éléments. Jamais achevée, la porte n’est créée en bronze qu’après la mort de l’artiste. Au centre de la partie haute, on peut observer Le Penseur dont des répliques se trouvent au Panthéon, à San Francisco, Copenhague, Venise ou encore Buenos Aires, illustrant l’immense succès de l’artiste. Soucieux de sa postérité, Rodin fait don à l’État de ses collections, créations et des droits de reproduction. En 1919, le musée Rodin ouvre ses portes dans l’hôtel Biron à Paris, occupé par l’atelier Rodin depuis 1908. Les œuvres et études de l’artiste y sont présentées au public et reproduites. En effet, les moules créés par Rodin sont encore utilisés pour créer des bronzes attribuables à l’artiste.

Estimation et cote de Rodin sur le marché de l'art

Actuellement parmi les 200 premiers artistes dans le classement du nombre de ventes aux enchères, Rodin reste un sculpteur important. Le nombre de lots sur le marché a légèrement baissé depuis 2020, environ 80 œuvres, et de même la moyenne du prix d’achat a baissé aux environs de 70 000€. Ces vingt dernières années, les ventes de Rodin se sont majoritairement faites aux États-Unis (36%) puis en France (26%). Vous pouvez trouver des dessins ou aquarelles, mais surtout des sculptures qui composent les deux tiers de l’offre et représentent 98% des montants récoltés. Ces dernières années, les dessins et aquarelles ont été adjugés entre 630€ (Study for a sculpture, Aquarelle, crayon, vendu en 2020) et 190 000€ (Prométhée, 1875 – 1876, fusain vendu en 2011). Pour les sculptures, Ssn bronze record, une Iris, messagère des Dieux de 1890 – 1891, a atteint 13 500 000€ en 2016. Cependant l’œuvre la plus chère de Rodin est son Éternel printemps de 1884, sculpté par l’artiste dans le marbre, qui s’est vendue pour 15 700 000€ en 2016. Vous souhaitez faire expertiser une sculpture d’Auguste Rodin et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimez votre objet d’Auguste Rodin en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Auguste RODIN (1840-1917) L’Âge d’airain, petit modèle Plâtre original conçu en 1875-1877

Reconnaître la signature d'Auguste Rodin

Savoir reconnaître la signature d’Auguste Rodin est indispensable pour authentifier une sculpture, un dessin ou un bronze de ce maître incontesté de la sculpture moderne. La signature de Rodin, bien que variable selon les périodes et les fondeurs, présente des constantes qui reflètent l’exigence et la notoriété de l’artiste. Sur ses sculptures en bronze, telles que Le Penseur, Le Baiser ou Les Bourgeois de Calais, la signature « Rodin » est généralement gravée ou moulée directement dans la matière, souvent sur la base ou sur le côté du socle. Elle apparaît en lettres capitales légèrement inclinées, aux contours nets et profonds. À partir des années 1890, les bronzes édités par les fondeurs Barbedienne, Alexis Rudier ou Eugène Blot comportent également leur marque d’atelier, souvent associée à la signature de l’artiste, gage d’authenticité et d’édition officielle. Sur ses dessins et aquarelles, Rodin signe parfois d’un simple « A. Rodin » à la mine de plomb ou à l’encre, dans une écriture cursive souple et assurée. Certaines œuvres préparatoires ou études d’atelier peuvent rester non signées, notamment celles conservées dans les carnets de travail. Compte tenu du grand nombre de fontes posthumes et de reproductions circulant sur le marché, faire authentifier la signature d’un Rodin par un expert est une étape essentielle avant toute transaction ou estimation. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de la sculpture et du marché de l’art moderne vous accompagnent dans l’identification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Auguste Rodin, qu’il s’agisse d’un bronze, d’un plâtre ou d’un dessin original.

Expertise signature Auguste Rodin
Signature Auguste Rodin

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Expertise gratuite Arman

Arman

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Estimation et cote de l'artiste Arman

Partisan de la désacralisation de l’objet par sa production en série ou son altération, Arman subit ironiquement le même sort que ses œuvres d’art en 1958. Dans le titre d’un magazine, « Armand » devient « Arman », pseudonyme qu’il décide de conserver par la suite.

Expertise gratuite Arman

Prix des œuvres d'Arman

  • Sculpture monumentale et œuvre unique – entre environ 20 000 € et plus de 5 000 000 €

  • Tableaux, techniques mixtes, œuvres uniques – entre environ 5 000 € et 300 000 €

  • Estampe, lithographie, multiples – entre environ 200 € et 15 000 €.

Vous souhaitez  expertiser une œuvre d’Arman et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Faites estimer une œuvre d’Arman en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

Qui est Arman, artiste aux multiples talents ?

L’artiste franco-américain, de son vrai nom Armand Pierre Fernandez, est né à Nice en 1928. Il grandit auprès d’un père brocanteur, amateur d’art et de musique qui éveille en lui l’amour de l’art. Arman est un artiste pluridisciplinaire qui expérimente des supports et techniques variés au cours de sa carrière. Il commence la peinture dès l’âge de dix ans et effectue ensuite des études à l’École des Arts Décoratifs de Nice de 1946 à 1949. Il est également intéressé par la philosophie et les arts de l’Extrême Orient, ce qui le pousse à intégrer l’École du Louvre en 1949. À Nice, Arman fait la connaissance d’Yves Klein et de Claude Pascal, alors qu’il est âgé de 19 ans. Le trio d’amis décide rapidement de monter un groupe qu’ils nomment « Triangle ». Ils produisent des toiles qu’ils signent de leurs simples prénoms à la manière de Van Gogh, qu’ils admirent tous les trois. Indépendamment de ses compagnons, Arman est captivé par les œuvres de Jackson Pollock et Kurt Schwitters. C’est pourquoi il s’essaie à la pratique du tampon et expose ses premiers Cachets à Paris en 1956. Ce n’est que deux ans plus tard qu’il débute ses célèbres accumulations d’objets qui sont à l’origine de sa notoriété.

Arman : peintre, sculpteur, plasticien des Nouveaux Réalistes

Il est un des membres fondateurs du groupe des Nouveaux Réalistes avec son ami Yves Klein, mais aussi César, Martial Raysse et Pierre Restany qui fait figure de théoricien. Les aspirations de ces artistes s’illustrent dans les Accumulations d’Arman, qui amasse pour les composer des matériaux aussi nombreux que divers. Il cherche à effacer la singularité de l’objet en le faisant disparaître dans la profusion, et met en avant le caractère périssable des produits de la société d’abondance. Arman utilise souvent des objets identiques coulés dans du plexiglas, de la résine ou du béton, quoique son matériau de prédilection reste les instruments de musique, comme en témoigne son Accumulation musicale de 1971. À partir de 1962, il réalise ses Combustions telles que Le Fauteuil d’Ulysse de (1965). A travers ces sculptures carbonisées il veut faire subir à l’objet un « état limite » qui le modifie tout en préservant son identité. Plus tard, il travaille sur le concept de « colère » et le pousse à son paroxysme avec son Conscious Vandalism (2001) où il saccage un appartement bourgeois pour en constituer une œuvre d’art. Parmi toutes les étapes de sa quête artistique, sa collaboration avec la firme automobile Renault est sans doute un des évènements les plus déterminants puisqu’elle lui permet de travailler avec les objets les plus représentatifs de la société de consommation : les automobiles. Il en résulte sa Victoire de Salemotrice, particulièrement emblématique.

Estimation et cote d'Arman, artiste contemporain

C’est dans les années 1960 que sa carrière s’internationalise, lorsqu’il expose pour la première fois à New-York. Il s’installe à cette même époque aux États-Unis mais continue de présenter ses œuvres en Europe, notamment au sein de l’exposition « Le Plein » où il remplit la galerie d’Iris Clert d’objets de rebut et de détritus sélectionnés. C’est le contrepoint de l’exposition « Le Vide » organisée deux ans plus tôt par son ami Yves Klein dans la même galerie. Dans les années 2000, lui sont dédiées des rétrospectives à Krefeld, Amsterdam, Bruxelles, et Minneapolis. L’une de ces manifestations les plus importantes est celle de la galerie nationale du Jeu de Paume à Paris en 1998. Le choix de ce lieu symbolique est révélateur de l’envergure que prend la figure d’Arman dans l’histoire de l’art moderne au tournant des années 2000.

Les estimations pour les peintures et sculptures d’Arman sont fluctuantes selon les périodes et les matériaux. Elles sont dans l’ensemble cotées entre 1000 et 150 000 euros. Les œuvres faisant appel aux grands principes de l’artiste (inclusion, coupe, accumulation, combustion), souvent les plus anciennes, obtiennent les prix les plus élevés. Les tableaux et sculptures édités en série valent entre 1000 et 3000 euros, tandis que les bronzes d’instruments de musique se vendent en moyenne 5000 euros. Les peintures en accumulation trouvent acquéreur au-delà de 5 000 voire 10 000 euros comme A Napoli (1989) adjugée 13 000 euros en 2018 à Paris où il bat également un record de vente avec sa sculpture Accord majeur (1962), qui a atteint 371 760 euros en 2008. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre d’Arman et recevoir son estimation ? Estimez votre objet d’Arman en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Fernandez ARMAN (1928-2005) Danse du feu. Circa 1997 Violon en bois calciné sous résine Signé et numéroté 77/100 en bas à droite

Reconnaître la signature d'Arman

Savoir reconnaître la signature d’Arman est essentiel pour authentifier une œuvre de cet artiste majeur du mouvement Nouveau Réalisme. Arman (de son vrai nom Armand Pierre Fernandez) a signé ses œuvres de manière assez constante tout au long de sa carrière, utilisant le plus souvent la forme abrégée « Arman », sans accent et sans prénom, écrite à la main d’un geste fluide et énergique. Sur ses toiles, sculptures et accumulations, la signature est généralement placée dans un angle, tracée au feutre, à la peinture ou gravée directement sur la matière — parfois dans la résine, le métal ou le plexiglas. Les dessins et estampes portent souvent la mention « Arman » suivie de la date d’exécution, voire d’une dédicace manuscrite. Certaines œuvres uniques, notamment les violons découpés ou les accumulations d’objets, présentent une signature gravée ou moulée dans la pièce elle-même. Face à un marché où les éditions, les œuvres d’atelier et les faux signatures peuvent circuler, faire authentifier une œuvre d’Arman par un expert reste indispensable. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes en art contemporain vous accompagnent dans la reconnaissance, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Arman — qu’il s’agisse d’une sculpture, d’une accumulation, d’un dessin ou d’une estampe.

Expertise signature Arman
Signature Arman

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Estimation gratuite Henry Cros

Henry Cros

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Estimation et cote de l'artiste Henry Cros

Henry Cros (1840-1907), artiste ambitieux passionné par l’Antiquité, est l’un des artisans de la redécouverte des techniques antiques. Il est le pionnier de la renaissance de la pâte de verre.

Estimation gratuite Henry Cros

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La formation d’Henry Cros : peintre et sculpteur

Henry Cros entre à 13 ans dans l’atelier du peintre Jules Valadon, puis dans celui de Jules-Emmanuel Valadon. Manifestant des talents pour le modelage, Henry Cros étudie également auprès du sculpteur François Jouffroy, puis dans l’atelier de Louis-Jules Etex à l’École des Beaux-Arts de Paris.

C’est en tant que sculpteur qu’il est admis au Salon de 1861. Pour lier sculpture et peinture, Henry Cros délaisse rapidement les techniques traditionnelles, pour se tourner vers les savoir-faire antiques.

Henry Cros et la redécouverte des techniques antiques

Grand admirateur de Pline l’Ancien, Henry Cros s’inspire de l’Histoire naturelle pour s’efforcer de retrouver les techniques antiques.

La céroplastie

A partir de 1867, Henry Cros pratique le modelage de cire teintée dans la masse, technique utilisée jusqu’à la Renaissance, qui lui permet de sculpter la couleur. Il est alors loué par Alexandre Dumas, et son succès est couronné par l’achat du Prix du tournoi par l’État après le Salon de 1873. Malgré ce succès, Henry Cros abandonne rapidement cette technique en raison de sa fragilité.

La peinture à l’encaustique

Henry Cros continue d’exploiter la cire, en se tournant vers la peinture à l’encaustique en 1870. Avec Charles Henry, il publie ses recherches sur cette technique associée à l’Égypte romaine dans L’Encaustique et les autres procédés de peinture chez les anciens (1884).

La pâte de verre

Ce sont finalement ses expérimentations sur le verre qui permettent à Henry Cros d’allier durablement sculpture et couleur. Inspiré par une visite du Louvre, où il admire des médaillons de pâte de verre et des camées antiques, il réalise dans son propre four un médaillon représentant sa nièce. Il perfectionne rapidement sa technique, construisant un four dans son atelier, et employant de l’acide d’oxyde métallique. La maitrise des températures de cuisson et de la réaction des pigments lui demande de nombreuses recherches, qu’il garde secrètes. Cependant il soutient que son procédé est identique à celui des grecs de l’Antiquité.

Les premières œuvres d’Henry Cros sont des médaillons, et des sculptures de petite taille réalisées dans des moules à pièces. Les coutures d’assemblage accentuent la dimension antiquisante de ses créations. D’autres œuvres, telles que le vase Les métaux (1892), sont réalisées d’une pièce, ce qui constitue une véritable prouesse technique.

Bien qu’Henry Cros soit très indépendant, et qu’on ne lui connaisse pas de lien avec les courants artistiques contemporains, sa démarche s’intègre à l’esprit de son temps.

Son ambition, « clarifier le regard et l’âme des laideurs de la vie contemporaine », se rapproche des préoccupations de Pierre de Puvis de Chavannes et des Symbolistes. Cherchant à renouveler les modèles et à rendre l’art accessibles à tous, il se rapproche également de l’Art Nouveau. Ses liens avec le monde littéraire ont souvent été soulignés. En effet, ses sujets classiques évoquent les recherches des poètes parnassiens et des Symbolistes. Henry Cros représente surtout la mythologie classique, avec des figures idéalisées, dans des tonalités douces. La simplicité du dessin et des modelés rappelle le style de Pierre Puvis de Chavannes, et l’absence de contour précis, l’aspect légèrement voilé, évoque les pastels d’Odilon Redon.

Un sculpteur soutenu par l’État : les grandes projets

Henry Cros connaît un grand succès à partir de 1889, lorsqu’il envoie trois pièces en pâte de verre à l’Exposition Universelle. Le ministre de l’Instruction publique et l’Administration des Beaux-Arts encouragent ses recherches, en lui octroyant un atelier à la Manufacture de Sèvres en 1891. Cet atelier lui fournit une indépendance financière, et lui donne l’espace et l’équipement nécessaire pour effectuer des reliefs de plus grande taille.

L’État soutient également sa création par ses commandes et achats au Salon. Ainsi, La Source gelée et le soleil (1895) et La verrerie antique (1888) sont acquis pour le compte du musée de Limoges, l’Incantation (1892) et L’Histoire de l’eau (1894) sont envoyés au musée du Luxembourg, et L’Histoire du Feu au musée des Arts Décoratifs. Il reçoit la médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900 pour L’Histoire du feu.

La cote des œuvres d’Henry Cros

Henry Cros est un artiste presque exclusivement représenté sur le marché français. S’il est passé à la postérité pour ses sculptures, ses dessins représentent cependant 22% des ventes qui lui sont associées. Pour une sculpture ou une peinture, il faudra compter 1 000 à 5 000 €. Ce sont ses bas-reliefs de cire qui atteignent les prix les plus haut. Le record est détenu par un haut-relief réalisé en 1874, vendu pour 60 000 € en 2012 à Paris. Ses sculptures de verre et tableaux remportent tout autant l’adhésion des collectionneurs, et sont compris dans la même gamme de prix. Ses dessins préparatoires aquarellés peuvent s’acquérir pour 100 à 500 €.

(Illus.)Henry Cros, Pasiphaé et le taureau, 1891-1907, Metropolitain Museum

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Estimation gratuite Rembrandt Bugatti

Rembrandt Bugatti

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Estimation et cote de l'artiste Rembrandt Bugatti

Rembrandt Bugatti est un sculpteur italien né en 1884. Il est connu pour ses sculptures animalières vivantes et expressives, ainsi que pour son destin tragique.

Estimation gratuite Rembrandt Bugatti

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Qui est le sculpteur Rembrandt Bugatti ?

Bugatti grandit à Milan dans un milieu baigné d’art et de création : son frère est le célèbre constructeur automobile Ettore Bugatti, son père est architecte et décorateur et son parrain n’est autre que le peintre divisionniste Giovanni Segantini. Cependant, il entretient une relation compliquée avec sa mère, ce qui le marquera durablement.

Bugatti se forme à l’Académie des Beaux-Arts de Brera. À dix-sept ans, il réalise sa première sculpture célèbre, Ritorno dal Pascolo (“Le retour du pré”), qui représente quatre vaches en file indienne. Il utilise alors principalement la plastiline, une sorte de pâte à modeler composée de cire et d’huile qui conserve très bien les formes modelées.

La famille Bugatti déménage à Paris en 1904. Le sculpteur, alors âgé de vingt ans, commence à travailler le métal. Il fait une rencontre qui change le cours de sa carrière : celle du fondeur et galeriste André-Aurélien Hébrard, qui remarque son talent et lui propose un contrat d’exclusivité. Dès lors, presque toutes les fontes de Bugatti sont réalisées par l’atelier d’Hébrard, réputé pour la finesse et l’exigence de sa production. C’est encore lui qui promeut et commercialise ses œuvres, notamment en l’incitant à exposer dans les Salons internationaux.

Rembrandt Bugatti et l'inspiration animale

Dès cette époque, le jeune Bugatti présente des signes d’instabilité psychologique.

Durant cette période parisienne, Bugatti se rend quotidiennement à la ménagerie du Jardin des Plantes pour observer les animaux, notamment les fauves et les oiseaux. Il finit par y installer son atelier. Sa production se caractérise par un travail modelé exclusivement à la main dans la plastiline, et par une absence de travail préparatoire préférant ainsi la spontanéité et la rapidité. Sa méthode demeure la même lorsqu’il déménage à Anvers en 1906 pour sculpter les animaux du zoo de la ville, alors un des plus riches d’Europe.

Le bronze Deux Vautours (vers 1913) est révélateur de la qualité d’observation de Bugatti. Le travail du plumage est virtuose et quasiment abstrait. Le naturalisme du mouvement de l’oiseau debout est saisissant, on comprend qu’il vient d’atterrir ou s’apprête à s’envoler. Aux aguets, il semble veiller sur son compagnon au repos, ce qui crée une tension.

Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, les animaux considérés comme les plus dangereux du zoo sont abattus pour éviter une catastrophe si un bombardement leur permettait de s’échapper. Privé de ses modèles mais aussi de son marchand, puisque la galerie Hébrard ferme, Bugatti s’engage dans la Croix-Rouge, avant de contracter la tuberculose. Cette accumulation de catastrophes, ajoutée à l’état psychologique naturellement instable de Bugatti, le conduit à se suicider dans son atelier le 8 janvier 1916.

Son frère Ettore lui rend hommage en utilisant son Éléphant dressé (1904) comme bouchon de radiateur pour la Bugatti Royale de 1926. Par ailleurs, la maison Lallique a récemment produit une collection d’éditions en cristal d’œuvres de Bugatti, parmi lesquelles ce même Éléphant dressé.

Estimation et cote de Rembrandt Bugatti

Au cours de sa courte carrière, Bugatti a produit un nombre conséquent d’œuvres animalières dont la qualité, la finesse et l’impression de vie n’ont pas échappé aux amateurs.

Sur le marché de l’art, la cote de Rembrandt Bugatti est élevée depuis les années 1970. Les bronzes signés par l’artiste et fondus par Hébrard sont les plus prisés, en raison de la qualité de la fonte et des patines. Leur nombre est limité, car Hébrard cessa d’éditer les sculptures de Bugatti en 1934, et le nombre de tirages existants d’un même modèle joue également un rôle.

Les petits formats sont souvent adjugés entre 20 000 et 80 000 euros tandis que les formats monumentaux atteignent des centaines de milliers d’euros. Le record de vente en France de l’artiste a été établi en 2016 avec le Grand Fourmilier (1909), adjugé 1,2 million d’euros ; à l’international, le record est détenu par le Babouin sacré hamadryas (1909) qui a dépassé les 2 millions d’euros en 2015.

(Illus.)Rembrandt Bugatti –

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Estimation gratuite Bernar Venet

Bernar Venet

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Estimation et cote de l'artiste Bernar Venet

« Venet vous êtes un artiste qui vend du vent » déclare Marcel Duchamp au sujet de l’artiste provençal dont l’œuvre rime avec désordre, instabilité et incertitude. Bernar Venet est né en 1941 dans la petite commune de Château-Arnoux-Saint-Auban, mais c’est aux États-Unis qu’il se fait connaître pour ses sculptures en acier et ses œuvres conceptuelles.

Estimation gratuite Bernar Venet

Prix des œuvres de Bernar Venet

  • Sculptures ou pièces uniques - entre 10 000 € et 200 000 €

  • Peintures - entre 1 000 € et 100 000 €

  • Dessins - entre 800 € et 80 000 €

  • Estampes - Entre 300 € et 20 000 €

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L'histoire et les inspirations de l'artiste Bernar Venet

Il commence sa carrière par une brève période symboliste durant laquelle il représente des figures énigmatiques sur fond coloré. Il est alors influencé par Paul Klee et sa palette bigarrée. En 1961, âgé de 19 ans, il effectue son service militaire dans le sud de la France. Là-bas, il est subjugué par un déversement de goudron le long d’une falaise, prenant l’aspect d’un tableau naturel et décide de s’en inspirer. Il commence son travail sur l’abstraction dans un petit atelier que sa caserne lui a concédé, à Tarascon. Dans ses œuvres, il abolit la distinction entre le fond et la forme en peignant des monochromes. De 1961 à 1963, il réalise ses premières toiles recouvertes de goudron dans lesquelles le noir occupe une place prépondérante.

Bernar Venet et la conquête du marché américain

À Nice, dans les années 1960, il travaille en tant que décorateur pour l’opéra de la ville et s’initie aux avant-gardes en fréquentant l’école de Nice et le magasin de Ben. Il fait notamment la rencontre d’Arman, sculpteur membre du Nouveau Réalisme en pleine gloire. Ce dernier l’embauche comme assistant avant de l’encourager à chercher sa voie à New-York, nouvelle capitale de l’art. Il s’y fait connaître dès 1963 grâce à ses tas de charbon, sa série des Reliefs cartons et ses peintures en goudron. Très vite après son séjour new yorkais, il s’empare des formules scientifiques, des diagrammes et des équations pour ses peintures murales après la publication de ses textes poétiques dans le recueil Apoétique en 1998, dans lesquels il emploie un langage mathématique. Il souhaite en faire le fondement de son art et entre en relation avec des chercheurs afin d’approfondir ses recherches et de leur conférer plus d’exactitude.

Retour de Bernar Venet sur la scène artistique

Bernar Venet revient sur la scène artistique en 1976, après l’avoir volontairement quittée au début des années 1970. À cette période, il travaille sur la ligne, qui devient son sujet central. Il la décline sous forme d’angles, d’arcs, de diagonales, d’abord au sein de tableaux, puis via des reliefs en bois et enfin à travers de sculptures monumentales en acier. En 1983, Bernar Venet met en place la structure élémentaire de ses « Lignes indéterminées ». Ces sculptures en acier Corten suivent le geste de la main sans recherche esthétique particulière, sans forme prédéfinie. Elles sont installées dans de nombreux espaces urbains et collections publiques, notamment à Nice, Paris, Berlin, Tokyo, Strasbourg, Pékin, etc. L’artiste réitère cette expérience avec ses « Arcs » en étudiant leurs variations (penchés, verticaux, effondrés). Il aborde ainsi les problématiques de la sculpture : rapports au corps, à l’équilibre, à l’environnement. Sa renommée internationale et son importance dans le domaine de l’art contemporain reposent sur les nombreuses commandes qui lui sont passées, notamment ses Doubles lignes indéterminées de la Défense en 1988 ou l’Arc Majeur en Belgique en 2019.

Estimation et cote de Bernar Venet sur le marché de l'art

Aujourd’hui, les œuvres de Bernar Venet sont commercialisées par les plus grands galeristes internationaux. Depuis les années 1980, sa cote ne cesse de s’accroître. Ses œuvres les plus emblématiques circulent principalement en France et aux Etats-Unis. Elles sont aussi fréquentes sur le marché de l’art européen (Belgique, Angleterre, Allemagne). Les peintures, les dessins et les estampes de Bernar Vernet sont très convoités bien que ses œuvres les plus recherchées soient les sculptures monumentales, notamment celles en acier. Les prix des sculptures commencent à 10 000 euros, et culminent jusqu’à 200 000 euros lorsqu’il s’agit de ses « Lignes indéterminées » ou des « Arcs ». Les estimations pour ses peintures sont plus disparates, allant de 10 000 à 90 000 euros. Ses dessins se vendent entre 3000 et 30 000 en fonction des formats, tandis que les estampes valent en moyenne 5000 à 10 000 euros. Sa sculpture monumentale Four Indeterminate Lines adjugée à 462 060 euros en 2009 est un record de vente pour Bernar Venet. Vous souhaitez faire expertiser une œuvre de Bernar Venet et recevoir son estimation. Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimer une œuvre de Bernar Venet en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) Bernar Venet. Lignes indeterminées

Reconnaître la signature de Bernar Venet

Reconnaître la signature de Bernar Venet est une étape essentielle pour authentifier une œuvre de cet artiste conceptuel majeur. Ses créations, qu’il s’agisse de dessins, de sculptures ou de gravures, portent généralement une signature sobre et précise, à l’image de son approche rigoureuse de l’art. Bernar Venet signe le plus souvent, « B. Venet », parfois suivi de la date de réalisation. Sur ses œuvres sur papier, la signature est apposée au crayon ou au feutre, à l’angle inférieur droit, tandis que sur ses sculptures monumentales — notamment les fameuses Arcs ou Angles en acier corten —, elle peut apparaître gravée, estampée ou inscrite discrètement sur une plaque métallique. Cette sobriété renforce le caractère industriel et mathématique de son œuvre. Face à la circulation de multiples éditions et reproductions, il est essentiel de faire examiner la signature d’un Bernar Venet par un expert. Sur Estimon’Objet, nos spécialistes de l’art contemporain vous accompagnent dans la vérification, l’authentification et l’estimation de vos œuvres signées Bernar Venet, qu’il s’agisse d’un dessin, d’une lithographie ou d’une sculpture.

Signature Bernar Venet
Expertise signature Bernar Venet

Estimation d’objet d’art en ligne : comment faire ?

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Estimation gratuite Cesar

César

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Estimation et cote de l'artiste César

César Baldaccini, dit César (1921-1998), est l’un des artistes français les plus emblématiques du XXᵉ siècle. Figure majeure du Nouveau Réalisme, il a bouleversé le rapport à la matière, à la sculpture et à l’objet industriel. Ses œuvres, souvent réalisées à partir de matériaux récupérés, interrogent la société de consommation et l’esthétique du quotidien. Entre puissance brute et raffinement conceptuel, César s’impose comme un sculpteur visionnaire, célébré dans le monde entier pour ses Compressions, ses Expansions et ses Empreintes.

Estimation gratuite Cesar

Prix des œuvres de César

  • Sculpture – entre 3 000 € et 800 000 €

  • Ouvre sur papier : entre 1 500 € et 40 000 €

  • Compressions et Expansions – entre 10 000 € et 700 000 €

Vous possédez une sculpture, une compression ou une expansion de César et souhaitez en connaître la valeur ? Faites estimer votre œuvre gratuitement et en toute confidentialité grâce à Estimon’objet. Nos commissaires-priseurs et experts en art moderne et contemporain vous garantissent une estimation fiable, rapide et personnalisée, fondée sur les résultats du marché et la nature précise de votre œuvre. Qu’il s’agisse d’un bronze monumental, d’une compression automobile, d’une œuvre sur papier ou d’une pièce en résine, nos spécialistes vous accompagnent dans l’évaluation, la vente ou la mise en relation avec les meilleures maisons de ventes.

César, sculpteur de la modernité

Né à Marseille en 1921 dans une famille d’origine italienne, César Baldaccini manifeste très jeune une passion pour la sculpture. Formé à l’École des Beaux-Arts de Marseille puis à celle de Paris, il expérimente dès les années 1940 des techniques audacieuses à base de fer, de plâtre et de fil de fer. Dans les années 1950, il se distingue par ses premières sculptures de métal soudé, affirmant déjà un langage plastique radical. Sa rencontre avec les membres du Nouveau Réalisme – Arman, Yves Klein, Jean Tinguely ou Niki de Saint Phalle – oriente définitivement son œuvre vers une réflexion sur la matière et la société industrielle.

Les Compressions : la puissance de l’objet transformé

En 1960, César réalise ses premières Compressions en utilisant une presse hydraulique pour écraser des carrosseries de voitures ou des métaux divers. Ce geste brutal et maîtrisé transforme l’objet industriel en œuvre d’art. Ces Compressions, à la fois monumentales et sensuelles, incarnent la fusion entre art et industrie. Elles symbolisent un siècle dominé par la machine, tout en révélant la beauté des formes accidentelles. Des œuvres emblématiques telles que Compression Ricard (1962) ou Compression Renault illustrent ce mariage unique entre puissance mécanique et geste artistique. Chaque pièce devient une sculpture abstraite et expressive, où le chaos industriel se mue en poésie plastique.

Les Expansions et les Empreintes : la matière en mouvement

Dans les années 1970, César poursuit ses recherches sur la matière avec les Expansions, œuvres réalisées en mousse de polyuréthane qui se dilate librement avant de se figer. Ces sculptures captent l’instant du mouvement et traduisent une fascination pour l’imprévisible et le vivant. Parallèlement, il réalise ses Empreintes, moulages de parties du corps humain en plâtre ou en bronze, qui fixent dans la matière la trace du réel. Poétiques et sensuelles, elles prolongent la réflexion de l’artiste sur la mémoire, l’identité et la métamorphose.

César, un artiste universel et populaire

César s’impose sur la scène internationale tout en restant proche du grand public. En 1976, il crée le célèbre trophée des César du cinéma français, véritable symbole national. Ses œuvres monumentales, comme le Centaure (1985) érigé à Paris en hommage à Picasso, incarnent son génie créatif et son goût pour la monumentalité. Ses sculptures sont aujourd’hui conservées dans les plus grands musées du monde, dont le Centre Pompidou, le Musée d’art moderne de la Ville de Paris, le Tate Modern à Londres et le MoMA de New York. Il a représenté la France à la Biennale de Venise et reçu de nombreuses distinctions, dont la Légion d’honneur.

Cote des œuvres de César sur le marché de l’art

La cote de César reste solide et en constante progression. Ses Compressions automobiles, Expansions en bronze et Empreintes de grande dimension figurent parmi les pièces les plus recherchées.
Les collectionneurs apprécient la diversité de ses matériaux, sa liberté de création et la portée symbolique de son œuvre. Quelques ventes marquantes illustrent l’intérêt du marché :

  • Compression Ricard (1962) – 885 000 €  en 2018
  • Expansion rose (1970) – 450 000 €, en 2022
  • Hommage à Picasso (1985) – 390 000 €, vente à Paris, 2020
  • Compression de canettes métalliques120 000 €, 2021

Ces résultats témoignent de la vitalité de la cote de César, dont les œuvres majeures continuent de séduire musées et collectionneurs privés à travers le monde. Vous souhaitez faire expertiser une sculpture de César et recevoir son estimation ? Remplissez votre demande via notre formulaire. Estimez votre sculpture de César en quelques clics et recevez une réponse sous quelques jours. C’est gratuit et totalement confidentiel.

(Illus.) CÉSAR (1921-1998) pour CARTIER New-York Compression Pendentif plaque de forme rectangulaire

Reconnaître la signature de César

Les œuvres de César portent généralement une signature moulée, incisée ou gravée, souvent sous la forme du prénom « César » en lettres manuscrites cursives. Sur les bronzes et expansions, la signature peut s’accompagner du cachet du fondeur (Susse, Bocquel, Valsuani). Les œuvres sur papier sont signées à la main, parfois numérotées, tandis que les certificats d’authenticité émis par le Comité César garantissent la traçabilité et l’authenticité des pièces. L’observation attentive du style d’écriture, de son emplacement (souvent en bas à droite) et des marques de fonderie est essentielle pour authentifier une œuvre de César.

Signature César
Expertise signature César

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Estimation gratuite Camille Claudel

Camille Claudel

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Estimation et cote de l'artiste Camille Claudel

Camille Claudel, peintre et sculptrice française, a longtemps été réduite à son rôle de muse du célèbre sculpteur Auguste Rodin et à son destin tragique. Cependant, depuis plusieurs années, différents travaux ont sorti de l’ombre le travail d’une artiste talentueuse et ambitieuse, dont les œuvres mêlent, certes, l’influence du maître – influence qui fut réciproque – et une originalité tout à fait propre dans le traitement du nu, l’utilisation des courbes, la maîtrise des attitudes et des compositions.

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Qui est Camille Claudel ?

Camille Claudel naît en 1864 dans le village de Fère-en-Tardenois. Elle manifeste très tôt une appétence pour le travail plastique de la terre, ainsi qu’une personnalité affirmée. Dès la fin des années 1870, elle est remarquée par le sculpteur Alfred Boucher qui la prend sous son aile. En 1882, la famille Claudel emménage à Paris, où Camille suit des cours à l’Académie Colarossi, puisque l’École nationale supérieure des Beaux-Arts est interdite d’accès aux femmes jusqu’en 1897 : de cette formation non-académique résulte un style affranchi des conventions.

C’est à cette période qu’elle fait la rencontre d’Auguste Rodin (1840-1917), sculpteur de vingt-quatre ans son aîné, dont l’art révolutionnaire commence à connaître un grand succès. Elle devient une de ses praticiennes et collabore avec lui sur plusieurs œuvres importantes ; cependant, il est difficile de lui attribuer des éléments précis car à l’époque, le travail et la personnalité des assistants et collaborateurs d’un maître ne sont pas reconnus. La légende veut ainsi qu’elle ait réalisé les pieds et les mains des Bourgeois de Calais (1895) ou encore participé à la Porte de l’Enfer (1880–1917). Parallèlement à ce chantier, elle exécute La jeune fille à la gerbe (1886). Cette œuvre marque un tournant dans sa pratique artistique : Camille Claudel se dégage réellement de l’influence du maître. La jeune fille représentée allie des formes géométriques à une attitude délicate, et l’aspect inachevé de l’œuvre renforce sa puissance expressive. Rodin s’est directement inspiré de cette œuvre pour sa Galatée (1887-1888). De même, Sakountala (1886), qui représente un couple enlacé, est acclamée par de nombreux critiques, qui vantent les attitudes originales mêlant abandon et subtile tendresse.

Cote et estimation de l'artiste Camille Claudel

Parallèlement, Camille Claudel entame une relation amoureuse tumultueuse avec Auguste Rodin, qui refuse cependant de quitter Rose Beuret, sa compagne de toujours. L’élève et le maître se séparent définitivement en 1898, ce qui porte un coup supplémentaire à la santé mentale instable de Camille Claudel. Il est probable que cet épisode douloureux lui ait inspiré L’Âge mûr (1899–1902), où l’on voit un couple âgé tourner le dos à une jeune femme qui, suppliante et à genoux, tente de se raccrocher à la main de l’homme.

Camille Claudel glisse lentement dans la paranoïa et en 1913, sa famille demande son internement à l’asile psychiatrique de Montdevergues (Vaucluse). Cela marque le début d’une isolation quasi-totale qui durera près de trente ans. Oubliée de tous, Camille Claudel y meurt en 1943 sans qu’aucun membre de sa famille ne soit présent à son enterrement.

Ces dernières années, les œuvres de Camille Claudel ont pu atteindre des adjudications très élevées sur le marché de l’art. Sa récente redécouverte et la quantité relativement restreinte d’œuvres lui étant attribuées avec certitude en sont les deux facteurs principaux. Ainsi, en 2017, deux de ses bronzes, La Valse (1892) et L’Abandon (1886) ont été adjugés à 1,18 million d’euros chacun, des prix impressionnants pour des œuvres d’aussi modestes dimensions (entre quarante et soixante centimètres). Cependant, les terres cuites ou les plâtres, de moindres dimensions et d’aspect moins abouti, sont généralement adjugés entre 7 000 et 10 000 euros.

Par ailleurs, on observe une présence importante des musées dans les salles de ventes en ce qui concerne les œuvres de cette artiste, avec un nombre conséquent de préemptions. Ainsi, lors d’une vente de dix-sept sculptures de Claudel en 2017, douze ont été préemptées par des musées français.

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Estimation gratuite Couple Székely

Székely (couple)

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Estimation et cote des artistes Pierre et Vera Székely

Les époux Székely sont des artistes sculpteurs, peintres et céramistes hongrois, installés en France après la Seconde Guerre mondiale.

Estimation gratuite Couple Székely

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Pierre Székely et ses oeuvres de design

Pierre Székely (1923-2001) a reçu une formation au dessin et à la gravure traditionnelle à Budapest, sa ville natale. C’est dans un camp de travail pendant la guerre qu’il découvre la taille de la pierre : il poursuit alors à Paris, à la fin de la guerre, la tradition avant-gardiste de la sculpture abstraite. À partir de 1960, il s’impose comme l’explorateur d’un domaine propre, entre l’architecture et la sculpture.

Alternant entre des œuvres poursuivant la logique surréaliste de « l’objet à fonctionnement poétique » et autres œuvres non-figuratives en lien avec l’architecture, son style innovant lui permet d’être sollicité pour réaliser une sculpture monumentale, Forme noire, destinée à orner un immeuble rue du Docteur-Blanche dans le XVIème arrondissement parisien en 1953.

À partir de la fin des années 1950, l’artiste réalise de nombreuses œuvres monumentales destinées à l’aménagement urbain : en 1957, il construit un ensemble de structures de jeux à Clamart (92), puis à l’Haÿ-les-Roses (94), Amiens (80) ou encore Grenoble (38). Il réalise également avec d’autres artistes l’aménagement du village de loisirs de Beg Meil (29) ou encore une structure d’escalade à Evry (91).

En 1981, une rétrospective est organisée à l’hôtel de la Monnaie à Paris. En 1984, le président François Mitterrand lui rend visite et lui commande plusieurs sculptures. En 1998, Pierre Székely est nommé chevalier de la Légion d’honneur. L’artiste continue de produire jusqu’à sa mort, en 2001.

Véra Székely, une artiste touche à tout

Véra Székely (1919-1994) a également reçu une formation traditionnelle dans l’atelier d’Hanna Dallos, dans le but de devenir graphiste. Elle commence en 1946 une collaboration artistique avec Pierre Székely, devenu son mari, et André Borderie.

Véra Székely se spécialise d’abord dans le domaine de la céramique et de la sculpture. Elle crée alors des œuvres abstraites aux formes dépouillées, s’inspirant des arts primitifs et objets de culte. En 1947, elle participe à l’exposition de l’Association France-Hongrie, dont le comité d’honneur regroupe des artistes tels que Georges Braque ou Henri Matisse. Ses œuvres sont exposées en galerie à partir de 1950, notamment au sein de la galerie Maxime Old ou de la galerie MAI.

Elle ouvre par la suite sa palette à la peinture, à la mosaïque, aux tapisseries ou aux vitraux, et présente son travail lors d’expositions à Paris, au musée d’Art moderne et à l’orangerie du jardin du Luxembourg à Paris, mais aussi ailleurs en France, ou encore aux Pays-Bas et en Hongrie.

Véra Székely meurt en 1994, à l’âge de 75 ans.

La cote et les oeuvres des époux Székely

Les époux ont également collaboré sur divers projets tels que la restauration intérieure de l’église Saint-Nicolas de Fossé dans les Ardennes en 1954. L’absence de moyens financiers les pousse à réaliser des œuvres d’une extrême simplicité esthétique. Également, en 1966, les époux travaillent à l’aménagement intérieur de l’église Saint-Vincent-de-Paul à Clichy (92).

Si Pierre et Véra avaient des spécialités artistiques distinctes, il va sans dire que leur travail respectif a permis une émulation mutuelle, favorisant leur processus de création tout à fait novateur.

Aujourd’hui, le travail des époux Székely est largement reconnu dans le monde de la décoration et de l’ameublement : certaines productions apparaissent sur le marché de l’art à des montants excédant 10 000 euros, à l’instar d’une table en acier des années 1950, adjugée 17 920 euros en juin 2015.

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Estimation gratuite Daniel Buren

Daniel Buren

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Estimation et cote de l'artiste Daniel Buren

Daniel Buren, peintre, sculpteur et plasticien français, naît en 1938 à Boulogne-Billancourt. Figure majeure de l’art contemporain, il fait partie des artistes les plus reconnus à l’échelle internationale, dont les œuvres in situ côtoient les plus grandes institutions du monde.

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Daniel Buren, sa quête du degré zéro de la peinture

Daniel Buren rejoint l’École des métiers d’arts en 1958 pour y apprendre la peinture et la décoration générale. Dès les premières années, son style se développe et se précise puisque début 1960, sa peinture se veut déjà radicale. Dans ces années-là, Buren expérimente les tailles, les formes et les matériaux, et joue sur l’économie des moyens en utilisant notamment des objets trouvés sur place.

En 1965, alors qu’il visite le marché Saint-Pierre à Paris, Daniel Buren rencontre ce qui deviendra son motif pour les nombreuses années à venir : les rayures. Il reproduit ces raies de 8,7 cm de largeur sur une toile, puis sur du tissu, sur de la toile de jute, et même sur des murs. Ce motif récurrent deviendra alors sa marque de fabrique, notamment au cœur du groupe iconoclaste BMPT dès 1966. Dans ces œuvres, Daniel Buren questionne autant le fond que la forme, et par extension la peinture en elle-même. Déchargé de toute influence, Buren croit en ce qu’il appelle désormais le « degré zéro de la peinture ». C’est avec ce principe qu’il va progressivement se détacher du format imposé par la peinture, pour exposer ses œuvres in situ.

Daniel Buren, ses axes d'interrogation artistique

Daniel Buren est conduit toute sa vie par une réflexion profonde sur la peinture et l’art de manière globale. Il se questionne sur l’espace, l’exposition, le mur, le cadre, et en vient à étudier le sujet du lieu qui accueille les œuvres. À savoir le travail in situ, mais aussi le travail situé, l’outil visuel, la photographie, l’emprunt du paysage, la révélation, le point de vue, le mouvement, la couleur et la lumière.

Chacune de ces pistes de réflexion est déterminante pour créer et comprendre les travaux de Daniel Buren. En explorant ces éléments, l’artiste souhaite faire en sorte que le visiteur ne se contente pas d’un face à face avec l’œuvre, mais qu’il puisse l’expérimenter au gré de ses déplacements. Ainsi, les œuvres de Buren ne s’inscrivent pas seulement dans le cadre de la peinture mais également dans l’articulation de l’espace.

Daniel Buren, artiste polyvalent et ses travaux in situ

Les motifs verticaux et la vision contemporaine de Daniel Buren se poursuivent directement dans les lieux, où il intègre le paysage à ses œuvres. Cette pratique inspirée des jardins traditionnels japonais, ou shakkei, invite à découvrir les lieux autrement, par le biais d’œuvres in situ réalisées avec des matériaux simples. C’est une manière pour lui de transformer le lieu d’accueil, d’emprunter le paysage car, même agrémenté, celui-ci ne saurait lui appartenir. Daniel Buren sort du cadre de l’appropriation pour une démarche visuelle, plus proche de l’expérience et du voyage en offrant une autre vision.

Bien qu’il soit controversé par certains de ses pairs, Daniel Buren n’est en rien freiné par les critiques et va jusqu’à réaliser en 1985 ce qui deviendra son œuvre la plus célèbre : Les Deux Plateaux, ou les « colonnes Buren », une installation in situ commandée pour la cour d’honneur du Palais-Royal. Il obtient alors en 1986 le Lion d’Or pour le meilleur pavillon.

La cote des œuvres de Daniel Buren

Artiste polyvalent, Daniel Buren a exploré les différents médiums et s’est essayé à de nombreuses matières. Dessins, objets, estampes, sculptures ou encore peintures : ce sont là tous les travaux qu’il laisse derrière lui, car plus l’artiste a progressé dans sa démarche artistique, et plus ses œuvres sont devenues éphémères au fil du temps. Ces pièces rares peuvent être accessibles comme être particulièrement prisées des collectionneurs, notamment en ce qui concerne ses peintures et ses sculptures.

L’estimation d’une peinture de Daniel Buren varie entre 469 € et 1 338 825 €. À titre d’exemple, une Peinture aux formes variables de 1966 est estimée entre 400 000 € et 600 000 €. Quant aux sculptures, le modèle sur bois Barre haute de 2001 s’est vendu à 8900 €, mais son Cadre décadré – 04 a4, lui, est estimé entre 35 000 € et 45 000 €.

(Illus.)Daniel Buren – Les Deux Plateaux, Cour d’Honneur du Palais-Royal, Paris.

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